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Après six semaines de joutes, la vérité judiciaire apparaîtra dans ce procès Air Cocaïne.
Pour la mise à jour de la réalité des faits…Il faudra peut-être attendre la machine qui pourra sonder les neurones des accusés.
Dès la reprise du dernier round, c’est l’avocate de la Douane française qui monte sur le ring…pour réclamer une amende douanière sur un arrivage sous surveillance d’un douanier en civil, arrivage estimé à 300 kilos de coke.
La Douane réclame 18 millions d’euros aux accusés!
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Les trois Toulonnais qui comparaissent devant la cour d’assises étaient amis avant d’être pris dans les filets de l’affaire Air Cocaïne. Les liens se sont rompus au procès d’Aix0000
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La Guardia Civil et la Police nationale ont saisi 400 kilos de cocaïne dans un Cessna « Grand Caravan » à l’aéroport de Fuerteventura.
La drogue a été découverte lorsque les autorités de l’aéroport ont signalé que les passagers de cet avion n’avaient pas satisfait aux formalités d’arrivée.
L’enquête est en cours….
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Una avioneta con 400 kilos de cocaína aterrizó en el aeropuerto de Fuerteventura y la Guardia Civil busca ahora a los ocupantes de la aeronave.
La cocaína fue encontrada en el interior de la aeronave, después de que los ocupantes de la avioneta no entregaron la documentación necesaria tras tomar tierra.
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Signature du protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane
Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la justice, Annick Girardin, ministre des outre-mer, Christelle Dubos, Secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Laurent Nunez, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, ainsi que Rodolphe Gintz, directeur général des douanes et droits indirects, ont signé ce mercredi 27mars le protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane.
Ce protocole permettra de renforcer et mieux coordonner les efforts de ces acteurs dans la lutte contre ce fléau, tant en métropole qu’en Guyane.
Nicole Belloubet et Annick Girardin avaient annoncé lors de leur déplacement en Guyane un plan interministériel de lutte contre le trafic de cocaïne vers la métropole .
Le protocole, conjugué aux nouvelles dispositions légales récemment entrées en vigueur dans la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, va permettre de relever ce défi.
Il est le fruit d’un travail de concertation intense entre les différents ministères concernés.
C’est ainsi qu’aux termes de ce protocole, l’ensemble des parties prenantes s’engage :
En Guyane :
Premièrement, à renforcer les contrôles dès la frontière avec le Suriname. A cet égard, les effectifs de la brigade de recherche de Saint Laurent du Maroni seront renforcés dès cet été, passant de 18 à 22 militaires ;
Deuxièmement à intensifier les contrôles à l’aéroport de Cayenne en accentuant le ciblage des passeurs de drogue et en assurant un meilleur échange de renseignements entre les brigades des douanes de Cayenne et d’Orly.
Troisièmement à créer de nouvelles chambres d’hôpital à Cayenne, permettant de doubler le nombre des passeurs de drogue in corpore pris en charge, de 4 à 8 ;
Quatrièmement à reconduire les opérations de dissuasion renforcée aux abords de l’aéroport.
En Métropole :
Tout d’abord à renforcer la qualité du ciblage effectué par les agents des douanes pour affiner la détection des passeurs de drogue, y compris s’ils parviennent à échapper aux contrôles dans les aéroports ;
Ensuite à renforcer les effectifs douaniers permettant une intensification des contrôles des passeurs en provenance de Cayenne ;

Enfin à créer en septembre prochain une antenne de l’OCRTIS, office central de police judiciaire spécialisé dans la lutte contre les trafics de stupéfiants, à l’aéroport d’Orly, à l’instar de ce qui existe à Roissy.
En bout de chaîne, une politique pénale de fermeté sera mise en œuvre par les parquets de Cayenne et de Créteil en termes de poursuites et de réquisitions à l’audience.
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« Si l’avion avait transporté de la cocaïne, et qu’il avait été contrôlé deux ou trois jours après, est-ce que le chien des douanes aurait marqué ? », avait questionné Me Dupond-Moretti, la semaine dernière, profitant du témoignage d’un policier qui venait de faire un exposé sur les odeurs persistantes qui accompagnent cette drogue.
« Il faudrait poser la question à un spécialiste des chiens, mais ça paraît compliqué de cacher ça au chien… »
Un défi lancé par Me Dupond-Moretti
Sauf qu’il n’y a aucune trace d’un tel contrôle dans le dossier d’instruction. « Si un avocat général un peu curieux demandait cette vérification, il le pourrait ? », s’était faussement interrogé Éric Dupond-Moretti.
Le pénaliste a été pris au mot par Marc Gouton qui a lancé sa petite enquête.
Il en ressort que l’avion a bien fait l’objet d’un contrôle le 13 décembre entre 21 h 35 et 22 h 05 (à l’époque, les investigations s’étaient limitées au 11 décembre !). « Ce contrôle s’est avéré négatif, a convenu l’avocat général. Mais aucune équipe cynophile ne travaillait ce soir-là. » Les pilotes ont soutenu « formellement » qu’il y avait bien un chien.
Hier, Me Antoine Vey, l’autre avocat des pilotes, a réclamé que les douaniers qui ont procédé à cette visite de l’avion soient entendus par la cour pour tenter d’y voir plus clair.
En vain, la requête a été rejetée dans la foulée.
E.M.
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Se dirige-t-on vers de la provocation (Entrapment) ?
Un « témoin de l’accusation » était fiché comme source, a affirmé hier un gendarme devant la cour d’assises, à Aix, en contradiction avec la version d’un enquêteur
« Quelle vie je vais avoir avec les conneries qu’il raconte ! ? » André (1) avait lâché cette phrase, devant la cour d’assises spéciale, à Aix-en-Provence, alors qu’un gendarme avait affirmé à la même barre que ce sexagénaire était sur le point d’être inscrit au fichier des « indics » (2), avant d’être rattrapé par l’affaire Air Cocaïne en 2015.
Mais, hier, un autre gendarme a donné une version différente. « J’étais l’agent traitant d’André, il était inscrit au fichier des sources depuis 2009 ou 2010, a témoigné, par visioconférence, cet officier. Mais personnellement je ne l’ai vu qu’à partir de janvier 2015… »
Quel est son rôle dans l’affaire ?
André, 66 ans, est l’homme qui a transporté un sac de billets pour « acheter le silence » de Frank Colin (qui utilise cette expression), organisateur des trois vols suspects pour le compte d’un commanditaire surnommé « Rayan ».
L’argent avait été livré, sur le parking d’un hôtel Campanile de Montpellier, à un proche de Frank Colin, alors en détention provisoire.
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En matière d’infractions à la législation sur les stupéfiants
C’est surtout le contentieux des opérations de surveillance et de livraison contrôlée de stupéfiants qui a fourni à la chambre l’occasion d’affirmer sa doctrine et de sanctionner l’opération lorsqu’elle a été montée de toutes pièces par des fonctionnaires dont l’intervention a été déterminante de la commission des faits ; dans cette hypothèse, la chambre a rappelé à plusieurs reprises que la provocation, par un agent de l’autorité publique, à commettre l’infraction exonérait le prévenu de sa responsabilité pénale lorsqu’elle procédait de manoeuvres ayant déterminé les faits délictueux et porté ainsi atteinte au principe de loyauté des preuves (30).
Si, à l’inverse, l’intervention des policiers n’a pas déterminé le prévenu à commettre les faits, mais qu’elle a eu pour seul effet de permettre de constater un trafic de stupéfiants déjà commis et d’y mettre fin, l’opération est alors régulière. Il en a ainsi été jugé, par exemple, lorsqu’un officier de police judiciaire se fait passer pour l’ami d’une personne décédée par overdose et déclare vouloir acquérir de la drogue auprès d’un tiers soupçonné d’avoir fourni la dose mortelle. Par un arrêt rendu le 24 février 1999, la chambre a jugé que la preuve résultant de cette action ne constituait pas un stratagème ni des manoeuvres déloyales susceptibles de dénaturer l’opération de police et de la rendre illicite (31).
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Par Eric Marmottans
Le procès de l’affaire Air Cocaïne qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence, a atteint sa vitesse de croisière.
En attendant la reprise des débats ce lundi, retour sur les temps forts de la première semaine.
Lundi : deux absents avec de bonnes excuses
Comme annoncé la veille dans Var-matin, deux des onze accusés ont bénéficié d’une dispense. Ils seront jugés ultérieurement.

Nicolas Pisapia, le passager unique des vols suspects est empêché de quitter la République dominicaine avec une condamnation à 20 ans de prison au-dessus de la tête.

L’apporteur d’affaires Alain Castany – qui a mis en relation le client avec la compagnie aérienne – vient de subir une lourde intervention chirurgicale.
Sur les bancs de la défense, on réclame un renvoi de l’ensemble du procès au nom du « droit à un procès équitable ».
La cour rendra sa décision à l’issue des débats.
Mardi : un premier coup de théâtre
Les avocats du commanditaire présumé, Ali Bouchareb, font la démonstration que l’une des pièces à conviction n’a pas été saisie au domicile barcelonais de leur client, contrairement à ce que soutenaient les enquêteurs. Cette note manuscrite – sur laquelle est inscrite l’adresse d’une station-service du Muy, lieu supposé d’une première livraison de valises – a été retrouvée au domicile d’un autre individu, jamais inquiété dans l’affaire Air Cocaïne… Cette pièce avait été présentée par erreur ou négligence par la justice espagnole.

Mercredi : la piscine d’un accusé
Un enquêteur du service national de la douane judiciaire (SNDJ) témoigne à la barre.
Me Antoine Vey, l’un des avocats des pilotes, l’interroge sur la fameuse piscine que Pascal Fauret a indiqué faire construire, dans un SMS présenté comme une pièce à charge.
« Les démarches ont été faites en amont, reconnaît le témoin, cette piscine n’a aucun lien avec cette affaire. » Me Thierry Fradet, avocat de François-Xavier Manchet, douanier toulonnais soupçonné d’avoir usé de sa qualité pour aider au trafic, obtient également des concessions sur les motivations de son client : « C’est quelqu’un qui aime rendre service (…) Il n’a pas reçu d’argent. »

Jeudi : l’amertume des pilotes
La cour d’assises aborde notamment le procès de Saint-Domingue, à l’issue duquel les pilotes ont été condamnés à vingt ans de prison. « Ce procès était un peu comme celui-là, on se demandait ce qu’on faisait là », commente Pascal Fauret. « Tout se passait bien pour nous, explique Bruno Odos, on n’avait pas l’intention de partir en pensant que la vérité serait faite. » Les deux pilotes avaient fini par fuir la République dominicaine sans attendre leur procès en appel.

Vendredi : une guerre des polices
La semaine se clôt sur le témoignage d’un policier de l’office de répression des trafics illicites de stupéfiants (OCRTIS), qui avait fini par être dessaisi, pour « manquement à la loyauté », au profit de la gendarmerie et de la douane judiciaire. Cette décision – rare – a été prise après que la juge d’instruction a découvert en mai 2014 qu’un accusé, Fabrice Alcaud (actionnaire de la compagnie aérienne en cause) était fiché comme « indic » depuis mars 2013.
« La veille de son interpellation, le 2 septembre 2013, j’avisais (par téléphone) la magistrate du statut de M. Alcaud », contredit l’enquêteur. « Je suis formel. » Quant au manque de coopération dont auraient fait preuve les policiers de l’OCRTIS vis-à-vis des gendarmes qui leur ont succédé (« ils nous ont mis des bâtons dans les roues », « ils n’ont pas été coopératifs », « on n’a pas reçu [certaines pièces] », selon un militaire de la section de recherches), le policier – comme ses collègues entendus la veille – oppose un démenti aussi catégorique.

La juge d’instruction devrait être entendue par la cour le 22 mars.
Source
https://www.nicematin.com/faits-divers/la-premiere-semaine-du-proces-air-cocaine-en-bref-301121
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La première des sept semaines d’audience du procès « Air cocaïne » a sorti de l’ombre une étonnante guerre des polices entre les services d’enquête successifs.
Un grand déballage où l’on apprend que les policiers de l’OCRTIS auraient « mis des bâtons dans les roues » des gendarmes.
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No comment!
Déjà que la DNRED avait marché sur la queue du tigre… (dixit Jean Paul Garcia) en déclenchant l’affaire Hambli-Thierry, si la maréchaussée en remet une couche en mettant en doute les propos tenus par les agents de l’OCRTIS questionnés…
Ça fait désordre!
LIRE l’article du monde
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Six ans après la saisie spectaculaire de 680 kilos de cocaïne sur un tarmac de Punta Cana en République Dominicaine, suivie de multiples rebondissements, le procès de neuf accusés s’ouvre ce lundi à Aix-en-Provence.
LIRE PLUS et vidéo
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Le procès d’Air Cocaïne s’ouvre ce lundi à Paris avec neuf hommes sur le banc des accusés.
Parmi eux, le Stéphanois Ali Bouchareb, un petit caïd qui s’est hissé au hit-parade des stups.
LIRE
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Gendarmería Nacional secuestró 362 kilos 523 gramos cocaína y 44 kilos 857 gramos de marihuana que fueron dejados por una aeronave en una pista cercana a la localidad salteña de Rosario de la Frontera en Salta.
Los gendarmes llegaron en el momento justo cuando pretendían ocultar el cargamento en pozos de un monte cercano y detuvieron a 10 personas.
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Les explications du chef de la brigade des douanes de Saint-Laurent, Thierry Massonie-Rouane:
« Ce trafic concerne entre 4000 et 5000 jeunes personnes qui partent tous les ans pour la Métropole chargés avec de la cocaïne et qui en font, un peu, leur projet de vie également. On envisage ça comme une ressource perenne au lieu de travailler. On fait la mule et on va avoir un revenu régulier grâce à cela. »
Tout est bon pour faire passer la drogue en Europe ingérée dans l’estomac, cachée dans des soutiens-gorges ou dans de la nourriture.

De la cocaïne saisie à Saint Laurent mais surtout à l’aéroport avant d’embarquer vers Paris mais de plus en plus, les mules guyanaises sont arrêtées dans l’hexagone.
L’an dernier, 850 kilos ont été saisis de l’autre côté de l’Atlantique.
En Guyane, l’évolution des effectifs des services de contrôle n’a pas suivi l’explosion du trafic.
Dans l’ouest de la Guyane, les douaniers sont vingt-cinq pour surveiller plusieurs centaines de kilomètres de frontière fluviale sans moyen nautique. Il suffirait de remplacer quelques DR et DI et de réaffecter les sommes récupérées pour recruter et équiper cette frontière.
Il est vrai que la gabegie de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille dans le remplacement des moyens aéronautiques douaniers a eu un coût énorme.
La Douane Française est devenue aujourd’hui une véritable armée mexicaine où les gradés sont devenus plus nombreux que les opérationnels.
A quand des BSCD (brigade de surveillance composée de directeurs) avec régulièrement la participation de Rodolphe Gintz.
Peut- être verra t-on enfin, alors, des moyens à la hauteur des tâches à accomplir!
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En juin 1998, la Justice canadienne…poursuit Carlos Hernandes Rumbaut et…acquitta ce narcotrafiquant avec l’aide de la GRC/RCMP en octobre !Dix personnes ont déjà été emprisonnées pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison à vie au pénitencier de Springhill, en Nouvelle-Écosse.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/11/11363.htm
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Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.
Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.
Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1].
La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer! Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.
Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si je me décidais à témoigner contre lui.
Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.
[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…
[1] Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon
Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….
Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/16/16662.htm
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Quelles sont les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?
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by Ralph McGehee
The CIA’s anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable — primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channel’s program on the CIA — especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)
CIA’s Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element
inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIA’s PR offices should not be taken at facevalue.
Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. » The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers
are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal
activities.
Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym
and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system.
(Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report
is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and
thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.
The CIA’s Inspector General promised months ago to compile a report on the CIA’s drug trafficking/suppression consequences.
To do a thorough job his staff would have to review all operational files — this is impossible so his report will only touch the surface.
For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.
Ralph McGehee
CIABASE
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DrugsIn 71 nixon made a CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.
CIA hand Lucien Conein named head of DEA’s special operations branch.
He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 – anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemen’s agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.
Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIA’s cubans were prosecuted for drug smuggling.
27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIA’s domestic involvement. information from the book by a former FBI officer — William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii
source
http://www.acorn.net/jfkplace/03/rm/cia-drugs
Bay of Pigs veterans
http://www.pinknoiz.com/covert/bop.html
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Extrait de l’Archipel des Soumis – journal de détention
Mardi 4 janvier 2005
Long appel à Gérard Estavoyer qui continue à me dire que le maximum est fait, mais reconnaît qu’à ce jour, les résultats ne sont pas au rendez-vous!
Ici à Nice avec Gérard lors du « Narcotour »
Long courrier à Gérard Estavoyer, le patron de la DNRED et…envoi d’une copie à Madame Sophie Clément, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.
Mon cher Gérard,
Pour faire suite à notre conversation téléphonique de ce mardi 4 janvier 2005, tu trouveras ci-après la nouvelle date de fin de peine, suite à l’application de textes de la Perben 2 qui a pris effet à partir du 1er janvier 2005, basée sur l’article 207 II de la loi n° 2004-204 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité. Cette nouvelle date m’a été communiquée ce jour à 18 H 00 par un ASP premier surveillant de l’Administration pénitentiaire et elle est à ce jour fixée au 18 mai 2013.
Incarcéré depuis le 23 septembre 1994 pour des actions directement liées à mon infiltration, parfaitement connue par la DNRED et par le DEA dans l’organisation Locatelli, aucun fonctionnaire de la pénitentiaire et de la « Japerie » locale ne semble être intéressé par l’anomalie que je représente pour cette condamnation de vingt ans qui, après réduction de peine, ne verrait ma sortie qu’en 2013 et pour Jean Marie Landais, le directeur de la division 2 du CD de Val de Reuil, tout baigne ! Ah oui, tous les mafieux, les trafiquants, les terroristes, lorsqu’ils prennent dix ans, c’est déjà beaucoup et très souvent pour eux, la confusion, c’est automatique. Franck Perletto, pour le trafic de cocaïne avec le Brésil….ACQUITTÉ ! Son frère, pour la même affaire : 8 ans pour association de malfaiteur. A Toulouse, en 1996, ce furent trois mafieux italiens qui sortirent libre après relaxe ! Pour moi l‘agent infiltré NS 55 ? Pas infiltré dans une minable organisation d’un quartier de la Courneuve, mais dans une multi nationale du crime, vous fûtes incapables aux Douanes françaises de réclamer du bon sens et le résultat ce fut 20 ans sans prendre en compte l’intégralité de mon temps de détention ! Et, maintenant, les Douanes françaises sont incapables de trouver un magistrat à la chancellerie pour réellement se pencher sur ma situation! De qui se fout-on ? Y faut atterrir maintenant ! Me traiter de la sorte, c’est démontrer que l’Etat de droit, c’est vraiment pas sensé ! Comme je te l’ai dit au téléphone, ça fait plus de dix ans que je suis incarcéré et que vous n’ayez même pas réussi à me faire obtenir une permission pour Noël alors que j’y avais droit…Ca ne passe pas ! Que vous m’ayez fait plaider coupable, et fait revenir dans ce pays sans être capable aujourd’hui de traduire dans les faits les engagements faits par Christian Gatard au Canada… Je ne digère pas ! Tu sais que si j’étais resté au Canada, je serai libre ! Ce onzième Noël passé loin des miens parce que la chancellerie a dit que c’était de la faute aux accords franco-canadiens ! Je ne digère pas ! L’attitude de Laurent Le MESLE qui décommanda au dernier moment le rendez-vous qu’il avait accordé à mon avocat alors qu’il était encore conseiller technique à l’Elysée. Je ne digère pas !
Pourquoi les numéros de télex transmis à J.P. Garcia à Madrid et qui permettaient de démontrer que dans le Var comme à New York des « gens établis » étaient en contact avec un bateau chargé de 32 tonnes de cannabis afghan, n’ont jamais servi à rien. Est-ce que je risquais de déranger des notables de la politique varoise en connexion avec Pasqua lui-même? Pourquoi, alors que Locatelli était connu par la DNRED des dizaines de mois avant que je l’infiltre… Christian Gatard ne m’a pas informé du danger et m’a laissé aller au casse pipe avec ma famille. Pourquoi ? Y avait-il aussi des ripoux chez les flics français comme il y en avait tant chez les Espagnols, que ces « fonctionarios » soient de la Guardia civil, de la Policia, du SVA ou du CESID. (C’est pas moi qui le dit, c’est David May lui même qui ne voulait pas déclarer mon action par manque de confiance envers les autorités espagnoles.) Ou une fois encore, chacun jouait-il dans sa cour de récréation au mépris de l’essentiel ? Et puis, c’est quand même pas un aviseur qui allait donner des ordres à des services officiels…
Comme je te l’ai dit aussi, moi, je n’ai pas de cagnotte, ni de comptes en banque confortables qui m’attendent à la sortie après avoir doublé le dépôt initial, par intérêts cumulés, comme certains détenus rencontrés ici, qui, bien que ne payant pas les parties civiles auxquelles ils furent condamnés, relativisent leur temps carcéral par ce profit bien réel. Moi, je n’ai pas de parties civiles et, puisque je n’en paye pas, la seule chose que fait le JAP, c’est de me « sucrer » des remises de peine. Et il faudrait que je dise bravo ! Non, franchement, je ne digère pas ! Dans mon histoire, le seul profit bien réel, ce fut pour la DNRED, que ce soit en matière d’informations et aussi du faible coût de mon action. N’oublie pas que je n’ai pas reçu un franc des Douanes françaises dans les deux dernières années de mon action. Pas un franc! Excepté, un défraiement de dix mille dollars remis par David May du DEA en juin 1994. Tout le reste, je l’ai payé avec l’argent que voulait bien me donner Locatelli. Alors, quand j’apprends qu’à l’école des douanes, des instructeurs osent dire que je suis milliardaire… C’est ignoble ! C’est vrai que pour expliquer l’incapacité des Douanes françaises à me sortir des cloaques de la pénitentiaire française, c’est préférable d’expliquer aux futurs douaniers que je suis un narco. Je n’ai pas pu faire de cagnotte, ni créer des comptes en Suisse, au Liechtenstein, à Gibraltar, au Luxembourg ou à Monaco et l’enquête effectuée par les autorités anglaises, et poussée à l’extrême par ses très performants perfides du Custom Excise, ne permit que de démontrer que je n’avais fait aucun profit du trafic de drogue. Non, pour moi, rien de tout ça, car après avoir infiltré et fait tomber toutes les opérations auxquelles je participais en infiltrant, je n’ai pas un sou, seulement une promesse d’embauche chez mon fils Franck, qui monta son entreprise avec l’argent que lui prêta sa mère, après avoir constaté qu’en juin 1994, je n’avais même pas les 50 000 francs dont il avait besoin à l ‘époque pour démarrer. Je n’avais d’ailleurs pas non plus le moyen de payer l’opération que j’avais subie dans une clinique de Malaga et c’est Locatelli lui même qui était venu régler l’addition de plus de 100 000 Francs. Oui, moi le supposé numéro 2 du narcotrafic mondial, je n’avais même pas 10 plaques, comme disent les initiés, pour payer mes frais d’hospitalisation et je n’ai, aujourd’hui que l’urgentissime besoin de travailler pour pouvoir assumer ma famille. Mais faudrait-il encore que je sois libre ! Mon épouse attend avec impatience de pouvoir vendre l’appartement qu’elle habite à Fuengirola pour continuer à assumer l’éducation de mes deux dernières filles de 17 et 14 ans que je n’ai pas vues depuis 5 ans et seulement 27 minutes dans l’enceinte de l’infâme prison de Fresnes ! Non Gérard, je ne peux pas digérer, et, tu peux imaginer ma colère froide lorsque, ici, dans mon centre de désinsertion des Vignettes, je constate que le directeur Landais, un produit parfaitement formaté par l’ENP, éprouve presque des difficultés à comprendre que je ne sois pas d’accord avec une telle gestion judiciaire d’une sanction, résultante directe de mon action, et qui, lorsque je lui annonce le refus de mon transfert par le service parisien de Laure de Choiseul, ne put que trouver normal cette décision… C’est normal puisque chacun oeuvre dans son petit coin au mépris du bon sens ! La solution, c’était la Grâce présidentielle, me dira-t-il, mais vous savez bien que … Et puis, c’est vrai, que je crève dans sa taule ou ailleurs, c’est pareil pour ses points de retraite. La seule chose importante dans la vie professionnelle, pour ce méthodique et scrupuleux exécutant, c’est que sa responsabilité ne puisse être engagé ! Qu’il soit illégitime que je continue à rester incarcéré… Pour lui, comme pour le JAP, c’est pas vraiment très important.
Pour revenir à l’objet de ma lettre traité dans le premier paragraphe, naturellement, avec ces nouvelles donnes dues à l’application des textes de la Perben 2, ma date de libération conditionnelle possible s’en trouve ramené de plus de onze mois. L’Art. D.526 du C.P.P. précise que « Le cas des condamnés ayant vocation à la libération conditionnelle doit être examiné en temps utile pour que les intéressés puissent éventuellement être admis au bénéfice de la mesure dés qu’ils remplissent les conditions de délai prévu par la loi. » devrait alors permettre de demander l’étude de ma demande de libération conditionnelle sachant qu’un dossier a déjà été instruit il y a plus de deux ans à Nantes avec toutes les visites médico-psychiatriques et enquêtes effectuées, surtout si les autorités judiciaires de cette juridiction voulait m’accorder le bénéfice de ce qui est prévu à l’ Art. 721-3 du C.P.P. sous forme d’une réduction de peine exceptionnelle pouvant aller jusqu’au tiers de la peine prononcée ; alors ne devrait plus être un problème, de me faire élargir.
C.pr.pén., art. 721-3 nouveau Nature: Réduction de peine exceptionnelle Quantum: Jusqu’au tiers de la peine prononcée
Conditions :
Encore faudrait-il que le ministère public fasse la demande auprès du JAP, seul habilité à accorder ce type de réduction de peine, suite à une demande que la DNRED est seule habilitée à réclamer auprès du parquet général, puisque la DNRED est la seule autorité française à pouvoir attester que j’ai bien continué à donner des informations aux autorités américaines, italiennes et françaises postérieurement à l’opération sur le Pacifico organisée par les Canadiens et antérieurement à mon arrestation et ma condamnation sans jamais avoir tenté de faire un « deal » avec ces autorités que je pensais encore servir alors qu’elles ne faisaient que m’utiliser comme un kleenex.
Je te renouvelle tous mes vœux, très égoïstes ceux-la, pour qu’enfin, en 2005, les propos de soutien que tu m’assures à chaque appel trouvent enfin une traduction effective dans une levée d’écrou. Toujours bien cordialement,
Marc Fievet – NS 55 DNRED
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Les douaniers de l’aéroport de Prague ont découvert dans le bagage d’un ressortissant tchèque âgé de 76 ans 2,1 kilogrammes de cocaïne soit une valeur équivalant à plusieurs millions de couronnes au marché noir.
La personne interpelée avait voyagé depuis Sao Paulo au Brésil, par Lisbonne.
Une enquête a été ouverte, notamment pour déterminer si la drogue était destinée au marché local ou à un autre pays.
Ces dernières années, l’aéroport de Prague est de plus en plus utilisé comme une destination de transit ou finale par les intermédiaires chargés de transporter des stupéfiants.
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Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Pour Facebook, je pense que Laurent Solly, l’ex chef de cabinet de Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était ministre des finances, doit être dans ses petits souliers!Va-t-il réussir à empêcher la réalisation de l’annonce faite par Gérald Darmanin?
Souvenons-nous qu’à l’été 2012, Facebook France est perquisitionnée par les services fiscaux français, qui à l’automne, continuent de mettre la pression sur la société.
C’est dans ce contexte qu’au début 2013, Facebook France se met à la recherche d’un dirigeant susceptible de calmer l’administration française.
Alors que Laurent Solly n’était pas en recherche d’un nouveau poste, il est tout de même contacté par l’entreprise américaine11 pour occuper le le poste de directeur général spécialement créé pour lui. Il entre en fonction le 3 juin12,13.
Depuis sa prise de fonctions en 2013, Facebook France, contrairement à d’autres GAFAM n’a plus fait l’objet de perquisitions. La direction de Facebook avait annoncé dès 2012 qu’elle s’emploierait à « travaille[r] avec les autorités compétentes afin de s’assurer que l’entreprise est en conformité avec la loi. »14.
Le 31 août 2016, Laurent Solly a étendu son périmètre en prenant la direction Europe du Sud de Facebook (Portugal, Espagne, France et Italie) et il parraine depuis 2015 l’école supérieure de communication digitale 2089 de Besançon.
Fermons la parenthèse Facebook!
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A Saint-Tropez, par exemple, ou plus exactement, à la Môle, ce petit aérodrome devenu point obligé de la jet-set par la volonté de Cochonou… ou plutôt par celle de qui vient de fêter le 8 août 2014 ses 50 ans d’existence. Michel Reybier, le mystérieux patron de Cochonou, des jambons d’Aoste et de la marque Justin Bridou (entre autres). Celui (1) qui prête régulièrement son avion à Gérard Depardieu (qui emprunte aussi ce lui de Gérard Bourgoin, le « roi du poulet »). Reybier reconverti depuis dans le vin haut de gamme et ses 9,82% de parts dans la société autrichienne d’aviation Global Jet Austria (GJA) fondée en 2005 (à droite le Falcon OE-IDX de Global Jet Austria). L’homme qui avait mis fin également en 2003 à l’activité publique de l’aéroport varois avec un sentence sans appel : «les lignes régulières et le service public n’étant pas des activités rentables»
Un habile tour de passe-passe qui a permis de privatiser le site.
En 2013, l’aérodrome, qui avait multiplié les atterrissages de jets privés, est tombé sous la coupe de la société Aéroports de la Côte d’Azur, « 2ème société aéroportuaire française après Aéroports de Paris (aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Paris-Orly) en termes de trafic commercial avec 11,2 millions de passagers en 2012 et 2ème également après Paris-Le Bourget en termes d’aviation d’affaires avec environ 42.500 mouvements en 2012, annonce aujourd’hui qu’elle a acquis 99,9% des actions de la société Aéroport du Golfe de Saint-Tropez (AGST) appartenant au groupe Reybier, actionnaire majoritaire depuis près d’une quinzaine d’années ».
On aurait pu s’attendre avec cette reprise en mains à une sécurité accrue… comme l’indiquait le nouveau directeur en octobre 2013 (ne serait-ce qu’en raison du flux d’été, par exemple) : « de nombreux évènements obligent à réajuster les mesures de sécurité sur ce site qui compte en 2012, 6658 passagers pour 8065 mouvements. » « Depuis les attentats du 11-Septembre« , explique Pierre Fourques, « tous les avions de plus de 15 tonnes sont contrôlés. Nous disposons aussi d’un poste inspection filtrage avec rayon X « .
Le tonnage maximal autorisé sur cet aéroport est de 44 tonnes.
Les plus petits modèles seraient donc épargnés ? Pas forcément, nous assure-t-on. Car même s’il n’y a pas de bureaux permanents sur cet aéroport pourtant international, des « contrôles aléatoires » de l’Inspection générale de l’aviation civile ; des douanes (Fréjus); et de la gendarmerie des transports aériens (Nice) sont régulièrement effectués ».
Aie : des contrôles « aléatoires » seulement, a-t-on bien lu ; voilà qui réjouit d’emblée notre ami Marc Fievet… loin d’être persuadé de l’efficacité des douanes en général , et à la Môle en particulier. Un discours tenu en octobre, alors qu’en mars de la même année le Falcon de SN-THS venait déjà de se faire pincer… lui qui était bien connu sur place, pourtant… pour de nombreux voyages qui posaient question aux enquêteurs de la Gendarmerie.
Car lorsque les quatre larrons se font mettre à part à terre au sortir de leur avion (ici en photo prise le 29 août 2011 à Biarritz-Anglet-Bayonne devant le Gulfstream de CDT VENTURES GROUP LLC) bourré de 700 kilos de coke, cela fait des mois qu’ils sont suivis, car un étrange manège a été repéré autour du même avion… et des mêmes pilotes. C’est cela que l’on retient aujourd’hui: ça a toujours tenu autour de la même équipe !!! Tout d’abord au Bourget, le 9 décembre 2012, où le Falcon revient déjà de Puerto Plata, attendu de pied ferme par un douanier venu de Toulon, François Xavier-Manchet. L’homme est plutôt nerveux, et il a fait ouvrir des grilles pour que des berlines emportent au plus vite de lourdes valises descendues de l’avion. A bord, il y a les (mêmes) pilotes Fauret et Odos, mais aussi, déjà, Nicolas Pisapia, l’homme de main transparent de Franck Colin. Tout est suivi et filmé : les gendarmes sont sur la piste d’un trafic et cherchent à effectuer un flagrant délit, en laissant faire le trafic pour laisser croire aux trafiquants qu’ils agissent impunément. La présence d’un douanier de Toulon, François Xavier-Manchet, les intrigue : renseignement pris, c’est celui qui est en poste… à la Môle. Il n’a logiquement rien à faire au Bourget ! Et c’est le grand copain de Colin, que les enquêteurs soupçonnent d’être le chef du réseau de trafiquants. Les gendarmes du Golfe de Saint-Tropez ont en effet reçu un courrier anonyme en date du 7 janvier 2013 dans lequel son nom était cité. Elle indiquait que Xavier-Manchet avait aussi rédigé une déclaration douanière de 500 000 euros, antidatée, faite au nom de… Franck Colin. Les gendarmes retrouveront chez le douanier 30 000 euros en espèce, dont l’intéressé justifiera la présence, selon son avocat. A la même époque rappelons-le, un autre Falcon le petit Falcon 10 de SN-THS (enfin pas le sien exactement) fait des aller-retours tour aussi étranges à Saint-Trond en Belgique, notamment le 10 décembre 2012, où des valises toujours aussi lourdes ont été déchargées et mises dans de grosses limousines, entrées elles aussi sur l’aérodrome. En somme, le même scénario, qui se répète. Le même Falcon qui voyage aussi vers la Roumanie comme j’ai déjà pu le montrer dans cette série.
Relire l’article du 24 décembre 2015
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Son escorte est notamment composée de policiers d’élite du Swat (Special Weapons And Tactics) et ses déplacements sont suivis par des hélicoptères.Son transfert lors des audiences préparatoires a déjà nécessité la fermeture du pont de Brooklyn et comme son procès est prévu pour une période de quatre mois, on craint que les conditions de sécurité nécessaires ne soient extrêmement perturbantes pour les New-yorkais et au final, très coûteuses.
Selon NBC, des rumeurs font état de la possibilité qu’une cellule spéciale soit finalement aménagée au sein même du palais de justice afin que Joaquin Guzman n’y passe ses nuits à l’issue des journées d’audience.
Le procès du parrain de la drogue mexicain, Joaquin Guzman, a donc démarré ce lundi à New York avec la sélection du jury.
Surnommé El Chapo, cet homme de 61 ans est accusé d’avoir dirigé pendant 25 ans le cartel de Sinaloa, l’un des plus puissants que le continent américain ait jamais connu.
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Nous y sommes presque… au cas du principal organisateur, avec Asuncion en ligne de mire, et un assistant zélé appelé Paulo. C’est une longue histoire chez lui, car dès 2000 un de ces avions s’était retrouvé en panne, sur le bord d’un chemin… au Brésil.
Dans son hacienda, on trouvera une vraie caverne d’Ali Baba de contrebandiers. Sa méthode était simple : il chargeait à mort des bimoteurs, filait sur le Brésil, les abandonnait, et repartait chez lui par un vol commercial classique une fois l’affaire faite. C’est un atterrissage raté en 2012 qui fera remonter jusque chez lui. Il a écopé de 82 années de prison… un enfermement qui n’a pas empêché le trafic de se poursuivre, la tête de réseau n’étant toujours pas localisée, et les policiers paraguayens continuent à prêter main forte aux trafiquants…
Mais on n’en est plus loin maintenant !
Le Cheyenne poursuivi jusqu’au Honduras : sur la piste du narco
La suite très prochainement
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