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AVISEUR INTERNATIONAL

ARABIE SAOUDITE: cinq millions de pilules d’amphétamines saisies – Le Point

Onze personnes soupçonnées d’être impliquées dans ce trafic ont été arrêtées dans la capitale, Riyad. Elles risquent la peine de mort.

Source AFP

Saisie de stupéfiants par les douanes à Lyon. 19 mars 2015.

Publié le 27/12/2015 à 17:52 | Le Point.fr

Saisie de stupéfiants par les douanes à Lyon. 19 mars 2015. © CITIZENSIDE/NICOLAS LIPONNE

http://www.lepoint.fr/monde/arabie-saoudite-cinq-millions-de-pilules-d-amphetamines-saisies-27-12-2015-2005489_24.php

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FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

ecusson-OCRTIS« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! »

dixit un ancien magistrat instructeur

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Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED)

LIRE: NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!

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NARCOTICS: la Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains

chineLa Chine enflamme le marché de la drogue

Le plus gros fournisseur de drogue et d’armes aux États-Unis

Version anglaise: China Fuels Drug War Against the United States

CHINA: is fueling a drug war against the U.S.A

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La Chine enflamme le marché de la drogue
Un officier de police des stupéfiants, fait la garde dans un laboratoire clandestin de fabrication de la cocaïne, appartenant aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dans la ville de Puerto Concordia (Colombie), le 25 janvier 2011. (Guillermo Legaria/AFP/GettyImages)

Derrière le flot de drogues illicites aux États-Unis et la violence qui se répercute dans les cartels criminels en Amérique latine, le régime chinois y travaille en coulisse. Concernant les cartels de la drogue et les groupes narcoterroristes, le régime chinois est devenu leur principale source d’approvisionnement en précurseurs pour drogues de synthèse, comme la méthamphétamine. Le régime chinois est aussi la principale source d’armes des trafics de drogue.

La plupart de ces drogues causent des ravages sur le corps et les facultés mentales des consommateurs. Certaines peuvent même causer sur le long-terme des troubles d’ordre psychotique, tandis que d’autres, par overdose, peuvent entraîner la mort.

Pourtant, il existe plus de 150 entreprises chinoises faisant office de laboratoire de chimie, disponibles au public et qui leur vendent les substances alpha-PVP, aussi connu sous le nom de « flakka », a rapporté le New York Times. Cette drogue a remplacé l’usage de la cocaïne en Floride et est à l’origine de la mort d’au moins 18 personnes et de nombreuses arrestations loufoques dans cet État.

Concernant la méthamphétamine, une enquête menée par le National Institute on Drug Abuse a estimé à 1,2 million le nombre de consommateurs à travers les États-Unis. Les effets secondaires de ces drogues sont, entre autres, « une anxiété importante  » et des comportements violents. L’institut précise que « des symptômes psychotiques peuvent parfois durer des mois, voire des années ».

Ces drogues, comme beaucoup d’autres, mais aussi les substances chimiques précurseurs à la fabrication des drogues de synthèse, ont pour point commun leur provenance : elles viennent de Chine. Depuis des années les organes de régulation de la drogue en Chine n’ont montré que très peu d’intérêt à participer à endiguer leur flux.

« Le rôle de la Chine est celui d’être un facilitateur des activités du crime organisé entre le Mexique et l’Amérique latine », a écrit dans un email Robert J. Bunker, professeur adjoint de recherche à l’école militaire de l’armée américaine (U.S. Army War College).

Selon Bunker, le Parti communiste chinois (PCC) s’est saisi du marché en Amérique latine, à la fois légitime mais clandestin. « Associez cela (le marché) et leurs relations avec des régimes parias de la région, comme le Vénézuela, et leurs interactions avec le Hezbollah et les agents iraniens », ajoute Bunker, « nous arrivons à un scénario digne de la scène du bar dans la ‘Guerre des étoiles’ ».

Dans la fameuse scène du bar de ce film en date de 1977, le personnage Obi-Wan Kenobi s’exclame : « vous ne trouverez jamais un rassemblement plus pitoyable de racaille et d’infamie ».

C’est une situation, ajoute Bunker, où le régime chinois «  via son nombre considérable de fonctionnaires corrompus – dont beaucoup sont en lien avec le crime organisé – va vendre n’importe quoi, ou fournir tout type de service pour en tirer profit : les armes, les précurseurs de drogues, les contrefaçons, les jeux et le blanchiment d’argent. »

Une guerre de la drogue

Un rapport du U.S. Army Special Operations Command, en date du 13 octobre 2014, déclarait : « la récente doctrine chinoise recourt à un large spectre de luttes contre ses adversaires, dont les États-Unis font partie. »

La « guerre de la drogue » est un des éléments de ce « vaste spectre de luttes », mentionne le rapport, en notant qu’elle rejoint plus largement la stratégie militaire chinoise qui est de « déstabiliser l’adversaire ». Elle tombe sous la coupe de la « lutte culturelle », qui est une stratégie de lutte non conventionnelle, désignée pour dégrader les bases morales d’une nation rivale, et par là-même l’affaiblir.

Pour le PCC et les autres régimes communistes, utiliser la guerre de la drogue contre ses adversaires n’est pas nouveau. Dans la réédition 1999 de son ouvrage Red Cocaine, l’ancien Directeur de l’Intelligence à la CIA Joseph D. Douglass exposait l’histoire de cette stratégie.

Il y est écrit que les régimes communistes « font usage des narcotiques depuis des décennies comme des armes décisives dans la lutte qu’ils mènent contre le monde occidental ». Joseph D. Douglass donne pour exemple « qu’entre 1985 et 1990, les données recueillies et d’autres sources de témoignages traçaient les futurs réseaux de trafic de drogue, impliquant presque chacun des pays communistes. »

Cette stratégie a été de nombreuses fois dévoilée par de hauts fonctionnaires ayant quitté l’Union soviétique – dont le général démissionnaire tchèque, Jan Sejna. La même stratégie a été en usage sous le règne de Staline et même détaillée dans Le manuel d’instructions communiste de la guerre psychopolitique, qui est désormais tombé dans le domaine public.

La guerre de la drogue a été utilisée par les Britanniques durant les guerres de l’opium contre la Chine au 19e siècle. Cela a conduit la Chine à céder le contrôle de Hong Kong au pouvoir britannique en 1841. Cela aura facilité plus tard la chute de la dynastie Qing, en 1912.

Pour le fondateur du PCC, Mao Tsé-Toung, l’opium était une arme qu’il a utilisée pour prendre le contrôle de la Chine. Douglass écrit qu’en 1928 Mao a demandé à un de ses subordonnés, Tan Chen-lin, de « commencer la culture de l’opium à large échelle ». C’était à la fois un moyen de droguer les États non communistes et d’obtenir de quoi les fournir.

Après l’établissement du contrôle par le PCC, selon Douglass, « la production d’opium a été nationalisée. Les trafics de narcotiques, qui ciblaient les États non communistes, sont devenus une activité officielle du nouvel État communiste. »

Cette « activité officielle » n’a jamais pris fin – en dépit d’avoir été mise à jour par différentes investigations du Japon et des États-Unis en 1951.

Alors qu’elle était menée en catimini, aujourd’hui la guerre de la drogue est menée au grand jour.

Nourrir l’épidémie

Pour les cartels de la drogue, la Chine est la principale source de précurseurs chimiques, tels l’éphédrine et la pseudoéphédrine utilisées dans la fabrication de la méthamphétamine. Elle est aussi la principale source pour les autres drogues de synthèse, dont beaucoup peuvent être commandées directement sur internet auprès des laboratoires chinois. La plupart des drogues synthétiques sont difficiles à catégoriser – et à réguler – car les laboratoires chinois changent leur composition chimique pour esquiver les lois américaines.

La consommation et l’addiction à la méthamphétamine comme à d’autres drogues de synthèse a augmenté aux États-Unis. Les raisons sont qu’elles sont souvent vendues à bas prix, faciles à obtenir et qu’elles ont des effets similaires aux autres drogues présentes sur le marché. Il existe des reproductions synthétiques d’à peu près toutes les drogues illégales.

Tandis que le PCC avait arrêté des trafiquants sur son propre sol, les drogues pour l’exportation « étaient toujours ouvertement manufacturées ».

GettyImages-672630-768x512Une femme SDF de 37 ans en train de s’injecter de l’héroïne, sous le pont de Manhattan, le 20 novembre 2001, Brooklyn, ville de New York. (Photo by Mario Tama/Getty Images)

La politique du PCC au sujet de ces substances chimiques a permis à des drogues illégales de prospérer à l’étranger. Les cartels mexicains produisent plus de 90 % de la méthamphétamine consommée aux États-Unis. La Drug Enforcement Administration ajoute que 80 % de cette production est constituée d’ingrédients en provenance de Chine.

« La Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains, à cause de sa réglementation laxiste sur la fabrication et l’exportation des substances chimiques  », déclare la Drug Enforcement Administration.

Les trafiquants fabriquent la méthamphétamine en utilisant jusqu’à 30 produits chimiques. La production de ces substances sont pour la plupart étroitement encadrées, que ce soit aux États-Unis ou ailleurs. Par contre en Chine, un seul de ces 30 substances fait l’objet de réglementation, d’après le média Stars and Stripes.

Le Mexique a tenté de coopérer avec le régime chinois pour endiguer le flot des précurseurs, mais il lui a répondu qu’il devait régler ses problèmes tout seul. Jorge Guajardo, l’ancien ambassadeur du Mexique en Chine, a rapporté au New York Times que « pendant toute la période de ma fonction là-bas, les Chinois n’ont jamais montré aucune volonté de coopérer pour endiguer le flot de précurseurs circulant au Mexique ».

Le brésilien Heitor De Paola, critique politique et auteur de O Eixo do Mal Latino-Americano e a Nova Ordem Mundial (L’axe du mal de l’Amérique latine et le Nouvel ordre du monde), a déclaré par email que les drogues sont consommées pour satisfaire la guerre de la drogue en Amérique latine, pas seulement pour satisfaire le PCC mais aussi les autres groupes communistes.

Du côté du gouvernement, il affirme que cette pratique est utilisée par des leaders nationaux appartenant à l’extrême-gauche du Forum de Sao Paulo, tout aussi bien que par des groupes narcoterrorristes tels que les FARC et d’autres « mouvements sociaux » d’extrême-gauche qui multiplient les organisations de type guerrilla.

La drogue est utilisée, a-t-il dit, « comme un moyen de provoquer l’accoutumance parmi la jeunesse des pays visés » dans le but de réaliser des objectifs politiques de groupes communistes. Certains de ces groupes, comme les FARC, vont aussi échanger les drogues contre des armes.

L’origine des armes à feu illégales

Le soutien du PCC aux trafiquants de drogue d’Amérique latine, cependant, ne s’en tient pas à leur fournir des précurseurs et des drogues synthétiques.

La principale source d’armes à feu illégales au Mexique est également la Chine, « sur le marché noir » rapporte Dr. R. Evan Ellis, professeur associé d’études sur la sécurité nationale au Center for Hemispheric Defense Studies.

Le problème avec l’identification de la provenance, mentionne Ellis, est que les armes chinoises sont introduits au Mexique via les États-Unis. Sa déclaration se rapporte au commandant des Forces armées du Mexique, Luis Villegas Meléndez, qui mentionne en 2008 que les armes à feux de contrebande chinoises et russes sont introduites par la frontière de Tamaulipas, séparant les États-Unis du Mexique.

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Des marines mexicains escortent 5 trafiquants de drogue présumés, appartenant au cartel Zetas. Devant eux, des grenades, des armes à feux, de la cocaïne et des uniformes militaires destinés aux membres du cartel, le 9 juin 2011 à Mexico. (YURI CORTEZ/AFP/Getty Images)

« Les grenades de fabrication chinoise et autres articles militaires ont envahi le Mexique à Puebla et ailleurs », mentionne Ellis, tout en ajoutant cependant qu’on ne sait toujours pas si les cartels de la drogue achètent ces armes avec des groupes criminels chinois, ou directement auprès de fabricants chinois.

Les cartels mexicains ne sont pas les seuls destinataires illégaux de ces armes non plus, d’après un rapport du 5 novembre de la Commission de révision de la sécurité économique sino-américaine.

Le PCC fournit des armes directement et indirectement aux groupes qui sont « largement isolés pour des raisons politiques », mentionne le rapport. Concernant les destinataires de ces armes chinoises, cela va des gouvernements de Cuba et du Vénézuela jusqu’au groupe rebelle des FARC en Colombie.

La prolifération de ces armes chinoises dans la région est en quelque sorte un casse-tête. L’enquête rapporte qu’au « niveau de cette large région, on ne sait pas dans quelle mesure les producteurs d’armes de l’État chinois, tel Norinco, font le nécessaire pour s’assurer que leurs armes ne sont pas détournés vers le marché noir. »

Le PCC s’est défendu de diverses accusations, avançant que la vente des armes aux organisations narcoterrorristes était « illégale selon la loi en Chine », mais comme le stipule le rapport, ces arguments ne sont que des mots.

« À travers des tentatives du gouvernement chinois de se légitimer », ajoute le rapport, les armes de fabrication chinoise continuent d’être retrouvées parmi les groupes rebelles de Colombie et du Sud-Soudan, comme en mars dernier.

Roger J. Chin, étudiant en doctorat à l’Université Claremont Graduate, a déclaré que les organisations criminelles exploitent le contexte de mondialisation. Ce ne serait pas qu’un problème à l’échelle locale mais plutôt quelque chose au niveau mondial « avec des implications directes sur la sécurité nationale ».

Robert Bunker a analysé que ces problèmes démontrent la façon de penser les affaires en Chine. « Si les narcoterrorristes d’Amérique latine étaient soutenus comme étant le résultat de la politique chinoise », dit-il, «  leur réponse serait : ‘Alors allez-y’. »

Version anglaise : China Fuels Drug War Against the United States

http://www.epochtimes.fr/la-chine-enflamme-le-marche-de-la-drogue-aux-etats-unis-9816.html

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LUXEMBOURG (Quartier Gare): regard sur le commerce de la drogue

Publié le lundi 28 décembre 2015 à 15:08

Deux principaux gangs ont la mainmise sur le trafic de drogues du quartier Gare à Luxembourg
Deux principaux gangs ont la mainmise sur le trafic de drogues du quartier Gare à Luxembourg
Photo: Lex Kleren

Les rues où évoluent les dealers sont les rues Joseph Junck, de Strasbourg ou l’avenue de la Gare; leurs transactions avec les consommateurs se font au vu et au su de tous, se shootant dans des cours ou devant des pas-de-porte.

 Deux réseaux majeurs sévissent

La police grand-ducale est consciente du problème et pense que deux réseaux majeurs contrôlent le trafic de drogue dans le quartier Gare.

Les deux gangs seraient originaires de pays d’Afrique de l’Ouest: le Nigéria et la Guinée. Les activités du réseau nigérian ont amené à plusieurs reprises la police à un café situé au milieu de la rue de Strasbourg. Le gang a depuis déplacé ses activités à l’avenue de la Gare, entre deux fast-foods.

Les trafiquants de Guinée se sont installés dans un restaurant de la rue Joseph Junck. Cependant, prouver la responsabilité des patrons de bars ou de restaurants dans le trafic de drogue n’est pas évident, celui-ci se déroulant généralement en pleine rue. Et les bars changent fréquemment de main.

Des rôles bien définis

Le procédé est toujours le même: un éclaireur fait le guet au coin de la rue pour signaler la venue éventuelle de la police. Les intéressés prennent contact avec ce « runner » comme on le nomme.

Un autre reçoit l’argent de la transaction et un troisième se charge de rapporter la marchandise en quelques instants. Cette répartition des tâches entre plusieurs personnes rend le travail plus ardu pour la police pour qui il devient beaucoup plus compliqué d’assembler des preuves. Les dealers ne transportent ainsi que de très petites quantités de drogues sur eux, rarement plus de six petits sachets d’héroïne ou de cocaïne.

Les drogues elles-mêmes arrivent au Luxembourg via les Pays-Bas et l’Espagne. Le gang nigérian est plutôt spécialisé dans la cocaïne et le guinéen dans l’héroïne.

Un travail difficile pour la police

Pour la police, traquer tous ces dealers n’est pas évident. La plupart d’entre eux ont des papiers en règle, italiens la plupart du temps. Mais seule une minorité est enregistrée comme résidente au Luxembourg. L’équipe chargée de combattre les drogues a vu ses effectifs réduits il y a plusieurs années et les policiers craignent que la réorganisation de leur service ne provoque encore une réduction des effectifs, ce qui fera la joie des gangs.

Dans le cadre de l’enquête, les drogues vendues au Luxembourg sont testées dans un laboratoire d’Etat à Dudelange, où des scientifiques analysent leur composition chimique. Les résultats montrent que l’héroïne et la cocaïne sont souvent coupées avec des substances comme le lactose, la caféine ou le paracétamol.

Parmi les diluants retrouvés fréquemment dans les drogues au Luxembourg, le laboratoire a trouvé du Levasimol, un médicament vétérinaire permettant de vermifuger les animaux domestiques et qui peut être dangereux pour les êtres humains.

https://www.wort.lu/fr/politique/quartier-gare-a-luxembourg-regard-sur-le-commerce-de-la-drogue-56813fa30da165c55dc5040e

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ALGERIE: 103 tonnes de kif traité saisies en 10 mois

Trafic de drogue à l’Ouest

Par K. REGUIEG-ISSAAD
le 26-12-2015 10:00

Entre le 1er janvier et le 12 décembre 2015, plus de 45 tonnes de kif traité, 81,923 g de cocaïne et 33.327 comprimés psychotropes ont été saisis. ©D. R.
Le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, mettra en évidence la place qu’occupe le Maroc dans l’exportation frauduleuse de la résine de cannabis qui a atteint 3080 tonnes pour une superficie cultivée de 134 000 hectares.

La sonnette d’alarme sur le trafic de drogue en Algérie a été tirée, dernièrement, à Oran, par le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, lors d’une conférence de presse où il n’a pas hésité à pointer du doigt le pays voisin accusé “d’inonder le marché local en produits hallucinogènes et en stupéfiants, notamment en cette période de fin d’année”. Selon l’intervenant, plus de 103 tonnes de résine de cannabis ont été saisis en l’espace de dix mois et 16 réseaux de trafic de drogue ont été démantelés dans huit wilayas. Dans le sillage de ses déclarations, l’orateur a indiqué que 20 339 individus impliqués dans le narcotrafic ont été arrêtés, en sus de la saisie de 85,156 g de cocaïne et
496 839 comprimés psychotropes. Le conférencier mettra en évidence la place qu’occupe le Maroc dans l’exportation frauduleuse de la résine de cannabis qui a atteint 3080 tonnes pour une superficie cultivée de 134 000 hectares. “Les pays de l’Union européenne ont procédé eux-mêmes à la saisie de 1000 tonnes de kif traité face un pays qui dispute le leadership du trafic de drogue à l’Afghanistan”, a martelé le général Othmani. Selon lui, les rapports de l’ONU dénoncent les pratiques de pays fournisseurs qui n’hésitent pas à impliquer des mineurs dans le trafic de drogue. C’est une invasion des produits hallucinogènes comme le kif traité et les comprimés psychotropes qui mettent en péril la santé des jeunes scolarisés. Le général Othmani révélera à ce propos la découverte d’une quantité de kif traité dans un établissement scolaire à Tlemcen. Il interpellera la société civile et les acteurs sociaux à l’effet de redoubler de vigilance pour “prévenir et agir ensuite”. Dans ce contexte, 500 comprimés d’ecstasy ont été saisis dernièrement, une quantité qui “nous vient directement du pays voisin de l’ouest du pays”, a-t-il précisé. Enfin, il est à signaler que les services du 2e commandement régional de l’Ouest du pays ont procédé, entre le 1er janvier et le 12 décembre 2015, à la saisie de plus de 45 tonnes de kif traité, 81,923 de cocaïne et 33 327 comprimés psychotropes. 1336 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces affaires dont 997 ont été incarcérés et 256 autres ont été acquittés dans 907 affaires traités par les différentes brigades et unités de la Gendarmerie nationale.

K. R-I.

http://www.liberte-algerie.com/ouest/103-tonnes-de-kif-traite-saisies-en-10-mois-238990

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U.K (Liverpool Crown Court): Merseyside prison cell drugs baron given further jail sentence

 Christopher WelshImage copyright Merseyside
Police Image caption Christopher Welsh, 37, was already serving a 17 year sentence for trafficking drugs when he set up an operation from his cell

A drug dealer who ran a « massive » operation from his prison cell has been sentenced to a further 12 years in jail.

Christopher Welsh was already serving nearly 17 years for his part in a multi-million pound drugs plot after being jailed in 2013.

The 37-year-old supplied heroin, cocaine and amphetamines to criminals in Scotland from inside HMP Garth.

He was sentenced along with 10 others at Liverpool Crown Court.

Welsh was transferred from Garth to HMP Lowdham Grange in Nottinghamshire when his mobile phone and SIM cards were confiscated.

Another man, Neil Sutemire, then began a second operation supplying drug dealers in Cumbria, Teesside and North Wales.

drugs in sieve and in plastic bagImage copyright Merseyside Police
Image caption Christopher Welsh supplied heroin, cocaine and amphetamines to criminals in Scotland

Sutemire, 42 from Bootle, Liverpool was sentenced to a total of 14 years.

John Reid, 31, who ran the Scottish operation, was sentenced to nine years and four months.
‘Complete contempt’

A former nursery nurse, 36 year-old Wendy Abraham from Kirkby, was sentenced to 10 years and six months for working as a courier and allowing her home to be used as a safe house to store drugs.

She also smuggled phones and drugs into prison, the court heard.

The conspiracy was uncovered by officers working for Titan, the regional crime unit.

Judge Denis Watson QC said it was « a depressing truth » that so much crime flows from the evils of drug supply. He described Welsh, originally from Wirral, as a « sophisticated, determined and calculating criminal with complete contempt for the law ».

Det Supt Jason Hudson, head of operations at Titan, said: « The audacity of Christopher Welsh and his associates is astounding but it has ultimately been his downfall and for that he is now paying a very heavy price indeed. »

http://www.bbc.com/news/uk-england-merseyside-35151232

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CONSOMMATION: la carte du monde des drogues révèle quelques surprises!

Par: rédaction
2/12/15 – 12h24  © photo news.

Une cartographie des habitudes des consommations de drogues par pays révèlent de grandes disparités selon les continents et les pays concernés. La Belgique ne figure pas dans cette étude qui érige l’Ecosse au rang du pays le plus amateur de cocaïne.

L’association Recovery Brand a utilisé les données recueilles en 2014 par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime en fonction des habitudes de consommation de drogues et du type de traitement des addictions.

  1. Read more:

http://www.recoverybrands.com/  and tohttp://recoverybrands.com/drug-treatment-trends/ .

Comme le révèle The Independant, il s’en dégage un classement (où ne figure pas la Belgique) selon les régions du globe. La drogue la plus consommée au monde reste le cannabis, selon les informations recueillies par l’ONUDC. Notamment en Islande, où près d’une personne sur cinq fume de l’herbe (la fréquence de consommation n’est pas précisée).

Sa consommation dans les pays étudiés dépasse les autres psychotropes à l’exception du Salvador, de la Thaïlande, du Laos ou des Philippines, où prédominent des stimulants de type amphétamines. La Nouvelle-Zélande et l’Amérique du nord complète le podium.

© ap.

Si le Canada apprécie les effets de la THC, les Etats-Unis luttent contre la dépendance aux « opoïdes », soit des médicaments disponibles en pharmacie types morphine, méthadone ou codéine. Un mal qui ronge l’Europe, même si on découvre que l’Ecosse et l’Espagne sont les pays les plus accros à la cocaïne.

Les îles britanniques sont particulièrement touchées puisque l’Angleterre et le pays de Galles complètent le top 5 sans que l’étude n’apporte une réponse objective aux raisons d’une telle présence.

Contre toute attente, la Colombie, plus gros producteur de cocaïne au monde, ne figure même pas dans le top 10.

L’intérêt de cette étude est notamment de mettre en évidence les paramètres qui influencent le type de drogue présent sur un territoire. Par exemple, la circulation de l’héroïne en Iran est favorisée par la proximité du pays avec l’Afghanistan, connue pour être le premier producteur mondial d’Opium. Iran qui, à l’instar de la Nouvelle-Zélande, souffre du plus grand taux de cure de désintoxication par nombre d’habitants de la planète. Entre 1 et 3% de la population moyenne iranienne abuse d’héroïne et de méthamphétamine.

Cette dernière serait, selon le Washington Post, très prisée par les femmes.
Selon le quotidien américain, le crystal meth, est appréciée de la gent féminine pour ses « vertus » amaigrissantes, en occultant ses ravages.

© ap.
© ap.

http://m.7sur7.be/7s7/m/fr/1506/Sciences/article/detail/2543848/2015/12/02/La-carte-du-monde-des-drogues-revele-quelques-surprises.dhtml

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COCAINA: ¿ha cambiado el mercado? – Público.es

‘Público’ y la Encuesta Global sobre Drogas se asocian de nuevo para estudiar el consumo en España. El objetivo del sondeo, que el año pasado logró más de 100.000 participantes en 50 países, busca analizar el consumo en España de alcohol, cannabis, cocaína o anfetaminas y contabilizar las personas que compran drogas a través de Internet.

 
Un empaque de cocaína.

MADRID.- La cocaína sigue siendo una de las drogas más consumidas en todo el mundo. En España, se estima que aproximadamente un 10% de la población la ha probado alguna vez en la vida y que un 1% es consumidora habitual. Su precio se ha mantenido relativamente estable, en torno a unos 60 euros por gramo, independientemente de las épocas de crisis o de bonanza. Quizá sea esta una muestra de lo importante que es el mercado global de esta sustancia.

Como todo mercado, el mercado de la cocaína genera ingentes beneficios económicos. Su elevado precio y las tácticas del mercado hacen de éste un negocio muy lucrativo. Sin embargo, algunos expertos comienzan a alertar de que este negocio ha comenzado a moverse para competir con la llegada de nuevas drogas y atraer a clientes con diferentes poderes adquisitivos y expectativas. Así, el Observatorio Europeo para las Drogas y las Toxicomanías (EMCDDA) advirtió en su último informe de 2015 de que la pureza de la cocaína está experimentando un aumento aunque su precio permanece relativamente estable.

Sin embargo, no toda la cocaína que se vende es realmente cocaína. El uso de adulterantes es habitual para incrementar los beneficios económicos de quien trafica con ella. Los adulterantes más habituales, tal y como ha encontrado el programa Energy Control de la Asociación Bienestar y Desarrollo, suelen ser el levamisol, la fenacetina y anestésicos locales como la procaína o la tetracaína que simulan el efecto de adormecimiento (anestesia) típico de la cocaína. El levamisol, un antiparasitario, parece potenciar los efectos de la cocaína aunque no está exento de riesgos. Su consumo regular aumenta el riesgo de necrosis vascular y de agranulocitosis. Algunos de estos adulterantes pueden ser añadidos en el punto de producción, mientras que otros pueden añadirse durante su distribución.

Aun así, la cocaína sigue siendo la droga más cara. Según los resultados de la Encuesta Global sobre Drogas del pasado año, con la que Público colabora desde hace tres años, la mayoría de personas usuarias de cocaína (en torno al 80%) la consumen en unas 10 ocasiones al año en la mayoría de países y pagan por ella un precio medio de 70 euros por gramo. La cantidad habitualmente consumida suele ser medio gramo. Nueva Zelanda y Australia son los países donde la cocaína es más cara: un gramo puede costar unos 200 euros. Por el contrario, donde es más barata es en Brasil: unos 12 euros.

Los resultados de esta encuesta en España nos permitieron saber cosas como que la mayoría de quienes dijeron haber tomado cocaína, lo hacían esnifándola, sacando unas 12 rayas de cada gramo y, en la mayoría de casos, tomándola junto con alcohol. Efectivamente, este suele ser el patrón habitual y podemos conocerlo gracias a este tipo de encuestas. Los resultados son de gran importancia y utilidad porque permiten, no sólo mejorar nuestro conocimiento sobre los hábitos de consumo de esta sustancia y otras, sino mejorar también la información que podemos darle para que los potenciales problemas derivados de su consumo sean los menores posibles.

La encuesta es totalmente anónima y se puede participar en ella a través de este enlace. El año pasado más de 100.000 personas de 50 países aportaron su experiencia en el consumo de drogas para convertir esta encuesta en una de las más importantes que se realizan en el mundo.

http://m.publico.es/sociedad/1942224/cocaina-ha-cambiado-el-mercado

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FRANCE (narcotrafic maritime): la DACG (Direction des affaires criminelles et des grâces) a réuni l’ensemble des acteurs de l’action de l’Etat en mer pour des rencontres France – Espagne – Italie

Lutter contre le trafic de stupéfiants en haute mer

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L’action de l’État en mer : une compétence partagée

Du 25 au 27 novembre 2015 dans l’emprise de la base navale de Toulon, Robert Gelli, directeur des affaires criminelles et des grâces, a organisé des rencontres internationales sur la lutte contre le trafic de stupéfiants en haute mer.

Cette initiative, soutenue par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) et organisée avec l’appui de la Préfecture maritime Méditerranée, a permis de réunir tous les acteurs institutionnels concernés par le transport de stupéfiants en mer en France, en Espagne et en Italie :magistrats, policiers, militaires, douaniers spécialisés dans le traitement de cette criminalité organisée ainsi que des représentants du secrétariat général à la mer et du ministère des affaires étrangères  français.

Contexte et enjeux

.Ce séminaire s’inscrit dans un contexte particulièrement dense. En effet, la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer présente un .caractère éminemment international nécessitant une coopération forte de l’ensemble des Etats concernés, aux premiers rangs desquels figurent l’Espagne et l’Italie dans la zone Méditerranée. Par ailleurs, la lutte contre le trafic de stupéfiants a connu une activité particulièrement intense  depuis 2013 (arraisonnements du navire ADAM, du LUNA-S et du STINA en 2013, notamment). Enfin, l’immigration irrégulière par voie maritime a pris une dimension humaine et juridique particulière en Méditerranée, appelant une réponse adaptée.

Ainsi, le partage d’expérience acquise par chaque État et la coopération transfrontalière apparaissent essentiels pour l’appréhension desréseaux criminels transnationaux, dont le narcotrafic constitue l’une de leurs principales sources de financement.

Publics concernés et programme des rencontres

.Ce séminaire consacré à la lutte contre le trafic en haute mer a réuni, mercredi 25 novembre, les autorités françaises intervenant dans le dispositif interministériel de l’action de l’État en mer : autorités judiciaires (procureurs généraux et procureurs de la République  des ressorts concernés, magistrats du siège et du parquet des JIRS qui traitent ce contentieux)  et services spécialisés français de l’action de l’État en mer : secrétariat général de la Mer, Marine nationale, Douanes, services de police et ministère des affaires étrangères et du développement international.

.Jeudi 26 novembre, les participants français ont été rejoints par leurs homologues espagnols et italiens. Ils ont pu évoquer avec eux les évolutions récentes des trafics de stupéfiants en haute mer, préciser les dispositifs de chaque pays en la matière et échanger sur les stratégies communes à mettre en place pour intensifier les échanges et mieux lutter contre cette criminalité organisée.

 

Vendredi 27 novembre au matin, l’ensemble des participants était invité par la Marine nationale à bord d’une frégate pour une démonstration à la mer des capacités d’action des forces navales lors d’un arraisonnement d’un navire de narcotrafiquants.

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Les participants ayant souligné l’intérêt de ces rencontres et les échanges ayant été particulièrement denses et fructueux, Robert Gelli a, en conclusion, annoncé la pérennisation de ces journées d’échanges tous les 18 mois.

http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/lutter-contre-le-trafic-de-stupefiants-en-haute-mer-28518.html

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NARCO TERRORISME: l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation quoiqu’en dise Gérard Schoen, DI de la Douane Française

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours été fasciné par les drogues, non pas pour en consommer bien entendu. J’étais fasciné par les trafiquants de drogues et leur façon de fonctionner. On rencontre tous les types de criminels dans le marché de la drogue, que ce soit aux Etats Unis ou à l’étranger. Après un diplôme en criminologie je suis devenu un agent de la DEA [Drug Enforcement Administration].

L’infiltration est le moyen le plus fort et le plus méthodique pour comprendre les trafiquants de drogues et les terroristes et leur façon de fonctionner. C’est la façon la plus sûre de pénétrer pour démanteler ces narcotrafiquants dans n’importe quel pays dans le monde. Lorsque l’on est à l’intérieur d’un groupe on a une vue plus claire, compréhensive et plus détaillée qu’à l’extérieur. Vu de l’intérieur on peut constater les faiblesses autant que les forces d’une organisation ainsi que du leader de l’organisation. On a de meilleures possibilités de démanteler l’organisation.

Lorsque l’on est infiltré il faut totalement se fier à son intuition et la petite voix dans sa tête parce qu’il y a tellement de tourments autours. Il faut faire confiance à sa propre intelligence. De plus on ne peut pas gagner la confiance de quelqu’un si on ne leur offre pas une petite partie de soi. Eux même donnent une partie d’eux même en retour encore plus grande. Si on ne fait pas attention pendant une certaine période on peut commencer à développer une véritable relation avec l’ennemi. Il faut toujours mettre des barrières, des paramètres sur soi-même.

Je me suis construit mes propres barrières intellectuelles. Même au moment où le danger était extrême je restais toujours conscient de qui j’étais. C’est comme le jonglage, il faut être suffisamment proche tout en restant très éloigné. En prenant trop de distance on ne peut plus rentrer dans leur monde et être efficace. Il faut donc s’investir au maximum.

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Atlantico: Les nouvelles technologies ont tout bouleversé dans le renseignement. Pour vous piloter un drone c’est comme jouer à un jeu vidéo : en appuyant sur un bouton on tue des personnes. Comment l’infiltration va-t-elle être affectée par celles-ci ?

Edward Follis :Il faut se souvenir de ceci: nous sommes dans un monde de guerre. Il y a la Syrie, des dictatures, Birmanie, des tueries de masse, un nombre énorme d’ennemis qui ont essayé de prendre le contrôle de l’horreur et de profiter du malheur des autres. C’est pour cela qu’il est très important que l’Ouest de l’Europe, l’Australie, les Etats Unis, le Canada continuent à respecter le droit. Quand le droit est absent, nous sommes en plein chaos. Quand le chaos arrive, le pire chez l’être humain arrive et les plus faibles en souffrent. Notre système judiciaire c’est ce qui nous définit en tant qu’individus en Europe de l’Ouest, aux Etats Unis, au Canada. L’utilisation de nouvelles technologies pour tuer ne revient qu’à se débarrasser de quelques personnes. Ce n’est pas le genre de procédé admissible dans un tribunal. Au contraire, tous les infiltrés doivent avoir une passion  qui peut les amener devant un jury et accepter de témoigner. Il faut avoir envie d’être sur une estrade après avoir prêté serment. Si on ne veut pas faire ça, c’est le moment d’être un garde du corps ou tout autre job. Il faut avoir la volonté de côtoyer les bandits, être dans la même pièce qu’eux, gagner leur amitié, comprendre leur fonctionnement, leur financement, comment ils blessent des gens, comment ils transportent de la drogue, tout leur business model. Après tout cela il faut aller dans un tribunal et témoigner devant un juge.

Les nouvelles technologies étaient souvent utilisées pour le maintien de l’ordre. Elles peuvent capturer des dialogues, des infos, des images, des vidéos. Mais pour que les nouvelles technologies soient utilisées pour le maintien de l’ordre, avec notamment l’enregistrement d’une conversation, il faut une autorisation judiciaire. C’est alors admissible, mais il faut quelqu’un derrière les nouvelles technologies. Il faut surtout se rappeler qu’il est difficile d’avoir une influence réelle dans un groupe ou une organisation criminelle.

 On ne peut pas rejeter l’élément humain ainsi que le côté procédural. Les militaires eux oui bien entendu ils peuvent tout démolir, absolument rien laisser. Ils peuvent tout démolir ça ne pose pas de soucis.
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Atlantico: Après avoir lutté toute votre vie contre le trafique de drogue quel bilan peut on faire ? Où en est-on ? Va-t-on réellement en finir un jour avec ?

Edward Follis : L’héroïne, la méthamphétamine, la LSD, l’ecstasy, toutes ces drogues volent des âmes. Elles détruisent totalement la vie des gens. Parce qu’une fois addicts, ils ne pensent à rien d’autre dans leur vie. A chaque moment de leur vie. Elles détruisent tout sur leur passage : des vies, des carrières, des familles, des corps. Les drogues dites plus douces comme l’alcool, le café, la marijuana, n’ont pas le même impact. Les gens peuvent l’observer. Je pense qu’aux Etats Unis avec la marijuana médicale qui devient de plus en plus à la mode, cela devient logique qu’elle devienne légale. Elle doit être régulée par nos représentants et notre gouvernement. Je ne connais absolument personne qui a un minimum de jugeote qui voudrait que les drogues dures soient légales puisqu’elles détruisent les gens.

Je pense que l’éducation et la prévention sont absolument impératives. Elles vont équiper des gens avec un savoir. Mais combien de personnes peuvent réellement contrôler leurs pulsions ? Tout le monde a une addiction. Ça peut être l’alcool, les cigarettes, des films, l’internet, des jeux vidéo, un voyage, foot, baseball. Les gens ont une satiété. Le problème c’est quand on satisfait son appétit avec des drogues dures. Ces moments de satisfaction peuvent aboutir à un esclavage. Pas besoin d’être un scientifique pour savoir ça. Quand j’étais petit, j’avais déjà de la peine pour les addicts. Ce sont toutes les organisations de narco terrorisme qui en profitent. Il n’est pas possible de prendre de la drogue sans être totalement addict. Je suis très fier d’avoir pu passer ma vie dans une mission aussi noble que la lutte antidrogue.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-infiltration-reste-moyen-plus-efficace-pour-demanteler-organisation-narco-terroriste-et-utilisation-drones-changera-2413679.html#idXGCR3KtHsXjmH8.99

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Gérard Schoen à partir de la minute 4.15

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DROGUE: qu’est-ce que le captagon, la drogue des djihadistes ?

Lise LouméPar Lise Loumé – Mis à jour le 20-11-2015 à 14h34

Deux tonnes de captagon ont été saisies par la police turque dans le sud du pays, près de la frontière syrienne. Cette drogue permettrait aux combattants de Daesh de commettre des atrocités. Un neurobiologiste nous explique son action sur le cerveau.

Le captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. © JOSEPH EID / AFPLe captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. © JOSEPH EID / AFP

Les forces de l’ordre antidrogue turques ont mis la main sur près de 10,9 millions de comprimés au cours de deux descentes distinctes dans la province de Hatay, frontalière de la Syrie (voir carte ci-dessous), annonce l’AFP. Les policiers ont saisi un premier lot de 7,3 millions de comprimés dissimulés dans 1.300 filtres à huile de moteur. Le second lot a été découvert dans un dépôt. Produits en Syrie, ils étaient destinés aux pays du Golfe, toujours selon le quotidien turc. Le second lot a été découvert le lendemain dans un dépôt. Deux Turcs et un Syrien soupçonnés d’être des trafiquants ont été placés en garde à vue. En octobre 2015, les autorités libanaises ont arrêté à l’aéroport de Beyrouth un prince saoudien qui tentait d’embarquer pour Ryad dans un avion privé près de deux tonnes de pilules de Captagon rangées dans quarante valises.

Une pilule très prisée des combattants de Daesh

26 juin 2015, dans la station balnéaire de Port El-Kantaoui, près de Sousse, en Tunisie. Un homme âgé de 23 ans et du nom de Seifeddine Rezgui ouvre le feu sur des touristes. Bilan : 39 morts et 39 blessés. Selon des témoignages, pendant la tuerie, l’homme souriait et riait alors qu’il venait de commettre son massacre. Son autopsie mettra en évidence qu’il était sous l’emprise d’une drogue, selon une source citée par le Daily Mail. La substance en cause : la fénéthylline, vendue sous le nom de « captagon ». D’après un témoignage, les terroristes qui ont pris d’assaut le Bataclan à Paris le vendredi 13 novembre 2015 avaient un comportement mécanique et déshumanisé. De plus, des seringues qui auraient pu servir à des injections auraient été saisies par les policiers dans deux chambres d’hôtel perquisitionnées à Alfortville (Val-de-Marne) louées au nom de l’un des terroristes, Salah Abdeslam, selon Le Point. L’hypothèse qu’ils aient pu eux aussi être sous l’effet d’une drogue a été évoquée. Peut-être là encore le captagon, cette pilule blanche très prisée des combattants de Daesh (que l’on peut aussi s’injecter en intraveineuse).

L’impression d’être « le roi du monde »

Synthétisé pour la première fois en 1961, le captagon est un stimulant de la famille des amphétamines qui comprend notamment la métamphétamine et l’ecstasy (aussi appelé MDMA). Connue pour ses propriétés dopantes, cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970. À des doses modérées, le captagon stimule la production de dopamine et améliore la concentration, c’est pourquoi il a longtemps été prescrit dans le traitement contre la narcolepsie et l’hyperactivité. Mais il a été retiré du marché français en 1993 en raison des graves lésions cardiaques qu’il provoquait. Depuis 1986, la fénéthylline est d’ailleurs classée sur la liste des substances stupéfiantes placées sous contrôle international de l’Organisation mondiale de la santé.

« Comme toutes les autres amphétamines, cette drogue entraîne une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elle donne l’impression à celui qui la consomme d’être tout puissant, d’être le ‘roi du monde’ en quelque sorte », détaille à Sciences et Avenir le Pr Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’Inserm et spécialiste des addictions. Ce qui lui permet de tuer sans craindre de réaction de la part des autres, qui n’existent même plus pour lui. « Plus précisément, au niveau moléculaire, la fénéthylline pénètre dans les neurones et chasse deux neurotransmetteurs, la noradrénaline et la dopamine, présentes dans les vésicules. La libération de noradrénaline hors des neurones augmente la vigilance et réduit le sentiment de fatigue. La dopamine, elle, agit notamment sur le circuit de la récompense, responsable de la sensation de plaisir et, à haute dose, de l’addiction. »

La « descente » qui suit la prise de captagon

Les effets de cette drogue ne sont pas cantonnés au cerveau. « Le captagon augmente la libération du glucose, ce qui permet de prendre du muscle sans fournir d’effort. De plus, la libération de noradrénaline accélère significativement le rythme cardiaque », explique le Pr Jean-Pol Tassin. Mais tous ces effets restent temporaires. Les neurones doivent fabriquer de nouveau l’adrénaline et la dopamine rapidement libérées des vésicules neuronales, et seul le repos le permet. En l’absence de sommeil, c’est la « descente » : « les individus ressentent une fatigue intense, une psychose, des fonctions mentales altérées, l’alternance de phases d’euphorie et de dépression. C’est un peu comparable aux effets d’une nuit blanche sur le cerveau », précise le neurobiologiste. Et une euphorie intense permet de ne ressentir ni peur, ni douleur. Une arme redoutable face aux pressions. « On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d’entre eux rigolaient alors qu’on les bourrait de coups », témoigne un officier de la brigade des stupéfiants de Homs, en Syrie, interrogé par Reuters.

COMMERCE. Jusqu’en 2011, le centre névralgique de sa fabrication du captagon se situait au Liban. Depuis, la production se serait largement délocalisée vers la Syrie, selon un responsable de l’unité de contrôle des drogues libanais interrogé par Reuters. Le captagon serait devenu incontournable dans les rangs des combattants djihadistes syriens car il serait assez simple à fabriquer. Les pilules sont ensuite transportées par bateau ou voiture de la Syrie vers le Liban et la Jordanie, et sont vendues entre 5 et 20 dollars l’unité ou mêmes échangées contre des armes. D’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012.

http://m.sciencesetavenir.fr/article/20151116.OBS9569/qu-est-ce-que-le-captagon-la-drogue-des-djihadistes.html

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TURQUIE: deux tonnes de Captagon, la « drogue des jihadistes » saisies

La police antidrogue a mis la main sur 10,9 millions de comprimés de Captagon dans la province de Hatay, rapporte le quotidien turc Hürriyet ,citant le ministère de l’Intérieur vendredi.

Des pilules de Captagon au bureau des forces de sécurité intérieure à Beyrouth (Liban), le 11 juin 2010.
Des pilules de Captagon au bureau des forces de sécurité intérieure à Beyrouth (Liban), le 11 juin 2010. (JOSEPH EID / AFP)

Mis à jour le 20/11/2015

Résistance à la fatigue, déshinibition… Près de 11 millions de comprimés de Captagon, une drogue utilisée par certains jihadistes en Syrie, ont été retrouvés dans la province d’Hatay en Turquie, près de la frontière syrienne, rapporte le quotidien Hürriyet, qui cite le ministère de l’Intérieur turc, vendredi 20 novembre.

Les policiers ont saisi un premier lot de 7,3 millions de comprimés dissimulés dans 1 300 filtres à huile de moteur mercredi. Produits en Syrie, ils étaient destinés aux pays du Golfe. Le second lot a été découvert le lendemain dans un dépôt. Deux Turcs et un Syrien soupçonnés d’être des trafiquants ont été placés en garde à vue.
Facile à fabriquer et rentable

Le Captagon est l’une des drogues les plus populaires au Moyen-Orient et son commerce représente également une importante source de revenus pour certains groupes prenant part à la guerre qui déchire la Syrie depuis 2011. Lancé dans les années 1960, il contient de la fénétylline, un stimulant de synthèse que l’organisme humain métabolise en amphétamine.

Facile à fabriquer, il suffit de connaissances basiques en chimie et d’un peu de pratique pour produire le stupéfiant dans un laboratoire clandestin. De plus, « un sac de 200 000 pilules rapporte un demi-million de dollars, alors qu’il ne faut que quelques milliers de dollars pour le produire », explique un spécialiste libanais des mouvements jihadistes, interrogé dans un reportage d’Arte.

Cependant, le Captagon n’est sans doute pas utilisés par tous les islamistes, puisque contraire avec les préceptes du groupe Etat islamique, « L’Etat islamique est contre l’usage des drogues. Certains ont été châtiés pour avoir fumé une simple cigarette », indiquait le spécialiste de l’Etat islamique Romain Caillet à francetv info en mai.

http://www.francetvinfo.fr/monde/terrorisme-djihadistes/deux-tonnes-de-captagon-la-drogue-des-jihadistes-saisies-en-turquie_1184641.html

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NARCOTERRORISME: le trafic de cocaïne finance le terrorisme

Afficher l'image d'origineAntonio Maria Costa, directeur exécutif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), dont le siège est à Vienne, prône une plus grande vigilance des Etats ouest-africains dans la répression du trafic de drogue.

Vous venez d’effectuer une tournée en Afrique de l’Ouest afin de rencontrer un certain nombre de chefs d’Etat. Pourquoi?

Je me suis, notamment, entretenu avec le président Abdoulaye Wade avant le lancement, le 15 février, de l' »Initiative de Dakar » visant à renforcer la coopération policière entre sept Etats de la région (Gambie, Guinée-Bissau, Guinée, Cap-Vert, Mali, Mauritanie et Sénégal).

 Puis, je suis allé à Freetown, où un effort similaire de coordination en matière de lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé se met en place dans quatre Etats côtiers (Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Liberia et Sierra Leone).

J’ai fini ma tournée au Mali et au Burkina Faso, où l’ONUDC va créer deux nouveaux bureaux, qui s’ajouteront à celui de Dakar. Partout, j’ai tenu le même discours à mes hôtes: il est plus que jamais nécessaire de collaborer au plan régional et international tout en agissant au plan national.

La quantité de cocaïne saisie a diminué depuis 2008, certes, mais la situation n’en demeure pas moins préoccupante.

Le nombre des saisies de cocaïne est en baisse en Afrique de l’Ouest, en effet, après une période de croissance très forte. Comment l’expliquer?

60% des saisies réalisées en 2006 concernaient de la cocaïne en provenance de l’Amérique latine ayant transité par l’Afrique de l’Ouest. Ces prises représentaient un quart de la cocaïne consommée en Europe. Les saisies en provenance d’Afrique de l’Ouest sont ensuite tombées à 10%, puis à 5%.

On pourrait se réjouir des progrès accomplis au cours des trois dernières années, mais l’explication la plus vraisemblable est que les cartels de la drogue sont en train de se réorganiser. Les trafiquants n’ont pas de programme politique. Ce qui les intéresse, c’est de réduire les risques et de maximiser leurs gains. Or la plupart des Etats africains qu’ils utilisent pour transférer la drogue vers l’Europe sont faibles ou en crise.

Vous avez soutenu devant le Conseil de sécurité que l’argent de la drogue servait à financer le terrorisme dans le Sahel. Est-ce le cas au Mali?

Nous avons acquis des preuves que deux flux de drogues illicites – l’héroïne dans l’est de l’Afrique et la cocaïne dans l’Ouest – se rejoignent désormais au Sahara en empruntant de nouveaux itinéraires à travers le Tchad, le Niger et le Mali. Ce trafic n’enrichit pas que le crime organisé.

Dans le Sahel, les terroristes et les forces antigouvernementales puisent dans les ressources du trafic de la drogue pour financer leurs opérations, acheter des équipements et payer leurs troupes. De plus, ce trafic est en train de prendre une dimension nouvelle. Aujourd’hui, on saisit non plus des kilos mais des tonnes de cocaïne! Et, au lieu de se faire par caravanes, le transport de la drogue est devenu plus rapide, plus perfectionné, comme l’attestent les débris d’un Boeing 727 trouvés le 2 novembre dans la région de Gao, au Mali, une zone affectée par la rébellion et le terrorisme. Il pouvait y avoir eu 10 tonnes de cocaïne à bord de l’appareil, qui a été brûlé après avoir été déchargé.

La Guinée est-elle le seul pays, en Afrique de l’Ouest, où l’on produise de la drogue synthétique et des « précurseurs », ces produits chimiques pouvant être utilisés pour la fabrication de produits illicites?

Pour l’instant, nous n’avons pas trouvé d’autres preuves que celle des deux laboratoires mis au jour l’été dernier à Conakry. Cette découverte est de très mauvais augure, car elle indique que l’Afrique de l’Ouest n’est plus seulement une région de transit, mais qu’elle est, aussi, un lieu de production.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/le-trafic-de-cocaine-finance-le-terrorisme_852978.html

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NARCOTICS: Civil war in Syria fueled by narcotics and amphetamines supplied from Lebanon

The arrest of a Saudi prince on amphetamine-smuggling charges draws attention to the notorious drug-trafficking networks that cross the Middle East’s political and sectarian divides.

Drugs from Lebanon are another factor fuelling the endless war in Syria.
Drugs from Lebanon are another factor fuelling the endless war in Syria. AP
by Jeff NeumannLebanon has long been a playground for wealthy citizens of austere Arab countries, but even the worldly Lebanese were taken aback on October 26 when security officials arrested a 29-year-old Saudi prince, Abdel Mohsen bin Walid bin Abdel Aziz al-Saud, on suspicion of trying to take two tons of amphetamines with him on a private jet bound for the Saudi capital, Riyadh. Lebanese police also arrested four other Saudi men at Beirut International Airport in what the state news agency described as the biggest bust in the airport’s history.

The prince’s arrest has focused attention on Lebanon’s notorious drug-trafficking networks and their ability to cross the Middle East’s political and sectarian divides. Combatants in Syria’s civil war, civilians in the battle-weary region and the wealthy citizens of the Gulf countries all have a growing appetite for hard drugs. That demand has, in turn, generated fresh revenues for drug barons and militias, who, as they did in previous wars in Colombia, Afghanistan and elsewhere, have become allies of convenience in many cases.

Analysts say that the war next door has tied up many of Lebanon’s security officials who might otherwise be fighting drug traffickers; many are busy monitoring the volatile border areas and the pockets of jihadis straddling it who are sympathetic to extremist Sunni groups involved in the Syrian war. The police and army lack of focus on the drug-producing regions has inadvertently helped fuel the rise of the amphetamine trade. Lebanese hashish producers say that the limited law enforcement presence in the country’s Bekaa Valley, in particular over the past two years, has contributed to a barely interrupted supply of marijuana, driving street prices down and cutting into profit margins.

That decline in profits, and the growing appeal of amphetamines in the Middle East, has created an incentive for some hashish dealers here to produce more amphetamines. In recent years, makeshift labs have sprung up in Lebanese villages and just over the Syrian border. These labs churn out a knock-off version of Captagon, a brand name for the widely banned synthetic amphetamine phenethylline. That’s what the police say they found on the Saudi prince’s plane.

Deep family ties on both sides of the Lebanon-Syria border ensure the flow of drugs, weapons and militiamen is largely uninterrupted
Deep family ties on both sides of the Lebanon-Syria border ensure the flow of drugs, weapons and militiamen is largely uninterrupted AP

Drug dealers in the Bekaa Valley say they are used to dealing with customers from the Gulf states. « Saudis and other Gulfies are the biggest buyers of Captagon, absolutely, » says Abu Hussein, a Lebanese drug trafficker from a village several miles from the Syrian border. « They believe it gives them special powers for sex, » he adds, smiling mischievously.

The drug is not only popular for those rumoured benefits; fighters from all sides of the Syrian war use the pill’s speedy effects to stay alert for long stretches on the battlefield. Competing propaganda outlets frequently claim Captagon pills have been discovered on dead and captured enemy fighters. For Hezbollah and Syrian government forces, alleging their enemies are taking drugs plays into claims they are fighting against nonbeliever « terrorists. »

Supply and demand

The war in Syria has created supply as well as demand. Supplies of Captagon in the region rose after Syrian rebels lost the city of Qusayr to Hezbollah fighters backed by the Syrian army in 2013. Qusayr has been transformed into a Captagon production and distribution hub and a hideout for notorious Lebanese Shiite traffickers, some of whom are subject to arrest warrants on charges of murder, kidnapping and currency counterfeiting, says Abu Hussein. The city, which was once home to roughly 60,000 mostly Sunni residents, lies on a strategic route linking Damascus to the Syrian regime’s Mediterranean coastal stronghold. Today, according to Abu Hussein and people who have travelled recently to Qusayr, the city is mostly a transit point and garrison for Hezbollah and allied Syrian militiamen.

At times, the lines between drug baron and warlord become blurred. Lebanon’s most flamboyant drug lord, Noah Zaiter, was filmed in September with Hezbollah fighters besieging the rebel-held Syrian mountain town of Zabadani. Wearing his trademark cowboy hat, Zaiter pledged to destroy ISIS, in the name of Hezbollah Secretary-General Hassan Nasrallah.

Deep family ties on both sides of the border – and in both drug-smuggling organisations and militias – ensure that the flow of drugs, weapons and militiamen is largely uninterrupted. Most of the drugs go through the Bekaa Valley, a narrow, fertile basin that runs parallel to Lebanon’s eastern border with Syria and is arguably the Middle East’s primary hub for counterfeit amphetamine pills. Bracketed by two mountain ranges, the picturesque plain has long been known for the production and trafficking of narcotics – mostly locally grown hashish and cocaine smuggled from Latin America and West Africa.

« The Bekaa is basically a tribal land, ruled by clans that are heavily armed and often involved in the drug trade, » says Timur Goksel, a former UN peacekeeping official in Lebanon, now an editor for the news site Al-Monitor. « The police are practically nonexistent there, » he adds. « The whole structure of the Lebanese state allows this to happen. »

Crackdown a ‘failure’

The Lebanese army and police promised a crackdown on criminal activity in the Bekaa Valley in February, but after nine months Lebanese politicians have deemed it a flop. One Hezbollah member of the Lebanese parliament last month called the plan « a total failure, » and Lebanon’s Interior Minister Mohammad Machnouk, who belongs to a political bloc opposed to Hezbollah, agreed, telling reporters in October the crackdown was nothing more than « empty promises ». A police spokesman said the country’s security forces are preparing a new plan.

The Bekaa is the backyard, training camp and birthplace of Hezbollah, which was formed over three decades ago by Iran’s Revolutionary Guards Corps. The only building in a vast field of chest-high hashish plants near the Bekaa village of Taraya is a small green and white mosque. The square structure, which stands alone at a small crossroads, flies the yellow and green flag of Hezbollah and black banners bearing religious rallying cries.

Hezbollah and the prominent Shiite drug trading clans here are mostly bound by mutual self-interest. Both offer some protection for the other: the clans have recently helped to secure Hezbollah supply lines to its forces fighting in Syria, while the group allegedly provides political cover to top clan members during occasional law enforcement crackdowns near their turf.

Several of the area’s most prominent traffickers downplayed the role that the Captagon trade plays in fuelling the war in Syria. When asked, most cited the drug’s rock-bottom wholesale price, the high cost of black-market military hardware and a massive influx of foreign money as reasons why the profits from even large sales of the low-cost narcotic would not greatly influence the war’s course.

Business decision

Abu Hussein and his family have made their fortune by growing and selling hashish in this part of the country for decades, as well as moving shipments of cocaine. Captagon is so cheap and easy to produce, he says, that the Gulf’s insatiable appetite for the drug made getting in on the action several years ago an obvious business decision. Chinese-made pill presses sell for anywhere from $700 to $2000 here, and the chemicals used in production are similarly inexpensive and easy to acquire, mostly by way of smuggling routes from Turkey.

Captagon is one of the cheapest narcotics available in the Middle East. The small, eastern town of Baalbek, famed for its Roman ruins and decades of virtual lawlessness, has numerous small labs. There, one pill goes for $1 to $2 on the street. In Beirut, the average going rate is $10 apiece

Some Lebanese cocaine dealers admit that they sometimes cut their product with Captagon because it’s so inexpensive and readily accessible. The United Nations’ Office on Drugs and Crime reports that Saudi Arabia’s drug of choice is amphetamines – usually some form of Captagon. According to UNODC figures, nearly 40 per cent of the world’s amphetamine seizures were made in the Middle East in 2009. Over half of those occurred in Saudi Arabia, where drug charges are often punishable by death.

« It’s a garbage drug, but it’s inexpensive, » says Marwan, a 31-year-old IT specialist from the Bekaa who says he uses Captagon several times a week. « We can only afford cocaine for special occasions. »

Despite the attention that the Saudi prince’s arrest has brought to drug smuggling in the region, Abu Hussein says he’s not concerned about a crackdown on producers and dealers. « The army will issue threats, and the police will stay away, as always, » he says. « Once a year they arrest a few of our cousins, and there are no charges. There is no Lebanese state. »

International Business Times

Jeff Neumann is a Lebanon-based journalist writing for The Economist and Newsweek, among others.

©IB Times, distributed by The Washington Post

The Washington Post

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DNRED (Douane française): comment calcule-t-on le prix de la drogue en France?

Une saisie de plus de 79 kilos de cocaïne par les douanes françaises.
S’il n’existe évidemment pas de marché officiel du cannabis ou de la cocaïne, les autorités françaises disposent d’un barème officieux pour donner une valeur aux saisies. Mais celle-ci reste approximative.


 

Explications.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-calcule-t-on-le-prix-de-la-drogue-en-france-926147.html

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AERO-NARCOTRAFIC (LIBAN): ce n’ était pas à la première tentative de transport del’émir saoudien, Abdul Mohsen Ben Walid Ben Abdel Aziz al-Saoud du captagon

L’émir du captagon aux mains du Hezbollah!!!

« Ce n’est pas la première  visite effectuée par l’émir saoudien, Abdul Mohsen Ben Walid Ben Abdel Aziz al-Saoud au Liban. Ce n’est pas la première  fois qu’il mène une opération de trafic de drogues dans son avion privé, à partir de l’aéroport international de Beyrouth. »

Ce sont les propos d’une partie concernée par le dossier des gangs de drogues au Liban.

Les sources ont révélé à Al-Ahednews, que le prince en question avait mené des opérations de trafic à deux reprises dans le passé, profitant de son immunité diplomatique et de son avion privé.La source interviewée par Al-Ahednews, a précisé que le bureau de lutte antidrogue a reçu une lettre d’Interpol sur la dernière opération de trafic de drogue. Un fait qui a mené à l’arrestation du prince à l’AIB, au moment où il quittait le Liban, transportant plus de 1700 KG de drogues.

Dans les détails, on rapporte que certains trafiquants de drogues à Beyrouth et dans la Bekaa du Nord étaient surveillés de près, ce qui a permis de suivre les pas du prince saoudien, qui communiquait avec eux, via des médiateurs. Ces derniers  lui avaient assuré les quantités demandées.

Selon les sources, les autorités libanaises n’étaient  point en mesure d’ignorer le télégramme d’Interpol, en dépit  des périls politiques auxquels le Liban serait exposé, en raison de l’arrestation d’un des membres de la famille royale saoudienne à Beyrouth. Il semble que des pressions diplomatiques et politiques aient immédiatement été exercées par l’ambassade saoudienne et ses alliés au Liban afin de remettre le prince en liberté et de tourner la page de l’affaire avant d’élargir l’enquête et de porter atteinte à des personnalités locales, que le prince avait l’habitude de visiter au Liban.

Ainsi, après la rapidité de l’arrestation d’Abdel Mohsen, on prévoyait l’embarras dans lequel sera placé l’Etat Libanais, auprès d’Interpol et sur le plan local. En effet, certains proches de trafiquants  de drogues en détention, se préparaient  à manifester pour réclamer la libération  de leurs proches, si l’émir saoudien est remis en liberté.

A noter dans ce contexte que le trafic des drogues s’est activé depuis le début de la guerre syrienne, notamment lorsque les organisations takfiristes ont lancé la culture de l’opium et du hachich dans les deux rifs d’Idlib et d’Alep et dans certaines régions du sud de la Syrie. Ces organisations sont en relation étroite avec les trafiquants de drogues au Liban. Le «front Al-Nosra» et «Daech» avaient recouru à des agriculteurs afghans et pakistanais, experts dans la culture du hachich et de l’opium avant de livrer leurs produits aux trafiquants.

De fait l’arrestation du prince saoudien a prouvé que ces derniers  étaient des figures éminentes dotées de pouvoir et même des membres de la famille saoudienne au pouvoir. Une dynastie dont le terrorisme s’aggrave du jour au lendemain, passant par le meurtre et le trafic des drogues. Le Liban résistera-t-il devant les pressions saoudiennes?

Source: Al-Ahednews

sources:

http://francophone.sahartv.ir/infos/actu_d%C3%A9cryptage-i8341-l’emir_du_captagone_aux_mains_du_hezbollah!!!

L’émir du captagon aux mains du Hezbollah!!!

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NARCO-TERRORISME: le Captagon, la drogue de Daech et des princes saoudiens

En moins d’une semaine, les douanes ont saisi plusieurs tonnes de pilules de Captagon, une drogue à base d’amphétamine très répandue dans les pays du Golfe et prisée par les djihadistes.
°°°°°°
par Yannick Van der Schueren
Deux tonnes de pilules de Captagon et des poussières de cocaïne, le tout dans 40 valises. Au Liban, les Stups ont fait mouche avec cette saisie record. Au Royaume wahhabite en revanche, l’arrestation lundi à Beyrouth du prince saoudien Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz pour trafic de drogue fait tache. L’émir a été pris la main dans ses (gros) sacs, en partance pour Riyad à bord d’un jet privé.

Les frasques du jeune souverain de 29 ans lui vaudront-elles la décapitation dans son pays? Probablement pas, Sa Majesté a des relations. Et au pays de toutes les interdictions, le Captagon est légion. Cinquante-cinq millions de ces comprimés supprimant la douleur et la fatigue tout en boostant les performances sexuelles sont saisis chaque année en Arabie saoudite, selon un rapport des Nations Unies.

Très prisée dans les pays du Golfe, cette drogue stimulante produite à partir d’une molécule amphétaminique nommée Fénéthylline est aussi très appréciée des djihadistes du groupe Etat islamique (Daech). Plus de coups de barre, plus de sentiments (des fois qu’ils en aient encore), plus faim, plus mal et même plus peur. Idéal pour commettre l’indicible tout en restant de bonne humeur. Daech, qui prohibe pourtant officiellement le recours aux paradis artificiels, en a fait l’une de ses spécialités.

Production «délocalisée» en Syrie

Juteux trafic

LIRE sur http://mobile2.tdg.ch/articles/13412787

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ISRAEL(trafic mondial des drogues synthétiques): qui est le leader du marché mondial de l’ecstasy? par Laurent Glauzy

[In this image released in Jerusalem by the Israeli Police, Itzhak Abergil, center, is escorted by Israeli forces at Ben Gurion airport, near Tel Aviv, Israel, Wednesday, Jan 12, 2011. Israeli police say two suspected leaders of one of the country's most powerful crime families are being extradited to the U.S. to face murder, drug and racketeering charges. Police spokesman Micky Rosenfeld says U.S. marshalls escorted brothers Itzhak and Meir Abergil onto a plane to Los Angeles. (AP Photo/Israeli Police)] *** [] **HOY OUT,MASH OUT**

Du trafic de la cocaïne, tout est connu : la Colombie, le monopole européen de la Ndrangheta (une organisation mafieuse originaire de la région de Calabre), la modalité de la remise, les tarifs, jusqu’à la composition chimique du produit qui finit sur les billets de banque. Pour l’ecstasy, les « pastilles de la défonce », dont le marché s’élève à des centaines de milliards d’euros, a contrario, très peu d’éléments sont connus : d’où partent-elles, qui les écoule, quelle culture les promeut ?

Rave on

Les Rave parties se produisent à la périphérie de Londres, dans des établissements industriels transformés en lieux de fêtes où les masses « dansent », dans des tunnels d’autoroute, dans les bois, ou bien lors de bacchanales infinies sur les rives de la mer Noire en Crimée. L’univers du Raver constitue aussi une sorte de tourisme électronique, rassemble une grande masse de vagabonds qui, dans un style pseudo-hippie, se déplace d’un point à l’autre de la planète pour assister aux rencontres où cette drogue synthétique est distribuée au rythme des décibels. Dans ce créneau, il existe les Teknivals, des rassemblements massifs d’amoureux de la techno-trance, et les Solipses, festivals encore plus hallucinants qui se tiennent uniquement lors d’une éclipse.

Cette scène est dominée par une ethnie, les Israéliens : les DJ, les organisateurs, les trafiquants, mais aussi les consommateurs sont en grande partie des ressortissants de l’État hébraïque. Les adolescents de Tel Aviv utilisent la défonce pour oublier les horreurs de la condition israélienne, et la menace de la mort (donnée ou reçue). Aussi, d’après certains reportages, des rues de Tel Aviv s’échappent des fumées d’ecstasy. L’actuelle jeunesse israélienne a perdu le sens du sacrifice ayant animé les kibboutzim. La transe est donc devenue un vrai produit israélien. Les rabbins orthodoxes de la Breslov Dynasty fondée par Rabbi Nachman utilisent cette musique électronique comme vecteur religieux. Leur groupe, les Haredi Musical Vans, est devenu une des attractions touristiques d’Israël.

Le marché mondial de l’ecstasy dominé par les israéliens.

Il existe ensuite une raison plus concrète répondant au mystère relatif aux origines de l’ecstasy. Le trafic mondial des drogues synthétiques est depuis des décennies entre les mains de la mafia israélienne. La presse internationale a commencé à s’en apercevoir au début des années 2000, mais sans jamais lancer de véritables cris d’alarme ou faire de grands reportages sur ce sujet pourtant brûlant. Libération du 23/7/2001 mentionne que la mafia israélienne « a dirigé le marché des drogues synthétiques ». Le 11 août, Le Figaro confirmait que l’ « ecstasy est la chasse gardée des chefs criminels israéliens ».

En un an, dans les seuls aéroports de New York, les étudiants-courriers juifs orthodoxes réussirent à faire passer environ 45 000 pilules.

Grâce à leur appartenance à plusieurs nationalités, les citoyens de l’état hébreux ont plus d’un passeport et des liens avec les USA, la Russie et l’Europe. Le réseau du trafic mis sur pied par les Israéliens est donc très vaste.

La Hollande, « pays » de tolérance, où les hooligans agitent des drapeaux avec l’étoile de David, parait être une des cartes maîtresses du système criminel constitué par les drogues synthétiques. La mafia israélienne, qui est une pièce importante du réseau multicolore des penose (terme néerlandais désignant pour les Pays-Bas des groupes de la criminalité organisée), est chargée des exécutions dans le monde.

Des laboratoires néerlandais et belges (zones d’Anvers, terre juive des Haredim, des tailleurs de diamants) ont été utilisés pour l’exportation de l’ecstasy sur Los Angeles par la famille Abergil, peut-être la plus puissante du « crime kasher ».

Les Abergil – réunis autour de trois frères : Ya’akov, Avraham, Meir de Tel Aviv – sont l’objet aux États-Unis de tous les chefs d’inculpation : assassinats, blanchiment, extorsions, fraudes, contrôle de casinos illégaux, collusion avec un gang de Latinos (Vineland Boyz) dans sa guerre criminelle contre les cartels rivaux mexicains. Un associé, le narcotrafiquant israélien Sami Atias, fut trouvé assassiné par balles dans un parking à Encino, un quartier de Los Angeles : il aurait tenté de sortir 76 kg d’ecstasy. A la mort du patriarche Ya’akov, en 2002, le pouvoir est passé au frère Ytzhak Abergil. Et bien qu’il fût condamné à Anvers en 2008, cet autre pion de la mafia israélienne semble avoir pris le contrôle du marché.

Les concurrents pour le commerce des « pilules noceuses », dans le monde de la mafia juive qui – à la différence de la mafia américaine – est incapable de s’organiser sérieusement, ne manquent pas. Les Abergil vivent depuis des lustres grâce aux règlements de compte. L’autre compétiteur est Ze’ev Rosenstein. Objet d’une tentative d’assassinat à Tel Aviv, en décembre 2003, qui tua trois personnes et en blessa 18, il fut surnommé le « loup aux sept vies » (Ze’ev en hébreux signifie le « loup »). Les commanditaires étaient certainement les Abergil.

En 2004, la police saisit dans un appartement de Manhattan 700 000 pastilles d’ecstasy. Le département de la Justice américaine (en étroite harmonie pour une fois avec celui d’Israël), accusa Rosenstein d’être un des plus grands distributeurs de drogues synthétiques des États-Unis.

Sammy Gravano, sous-chef de la famille, admit que la drogue pour l’Arizona était fournie par Ilan Zarger, mafieux juif installé à New York, qui aurait écoulé quatre million de pastilles en quatre ans, encaissant 7 millions de dollars, selon Gravano.

Le cas de Oded Tuito, mort en 2004 dans un hôpital luthérien de New York des suites d’une attaque cardiaque qu’il eût dans sa cellule, et qui contrôlait 80 % du commerce de l’ecstasy aux États-Unis, frappait les pilules de l’étoile de David ou en reproduisant le canari Titi, sans doute par rapport à son nom. Ses affaires s’élargissaient en Amérique du Sud, via le Panama, et en Asie via la Thaïlande. Il réussissait à faire arriver à Los Angeles au moins 100 000 pastilles par mois. Il avait utilisé comme courriers de belles filles auxquelles il payait des vacances en Europe pour qu’en retour, elles transportent dans les aéroports quelques précieux paquets.

Le protégé de Tuito, Sean Erez, perfectionna la technique de la contrebande. Erez comprit que si ces belles créatures attiraient le regard des douaniers, les étudiants du centre d’étude talmudique d’une Yeshiva (un pays peut recenser plusieurs yechivot, séminaires des rabbins), seraient bien plus discrets.

En un an, dans les seuls aéroports de New York, les étudiants-courriers juifs orthodoxes réussirent à faire passer environ 45 000 pilules. Pendant des années, les douaniers n’avaient jamais surveillé les passagers de El Al, la plus importante compagnie israélienne de transport aérien, et la plus sûre au monde. Les directives changèrent rapidement quand à l’aéroport JFK fut ordonné que ceux qui devaient être contrôlés en priorité soient les étudiants juifs qui se voulaient bons et innocents.

Dans un télégramme pour Washington, rédigé par l’ambassadeur américain à Tel Aviv, James Cunningham, exprime toute la frustration des Américains face à la police et la justice israéliennes. Ce document parle de l’incapacité d’Israël « contre le crime organisé », de l’explosion de la prostitution et de la drogue.

Les « criquets de Sion » contaminent le Japon

La liste des trafiquants juifs poursuivis par la DEA est particulièrement bien fournie en « gros bonnets » : Yaniv Yora, Erez Abutbul, Jacob Orgad (citoyen israélien opérant au Texas, en Floride, à New York), Adel Ibrahim en sont quelques-uns. En septembre 2000, la police japonaise, pays qui n’est pas épargné par les « criquets de Sion » arrêta David Biten pour la contrebande d’au moins 25 000 pilules.

Néanmoins, pour la nation juive, le cas le plus embarrassant est celui de Gonen Segev, un pédiatre de la zone de Haïfa qui fut non seulement député à la Knesset (le parlement israélien), mais fut aussi en 1995, dans les gouvernements de Rabin et de Shimon Peres, ministre de l’Energie et de l’Infrastructure. L’ancien ministre de Sion fut arrêté à l’aéroport d’Amsterdam en 2004, alors qu’il tentait d’embarquer sur un vol pour Israël. Il soutint de manière ridicule que les pilules qu’il transportait étaient des M&Ms. Un évènement digne de « la vérité si je mens ». Le politicien transportait en fait des milliers et des milliers de pastilles d’ecstasy.

Le cas Segev – qui se fit aussi connaître pour avoir trafiqué la date de péremption de son passeport diplomatique et pour avoir aussi tenté de récupérer illégalement de l’argent d’un distributeur – montre une dimension pathétique du pouvoir politique et du narcotrafic d’Israël que nous pensions seulement possible dans un petit État mafieux des Balkans. Or, il s’agissait du ministre d’un pays qui possède environ 200 têtes atomiques non déclarées et considérées comme illégales par le droit international.

Cette vérité provient surtout des journaux israéliens qui font toute la lumière sur toute la proportion du phénomène : « Les Israéliens sont le centre du commerce de l’ecstasy, écrit le 1er novembre 2009 Haaretz analysant un document de l’US State Department. D’après le Bureau for international Narcotics and Law Enforcement Affairs, dans les dernières années, le crime organisé israélien, ayant des liens avec les organisations criminelles de Russie, a pris le contrôle de la distribution de la drogue en Europe. Le même document montre comment des groupes criminels israéliens gardent la main sur la distribution de l’ecstasy en Amérique du Sud.

Dans les années 2000, 80 % de l’ecstasy saisie en Amérique du Nord provenait des Pays-Bas, le plus grand centre de production avec la Belgique et la Pologne. Le Département d’État américain est certain que les organisations israéliennes sont liées aux laboratoires des Pays-Bas et sont responsables de la distribution mondiale.

En décembre 2010, apparurent des informations intéressantes sur Wikileaks. Dans un télégramme pour Washington, rédigé par l’ambassadeur américain à Tel Aviv, James Cunningham, exprime toute la frustration des Américains face à la police et la justice israéliennes. Ce document parle de l’incapacité d’Israël « contre le crime organisé », de l’explosion de la prostitution et de la drogue. Le titre du télégramme est : « Israël, une terre promise du crime organisé ? ». L’ambassadeur se demande jusqu’à quel point la politique, la police et les différentes administrations israéliennes sont infiltrées par la mafia.

http://www.lelibrepenseur.org/israel-leader-du-marche-mondial-de-lecstasy-par-laurent-glauzy/

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CHINE (Drogues): Conférence de presse du 16 octobre 2015 tenue par la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying

Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.

Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.

http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml

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DEA (FRESNO, Calif.): U.S. Attorney Announces Takedown of Major Synthetic Drug Distribution Ring as Part of Nationally Coordinated Action

Two Bakersfield men and two Los Angeles men charged with synthetic drug distribution and structuring cash transactions

OCT 16 (FRESNO, Calif.) –A seven-count indictment has been unsealed, following the arrests of Haitham Eid Habash, aka Eddie Habash, 52, of Hawthorne; Zaid Elodat, 28, of Gardena; and Bakersfield residents Ramsey Jeries Farraj, 48, and Majed Bashir Akroush, aka Mike Akroush, 48, charging them with conspiring to manufacture, distribute, and possess with intent to distribute AB-Chminaca, AB-Pinaca, and XLR11, smokeable synthetic drugs that are Schedule I controlled substances, United States Attorney Benjamin B. Wagner announced.

Farraj is also charged with four separate counts of distributing the drugs. Akroush is charged with two counts of distributing AB-Chminaca, and Farraj and Elodat are charged with possessing AB-Chminaca and AB-Pinaca with intent to distribute. In addition, Farraj and Akroush are charged with conspiring to structure more than $3 million in proceeds derived from their Internet-based drug distribution businesses. The indictment also seeks to forfeit property and bank accounts owned by Habash, Akroush, and Farraj and the domain names of their drug distribution businesses, Blue Whale Store and World of Incense.

“Synthetic drugs are a serious public health threat and are endangering young people across the country,” said U.S. Attorney Wagner. “The chemicals in these drugs, usually manufactured in unsupervised factories in China, are not tested or approved for human consumption, and have led to psychotic episodes, seizures and deaths, even in small quantities. Stores should not sell them, and young people should not play Russian roulette by consuming them.”
DEA Acting Special Agent in Charge Bruce C. Balzano stated, “Synthetic drugs are dangerous, deadly poisons often marketed to attract teen and young adult use. These drugs are manufactured without quality controls and have unpredictable effects that can lead to grave consequences for the unsuspecting user. These arrests have dismantled a criminal network responsible for the manufacture and distribution of some very toxic drugs.”

The charges are part of a nationwide synthetic drug takedown in connection with Project Synergy Phase III that targeted the synthetic designer drug industry, including wholesalers, money launderers and other criminal facilitators. In connection with this case, federal law enforcement officers arrested the four defendants and executed 12 search warrants in Bakersfield and the Los Angeles area. Over 1,000 pounds of synthetic drugs, nearly a half a million dollars in cash and four firearms were seized.

The Drug Enforcement Administration (DEA), Immigration and Customs Enforcement (ICE) Homeland Security Investigations (HSI), Customs and Border Protection (CBP), along with other federal, state, and local law enforcement concluded a 15-month, nationwide drug interdiction effort that resulted in 151 arrests in 16 states. In addition to curbing the flow of synthetic drugs into the country, Project Synergy III continues to reveal the flow of millions of dollars in U.S. synthetic drug proceeds to countries of concern in the Middle East.

In May 2013, DEA placed XLR11 in Schedule I after the Centers for Disease Control and Prevention found that acute kidney injury is associated with its ingestion. AB-Pinaca and AB-Chminaca were placed into Schedule I at the beginning of this year based on a finding that these drugs pose an imminent hazard to the public.

This case is the product of an investigation by the U.S. Drug Enforcement Administration, the Internal Revenue Service-Criminal Investigation, and the California Highway Patrol, with assistance from the Federal Bureau of Investigation, the U.S. Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) Homeland Security Investigations (HSI); the U.S. Postal Inspection Service, the California Department of Motor Vehicles, the Kern County Probation, the Kern County Sheriff’s Office, the Bakersfield Police Department, and the Los Angeles County Sheriff’s Office. Assistant United States Attorneys Karen A. Escobar, Grant B. Rabenn, and Jeffrey A. Spivak are prosecuting the case.
This case was part of the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF). The OCDETF program was established in 1982 to conduct comprehensive, multi-level attacks on major drug trafficking and money laundering organizations. The principal mission of the OCDETF program is to identify, disrupt, and dismantle the most serious drug trafficking and money laundering organizations and those primarily responsible for the nation’s drug supply.

If convicted of the drug charges, the defendants face a maximum statutory penalty of 20 years in prison and a $1 million fine. The structuring conspiracy carries a maximum statutory penalty of five years in prison and a $250,000 fine. Any sentence, however, would be determined at the discretion of the court after consideration of any applicable statutory factors and the Federal Sentencing Guidelines, which take into account a number of variables. The charges are only allegations; the defendants are presumed innocent until and unless proven guilty beyond a reasonable doubt.

Habash is in custody, Farraj was released on bond. A detention hearing has been ordered for Elodat and Akroush. The next court date for all defendants is January 11, 2016, before U.S. Magistrate Judge Barbara A. McAuliffe in Fresno.

http://www.dea.gov/divisions/sf/2015/sf101615.shtml

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