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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): saisie de méthamphétamines et d’armes chez un particulier

Saisie de méthamphétamines et d'armes chez un particulierPublié le : vendredi 16 octobre 2015 |
Saisie de méthamphétamines et d’armes | © Douane
La douane a réalisé cette saisie en coopération avec les autorités américaines.

La douane a saisi, en coopération avec les autorités américaines, 832 grammes de méthamphétamines ainsi que des armes au domicile d’un particulier.

Fin septembre, les autorités américaines identifient un colis en provenance du Nouveau-Mexique destiné à un homme résidant en France, renfermant près de 670 grammes de méthamphétamines.

Informés de cette découverte, et en étroite collaboration avec les autorités américaines, les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) décident de suivre le colis jusqu’à son destinataire, résidant en France.

Sur place, les douaniers interpellent alors le trafiquant présumé et saisissent 163,7 grammes de méthamphétamines supplémentaires, 391,8 grammes de résine de cannabis, 86,6 grammes de MDMA (ecstasy) et 12 cachets d’ecstasy. Ils découvrent également trois pistolets, dont un revolver 44 Magnum avec 300 cartouches, ainsi que du matériel informatique et de pesée et trois fausses cartes d’identités parfaitement réalisées, retenus pour les besoins de l’enquête.

A l’issue de la procédure douanière, le trafiquant a été remis aux services de police judiciaire pour les suites de l’enquête.

La méthamphétamine, également appelée Ice, Crystal ou Meth, est une drogue extrêmement addictive et nocive pouvant se présenter sous la forme de cristaux, de poudre ou de cachet.

La plus importante saisie de méthamphétamines réalisée par la douane française sur le territoire national remonte au 22 juin 2015, lorsque les douaniers de Perpignan avaient intercepté 25 kg de cette drogue dans la voiture d’un trafiquant se rendant en Espagne.

En 2014, la douane française a réalisé 51 affaires de méthamphétamines pour un total de plus de 133 kg.

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Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 42 11

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Panorama mundial del consumo y la producción de drogas

Según la UNODC, entre 167 y 315 millones de personas, es decir del 3,6% al 6,9% de la población mundial, han consumido drogas (sin receta) al menos una vez en 2011

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Le Pouvoir de la drogue dans la politique Mondiale

Moncomble Yann

2_ Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale - Moncomble Yann - photos A

Le capitalisme de la drogue… de banques à banques. « Comment blanchir des narco-dollars ? »

C’est ainsi que débute une remarquable étude parue dans Science et Vie Economie Magazine de novembre 1989, sous la signature de Mohsen Toumi. Nous la lui empruntons car c’est clair, net et précis.

« Le 18 septembre dernier, les représentants de quinze pays riches se sont réunis à Paris pour renforcer la coordination internationale contre le « blanchiment » de l’argent de la drogue. Nos responsables politiques se sont en effet aperçus que la lutte portait surtout sur le trafic des produits eux-mêmes et très peu sur les circuits financiers.

Et que, au-delà de la guerre contre les intermédiaires et les producteurs (comme en Colombie), il serait au moins aussi efficace de frapper les gros trafiquants au tiroir-caisse. « Il faut dire qu’il y a de quoi faire : l’ensemble du trafic de stupéfiants aurait généré, en 1988, 500 milliards de dollars. Soit l’équivalent du PIB de la France en 1985 !

Ce chiffre repose bien entendu sur l’estimation du volume physique de drogue consommée. Et dans ce domaine on ne peut qu’extrapoler à partir des saisies effectuées. Les autorités américaines et françaises estiment, dans le cas de l’héroïne, que ces saisies représentent tout juste 5 % de la production mondiale. Au total, l’an dernier, la consommation de feuilles (coca, marijuana, haschisch) aurait atteint 30 000 tonnes et celle de poudre (cocaïne et héroïne) 800 tonnes.

En multipliant ces quantités par les prix de vente au détail pratiqués un peu partout dans le monde, on obtient des montants variant entre 300 et 500 milliards de dollars. M. Kendall, secrétaire général d’Interpol penche plutôt pour le second chiffre (1). Mais quel que soit leur montant, ces narco-dollars représentent une énorme masse d’argent liquide. Et c’est là que commencent les problèmes pour tous ceux qui perçoivent la majeure partie de ce pactole.

C’est-à-dire les transformateurs de produits-base, les transporteurs et les grossistes. Le premier est tout bêtement un problème physique : comment stocker et transporter une telle quantité de billets ?

Il paraît difficile de se déplacer à longueur de journée avec un fourgon blindé en guise de porte-feuille et, naturellement, il est suspect d’effectuer toute une série de transactions en liquide. D’ailleurs, dans de nombreux pays, au-delà d’un certain montant, les paiements en cash ne sont pas admis. Impossible, par ailleurs, de déposer une valise entière de billets à la banque ; c’est la meilleure manière d’éveiller les soupçons, du moins dans les grands établissements qui ont pignon sur rue. Deuxième problème : cet argent, s’il reste liquide, ne rapporte rien. Il faut donc l’investir et le placer.

« D’où la nécessité de le « blanchir », c’est-à-dire à la fois de lui faire changer de nature (le transformer en monnaie scripturale), de lui donner une apparence respectable (en dissimuler l’origine délictueuse) et de l’utiliser de manière profitable (le transformer en actifs mobiliers ou immobiliers).

L’Expression de « blanchiment » n’est pas récente : elle remonte à l’époque de la prohibition aux Etats-Unis, où les revenus des ventes d’alcool illicite, tous en billets de banque, étaient investis dans des blanchisseries de quartier, légalement inscrites au Registre du commerce. Le système était simple. À l’époque, il était tout à fait possible d’acheter une boutique en liquide.

L’avantage était double :

d’une part l’argent « sale » était investi dans un commerce légal, d’autre part, les clients payant tous en espèces, il était facile d’augmenter la recette normale de la semaine en y ajoutant les bénéfices provenant du trafic d’alcool.

Le gérant portait le tout à sa banque qui n’y voyait que du feu. « Aujourd’hui, il existe de nombreux et souvent meilleurs moyens pour blanchir les narco-dollars. Pour commencer, le vieux système de la « blanchisserie » du temps de la prohibition est encore utilisé.

L’achat d’un commerce, dans lequel les clients paient en liquide, est une valeur sûre.

Encore que, selon les spécialistes, il est difficile de faire la part dans ces investissements de ce qui provient de la drogue, ou d’autres formes de délinquance. « Certains capitaux d’origine douteuse utilisent aussi le monde du show-business pour se refaire une virginité. Le procédé est apparemment très développé en Italie, en France et en Belgique. La « tournée triomphale » de la vedette (qui en réalité fait un bide partout) permet de mettre sur un compte en banque tout l’argent « sale » qui est présenté officiellement comme la recette des spectacles.

De même, certaines sociétés créées dans des paradis fiscaux servent de relais pour recueillir les recettes de films diffusés dans de nombreux pays. S’il est impossible de vérifier le nombre exact de spectateurs, il est facile en revanche de recycler ainsi de l’argent douteux.

« Plus sérieux, car portant sur des sommes nettement plus importantes, le système du casino. Le principe est simple : on achète pour 500 000 dollars (par exemple) de jetons dans un casino.

On ne joue à rien mais quelques heures plus tard on échange les plaques contre un chèque du casino, de même montant, que l’on va tout simplement déposer sur son compte. Officiellement, il s’agira, en cas de contrôle, d’un gain au jeu. Le système fonctionne très bien dans sa variante internationale. Après avoir échangé un gros paquet de billets contre des jetons qu’on n’utilise pas, grâce à un simple télex on peut transférer la somme dans un casino américain ou moyen-oriental appartenant à la même chaîne.

Là on va prendre ses jetons, on ne joue toujours à rien et on va tranquillement les changer contre un chèque à la caisse en sortant. Rien à dire.

Et l’argent est bel et bien blanchi. Même si ces méthodes permettent de traiter de gros montants, le blanchiment bancaire est, de loin, celle qui permet actuellement d’en recycler la majeure partie.

Certaines affaires ont permis depuis quelques mois aux autorités internationales de se faire une idée assez précise sur les mécanismes mis en œuvre. Comme on va le voir, les trafiquants ont su largement exploiter la mondialisation des transferts de capitaux qui caractérise la finance moderne.

Aéroport de Los Angeles, 27 novembre 1986. Craignant un attentat à la valise piégée, la police décide de faire sauter trois valises laissées dans un coin par leur propriétaire. Elles se révèlent inoffensives : elles contiennent deux millions de dollars en petites coupures ! La police américaine a, sans le savoir, mis la main sur un transfert de narco-dollars. Partout dans le monde, des passeurs transportent l’argent liquide, en utilisant les mêmes chemins et les mêmes techniques que pour transporter la drogue. L’objectif est de pouvoir déposer cet argent dans une banque. Mais pas n’importe quelle banque :il faut un guichet complaisant pour accueillir les liasses suspectes. En réalité, il existe principalement deux catégories de banques susceptibles d’accepter de tels dépôts : les banques installées dans des paradis fiscaux, qu’elles soient ou non filiales de grandes banques internationales, et les banques suisses.

« Les places financières offshore que sont les Bahamas, Panama, les îles Vierges, les îles Caïmans, Chypre, etc., ne sont pas vraiment regardantes sur la nature et l’origine des fonds qui sont déposés à plein tombereau.

Les autorités de ces petits Etats ont parfois permis aux banques de disposer de postes de débarquement spéciaux dans les aéroports, sans contrôles policier ou douanier contraignants.

Aux îles Vierges britanniques, une filiale de la vénérable Barclay’s Bank a même installé un héliport privé.

Dans tous ces endroits de la zone caraïbe, les trafiquants peuvent donc déposer tranquillement leurs liquidités en provenance directe de Colombie ou de Miami.

À ces paradis fiscaux, il faudrait ajouter toute une série de places financières où le fait de déposer une valise entière de billets de banque n’étonne personne : toute l’Amérique centrale, certaines place du Moyen-Orient (le Souk El Manach à Koweit, le Liban), la Malaisie, l’île Maurice, Hong Kong…

« La Suisse, c’est bien connu, offre depuis longtemps une entrée libre et illimitée pour l’or et les devises de toutes provenances. Il se réalise chaque année en Suisse 65 milliards de dollars de transactions diverses en billets, soit 8 % de l’ensemble de ces transactions dans le monde ! Et certaines affaires récentes ont mis en évidence le rôle particulièrement actif de quelques-unes des principales banques du pays dans le recyclage de narco-dollars : l’Union de banque suisse et le Crédit Suisse.

« Le système helvétique comporte deux phases. Dans un premier temps, les passeurs déposent de grosses quantités de narco-dollars chez un intermédiaire qui peut être un avocat, un notaire ou un agent de change.

En Suisse, ces professions ont la particularité de pouvoir fonctionner comme un établissement financier sans être soumis à la législation bancaire. Un passeur peut donc tout à fait légalement déposer une caisse entière de billets de banque dans le cabinet d’un avocat. Cette première opération correspond à ce que les spécialistes appellent le « prélavage ».

Dans un deuxième temps, après avoir perçu ses honoraires, cet avocat va déposer ces sommes dans des banques réputées, sans être obligé de révéler l’identité de son client. L’argent ainsi déposé sur un compte numéroté, en vertu du fameux secret bancaire suisse, est bon pour le service : on pourra effectuer des virements de compte à compte sur toute la surface du globe.

La Suisse, outre ces facilités, est très prisée en raison de la qualité du service offert : les transferts peuvent se faire en quelques heures seulement. « Mais pour justifier ces virements, encore faut-il pouvoir fournir des raisons honorables. Ces justifications constituent la seconde étape du blanchiment. Les techniques utilisées sont toujours assez simples quant à leur principe mais complexes dans leur mise en œuvre : les virements sont multipliés d’un point à l’autre du globe au profit de multiples intermédiaires ou hommes de paille. …

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Lien :  Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale -Moncomble Yann –

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Le rapport mondial sur les drogues (2015)

 

ONUDC.jpgLe rapport 2015 de l’Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime est en ligne. D’après les données les plus récentes, la situation générale mondiale en matière de production et d’usage de drogues illicites et de leurs conséquences sanitaires a peu évolué. Les conséquences sanitaires de l’usage illicite de drogues restent un sujet de préoccupation mondial, car une large majorité des usagers problématiques de drogues n’ont toujours pas accès à un traitement. De plus, la hausse de la culture mondiale de pavot à opium et de la production d’opium jusqu’à des niveaux records devrait encore avoir des répercussions importantes sur le marché mondial des opiacés. Cela suscite des inquiétudes quant à l’ampleur du défi que présentent les groupes criminels organisés de plus en plus complexes et évolutifs pour les services de détection et de répression.

Sur la France, lire aussi « 

Les drogues à 17 ans : analyse par région » (OFDT)

 

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NARCOTRAFIC (Internet): l’économie informelle et le trafic de drogues sur Internet, en pleine expansion, n’ont pas délaissé le bitcoin comme monnaie d’échange, malgré la fermeture de Silk Road.

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très « résilient » à l’adversité : les actions de la justice, les opérations de piratage n’ont que des effets limités et transitoires sur son développement. Une étude (1) a passé en revue les 35 principaux sites de ventes de drogues pour évaluer leurs volumes. Ces derniers sont estimés entre 300.000 et 500.000 dollars par jour, et jusqu’à 650.000 dollars lors des journées fastes. Champion toute catégorie, Silk Road a généré à lui seul près de 214 millions de dollars durant son activité. A titre de comparaison, Bitpay, un des principaux services de paiement pour les entreprises, a généré pour 160 millions de dollars de transactions en bitcoins en 2014.

Le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy représentent plus de 70 % des ventes sur ces sites. C’est un petit nombre de vendeurs qui réalisent l’essentiel des bénéfices : 2 % gagnent plus de 100.000 dollars sur la période (220 jours) et une trentaine plus de 1 million de dollars. 1 % des vendeurs représente plus de la moitié des volumes alors que 70 % des vendeurs parviennent à vendre pour moins de 1.000 dollars de stupéfiants. Autour de 20 % des drogues proposées sur le site ont été acquises dans la perspective d’une revente ultérieure . « L’importance de Silk Road vient de la façon dont il a révolutionné la distribution et le commerce des drogues. Même si les grands cartels ne vont pas vendre du jour au lendemain leurs centaines de kilos sur ces sites, ils y voient un moyen de diversifier leur distribution. Les marchés en ligne des drogues sont l’innovation qu’attendait l’économie informelle depuis des années », selon l’étude.

Conséquence, l’afflux d’argent sale vers le bitcoin n’est pas prêt de se tarir. Dans les six mois suivant la fermeture de Silk Road, l’offre de drogues sur Internet a bondi de 176 % selon Digital Citizens Alliance. Cette offre rencontre une demande importante. En effet, selon un sondage du Global Drug Survey, le pourcentage de personnes déclarant avoir acheté au moins une fois des drogues au sens large (alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse…) sur Internet va de 5 % (Suisse) à 14 % (France, Etats-Unis) et même 22 % au Royaume-Uni. Le rapport de la Rand Corporation présenté au gouvernement américain estimait que les Américains ont dépensé chaque année autour de 100 milliards de dollars pour acheter des drogues durant la dernière décennie. Si, ne serait-ce que 1 % de ces sommes transitait par le biais de sites Internet, cela représenterait 1 milliard de dollars, soit plus du quart du marché du bitcoin, estimé au total à 3,5 milliards de dollars. Du fait de son statut de premier arrivé dans la sphère des nouvelles monnaies bitcoin s’est imposée très vite comme la devise de transaction de tous ces sites.

Des plus-values importantes

En outre, jusqu’à fin 2013, son cours n’a pratiquement pas cessé de monter, offrant des plus-values importantes, à ceux qui la détenaient. Elle était à la fois un bon placement et une monnaie de transaction. Elle garantit une certaine discrétion (hors des circuits financiers et bancaires classiques), mais loin d’être totale. C’est la raison pour laquelle, ont émergé des solutions. Ainsi, conçu spécialement pour le « darkweb », « Bitcoin Fog » veut créer un « brouillard » impénétrable : il rend le bitcoin 100 % anonyme avec très peu de possibilité de remonter à son utilisateur. D’autres crypto-monnaies (darkcoin…) ont été conçues spécialement pour cette économie informelle florissante. Quand les sites sont fermés par la justice, les bitcoins saisis sont parfois remis dans le circuit. Ainsi, le FBI a vendu aux enchères une grande partie des bitcoins qu’il avait confisqués lors de l’affaire Silk Road.

N. A.-K., Les Echos

(1) « Measuring the longitudinal evolution of the online anonymous marketplace ecosystem ».

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150825/lec2_finance_et_marches/021274256699-le-bitcoin-et-lombre-de-leconomie-informelle-1147545.php?SUASLzHWPdzggaSJ.99

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SUISSE (Genève): le milieu albanais se lance sur le marché de la cocaïne

Boulette de cocaine de 5,5 grammes.Boulette de cocaine de 5,5 grammes.

Image: Illustration/L.Guiraud

Face à la chute du prix de l’héroïne, le milieu albanophone a décidé de se diversifier en investissant dans la «coke». Ce faisant, les trafiquants des Balkans s’attaquent à un marché traditionnellement contrôlé en Suisse romande par les Africains de l’Ouest, rapporte le site de 20 Minutes. Ce glissement constaté depuis deux ans par la police genevoise fait craindre au commissaire d’Annemasse, Philippe Guffon, une «guerre de territoires». Lors de récents coups de filets au sein du milieu albanais en Thurgovie et à Annemasse, les policiers ont saisi, outre d’importantes quantité d’héroïne, de la cocaïne. Depuis quelque temps, le produit phare des réseaux balkaniques ne fait plus recette. Son prix a chuté à 20 francs le gramme de part et d’autre de la frontière,

lire la suite: http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/albanais-lance-marche-cocaine/story/27865263

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UK: narconews crystal meth, ecstasy, amphetamines, magic mushroom, LSD and cannabis bush and resin

Bristol ‘Breaking Bad’ crystal meth gang jailed for nearly 80 years

Bristol Post  – ‎27 juil. 2015‎
An undercover police investigation saw eight men – including a 78-year-old kingpin – put behind bars after planning to cook up a variety of drugs, including crystal meth, ecstasy and amphetamines. « Determined, resourceful and veteran drug dealer
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Examiner Enterprise

BPD arrests suspected drug dealer

Examiner Enterprise  – ‎24 juil. 2015‎
Bartlesville police have arrested a suspected local drug dealer on drug trafficking charges, according to Washington County District Court reports.
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Gloucester Citizen

‘Walking chemist’ caught with LSD, cannabis, magic mushrooms and

Gloucester Citizen  – ‎24 juil. 2015‎
The 27-year-old Bristol man had Ecstasy, amphetamines, magic mushroom, LSD and cannabis bush and resin on him when he was checked by door staff at The Brunswick in the city, Gloucester Crown Court was told.
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Wigan Today

Dealers caught with drugs on table jailed

Wigan Today  – ‎23 juil. 2015‎
Time and time again residents tell us how fed up they are of drug dealers using homes in their community as a den from which to peddle drugs and commit criminal acts, so I hope this shows residents that we will take positive and decisive action.
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Bobbi Kristina; Gone Too Soon

Leadership Newspapers  – ‎28 juil. 2015‎
The sorry case of popular reggae singer and guitarist, Majekodunmi Fasheke, popularly known as Majek Fashek, who is currently a wreck as a result of drug addiction speaks volumes. He was seen roaming the streets of Lagos … Cannabis and Indian hemp
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Yorkshire Evening Post

Leeds cannabis dealer had £5000 of drug in car

Yorkshire Evening Post  – ‎22 juil. 2015‎
A small amount of amphetamine was also discovered along with a carrier bag containing cannabis stalks, leaves and a pair of pruning shears.
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Burnley Express

PHOTOS: Drugs gang jailed for 60 years

Burnley Express  – ‎27 juil. 2015‎
Brothers Mohammed Furqan Amjad and Mohammed Zishan Amjad, along with Shiraz Afzal and Anwar Ahmed, were the organisers behind the supply of the drugs and distributed them via a variety of drug dealers throughout Brierfield and the North-West.
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Manchester Evening News

Jail for lorry drivers who trafficked drugs worth £6.5m into UK using

Manchester Evening News  – ‎24 juil. 2015‎
A gang of hauliers who turned to drug trafficking when their businesses ran into trouble have been jailed for a total of 80 years.
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Police welcome drug dealer’s jail term

This Is Wiltshire  – ‎22 juil. 2015‎
DEVIZES police have welcomed the jailing of drug dealer Robert Stubberfield who walked into a police station to complain he had been named on social media for being wanted.
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Coldwater Daily Reporter

Handling the impact of a meth perspective

Coldwater Daily Reporter  – ‎25 juil. 2015‎
Day by day, Rockwell dealt with the complications of having not only meth users next door, but dealers as well. From hungry children showing up to her door asking for something to eat to finding out items had been stolen from her yard to the
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60 Per Cent of Indians in Kuwait Jailed Over Drugs Cases

NDTV  – ‎23 juil. 2015‎
« The punishment under the Kuwaiti laws for violation of drug related crimes are often very severe and may lead to life imprisonment or even execution.
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The Guardian

Ecstasy and LSD use reaches new high among young

The Guardian  – ‎23 juil. 2015‎
The reasons for the surge in the popularity of LSD are unclear, but one expert said the rise in ecstasy use could be explained by an increase in the availability of relatively pure MDMA – that drug’s active ingredient. … The drugs most likely to be
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Courier Mail

Police seek wider powers to tackle ice epidemic

Courier Mail  – ‎25 juil. 2015‎
“(But) dealers and those responsible for the manufacture (particularly through sophisticated drug labs) and/or importation of materials or precursor drugs should receive the full force of the law and receive no leniency.
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Gloucester Citizen

Drug dealer busted when he called police to his Gloucester house

Gloucester Citizen  – ‎19 juil. 2015‎
A Gloucester drug dealer was caught red-handed when he contacted the police after his house was burgled. … A probation spokeswoman added: « His main problem is a £20 a day amphetamine addiction which is entrenched and he has had for 20 years.
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Glide Magazine

Albert Bouchard of Blue Oyster Cult & Blue Coupe (INTERVIEW)

Glide Magazine  – ‎26 juil. 2015‎
I can’t even remember cause I hate these guys so much cause it’s all describing the house where you keep your money and your drugs so it’s all about the drug dealer life and that kind of glorification of that. You know, there’s always been the “I
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Politico

Drugs on wheels

Politico  – ‎25 juil. 2015‎
In the United States, officials adopted a more capitalist model, turning a blind eye while athletes, who had seen in competition just how freakishly muscular their opponents had grown, were allowed to seek out dealers in gyms, sympathetic doctors or
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Macclesfield Express

Macclesfield pair jailed for their part in large scale drug dealing

Macclesfield Express  – ‎21 juil. 2015‎
Two men from Macclesfield have been jailed for their part in a ‘sophisticated and large scale’ drug dealing network.
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Manchester Evening News

‘Chief lieutenants’ of drugs gang jailed after covert police operation

Manchester Evening News  – ‎23 juil. 2015‎
Two key criminals from Greater Manchester helped a North Wales drugs baron run his business from behind bars. Paul Michael Mercer, 47, from Haughton Green Road, Denton, and Heath Noel Bowling, from Stockport, 42, were both ‘chief lieutenants’ of a …
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UK: Black Country drug dealer Popinder Singh Kandola jailed after national crime probe

Dudley News

Popinder Singh Kandola was seen collecting £50,000 in Coseley

Popinder Singh Kandola was seen collecting £50,000 in Coseley

Tuesday 28 July 2015

A BLACK Country drug dealer whose web of crime extended across the UK has been jailed for a total of 17 years.

UK: evasive drug dealer Daniel Shaun Harris who supplied Cornwall with cocaine and amphetamine imprisoned

Daniel Shaun Harris

A DRUG dealer responsible from supplying Cornwall and Devon with cocaine and amphetamine has been jailed after two years on the run.

Daniel Shaun Harris, 45, from East Sussex, has evaded capture since January 2013 but was today sentenced to nine and a half years in prison at Taunton Crown Court.

Harris, from East Sussex, was a defendant in Operation Rosco, a long term covert investigation into the supply of cocaine and amphetamine into Cornwall and Devon.

The other main defendants were sentenced at Plymouth Crown Court in September last year and with today’s sentencing it brings the total custodial sentences imposed to 80 years for the main conspirators.

Harris alias Hyde had originally been arrested with other conspirators in April 2012. He was released on Police bail, which he subsequently breached in January 2013 by failing to appear.

Despite extensive enquires including inclusion on Crimewatch he remained at large.

In February this year Harris was eventually located at an address in Amsterdam. He was found to be in possession of a revolver, false documents, a large quantity of cash and a suitcase containing vacuum sealing equipment, bags and traces of white powder. He was arrested and detained in custody.

Read more: http://www.westbriton.co.uk/Evasive-drug-dealer-supplied-Cornwall-cocaine/story-27478348-detail/story.html#ixzz3hMQyVDR2

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CANADA (pénitencier de Drummondville): Daniel Vivas Ceron, à partir de sa cellule, aurait orchestré l’importation aux États-Unis de fentanyl et se retrouve accusé d’y avoir causé deux surdoses mortelles.

La grève des détenus est terminéeImportation de fentanyl aux États-Unis à partir du pénitencier de Drummondville

Le département américain de la Justice a annoncé, mardi, l’arrestation de Daniel Vivas Ceron, qui vivait au Québec durant 1988 avant d’être expulsé du pays, le 17 juillet dernier.

Déjà condamné pour importation de cocaïne à Montréal, le Colombien d’origine venait de purger les deux tiers d’une peine de 15 ans de pénitencier pour avoir blessé quatre personnes lors d’une fusillade à l’angle des rues Sherbrooke et Claremount, survenue le 10 novembre 2001.

Malgré son incarcération au pénitencier à sécurité moyenne de Drummondville, Daniel Vivas Ceron serait devenu la source d’approvisionnement en fentanyl de trafiquants américains des États de l’Oregon et du Dakota du Nord, selon des documents judiciaires sont Le Journal a eu copie.

Commandes à «Joe Bleau»

Au moyen d’un téléphone intelligent qu’il détenait illégalement, il prenait ses commandes par courrier électronique, les relayaient à ses distributeurs et s’occupait de faire livrer la drogue par la poste. Il utilisait des «alias» pour communiquer avec ses complices, dont «Joe Bleau».

DEALes policiers de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security ont ouvert une enquête à la suite du décès par surdose de fentanyl de Bailey Henke, 18 ans, au Dakota du Nord, en janvier dernier.

Les enquêteurs ont débusqué des présumés clients du prisonnier québécois, qui a identifié son fournisseur.

Des agents doubles ont alors communiqué avec «Joe Bleau» par courriel et lui ont acheté pour 25 000 $ de fentanyl pour le coincer.

Durant l’enquête, un jeune de Portland a également succombé à une surdose de la fentanyl présumément vendue par Vivas Ceron, en mars.

40 fois pire que l’héroïne  

Ce dernier est maintenant passible de la prison à vie advenant sa culpabilité devant la justice américaine.

Le Service correctionnel du Canada n’était pas en mesure de commenter l’affaire, hier.

Le fentanyl est un opiacé qu’on retrouve dans certains analgésiques. Sa puissance est de 40 fois supérieure à celle de l’héroïne et de 100 supérieure à celle de la morphine. Les trafiquants mélangent cette substance à l’héroïne, ce qui en fait un dangereux cocktail.

À l’été 2014, les autorités montréalaises de la santé publique ont dénombré une vingtaine de surdoses mortelles liées à ce cocktail de drogues. Le SPVM en avait saisi 3 kg dans un laboratoire de drogues de synthèse dans le quartier Pointe-Saint-Charles, le 25 avril 2013.

MYANMAR (Birmanie): des comprimés d’amphétamine d’une valeur de plus de 111 millions USD saisis à Rangoon

RANGOON, 28 juillet (Xinhua) — Des comprimés d’amphétamine d’une valeur de 111,25 ont été saisis dans le canton de Mingalardon à Yangon au Myanmar, a déclaré mardi le ministère de l’Information du Myanmar.

Un total de 26,7 millions de comprimés d’amphétamine a été saisi lors de la descente lundi d’une équipe de travail de la police dans le canton, selon le ministère.

« Nous enquêtons sur les suspects concernant l’affaire de drogue. Nous n’avons jamais saisi une telle quantité de drogue avant », a affirmé un responsable de la police de Myanmar à Xinhua par téléphone.

Le mois dernier, des stupéfiants d’une valeur de 244,65 millions de dollars américains, y compris l’opium, l’héroïne, la marijuana et des comprimés de stimulants ont été brûlés dans les trois grandes villes de Yangon, Mandalay et Taunggyi pour marquer la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogue.

SOURCE: http://french.xinhuanet.com/2015-07/28/c_134456269.htm

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Tout ce que vous ne savez pas sur les drogues synthétiques (et les dangers qu’elles contiennent)

Avatar de cnpert

Aux Etats-Unis la consommation de ces stupéfiants connaît un essor important. Divers incidents sans doute dus à leur consommation ont été constatés. Entre désorientation et inconscience, leurs effets sur la santé mentale sont aussi importants que sur le corps.

Atlantico : Les drogues synthétiques font des ravages aux États-Unis. Qu’entend-on par « drogues synthétiques » ? Leur consommation est-elle également en hausse en France ?

Muriel Grégoire : Leur consommation augmente certes, mais reste néanmoins marginale par rapport aux autres drogues (1% environ) plus connues telles que le cannabis, la cocaïne… En France, si elle est en hausse, la situation n’est pas encore comparable à ce qu’elle peut être en Allemagne, en Grande-Bretagne et d’avatange aux Etats-Unis.

Si leur consommation ne cesse de croître, c’est surtout à cause de l’image de produits légaux dont disposent les drogues de synthèse et parce qu’elle sont plus faciles d’accès En effet, trouver un dealer peut…

Voir l’article original 684 mots de plus

GERMANY: Man caught selling 600kg of drugs online in one of Germany’s biggest narcotics raids

The 20-year-old is accused of selling drugs on the dark web including thousands of prescription pills which he would send by post
Unbeknown to the dealer, his customers also included undercover police officers

Unbeknown to the dealer, his customers also included undercover police officers Photo: Alamy

A 20-year-old man arrested in one of Germany’s largest ever drugs raids after selling 600kg of narcotics online from his bedroom in his mother’s flat is facing up to 15 years in jail.

The man from Leipzig has now been charged after police raided his mother’s flat, where officers discovered a further 314kg of drugs including cocaine, ecstasy, LSD, marijuana and amphetamines worth an estimated €4.1 million (£2.9 million), together with €48,000 in cash, stashed in his bedroom, Leipzig state prosecutor Ricardo Schulz said on Monday.

The defendant is accused of selling 600kg of drugs and thousands of prescription pills and sending them in the post to customers around the globe from 2013 up until his arrest during the raid in February this year.

He is alleged to have sold the drugs both via the dark web, a hidden part of the internet inaccessible to conventional search engines, and on a website for his « Shiny Flakes » drugs shop on the publicly-accessible web.

MORE: http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/germany/11739946/Man-caught-selling-600kg-of-drugs-online-in-one-of-Germanys-biggest-narcotics-raids.html

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FRANCE (Bourgogne): les bouteilles de champagne contenaient de l’ecstasy

Bourgogne : les bouteilles de champagne contenaient de l'ecstasyLors du contrôle du véhicule, leur attention a été attirée par l’aspect des deux bouteilles de champagne qui se trouvaient au pied des passagers.

ILLUSTRATION – YVES ESTIVALS

Les douaniers de Bourgogne ont fait une saisie inhabituelle la semaine dernière lors d’un banal contrôle routier : deux bouteilles de champagne, qui contenaient en fait 1,5 kg d’ecstasy (MDA) sous forme liquide.

Dans la même voiture, les douaniers ont également découvert, caché dans la roue de secours, un peu plus d’un kilo d’amphétamines sous forme de poudre, selon un communiqué des douanes mardi. La drogue, d’une valeur à la revente proche de 90 000 euros, avait été découverte dans une automobile immatriculée en Autriche avec à son bord deux Italiens, intercepté sur l’A-31, près d’Is-sur-Tille, par deux motocyclistes des douanes.

La première fois que de l’ecstasy est saisie sous forme liquide en France

Lors du contrôle du véhicule, leur attention a été attirée par l’aspect des deux bouteilles de champagne qui se trouvaient au pied des passagers. Les analyses, effectuées dans un laboratoire des douanes à Strasbourg, ont confirmé lundi la nature des stupéfiants. Selon Denis Moulinier, de la direction des douanes de Bourgogne, c’est la première fois que de l’ecstasy est saisie sous forme liquide en France. Un des deux passagers du véhicule a été mis hors de cause et remis en liberté, tandis que le second était placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution, le 29 juillet, devant le tribunal correctionnel de Dijon, ont précisé les douanes.

http://www.midilibre.fr/2014/07/01/bourgogne-les-bouteilles-de-champagne-contenaient-de-l-ecstasy,1018306.php

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ITALIE (province de Pescara): une mafia sénégalaise qui écoulait une cinquantaine de kilos de drogue par semaine a été démantelée

Trafic drogue : Une mafia sénégalaise démantelée en Italie
La police a tapé un grand coup dans la pègre sénégalaise à Montesilvano, ville située dans la province de Pescara (région Abruzzes). Dans cette localité peuplée de 51 000 habitants située à l’est du pays, des Sénégalais avaient établi une véritable holding de la drogue. Ils ne se contentaient plus de vendre des sacs et autres objets contrefaits, ils s’investissaient également dans la vente de drogue. Cette mafia sénégalaise opérait auprès des jeunes vivant le long de la côte de Silvi à Francavilla. Et arrivait à écouler rapidement 40 kg de drogue par semaine pour un chiffre d’affaire d’un million d’euro (650 millions F Cfa) par an, relate Le Populaire.
C’est au terme de deux années de filature que le gang a finalement été démantelé sous la férule du juge d’instruction Gianluca Sarandrea à travers une opération «Arioste 2013» qui a mobilisé les services de la lutte contre le crime organisé et de la lutte anti drogue.
Suite à une saisie de 3 grammes de marijuana, la cellule de lutte anti-drogue avait entamé une enquête avant de remonter la filière pour tomber sur le clan des Sénégalais.
Mais pour réussir le coup, renseigne L’Enquête, 46 812 heures d’écoutes téléphoniques (78 utilisateurs) en wolof ont été traduites. Cela a permis aux enquêteurs de procéder à l’interpellation de la bande.
Le mercredi 17 juin dernier, a eu l’assaut final digne d’une arrestation hollywoodienne. 120 policiers ont débarqué à l’aube aux abords du quartier général du clan, accompagnés de chiens renifleurs et d’un hélicoptère doté d’une caméra infrarouge. Une intervention musclée qui a permis la saisie d’une quarantaine de paquets de marijuana, 3,1 kg d’héroïne, 180 grammes de cocaïne et 20 000 euros (13 millions FCFA) en espèces.
Au finish, note la source, cette opération a permis l’arrestation de plusieurs membres de la mafia sénégalaise dont A. Mbaye (34 ans), le présumé chef du clan et un maghrébin du nom de N. Ahmed (39 ans), mais aussi d’autres Sénégalais, une Albanaise, des Italiens

Drogue en prison :  » les guérir on s’en fout, les prendre en charge, c’est déjà bien ! »

Source : Le Vif

En avril dernier à Namur, un groupe de discussion s’est réuni à l’initiative des docteurs Hellemans et Skrzypek, médecins généralistes et référents SPF Justice en prison pour présenter leurs réflexions et projets à propos de la prise en charge des assuétudes des détenus, en particulier celle aux opiacés.

Le constat ?

Un manque d’uniformité dans la politique de prise en charge, de collaboration pluridisciplinaire, et de formation des médecins généralistes pour faire face au problème.

La population carcérale compte bon nombre de toxicomanes. C’est un secret de polichinelle. Selon l’étude ACCESS qui a réalisé des sondages auprès des médecins et des patients du milieu carcéral, 63% des patients ont une assuétude pendant leurs peines de prison.

LIRE: http://www.levif.be/actualite/belgique/drogue-en-prison-les-guerir-on-s-en-fout-les-prendre-en-charge-c-est-deja-bien/article-normal-400793.html

NARCOTRAFICO: la cocaína que se distribuye en toda Europa proviene de Colombia, Bolivia y Perú

El Observatorio Europeo sobre Drogas reveló que el tránsito se produce principalmente a través de España, Bélgica, Holanda, Italia y Francia. Advirtió que el cannabis es el estupefaciente más consumido en el continente

El tráfico de cocaína a Europa proviene « casi exclusivamente » de Bolivia, Colombia y Perú, según un informe del Observatorio Europeo sobre Drogas y Toxicomanías (OEDT) publicado este jueves. El tránsito se produce principalmente a través de España, Bélgica, Holanda, Francia e Italia, que totalizaron el 86% de las 62,6 toneladas incautadas en 2013.

España sigue siendo el país en que más cocaína se incauta (26,7 toneladas), pero existen signos de una diversificación de las rutas de tráfico hacia lugares como el Mediterráneo Oriental, el mar Báltico o el mar Negro, según el estudio.

El cannabis es la droga ilegal más consumida en Europa, donde 14,5 millones de jóvenes (el 11,7% del total) lo probaron en el último año.

También detectaron un aumento significativo de la potencia y la pureza de las drogas comercializadas en el continente, un fenómeno que « preocupa » y que puede tener relación con la mayor competitividad del mercado. Según el informe, supone una tendencia generalizada que es perceptible tanto en la heroína como en el cannabis, el éxtasis y la cocaína.

En declaraciones a la agencia de noticias EFE, el jefe de la Unidad de Prevalencia, Administración de Datos y Coordinación de Contenidos del OEDT, el español Julián Vicente, marcó la mayor competitividad entre los productores como factor para tener en cuenta.

« La mayor parte de la heroína que llega a Europa procede de Afganistán y se ha detectado un aumento de la producción en los últimos dos años que ha llevado a los productores europeos a incrementar su pureza para competir », argumentó.

Vicente, médico de formación que trabaja en el observatorio desde su puesta en marcha en 1995, recordó que la heroína compite igualmente con la metadona (introducida como sustitutivo para quien es adicto a este opiáceo), lo que lleva a colocar mercancía de más calidad para intentar mantener sus ventas.

En cuanto al cannabis, las innovaciones técnicas se han registrado a nivel europeo con la marihuana, cultivada sobre todo en invernaderos en condiciones especiales y con « semillas seleccionadas » para que el THC (la sustancia responsable de la mayoría de efectos de la marihuana) sea superior.

El éxtasis detectado en los últimos años en Europa también es de mayor toxicidad, de acuerdo con el estudio del organismo comunitario, después de varios años de baja producción y calidad debido a la prohibición de un precursor químico clave en su fabricación.

« Últimamente los productores han logrado fabricar ellos mismos este precursor y logran más potencia, aunque a veces lo distribuyen como polvo o cristales, en vez de en forma de pastillas », explicó Julián Vicente.

El fenómeno es extensivo a la cocaína que llega al Viejo Continente, mayoritariamente desde América Latina, cuya pureza depende de los aditivos y la forma en que es tratada.

fuente: http://www.infobae.com/2015/06/04/1733305-la-cocaina-que-se-distribuye-toda-europa-proviene-colombia-bolivia-y-peru

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DARKNET: jamais autant de gens n’ont acheté de la drogue sur Internet

Criminel et mafieux pour les uns, bouc émissaire pour les autres, Ross Ulbricht, fondateur du site Silk Road, a été condamné à la prison à vie le 29 mai par un tribunal fédéral de Manhattan. La juge, inflexible, jugeant le système bâti par son auteur « terriblement destructeur pour la société ».

Silk Road, surnommé l’« eBay de la drogue », permettait notamment d’acheter du LSD, du cannabis, de l’héroïne… et drainait dans son sillage 100 000 clients selon le FBI, qui a arrêté Ross Ulbricht en 2013. Une chute symbole, mais qui n’a eu aucune incidence sur les achats de drogue en ligne l’année d’après : jamais autant de personnes ne s’en sont procuré sur Internet, selon le rapport 2015 de The Global Drug Survey, une étude mondiale et annuelle sur les consommateurs de drogues. Que ce soit sur des sites classiques ou surtout sur ceux du « Darknet », comme Silk Road, des sites cachés et non référencés sur la Toile où les échanges sont souvent libellés en bitcoin, une monnaie virtuelle au cours très volatil.

Lire : Comment le FBI a fait tomber Silk Road

Parmi les 100 000 personnes qui ont répondu à l’étude de The Global Drug Survey, 11 750 ont précisé avoir eu recours à des sites Internet en 2014. Parmi elles, 25,3 % l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années qui l’ont précédée, note le quotidien britannique The Guardian. 

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Quand l’offre crée la demande

Selon le rapport mondial annuel sur les drogues des Nations unies en 2014, le recours au Darknet (« Web caché », selon la terminologie onusienne), « ne cesse d’augmenter ». L’ONU, qui souligne que Silk Road avait réalisé un chiffre d’affaires d’1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) entre 2011 et 2013, indique qu’il « existe un marché de niche sur le “Web caché” pour les nouvelles substances psychoactives ainsi que pour le cannabis, l’héroïne, la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et la cocaïne de grande qualité. »

Un constat corroboré par The Global Drug Survey, qui place MDMA, cannabis et cocaïne en tête des substances achetées en ligne, notamment pour la qualité supposée des produits disponibles : seuls 27,1 % des sondés déclarant avoir été déçus par la qualité de leur commande, contre 74,2 % qui se sont approvisionnés de façon « traditionnelle ».

Risque pointé par l’étude : l’accès à un nombre accru de stupéfiants conduit à des achats multiples et à une inclination pour l’expérimentation (15 % des acheteurs).

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Les résultats de l’enquête mettent aussi en lumière les avantages supposés du Darknet par rapport à d’autres circuits de distribution et d’achat. Quand on leur demande les avantages ou les problèmes qu’ils ont rencontrés en ligne, une majorité des « sondés » trouvent le Darknet plus fiable (la nature de la commande est respectée) et plus sûr que le coin de la rue, par exemple. Mais les risques de vol ou de saisie, ainsi que la volatilité des taux de change, et notamment de la monnaie virtuelle (le bitcoin), rendent le recours aux sites cachés périlleux au niveau financier. Curieusement, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/08/jamais-autant-de-gens-nont-achete-de-la-drogue-sur-internet/

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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

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Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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