CANADA (drogues): l’achat de stupéfiants en ligne explose


Photomontage: Benoît Gougeon
Quatre-vingt-dix millions de dollars au bas mot. Voilà le montant des ventes de drogue estimé pour une année sur Silk Road, le premier cryptomarché à abriter des activités illicites en ligne. Depuis, les ventes de cocaïne, d’héroïne et d’ecstasy auraient explosé sur le Web avec la venue d’autres sites semblables.

« La demande est très forte et les trafiquants sont habiles à camoufler et sceller leurs colis afin qu’ils ne soient pas interceptés par Postes Canada ou par les agents des services frontaliers », rapporte David Décary-Hétu, professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et chercheur au Centre international de criminologie comparée de l’UdeM. Avec Judith Aldridge, de l’Université de Manchester, en Angleterre, il a étudié les réseaux criminels virtuels afin de déterminer la taille des marchés de drogue sur Internet et de tracer le profil des consommateurs.

En septembre 2013, les chercheurs ont réussi à copier l’historique des transactions faites sur Silk Road 1. « C’était à peine deux semaines avant la fermeture du site par le FBI », signale le criminologue. Sur ce cryptomarché, on vendait des vêtements, des livres, mais surtout des stupéfiants livrables à domicile par la poste partout dans le monde ! À l’époque, il s’agissait du seul réseau en ligne garantissant l’anonymat qui permettait de se procurer des substances psychoactives.

En analysant plus de 12 000 annonces et commentaires de clients, David Décary-Hétu et sa collègue ont pu calculer les revenus générés en multipliant le nombre de messages des acheteurs par le prix des produits. Ils ont ainsi démontré que les ventes de stupéfiants sur le site avaient grimpé en flèche en l’espace d’un an, passant de 17 à 90 millions de dollars, une augmentation de 600 %.

Autre constat : une grande part des achats aurait été effectuée par des vendeurs qui s’approvisionnaient sur le cryptomarché pour ensuite revendre la drogue dans la rue ou sur le Web. Le professeur Décary-Hétu a établi un an plus tard l’identité de quelque 250 vendeurs canadiens actifs sur les cryptomarchés. Ils expédiaient leur marchandise comme une lettre à la poste !

Il aura fallu deux ans et demi au FBI pour mettre la main au collet de l’administrateur de Silk Road 1, Russel Ulbricht, un physicien de 30 ans habitant San Francisco. Celui-ci aurait même été traqué par hasard, raconte-t-on. Depuis son arrestation, une quinzaine de cryptomarchés voués à la vente de drogue ont vu le jour, dont Agora, Nucleus, Middle Earth et Silk Road 2 (fermé lui aussi par le FBI). « Les cryptomarchés représentent une telle innovation criminelle qu’ils pourraient transformer le marché de la drogue et faire reculer les efforts de régulation de plusieurs décennies », estime David Décary-Hétu. Ses travaux ont permis la mise au point d’un outil de surveillance des marchés de vente de drogue en ligne.


David Décary-Hétu a lui-même plongé dans le dark Net et procédé à des achats de drogue.

 

Le Web invisible

Mais comment de telles activités passibles de prison sont-elles possibles sur Internet? En fait, il s’agit de la face obscure du Web, le dark Net, comme la nomment les spécialistes, ou Web invisible. On accède à ce monde parallèle grâce à Tor Browser, un fureteur configuré pour y naviguer. « Cela permet aux individus de se connecter aux cryptomarchés sans que le site Web connaisse leur identité et leur adresse IP », précise David Décary-Hétu. Pas moyen de connaître précisément la source des produits.

« Il existe maintenant un grand nombre de cryptomarchés qui permettent de commander des drogues en ligne, ajoute le professeur. Ces marchés criminels sont calqués sur des sites marchands comme Amazon et eBay. Ils en diffèrent cependant par le fait que les paiements sont faits en bitcoins, une monnaie virtuelle anonyme, et l’argent des acheteurs est gardé en fidéicommis jusqu’à ce qu’ils reçoivent leur commande. Toutes les connexions des utilisateurs sont anonymisées. »

Selon le chercheur, les cryptomarchés sont un petit canal de distribution non approprié pour les cartels de la drogue. En revanche, ils sont efficaces pour approvisionner les vendeurs intermédiaires à la recherche de stupéfiants potentiellement de meilleure qualité et moins chers. Et, compte tenu de leur aspect sécuritaire, le nombre de transactions virtuelles illicites n’a pas fini de croître, juge le professeur.

Les criminels en ligne, des nationalistes ?

Depuis son doctorat en criminologie à l’UdeM sous la direction des professeurs Carlo Morselli et Stéphane Leman-Langlois, de 2009 à 2012, David Décary-Hétu étudie l’influence d’Internet sur la criminalité et l’adaptation des criminels à cet environnement virtuel pour tenter d’approfondir la compréhension du phénomène de la déviance en ligne.

Ce spécialiste des cryptomarchés, l’un des rares au Québec, a même plongé dans l’univers du dark Net et procédé à des achats de drogue alors qu’il accomplissait un travail de maître d’enseignement et de recherche à l’École des sciences criminelles de l’Université de Lausanne, en Suisse. L’objectif ? Comparer le profilage chimique des produits achetés en ligne avec ceux qu’on trouve dans la rue. « On peut ainsi avoir une bonne idée d’où vient la drogue, affirme David Décary-Hétu. Par exemple, si la cocaïne est pure à 85 %, elle provient sans doute directement des fournisseurs d’Amérique du Sud, car la pureté des drogues locales oscille généralement entre 25 et 35 %. »

Pour l’heure, il est prématuré de généraliser les données obtenues par le professeur. Mais les résultats préliminaires révèlent des différences entre les deux canaux de distribution et ce ne sont pas nécessairement les mêmes individus qui vendent sur les cryptomarchés et en dehors du Web. « Au Canada, on n’analyse pas la pureté de la drogue saisie, souligne le chercheur. On ne peut donc pas établir le même parallèle entre les produits. » Mais les données accumulées au fil des ans tendent à confirmer une tendance : plus la réputation des trafiquants est grande et plus ceux-ci expédient leurs marchandises principalement dans leur pays d’origine. Les clients semblent aussi préférer acheter à des vendeurs issus du même pays afin d’éviter les inspections aux frontières. « Les cryptomarchés sont des plateformes mondiales, mais on croit qu’elles sont d’abord utilisées de manière nationale. C’est du moins ce qu’on tente actuellement de montrer. »

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FRANCE (Libourne): 16 kilos de résine de cannabis cachés dans la voiture

Quand la Gendarmerie fait un travail de douanier, ça paye!

Lundi 27 avril 2015 à 17h51

Lundi matin, les gendarmes girondins ont intercepté àLibourne unmonospace pas tout à fait comme les autres. Il a fallu entièrement le désosser pour découvrir à l’intérieur une trentaine de petits pains de résine de marijuana.

Une soixantaine de kilos de résine de cannabis (illustration). Guillaume Ruoppolo © Maxppp

Ce lundi matin, à 6h30, les gendarmes de la Gironde ont intercepté une Renault Espace à Libourne, un véhicule qu’ils ont pris en filature. Il arrivait d’Espagne et s’apprêtait à partir en direction de Paris. Ils soupçonnaient son conducteur d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue.

De prime abord, le monospace n’avait rien de suspect. Mais les gendarmes n’ont pas hésité à le faire démonter entièrement pour trouver ce qu’ils cherchent. Et ils n’ont pas été déçus : une trentaine de petits pains de 500 grammes de résine de cannabis enroulés dans des sacs répartis dans l’habitacle, y compris à l’intérieur du tableau de bord. Au total, 16 kilos de drogue.

 Dix autres personnes originaire de la région ont été arrêtées dans la journée. Toutes sont suspectées d’etre liées de près ou de loin à ce trafic, un réseau qui alimentait en cannabis tout le Libournais depuis des mois. Leur garde-à-vue peut durer jusqu’à jeudi matin, en théorie.
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MAROC (Melilla): pur jus d’orange à la boulette de cannabis

Du haschich dans des oranges

Une personne a été arrêtée par la police espagnole au port de Melilla, dans le nord du Maroc, pour trafic de drogue qu’elle avait tenté de cacher dans des oranges.

L’homme tentait d’embarquer dans un bateau en partance vers l’Espagne quand il a été appréhendé pour la police, elle même prévenue par l’équipe chargée de passer au scanner tous les bagages des passagers avant leur embarquement dans le bateau.

DROGUE: cannabis, première drogue de Françe. 

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La consommation de cannabis est en hausse en France, selon une étude réalisée par l’Institut français de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Cette étude a été faite auprès d’un échantillon représentatif de 15 000 personnes. Pour ce qui est d’autres drogues, les consommations d’héroïne et de champignons hallucinogènes au cours de l’année sont stables et marginales, ne dépassent pas 0,2 % de la population pour chacune. Cette hausse est du aux offres propositions qui sont en augmentations.  

Le cannabis est le produit illicite phare! Il est expérimenté par 4 personnes sur 10. Le plus gros risque est la dépendance. Près d’un consommateur sur dix développe une addiction.

Pour les utilisateurs qui ont commencé à l’adolescence, le taux de dépendance peut grimper jusqu’à 25 à 50% pour les fumeurs quotidiens. L’impact du cannabis est avant tout neurologique, notamment lors de la consommation pendant l’adolescence, période pendant laquelle la…

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PAYS BAS: Rotterdam prête pour la culture du cannabis

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Rotterdam pourrait démarrer une pépinière de marijuana annonce, aujourd’hui, un communiqué de presse. Le conseil municipal avait adopté, en novembre dernier, une motion pour débuter l’expérience. Depuis, la ville pilote explore les possibilités de commencer un tel test.

Santé publique, crime et botanique

La municipalité voudrait introduire la culture du cannabis réglementé. Elle invoque des raisons d’intérêt public : réduire la criminalité et améliorer la qualité du produit. Petit problème : on estime à 25 000 le nombre d’acheteurs de marijuana tous les jours à Rotterdam. Chacun achète une quantité comprise entre 0,2 et 5 grammes dans les quarante coffeeshops. Quel est l’espace nécessaire à une telle production ? Réponse : environ six terrains de football. En effet, jusqu’à 20 000 m2 sont requis pour la culture et 10 000 m2 pour le séchage, découpe et l’emballage du cannabis.

En attendant le feu vert

En 2013, 54 municipalités ont signé la pétition «règlement commun», appelant à réglementer…

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Guerre aux drogues, guerre raciale !

DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

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DNRED échelon de Lyon .

Médaille remise aux agents de l’échelon de la DNRED de Lyon en 2000

pour fêter l’anniverssaire de sa création.

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Jean-Pierre Cazé est un ancien douanier d’un genre particulier. Jusqu’au début des années 90, son travail fut d’infiltrer les réseaux de trafiquants de drogue en France et au Maroc pour le compte du service français de renseignement des douanes. Il témoigne dans un livre intitulé Au cœur du trafic, Mémoires d’un douanier infiltré, chez Nouveau monde éditions. Il répond à nos questions. 

Afrique Drogue: Travailler en tant qu’infiltré dans un réseau de trafiquant de drogue, cela consiste en quoi?

Jean-Pierre Cazé: Il faut d’abord avoir des « aviseurs », autrement dit des informateurs. Ces gens-là connaissent une organisation frauduleuse ou criminelle sur le point d’importer, par exemple, en France une quantité importante de drogue ou qui détient une quantité importante de drogue. Et c’est par l’intermédiaire de cette personne que l’agent va pouvoir être présenté à cette organisation, sans bien sûr que ses membres sachent qu’il est fonctionnaire…Ce fonctionnaire va agir sous couverture, sous un nom d’emprunt, une profession d’emprunt. Et cet informateur, qui connaît bien les voyous, va présenter ce « nouvel ami », bien le présenter pour qu’il soit accepté par l’organisation. Et ensuite, ce fonctionnaire va  vivre complètement en immersion au sein de l’organisation.

A.D: Justement, vous l’avez fait à plusieurs reprises. Dans votre livre, vous parlez d’une opération d’infiltration, réussie au Maroc. Racontez-nous comment vous avez fait. 

J-P C: Cela a duré plusieurs semaines, même deux mois. C’était un contact que nous avions du côté de Tanger qui nous informait qu’une bande organisée était sur le point de faire acheminer vers la France environ une tonne de résine de cannabis. A cette époque, c’était une grosse quantité. On parlait plus souvent de prises de 5 ou 10 kilos. Et donc l’occasion m’était donnée de m’infiltrer dans cette organisation au Maroc et de leur présenter la chose en étant transporteur. Il faut savoir qu’au Maroc, ce n’est pas dur de trouver des stupéfiants, de la résine de cannabis. Mais ce qui est compliqué pour les fournisseurs marocains, c’est d’acheminer la marchandise en France. Moi, j’avais ma qualité de transporteur routier. J’avais sous mes ordres des chauffeurs, des civils, que nous avions recruté à cet effet, pour pouvoir acheminer les stupéfiants du Maroc en France et suivre la progression du Maroc jusqu’en France, jusqu’à ce que les acheteurs viennent récupérer la marchandise.

A.D : Comment faisiez-vous pour véritablement vous faire passer pour une personne impliquée dans le trafic de drogue, parce qu’il y a des codes, il y a des réflexes, il y a des choses que peuvent remarquer les trafiquants qui peuvent vous confondre…

J-P C: C’est tout ce qu’on appelait l’éducation de l’agent. Partir en infiltration, c’est toute une préparation en amont. Il faut changer sa manière de vivre, il faut changer sa manière de parler, son comportement, son aspect physique. On oublie tout, on est plus fonctionnaire, on est plus douanier. Moi, j’avais donc comme couverture camionneur qui avait une entreprise dont la situation était très mauvaise et qui voulait se refaire. Donc il me fallait de l’argent. Et j’acceptais de transporter des stupéfiants pour le compte de ces trafiquants. C’est comme ça que je devais me faire accepter. Mon aspect physique, c’était cheveux longs, le style un peu baroudeur.

A.D: Est-ce que, à un moment ou à un autre, vous avez pensé que vous alliez vous faire coincer?

J-P C: Je faisait tout, justement, pour ne pas me faire repérer. Mais c’est vrai qu’il ne faut pas faire d’erreur. Il y a des choses qu’il ne faut pas dire. On ne parle pas de cannabis, on ne parle par de haschich. On parle de n’importe quoi, de marchandise, de pommes de terre ou de chocolat…Il y a les attitudes aussi. Refuser un ou deux verres de bourbon, ça ne se fait pas non plus. En outre, j’avais appris absolument tout le fonctionnement des camions, toute la mécanique, justement pour que si on me posait des questions, je puisse répondre.

A.D : Est-ce que cela veut dire aussi parfois qu’il faut franchir la ligne rouge, pour être crédible vis-à-vis des trafiquants ?

J-P C: C’est une chose, dans la mesure du possible, qu’il ne faut jamais faire. Par exemple, il vont vous demander de consommer des stupéfiants pour voir si vous êtes bien de leur côté. C’est une chose qu’il faut toujours éviter. Moi je ne l’ai jamais fait, c’était ma ligne de conduite. C’est de toujours refuser mais avec des motifs valables.

A.D: Vous expliquez aussi qu’à plusieurs reprises vous avez été dans des situations où les trafiquants ou ceux qui voulaient acheter la marchandise que vous étiez censé transporter, ont demandé que vous leur montriez une partie de la marchandise afin qu’ils puissent l’emporter afin de prouver que vous étiez vraiment trafiquant et détenteur d’une grosse quantité de cannabis. Comment vous faisiez dans ces situations-là?

J-P C: C’était ça le gros problème. C’était la finalité de l’affaire. La marchandise était remontée en « livraison surveillée », était mise en dépôt. Et c’était le jour où les trafiquants venaient chercher la marchandise. Mais dans ce cas-là, ils n’arrivent pas comme ça avec un fourgon. Ils disaient: « Ok. Vous avez une tonne que vous avez ramenée. La tonne m’appartient, je l’ai payé. Maintenant, il faut que je sache vraiment de quel côté vous êtes, il faut qu’on soit sûr. Maintenant, vous allez lâcher par exemple, 25 ou 50 kilos. » Là, c’était un gros problème. On l’a fait une fois sur une affaire à Dijon. Ce qui nous a d’ailleurs valu de gros soucis ensuite avec la police et la justice. Pourquoi? Parce que, à cette époque, il n’y avait aucune loi encadrant cela. Aujourd’hui, un agent infiltré peut transporter de la marchandise, l’entreposer et même en céder à la fin, quand il ne peut pas faire autrement avant de remettre toute la marchandise.

A.D: Effectivement, vous avez mené ces opérations d’infiltration à une époque où ce n’était pas du tout encadré sur le plan législatif. Dans le livre, vous racontez que vous agissiez totalement sans filet et que cela vous a même valu d’être arrêté et de vous retrouver face à la justice, même si par ma suite vous avez été blanchi…

J-P C: Oui. C’est sur une affaire dans laquelle les trafiquants ont envoyé un homme de main chercher de la marchandise. Avant de la remettre, j’ai réussi à m’exfiltrer et à demander l’autorisation de mes supérieurs, qui m’ont donné l’autorisation. Donc j’ai « fait » 25 kilos, comme on dit dans le jargon du métier, pour que tout soit crédible. Et ils sont partis dans la nature. Et le lendemain, ils sont venus chercher le reste. Ils sont venus chercher 500 kilos sur 525 kilos. Et puis on a réussi à interpeller tous les trafiquants. Mais comme la loi n’avait pas encore été votée, on a eu les pires ennuis.

A.D: Aujourd’hui donc, le travail d’infiltration est encadré par la loi. Est-ce qu’elle couvre tous les cas de figure?

J-P C: Les fonctionnaires qui vont faire de l’infiltration sont toujours confrontés à ce qu’on appelle la mise à l’épreuve. C’est à dire que quand vous arrivez dans une organisation, on peut pour vous mettre à l’épreuve vous faire faire n’importe quoi. On peut vous dire: « ce soir on monte sur un braquage, tu seras chargé de conduire le véhicule ». Qu’est-ce qu’on fait? On se sauve ou on reste? Si on continue l’infiltration, on est obligé de participer au braquage. Le problème, c’est que s’il y a des problèmes, un blessé, voire un mort, qu’est-ce qui va se passer après? L’agent est en infiltration. Mais il est tout de même un peu complice…Donc je ne sais pas si la loi va assez loin.

A.D : Vous estimez que, aujourd’hui, pour lutter contre le trafic de drogue, on est obligé de faire de l’infiltration?

J-P C: C’est une technique qui est redoutable. Parce que quand vous êtes infiltré, vous entendez tout, vous voyez tout. Vous comprenez tout le système d’acheminement. Vous connaissez tous les personnages qui sont autour de l’affaire. Il est certain que quand vous avez un agent infiltré dans une organisation, il est sûr que cela fait mal parce que tout le monde tombe.

A.D: Avez-vous l’impression que le travail d’infiltration est devenu plus difficile par rapport à l’époque où vous la pratiquiez?

J-P C: J’ai fait cela pendant une vingtaine d’années. C’était une technique que nous avions empruntée aux américains. Cette méthode-là n’était pas connue. On avait une longueur d’avance sur les trafiquants. Aujourd’hui, ils savent qu’en France des agents pratiquent l’infiltration. Donc il est certain que les agents qui vont s’infiltrer, vont avoir un plus de mal à se faire accepter et à pouvoir pratiquer cette infiltration dans les circuits frauduleux.

Ecouter l’interview  diffusée sur rfi

source: http://afriquedrogue.blogs.rfi.fr/article/2012/05/06/memoires-dun-infiltre-dans-les-reseaux-de-la-drogue

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A l’époque, le ministre de tutelle de la Douane française était Michel Charasse.

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet***

L’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet Dans une bibliothèque du Sénat.
***

 

Elise Lucet:
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise LucetMichel Charasse:
Bonsoir.
Elise Lucet:
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse: Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet: Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet: Honhon !
Michel Charasse: Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet: Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse:  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet: Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet: Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse: Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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FRANCE (Hendaye): les douaniers interceptent deux véhicules chargés de cannabis

douanesLa saisie porte sur 145 kg de drogue dont la valeur est estimée à près d’un million d’euros sur le marché illicite de la revente.

Le 2 avril 2015, les douaniers d’Hendaye ont réalisé deux saisies de cannabis totalisant 145 kg de drogue.

Hendaye : les douaniers interceptent deux véhicules chargés de cannabis

Les douaniers d’Hendaye interceptent deux véhicules chargés de cannabis
| © Douane

Les deux affaires portaient respectivement sur 22 kg d’herbe trouvés dans la voiture d’un culturiste italien et 123 kg de résine transportés par un couple de néerlandais. La valeur des marchandises de fraude se monte à près d’un million d’euros sur le marché illicite de la revente.

Vers 10 heures, les agents de la brigade des douanes d’Hendaye, ont contrôlé sur l’A63 un véhicule immatriculé en Hollande conduit par un couple de néerlandais. L’ouverture du coffre a immédiatement permis de découvrir des sacs à provisions remplis de plaquettes de cannabis, dissimulées sous un simple drap. Au total, 122,7 kg de résine de cannabis ont été extraits du véhicule.

Un peu plus tard, à 14 heures, une autre escouade de la brigade des douanes d’Hendaye a arrêté pour contrôle un véhicule immatriculé en Italie conduit par un homme seul. Celui-ci a déclaré rentrer en Italie après être allé en Espagne pour participer à un concours de musculation. Quatre sacs de sport contenant des sachets d’herbe de cannabis pour un poids de 21,7 kg  ont été découverts lors de la fouille de la voiture. Les douaniers ont également découvert et saisi trois fioles et 23 cachets de stéroïdes dans les effets personnels de l’infracteur, qui a déclaré les réserver à sa préparation physique.

Les trois personnes ont été interpellées et sur instruction du parquet de Bayonne remises aux services de l’antenne de la police judiciaire à l’issue de la procédure douanière.

La saisie en image

Douane TV [vidéo – 46 sec.]

 

En 2014, la douane française a saisi 157,3 tonnes de cannabis (+89 %), un record historique.

 

Contacts presse

  • Simon DECRESSAC, Direction des douanes de Bayonne :
  • Service de presse, Bureau Information et communication :
Auteur : Direction régionale de Bayonne
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MAROC: un membre important de la mafia italienne arrêté au Maroc

13 avril 2015 – 13h56
Un membre important de la mafia italienne arrêté au Maroc

Encore un joli coup de la part du FBI marocain. Un des hommes les plus recherchés d’Italie et membre de la mafia vient de finir sa cavale au Maroc, où il a été arrêté par le Bureau central d’investigation judiciaire.

Marco Rollero, l’un des plus importants trafiquants italiens de drogue a en effet été interpellé au Maroc. La police italienne a annoncé aujourd’hui, via in communiqué, son arrestation après une cavale de plus de 5 ans.

L’homme était spécialisé dans l’acheminement de drogue d’Afrique vers l’Europe. Il était, précise le communiqué, « en mesure d’envoyer chaque semaine environ 1.000 kg de drogue du Maroc vers l’Italie, de la cocaïne en provenance d’Amérique Latine et du haschich en provenance d’Afrique ».

Après une condamnation à six de prison pour trafic de drogue, il avait trouvé refuge au Maroc. Il vient d’être arrêté suite une information transmise par les autorités italiennes.

– Par: Bladi.net

source: http://www.bladi.net/mafia-italienne-arrete-maroc,41697.html

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L’opération  d’arrestation de Marco Rollero a été menée par les éléments du Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ) relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

Selon un communiqué du BCIJ publié dimanche, ce ressortissant italien dirigeait un réseau de trafic international de stupéfiants de différents types notamment les drogues dures entre des pays d’Amérique latine et d’Europe. Il était inscrit depuis plusieurs années par une notice rouge de l’organisation internationale de police criminelle (Interpol).

Le mis en cause, qui séjournait au Maroc à l’aide d’un passeport falsifié et sous une fausse identité, a été arrêté à Rabat après que les investigations aient permis de déterminer sa véritable identité et de le localiser.

Par ailleurs, selon la police italienne, le prévenu est soupçonné d’être «un broker mondial de la drogue».

Cet homme de 60 ans travaillait essentiellement pour des familles de la N’drangheta, la mafia calabraise, mais avait aussi dans le passé proposé ses services à des groupes de Cosa Nostra, la mafia sicilienne, assure la même source.

SOURCE: http://www.aujourdhui.ma/une/faits-divers/mafia-arrestation-a-rabat-d-un-des-fugitifs-les-plus-dangereux-d-italie-117776#.VSwmU5OVeJc

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FRANCE: mécontent de la qualité du cannabis, il va se plaindre au commissariat

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Ah que non, il n’en avait pas pour son argent !

Après avoir protesté de la mauvaise qualité du cannabis auprès de son vendeur, vendredi place Saint-Pierre à Clermont-Ferrand, un SDF de 43 ans est allé se plaindre… au commissariat……SUITE

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FRANCE (Toulouse): démantèlement d’un trafic de cocaïne et de cannabis

Illustration de résine de cannabis.
Illustration de résine de cannabis. – Jon Santa Cruz / Rex Fe/REX/SIPA

Publié le 07.04.2015 à 18:44Mis à jour le 07.04.2015 à 20:19Mots-clés

Cela faisait plusieurs mois que la brigade des stups de Toulouse les filait. Dimanche midi, à l’heure où certains participaient à la chasse aux œufs de Pâques, cinq trafiquants de drogue ont été interpellés à Bagatelle, Saint-Cyprien ainsi qu’aux Pradettes.

Parmi eux, des Toulousains, mais aussi leurs fournisseurs venus de Béziers et Carcassonne. Les policiers ont profité de la venue de ces derniers dans la Ville rose pour démanteler l’ensemble du réseau. Ils ont saisi lors de leurs arrestations près de 3,6 kilos de résine de cannabis sous forme de plaquettes et d’olives prêts à la vente, mais aussi 310g de cocaïne et plus de 7.000 euros en liquide.

lire: http://www.20minutes.fr/toulouse/1581279-20150407-toulouse-demantelement-trafic-cocaine-cannabis

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INDONESIE: la police brûle trois tonnes de cannabis et drogue toute une ville

Quand la police indonésienne décide de se débarrasser de trois tonnes de drogue par le feu, c’est toute la ville qui en profite.

C’est ce qui est arrivé aux habitants de la ville de Tangerang, en Indonésie, rapporte le Daily Mail. La fumée du cannabis qui brûlait s’est peu à peu propagée dans les maisons et les habitants ont rapidement souffert de maux de tête et d’étourdissements.

Ces trois tonnes de résine de cannabis ont été saisies au cours de ces dernières semaines, et les policiers ont décidé de les détruire fin mars. Le responsable de la police locale a affirmé que cette importante quantité de drogue provenait du sud de la ville. La valeur totale de la marchandise détruite se chiffrerait à 1 million de dollars (environ 930 000 euros). Lors de cette incinération, tous les officiers étaient munis de masques pour éviter les effets secondaires, mais les badauds et le reste de la population n’étaient, eux, pas protégés.

Un habitant qui ne portait pas de protection a rapporté au Daily Mail qu’il avait ressenti des maux de tête. Et un journaliste britannique a affirmé qu’il avait dû «s’asseoir pour prendre une tasse de thé».

Outre les trois tonnes de cannabis,  près de 2 kilos de méthamphétamine et plus de 2 500 pilules d’ecstasy ont également été détruits par les autorités.

VIDEO. En brûlant trois tonnes de cannabis, les policiers drogue toute la ville

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CANNABIS (à l’adolescence): anomalies cérébrales et capacités de mémoire réduites

Avatar de werdna01Résistance Inventerre

Psychomédia – 15 mars 2015 –
La consommation quotidienne de cannabis à l’adolescence est liée à des anomalies dans la forme de l’hippocampe du cerveau et des résultats inférieurs à des tests de mémoire au début de l’âge adulte, montre une étude publiée dans la revue Hippocampus. L’hippocampe est important pour la mémoire épisodique (ou mémoire autobiographique) qui est la mémoire à long terme des événements de la vie.
Matthew J. Smith et John Csernansky de l’Université Northwestern ont, avec leurs collègues, mené cette étude avec 97 adultes au début de la vingtaine qui avaient commencé à consommer du cannabis à 16 ou 17 ans, avaient consommé quotidiennement pendant environ 3 ans et avaient cessé depuis environ 2 ans. Ils n’avaient pas consommé d’autres drogues que le cannabis.
Les participants se divisaient en 4 groupes : des adultes en santé ayant consommé du cannabis; un groupe de comparaison…

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PALESTINE: saisie de drogue historique

La police palestinienne annonce une saisie de drogue historique

Illustration d'une plante de cannabis (Crédit : Abir Sultan/Flash 90)Dix mille plants de cannabis ont été découverts par la police à al-Dhahiriya près d’Hébron en Cisjordanie
AFP 31 mars 2015, 18:56

La police palestinienne a annoncé mardi avoir effectué sa plus grosse saisie de drogue avec la découverte de 10 000 plants de cannabis près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée.

Les plants de cannabis saisis lundi à al-Dhahiriya, au sud-ouest de Hébron, étaient répartis dans dix serres sur 3 000 mètres carrés, a dit la police.

« C’est la plus grosse saisie de drogue dans l’histoire de la police palestinienne », a dit à l’AFP un porte-parole de la police, Luai Erzikat.

Les serres étaient très modernes et disposaient non seulement de l’alimentation en eau mais de panneaux solaires, ce qui a fait dire au porte-parole que l’activité bénéficiait peut-être de soutiens venus d’Israël.

La police a arrêté le propriétaire et arraché les plants.

source:La police palestinienne annonce une saisie de drogue historique

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ARGENTINA: hallan cerca de 300 kilos de cocaína y marihuana

 
28/03/15 – 16:56hsFuerzas de seguridad incautaron en las últimas horas cerca de 300 kilos de drogas, entre marihuana y cocaína, que detectaron en controles rutinarios de tránsito en las provincias de Misiones y Santa Fe, donde tres personas fueron detenidos.

Según Prefectura Naval Argentina, un ciudadano paraguayo fue detenido hoy con más de 160 kilos de marihuana en su poder cuando intentó ingresar el cargamento en un bote por la frontera náutica en la ciudad misionera de Eldorado.

Por otro lado, dos hombres salteños fueron detenidos por transportar 102 kilos de cocaína en una camioneta por una ruta de Santa Fe, donde la policía provincial detectó el cargamento en un control de ruta.

capsulas cocaina

Según la secretaría de Prevención e Investigación de Delitos Complejos de Santa Fe, la droga fue encontrada ayer por la tarde en un operativo vial en el cruce de las rutas provincial 2 y nacional 95, en la ciudad de Tostado.

Los agentes de la Dirección de Prevención detuvieron a varios vehículos que iban por la ruta, entre ellos una pick up, cuyos ocupantes tuvieron un diálogo sospechoso tras lo cual pidieron autorización a la justicia para requisar el vehículo.

Así, en un doble fondo que tenía la caja de la camioneta hallaron 99 panes de cocaína que rondaron los 102 kilos de peso.

También se incautaron teléfonos celulares, chips, 2.327 pesos en efectivos, dinero procedente de Bolivia, entre otros elementos y documentación de interés para la causa.

Ante ello, fueron detenidos el conductor del vehículo y su acompañante, de 46 y 49 años, respectivamente y quienes son oriundos de Salta.

El responsable de la DGPCA, Sergio Gorosito, dijo que el destino de la droga « es materia de investigación, se está trabajando y reuniendo todos los elementos que van a ser evaluados y servirán para profundizar la investigación ».

El material secuestrado tendría un valor cercano a los 10 millones de pesos, estimaron fuentes de Prevención y señalaron que podría incluso hasta triplicarse con el « estiramiento » a la droga que hacen los dealers.

El caos es investigado por el juez federal de Rafaela, Miguel Abasolo, y el fiscal federal Claudio Kishimoto. Sobre el operativo policial en la provincia de Misiones, se secuestró la carga -163 kilos de marihuana- durante la madrugada de hoy en el marco de los patrullajes preventivos que realiza en ríos de la zona, y se encontraba en manos de un hombre de 27 años.

Los prefectivos localizaron un bote con un hombre a bordo que transportaba bultos de grandes dimensiones, a la altura del kilómetro 1803 del río Paraná.

Ante la sospecha de que se trataba de un delito, la embarcación fue detenida en plena navegación y en su interior se encontraron 8 bolsas de nylon que contenían 279 « panes » de marihuana.

El caso quedó a cargo del juez federal de Eldorado, José Luis Casals, quien ordenó la detención del hombre, el secuestro de la droga y de la embarcación.

fuente: http://diariohoy.net/trama-urbana/hallan-cerca-de-300-kilos-de-cocaina-y-marihuana-48430

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CANNABIS: le Maroc, 1er fournisseur de haschich en Europe selon la douane française

Le Maroc, 1er fournisseur de haschich en Europe selon la douane françaiseLe Maroc est le premier fournisseur de Haschisch en France, mais aussi en Europe, d’après les services douaniers français.

Le pays serait même l’unique pourvoyeur de Haschisch en France, où 157,3 tonnes de cette drogue ont été saisies en 2014, soit 84% de plus qu’en 2013.

Hélène Crocquevieille, la patronne de la douane française, est décidé à barrer le chemin à la drogue marocaine. Elle promet même aux trafiquants de drogue d’augmenter les quantités de Haschisch saisies en 2015.

Les trafiquants de drogue ont de plus en plus de difficultés à transporter le cannabis du Maroc vers différents pays européens, mais cela ne les empêche pas de faire passer leur drogue grâce à des techniques très développées.

La plus grosse prise de haschisch marocain effectuée par la douane française l’année dernière, a été réalisée en collaboration avec les autorités italiennes, près des côtes de la Sicile, où 70 tonnes de haschisch ont été saisies. Cette opération avait révélé au grand jour une nouvelle voie utilisée par les trafiquants de drogue, pour faire entrer leur marchandise en Europe.

Si la douane française a saisi plus de 157 tonnes de haschisch provenant essentiellement du Royaume en 2014, son homologue marocaine n’a mis la main que sur 39 tonnes au cours de la même période.

– Par: Bladi.net

source: http://www.bladi.net/maroc-haschich-europe,41482.html

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FRANCE (Lyon): saisie de 14 kg de résine de cannabis grâce à l’équipe cynophile de la douane

Lyon : saisie de 14 kg de résine de cannabis grâce à l'équipe cynophileSaisie de 14 kg de résine de cannabis à Lyon | © Douane

Le chien douanier a permis la découverte des stupéfiants dissimulés dans un véhicule automobile.

Dans la nuit du 14 au 15 mars 2015, les douaniers de Lyon, positionnés sur l’A7, procèdent au contrôle d’un véhicule immatriculé en Espagne.

Présente en appui du contrôle, une équipe cynophile est utilisée pour détecter l’éventuelle présence de stupéfiants. Le chien douanier se met alors à marquer très nettement le véhicule en plusieurs endroits, au niveau de l’habitacle et du coffre.

Procédant au démontage des garnitures plastique du coffre, les douaniers ne tardent pas à découvrir de nombreuses plaquettes de résine de cannabis conditionnées dans du scotch gris.

Au siège de l’unité des douanes, le véhicule est alors partiellement démonté par les agents qui découvrent de nouveaux paquets de cannabis soigneusement conditionnés et dissimulés au niveau des garnitures des deux portes arrière.

Au total, une quantité de 14,14 kg de résine de cannabis a été saisie pour une valeur totale estimée à plus de 28 000 euros sur le marché illicite des stupéfiants.

Le conducteur a reconnu avoir acheté ces stupéfiants afin de les convoyer en Allemagne : il comptait alors s’appuyer sur une connaissance pour l’aider à revendre sa marchandise.

Jugé en comparution immédiate par le tribunal de grande instance de Vienne, le conducteur a été condamné à :

  • un an d’emprisonnement avec mandat de dépôt ;
  • cinq ans d’interdiction du territoire national ;
  • 28 280 euros d’amende douanière ;
  • la confiscation de son véhicule.

Contacts presse

  • Brice HUMMEL, direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon :
  • Jérémy PIEROT, direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon :
Auteur : Direction régionale de Lyon

NARCOTRAFIC: 150 kg de drogue et 7 présumés narcotrafiquants interceptés aux Antilles

Frégate Germinal : 150 kg de drogue et 7 présumés narcotrafiquants interceptés aux Antilles

Avion c26

Le 21 mars 2015, le Germinal est intervenu sur un Go Fast au comportement suspect, détecté et pisté au préalable par un avion C26 du Regional Security System (RSS) basé à la Barbade.

le Germinal

Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast a rejeté à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté. Les 7 présumés narcotrafiquants ont alors été interceptés et leur embarcation saisie. 7 ballots ont été récupérés par la frégate.

Environ 124 kg de cocaïne et 33 kg de marijuana ont été récupérés par le Germinal et seront remis à l’OCRTIS pour destruction. Les 7 présumés narcotrafiquants seront placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaires sous l’autorité du procureur de la république.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la marine française aux Antilles opère régulièrement avec ses partenaires étrangers de la Caraïbe pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de monsieur Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduite depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort de France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles.

Ce succès illustre une fois encore, l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de ce début d’année 2015 à plus de 1,2 tonne de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

Source : forcesarmeesauxantilles.fr

 

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Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

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Políticas antidrogas: no hay quinto malo

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Por: Olmo Canales Tello

El peor uso indebido de las drogas es usarlas como pretexto para mantener la guerra y el comercio de armas, despojando a poblaciones enteras de sus recursos y patrimonios. Es necesario escuchar qué tienen que aportar los especialistas e incluir las opiniones de los diferentes actores para conformar una política integral que contemple todas las demandas de la sociedad.

La reforma a la política de drogas a nivel mundial avanza, mientras en México se encuentra en un impasse; esto debido a que quienes toman las decisiones en nuestras políticas a veces no disponen de la suficiente información de lo que está sucediendo en otras latitudes. Por lo que surgen esfuerzos desde la ciudadanía y la academia, que con sus actividades culturales, profesionales y de activismo social, buscan darle un giro a cómo tratar con menudo y tan polémico asunto.

En algunas universidades del país han…

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