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Archives pour la catégorie Cocaïne
NARCOTRAFICO: cinco detenidos de una banda que traficaba con cocaína en Navarra
ITALIA: cocaina per 7 milioni di euro nel porto di Gioia TauroSequestrati 38 chili in un container pieno di banane – Cronache – Il Quotidiano della Calabria
GIOIA TAURO (RC) – Circa 38 chilogrammi di cocaina purissima sono stati sequestrati nel porto di Gioia Tauro dagli uomini del comando provinciale della Guardia di Finanza di Reggio Calabria e da funzionari dell’Agenzia delle Dogane.
Lo stupefacente è stato rinvenuto in un container che trasportava banane, proveniente dall’Ecuador e in transito nello scalo calabrese.
L’operazione, evidenzia una nota, è stata eseguita attraverso una serie di incroci documentali e controlli di container sospetti, con l’impiego di apparecchiature scanner. La cocaina sequestrata avrebbe fruttato, con la vendita al dettaglio, oltre 7 milioni di euro.
L’attività delle Fiamme Gialle, svolta in sinergia con l’Agenzia delle Dogane, ha portato, dall’inizio dell’anno, al sequestro di circa 500 chilogrammi di cocaina in transito nello scalo marittimo calabrese.
Mercoledì 11 Novembre 2015 08:36
http://www.ilquotidianoweb.it/news/cronache/742272/Cocaina-per-7-milioni-di-euro.html
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NARCOTRAFICO: hallan 600 kilos de cocaína en una nave de Madrid
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CANADA: la maison de transition pour un importateur de cocaïne | Daniel Renaud | Affaires criminelles
FRANCE (Corse-Marseille): 3 personnes poursuivies pour trafic de cocaïne
Depuis mardi dernier, ils étaient dans l’attente à Marseille. L’attente d’une décision de justice.
Hier et dimanche, Lai Raoul, Arlot Julien et Cécilia Lai ont été mis en examen pour trafic de cocaïne entre la cité phocéenne et Ajaccio.
Seule la femme a été écrouée. Les deux autres, parmi lesquels se trouve son père, ont été placés sous contrôle judiciaire.
Après six mises en examen vendredi, ce sont les trois dernières personnes qui ont été présentées devant la magistrate ajaccienne qui instruit l’affaire depuis le mois de mars 2015.
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SAHEL: coke à tous les étages | Mondafrique.com
http://mondafrique.com/lire/economie/2015/11/06/sahel-coke-a-tous-les-etages
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DOUANE FRANÇAISE (Le Perthus): saisie de 20 kilos de cocaïne
http://www.douane.gouv.fr/articles/a12613-20-kg-de-cocaine-saisis-par-les-douaniers-du-perthus
https://plus.google.com/+DouaneGouvFrance/posts/4ABX2dfDDZe
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COCAÏNE (Show bizz): Frank Sinatra was ‘a good drug dealer’ says drug lord Pablo Escobar’s son | Daily Mail Online
Frank Sinatra was ‘a better cocaine dealer than singer’: Pablo Escobar’s son makes extraordinary claim that the crooner was his drug lord father’s business partner
- Sebastian Marroquin Frank Sinatra worked with his drug lord father
- Pablo Escobar was one of the most powerful Colombian cartel leaders
- Marroquin said he knew about the Sinatra link as he was close to his father
- Escobar was shot dead in shootout with Colombian police in Medellin
Colombian drug lord Pablo Escobar’s son has sensationally claimed singer Frank Sinatra was his dad’s business partner.
Sebastian Marroquín described the legendary crooner as a ‘better cocaine dealer than singer’ in an interview with a Brazilian newspaper.
He said the American artist was one of his father’s partners in Miami.

Sebastian Marroquin, pictured, said he was aware of his father Pablo Escobar’s link to Frank Sinatra

Escobar, right, was one of the world’s biggest drug dealers, pictured with his son Sebastian, left

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NARCO-CAVALE (L’Argentine en alerte): « El Chapo » serait à ses frontières
L’Argentine en alerte, « El Chapo » serait à ses frontières
Publié à 21h51, le 06 novembre 2015, Modifié à 21h51, le 06 novembre 2015

L’Argentine est en état d’alerte à la suite de renseignements selon lesquels le baron de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, qui se serait évadé, se trouverait quelque part à la frontière argento-chilienne.
Les forces fédérales argentines ont été placées en état d’alerte à la suite de renseignements selon lesquels le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman, qui s’est évadé de sa prison de haute sécurité en juillet dernier, se trouverait quelque part à la frontière argento-chilienne, a déclaré vendredi le vice-ministre argentin de la Sécurité Sergio Berni.
Tous les mécanismes de sécurités mises en place. « Nous avons obtenu des renseignements indiquant qu’El Chapo avait tenté de franchir la frontière entre le Chili et l’Argentine » au niveau de la Patagonie, a dit le vice-ministre à la presse.
« Conformément aux procédures, nous avons activé tous les mécanismes de sécurité et placé en alerte maximale les hommes et les femmes servant au sein de nos forces fédérales en Patagonie », a continué Sergio Berni. El Chapo, alias « Shorty », chef du puissant cartel de la drogue de Sinaloa, s’est évadé par un long tunnel qui donnait directement dans sa cellule.
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NARCOFRIC: pourquoi le nom de Benzema a été cité dans l’affaire Air Cocaïne – Le Point
Relaxé dans l’affaire Zahia et mis en cause dans le chantage à la sextape de Mathieu Valbuena, le buteur du Real Madrid doit soigner ses fréquentations.
Par Marc Leplongeon

La star du Real Madrid pourrait bien – malgré elle – avoir joué un rôle dans le dénouement d’un des plus gros trafics de drogue de ces dernières années. Il y a quelques mois, Le Point.fr révélait que le suspect n° 1 de l’affaire dite Air Cocaïne, celui que l’on accuse d’avoir payé et commandité les vols transtlantiques à destination de la République dominicaine et de l’Équateur, avait été identifié grâce à ses liens avec Karim Benzema. Depuis le début de cette affaire, la juge d’instruction marseillaise, Christine Saunier-Ruellan, s’interroge en effet : qui a la surface financière pour payer plusieurs vols transatlantiques de centaines de milliers d’euros ? Quel gros bonnet du grand banditisme a la faculté d’acheter 700 kilos de drogue sur le marché andin, pour l’écouler ensuite en Europe, pour des millions et des millions d’euros de bénéfices ? Nécessairement quelqu’un qui a beaucoup d’argent.
Or, l’organisateur présumé des vols, Franck Colin, et Nicolas Pisapia, le passager VIP arrêté à Punta Cana en mars 2013, ont toujours dit que le véritable commanditaire des voyages transtlantiques était un certain « Daryan » ou « Rayan » (cela varie selon les versions), agent de joueurs et grand amateur de ballon rond. C’est lui qui aurait apporté le cash pour payer la SN THS, la compagnie aérienne qui emploie les deux pilotes, Bruno Odos et Pascal Fauret. Selon plusieurs personnes qui l’ont rencontré, et qui ont ensuite témoigné devant les enquêteurs, « Daryan » se présentait toujours comme vivant en Espagne ou en Italie, et se disait à chaque fois proche de Karim Benzema. Interrogé à de multiples reprises par les policiers et par la juge, Franck Colin, peut-être par peur, n’a jamais voulu révéler la véritable identité du fameux « Rayan » ou « Daryan ».
Des chaussures dédicacées !
Les gendarmes, en lien avec la Guardia civil espagnole, vont alors activer leur réseau, puis repérer leur suspect sur plusieurs « rencards » à Nice, mais également sur la Costa del Sol*. L’homme n’est pas très discret : il arpente les rues de Marbella en Bentley cabriolet rouge. Les enquêteurs attendent patiemment qu’il se grille sur un gros coup pour l’arrêter. Le flag’ aura lieu quelques jours plus tard, le 16 octobre 2014, à Carthagène. Huit personnes sont arrêtées alors qu’elles déchargent dans un entrepôt plus de 400 kilos de cocaïne !
Une perquisition est immédiatement dilligentée chez un des caïds arrêtés, Ali Bouchareb, 43 ans, sous le coup de plusieurs mandats d’arrêt internationaux émis notamment par la France, pour braquage. À son domicile, plusieurs faux papiers d’identité, dont un au nom de… « Ryan ». Jackpot pour les enquêteurs, qui poursuivent leurs saisies et découvrent avec stupéfaction plusieurs photographies du malfrat au côté de Karim Benzema, ainsi que des chaussures dédicacées ! Après quelques vérifications d’usage (réquisitions téléphoniques, planche photographique présentée aux témoins…), le fameux Ali Bouchareb, pris avec 400 kilos de coke en Espagne, et qui se dit proche de Karim Benzema, est bien le suspect numéro un de l’affaire Air Cocaïne. Emprisonné en Espagne, l’homme sera cependant, à la surprise générale, libéré quelques semaines plus tard, avant que les enquêteurs français aient eu le temps de l’interroger…
Joint par Le Point.fr, l’agent de Karim Benzema, Karim Djaziri, dit ne pas en revenir : « Je n’ai pas connaissance de cette histoire et n’ai jamais entendu parler d’un membre de l’entourage de Karim qui aurait été emprisonné en Espagne pour trafic de drogue. Vous savez, Karim a 20 millions de fans sur Facebook. N’importe quel fan fou furieux peut avoir pris des selfies avec lui à plusieurs reprises. Cela ne signifie pas que c’est un de ses proches. »
Des fréquentations à surveiller
Karim Benzema ferait bien, à l’avenir, de surveiller ses fréquentations. Relaxé dans l’affaire Zahia, les juges d’instruction l’avaient soupçonné d’avoir eu, alors qu’il passait une soirée avec son agent, une relation sexuelle tarifée avec la prostituée alors qu’elle était mineure. Karim Benzema avait finalement été mis hors de cause, le tribunal estimant que le footballeur ne pouvait pas, dans tous les cas, connaître l’âge de la jeune femme.
Dans l’affaire du chantage à la sextape de Mathieu Valbuena, Karim Benzema a été placé en garde à vue mercredi à Versailles, puis déféré à un juge jeudi matin. Selon une source proche du dossier citée par l’Agence France-Presse, « Karim Benzema a reconnu être intervenu auprès de Valbuena à la demande d’un ami d’enfance, approché par trois escrocs qui avaient en leur possession la sextape. Il a déclaré s’être mis d’accord avec l’ami d’enfance sur ce qu’il devait dire pour que son coéquipier négocie exclusivement avec lui », a affirmé cette source. L’attaquant a affirmé qu’il avait « voulu rendre service à son ami » sans penser qu’il portait tort à Valbuena.
* L’Affaire Air Cocaïne, Mafia et jets privés, éd. du Seuil, 19 euros, par Jérôme Pierrat et Marc Leplongeon (journaliste au « Point » et auteur du présent article).
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IRLANDE: la cocaïne et l’héroïne bientôt décriminalisées
![Des salles de shoot devraient également ouvrir à Dublin en 2016. Photo d'illustration. [CC / Roelofzen].](https://i0.wp.com/static.directmatin.fr/sites/default/files/styles/image_880_495/public/distributeur_de_seringues_harm_roelofzen_cc.jpg)
Le député travailliste a déclaré qu’un « changement culturel radical » était nécessaire dans l’approche politique des addictions. Selon lui, la stigmatisation et la honte associées traditionnellement à la consommation de drogue dissuadent les personnes dépendantes et leurs familles d’aller chercher de l’aide. Le but de la décriminalisation – différente de la légalisation en ce que la vente restera interdite, c’est de dire « la substance est illégale, mais en consommer ne fait pas de toi un criminel », a-t-il expliqué lors d’une conférence à la London School of Economics.
Aodhán Ó Ríordáin a également annoncé que des salles de shoot allaient ouvrir à Dublin l’an prochain, avant que le dispositif soit étendu aux villes de Cork, Galway et Limerick. « Chaque ville est différente, chaque population dépendante est différente, donc les besoins seront différents selon les endroits », a-t-il précisé, soulignant que ces salles ne seraient pas des « libres services » pour les drogués. »Il s’agira d’environnement cliniquement contrôlés, destinés à des populations difficiles à atteindre », comme les personnes sans domiciles, qui sans cela consommeraient de la drogue à l’extérieur, créant un risque pour eux-mêmes et pour les autres.
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AERO-NARCOTRAFIC (Air cocaïne): pour Philippe Labro, la vérité sur cette affaire….vous ne la saurez jamais!
Labro – La vérité sur Air Cocaïne ! par LePoint
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Même les AWACS n’ont rien vu du trajet maritime de l' »exfiltration »!
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CARAÏBE (Narcotrafic maritime): 553 kilos de cocaïne saisis sur un voilier
Mis en ligne le 16 octobre 2015 – actualisé le 3 novembre 2015
ANTILLES (narcotrafic): plus d’une demi-tonne de cocaïne saisie
L’opération a été mise en place à l’initiative de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S).
Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier a été intercepté alors qu’il débutait une traversée transatlantique en direction de l’Europe. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon conformément à l’article 17 de la convention de Vienne de 1988 grâce à la grande réactivité du ministère des Affaires Étrangères, l’équipe de visite de la frégate Ventôse a pris rapidement le contrôle du voilier dont l’équipage s’est montré coopératif. A quai, la cargaison transférée sous la responsabilité de l’OCRTIS a été pesée à plus de 535 kilogrammes de cocaïne pure.
La drogue a été remise à l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS pour destruction. Dans le cadre de l’enquête judiciaire,
sous l’autorité du procureur de la République de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort-de-France Eric Corbaux, l’OCRTIS a placé en garde à vue les 2 présumés narcotrafiquants.
Agissant dans le cadre de l’action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le contre-amiral Olivier Coupry, commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles.
Cette action illustre le volontarisme et l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France depuis la Martinique pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles.
Cette opération est la 4e prise en moins de 15 jours réalisée par les forces armées aux Antilles, pour un volume de près de 2,1 tonnes de stupéfiants interceptés. Elle porte le bilan total de cette année 2015 à 8,3 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles, dont 6,3 tonnes par les frégates de la Marine nationale.
Droits : Ministère de la Défense
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DNRED (Douane française): comment calcule-t-on le prix de la drogue en France?

S’il n’existe évidemment pas de marché officiel du cannabis ou de la cocaïne, les autorités françaises disposent d’un barème officieux pour donner une valeur aux saisies. Mais celle-ci reste approximative.
Explications.
Si l’économie parallèle liée au trafic de drogue est difficilement estimable, les saisies spectaculaires réalisées peuvent donner un aperçu. En témoigne la récente découverte de plus de 7 tonnes de cannabis dans le 16ème arrondissement de Paris, un butin évalué à une vingtaine de millions d’euros. Mais sur quels critères se base-t-on exactement puisque, du fait de son illégalité, il n’existe pas de marché officiel de la drogue?
En France, un barème existe. Établi par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en recoupant plusieurs enquêtes de terrain, il ne constitue pas une base officielle, mais est la plupart du temps utilisé par les douanes pour valoriser les saisies. Le prix retenu concerne la vente au détail, la plupart du temps au gramme, même si le prix au kilo est parfois utilisé. C’est le cas pour la saisie du 16ème arrondissement, avec une valorisation d’environ 3.000 euros le kilo. En réalité, le gramme de cannabis vaudrait aux alentours de 5 euros une fois passés tous les intermédiaires.
En ce qui concerne la cocaïne, la méthodologie est plus uniforme. « C’est bien le prix de vente au détail, c’est-à-dire au gramme, qui est pris en compte », indiquent les douanes françaises. « Aujourd’hui, son prix se situe autour de 65 euros ». Un tarif qui peut sembler rédhibitoire mais qui s’est largement démocratisé. En 1990, l’OFDT estimait ainsi le prix du gramme de cocaïne à 150 euros.
Un marché de 500 millions à 1,3 milliard d’euros
Se servir du barème de l’OFDT est en fait une manière de se simplifier la vie pour les autorités, car la valeur de la drogue est en réalité quasi-impossible à déterminer. « Cela dépend notamment du degré de pureté », qui peut varier de 60% à…0, précisent les douanes. La méthode n’est d’ailleurs pas la même partout en Europe : « les douanes italiennes prennent le prix de gros (estimé à 30 euros en France) et le multiplient par 4, car elles estiment que la drogue sera coupée quatre fois en moyenne », sourit un agent français.
L’estimation de la taille du marché de la cocaïne, elle, semble encore plus compliquée à établir. L’éventail retenu par l’OFDT est particulièrement large: en 2010, entre 8,4 et 21,7 millions de grammes avaient ainsi été consommés en France. Pour un marché de détail compris entre 504 millions et 1,3 milliard d’euros.
http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-calcule-t-on-le-prix-de-la-drogue-en-france-926147.html
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EVASION (Air Cocaïne – INFO FRANCE 2): l’assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen, Pierre Malinowski, faisait partie du commando qui a organisé la fuite des deux pilotes

Le voile se lève tous les jours un peu plus sur les détails de l’évasion des deux pilotes mis en cause dans l’affaire Air Cocaïne. Selon les informations de France 2, l’assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen, Pierre Malinowski, figure parmi les hommes qui ont aidé Pascal Fauret et Bruno Odos à échapper aux autorités dominicaines.
Pierre Malinowski était à bord de la première embarcation qui a permis aux deux pilotes de fuir la République dominicaine. Le commando était composé de trois personnes. Un marin recruté sur place par les Français conduisait la vedette rapide, affrétée spécialement par Aymeric Chauprade, eurodéputé Front national, également à bord. Le troisième homme n’était autre que Pierre Malinowski, l’assistant de Jean-Marie Le Pen au Parlement européen.
Sur la photo qui a filtré peu après cette cavale rocambolesque, on le voit installé à l’arrière du bateau, coiffé d’un chapeau blanc. Il consulte deux téléphones satellite. Joint par France 2 au téléphone, Pierre Malinowski a confirmé sa participation à l’opération, par « solidarité militaire », et affirme n’avoir touché « aucun centime ».
Un ancien légionnaire, membre du FN depuis deux ans
Fils d’un historien spécialiste de la Grande Guerre, Pierre Malinowski est inconnu du grand public. Cet autodidacte s’est engagé dans la Légion étrangère à l’âge de 17 ans.
Il a rencontré Jean-Marie Le Pen en 2010 dans des conditions qu’il entend garder « secrètes ». Cet homme de l’ombre a adhéré au Front national il y a deux ans seulement et gère les activités parlementaires européennes de l’ancien leader frontiste.
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AERO-NARCOTRAFIC: retour sur le Boeing 727 d’un autre prince saoudien, prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud

ilfattoquotidiano.fr
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Coke en stock (VIII) : le 727 du prince saoudien
Et de quatre ! Non, de cinq, si l’on remonte un peu plus loin dans l’histoire. Car l’idée de remonter de Colombie des poids astronomiques de drogue par avion n’est pas totalement nouvelle, à vrai dire. Ni même la sorte d’avion qui le permet. Il y a plus de dix ans déjà, un appareil similaire à celui qui s’est écrasé au Mali avait déjà tenté de le faire. Là encore, on a déjà tout oublié le concernant. Logique, quand on se remémore son propriétaire. Il est en effet des personnes, qui bénéficient assez vite de l’omerta de la presse si on les prend en situation délictueuse. Car l’individu a le bras très long, et peut se permettre de n’être condamné que par contumace et ne jamais avoir à se livrer. C’est le cas de certains princes saoudiens parmi ceux qui conduisent cette planète, assis sur leur matelas de pétrole qui parfois ne leur suffit pas. C’est le cas incroyable d’un prince saoudien déjà oublié, trafiquant de drogue récidiviste à ses heures.
Lorsqu’on dévoile les noms des trois pilotes arrêtés par la police de Guinée Bissau, Carmelo Vásquez Guerra, Carlos Luis Justiniano Núñez et Daniel Aguedelo Acevedo, une étrange impression apparaît : l’un d’entre eux nous dit quelque chose. Le premier cité a en effet un frère. Michael Vásquez Guerra, qui, le 21 avril 2006, avait lui aussi dû lui aussi faire un atterrissage d’urgence à Ciudad del Carmen, dans l’Etat du Campeche, au Mexique sur la route du Vénézuela. A bord de ce DC-9 immatriculé N900SA, les policiers mexicains avaient saisi 128 valises noires, représentant 5,5 tonnes de cocaïne. Un record ! Mais à la limite, ce n’est pas ça qui avait le plus choqué. Non, c’était la livrée extérieure de l’avion, celui de la très officielle SNA américaine (« System of National Accounts »), une subdivision de la Transportation Security Administration (TSA). L’avion était enregistré lui en Floride au nom de Sky Way appartenait de droit à la compagnie charter de Floride « Royal Sons Inc ».
« Royal Sons Inc », la même firme que j’ai citée dans l’épisode rocambolesque de la mort d’un agent de la CIA à Houston, l’incroyable Roland Carnaby, membre de l’Association of Former Intelligence Officers (les anciens de la CIA). L’organisateur de transferts de voitures américaines vers l’Irak et qui possédait des entrepôts dans le port juste à côté de Karam LLC et de… Royal Sons. Karam, le nom de l’entreprise qu’avait créé à Orlando, en Floride, un dénommé Mohammed Atta, un ressortissant « français » habitant « Marseilles » (sic) selon sa fiche locale d’entrepreneur ! Mieux encore : le hangar à Venice détenu par Royal Sons avait auparavant appartenu à Huffman Aviation, là ou Atta prenait ses cours de pilotage ! Décidément le monde de la Floride est bien petit ! Le monde des trafiquants de drogue est étonnant, et la Floride un siège mondial !
Le DC-9 avait encore intrigué pour deux autres raisons : ses logos « officiels » du gouvernement américain, et à son arrivée, visiblement, des militaires mexicains qui l’attendaient. Quelques minutes après avoir arrêté les trois pilotes, en effet, le général mexicain Carlos Gaytan tenait une bien étrange conférence, pleine d’erreurs et de contradictions, dans laquelle il indiquait que « le pilote », hélas, s’était échappé ! La conférence tournait au gag, car pendant qu’il le faisait, l’un des pilotes, justement, vu par plusieurs journalistes, fendait les rangs des soldats pour s’échapper ranquillement derrière eux, à pied. Le général précisant alors, pour rattraper sa bévue, qu’il avait réussi à capturer… un co-pilote ! A ce stade de magouilles éhontées, on se dit que l’on n’est pas dans un cas de figure de simple vendeurs de drogue, mais bien de ce qui semble être une protection ressemblant comme deux gouttes d’eau à une totale immunité diplomatique. Ce qui sera confirmé un peu plus loin. Celui qui partait tranquillement ce jour là de l’aéroport sans être inquiété était, vous l’avez deviné, Michael Vásquez Guerra.

Pendant la conférence de presse surréaliste, les journalistes remarquaient aussi une chose : à côté du DC-9 stationnait, avant que l’armée ne déplace le DC-9 un Falcon 20… Or ce Falcon était mexicain, ou en tout cas arborait une numérotation mexicaine : XB-IYK. Il était arrivé plusieurs jours avant, avec deux pilotes militaires dont le comportement avait étonné. Ils avaient tenté de soudoyer les responsables de la tour de contrôle pour qu’ils acceptent l’atterrissage express du DC-9, au prétexte d’ennuis hydrauliques. Le bon vieux plan des trafiquants de drogue pour imposer un atterrissage imprévu. Ce qui fut fait, à vrai dire. C’est au nom de ses ennuis que les militaires interdiront aux personnes présentes de monter à bord en « raison d’explosion possible » et saisiront la drogue. En France, certains savaient tout de cette histoire : selon les services de renseignement français, en effet, l’avion pisté par leurs services devait transvaser son chargement venu de Colombie vers un appareil plus petit » venu d’Arabie Saoudite ». Une vieille histoire datant de 1999 qui remontait à la surface… Avait-on eu affaire à un faux Falcon Mexicain ? Le 15 août 2007, un spotter retrouve le fameux appareil. Il s’intitule XC-HID, et appartient désormais à la Police mexicaine, après avoir été XC-DIP de la Banco Nacional de Crédito Rural et le fameux YB-IYK…Décidément on s’enfonce dans les gouvernements et non pas dans un circuit de simples trafiquants ! Le 11 juillet qui suivait, on apprenait que le président urugayen Ramón Vázquez Rosas achetait lui aussi aux français un Falcon 20, pour 26 millions de dollars. Le même qu’Hugo Chavez !
L’avion lui-même posé à Ciudad del Carmen avait lui aussi beaucoup à dire. Agé, (il avait été construit en 1996 et avait donc quarante ans !), le DC-9 avait appartenu auparavant à TWA (sous le numéro N1061T), Tracinda Investment(numéro N241TC), le chanteur de country (genre variété) Kenny Rogers, le temps d’une tournée, (avec le N9KR), mais aussi sous le registre de Southmark Corporation (N89SM), puis repeint aux couleurs de l’équipe de football américainSeattle Seahawks (N40SH), et enfin sous le nom d’HW Aviation, avant d’être vendu à une firme appelée Skyway…
Skyway, qui en avait acheté deux, de DC-9 (ici en photo tous les deux à St Peterburg !). Le N900SA et le N120NE (vu ici à Van Nuys, endroit connu pour maquiller les appareils ! ), destiné selon elle a tester un tout nouveau procédé de communication entre le sol et les avions, et de pouvoir faire même de l’internet à plus de 30 000 pieds d’altitude. Evidemment, la firme avait décroché avec un pareil intitulé un contrat avec l’armée et s’était associée à des investisseurs, notamment des koweitiens et des banquiers d’Arabie Saoudite. Surfant sur la grande peur du 11 septembre, la firme, dont les trois dirigeants sont le mari, sa femme et leur fils, allait alors engranger 40 milions de dollars d’investissements de 2002 à 2005, louer à Tampa un énorme hangar de « réparations » …. et ne jamais rien produire ni réparer ! Son projet de transmissions était du flan complet ! En mai 2005, elle se déclare en faillite, embarquant avec elle « 24 investisseurs du Proche Orient lésés »annonce brutalement la presse. Parmi ceux-ci, l’homme à la tête de la Kuwaiti National Guard, le prince Miteb Bin Abdullah Bin AbdulAziz Al Saud. Dont l’armée est entraînée par l’US Army.
Le patron, Brent Kovar, et son associé James S. Kent, ancien des services spéciaux de l’armée, ne seront reconnus comme fraudeurs que le 18 mars 2009 par le gendarme de la Bourse, la SEC Securities and Exchange Commission. Pourquoi donc avoir attendu si longtemps ? On cite le chiffre de 1,8 millions de dollars détournés, sur le dos de 18 investisseurs. Selon la SEC, ce sont 76,65 millions de dollars d’actions qui avaient été levées, pour 12 millions de profits pour Kovar… Parmi les investisseurs, une firme, ’DuPont’ qui avait injecté en 2004 plus de 7 millions de dollars avec en prime un des deux DC-9, une société associée à un autre fond d’investissement intitulé « Red Sea Management » … le nom d’emprunt presque pas transparent des « saoudiens » dans l’affaire. Le second DC-9, le 120NE était devenu Genesis Aviation en 2004. Genesis, un clone de Skyway, faisant partie des sociétés de Floride en forme de poupée russe et n’ayant qu’une boîte aux lettres telles que Royal Sons, Express One International et United Flite Inc, toutes mouillées dans les « renditions flights ». On nage toujours dans un marigot à crocodiles, en Floride.
Mais il y a mieux encore derrière Skyway. Au conseil d’administration, il reste toujours le fondateur : James R. Bath, au milieu de tas d’affaires et de relations, qui a créé Skyway Aircraft Leasing Ltd en changeant le nom de sa firme précédente, Cotopax Investments, enregistré en 1980 aux îles Cayman. Cette année là, il est devenu le seul membre du conseil d’administration : deux membres l’avaient quitté pour former chacun leur société, respectivement « Cayhaven Corporate Services » et « Bird », qui vont vite fusionner pour devenir « I.C., Inc ». Or c’est justement le nom de la société qui va servir d’écran à Olivier North pour ses trafics d’armes et de drogue pour alimenter les Contras ! L’éclatement de l’entreprise était bien une volonté commune de cacher quelque chose. D’ailleurs, quand le 7 mars 1987 North est dénoncé, James R. Bath supprime aussitôt les noms de ses anciens associés de ses registres. La société de Bath est étroitement liée au pouvoir en place. Logique, G.W.Bush et James Reynolds Bath ont fait ensemble leur service militaire dans la Guarde Nationale, ce qui leur évitait d’aller au Viet-Nam. Ce sont tous deux deux « champagne pilots » de leur base de F-107 dans lesquels ils ne montèrent jamais. Sauf pour la photo. Ils ne mirent jamais les pieds à la base non plus d’ailleurs. Les deux seuls généraux qui ont essayé de le dire sont morts brutalement. Un pur hasard, bien entendu.
Au sortir de son service militaire, James R. Bath va être un temps banquier : à la BCCI (lui aussi), qui va s’effondrer et fonder une compagnie de revendeur d’avions JB&A Aviation. A la BCCI, il s’est acoquiné avec Ghaith Rashad Pharaon, un multimililardaire saoudien de Rhyad enrichi par le pétrole et rival d’Adnan Khashoggi. Pharaon, un homme ayant fait ses études en France, au lycée Janson-de-Sailly ! Propriétaire du château de Montfort, dans le Périgord. A un moment de la débâcle de la BCCI, en 1991, le FBI cherchera à saisir le yacht de Ghaith Rashad Pharaon, sans jamais parvenir à le faire avant 2006. On se dit que l’état US a bien une dent contre lui. Pensez-donc : le 4 juin 2008, le Pentagone a accordé un contrat de 8 millions de dollars à Pharaon ! Via sa société pakistanaise de fourniture d’ essence, Attock Refinery Ltd, pour fournir les bases américaines en Afghanistan ! L’année précédente, Attock avait fourni pour 40 millions de dollars de kérosène aux américains ! Le 11 juin 2006, pourtant, on avait appris que le yacht Le Pharaon avait été investi par le FBI au large de la Sicile, près de l’île de Pantelleria. Parmi ceux qui avaient révélé au grand jour les liens douteux de la famille Bush avec la famille saoudienne, le sénateur Kerry, très actif sur ce front. James R. Bath était en effet aussi aux Etats-Unis le représentant de Khalid bin Mahfouz, le propre beau-frère de Ben Laden. Kent étant en liaison avec le sénateur Mel Martinez, et avec Charlie Christ, le remplaçant de… Jeb Bush en Floride ! Un bien joli petit monde ! Khalid bin Mahfouz était membre lui aussi de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI) ! Pharaon, serré par le juge Van Ruymbeke en 2003 pour la vente d’un superbe immeuble, l’hôtel de Coislin, situé place de la Concorde, à Paris.

En 1999, un événement ahurissant va se produire avec la firme : c’est à la fois une bombe médiatique et la préfiguration d »un système qui nous ramène au crash du Mali : la boucle est bouclée. Un avion piloté par le personnel de Skyway International se retrouve bloqué au sol à Paris au Bourget : la police française a découvert à bord deux tonnes de cocaïne. A bord, il y a le prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. Voilà pourquoi les services français se doutaient qu’un Falcon saoudien allait venir, pour sûr, au Mexique ! Diplomatiquement, c’est fort délicat, on le conçoit : on marche alors sur des œufs ! Le prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud, gendre du vice-ministre saoudien de la Défense du pays, possédait son propre avion « royal », celui de la famille régnante, et c’était justement un Boeing 727 ! Géré par Skyway ! Or, justement, c’est cet appareil qui devait servir au transport des deux tonnes de coke venant de Colombie. Le 16 mai 1999 le Boeing 727 atterrissait au Bourget, et les deux tonnes de drogues étaient débarquées discrètement à Noisy-le-Sec dans la résidence française du prince saoudien. La police française en retrouvera 800 kilos seulement. Pour obtenir la drogue, il avait rencontré directement Oscar Eduardo Campuzano Zapata, Juan Gabriel Usuga Norena et Carlos Alfonso Ramon Zapata -les membres du cartel de la drogue de Medellin-, à Marbella, où le roi Fahd possédait une énorme résidence.
Les princes saoudiens, de vulgaires trafiquants ? Pour des bloggueurs ayant de l’humour, c’est bien la « French Deconnection » !! !
Le 10 Mai 2007, le prince se voyait condamné au tribunal de Paris à dix années de prison par contumace, avec ses dix co-inculpés. La condamnation est plutôt discrète dans la presse. Parmi les autres condamnés à 10 ans : Mario Oller-Martinez, Jean-Francois Tixador, Wilson Rodrigo Jimenez Montanez, Humberto Gomez Maya et Edgar Augusto Gutierrez Guevara. Seul Jose Maria Clemente avait hérité de 5 ans. A l’autre bout de la sentence parisienne, Oscar Campuzano, Carlos Ramon and Juan Usuga, trois colombiens, faisant partie des personnes recherchées, seront arrêtés par la police américaine… à Miami. Et pas avec n’importe qui. Dans le lot, le FBI met la main sur l’ancienne petite amie du prince, qui, logiquement, a des choses à dire.
Parmi les informateurs du FBI on trouvait l’omniprésent Baruch Vega ! Celui qui retournera Victor Patino Fomeque, un ancien chef de bande du cartel de la Vallée du Nord colombienne mais aussi ancien membre de la Police Nationale colombienne ! Les deux derniers avaient vu leur peine réduite car ils avaient décidé d’aider la justice américaine : ils ne firent que trois ans de prison. Les repentis, l’arme fatale des réseaux. Durant le procès, une des écoutes avait montré qu’avec son 727, Le prince avait promis de pouvoir ramener de 10 à 20 tonnes de drogue en une seule fois ! A Noisy, il y en avait déjà pour 15 millions de dollars de l’époque avec deux tonnes ! Voilà qui n’est pas sans rappeler le crash malien…
Le 30 août 2005, épiloque de l’affaire : Doris Mangeri Salazar, est condamnée à 24 ans et 4 mois de prison et Ivan Lopez Vanegas à 23 ans : Doris est l’ancienne petite amie du prince, et Ivan un des colombiens qui a servi d’intermédiaire avec les barons de la drogue du pays. Ils avaient été arrêtés tous deux le 17 juillet 2002 à Coral Gables, en Floride. Revoilà le nom déjà cité ! Or, il intervient ailleurs historiquement : dans les archives de Jim Garrison , le procureur intègre à qui on doit d’énormes avancées sur l’assassinat de Kennedy, on tombe régulièrement sur cette ville. Clay Shaw, impliqué selon Garrisson dans l’assassinat, avait comme contact Sergio Arcaha Smith, un agent du FRD (Frente Revolucionario Democratico), une association bidon d’anticastristes créée entièrement en mai 1960 par la CIA. Or, de novembre 1960 jusqu’à Octobre 1961 la boîte postale de contact entre la CIA et Arcacha était celle des bureaux du FRD à… Coral Gables ! S’il y a bien un fief d’anticastristes maqués jusqu’au cou avec la CIA, c’est bien à Coral Gables !

Et qui trouve-t-on aussi à Coral Gables ? Wackenhut, auprès de qui Blackwater passe pour un clan de louveteaux !!! La présence à sa tête de personnes comme Clarence M. Kelley, ancien directeur de la National Security Agency, le directeur de la Defense Intelligence Agency, le général Joseph Carroll, celui de L’US. Secret Service, James J. Rowley ou encore de Bobby Ray Inman, ancien directeur de la CIA et conseiller de Bush père, ou de l’ancien secrétaire à la défense et de la CIA Frank Carlucci, indique tout de suite qu’on n’a pas affaire à des marioles. Wackenhut est apparu, rappelons-le dans l’affaire des tueurs du Brabant, en Belgique ! Et dans les années 80, comme par hasard c’est Wackenhut qui est au premier plan de lutte anti-communiste en Amérique du Sud ! Wackenhut, l’ancêtre de Blackwater est dans le secteur depuis toujours !

Lors du procès de la belle, on avait appris le circuit utilisé pour l’acheminement : la drogue venait bien de Colombie, était cachée dans des camions de pommes de terre… siglés de l’ONU (!) et avait passé la frontière vénézuelienne sans encombre ! Sidérant ! L’avion du prince était parti de La Maqueita, à Caracas, pour arriver en Arabie Saoudite (on ne donne pas le détail des aéroports-relais utilisés). Bref, il avait inauguré 10 ans avant le parcours communément utilisé aujourd’hui ! Dans un sens, ce prince saoudien est un visionnaire ! On y avait appris aussi pourquoi en 1984 le prince, alors qu’il faisait ces études à Miami avait quitté rapidement le pays : il avait été tout simplement déjà pris dans un trafic de cocaïne avec un petit Cessna dans le Mississipi ! Il avait été condamné… mais la Cour de justice du Mississipi ne pouvait plus rien prouver : le jugement avait disparu de ses archives !!! Encore un curieux hasard ! C’est fou dans ce genre d’affaires ce qu’il peut y en avoir !
On y avait appris aussi comment il s’était fait prendre notre si bon prince : dans le coffre de sa petite amie Doris Mangeri Salazar, au comportement bien étrange, plusieurs photos l’avaient montré en plein désert, en compagnie des trafiquants,notamment Juan Gabriel Usuga et Carlos Ramon, en train d’organiser avec lui une dernière réunion pour organiser le transfert dans son avion personnel ! La précédente avait eu lieu au « Cyclops Cattle Ranch » près de Medellin. Pris sur le fait, documents photographiques à l’appui que la belle gardait jalousement dans son coffre personnel ? De quoi faire chanter un prince saoudien quand elle le désirerait ? Deux ans plus tard, le jugement est cassé en appel et les deux condamnés libérés. Aujourd’hui, en 2009, personne n’est donc plus en prison ! La belle travaillait pour qui ? Certainement pas pour elle…
La dernière fois qu’on avait vu un Boeing royal en France c’était à Mulhouse, le 14 avril 2005,repeint à neuf. On ne sait si le prince était à bord, au quel cas il aurait pu être arrêté. Le 13 novembre 2007 on apprenait qu’un autre prince de la famille royale, le Prince Mohamed Bin Issa Al Jaber of Saudi Arabia venait de se commander un airbus A380, vendu 320 millions de dollars. Il possédait lui aussi un 727 à son sigle, MBI, pour Mohamed Bin Issa. Et un Bombardier BD-700-1A11 Global 5000. également. (pour faire ses petites courses, certainement). On ignore si c’est pour y mettre des pommes de terre au dessus de ses valises… en juin 1994, c’est lui qui avait apporté 500 millions de dollars dans le parc Disney qui était en difficulté. L’ami de Patrick Balkany ne lésine pas. Il « pèse », il est vrai, 5,3 milliards de dollars !
L’histoire abracadabrantesque du prince saoudien dealer à été racontée dans « La Coke Saudienne : au coeur d’une affaire d’Etat » (Editions Flammarion), écrit par Fabrice Monti, ancien membre de cabinet du ministère de l’intérieur au Quai des Orfevres. Le livre décrit clairement une véritable « guerre de la drogue » entre la DEA américaine et le Quai des Orfevres. Une guerre sans merci, où les intérêts divergent complètement sur les buts et les attenants. Un ouvrage fondamental qui éclaire sur les circonvolutions de cette guerre à la drogue aux multiples facettes. « Le livre raconte l’intrigue où de grands trafiquants appartenant au cartel colombien de Medellin, interceptés et retournés par la police de Floride, auraient donné leurs acolytes de France et le maître d’oeuvre saoudien impliqués. Par-delà les péripéties, le dénouement partiel, l’auteur fixe son intérêt sur le prince saoudien resté jusqu’ici indemne de toute sanction. Deux nations sont en jeu dans la relation d’un échange entre le ministre saoudien de l’Intérieur, le prince Nayef Ibn Abdel Aziz et l’ambassadeur de France à Ryadh, Bernard Poletti. L’auteur cerne l’enjeu, à savoir le projet de contrat de sécurité entre les deux pays, assurant par l’entremise des moyens mis en oeuvre par les grandes sociétés françaises Thalès et Alcatel et le groupe européen EADS (lesquels viennent de remporter de gros marchés en Libye au cours de la visite du président Chirac) la sécurité des frontières, la surveillance et la défense de 5000 kms du périmètre saoudien (SBGDMSA). » C’est vrai ça, en définitive « que pourraient faire les justices françaises, américaines et suisses d’un aussi encombrant prévenu que le prince Nayef Al-Shaalan ?« conclut le livre ! Voilà notre prince devenu subitement hindou : un véritable intouchable ! Il fallait surtout le voir trouver de belles excuses pour tenter de concilier islamisme et usage ou trafic de drogue…
Quand à notre pilote, Carmelo Vásquez Guerra, le frère de l’autre, il est décidément aussi fort que lui : détenu quelque temps dans les cellules de la po lice judiciaire du pays, il a été relâché par un juge bissau- guinéen, mais ça vous le savez déjà depuis les épisodes précédents ! Le revoilà libre, comme son frère !!! Incroyable fratrie qui traverse impunément toutes les geôles du monde !! Et quant à l’aspect historique, nos découvertes ont montré que cet appareil n’a pas non plus été véritablement le pionnier du transport en gros porteur à réaction de quantités importantes de drogue. Mais cela, on a bien le temps d’y revenir dans les épisodes qui vont suivre…
PS : le reportage de la série « Royal Inquest« , d’Atlas Medi Corp, dirigé par le prolifique réalisateur Bruce David Klein, véritablement très saisissant, est visible ici. Il mérite d’être visionné (ou même téléchargé) ! Ménagez vous les 48 minutes nécessaires pour le regarder entièrement ! A s’étonner pourquoi n’a-t-on jamais évoqué le sujet en France… dans « Faites entrer l’accusé« , par exemple ! Pourquoi donc ? A, c’est vrai, il y a ça…
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-viii-le-727-du-88727
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SUISSE (Cocaïne): Eric Stauffer demande l’acquittement après un coup d’achat filmé

Eric Stauffer (à g.) et Brice Arduini quittent le palais de justice après l’audience devant le tribunal de police à Genève (Lundi 2 novembre 2015).
Image: Keystone
Eric Stauffer, la figure emblématique du Mouvement citoyens genevois (MCG), était jugé lundi devant le Tribunal de police de Genève pour infraction à la loi sur les stupéfiants. Le politicien a demandé son acquittement.
L’affaire remonte à septembre 2013, en pleine campagne électorale. Eric Stauffer et d’autres partisans du MCG sont allés de nuit, caméra au poing, dans le quartier des Pâquis, pour montrer comment l’endroit était infesté de trafiquants de drogue et combien il était facile de se procurer de la cocaïne.
Eric Stauffer a donné 200 francs au plus jeune membre de son équipe et lui a demandé d’aborder un groupe de personnes d’origine africaine pour leur acheter de la drogue. Le militant est revenu quelques instants plus tard avec deux boulettes contenant chacune un gramme de cocaïne. La scène a été filmée et diffusée sur internet.
2500 francs d’amende
Pour ces faits, le procureur général du canton de Genève a condamné par voie d’ordonnance Eric Stauffer à une amende de 2500 francs et des jours-amende avec sursis. Le magistrat a estimé que le fait que la cocaïne n’était destinée ni à la consommation, ni à la revente, n’ôtait pas le caractère punissable de l’acte.
Olivier Jornot a aussi relevé, dans son ordonnance de condamnation, qu’Eric Stauffer ne pouvait garantir que la cocaïne ne tomberait pas en mains de tiers «qui auraient pu percer à jour son comportement et en profiter pour soustraire la marchandise et la mettre sur le marché».
Le militant qui a acheté la drogue a aussi été condamné pour les mêmes motifs. Lui et Eric Stauffer ont fait opposition. Le Tribunal de police a alors été automatiquement saisi du dossier. L’audience de lundi s’est déroulée six jours avant le deuxième tour des élections du Conseil des Etats, où Eric Stauffer est candidat.
«A aucun moment, je ne pouvais suspecter que nous nous mettions en infraction par rapport à la loi», a fait savoir Eric Stauffer devant le tribunal. Tout a été filmé, la police a été immédiatement appelée une fois la transaction effectuée et la drogue a été remise aux agents de la patrouille qui est intervenue, a-t-il ajouté.
Une affaire politisée
Selon le député MCG au Grand Conseil, «il n’y a rien d’illicite à appliquer la loi et faire triompher le droit». Pour Yaël Hayat, l’avocate d’Eric Stauffer, cette condamnation «sonne faux et laisse un sentiment de malaise». A ses yeux, on a surtout voulu punir les méthodes utilisées par Eric Stauffer et le MCG.
François Canonica, l’avocat de l’autre accusé, a tenu un discours semblable. Il y a eu une démarche électoraliste, mais rien qui ne justifie que l’affaire bascule dans le pénal et aboutisse à une condamnation, a-t-il plaidé. Il a aussi qualifié l’ordonnance du procureur général de «syllogisme absurde et ionescien».
Olivier Jornot ne s’est pas déplacé pour défendre ses positions devant le Tribunal de police. La présidente Isabelle Cuendet a fait savoir qu’elle rendra son jugement ultérieurement.
(ats/nxp)
http://www.lematin.ch/suisse/Cocaine-Stauffer-demande-l-acquittement/story/31082820
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FRANCE (Air cocaïne): les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret ont été écroués
Air Cocaïne : les deux pilotes ont été écroués
14h09 : On apprend que Pascal Fauret a à son tour été écroué, après avoir été entendu à Lyon.
13h43 : L’un des pilotes de l’affaire Air Cocaïne, Bruno Odos, a été écroué à la prison de Varces en Isère après son audition devant le juge des libertés et de la détention à Grenoble, selon Le Dauphiné Libéré.
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ledauphine.com
Lundi 2 novembre 2015
EN DIRECT Air cocaïne : les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret écroués
14 H 11 : Pascal Fauret a également été écroué après avoir été entendu à Lyon, selon une source judiciaire.
13 H 26 : Bruno Odos a été interpellé ce matin entre son domicile d’Autrans et Grenoble, apprend le Dauphiné Libéré. Il a été ensuite conduit immédiatement au palais de justice de Grenoble.
13 H 25 : Bruno Odos a été écroué en attendant d’être amené à la juge de Marseille.
12 H 46 : une voiture de gendarmerie sous escorte de motards vient de quitter le palais de justice de Grenoble Il s agit très probablement du véhicule dans lequel est emmené Bruno Odos. Sa destination n’est pas encore connue.
12 H 45 : au palais de justice de Grenoble, l’audition de Bruno Odos par le juge des libertés et de la détention est terminée, a indiqué une source judiciaire au Dauphiné Libéré. Il a été notifié au pilote le mandat d’amener le concernant, délivré par la juge d’instruction marseillaise.
Selon nos informations, l’escorte attend actuellement les consignes de la magistrate. Soit Bruno Odos est transféré dans l’après-midi à Marseille, ce qui semble peu probable, soit il sera placé sous mandat de dépôt dans l’attente du transfert, qui doit intervenir dans un délai maximum de cinq jours.
10 H 08 : Me Dupond-Moretti, avocat des deux pilotes, se dit « révolté, atterré ».
9 H 42 : l’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, a annoncé lundi qu’il allait écrire « dès ce matin » au procureur de Marseille pour « demander des explications » au sujet d’informations sur la géolocalisation du téléphone de l’ex-président de la République en marge de l’affaire Air cocaïne.
Selon des informations publiées dimanche dans le Journal du dimanche, le téléphone de l’ancien chef de l’Etat a été géolocalisé et les factures détaillées de ses communications demandées par la juge marseillaise chargée de l’enquête sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
« On ne peut pas en permanence mettre en cause des personnalités pour ensuite expliquer que c’est le cours normal de la justice », s’est insurgé Me Herzog au micro d’Europe 1, dénonçant par ailleurs une « atteinte à la vie privée » et des « mesures coercitives » contre son client. « M. Sarkozy n’a eu aucun contact avec les personnes mises en cause dans cette affaire », a-t-il martelé.
« Il y a une volonté de traiter le président Sarkozy (…) différemment des autres citoyens », a estimé Me Herzog. « Des informations qui sont à notre disposition, ça n’a rien à voir avec du trafic de drogue », avait expliqué dimanche la garde des Sceaux, interrogée sur BFMTV.
Se défendant de toute manœuvre, Christiane Taubira a rappelé que le juge d’instruction « prend ses décisions en toute liberté. Nous sommes informés après ». « Ce que nous savons c’est qu’il s’agit d’une autre infraction et d’une autre procédure et que le trait commun entre ces deux procédures c’est qu’il s’agit de la même société de transport », a-t-elle expliqué.
En marge de l’affaire Air cocaïne, une information judiciaire est ouverte à Paris pour abus de biens sociaux autour de trois vols en jet privé de l’ex-président en 2012-2013, facturés à la société Lov Group de son ami Stéphane Courbit. L’un de ces vols a été effectué à bord de l’avion incriminé dans l’affaire Air cocaïne.
9 H 22 : Bruno Odos et Pascal Fauret vont comparaître devant des juges des libertés et de la détention grenoblois et lyonnais. Bruno Odos, qui est domicilié à Autrans, a été interpellé par les gendarmes isérois ce matin. Contrairement à ce qui a pu être annoncé ce matin, il n’est pas en route pour Marseille mais a été conduit au palais de justice de Grenoble. Pascal Fauret a quant à lui été conduit au tribunal de Lyon.
Selon une source judiciaire au Dauphiné Libéré, le fait que Marseille (juridiction de la juge d’instruction qui a délivré le mandat d’amener) se trouve à plus de 200 kilomètres de Grenoble et Lyon a contraint les autorités judiciaires grenobloises et lyonnaises à présenter les deux suspects devant un juge des libertés et de la détention (JLD) des TGI locaux.
Ces deux JLD vont statuer sur un éventuel placement sous mandat de dépôt des pilotes en attendant leur transfert vers Marseille et leur présentation à la juge dans un délai légal de cinq jours.
9 H 07 : les gendarmes se sont présentés au domicile de Pascal Fauret, à 7 heures, a confirmé son avocat, Jean Reinhart, se disant « surpris » par la procédure choisie par la juge d’instruction marseillaise. « C’est un peu spécial », a-t-il souligné rappelant que son client, et l’autre pilote, Bruno Odos, avaient « dit à la juge et ensuite publiquement qu’ils étaient disposés à se rendre à une convocation » de la justice.
‘Le mandat d’amener était inutile, c’est pour faire du spectacle’, a-t-il noté. L’avocat n’est pas certain que son client soit entendu dans la journée de lundi. « Dans le cadre d’un mandat d’amener, la juge a le temps, elle peut l’entendre demain ». Me Reinhart a également jugé « pas impossible » que les pilotes puissent être placés en détention provisoire. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre eux par la République de Saint-Domingue.
8 H 51 : les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel.
Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d’exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion, et ils ont réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s’en remettre à la justice française pour prouver leur innocence.
Ils attendaient depuis d’être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
8 H 38 : ils sont mis en examen pour tentative d’importation de produits stupéfiants en bande organisée. Ils doivent être conduits à Marseille dans la matinée.
8 H 36 : les deux pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l’enquête française sur l’affaire Air cocaïne.
Les gendarmes se sont présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon cette source. Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en œuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction.
8 H 25 : selon les informations du Dauphiné Libéré, Bruno Odos et Pascal Fauret, les 2 pilotes qui se sont enfuis de République dominicaine il y a 10 jours ont été interpellés à leurs domiciles respectifs ce lundi matin.
Par Denis MASLIAH | Publié le 02/11/2015 à 14:11 |Mis à jour il y a environ 1 heures
DNA – Dernières Nouvelles d’Alsace–il y a 40 minutes
Cité à de nombreuses reprises–Le Dauphiné Libéré–il y a 15 minutes
Éditorial–La Voix du Nord–il y a 3 heures
CANADA (Narco-blanchiment): une Montréalaise liée à un cartel mexicain en cavale Les autorités américaines sont aux trousses de la jeune femme de 25 ans
SEATTLE | Les autorités américaines sont aux trousses d’une Montréalaise en cavale, visée par une vaste enquête sur le blanchiment d’argent et le trafic de drogues perpétrés par un violent cartel mexicain et des trafiquants du Canada et des États-Unis.
OCT 02 (LOS ANGELES) – The leader of an international money laundering organization, Gurkaran Singh Isshpunani, made his initial appearance in the Central District of California today. Isshpunani, the highest level defendant listed in a 22-person federal indictment filed in November 2014, is allegedly the leader of an international ‘hawala’ ring that concealed narcotics proceeds for the Sinaloa drug cartel and other drug trafficking organizations. Isshpunani was apprehended by US Customs and Border Patrol personnel on September 14 while attempting to enter the United States from Canada at the Buffalo, New York Port of Entry. A federal magistrate ordered Isshpunani held without bond and directed that he be transported to Los Angeles, where he arrived last night.
The three-count indictment charges Isshpunani, 34, who is believed to reside in the Canadian province of Ontario, and 21 other defendants with conspiracy to launder money, conspiracy to operate an unlicensed money transmitting business (a hawala), and a substantive count of operating an unlicensed money transmitting business. The illegal scheme allegedly spanned the world and involved operatives in Canada, India, the United States and Mexico who laundered drug trafficking proceeds generated from multi-kilogram and multi-pound sales of narcotics in Canada and the United States for and on behalf of the Sinaloa Cartel and their affiliated drug trafficking organizations. The laundered money is alleged to have either been transported to the Sinaloa Cartel as profits or reinvested in additional narcotics to be sold and distributed in the United States and Canada.
The indictment specifically alleges that the hawala network transferred more than $4.5 million in narcotics proceeds and was involved in the trafficking of 29 kilograms of cocaine and approximately 90 pounds of methamphetamine. However, during the course of a four-year federal wiretap investigation led by the Drug Enforcement Administration’s LA Strike Force, authorities seized a total of $15,467,293 in bulk United States currency, 321 kilograms of cocaine, 98 pounds of methamphetamine, 11 kilograms of MDMA (“ecstasy”) and nine kilograms of heroin.
A “hawala” is an alternative form or method of money remittance which operates outside of traditional banking or financial systems. Through hawala transactions, only the value of the money is transferred, not the money itself. The hawala system transfers money via a network of hawala brokers known as “hawaladars.” In its most basic form, a hawala needs at least two brokers or “hawaladars”. Typically, the brokers are located in separate countries but can be located in different domestic cities as well. The transfer of monetary value occurs between the brokers and is based solely upon the trust that exists between the brokers. Thus, there are no promissory instruments exchanged or any legally binding features of the hawala system. Trust and long-established connections between brokers are often forged upon familial, ethnic, religious, regional and/or cultural grounds and serve to promote the “honor system” that hawala requires. Often, a given hawala network consists of many brokers operating in multiple countries around the world in which all brokers are in contact with each other and money movements can occur in a variety of directions from one country to another.
According to the indictment, Isshpunani and others knowingly transferred millions of dollars in drug proceeds between one another in an effort to conceal the nature and true ownership of the funds. “Drug traffickers in Canada would generate drug proceeds from multi-kilogram and multi-pound sales and distributions of drugs provided by Mexican cartels, including the Sinaloa Cartel,” the indictment alleges. The drug traffickers would then coordinate money transfers to their counterparts in Mexico by instructing Isshpunani and other alleged hawaladars in Canada to deliver specified amounts of money to couriers in the U.S. working on behalf of the cartels. The Canadian-based hawaladars, once in possession of the drug traffickers’ bulk Canadian currency, would contact U.S.-based hawaladars and authorize the release of the equivalent amounts of U.S. currency to the couriers operating in the Los Angeles area. A number of co-defendants named in the indictment served as U.S.-based couriers, picking up and subsequently delivering bulk U.S. currency in the Los Angeles area in exchange for narcotics that were to be transported back to Canada for sales and distribution.
Authorities began arresting defendants several months ago. In addition to Isshpunani, 14 defendants have been taken into custody and have been arraigned in Los Angeles. Those previously arrested, and who have pleaded not guilty, are:
- Miguel Melendrez Gastelum, 35, of Coachella, California, who surrendered to federal authorities on September 16;
- Shannon Aubut, 30, a resident of the province of Ontario, who was arrested on August 14 at the Camplain, New York Port of Entry;
- Paul Alan Jacobs, 42, of Venice, California, who surrendered to authorities on August 13;
- Jose De Jesus Montenegro, 49, of Coachella, who was arrested at the Tecate, California Port of Entry;
- Breidi Alberto Espinoza, 28, of Corona, California, who was arrested on July 10 at the Otay Mesa Port of Entry;
- Alberto Diaz, 28, of San Diego, who was arrested on July 4 at the San Ysidro Port of Entry;
- Christopher Fagon, 37, a resident of the province of Ontario, who was arrested on June 28 at Los Angeles International Airport;
- Jose Luis Barraza, 47, of Coachella, who was arrested on June 27 at Calexico Port of Entry;
- Bradley John Martin, 54, of Carlsbad, California, who was arrested on June 12 at San Ysidro Port of Entry;
- Ramesh Singh, 46, of Alhambra, California, who surrendered to authorities on June 2;
- Sanjeev Wadhwa, 36, an Indian national, who was arrested on May 30 at LAX;
- Sucha Singh, 51, of Arleta, California, who was arrested at his residence on May 30;
- Harinder Singh, 30, of Monrovia, California, who was arrested on May 30; and
- Harmeet Singh, 54, of Chino Hills, California, who was arrested at his residence on May 30.
A trial date for the defendants who have been arraigned in Los Angeles has been scheduled for May 24, 2016. The money laundering conspiracy charge carries a statutory maximum sentence of 20 years in federal prison. Each of the two counts related to the alleged unlicensed money transmitting business carries a maximum sentence of five years.
The seven fugitives named in the indictment are:
- Sanjeev Bhola, of India;
- Balwat Bhola, of India;
- Bakshish Sidhu, of India;
- Jason Robert Carey, 37, a resident of the province of Ontario;
- Jesus Manuel Perez Rios, 33, of Coachella, who authorities believe fled to Mexico;
Tina Pham, 25, of Montreal; and- a Canadian man known only as “Buddy.”
This investigation was conducted by the Drug Enforcement Administration and IRS – Criminal Investigation. These agencies received assistance and support from the Santa Ana Police Department, the Beverly Hills Police Department and the Pomona Police Department.

