AVISEUR INTERNATIONAL

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UK: Crack seized in Edinburgh drugs bust totalling £140k

Picture: Sean Bell

Picture: Sean Bell

13:10Saturday 11 July 2015

Large quantities of crack cocaine and heroin have been seized by police as an operation to tackle drug dealers continues.

Three men were arrested and charged after substances worth £140,000 were recovered from two addresses in the Prestonfield area of the city.

Half a kilo of crack cocaine and three quarters of a kilo of heroin were discovered alongside 14 ounces of cannabis and around 10,000 diazepam tablets.

An amount of amphetamine, believed to be for personal use, was also seized.

The searches on Wednesday came just a day after police revealed they had seized drugs worth almost £100,000 from properties elsewhere in the Capital, including upmarket addresses in Stockbridge.

Three men, aged 55, 45 and 30, appeared at Edinburgh Sheriff Court yesterday on charges relating to the Misuse of Drugs Act.

It is understood the latest raids centred on the former council housing scheme within the Prestonfield area.

Police refused to reveal the exact locations to avoid prejudicing their inquiries.

source: http://www.edinburghnews.scotsman.com/news/crime/crack-seized-in-edinburgh-drugs-bust-totalling-140k-1-3828130

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MEXIQUE: Joaquin Guzman, aka El Chapo, baron de la drogue mexicain, s’évade de sa prison de haute sécurité

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 12.07.2015 à 09h07 • Mis à jour le 12.07.2015 à 16h35

Joaquin Guzman, surnommé « El Chapo » (« le trapu », de par sa petite taille, 1,60 m), s’est évadé de la prison de haute sécurité dans laquelle il était détenu dans le centre du Mexique, a annoncé dimanche 12 juillet la Commission nationale de sécurité (CNS). Une vaste chasse à l’homme était en cours dans la région de l’établissement pénitentiaire d’Altiplano à 90 kilomètres de la capitale, où il était incarcéré, et l’aéroport de Toluca, le plus proche, a été fermé.Vue de l’établissement pénitentiaire d’Altiplano où étaient détenu El Chapo.

Il a été vu pour la dernière fois à proximité des douches, a précisé la CNS dans un communiqué. Les gardiens ont ensuite trouvé sa cellule vide. Monte Alejandro Rubido, responsable de la CNS, a précisé au cours d’une conférence de presse qu’« El Chapo » avait emprunté un tunnel de plus de 1 kilomètre et demi de long pour sortir de la prison, creusé entre sa cellule et un immeuble en construction à l’extérieur des murs de la prison. Dix-huit personnes sont en cours de transfert à Mexico pour être interrogées sur cette évasion.

lire plus: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/07/12/el-chapo-un-des-plus-grands-barons-de-la-drogue-mexicains-s-evade-de-prison_4680220_3222.html

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PLUS

Joaquin «El Chapo» Guzman, patron du cartel de Sinaloa, arrêté en 2014, s’est volatilisé de la prison de haute sécurité où il était détenu depuis l’an dernier. Le pays est en état de choc.

LIRE:http://www.liberation.fr/monde/2015/07/12/nouvelle-evasion-d-el-chapo-l-empereur-mexicain-de-la-drogue_1346705

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FRANCE (Trafic de drogue): « si on ne fait rien, Marseille sera Tijuana »

Près de 28 kilos de drogue ont été saisis dans la cité du Plan d'Aou dans le 15e arrondissement de Marseille. 

FAIT DIVERS – La Sûreté Départementale de la Direction Départementale de la Sécurité Publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône a saisi près de 28 kilos de résine et d’herbes de cannabis dans la cité du Plan d’Aou à proximité de la Castellane.L’illustration de la nouvelle méthode de travail des policiers dans la lutte contre le trafic de drogue.

COLOMBIA: incautan 4,2 toneladas de cocaína y marihuana


Foto. Archivo

Las autoridades incautaron hoy 1,7 toneladas de marihuana y 2,5 toneladas de cocaína en varios operativos realizados al oeste y suroeste del país, informaron fuentes de la Policía y la Armada.

LEER: http://www.minuto30.com/42-toneladas-de-cocaina-y-marihuana-fueron-incautadas-en-las-ultimas-horas-en-el-pais/358769/

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Las autoridades de Colombia se incautaron hoy de 1,7 toneladas de marihuana y 2,5 toneladas de cocaína en varios operativos realizados al oeste y suroeste del país, informaron a Efe fuentes de la Policía y la Armada.

En un primer procedimiento realizado por la Policía en el municipio de Bolívar, departamento del Valle del Cauca (suroeste), los uniformados decomisaron 1,7 toneladas de marihuana que tendrían como destino la ciudad de Pereira, en el departamento de Risaralda (centro), según informaron esas fuentes.

leer mas: http://noticias.terra.com.co/colombia/incautan-42-toneladas-de-cocaina-y-marihuana-en-colombia,5d2a5519c3c9cd0fd95f89fb3e2698e9lnaaRCRD.html

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COLOMBIA: incautan cocaína en viaje a EE.UU

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La policía de Colombia confiscó 3 toneladas de cocaína que la principal banda criminal del país Clan Úsuga pretendía exportar a los cárteles mexicanos desde una zona selvática fronteriza con Panamá, informó el lunes el ministro de Defensa, Luis Carlos Villegas.

La droga, valuada en 100 millones de dólares en el mercado de Estados Unidos, fue descubierta el fin de semana oculta en una construcción rústica de madera en una región selvática cerca al municipio de Acandí, departamento de Chocó, una zona estratégica para el tráfico de drogas y de armas.

El cargamento pertenecía al Clan Úsuga, la principal banda criminal de Colombia conformada por al menos 2.000 hombres, que pretendía sacarlo por el Mar Caribe para entregarlo a carteles mexicanos que se encargarían de introducirla a Estados Unidos.

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NARCOTRAFIC à l’italienne: le port de Gioia Tauro serait la plaque-tournante de 80 % des importations provenant de Colombie

Le port est utilisé aussi par l’organisation mafieuse calabraise, la ‘Ndrangheta, notamment les ‘ndrine (subdivisions territoriales, correspondant chacune à un clan) locales, celles des familles Piromalli (it) et Molè (en).

Leur activité sur la zone portuaire concerne le détournement des fonds publics (provenant de l’État italien et du FEDER), l’extorsion (perception d’une « taxe » sur chaque conteneur), la participation financière aux entreprises, le contrôle du marché du travail, l’importation de cocaïne (le port en serait la plaque-tournante de 80 % des importations provenant de Colombie) et de contrefaçons et l’exportation de déchets. En échange, la ‘Ndrangheta garantie la sécurité des installations, la résolution des problèmes avec les syndicats et la complaisance de l’administration calabraise

source et plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Port_de_Gioia_Tauro

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FRANCE (Aulnay): la police saisit armes, cocaïne et héroïne

Illustration. Les policiers ont saisi des armes et des munitions ainsi que de l’héroïne et de la cocaïne mercredi dans le quartier du Gros Saule.Un pistolet automatique de calibre 11,43, un revolver à grenaille, trois cartouches de calibre 7,65, deux cartouches à grenaille, 29 bonbonnes de cocaïne et 10 bonbonnes d’héroïne… Mercredi après-midi, les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois ont réalisé une jolie saisie alors qu’ils effectuaient une perquisition chez un suspect domicilié au 1, allée du professeur Monod, dans le quartier du Gros Saule.

Cet homme avait au départ été placé en garde à vue pour recel de vol. En arrivant à son domicile, les policiers ont découvert un sac contenant de la cocaïne et de l’héroïne.

lire: http://www.leparisien.fr/aulnay-sous-bois-93600/aulnay-la-police-saisit-armes-cocaine-et-heroine-09-07-2015-4931397.php

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SAINT MARTIN (Caraïbe): saisie de cocaïne à Marigot

07 Juil 2015

Marigot. Mardi 7 juillet 2015. CCN.

Saisie de 59kg de cocaïne et interpellation de trois trafiquants le 02 juillet à St Martin. Dans la nuit du 1er au 2 juillet 2015, une patrouille de surveillance générale du PSIG de St Martin observe le comportement suspect de trois individus qui se trouvaient sur le rivage de la baie de Marigot. Un contrôle approfondi permet de découvrir que les individus transportaient 53,4 kg de cocaïne. Les trois individus, de nationalité étrangère, ont immédiatement été interpellés et placés en garde à vue. Sous l’autorité conjointe du parquet de Basse-Terre et du parquet de Sint-Maarten, d’importantes investigations ont immédiatement été mises en oeuvre, associant la brigade de recherches de St Martin, l’antenne OCRTIS de St Martin, la communauté de brigades de St Martin, la brigade des gardes côtes des douanes de St Martin, la brigade nautique de la gendarmerie de St martin, la section de recherches de la gendarmerie de Guadeloupe, la section aérienne de la gendarmerie de Guadeloupe et les forces de police de Sint-Maarten. Ces investigations ont notamment permis de découvrir 5,5 kg de cocaïne supplémentaires et un pistolet Smith et Wesson de calibre 40. Elles ont également permis de déterminer que ces faits s’inscrivaient dans le cadre d’un trafic international de stupéfiants.

Les trois trafiquants ont été déferrés le 5 juillet devant la juridiction inter-régionale spécialisée de Martinique, mis en examen et écroués.

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source: http://www.caraibcreolenews.com/index.php/caricreole/saint-martin/item/2832-saint-martin-saisie-de-cocaine

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PÉROU: le président péruvien Ollanta Humala a levé l’état d’urgence, en vigueur depuis trente ans dans l’Alto Huallaga.

Sentier lumineux et narcotrafic: où en est le Pérou?

media Un soldat péruvien patrouille dans un champ de coca lors d’une opération visant à détruire un laboratoire de cocaïne dans la vallée de l’Apurimac (VRAEM), au Sud-ouest du Pérou. 21 août 2010. AFP/Carlos Mandujano

Le président péruvien Ollanta Humala a annoncé avoir levé l’état d’urgence, en vigueur depuis trente ans dans l’Alto Huallaga. Cette province amazonienne est réputée pour ses cultures illégales de feuille de coca, base de la cocaïne. C’est aussi un ancien refuge de l’organisation maoïste du Sentier lumineux, un acteur du narcotrafic au Pérou, premier producteur mondial de coca.

Pour ses 53 ans, Ollanta Humala s’est offert un drôle de cadeau. « Nous levons l’état d’urgence en vigueur depuis trente ans » dans l’Alto Huallaga, a déclaré le président péruvien, samedi 27 juin. Cette province isolée, forestière et montagneuse, située au centre-nord du Pérou, a été l’un des principaux bastions du Sentier lumineux. Concrètement, cette levée signifie le rétablissement des droits fondamentaux des personnes : l’inviolabilité du domicile, la liberté de réunion et de se déplacer pour les habitants de l’Alto Huallaga, dans la forêt péruvienne, la diminution des contrôles ou la réclamation de leurs droits à l’administration.

Principaux lieux de production de coca en Bolivie et au Pérou. Source UNDOC. http://grupoirena.com/UNDOC

L’annonce, qui a pris tout le monde de court, n’est pas fortuite pour autant : elle arrive quelques heures après la saisie par la police de matériel logistique ayant appartenu au Sentier lumineux dans cette zone, ainsi que l’arrestation du responsable de cette logistique. « La déclaration de Humala intervient dans un contexte un peu particulier au Pérou : le gouvernement est désavoué, il y a des remaniements dans les ministères. Il a profité de cette opération pour redorer son blason. On peut considérer qu’il profite de ces opérations coup de poing avec des prises importantes. Elles ont un retentissement et permettent de faire face aux critiques, mais à court terme seulement. Car à long terme, elles sont inefficaces puisque le trafic se déplace en permanence », décrypte Marie-Esther Lacuisse, spécialiste des études andines à l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes de Science Po. Le « trafic » en question, c’est celui de la coca, dont cette zone fut l’une des principales productrices.

L’état d’urgence était en vigueur dans l’Alto Huallaga depuis 1985, période à laquelle le Sentier lumineux s’y implante. Dans cette grande région isolée, il y sème la terreur, tout en commençant à s’allier aux narcotrafiquants. Jusque-là, le commerce de la drogue, qui s’est développé dès les années 1970, lui est étranger. Il est dévoué corps et âme à son œuvre rédemptrice : la prise du pouvoir et l’instauration d’un régime communiste rural, avec le culte d’un chef qui croit incarner « la quatrième épée », après Marx, Lénine et Mao.

Vingt années meurtrières

Le mouvement maoïste est fondé à la fin des années 1960 par le professeur de

Abimael Guzman à l’ouverture de son procès. 5 novembre 2004, AFP/Jaime Razuri

philosophie Abimael Guzman. Ce dernier fait de l’université d’Ayacucho où il enseigne son terreau, fertile dans cette région pauvre du pays. La majorité des recrues sont des étudiants, appelés, en bons maoïstes, à la lutte armée depuis les campagnes, sans hésiter à réprimer la population locale. Le Sentier lumineux passe à l’action le 17 mai 1980, à la veille de l’élection présidentielle. S’ensuit une décennie de « terreur », selon le vocable officiel, ou de « guerre populaire prolongée », selon la terminologie maoïste. L’organisation compte des milliers de membres.

LIRE plus sur http://www.rfi.fr/hebdo/20150703-perou-sentier-lumineux-cocaine-narcotrafic-vraem-levee-etat-urgence-drogue-guerilla/

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COLOMBIE-MEXIQUE: un petit sous-marin intercepté avec 2,5 tonnes de cocaïne

03 Juil. 2015, 12h19 | MAJ : 03 Juil. 2015, 12h33

Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l'océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l’océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Twitter
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté ces derniers jours dans l’océan Pacifique par les autoritéscolombiennes, en coordination avec les Etats-Unis. «La police nationale, en coordination avec leFBI a arraisonné un sous-marin de poche entre les frontières du Mexique et du Guatemala, saisissant 2.482 kilos de cocaïne et capturant quatre personnes de nationalité colombienne», indique la police dans un communiqué.Des trafiquants de la région de Valle del Cauca (ouest) avaient prévu d’envoyer de la drogue aux cartels mexicains depuis la côte Pacifique de la Colombie, selon la police. Le sous-marin artisanal, construit sur la rivière Pildé, et les suspects ont été transférés à Tampa, en Floride, dans le sud-est des Etats-Unis.

La police colombienne déclare avoir saisi 81 tonnes de cocaïne depuis le début de l’année 2015, ce qui égale déjà l’ensemble des saisies pour l’année 2014. La fabrication de cocaïne en Colombie, jusqu’à présent premier producteur mondial de cette drogue à égalité avec le Pérou, a explosé de plus de 50% en 2014, selon un rapport de l’ONU présenté jeudi, qui y voit «un signal d’alarme». Cette augmentation s’explique par la hausse de la surface cultivée, mais aussi par le climat, plus clément pour les cultures de coca en 2014, permettant un meilleur rendement.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/colombie-mexique-un-petit-sous-marin-intercepte-avec-2-5-tonnes-de-cocaine-03-07-2015-4915643.php

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COLOMBIE: plus de 2 tonnes de cocaïne saisies à l’aéroport de Medellin-Rionegro

COLOMBIELes autorités colombiennes ont mis la main sur 2,17 tonnes de cocaïne grâce à un chien de détection antidrogues à l’aéroport de Medellin-Rionegro (nord-ouest), a rapporté la police dans un communiqué. La découverte est survenue lors du contrôle d’une cargaison d' »une entreprise de transports internationaux », et la drogue avait pour destination le Panama, selon ce communiqué diffusé vendredi.

Les 2,17 tonnes de cocaïne étaient dissimulées « dans deux pièces métalliques servant d’axe cranté » pour des machines de traitement de canne à sucre qui ont éveillé la suspicion des contrôleurs et ont été soumises à une révision par « le chien Braco », d’après le communiqué. « Ces éléments devaient être envoyés par avion à Panama », a-t-on ajouté.

Cette saisie porte à 83 le nombre de tonnes de cocaïne interceptées depuis début 2015, a précisé la police, soit plus que l’ensemble de l’année précédente. Jeudi, un rapport d’une agence de l’ONU indiquait que les surfaces de production de feuilles de coca en Colombie avait augmenté de presque 50% en 2014, à 69.000 hectares, alors que la production est elle passée de 290 tonnes à 2013 à 442 en 2014.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/07/04/97001-20150704FILWWW00137-colombie-plus-de-2-tonnes-de-cocaine-saisies.php

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SUISSE: saisie de 2,1 kilos de cocaïne à Bienne

La police cantonale bernoise a saisi samedi dernier dans le cadre d’une perquisition à Bienne

plus de deux kilos de cocaïne ainsi qu’une importante somme d’argent liquide. Deux hommes se trouvent en détention provisoire.

COLOMBIE (narcotrafic maritime): plus de 1,5 tonne de cocaïne a été saisie dans un conteneur à Buenaventura

Photo: http://www.sprbun.com/imagen.php?id=269
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Importante saisie de drogue au port de Buenaventura
Plus de 1,5 tonne de cocaïne a été saisie dans un conteneur à Buenaventura, le principal port de la Colombie sur le Pacifique, a annoncé mercredi la police.

La drogue était cachée selon une méthode sophistiquée de camouflage, mélangés à l’intérieur d’un chargement de polypropylène. Les autorités n’ont pas déterminé pour le moment à quelle organisation criminelle appartenait ce chargement. Le conteneur devait être transporté en Europe, après une escale au Mexique.

Une autre saisie a été effectuée dans le même port, portant sur 486 kilogrammes de pâte de cocas, la plante servant à fabriquer la cocaïne, destinés, cette fois-ci, à partir vers le Guatemala.

La valeur totale de ces deux chargements de drogue est estimée à 43,5 millions de dollars (41,2 millions de francs), selon la police.

Situé à environ 500 kilomètres à l’ouest de Bogota, le port de Buenaventura est un lieu de passage important pour le narcotrafic vers les Etats-Unis et l’Amérique centrale. La Colombie est le premier producteur mondial de cocaïne à égalité avec le Pérou, avec quelque 290 tonnes produites en 2013, selon l’ONU.

(ats)

SOURCE: http://www.20min.ch/ro/news/dossier/votation/story/Importante-saisie-de-drogue-dans-un-port-22285882

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plus:

Zinfos 974

Colombie: 1,5 tonne de cocaïne saisie dans un bateau pour l’Europe

BFMTV.COM  – ‎Il y a 3 heures ‎
Plus de 1,5 tonne de cocaïne, dissimulée dans un conteneur à destination de l’Europe avec escale au Mexique, a été saisie à Buenaventura, le principal port de la Colombie sur le Pacifique, a annoncé mercredi la police antidrogues. Les 1.540 kilos de …

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ESPAGNE: un réseau international de trafic de cocaïne démantelé

espagneUn réseau international de trafic de drogue par bateaux entre l’Amérique latine et l’Europe, basé en Espagne, a été démantelé et 3,5 tonnes de cocaïne et neuf millions d’euros saisis, a annoncé mardi la police espagnole.

Au total, 69 personnes ont été arrêtées, dont 26 en Espagne et 28 au Portugal, au terme d’une enquête de deux ans, en collaboration avec les polices du Portugal, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Australie, de Serbie, de Croatie et du Monténégro. Quinze personnes ont été arrêtées en Croatie, en Serbie et au Monténégro.

PLUS SUR http://www.bfmtv.com/international/espagne-un-reseau-international-de-trafic-de-cocaine-demantele-898477.html

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CANADA (Montréal): dix kilos de cocaïne saisis dans une voiture

 

Un individu que la police considère comme un important distributeur de cocaïne à Montréal a été arrêté avec une forte quantité de drogue la semaine dernière.

Pierre-Yves Rhéaume, 48 ans, a été appréhendé le jour de la Fête nationale, la veille de son anniversaire, par les enquêteurs des stupéfiants de la Région ouest du SPVM.

Après avoir reçu une information, les policiers ont assisté à quelques transactions effectuées par des suspects et suivi un présumé complice de Rhéaume, Stéphan De Langis, qu’ils ont intercepté à bord d’un véhicule sur l’autoroute 15, à Laval.

Dans la voiture, les enquêteurs ont découvert 10 kilos de cocaïne et une certaine quantité d’argent. Un troisième individu, Sylvain Daoust, a été appréhendé alors qu’il sortait d’une résidence ciblée par les policiers.

«Rhéaume est connu de nos services. Il est considéré comme l’un des plus gros distributeurs de cocaïne à Montréal. Il est indépendant, mais fait des affaires avec des organisations criminelles», explique la commandante Christine Debon, responsable de la section des stupéfiants de la région ouest du SPVM.

Les grandes ligues

Mme Debon n’a pas voulu identifier les organisations criminelles, mais les Hells Angels seraient l’une d’elles selon nos informations.

Lors des procédures portées contre deux individus accusés d’avoir menacé un enquêteur du SPVM violemment battu au Mexique en janvier 2011, Marc-André Lachance et Shane Kenneth Maloney, un témoin avait raconté que des membres du groupe Éclipse avaient vu les deux accusés attablés avec Rhéaume dans un populaire bar de danseuses du centre-ville de Montréal en août 2010.

Lachance est détenu à la suite de sa condamnation et de son arrestation dans l’opération Carcan menée par la Sûreté du Québec contre trois cellules de trafic de stupéfiants considérées comme la relève des Hells Angels en novembre 2011.

Maloney est détenu lui aussi et toujours accusé dans le projet Loquace mené contre un consortium qui aurait tenté de prendre le monopole de la distribution de cocaïne au Canada en novembre 2012.

Rhéaume n’a pas d’antécédent en matière de stupéfiants.

Lui et De Langis ont été accusés de trafic de cocaïne jeudi dernier au Palais de justice de Montréal. La Poursuite s’est objectée à leur remise en liberté. Daoust, quant à lui, a été accusé de possession de haschisch.

Lors de perquisitions effectuées à la suite des arrestations, les enquêteurs ont saisi 130 000$ en argent, onze armes de chasse, des munitions diverses et deux chargeurs haute capacité.

Daniel Renaud
La Presse

source: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201506/29/01-4881918-dix-kilos-de-cocaine-saisis-dans-une-voiture.php

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FRANCE: Charles Pasqua est décédé

Charles Pasqua, Photo d'illustration.L’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua est mort à l’âge de 88 ans

Le narcotrafic, la French connection, Les otages français, les généreuses enveloppes de Elf, les allers-retours de certaines éminences de la classe politique en Afrique, les projets immobiliers douteux, les accords secrets avec le FN ou l’UDF, les contrats d’armes, l’affaire Boulin, le suicide de François de Grossouvre, les disgrâces de quelques barons qui avaient cessé de plaire au roi… etc.ETC.ETC. – Tout cela n’avait plus de secrets pour lui…et plus encore!

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La Pasqua connection

Publié par Bakchich il y a 8 ans

Ces portraits sont extraits du livre La maison Pasqua (Plon), paru en 2001. Le livre a fait l’objet de multiples procès en diffamation de la part de Charles Pasqua, Jean-Charles Marchiani et Pierre Falcone… Tous ont été déboutés.

Etienne Léandri, le mentor

« Les deux premiers à accourir au chevet d’Etienne ont été Charles Pasqua et son fiston Pierre. C’est dire si la famille Pasqua doit beaucoup à l’ami Etienne, le grand argentier du clan. Laqués de rouge carmin et de liège précieux, les bureaux d’Etienne Léandri rue du Faubourg-Saint-Honoré sont surveillés par un homme à tout faire laotien, l’énigmatique M. Pao. Du haut de son mètre quatre-vingt-trois, Etienne domine implacablement son interlocuteur d’un beau regard de vieux séducteur. Tout, chez cet épicurien, est réglé comme du papier à musique. Un petit porto au début du repas, un petit Cointreau après le café, et encore, allongé d’un glaçon. Le reste du temps il se contente d’un Fernet-Branca, atroce breuvage d’herbes amères adouci d’un soupçon de sirop de menthe. Et le dimanche le bel Etienne rend visite aux Délices, pâtisserie alors célèbre de la plaine Monceau, dont il affectionne tant les petits pâtés.

Né à Gap dans une famille de militaires corses, « le Pépé » aura été un intermédiaire flamboyant. Secret, malin, ce redoutable négociateur aura vite compris que l’histoire s’était accéléré et que les frontières avaient explosé. Durant la dernière guerre qu’il vécut de façon délicieuse, ce play-boy fricote avec l’occupant, obtient des licences d’importation de suif et fabrique le produit Tokalon, l’unique crème de beauté de l’époque. Avec son ami intime Tino Rossi, Etienne devient une des coqueluches du Fouquet’s.

« Mondain et curieux, Etienne Léandri fréquente le Tout-Paris pendant la guerre, il n’est pas le genre à prendre les Allemands à rebrousse-poil », explique joliment l’écrivain Jean Montaldo, son ami et confident. Le 21 juin 1948, la Cour de Justice de la Seine condamne Etienne Léandri par contumace à 20 ans de travaux forcés « pour intelligence avec l’ennemi ». « Etienne s’était alors réfugié en Italie, en passant par Berlin, pour assister à la chute du IIIe Reich, poursuit Jean Montaldo, c’était un extravagant, il en existait beaucoup à l’époque. Il vécut cette époque comme le crépuscule des dieux. On le retrouve plus tard à Milan, abrité par des religieux, le temps d’attendre la fin de l’épuration et des exécutions sommaires ». La légende veut que, durant ses années italiennes, Etienne Léandri aurait approché le mythique parrain sicilien, Lucky Luciano qui, depuis les Etats-Unis, a négocié avec la CIA le débarquement américain en Sicile. « Le patron corse d’un bar parisien de la rue Ponthieu, qui connaissait les Siciliens pour avoir fait de la contrebande de cigarettes, lui sert de recommandation auprès de Luciano », explique un de ses anciens amis, l’universitaire Michel Carmona, auteur d’excellentes biographies de Richelieu ou du baron Haussmann. Cette version de l’histoire n’est pas unanime. « Etienne n’a jamais connu Luciano, s’insurge Montaldo, il détestait les truands ».

Une seule certitude, Etienne Léandri parvient à se faire de nombreuses et précieuses relations en Italie : les industriels du groupe Richard Ginore, soupçonnés de liens privilégiés avec les banquiers du Vatican ; le promoteur Cabassi, aujourd’hui décédé, qui a nettoyé Milan des décombres des bombardements alliés et acquis une grande partie des réserves foncières de la ville ; ou encore l’architecte Carlo Castelli, qui a conçu l’ensemble Milano Fiori, réplique à Milan du quartier de la Défense, dont la justice genevoise a retrouvé la trace en épluchant les comptes bancaire d’Etienne Léandri, Cabassi, Castelli…autant d’amis et de relation de feu Bettino Craxi, l’ancien président socialiste du conseil italien poursuivi par la justice de son pays et réfugié jusqu’à la fin de sa vie en Tunisie.

Revenons à l’après-guerre : le 3 mai 1957 donc, le tribunal permanent des forces armées de Paris déclare Léandri « non coupable de haute trahison ». Rentré en France en s’appuyant sur les réseaux anti-communistes, Etienne apprend vite les recettes du gaullisme immobilier. « A cette époque de divagations financières, raconte Jean Montaldo, Etienne graissait la patte des politiques, il était même un orfèvre en la matière. » « Il jouissait en faisant des affaires », explique l’actuel vice-président du RPF, Jean-Jacques Guillet, dont la société de communication négocia avec Etienne, dans les années 70, des espaces publicitaires…sur les tickets de loterie.

Ce natif de l’île de beauté est au mieux avec les Corses de l’UDR : Achille Peretti, Paul Comiti, René Tomasini, et naturellement Charles Pasqua. « Etienne Léandri était une relation de Christian Poncelet, l’actuel président du Sénat, a admis simplement Pasqua face aux juges, je l’ai vu à plusieurs reprises. Léandri faisant des affaires, je ne me suis jamais inquiété de savoir dans quel domaine. » On n’est pas obligé de le croire sur parole. Son bras droit, Jean-Jacques Guillet, a conservé, lui, des souvenirs plus précis : « dans les années 70, Etienne connaissait bien Marcel Boussac, qui était en train de liquider son groupe industriel. Comme Poncelet est élu dans les Vosges et l’entreprise Boussac est fort présente dans son département, il est amené tout naturellement à rencontrer Etienne Léandri. Or, à l’époque, Charles Pasqua, qui préside une première fois le conseil général des Hauts-de-Seine, cherche à reprendre les haras de Jardy, un des fleurons de l’empire Boussac. C’est pour cela que Poncelet, tout naturellement, lui présente Boussac et Léandri ».

Dans les années 90, Etienne croit au destin de Charles. Entre deux virées à la Scala avec ses amis milanais, le Pépé conclut de juteux contrats pour le compte de l’entreprise de bâtiments Lyonnais-Dumez, la société Thomson ou d’autres. Son associé en affaires est parfois Pierre Pasqua, le fils de Charles. « Etienne rendait à Pasqua le plus grand des services, note cruellement l’universitaire Michel Carmona, il occupait le fiston ».

Pierre Pasqua n’apparaît jamais publiquement. En revanche son nom figure sur quelques comptes discrets en Suisse ou à Monaco. Le fiston est le portrait de son père et son plus fidèle conseiller. Officiellement, sa jeunesse musclée dans les rangs du Gud, un syndicat étudiant d’Extrême droite, est sa seule incursion en politique. Agent immobilier à Grasse, avec pour associé le fils d’un gendarme du coin, Pierre tombe amoureux de l’Afrique et devient conseiller du milliardaire Jean-Claude Mimran, roi de l’agro-alimentaire au Sénégal. Grand voyageur, il effectue quelques escapades avec les amis de son père, Etienne Léandri bien sûr, qui l’emmène en 1994 en Corée, mais aussi le flamboyant André Guelfi, dit Dédé la Sardine, surnommé ainsi en raison de ses investissements passés dans les pêcheries en Mauritanie

Les faux frères Guillet

Grand copain de Pierre, Jean Jacques Guillet est le plus ancien des collaborateurs de Charles. Après avoir fait ses classes au cabinet de Jacques Chaban-Delmas alors Premier ministre de Pompidou, Guillet est chargé entre 1973 et 1976 des relations publiques du conseil général des Hauts-de-Seine, que préside une première fois Charles Pasqua. De sa jeunesse musclée dans les rangs d’Occident, un mouvement d’extrême droite, le vice-président du RPF a conservé un goût marqué pour les méthodes expéditives. Lors des élections présidentielles de 1981, quand Pasqua roulait pour Chirac, une de ses sociétés, l’institut de sondage Indice SA, attribuait au patron du RPR des scores mirobolants. Jean-Jacques le conceptuel prétendait introduire dans ses études d’opinion la dimension de « l’inconscient collectif ». Laquelle dimension, on l’aura compris, était à l’époque profondément anti-giscardienne. Autre atout, ce Guillet-là appartient à la Grande Loge Nationale de France (GLNF), un des trois grandes obédiences maçonniques, et ne s’en cache pas.

Conseiller diplomatique de Charles Pasqua, Bernard Guillet n’a aucun lien de parenté avec Jean-Jacques. « Dans la maison Pasqua, Bernard serait du genre à occuper la chambre de bonne », explique aimablement son avocat, l’ineffable Jacques Vergès. Plus sérieusement, ce simple fonctionnaire du Quai d’Orsay possède une belle maison estimée à trois millions huit cent mille francs au Vésinet, près de Paris. Cette modeste masure intéresse fort la justice qui a épluché ses comptes bancaire sans égard pour son rang de diplomate. Surnommé « Benguigui » par ses détracteurs en raison de son goût pour les pays arabes aussi démocratiques que la Syrie, l’Irak ou la Tunisie, Bernard Guillet apprécie également les golfs du Maroc, un pays où il fut longtemps consul de France. Pour le reste ce diplomate est connu pour u n autre passe-temps, la création d’association. De préférence à but non-lucratif…comme France-Orient et France-Sibérie-Russie, où oeuvra une vraie fausse journaliste prénommée Victoria, au mieux avec les pontes de l’ex-KGB.

Fort colérique, ce diplomate n’inspire pas une totale confiance à ses amis. Avant d’être interrogé par le juge Philippe Courroye l’hiver dernier, Bernard Guillet recevait par colis anonyme, un panier de charcuteries corses. Sans parles de quelques fromages de brebis en prime. Le message était parfaitement clair. Du genre : souviens-toi de ceux qui t’ont nourri.

Histoire d’éviter face à un juge bulldozer, quelques bavardages inutiles.

Daniel Léandri, dit « le tondu »

Daniel Léandri, qui n’a aucun lien de famille avec Etienne Léandri, est le fidèle d’entre les fidèles, le grognard de l’empereur, le « flambeau » dévoué corps et âme. Papa Léandri appartenait déjà à la maison Poulaga, où il avait côtoyé Papa Pasqua, également gardien de la paix. D’où la larme versée par Charles, lors de sa première nomination à l’Intérieur en 1986, en pensant à son père, simple flic, décédé quelques années auparavant. En novembre 1978, Jacques Chirac est hospitalise à l’hôpital Cochin, une jambe fracassée, après un accident de la circulation sur une route verglacée de Corrèze. Totalement dévoué à sa cause, Pasqua lui envoie le brigadier Léandri, pour veiller jour et nuit sur l’accidenté de la route. L’ami Daniel s’endormait, le soir, devant la porte de la chambre d’hôpital. C’est le moment où, sur son lit de douleur, le futur président de la République lancé, très exalté, son fameux appel de Cochin contre la politique giscardienne. « Comme toujours, quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre, avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la mort. » La présence du garde du corps Léandri s’explique par les relations fort tendues qu’entretenaient alors les gaullistes avec « le parti de l’étranger » de Giscard d’Estaing.

Trois jours avant l’audition de Charles Pasqua par les juges, au mois de mai 2001, on surprend Daniel Léandri, dans le bar d’un grand hôtel, à deux pas du ministère de l’Intérieur, en compagnie d’un grand flic de ce même ministère. Histoire de venir aux nouvelles.

S’il en faut un pour aller au contact, ce sera toujours Daniel, dit encore le « Tondu ». Ou encore « l’enrhumé ».

Le « préfet boum-boum »

« Il faut lui envoyer les voyous ». Dans le rôle du méchant, le préfet Marchiani est toujours parfait. Ses menaces ne sont jamais voilées, l’auteur de ce livre l’a appris à ses dépens. Alors que le Canard enchaîné avait publié l’hiver dernier, plusieurs papiers sur les comptes bancaires de proches de Pasqua, Jean-Charles Marchiani confiait à un ami : « ce Nicolas Beau, il faut lui régler son problème. En Corse c’est assez vite fait : boum, boum et terminé ». Ce qui valut une explication de gravure entre le préfet « boum boum » et le rédacteur en chef du Canard, Claude Angeli, mis au courant de ces menaces par un informateur du journal. Le journaliste conseillera à l’ami Jean-Charles de se calmer un peu.

Jean-Charles Marchiani n’en est pas à son coup d’essai. Apparemment, les « voyous » ont tenté de faire pression sur un journaliste de France 2, Eric Lemasson auteur de la seule biographie du préfet Boum-Boum parue. Début 1999, un dossier de presse annonçant la tenu d’un colloque des chirurgiens-dentistes est délicatement posé sur le bureau du journaliste. Le sujet imposé « la référence en prothèse », est parfaitement étranger à ses préoccupations. Plus surprenant, certains passages sont soulignés au feutre jaune :  » un protocole clinique et technique, lisait-on, permet d’améliorer le traitement de l’édentation totale ». Ou encore : « contrairement aux idées reçues, le nombre d’édenté totaux ne régresse pas ». Et enfin : « les praticiens hospitaliers mesurent un rajeunissement de la population édentée ». Or Eric Lemasson n’a pas dépassé à l’époque, la trentaine d’années. A bon entendeur, salut !

Plus tard, le même plumitif et père de famille reçoit, entre deux coups de fil menaçants (sur fond de bruit de cour de récréation) une étrange visite d’un avocat connu. Cet honorable représentant du barreau lui demande de supprimer certains passages du livre, contre la somme de cinquante mille francs. Pour les envoyés du préfet Boum-Boum, le retournement d’un journaliste vaut peu de choses. De tels tarifs sont presque insultants pour la profession.

Le parcours politique du préfet Boum Boum ne plaide pas en sa faveur. Etudiant en droit à Aix, où il rencontre déjà Pasqua alors représentant en pastis à Marseille, le jeune Marchiani est très engagé du côté de l’Algérie française. A moins, comme on le raconte volontiers, qu’il n’infiltre l’OAS pour le compte du SAC. Plus sérieusement, le préfet Boum Boum commence sa carrière à dix-neuf ans, au Sdece, l’ancêtre des services secrets de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure), dont il est évincé en 1970 pour avoir joué un rôle trouble dans l’affaire Markovic.

« Il a toujours cultive un côté préfet chrétien et d’autre part, le genre voyou des services secrets », explique son camarade du RPF, Jean-Jacques Guillet, conseille de toujours de Pasqua. Et d’ajouter, cruel : « il a un côté Rintintin à courir partout même si on ne lui demande pas, encore qu’en matière politique, face à Chirac notamment, il fasse davantage penser à Rantanplan ».

A partir de 1993, Jean-Charles Marchiani devient l’interlocuteur privilégié des hommes du président angolais Dos Santos, le Franc-brésilien Pierre Falcone et le Russe Arkadi Gaydamak, deux amis plus récents de la bande à Pasqua. Pierre Falcone est un Franco-Brésilien né à Alger en 1952 de parents italiens émigrés. Un bien joli métissage. Touche-à-tout, il s’intéresse aussi bien aux armements qu’aux produits alimentaires ou à la santé financière des associations satellites du RPF. Accusé de commerce d’armes illicite, de trafic d’influence et de fraude fiscale, Pierre Falcone n’a jamais livré ses secrets de fabrication. « Il ne dit rien, il a une défense de voyou », estime un enquêteur.

Avant de connaître pendant une année, jusqu’à décembre 2001, une cellule de Fleury-Mérogis où la température ne dépasse pas huit degrés en hiver- et encore avec des cartons aux fenêtres-, Pierre était confiant en son destin : « dans mon pays au Brésil, on aime bien les maximes. Et celle-ci en particulier : bien faire et laisser dire. » «  Bien faire… » Pierre Falcone aura ainsi contribué à livrer cinq cent millions de dollars d’armement à l’Angola, un des pays les plus riches en pétrole de la planète et l’un des plus misérables pour le niveau de vie de ses habitants.

Bon camarade, Pierre Falcone a emmené dans ses aventures angolaises le milliardaire russe Arkadi Gaydamak, fort bien introduit dans le complexe militaro-industriel de Russie. Au départ, ce petit émigré aura été un bon informateur de la DST, le service de sécurité intérieur. « C’est un génie, le roi Midas en personne », souligne son avocat, William Goldnadel.

Cet Arkadi est surtout un ami de la France. De multiples portraits de Napoléon ornent les pièces de réception de son superbe appartement avenue Foch. A l’entendre, il aurait beaucoup fait pour libérer en 1995 les pilotes français, otages en Serbie. « La France devrait me traiter en héros , proteste aujourd’hui Arkadi, or elle me traite en bandit. » Recherché par la justice française, le Russe s’est réfugié en Israël, où il a hébraïsé son nom en « Ari Barlev ». De là il multiplie les propos vengeurs et les menaces voilées dans les nombreux entretiens qu’il accorde aux envoyés spéciaux de la presse française, qu’il reçoit volontiers dans sa belle maison de Césarée. Entre deux voyages en Angola…

Le clan des Corses

«  J’ai des amis corses, et alors ? Ce n’est pas un délit. » Cette confidence émouvante de Charles Pasqua au journal Corse-Matin durant l’été 2001 traduit une affection particulière pour deux familles dans l’île : les trois frères Feliciaggi, les deux frères Tomi. Et les proches de Charlie s’affichent avec Jean-Baptiste Jérôme Colonna, dit « Jean-Jérôme », dit encore « Jean-Jé », qui passe pour le parrain corse par excellence.

Au cinéma, les amis corses auraient joué le rôle des mauvais garçons ; de lourdes paupières, dès lèvres épaisses, des visages figés. Leur impassibilité est traversée parfois par une lueur d’intelligence, baptisée sur l’île le « vice du berger », ou encore « le vice du renard ». Autant dire la capacité de certains Corses à se tirer des situations les plus périlleuses.

Les Feliciaggi sont officiellement trois, l’histoire en retiendra surtout deux. Nés au Congo de parents fonctionnaires, Charlie et Robert Feliciaggi allient le meilleur et le pire des Corses expatriés en Afrique : l’esprit d’entreprise, l’énergie débordante, la générosité clanique, mais aussi cette propension à se sentir en marge de la loi commune. Chez eux le clan passe avant l’Etat-nation.

L’aîné, Charlie, vit en Angola où comme Jean-Christophe, Dédé la sardine et d’autres, il s’occupe officiellement de pêcheries. Encore que ce ne soit pas exactement l’impression de la justice de Monaco, qui s’intéresse de près à ses activités, et notamment aux 35 millions de dollars de matériel qu’il a livré à la garde présidentielle angolaise, avec l’aide notamment de Pierre Falcone. Le deuxième, le plus entreprenant, se prénomme « Jérôme », mais se fait appeler « Robert l’Africain ». Malgré la cure d’amaigrissement suivie l’été dernier dans une ville d’eaux, Robert a le visage empâté, les yeux sombres et le geste lent. Ce Corse est surtout le grand patron des jeux en Afrique. Sans parler de ces quelques casinos hexagonaux que Charles Pasqua lui a concédés lors de son règne au ministère de l’Intérieur, entre 1993 et 1995. il faut dire que Robert fut le principal artisan du lancement de Demain la Corse, l’antenne du RPF sur l’île. C’est lui encore, qui, pendant les européennes de 1999, renfloue les comptes de la patronne du PMU gabonais, Marthe Mondoloni, pour l’aider à avancer sept millions et demi au RPF…

Marthe est la fille de Michel Tomi, autre empereur des jeux et des casinos, qui tutoie Pasqua. Condamné dans la débâcle du casino de Bandol en 1996 à un an de prison, une peine confirmée voici quinze mois par la Cour de Cassation, cet honnête garçon vient d’obtenir d’un juge d’application des peines en Corse un régime de semi-liberté. Du genre souple.

Resté au pays, son frère, Jean-Baptiste Tomi, aura été élu maire du village familial de Tasso, sous les étiquettes successives de radical, de gaulliste puis de « divers droite ». Surnommé « le gros », le fringant Jean-Baptiste appartenait surtout au clan de feu Marcel Francisci, le patron des cercles de jeu à Paris. Hélas, le 15 janvier 1982, ce grand entrepreneur a été flingué dans un parking parisien et depuis, Jean-Baptiste s’est converti dans la restauration. Son auberge, le Col-Saint-Georges, se prête merveilleusement à de discrètes agapes, notamment lorsque le patron du RPF réunit ses amis politiques dans l’île.

Autre Corse d’Afrique, André Tarallo, l’homme fort d’Elf pendant un quart de siècle, est naturellement au mieux avec ce tout petit monde. Il connaît depuis toujours Charlie Feliciaggi, dont l’appartement, rue Jean-Goujon, tous volets clos, fait face aux locaux que lui-même a aménagés depuis son départ de la compagnie pétrolière. André a également côtoyé Robert Feliciaggi, qu’il « n’a pas revu depuis cinq ans ». Et bien sûr Jean-Jé Colonna, qui vit à Pila-Canale, le village des Feliciaggi, ne lui est pas inconnu. « Je l’aperçois parfois, je peux vous assurer qu’il est en pleine activité », admet André Tarallo, dans un sourire. Et d’ajouter, amical envers le journaliste de passage : « il ne faut pas s’attaquer à la bande de Pila-Canale, il faut vous méfier, ils peuvent vous retrouver d’ici deux ou trois ans ».

Officiellement employé par la supérette de sa femme pour dix mille francs par moi, Jean-Jé est avant tout connu comme le neveu de Jean-Jean. Ce dernier a trempé après guerre, dans l’affaire mythique du trafic de cigarette du combinatie, du nom du bateau détourné avec sa cargaison de blondes. Ce qui lui a valu, lors d’une fusillade de rue, de perdre les deux jambes. Maire à l’époque de Pila-Canale, le fief de la famille, Jean-Jean inaugura tout de même, en voiture roulante, une place du village à son propre nom. Le tout fut filmé par les actualité Pathé.

Jean-Jé est également le frère de Charles Colonna, longtemps maire-adjoint d’Ajaccio chargé du tourisme. Une position en or. Jusqu’au jour où, agacé par un jet d’eau chaude chez le coiffeur, l’élu arrosa la vitrine du commerçant de plusieurs balles de révolver.

Le jeune Jean-Jé passe vite sur le continent où il exploite un modeste bar marseillais, La folle époque. En fait, il travaille pour le compte de son oncle Jean-Jean. La police s’intéresse à lui une première fois en 1971, après avoir saisi à Orly un sac de douze kilos d’Héroïne. Plus sérieusement, il est interpellé en janvier 1975 dans l’affaire dite de la » french connection » et emprisonné aux Baumettes. On lui reproche d’avoir convoyé vers les Etats-Unis une tonne d’héroïne pure. Excusez du peu. Sept mois plus tard, Jean-Jé s’enfonce une lame dans la poitrine avant d’être admis à la salle des consignés de l’hôtel-dieu de Marseille, d’où il prendra la fuite. Le 13 janvier 1978, notre homme est condamné à 17 ans d’emprisonnement. Six mois plus tard, Jean-Jé obtient de façon totalement inédite, un sursis de la cour d’appel pour la peine qui lui avait été infligée pour trafic de stupéfiants ? Dix sept ans avec sursis, du jamais vu…

Sa seule peine pour évasion prescrite, Jean-Jé peut rentrer au pays de 1985. son séjour au Brésil n’aura pas été trop dur, il y connaît du beau monde, notamment Jules Filipeddu. Voilà un homme serviable. Propriétaire du restaurant la Caravelle sur le port de Bonifacio, qui accueille la jet-set parisienne, Jules est apparu au Brésil dans la fameuse affaire du vrai faux passeport délivré par Charles Pasqua à un ancien chef de cabinet du ministre socialiste Christian Nucci. Depuis son retour dans son bled de Pila-Canale, Jean-Jé a conquis de fortes positions, devenant le discret propriétaire de plusieurs établissements dans l’île, généralement sous des prête-noms. Cette vie paisible n’a été troublée qu’en juin dernier, lors de la visite inopinée de la police judiciaire d’Ajaccio à son domicile. Depuis, ces enquêteurs bien curieux épluchent ses comptes et ceux de ses proches.

Ainsi avec l’entourage de Charles Pasqua on ne s’ennuie guère. Entre armes et pétrole, roulette et baccara, les pépés flingueurs mènent joyeuse vie. »

source: https://www.bakchich.info/france/2007/10/08/la-pasqua-connection-50998

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MARTINIQUE (Caraïbe): 2 kilos de cocaïne retrouvés dans une voiture à Fort de France

06/28/2015

Plus de deux kilos de cocaïne ont été trouvés dans une voiture, la nuit dernière, à Fort-de-France.

C’est la brigade anti-criminalité de Fort-de-France qui a fait cette découverte. Deux individus ont été interpellés puis placés en garde à vue. Une enquête pour détention de stupéfiants a été ouverte.

SOURCE: http://www.972news.com/#!FAITSDIVERS-DEUX-KILOS-DE-COCA%C3%8FNE-RETROUV%C3%89S-DANS-UNE-VOITURE-A-FORTDEFRANCE/cjmm/55903adc0cf21385249a2e0d

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EUROPE (Europol): l’Opération «Blue Amber» (Ambre bleu) permet la saisie de 2,8 tonnes de cocaïne et déclenche plus de 500 arrestations dans le crime organisé

COLOMBIA (narcotrafico): capturan a hondureño con 175 kilos de cocaína

Capturan a hondureño con 175 kilos de cocaína en operación internacional en el Caribe

http://www.proceso.hn/component/k2/item/104899-capturan-a-hondure%C3%B1o-con-175-kilos-de-coca%C3%ADna-en-operaci%C3%B3n-internacional-en-el-caribe.html

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Capturan a hondureño con 175 kilos de cocaína en ColombiaBogotá, (EFE).- La Policía de Colombia, con apoyo de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA) y fuerzas de seguridad de Honduras se incautó de 175 kilos de cocaína, inmovilizó una motonave y arrestó a un hondureño en el océano Atlántico, informó hoy la institución.

La operación se inició en Colombia con informaciones recopiladas por la Policía Antinarcóticos, que contactó a las autoridades de Estados Unidos y de Honduras para hacer la interceptación del navío que había partido de la ciudad colombiana de Cartagena.

La motonave fue detectada en el sector conocido como La Raya, cerca al cabo Gracia de Dios, en el caribe hondureño, donde se halló la droga, según un comunicado de la Policía.

El detenido utilizó como ruta de salida la isla de Barú, cercana a Cartagena, para sacar de Colombia la cocaína que tenía como destino inicial Honduras, agregó la información.

fuente: http://www.latribuna.hn/2015/06/25/capturan-a-hondureno-con-175-kilos-de-cocaina-en-colombia/

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“COCAINA? Legalizziamola”: lo propone il presidente della Colombia

Guarda la versione ingrandita di Il presidente della Colombia Juan Manuel Santos a Milano con Matteo Renzi (Ansa) Il presidente della Colombia Juan Manuel Santos a Milano con Matteo Renzi (Ansa)

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MILANO – “Legalizziamo la cocaina”: lo propone Juan Manuel Santos, presidente della Colombia, intervistato da Carlo Brambilla di Repubblica al padiglione colombiano dell’Expo di Milano. Legalizzare la coca come strategia più efficace per combattere il narcotraffico.

Queste le parole di Santos: “Dobbiamo pensare a possibili forme di legalizzazione della droga. Penso alla marijuana, ma anche alla cocaina. È il grande tema che la comunità internazionale deve finalmente affrontare per trovare un approccio nuovo, più efficace, nella lotta al narcotraffico. E sottrarre alla mafia introiti enormi che alimentano la criminalità”. Scrive Brambilla:

“È Juan Manuel Santos, presidente della Colombia, tra i primi paesi al mondo nella produzione di cocaina, a lanciare la sfida epocale: riconsiderare le strategie globali dopo cinquant’anni di devastanti scontri con il narcotraffico. Un appello che la nuova Colombia vuole lanciare nei prossimi mesi alle Nazioni Unite. Incontriamo il presidente colombiano in visita al padiglione del suo Paese a Expo 2015, interamente dedicato alla straordinaria biodiversità della Colombia. Un clima così fertile da rendere la Colombia, secondo la Fao, uno dei primi sette paesi al mondo per potenzialità agricole.

Presidente Santos, le potenzialità agricole della Colombia valgono per la frutta tropicale, il cacao e il caffè. Ma anche per la coca, da cui si estrae la cocaina.
«È vero. La Colombia è il primo esportatore mondiale di cocaina. Ho combattuto tutta la mia vita contro il narcotraffico. Come politico, come ministro e ora come presidente. Credo che il mio paese abbia pagato il prezzo più alto in questa guerra e che quindi abbia le carte in regola per parlare del tema e lanciare un appello a tutti i paesi».
Lei pensa a una legalizzazione che equipari l’uso di stupefacenti a quello dell’alcol o del tabacco?
«Non è una decisione che la Colombia può prendere da sola. È un problema che la comunità internazionale deve affrontare con linee d’azione condivise. Io penso in ogni caso che i contadini che le coltivano e i semplici consumatori non debbano essere perseguiti. Bisogna combattere, invece, i trafficanti. Come faccio a dire ai miei campesinos che non possono coltivare la marijuna se poi la stessa erba può essere venduta liberamente negli Stati Uniti?»
La guerra al narcotraffico passa anche attraverso la pacificazione nazionale. Come stanno andando i colloqui di pace all’Avana con le Farc?
«Sto facendo tutto il possibile per arrivare a una pace definitiva. Questo è il mio impegno. Il tempo stringe e dopo tre anni di colloqui siamo alla stretta finale, al momento più difficile. Ma sono ottimista. Abbiamo raggiunto l’accordo sulla partecipazione politica, sullo sviluppo rurale e il narcotraffico, sul ritorno alla vita civile. Stiamo restituendo le terre ai contadini che sono stati costretti ad abbandonarle. Nell’ultimo anno e mezzo 250 mila ettari sono già stati restituiti. E il piano continua».
Quale restano i nodi più difficile da risolvere?
«I temi della giustizia transizionale e del disarmo. Le Farc chiedono una amnistia totale per tutti i guerriglieri. Ma per noi questo è impensabile».

Pubblicato il 18 giugno 2015 19:01 | Ultimo aggiornamento: 18 giugno 2015 19:35

di Redazione Blitz
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