Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Lors des perquisitions qui ont suivi à son domicile et à son lieu de travail, la police a trouvé un autre kilo de cocaïne, environ 28 kilos d’amphétamine, plus de 5 kilos de haschich, 550 grammes de marijuana et plus de 4800 pilules d’ecstasy ainsi que l’argent.
Absolument tous les adolescents au Royaume-Uni, y compris les enfants issus des familles aisées, risquent de se retrouver au sein de bandes criminelles impliquées dans le trafic de la drogue.
La police n’y peut rien, les bandes de narcotrafiquants étant fermées et bien structurées.
Un ancien de Scotland Yard a commenté la situation pour Sputnik.
L’ampleur du problème de la drogue au Royaume-Uni est telle que la police n’est pas à même de le résoudre, tous les adolescents, y compris dans des quartiers huppés, pouvant être entraînés dans des bandes de narcotrafiquants bien structurées, a déclaré à Sputnik Frank Matthews, ex-agent sous couverture de Scotland Yard.
«Elle [ces bandes de trafiquants de la drogue, ndlr] sont organisées de façon si sophistiquée que même la police ne peut les infiltrer. […]
La police est incapable de venir à bout de ce problème», a constaté l’interlocuteur de l’agence.
Au début de l’année en cours, conformément à un engagement du gouvernement britannique, une unité spéciale a été créée pour combattre ces bandes criminelles.
«On peut affirmer qu’aucun résultat n’a été obtenu. Nous n’observons pas de réduction de la violence, mais plutôt le contraire. Rien qu’à Londres, environ 4.000 jeunes font partie de groupes criminels et, à travers tout le pays, ce chiffre atteint les 46.000 personnes. Ce problème est trop complexe pour la police et les services sociaux qui manquent d’équipements et de financement pour le résoudre», a souligné l’ancien policier.
Et d’ajouter qu’il faudrait contrôler la drogue, la retirer aux criminels pour la remettre à des personnes responsables.
«On n’arrivera jamais à arrêter complètement le commerce de stupéfiants. Tant que la demande existera, il se trouvera toujours quelqu’un pour la satisfaire. Il vaut mieux que cela ne soit pas fait par des groupes criminels organisés», a expliqué M. Matthews.
Deux Albanais ont été interpellés mardi 13 novembre à Décines alors qu’ils quittaient un appartement, chargés de 550 grammes d’héroïne pure et 32 kilos de produits de coupe. C’est sur la base d’une information, selon laquelle des dealers menaient leurs petites affaires dans un appartement à Décines que les policiers avaient établi une surveillance.
De nouveaux détails accablants sur l’affaire de trafic de drogue ont provoqué un séisme politique en Grèce, avec le risque d’avoir les conséquences globales.
Qui est coupable ?
Au mois de juillet 2018, la police grecque a accusé le ministre de la Défense de s’impliquer dans l’enquête après que Pános Kamménos s’était entretenu par téléphone avec l’arrêté Yiannousakis.
Interrogé, le ministre a précisé que Yiannousakis avait de nouveau confirmé l’implication de Vangelis Marinakis, un puissant homme d’affaire et le propriétaire de la société Lambrakis Media Group (DOL), dans l’affaire de « Noor One ».
Selon ses dépositions, le PDG de l’entreprise américaine Capitale, dont Marinakis est le propriétaire, a été interpellé pour avoir transité d’une manière illégale 600 mille de dollars qui sont soupçonnés d’être les profits du trafic de pétrole dans lequel Marinakis est aussi impliqué.
« Trois ans après la saisie de « Noor One » on voit émerger de nouveaux éléments à examiner, mais il semble que l’opposition parlementaire défende les intérêts de celui qui est concerné. Il est évident qu’il y a les membres du parti la Nouvelle Démocratie qui sont payés par Marinakis, » a déclaré le ministre.
Le réseau visé opérait entre la Grèce, l’Albanie et d’autres marchés européens, dont l’Italie, utilisant des vedettes pour faire transiter la drogue, a précisé la police dans un communiqué.
Garde-côtes légèrement blessés
Disposant d’informations, les policiers, assistés d’un avion de Frontex, l’agence européenne des frontières, ont pris en chasse samedi une vedette qui venait d’embarquer de la drogue sur une côte albanaise
Ils l’ont finalement arraisonnée au large des côtes sud d’Athènes, après un échange de tirs, et y ont saisi 1,6 tonne de cannabis.
Des garde-côtes sont tombés à l’eau et ont été légèrement blessés au cours de la poursuite.
Pour Facebook, je pense que Laurent Solly, l’ex chef de cabinet de Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était ministre des finances, doit être dans ses petits souliers!
Va-t-il réussir à empêcher la réalisation de l’annonce faite par Gérald Darmanin?
Souvenons-nous qu’à l’été 2012, Facebook France est perquisitionnée par les services fiscaux français, qui à l’automne, continuent de mettre la pression sur la société.
C’est dans ce contexte qu’au début 2013, Facebook France se met à la recherche d’un dirigeant susceptible de calmer l’administration française.
Alors que Laurent Solly n’était pas en recherche d’un nouveau poste, il est tout de même contacté par l’entreprise américaine11 pour occuper le le poste de directeur général spécialement créé pour lui. Il entre en fonction le 3 juin12,13.
Depuis sa prise de fonctions en 2013, Facebook France, contrairement à d’autres GAFAM n’a plus fait l’objet de perquisitions. La direction de Facebook avait annoncé dès 2012 qu’elle s’emploierait à « travaille[r] avec les autorités compétentes afin de s’assurer que l’entreprise est en conformité avec la loi. »14.
Le 31 août 2016, Laurent Solly a étendu son périmètre en prenant la direction Europe du Sud de Facebook (Portugal, Espagne, France et Italie) et il parraine depuis 2015 l’école supérieure de communication digitale 2089 de Besançon.
Fermons la parenthèse Facebook!
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A Saint-Tropez, par exemple, ou plus exactement, à la Môle, ce petit aérodrome devenu point obligé de la jet-set par la volonté de Cochonou… ou plutôt par celle de qui vient de fêter le 8 août 2014 ses 50 ans d’existence. Michel Reybier, le mystérieux patron de Cochonou, des jambons d’Aoste et de la marque Justin Bridou (entre autres). Celui (1) qui prête régulièrement son avion à Gérard Depardieu (qui emprunte aussi ce lui de Gérard Bourgoin, le « roi du poulet »). Reybier reconverti depuis dans le vin haut de gamme et ses 9,82% de parts dans la société autrichienne d’aviation Global Jet Austria (GJA) fondée en 2005 (à droite le Falcon OE-IDX de Global Jet Austria). L’homme qui avait mis fin également en 2003 à l’activité publique de l’aéroport varois avec un sentence sans appel : «les lignes régulières et le service public n’étant pas des activités rentables»
Un habile tour de passe-passe qui a permis de privatiser le site.
En 2013, l’aérodrome, qui avait multiplié les atterrissages de jets privés, est tombé sous la coupe de la société Aéroports de la Côte d’Azur, « 2ème société aéroportuaire française après Aéroports de Paris (aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Paris-Orly) en termes de trafic commercial avec 11,2 millions de passagers en 2012 et 2ème également après Paris-Le Bourget en termes d’aviation d’affaires avec environ 42.500 mouvements en 2012, annonce aujourd’hui qu’elle a acquis 99,9% des actions de la société Aéroport du Golfe de Saint-Tropez (AGST) appartenant au groupe Reybier, actionnaire majoritaire depuis près d’une quinzaine d’années ».
On aurait pu s’attendre avec cette reprise en mains à une sécurité accrue… comme l’indiquait le nouveau directeur en octobre 2013 (ne serait-ce qu’en raison du flux d’été, par exemple) : « de nombreux évènements obligent à réajuster les mesures de sécurité sur ce site qui compte en 2012, 6658 passagers pour 8065 mouvements. » « Depuis les attentats du 11-Septembre« , explique Pierre Fourques, « tous les avions de plus de 15 tonnes sont contrôlés. Nous disposons aussi d’un poste inspection filtrage avec rayon X « .
Le tonnage maximal autorisé sur cet aéroport est de 44 tonnes.
Les plus petits modèles seraient donc épargnés ? Pas forcément, nous assure-t-on. Car même s’il n’y a pas de bureaux permanents sur cet aéroport pourtant international, des « contrôles aléatoires » de l’Inspection générale de l’aviation civile ; des douanes (Fréjus); et de la gendarmerie des transports aériens (Nice) sont régulièrement effectués ».
Aie : des contrôles « aléatoires » seulement, a-t-on bien lu ; voilà qui réjouit d’emblée notre ami Marc Fievet… loin d’être persuadé de l’efficacité des douanes en général , et à la Môle en particulier. Un discours tenu en octobre, alors qu’en mars de la même année le Falcon de SN-THS venait déjà de se faire pincer… lui qui était bien connu sur place, pourtant… pour de nombreux voyages qui posaient question aux enquêteurs de la Gendarmerie.
Car lorsque les quatre larrons se font mettre à part à terre au sortir de leur avion (ici en photo prise le 29 août 2011 à Biarritz-Anglet-Bayonne devant le Gulfstream de CDT VENTURES GROUP LLC) bourré de 700 kilos de coke, cela fait des mois qu’ils sont suivis, car un étrange manège a été repéré autour du même avion… et des mêmes pilotes. C’est cela que l’on retient aujourd’hui: ça a toujours tenu autour de la même équipe !!! Tout d’abord au Bourget, le 9 décembre 2012, où le Falcon revient déjà de Puerto Plata, attendu de pied ferme par un douanier venu de Toulon, François Xavier-Manchet. L’homme est plutôt nerveux, et il a fait ouvrir des grilles pour que des berlines emportent au plus vite de lourdes valises descendues de l’avion. A bord, il y a les (mêmes) pilotes Fauret et Odos, mais aussi, déjà, Nicolas Pisapia, l’homme de main transparent de Franck Colin. Tout est suivi et filmé : les gendarmes sont sur la piste d’un trafic et cherchent à effectuer un flagrant délit, en laissant faire le trafic pour laisser croire aux trafiquants qu’ils agissent impunément. La présence d’un douanier de Toulon, François Xavier-Manchet, les intrigue : renseignement pris, c’est celui qui est en poste… à la Môle. Il n’a logiquement rien à faire au Bourget ! Et c’est le grand copain de Colin, que les enquêteurs soupçonnent d’être le chef du réseau de trafiquants. Les gendarmes du Golfe de Saint-Tropez ont en effet reçu un courrier anonyme en date du 7 janvier 2013 dans lequel son nom était cité. Elle indiquait que Xavier-Manchet avait aussi rédigé une déclaration douanière de 500 000 euros, antidatée, faite au nom de… Franck Colin. Les gendarmes retrouveront chez le douanier 30 000 euros en espèce, dont l’intéressé justifiera la présence, selon son avocat. A la même époque rappelons-le, un autre Falcon le petit Falcon 10 de SN-THS (enfin pas le sien exactement) fait des aller-retours tour aussi étranges à Saint-Trond en Belgique, notamment le 10 décembre 2012, où des valises toujours aussi lourdes ont été déchargées et mises dans de grosses limousines, entrées elles aussi sur l’aérodrome. En somme, le même scénario, qui se répète. Le même Falcon qui voyage aussi vers la Roumanie comme j’ai déjà pu le montrer dans cette série.
Le gérant et propriétaire d’un restaurant de Curis a été interpellé mardi 6 novembre. Il est accusé d’avoir revendu, pendant au moins deux ans, de la cocaïne à des clients de son restaurant afin de financer sa consommation personnelle.
Le jeune homme de 23 ans est jugé ce mercredi 14 novembre, à Châteauroux, en comparution immédiate. Il a été interpellé, le 10 novembre, en possession de 7 kg de cocaïne à l’aéroport d’Orly.
Un britannique, décrit comme l’un des dix criminels les plus recherchés en Europe, a été condamné à plus de 15 ans de prison à l’issue d’un procès sur la Costa Blanca.
Brian Charrington, 61 ans, a été condamné à une peine de 12 ans d’emprisonnement après avoir été reconnu coupable de trafic de drogue.
Il a été condamné à trois ans et demi d’emprisonnement supplémentaires pour blanchiment d’argent.
Outre une longue peine de prison, l’ancien concessionnaire automobile de Middlesbrough, dont la biographie criminelle est retracée sur une page de Wikipédia, a été condamné à une amende de plus de £ 26 millions.
Son fils Ray, l’un des neuf accusés jugés en avril pour une saisie massive de 10 millions de livres sterling de cocaïne à Albir, près de Benidorm, a également été condamné à une peine de trois ans et demi d’emprisonnement après avoir été reconnu coupable de blanchiment d’argent.
Ces britanniques ont appris leur sort près de sept mois après le début de leur procès devant un tribunal pénal à Alicante, capitale de la Costa Blanca. Les trois juges du procès ont annoncé aujourd’hui leurs verdicts et leurs peines dans un document écrit de 66 pages dans lequel ils ont acquitté cinq des neuf accusés, dont la petite amie française de Brian, Isabelle Robert, et un Britannique nommé Wayne Sherwin.
La police a arrêté Charrington après une enquête de longue haleine déclenchée par une information fournie par la police française.
Charrington avait déjà été arrêté en Espagne en 1997 pour son implication présumée dans l’achat de quatre tonnes de haschisch. Les enquêtes pour lesquelles il a été condamné ont commencé en janvier 2010 et se sont d’abord concentrées sur sa femme Isabelle Robert qui était une ancienne connaissance des forces de police européennes.
Elle avait entretenu une relation sentimentale avec un autre trafiquant de drogue, le français Alain Coelier, qui a été tué par balle en juillet 2010, avec son garde du corps à La Nucía (Alicante) .
Alain Coelier avait participé à l’enlèvement de Melodie Nakachian, fille de Raymond Nakachian et de la chanteuse Kimera, perpétrée à Estepona (Malaga) et séquestrée à Manilva en 1987. Il avait été condamné à 12 ans de prison.
Cette dernière affaire avait été rapidement résolue par la Policia espagnole grâce à la mobilisation des narcotrafiquants de la Costa del Sol qui ne souhaitaient pas, trop longtemps, une présence policière importante qui risquait de pénaliser le narcobusiness.
La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.
Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
Dans la nuit de samedi à dimanche, sur l’autoroute E 411, un véhicule, avec à son bord deux ressortissants français, s’est soustrait à un contrôle de police.
Il a été pris en chasse, puis arrêté à hauteur d’Arlon.
L’affaire de la tentative d’introduction de 701 KG de Cocaïne en Algérie, saisis au port d’Oran, le 29 mai dernier, continue à livrer ses secrets.
En effet, un ex-haut responsable de la police nationale, ex-chef de la sûreté de la wilaya d’Alger, portant les initiales N.B est poursuivi en justice.
Le tribunal criminel près la cour d’Oran a condamné sept accusés, dont un professeur de physique du cycle moyen, et six bergers, originaires des localités de Naama et d’El Aricha à 15 ans d’emprisonnement pour avoir tenté d’introduire 522 kg de drogue.Ce réseau international de trafic s’est spécialisé dans l’importation et le commerce prohibé de drogue, entre les localités d’Aricha, Ras Al Ain et Naama.
Les faits de cette affaire criminelle remontent à la date du 28 juillet 2017,où les éléments du centre d’opérations militaires de la deuxième régions militaire, opérant dans la wilaya de Naama , sont parvenus à intercepter sur la route nationale n ° 20 un véhicule de marque ‘’Toyota’’ , qui a été abandonné par le conducteur sur la route après avoir reçu des signaux lumineux parvenant d’un autre véhicule de marque ‘’Accent’’.
Après la fouille du véhicule en question, les militaires ont découvert une quantité de 522 kg de kif empaquetés et prêts à la vente et une somme d’argent de 60 millions de centimes.
The Anti Narcotics Force (ANF) Pakistan, in continuation to its drive for achievement of Drug Free Society, seized 3394.836 kilogram narcotics worth 3.96 billion in international market, arrested 10 culprits including a foreigner involved in drug smuggling and also impounded a vehicle in nine counter-narcotics strikes across the country.
The seized drugs included 1.6 kilogram hashish, 3375 kg opium, 13.175 kg heroin and 5.061 kg amphetamine.
The ANF Quetta arrested Muhammad Aslam, a resident of Chaghi from general area of Girdi Jungle, tehsil Dalbandin, district Chaghi and recovered 4.25 kg heroin from his personal possession. In another operation, the ANF Quetta recovered 3375 kg Opium from Killi Okar near Girdi Jungle, tehsil Dalbandin, district Chaghi.
The ANF Rawalpindi arrested Hayat Ullah, a resident Mardan from Islamabad International Airport on suspicion of ingested Narco filled capsules. The culprit was admitted to Benazir Bhutto Hospital where he delivered 55 heroin filled capsules weighing 350 gram. Detailed search of luggage of the arrested culprit resulted in recovery of 2.230 kg amphetamine soaked in papers and talcum powder bottle placed in his luggage. Arrested accused intended to fly for Kingdom of Saudi Arabia through private airline flight SV-889.
In another operation, the ANF Rawalpindi arrested Junaid Iqbal & Awais Khan both residents of Gilgit from Anti Terrorism Court Gilgit and recovered 1.6 kg hashish from their personal possession. In third operation, ANF Rawalpindi arrested Ayaz Muhammad Resident of Swabi and his wife Shazia from Islamabad International Airport while they were about to fly for Jeddah (KSA) and recovered 1.238 kg Amphetamine from their trolley bag.
In fourth operation, the ANF Rawalpindi arrested Adil Khan, a resident of Haripur from Islamabad International Airport while he intended to fly for Dammam (KSA) through flight No. PK-245 and recovered 743 grams amphetamine from his trolley bag.
The ANF Lahore intercepted a Toyota Hiace near Motorway-M4 Toll Plaza, Gojra-Faisalabad and recovered 8 kg heroin concealed in CNG cylinder of the vehicle. A person onboard Muhammad Yasir, resident of Charsadda was also arrested during the operation. In another operation, the ANF Lahore arrested Ahmad Shafiq Ibrahim, Maldivian Citizen at Allama Iqbal International Airport Lahore on suspicion of ingested narco filled capsules. The arrested individual admitted in Services Hospital, Lahore where he delivered 61 heroin filled capsules weighing 575 gram.
In third operation, the ANF Lahore arrested Faraz Ahmed, a resident of Sargodha at Multan International Airport and recovered 850 gram amphetamine from his luggage. The arrested culprit intended to fly for Dammam (KSA) via Dubai by flight No. FZ-326.
Separate cases in incidents were registered at concerned ANF police stations under CNS Act 1997 and further investigation was underway.—INP
La drogue est un fléau qui n’épargne pas les départements ruraux.
Jeudi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Vesoul, cinq trentenaires (quatre hommes et une femme) ont comparu pour avoir acheté puis revendu de l’héroïne dans les secteurs de Luxeuil et Fougerolles.
Ils ont été condamnés par des peines de prison ferme, gage de la fermeté de la justice à l’égard de ces produits qui font des ravages physiques et induisent parfois une délinquance pour se payer des doses.
Placés en garde à vue, les suspects devaient être jugés en comparution immédiate à Vesoul. Ils ont été condamnés à des peines de prison allant de 6 ans à 12 mois.
Depuis le 1er octobre, l’association SAFE, association de Réduction des Risques liés à l’usage des drogues, a été contrainte pour la première fois depuis 29 ans de cesser la distribution de seringues à distance, suite à des carences de financements.
Inclus dans le dernier Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et conduites addictives, ce programme permet d’accueillir par téléphone ou par e-mail les usagers de drogues, de leur proposer un conseil personnalisé et de leur adresser par voie postale les seringues, les pipes à crack et tous les matériels de prévention nécessaires et adaptés à leurs besoins afin de réduire les risques infectieux : VIH, hépatite C, mais aussi bactériologiques et virales
Ce programme connaît un « succès » croissant.
En 2018, près de 380 000 seringues ont déjà été distribuées par le biais de ce dispositif. C’est déjà plus que les 355 868 de 2017 et que les 273 108 de 2016.
Contactée par « le Quotidien », la directrice de l’association, Catherine Duplessy, pointe du doigt les conséquences d’une régionalisation du financement de l’activité de distribution des seringues à distance, décidée unilatéralement par la direction générale de la Santé (DGS) en 2015. « Jusqu’en 2015, nous avions un financement global de 180 000 euros pour l’ensemble des régions, explique-t-elle. Il y a maintenant un financement déconcentré imposé, ce qui oblige à identifier, dans chaque région, des acteurs de terrains qui doivent prendre le relais. »
6 régions dans l’impasse « Bourgogne Franche-Comté, Corse, Normandie, pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’outre-mer »
Dans la pratique, le passage à un système moins centralisé ne s’est pas déroulé comme prévu…..
Dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités issues de la société civile appelle à l’ouverture d’un débat national sur les drogues pour que la France sorte d’une politique essentiellement répressive.
Tribune. A l’heure où le Canada choisit de légaliser le marché du cannabis, un nombre croissant de pays amorce aujourd’hui des réformes majeures issues d’un constat partagé : l’échec des politiques publiques en matière de drogues fondées sur une logique de répression.
Cette prise de conscience s’observe au niveau international. En effet, le 27 juin 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) invitaient l’ensemble des Etats membres à mettre un terme à la pénalisation de l’usage de drogues, favorisant ainsi la mise en œuvre cohérente des conventions internationales sur le sujet.
Pourtant, face à ce grand mouvement mondial, le gouvernement français s’entête à nager à contre-courant pour maintenir et renforcer un arsenal pénal qui a montré toutes ses limites. De fait, le projet de réforme de la justice pénale qui entend pénaliser tout citoyen majeur pris en flagrant délit d’usage de drogues d’une amende de 300 euros témoigne d’une vision de notre société déconnectée de la réalité et d’une incompréhension de la problématique.
Interdit éducatif et interdiction pénale
Comme le reconnaissent les rapporteurs de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le sujet de l’amende forfaitaire délictuelle, ni le cadre pénal actuel ni l’amende forfaitaire ne sont à la hauteur des enjeux posés par la consommation de produits stupéfiants. Systématiser et standardiser la sanction au détriment de l’accompagnement et de l’orientation vers le soin ne constitue en rien une avancée. Si le souhait du gouvernement est d’optimiser les conditions de travail des acteurs de la chaîne pénale, ne serait-il pas plus responsable d’assumer une réelle dépénalisation de l’usage simple, à l’instar de la Norvège ou du Portugal ?
L’amende se justifie aussi sous l’argument protecteur d’un maintien de l’interdit pour les mineurs, mais seuls les majeurs sont concernés par cette mesure, qui reflète une réelle confusion entre l’interdit éducatif et l’interdiction pénale. Ce projet risque par ailleurs d’entraîner un regain de tension entre les forces de l’ordre et la population, ainsi qu’une charge croissante pour les services de la justice, notamment face aux nombreuses situations de défaut de recouvrement.
Cette réforme ne répondra pas non plus à l’objectif gouvernemental de modernisation de l’action publique. En effet, le renforcement nécessaire du centre national chargé de traiter ce contentieux et l’augmentation des contestations risque de neutraliser les économies de temps réalisées par ailleurs. Les moyens financiers consacrés à la justice sont de toute façon structurellement insuffisants.
Une étape nécessaire mais insuffisante
Nous souhaitons enfin rappeler ici que la dépénalisation de l’usage simple est une étape nécessaire, mais insuffisante pour résoudre les problèmes liés à la lutte contre les réseaux criminels et la corruption. De fait, la question d’une potentielle régulation du marché des produits psychoactifs et l’élaboration d’une politique cohérente encadrant toutes les drogues devraient être une priorité pour le gouvernement.
Nous, personnalités publiques et associations professionnelles ou communautaires, auditionnées par les rapporteurs ou sensibles au sujet traité, signifions notre appel à un débat national sur les drogues. En un temps où tout bouge en ce domaine en Amérique du Nord comme en Europe, la politique de notre pays ne doit pas rester figée dans une dimension essentiellement répressive comme dans le projet de loi en préparation. Un débat national peut permettre d’aboutir à une solution prenant en compte tous les aspects d’une nouvelle législation en matière de drogues, efficace aussi bien au plan de la santé que de la sûreté publique.
Maintes fois amendée, la loi de 1970 a démontré toute son incapacité à protéger la population, notamment les plus jeunes. C’est un échec flagrant auxquels les territoires abandonnés de la République paient un lourd tribut. Sortons de l’impasse, il est grand temps de repasser à l’offensive, dans le bon sens cette fois.
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Liste des signataires : Maxime Atton, directeur de NORML France (National Organization for the Reform of Marijuana Laws France) ; Aurélien Beaucamp, président d’Aides ; Philippe De Botton, président de Médecins du monde ; Jean-Michel Delile, président de la Fédération Addiction ; Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature ; Michel Kazatchkine,Global Commission ; William Lowentsein, président de SOS-Addictions ; Laurence Roques, présidente du Syndicat des avocats de France ; Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme ; Alessandro Stella, président d’ASUD (Auto-support des usagers de drogues).
Une équipe de trafiquants présumés a été démantelée en flagrant délit par la brigade des stupéfiants de la PJ (police judiciaire) de Lyon, dans des conditions peu banales. Les policiers surveillaient les déplacements de personnages connus de leur service.