Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les services sécuritaires de Marrakech ont réussi récemment à démanteler une bande criminelle spécialisée dans le trafic de drogue et saisir une quantité de drogue de chira.
Selon une source sécuritaire, l’opération, qui s’est soldée par la saisie de 9 kg de drogue de chira.
41 arresti in un blitz antidroga compiuto dai carabinieri, la scorsa notte, tra le province di Lecce, Bari e Brindisi. L’operazione, denominata “Short message”, condotta dai militari della stazione di Specchia e della compagnia di Tricase ha sgominato due diverse associazioni a delinquere specializzate nell’approvvigionamento e nello spaccio di droga.
Miguel Ángel ‘El Gordo’ Martínez asistió al juicio de ‘El Chapo’ con gafas y vistió traje azul y corbata
El Gordo’ asistió al juicio con gafas y vistió traje azul y corbata. A pedido del fiscal Adam Fels identificó a ‘El Chapo’ en la sala de la Corte federal de Brooklyn. El juez ordenó a los dibujantes de la Corte no bosquejar los rasgos faciales ni el peinado del ‘Gordo’, también conocido como ‘Tololoche’ y ‘Compadre’, para que no pueda ser identificado y eventualmente amenazado o asesinado por aliados de ‘El Chapo’.
Cuando estuvo encarcelado en México, Martínez fue víctima de tres violentos ataques a puñaladas y con granadas que casi lo matan, en su opinión ordenados por ‘El Chapo’. Al igual que Jesús ‘El Rey’ Zambada, otro testigo cooperante del gobierno que prestó testimonio la semana pasada, Martínez habló de los millonarios sobornos de ‘El Chapo’ a la policía mexicana.
Aseguró que ‘El Chapo’ envió « dos o tres veces cerca de 10 millones de dólares cada vez » a Guillermo González Calderoni, excomandante de la policía judicial de la Procuraduría General de la República bajo el gobierno de Carlos Salinas de Gortari (1988-1994), asesinado en 2003 en Texas. A cambio de los sobornos, contó, ‘El Chapo’ recibía información de Calderoni « todos los días » para encontrar a rivales, ampliar el negocio y evadir a las autoridades.
También contó que hizo varios viajes con ‘El Chapo’ a Estados Unidos (en uno compraron dos aviones por 3 millones de dólares) y luego fueron a Las Vegas; y en otros fueron a Colombia a negociar envíos de droga por avión y por barco.
Les douaniers de la BSI de Nogent-sur-Oise ont arrêté un 4×4 immatriculé en France au péage de Chamant, dans le sens nord-sud.
« Le coffre de l’automobile contenait 96 kilogrammes de tabac à chicha placés dans deux valises. La tabac à narguilé avait été acheté à Rotterdam a précisé la direction régionale des douanes dans un communiqué.
As polícias federal e militar localizaram uma carga de aproximadamente 1,5 tonelada de pasta base de cocaína, avaliada em R$ 30 milhões.
A droga foi encontrada, na noite de sexta-feira (23), na BR 407, nas proximidades do município de Juazeiro, no Norte da Bahia. Três caminhoneiros responsáveis pelo transporte e escolta dos entorpecentes acabaram presos em flagrante.
Deux individus, un Fréjusien de 42 ans et un Raphaëlois de 22 ans, sont interpellés en possession de résine de cannabis et d’une seringue.
C’est là qu’intervient « Natcho », spécialisé dans la recherche de produits stupéfiants. Au domicile du jeune Raphaëlois, le flair de ce berger malinois conduit les policiers derrière un meuble où se trouve un carton.
À l’intérieur: 1 kg de kétamine, 1.100 cachets d’ecstasy, quelques grammes de crack et 4.000 euros…
Policiers de la brigade des stupéfiants, gendarmes des brigades et de la section de recherche tentent, au quotidien, d’endiguer la progression des produits stupéfiants.
Dans la Loire, l’héroïne, véhiculée la plupart du temps par des ressortissants albanais, est de plus en plus facile à se procurer. La cocaïne est plutôt un phénomène de mode. Et l’herbe de cannabis est partout…
L’Assemblée nationale a voté dans la soirée du vendredi 23 novembre la création d’une amende forfaitaire de 200 euros pour mieux sanctionner l’usage illicite de stupéfiants, jusqu’alors réprimé uniquement par une peine de prison et une forte amende, peu souvent prononcées. L’article, adopté par les députés par 28 voix contre 14 lors de l’examen en première lecture du projet de réforme de la justice, entend ainsi répondre à l’augmentation constante du nombre de consommateurs de cannabis: cinq millions en 2017, dont 700 000 usagers quotidiens, selon les chiffres officiels.
La ministre de la justice Nicole Belloubet a défendu une mesure qui « résulte d’un travail important » de la mission d’information parlementaire sur le cannabis menée notamment par Eric Pouillat (La République en marche, LRM), assurant que l’amende forfaitaire « marche bien pour d’autres types de contraventions ». Elle a également insisté sur « la palette de réponses possibles », le ministère public conservant la possibilité de poursuivre l’infraction devant le tribunal correctionnel. Le cadre répressif instauré depuis 1970 prévoit, quelle que soit la drogue, que le contrevenant risque jusqu’à un an de prison et 3 750 euros d’amende. «Est-ce qu’on va régler le problème comme cela ? »
On Monday night, the intelligence forces launched three operations in Kerman and captured the ringleaders, the official noted, adding that 1,300 kilograms of opium, assault rifles and three vehicles were seized in only one of the raids.
More than 300 kilograms of drugs was confiscated in the eastern parts of Kerman in another operation on Monday, he added.
En enquêtant sur des vols de véhicule, les policiers de la brigade territoriale du Mirail (BT) et de la brigade spécialisée de terrain (BST) ont mis la main, dernièrement, sur 15 kg d’herbe de cannabis, route de Saint-Simon, à Toulouse.
Les services de la douane ont réussi à avorter deux tentatives d’introduction d’une grande quantité d’ecstasy et de cocaïne.
L’ecstasy a été découverte au port de la Goulette nord. La drogue était dissimulée dans les bagages d’un résident à l’étranger. Son complice a été arrêté à la Manouba.
La cocaïne a été découverte à Sfax. Les agents ont trouvé la poudre dissimulée dans une voiture immatriculée en Libye. Après l’interrogatoire, un troisième complice a été arrêté à Sousse.
La mise en cause, âgée de 46 ans, a été interpellée à bord d’un vol en provenance de Sao Paulo, au Brésil, en possession de 1.200 grammes de cocaïne, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, précisant que le contrôle par scanner a révélé la présence dans son estomac de capsules pouvant contenir une quantité supplémentaire de la même drogue.
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Sans fioritures:
Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé. Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat. Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes. Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ? Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Par David Servenay
Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafiade Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc
Au service de l’Etat à travers la douane, 1954-1996de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan
Cette fois, l’action se déroule aux Bois-Blancs, dans le secteur des Aviateurs, près de la mairie de quartier.
Sept personnes, dont un mineur, ont été interpellées mardi et mercredi par la FRI (force de réponse immédiate), unité d’enquête antidrogue.
La Force de réponse immédiate (FRI) est un nouveau service d’investigation, qui s’ajoute aux brigades existantes. Elle mène des enquêtes courtes dans des secteurs ciblés de la métropole lilloise, notamment en lien avec la police de sécurité du quotidien
La surface cultivée de pavot, dont provient l’opium, a baissé de 20% cette année par rapport à 2017, notamment en raison de la sécheresse. Le prix de cette drogue s’est effondré de moitié, selon un rapport de l’ONU publié lundi.
Du pavot a été cultivé sur 263’000 hectares, contre 328’000 l’an passé. La production potentielle d’opium est estimée à 6400 tonnes, contre 9000 en 2017, évalue le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Selon l’ONUDC, «cette baisse s’explique par la diminution des superficies et du rendement de l’opium par hectare».
La sécheresse que subit le pays cette année a fortement affecté le Nord et l’Est, où les surfaces cultivées ont respectivement reculé de 56% et 43%.
Cependant, la majeure partie de la culture de l’opium (68%) se situe dans le sud de l’Afghanistan, fief des talibans, où seule une décrue de 8% a été enregistrée.
Prix en chute
Le prix de l’opium au moment de la récolte a également chuté pour la deuxième année consécutive. Il est à son plus bas niveau depuis 2004, note l’ONUDC.
Dans la nuit du 6 octobre 2017, sur le parking du magasin Carrefour Contact de Loon-Plage, les enquêteurs de la PJ de Lille, en coopération avec la National Crime Agency, leur équivalent britannique, interpellaient deux Anglais liés au grand banditisme à l’échelle européenne, ainsi qu’un troisième homme, un agent des douanes britanniques, en poste entre Folkestone et Loon-Plage, au terminal ferry.
Un douanier britannique en poste au terminal ferry avait été arrêté en octobre 2017, sur le parking du magasin Carrefour Contact de Loon-Plage, en train de charger des armes de guerre et de la drogue, pour un montant de 3,5 M€, en compagnie de deux individus liés au grand banditisme.
Leur procès s’est tenu ce vendredi devant la cour de justice d’Isleworth.
Le Collectif Themis vous invite à participer à l’atelier:
« La prohibition des drogues : alerte sur une criminalité légale? »
qui aura lieu dans la Salle Pavillon du Salon Des livres et l’alerte, le 4e salon du livre des lanceurs et lanceuses d’alerte le dimanche 18 Novembre 2018 à 14h, à la Maison des Métallos à Paris (L’entrée y est libre et gratuite)
Après des décennies de régime prohibitif, une unanimité se dessine: des organisations de terrain aux agences de l’ONU le dispositif légal de prohibition des « stupéfiants », n’est ni en mesure de protéger les droits fondamentaux des citoyen.ne.s, ni la sûreté ou santé publique. Si la réponse est aujourd’hui claire, ne faut-il pas lancer l’alerte ?
Panélistes :
* Bénédicte Desforges – Ancien gardien de la paix dans une unité anticriminalité des Hauts-de-Seine. Son livre, “Flic, chroniques de la police ordinaire” offre sous forme de chroniques, une plongée décapante dans le quotidien des ” flics de base”.
* Fabrice Olivet – Militant historique de la réforme des politiques de drogues, il est directeur de l’association ASUD – Autosupport des usagers de drogues. Historien de formation. Il est membre de la commission nationale des stupéfiants et des psychotropes de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM).
* Marc Francois Fievet – Ancien aviseur des douanes françaises, inscrit sous le matricule « NS 55 DNRED ». Simple citoyen dépourvu du statut de fonctionnaire, il a infiltré d’importants réseaux de narcotrafic. Implanté Gibraltar avec sa famille, il a ainsi approché le plus grand narco-broker de l’époque, Claudio Locatelli. Arrêté par la police canadienne en 1994, et condamné par la justice, Marc Fievet est “lâché” par l’administration fiscale française. Il passera onze année prison malgré un non lieu prononcé par la justice en France. Aujourd’hui transporteur routier, il est auteur de plusieurs livres. Il à inspiré le film “Gibraltar”.
* Emmanuel FANSTEN,(au milieu de la photo) journaliste à Libération et auteur de « l’Infiltré » avec Hubert AVOINE. Ce dernier a travaillé des années en secret pour l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). Il a publié « l’Infiltré » de la traque du Chapo Guzmán au scandale français des stups chez Robert Laffont, où il a dénoncé des pratiques douteuses. Ses différentes missions l’ont amené à se demander si les trafics n’étaient pas encouragés plutôt que démantelés.
Hubert Avoine souhaitait participer au 4ème salon à la rencontre sur les politiques de drogues et leur prohibition. Il nous a quitté le 19 octobre. Malgré son absence ,son précieux témoignage éclairera nos échanges, et sera présent dans nos mémoires.
Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien: Envoyé spécial Scandale chez les stups – 14 juin 2018 (France 2)
* Animateur du débat: Fabrice Rizzoli – Docteur en sciences politiques, il est chargé du cours « Géopolitique des criminalités » dans différents établissement universitaires : Sciences Po Paris, IRIS, HEIP… Il a fondé l’association Crim’HALT comme « alternative » pour impliquer les citoyens contre la grande criminalité en particulier à l’aide d’un plaidoyer pour l’utilisation sociale des biens confisqués aux criminels. Il enquête sur les mafias depuis de nombreuses années et lance l’alerte sur la présence mafieuse dans l’« économie légale ». Il a écrit « La mafia de A à Z, 162 définitions mafieuses » (Tim Buctu éditions, 2015).