COLOMBIE (Uraba): saisie de plus de 5 tonnes de cocaïne au clan del Golfo

Plus de cinq tonnes de cocaïne du Clan del Golfo, principal gang de narco-trafiquants de Colombie, ont été saisies dans le nord-est du pays, à la frontière avec le Panama.

C’est la marine colombienne, appuyée par la police, qui a saisi ces 5,2 tonnes de drogue dans l’Uraba.

Le Clan del Golfo, dirigé par Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», s’est aussi specialisée dans des actes d’extorsion et l’exploitation de mines clandestines.

source: Tribune de Genève

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CALIFORNIE (Salton City): les agents d’ « El Centro Border Patrol station » intercepte une camionnette Honda chargée de stups

La patrouille frontalière du secteur d’El Centro a arrêté un homme soupçonné de contrebande d’un demi-million de dollars de stupéfiants dans son camion, samedi matin, au poste de contrôle de la route 86.

Vers 11h25, un homme de 34 ans s’est approché du poste de contrôle dans une camionnette Honda. Suite à l’intervention d’une équipe de détection canine qui marquera au niveau du lit du pick-up, une inspection secondaire sera effectuée et, les agents ont trouvé cinq paquets dans un compartiment secret entre la cabine et le lit du camion.

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INDONÉSIE (Jakarta): Heru WINARKO est le nouveau patron de l’agence antidrogue

Mercredi dernier, l’ancien directeur de l’Agence nationale indonésienne des stupéfiants (BNN), Budi Waseso, a pris sa retraite et remis les rênes de l’agence antidrogue à son successeur, Heru Winarko, qui avait précédemment été l’adjoint à la loi de la Corruption Eradication Commission ( KPK).

Le mandat de Budi à la tête de BNN restera probablement dans les mémoires pour deux raisons: son projet de construire une prison insulaire pour les trafiquants de drogue, gardée par des crocodiles et la forte augmentation du nombre de trafiquants de drogue abattus par la police, prétendument tous en résistant à l’arrestation.

Alors que certains sont optimistes que l’expérience de Heru avec le KPK contribuera à améliorer l’intégrité de BNN, le nouveau tsar de la drogue a indiqué qu’il continuerait la politique de Budi de demander aux agents de tirer immédiatement sur les trafiquants de drogue.

« J’ai aussi de l’expérience avec les trafiquants, s’ils résistent et ont une arme, oui il n’y a pas d’autre choix que de les flinguer », a déclaré Heru lors d’une conférence de presse au bureau de BNN à Jakarta. par Kompas.

President Joko Widodo (right) shaking hands with the new head of the National Narcotics Agency (BNN) Heru Winarko. (Photo: Cabinet Secretariat Office)

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INDE (Chennai airport):huit kilogrammes d’éphédrine saisis par des fonctionnaires du Bureau de contrôle des stupéfiants

CHENNAI 

Huit kilogrammes d’éphédrine ont été saisis par des responsables du Bureau de contrôle des stupéfiants sur un homme à l’aéroport.

Une équipe de la BCN a intercepté Mohammed Lafir (35 ans) à l’aéroport alors qu’il tentait de faire parvenir 8 kilos d’Ephedrine à Kuala Lumpur, a déclaré le directeur de zone du NCB, A Bruno, dans un communiqué de presse.

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INDE: deux trafiquants de drogue de Vishakhapatnam arrêtés à Thane

THANE: Deux trafiquants de drogue de Vishakhapatnam ont été arrêtés et 6,5 kg de ganja leur ont été confisqués par la cellule anti-narcotiques de la gare de Thane près de Mumbai samedi. La police a déclaré que le duo ont été identifiés comme Victor Joseph, 47 ans et Balla Badarao, 32.

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EUROPE (Narcotrafic): le port d’Anvers (Belgique) est la porte d’entrée de la cocaïne en Europe

Il y a plus d’une semaine, la police belge a retrouvé 4 500 kilos de cocaïne dans un conteneur du port d’Anvers, la ville la plus importante de la région flamande.

La cocaïne était cachée dans une cargaison de bananes de Colombie.Pour savoir à qui elle s’adressait, la police belge a laissé sortir le conteneur et l’a suivi jusqu’à sa destination à Oss aux Pays-Bas.

À ce moment, la police néerlandaise est intervenue, arrêtant quatre hommes et deux femmes. L’énorme opération conjointe de la police belge et hollandaise n’est pas la première du genre, et ce n’est pas la première fois qu’une cargaison arrive au port d’Anvers, deuxième plus grand port d’Europe après Rotterdam (Pays-Bas).

Anvers est considérée comme la «porte d’entrée de la cocaïne en Europe» depuis plusieurs années et les tonnes de drogues saisies chaque année ne cessent d’augmenter. Cela s’explique en partie par le fait qu’Anvers est un port de destination pour divers produits d’Amérique latine, où la cocaïne est produite en grandes quantités, et il est donc plus facile pour les cartels sud-américains de cacher de grandes quantités de drogues au milieu d’autres marchandises. De plus, le port d’Anvers est particulièrement vulnérable.
Il couvre plus de 120 kilomètres carrés, comprend des voies d’accès publiques et est également assez proche de Rotterdam – les deux villes sont à une centaine de kilomètres – où opèrent de nombreuses organisations de trafic de drogue en Europe.

Il y a ensuite une dernière chose: les autorités belges affirment que dans le trafic, un certain nombre d’entrepreneurs locaux corrompus, de fonctionnaires et de policiers ont fini par faciliter le transit de la cocaïne.

Au cours des dernières années, la police belge a essayé de différentes manières d’endiguer l’énorme trafic de cocaïne qui traverse le port d’Anvers, avec des résultats désormais plutôt modestes.

Le maire d’Anvers, Bart De Wever (photo de gauche), a toutefois récemment annoncé la création d’une nouvelle équipe anti-drogue chargée de démanteler le système de blanchiment d’argent mis en place par les trafiquants et de détecter les policiers et les fonctionnaires corrompus.

La nouvelle équipe – dirigée par le chef de la police locale, Stanny De Vlieger (photo de droite) – s’appelle Kali, du nom de la divinité féminine hindoue à quatre bras, mais aussi de «Cali», un cartel de la drogue colombien bien connu.

Kali collabore avec la police néerlandaise et l’American Drug Enforcement Administration, plus connue sous le nom de DEA, l’agence anti-drogue américaine.

Le travail de l’équipe de Kali n’est pas des plus simples, car le trafic de drogue au port d’Anvers est lié à ce qui se passe à des milliers de kilomètres, dans les pays producteurs de cocaïne d’Amérique latine.

En Colombie, par exemple, la production a augmenté depuis que le gouvernement en 2015 a décidé d’arrêter la pulvérisation aérienne d’un herbicide particulier sur les plantations de cocaïne parce qu’il y avait suspicion que cet épandage pouvait causer le cancer; jusque-là la pulvérisation avait été l’un des outils le plus important du programme antidrogue du gouvernement colombien.

Le Wall Street Journal rapportait: « La production de la région a augmenté si vite que si les trafiquants faisaient de leur mieux pour cacher les drogues dans des boîtes de fruits ou des unités de réfrigération, ils les mettaient simplement dans des sacs entre les caisses de banane « .

De plus, certains responsables américains ont expliqué que le trafic est compliqué par le fait que plusieurs trafiquants «indépendants» ont émergé, qu’ils agissent en dehors des cartels et que, dans un certain sens, ils sont plus imprévisibles et difficiles à retracer.

La vulnérabilité du port d’Anvers a également soulevé des inquiétudes quant à la sécurité.

En 2013, une enquête antidrogue menée conjointement par la police des Pays-Bas et de la Belgique a révélé que, pendant deux ans, les systèmes informatiques des entreprises qui opéraient dans le port et les terminaux où les conteneurs arrivaient, ont été piratés à plusieurs reprises.

Les trafiquants ont utilisé les codes de sécurité volés pour voler les conteneurs contenant les drogues en toute impunité. L’équipe de Kali, a déclaré De Vlieger, prévoit de collaborer avec des experts en informatique et en attendant, les protocoles de sécurité portuaire ont été renforcés.

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COLOMBIA: incautan una tonelada de cocaína en frontera con Ecuador

Las fuerzas militares de Colombia y Ecuador le asestaron un duro golpe a las estructuras del narcotráfico en operan en el océano Pacífico, en la frontera entre Colombia y Ecuador.

En el sector fronterizo bahía Ancón de Sardinas, les fueron incautados 1.175 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluadas en 38 millones de dólares en el comercio internacional.

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http://m.elcolombiano.com/colombia/fuerzas-militares-de-colombia-y-ecuador-dan-golpe-al-narcotrafico-en-el-pacifico-LA8299841

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DROGUES: pour les policiers néerlandais, les Pays-Bas sont devenus un « Etat narco »

Le syndicat néerlandais de la police (NPB) en est convaincu, depuis qu’il a interrogé quelques centaines de ses membres: les Pays-Bas sont devenus en trente ans un « Etat narco ».

Dans un pamphlet d’une dizaine de pages diffusé à la mi-février, les policiers affirment que la production et le commerce – en ligne, notamment – de narcotiques ont atteint un tel niveau que le royaume figure en tête du classement mondial du chiffre d’affaires lié au cannabis, à la production de drogues synthétiques et à l’importation de cocaïne, qui transite notamment par le port de Rotterdam.

 

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http://mobile.lemonde.fr/m-actu/article/2018/03/05/pour-les-policiers-neerlandais-les-pays-bas-sont-devenus-un-etat-narco_5265700_4497186.html?xtref=

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ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

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Souvenirs d’Estepona

Lire

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

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FRANCE (Policiers, Douaniers, Gendarmes): la drogue les rend fous

Par Georges Moréas

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .

Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.

Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».

Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.

« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.

Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ?  Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…

En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.

Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.

Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.

Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .

Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…

L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.

Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.

Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.

L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..

Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !

Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.

Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.

Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.

Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.

La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.

Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

 

Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.

lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.

Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.

Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.

Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.

Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.

Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.

Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera

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FRANCE (Montpellier): elle cachait la drogue dans le garage de son employeur handicapé

Les morceaux de résine de cannabis étaient planqués dans un sac, coincé entre une commode et une tête de lit, emballés avec du scotch marron, dans le garage montpelliérain d’un homme handicapé.

C’est la fille de ce dernier qui a fait la découverte et prévenu immédiatement les policiers.

Au total, il y avait 7,150 kg de stupéfiants. C’était le 1er novembre 2017.

LIRE: http://www.midilibre.fr/2018/02/07/montpellier-elle-cachait-la-drogue-dans-le-garage-de-son-employeur-handicape,1624843.php

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SÉNÉGAL: saisie par la Douane à Moussala de 120 kg de chanvre indien cachés dans des pneus de secours

Le Bureau des Douanes de Moussala (EST) a saisi, le lundi 5 février 2018, 120 kg de chanvre indien sur un camion-plateau en provenance de Bamako (Mali) à destination de Dakar.
C’est à la suite d’un contrôle effectué sur ce camion que la drogue a été découverte.
Elle était soigneusement dissimulée dans deux (2) des quatre (4) pneus de secours sur soixante (60) paquets de deux kilogrammes.
Lors de la visite physique des pneus, le chauffeur et l’apprenti ont pris la fuite. Le camion a été saisi par les agents des Douanes.

En savoir plus sur https://www.senegaldirect.net/saisie-douane-a-moussala-de-120-kg-de-chanvre-indien-caches-pneus-de-secours/

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USA: Gal Vallerius, le « baron de la drogue du darkweb », sera jugé fin mai aux Etats-Unis

Soupçonné de trafic de drogue sur internet, Gal Vallerius, originaire de Plusquellec (Côtes-d’Armor), sera jugé fin mai.

Il encourt la prison à perpétuité.

LIRE la suite

https://actu.fr/bretagne/plusquellec_22243/gal-vallerius-baron-la-drogue-darkweb-sera-juge-fin-mai-etats-unis_15427404.html

But authorities say Gal Vallerius is a modern version of a cartel kingpin, operating anonymously as a lord of the internet’s “dark web” bazaar where buyers and sellers conduct cocaine, fentanyl, meth, LSD and oxycodone deals in the virtual currency bitcoin.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/article175557206.html#storylink=cpy

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MEXICO (San Luis Potosí): dos personas fueron detenidas con cerca de 8 kilos de heroína

El día de ayer, en San Luis Potosí, la Comisión Nacional de Seguridad informó, a través de un comunicado, que la Policía Federal, a través de la División de Seguridad Regional, detuvo a dos personas que transportaban en un automóvil más de diez paquetes con una sustancia granulada con las características de la heroína.

Los elementos de la corporación realizaban acciones de seguridad y vigilancia a la altura del kilómetro 060+000 del tramo San Luis Potosí – Matehuala, cuando detuvieron a una unidad para efectuar la infracción correspondiente, ya que el conductor circulaba sin el cinturón de seguridad.

Una vez detenido el vehículo, los agentes federales se percataron del marcado nerviosismo del chofer, así como de su acompañante, quienes manifestaron distintas versiones en torno a su procedencia y su destino.

leer mas: http://laorquesta.mx/dos-personas-fueron-detenidas-cerca-8-kilos-heroina-slp/

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COLOMBIE (Narcotrafic): plus de trois tonnes de cocaïne saisie lors d’opérations internationales

Opérations menées en Colombie, en Équateur, au Costa Rica, au Guatemala et au Panama avec le DEA.

Ces « opérations conjointes menées en Colombie, au Costa Rica, en Equateur, au Guatemala et au Panama contre le trafic de stupéfiants ont abouti à la saisie de 3.113 kilos de cocaïne et à l’arrestation de 21 personnes », a annoncé mardi la police colombienne dans un communiqué, sans en préciser les dates.

Source: AFP – Le POINT

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En Équateur saisie de 767 kilos de cocaïne, en Colombie saisie de 856 kilos  et au Guatemala 288 kilos.

Dans les eaux panaméennes 614 kilos en une « lancha », et en mer de Costa Rica  588 kilos.

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BULGARIE: les douaniers bulgares ont saisi 32 kg d’héroïne

Résultat de recherche d'images pour "Les douaniers bulgares"Les douaniers bulgares ont saisi 32 kg d’héroïne, a annoncé le procureur général Sotir Cacarov.

Lors de la conférence de presse extraordinaire d’aujourd’hui, il a refusé de fournir plus de détails.

source: BLIC

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USA (Portsmouth – Virginie): saisie de drogue suite à l’arrestation de Nathan Willis

Dimanche, les agents de patrouille du département de police de Portsmouth ont reçu des informations d’un appelant anonyme selon lequel, Nathan Willis, se trouvait actuellement au 2128, rue Summit.

Les agents Musholt, Bell et Broughton se sont rendus à l’adresse, et ont localisé Nathan Willis dans la cuisine. Placé en détention? Les agents ont alors procédé à une fouille de M. Willis et ont trouvé dans sa ceinture avant un pistolet BB. Dans la poche avant du pantalon de M. Willis, les policiers ont trouvé trois sacs en plastique contenant une substance poudreuse blanche (suspicion de cocaïne).

Dans la même poche, les agents ont trouvé des balances numériques qui sont couramment utilisées pour peser des stupéfiants.

Les agents ont trouvé un autre sac en plastique avec de la poudre blanche et 307,00 $ en espèces. M. Willis a déclaré aux agents que la poudre blanche était de la cocaïne.

Les policiers ont également trouvé des fonds supplémentaires de 1 500 $ sur le suspect, totalisant 1 807 $.

Le suspect, Nathan Willis, 25 ans, de Portsmouth, a été accusé de « Trafic de drogue », « Possession d’outils criminels », « Transport illégal de drogues dans un centre de détention » .

Source: DAILY TIMES

PERU (Áncash): detienen a vendedores de droga con 100 kilos de marihuana

Agentes de la Comisaría del 21 de Abril arrestaron a Zacarías Rubén Cerna Jaramillo, de 41 años, Nandito Walter Chávez Villanueva, de 21, y Zoila Pamela Chávez Urquizo, de 20, en el sector de Campamento Alto, en el centro poblado Cascajal, el domingo a las 8:00 p.m., aproximadamente.

La policía halló 14 sacos de plástico que contenían la hierba ilegal, dos escopetas y 49 municiones para dichas armas de fuego en un pozo en un cerro del sector de Monte Sarumo.

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Leer mas https://elcomercio.pe/peru/ancash-detienen-vendedores-droga-100-kilos-marihuana-noticia-494973

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FRANCE: en 2017, plus de 150 tonnes de cocaïne ont été sniffées

17 tonnes de cocaïne ont été saisies en France en 2017

La production qui a triplé en cinq ans, notamment en Colombie s’explique par la décision des autorités d’arrêter l’éradication des cultures de coca par épandage aérien.

La coke est de plus en plus pure et donc de plus en plus dangereuse pour la santé.

« C’est la première cause d’accident cardiaque chez les moins de 45 ans« , explique Michel Reynaud, professeur en addictologie.

Rentabilité exceptionnelle

Pour info, le kilo de cocaïne est vendu 1.000 euros en Colombie et peut coûter jusqu’à 60.000 euros en France lorsqu’il est vendu au détail.

Source: BFM TV

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FRANCE: ‘narco-news premières’ du 6 février 2018

Près de Nantes

Les policiers ont placé en garde à vue trois personnes, dimanche 4 février 2018. Près de leur domicile, deux voitures volées. Et à l’intérieur de leur logement, une chambre de culture de cannabis.

Plus: https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/pres-de-nantes-de-la-drogue-et-des-voitures-volees-5547383

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Aux environs de Cahors

Le procureur de la République Frédéric Almendros se félicite aujourd’hui du dénouement « d’une enquête de longue haleine au cours de laquelle le commissariat de Cahors a mis à jour un important trafic de produits stupéfiants » précise-t-il. Selon le procureur, le trafic qu’il décrit ici était « en place entre Cahors et la région toulousaine depuis plusieurs mois et concernait tant du cannabis que de la cocaïne ».

lire:https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/05/2736214-trafic-drogue-cahors-six-individus-dont-mineur-interpelles.html

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Grenoble et sa banlieue

Après avoir interpellé un dealer et son client dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, ce lundi 5 février 2018, les policiers se sont retrouvés sous un feu de projectiles. Ils ont dû faire usage d’armes de défense pour sortir du quartier.

Lire: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/trafic-drogue-grenoble-policiers-ont-du-faire-usage-armes-defense-1416323.html

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Meaux, au tribunal

Treize hommes, âgés de 21 à 33 ans, et une femme de 49 ans, comparaissent devant le tribunal correctionnel de Meaux, jusqu’à jeudi, pour un trafic de cannabis et de cocaïne organisé entre Noisiel, Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) et la Guadeloupe, en 2015 et 2016. Trois d’entre eux comparaissent derrière la vitre du box — ce qui ne permet pas de bien les entendre —, et un quatrième, absent, est sous le coup d’un mandat d’arrêt. Enfin, deux frères vivant en Guadeloupe, sont soupçonnés d’avoir envoyé la drogue dans des colis, par avion.

Lire: http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/noisiel-quatorze-prevenus-devant-le-tribunal-pour-trafic-de-cocaine-et-de-cannabis-05-02-2018-7542882.php

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Valenciennes, au tribunal

Sébastien M. et Benaouda S., deux habitants du sud de la France, âgés de 30 et 47 ans, ont été condamnés à un an et trois ans de prison ferme jeudi par le tribunal correctionnel de Valenciennes. Le 29 janvier, ils ont été contrôlés par les douanes, à La Sentinelle, avec près de 25 000€ en liquide.

Lire:http://www.lavoixdunord.fr/311513/article/2018-02-05/pres-de-25000eu-qui-sentaient-le-cannabis-retrouves-dans-une-voiture

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