UK 🇬🇧 (NCA) : Second port worker convicted for cocaine haul hidden in bananas

A corrupt port worker involved in importing what he thought was £118m worth of cocaine has been sentenced to 21 years in prison after a National Crime Agency investigation.

Michael Jordan

Michael Jordan, 45, from Portsmouth, worked at the city’s docks and was on shift when 372 pallets of bananas arrived on a cargo vessel called MV Atlantic Klipper.

The shipment had originated from Colombia, and the vessel had stopped on its way to the UK at Vlissingen in the Netherlands.

NCA officers worked closely with the Dutch police, who found 1,477 kilos of cocaine which was replaced with dummy packages.

When the boat arrived into Portsmouth in April 2022, officers watched Jordan on CCTV separating pallets which he believed contained the drugs and moving them to a separate warehouse.

Jordan and his accomplice at the docks David Oliver, from Portsmouth, who was convicted for his role last year, then attempted to conceal the pallets among an unconnected consignment.

Jordan then prepared for the arrival of Turkish lorry driver Ahmet Aydin, who was also convicted last year, so the load could be moved into his trailer quickly and without detection.

The NCA shared intelligence with West Midlands Police, who arrested four men as part of their own investigation when the dummy load was transported to a rural location near Lichfield in Staffordshire.

Jordan was arrested along with Oliver and Aydin at the same time on suspicion of conspiracy to import class A drugs. He was convicted after a three-week trial at Portsmouth Crown Court on Friday (7 July) and sentenced today.

NCA Branch Commander Matt McMillan said: “Michael Jordan was part of a criminal conspiracy to import a large quantity of cocaine through the UK border.

“He used his insider knowledge as a port worker to make money from the cocaine trade, which fuels violence and exploitation on our streets.

“The NCA worked closely with the port operator, international partners, and West Midlands Police to dismantle this organised crime group and protect the public.”

10 July 2023

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Washington) : la poudre retrouvée à la Maison Blanche n’était que de la cocaïne

Une trouvaille étonnante. Dimanche dernier, une poudre blanche mystérieuse retrouvée sur le sol de l’aile ouest de la Maison Blanche, abritant le fameux Bureau ovale du président, avait provoqué son évacuation et la mobilisation de toute une équipe vêtue de combinaisons étanches. 

Après plusieurs analyses, et des spéculations – la substance pouvant être du bacille de charbon ou même de l’anthrax, constituant un risque bioterroriste depuis 2001 -, il s’agissait en réalité de cocaïne. 

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Narcotrafic maritime) : l’interview de Romilda Schaaf par « Le Temps »

Le Temps: Romilda Schaaf, depuis 2017, vous êtes la cheffe de la lutte contre le trafic de drogue, au sein de la brigade portuaire. Quelle est l’importance du port de Rotterdam dans le trafic de cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe?

Romilda Schaaf: Le port de Rotterdam est un goulet d’étranglement. C’est l’un des trois passages stratégiques avec Anvers et Hambourg où arrive la poudre en ballots, cachés dans des conteneurs sur des cargos. Les autorités de nos trois ports travaillent d’ailleurs ensemble. Cette année, nous avons déjà saisi 20 000 kg de cocaïne dans le port de Rotterdam. Nous arriverons à 40-50 000 kg saisis à la fin de l’année 2023. C’est le même chiffre que l’année dernière. Sauf qu’en 2022, nous avons arrêté 200 trafiquants et cette année, déjà 220 personnes, donc nous doublerons le nombre d’arrestations si cela continue. Soit nous faisons un meilleur travail, soit il y a plus de trafiquants et la cocaïne a augmenté conséquemment, et sort du port d’une manière que nous ne connaissons pas encore.

Justement, avez-vous une idée du pourcentage de la drogue que vous arrivez à saisir? Une étude indépendante a été menée par des scientifiques sur la quantité de cocaïne produite et consommée, ainsi que sur un certain nombre d’autres paramètres. La conclusion est qu’environ 60% sont saisis dans les ports des Pays-Bas.

Soixante pour cent, c’est énorme

Le prix de la cocaïne n’a pas augmenté, et l’offre est toujours très présente partout, donc c’est un chiffre qui, à mon avis, doit être intégré dans les calculs des producteurs et des trafiquants.

Quel est le modus operandi des trafiquants?

Les trafiquants insèrent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des sols et des portes, dans l’isolation ou l’équipement de refroidissement des conteneurs traversant l’Atlantique. Dans des cartons de bananes, de jus, d’habits, de café, partout. Pas moins de 18 millions de conteneurs arrivent chaque année à Rotterdam, soit environ 50 000 par jour. Tous ne peuvent pas être contrôlés. Ce sont nos collègues de la douane qui en sélectionnent, selon leur provenance, et les contrôlent par scanner ou avec des chiens renifleurs. Le problème, c’est que dès que le conteneur est déplacé pour être inspecté, les criminels en profitent pour sortir la drogue. Ils ont des complices dans les ports: des marins, dockers, tentés de gagner quelques dizaines de milliers d’euros pour faire sortir la poudre du terminal sans contrôle. Le seul moyen pour nous de lutter efficacement contre cela est de les empêcher d’ouvrir les conteneurs en les bloquant les uns contre les autres. Nous engageons les compagnies à suivre cette méthode.

La corruption est donc partie intégrante de la vie du port? Chaque jour, 180 000 personnes travaillent au port. Echanger un conteneur peut rapporter 30 000 euros. Nous menons des campagnes contre la corruption, alertant sur le fait qu’on ne collabore jamais qu’une seule fois: lorsque l’on entre dans ce monde dangereux, on ne peut pas facilement en sortir. Il y a ensuite des pressions, des représailles, sans parler des 4 ans de prison ferme pour un docker qui serait pris en flagrant délit.

Et au sein de la police?

Depuis 125 ans qu’existe la brigade du port, nous n’avons pas eu un cas de corruption en notre sein. Cela s’explique aussi par le fait que nous n’avons pas d’accès libre au terminal des conteneurs, nous devons demander un laissez-passer à la sécurité.

De la sécurité du port de Rotterdam dépend ensuite le déferlement de la drogue partout en Europe. Etes-vous soutenus financièrement par l’Union européenne?

Non, pas à ma connaissance. Mais aux Pays-Bas, la lutte contre la drogue est la priorité numéro une. Notre budget a été augmenté de plusieurs millions d’euros et nous avons une nouvelle loi depuis 2020 qui met les criminels se trouvant illégalement dans le port en prison pour 2 ans. Nous nous devons de rétablir l’ordre dans certaines zones de non-droit pour rendre le pays sûr. Et débarrasser le port des criminels. Nous avons eu des politiciens, journalistes et avocats qui ont été assassinés. Pour ma part, je porte un gilet pare-balles mais je ne me laisse pas gagner par la peur. Sinon, je ne pourrais plus faire mon travail.

Quel a été votre travail depuis votre arrivée?

J’ai mis un point d’honneur à faire participer les compagnies d’import-export et du fret maritime à la lutte contre la drogue. Ce n’est pas qu’un travail de politique publique. Au début, c’était difficile car ces compagnies visent avant tout le profit et veulent faire sortir leur marchandise du port le plus rapidement possible. Ces contrôles coûtent de l’argent. Mais ils savent aussi qu’il est important de prendre des mesures pour contrôler les gens qu’ils embauchent, les surveiller, ils se rendent petit à petit compte des problèmes qu’engendre la drogue.

Est-ce que l’on a une mauvaise image de la cocaïne, qui est perçue comme une drogue festive, des riches et des puissants?

Je serais favorable à des campagnes similaires à celles que l’on a faites contre le tabac, du genre: «Le tabac attaque vos poumons, votre foie, votre cœur». On devrait proposer: «En sniffant votre rail de cocaïne, vous participez au meurtre de paysans en Amérique du Sud, à l’assassinat d’un avocat et d’un enquêteur reporter aux Pays-Bas, vous avez beaucoup de sang sur les mains». Car oui, cela reste tendance et branché de prendre de la coke en festival, et le consommateur ne se rend absolument pas compte de la violence et des crimes qui y sont liés. La cocaïne est un marché qui respecte la loi de l’offre et de la demande et à mon sens, on ne met pas du tout assez de pression sur le consommateur.

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CONFEDERATION HELVÉTIQUE 🇨🇭 (Narco- consommation) : pole position revendiquée

La ligne blanche de la cocaïne, de Rotterdam à Lausanne

Par Aïna Skjellaug

Des toilettes de la Riponne aux conteneurs du plus grand port d’Europe, «Le Temps» vous invite à suivre la route de cette drogue, alors que la Suisse apparaît comme le plus grand consommateur du continent

Ce qu’il faut s’imaginer, c’est une ville dans la ville. Rotterdam, 630 000 habitants, deuxième cité des Pays-Bas, ne serait rien sans son port extravagant, le plus important d’Europe. Il s’étend sur près de 50 kilomètres. Partout, des cargos amarrés venant de partout. Partout encore, rouges, blancs, ocre, bleus, jaunes, rouillés, des milliers d’énormes conteneurs empilés en une construction géante de Lego.

Il est impossible de contrôler toutes ces boîtes de ferraille: seulement environ 1% d’entre elles l’est sérieusement.

On vise les provenances vaguement suspectes – Pérou, Colombie, Bolivie – mais la drogue peut se cacher derrière des fruits, des pièces de tracteur ou du café, comme on l’a vu lorsqu’une cargaison de cocaïne a été découverte au printemps 2022 dans l’usine Nespresso de Romont, sans bien sûr que l’entreprise ne soit le moins du monde impliquée. Même les trafiquants font des boulettes.

Ce qui demeure la marque de Rotterdam, c’est le danger

La «Mocro Maffia», voici le terme désignant les filières marocaines qui tiennent le marché de la poudre depuis le port. Et si la violence directement liée au trafic est peu présente dans une petite ville comme Lausanne, Rotterdam vit une autre réalité, d’une dureté inquiétante jusqu’aux plus hauts étages de l’Etat et de la démocratie. Corruption, des dockers aux politiciens, chantages, menaces, meurtres, la pression est quotidienne. Journalistes trop fouineurs assassinés, ministres se retrouvant sous protection parce qu’ils refusent de se faire acheter. Mais la gangrène prend, dans une odeur de sang et de menaces, au point de donner au pays une réputation qui, selon certains, pourrait à terme en faire une sorte de narco-Etat où le pouvoir des marchands de mort ne connaîtrait plus de limites. Pourtant, des brigades policières dédiées enquêtent sans relâche et avec un courage époustouflant au milieu des empilements du port de Rotterdam.

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Ce qui ressort de toutes les analyses, c’est que le marché des stupéfiants alimente en argent des réseaux criminels internationaux, passant de l’Amérique du Sud aux anciens pays de l’Est ou à l’Afrique, qui sont actifs partout, y compris en Suisse, et ceux-là sont parfois extrêmement dangereux. La lutte est sans fin. Et le refrain de la police aux trousses des trafiquants ressemble à une vieille chanson d’Alain Bashung: «Toujours sur la ligne blanche.»

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NARCO-BUSINESS : tout au long de l’histoire, un trafic au profit des dominants

Dans un récit historique plein de saveurs, Jean-Pierre Filiu raconte l’essor de trafics très rentables pour les dirigeants de pays producteurs, qui ont toujours cherché à les contrôler de près.

De l’herbe d’Égypte au pavot d’Afghanistan, le Proche-Orient est depuis longtemps une terre de culture de plantes destinées à la production de drogues de toutes natures.

La « cocaïne du pauvre » est devenue un enjeu diplomatique de premier plan au Proche-Orient. Le 7 mai 2023, la Ligue arabe a réintégré la Syrie, exclue en 2011 de l’organisation. L’une des conditions posées par les pays du Golfe et la Jordanie était l’arrêt de la production par la Syrie du Captagon, drogue de synthèse aux effets puissants répandue parmi la jeunesse, à tel point que ces États la considèrent comme une question de sûreté nationale.

Leurs dirigeants en ont la certitude : ce trafic, estimé à plusieurs milliards de dollars, est détenu par le clan Assad et contribue de façon importante au financement du régime. Rien de nouveau dans la longue histoire du Proche-Orient, en réalité. Le cas syrien n’est que le dernier chapitre d’une longue « histoire de drogue, de pouvoir et de société » dans la région, affirme l’historien Jean-Pierre Filiu dans un livre très documenté. La Syrie y fait l’objet d’un chapitre qui remet en place quelques clichés, à commencer par celui qui ferait du Captagon la « drogue des djihadistes », expliquant à elle seule leur férocité. Le Captagon est plutôt utilisé pour rester éveillé sur les lignes de front, pratique commune aux combattants de tous les côtés. Et si l’organisation de l’Etat islamique (OEI) a pu tirer quelques revenus du trafic, ils viennent bien après la taxation des populations, l’exploitation du pétrole et même la contrebande d’antiquités, dit l’auteur. L’OEI exporte sa drogue par les mêmes réseaux qui lui permettent d’écouler son pétrole au marché noir vers le Liban et la Turquie, avec la complicité du régime syrien.

La famille Assad gère le Captagon

Quand le pseudo califat est démantelé en 2019, le trafic de Captagon ne cesse pas, bien au contraire. Les pilules sont exportées par millions via l’aéroport de Beyrouth ou le port syrien de Lattaquié vers l’Europe ou les pays du Golfe. En Syrie, affirme Jean-Pierre Filiu, la production et le trafic sont gérés par le frère du président, le général Maher Al-Assad, commandant de la quatrième division, qu’il utilise pour protéger les laboratoires de fabrication et faciliter le transport des cachets.

Retour vers le passé : avant le Captagon, le haschich et l’opium sont largement consommés dans l’empire ottoman et la Perse, d’autant plus que le Coran n’en dit rien. Au XVIe siècle, « une addiction de masse » émerge en Perse, selon Filiu, malgré quelques campagnes de prohibition qui échouent régulièrement. Au XVIIe siècle, un voyageur français, Jean-Baptiste Tavernier, estime « malaisé de trouver en Perse quelqu’un qui ne se soit adonné à l’opium ».

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EUROPE 🇪🇺 (Narco-logistique) : les « narcos » à la conquête commerciale de l’Europe

L’enquête de Thomas Saintourens à lire dans le Monde confirme que les cartels latino-américains prospèrent autour des grands ports européens. Pour régner sur ce marché florissant, ils n’hésitent pas à nouer des alliances avec des groupes criminels locaux et à imaginer des procédés chimiques qui rendent la cocaïne indétectable.

Et pourtant, le sucre était arrivé à bon port… Vingt-deux tonnes au total, réparties dans 900 sacs, débarquées au Havre (Seine-Maritime) le 14 avril 2022, parmi diverses marchandises en provenance d’Amérique du Sud.

Trois semaines plus tard,cette livraison a priori anodine est saisie dans le Val-de-Marne, après des investigations menées par les policiers de l’Office anti-stupéfiants et par le service d’enquêtes judiciaires des finances.Huit ressortissants colombiens sont arrêtés, puis incarcérés. Parmi eux, un certain Adalberto Patiño Pareja. Considéré comme un cadre d’une organisation criminelle basée à Tulua, en Colombie, cet homme de 62 ans est un as de la chimie. Il avait fait le voyage en Europe avec son fils et plusieurs de ses compatriotes pour procéder aux opérations de filtrage et laisser ensuite la drogue à des trafiquants français.

A ce jour, l’enquête n’a pas permis de découvrir du matériel ni un laboratoire équipé. Mais ce modus operandi confirme le constat dressé, ces derniers mois, par les analystes d’Europol : les membres des cartels sud-américains sont de plus en plus présents sur le sol européen. Il peut s’agir d’émissaires chargés de négocier une opération, de « courtiers », de blanchisseurs, plus souvent de petites mains, des ombres qui apparaissent au fil des dossiers. Le plus souvent, on ne connaît d’eux qu’un pseudonyme. Dans les conversations interceptées, leurs correspondants européens les désignent comme « le Colombien », « le Mexicain », voire « le Tacos » ou « le Sombrero ».

L’un d’eux, surnommé « Beto », apparaît dans une affaire qui remonte au 13 mai 2018. Ce jour-là, cet homme envoyé en Europe par un cartel de Carthagène (Colombie) ignore que la voiture où il se trouve a été « sonorisée » par la police. A ses côtés, Sofiane B., 39 ans, un trafiquant français aujourd’hui incarcéré. Ce caïd du trafic – on le surnomme « le Mozart des stups » – n’est guère à l’aise en espagnol, mais l’accueil qu’il réserve au Colombien est empreint de déférence et trahit l’importance du moment. L’objectif est de sécuriser les approvisionnements de cocaïne dans le port du Havre, la principale voie d’accès de cette drogue en France. Huit mois auparavant, « Mozart » s’est lui-même rendu au Mexique, avant de rallier le Panama et de pousser jusqu’à Cali, en Colombie.

Publié aujourd’hui à 06h30

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Le point de vue de Marc Fievet

Ça fait plus de 30 ans que je tente d’alerter l’ensemble des autorités régaliennes de ce fléau.

Les ramifications, contacts et autres moyens utilisés par les narcos intéressent plus qu’hier les journalistes avant tout intéressés par le Buzz médiatique ainsi récolté.

A l’époque, j’avais l’oreille du ministre Michel Charasse en poste à Bercy, mais j’ai constaté la très grande frilosité de Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane de l’époque, qui n’avait que faire des méthodes efficaces proposées.

Aujourd’hui, en France, nos régaliennes dédiées à cette lutte tapent un peu moins de dix pour cent du trafic supposé alimenter le marché, et les décideurs des étages supérieurs de Bercy, Montreuil et de Beauvau refusent toujours d’installer des moyens de contrôles performants qui existent.

NARCOTRAFIC MARITIME : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

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SENEGAL 🇸🇳 (Dakar) : suite aux infos du DEA, les autorité sénégalaises avaient intercepté un voilier lesté de 750 kilos de coke

C’est 20 minutes qui nous confirme qu’un Francilien âgé de 37 ans a comparu, mardi, devant la chambre criminelle de Dakar (Sénégal) après avoir passé trois ans dans une prison du pays. Il était accusé de trafic de drogue après avoir été arrêté en octobre 2019 à bord d’un yacht dans lequel 750 kg de cocaïne avaient été découverts, raconte Le Parisien. Le restaurateur des Hauts-de-Seine a été condamné à dix ans de prison.

L’opération avait reçu le soutien de la « Guardia Civil » espagnole

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OMAN 🇴🇲 : saisie de plus de six millions de pilules de captagon

C’est l’Orientlejour qui nous rapporte que le sultanat d’Oman a annoncé jeudi avoir saisi « plus de six millions de comprimés de captagon », une drogue de la famille des amphétamines produite en Syrie et principalement exportée vers les riches monarchies du Golfe. 

La lutte contre le trafic de drogue est l’une des raisons ayant récemment conduit les pays arabes, Arabie saoudite en tête, à normaliser leurs relations avec la Syrie, considéré comme un quasi narco-Etat, avec une industrie illégale de plus de 10 milliards de dollars.

Les substances étaient stockées « dans des entrepôts » pour être ensuite « transportées par camion en les dissimulant dans diverses cargaisons », a ajouté l’agence de presse officielle Oman News Agency, sans préciser leur origine.

L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis ou encore le Koweït annoncent régulièrement la saisie de quantités parfois astronomiques de comprimés de captagon, découverts dans des cargaisons de fruits ou autres.

SANA via AP, File
SANA via AP, FileSyrian President Bashar al-Assad in Damascus, Syria.

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NARCO-NEWS de MEXICO 🇲🇽 : las ultimas del 19 de junio de 2023

Ultimas Noticias

Fueron destruidos 14 vehículos con blindaje artesanal (Monstruo), asegurados en diversos enfrentamientos del Cártel del Golfo (CDG) y el Cártel del Noreste (CDN) en Tamaulipas

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AUSTRALIA 🇦🇺 (Sydney) : Australian police find huge haul of Mexican meth in hydraulic press

Federal police try to identify crime syndicate behind elaborate smuggling scheme into NSW, after drugs found at port inspection in Sydney

More than 300kg of methamphetamine concealed deep inside a steel hydraulic press has been smuggled into New South Wales from Mexico.

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USA 🇺🇸 (DEA) : les dernières narco-news au 19 juin 2023

Sacramento Area Group Charged for Shipping Fentanyl Pills Across the United States

June 16, 2023

SACRAMENTO, Calif. — A federal grand jury returned a 17-count indictment Thursday against Sacramento residents Marcus Miller, 33; Reginald Jones, 33; Felicia Shaw, 31; Jimmy Van II, 38; and Jazzmine Campbell, 30; charging them with conspiracy to distribute and possess with intent to distribute fentanyl and methamphetamine, in addition to…

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Jamestown Man Going to Prison on Drug and Gun Charges

June 14, 2023

BUFFALO, N.Y. – U.S. Attorney Trini E. Ross announced today that Douglas Beardsley, 38, of Jamestown, NY, who was convicted of conspiracy to possess with intent to distribute, and to distribute, 500 grams or more of methamphetamine and being a felon in possession of firearms, was sentenced to serve 176…

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Jamestown Man Pleads Guilty to Drug Conspiracy

June 14, 2023

ROCHESTER, N.Y.-U.S. Attorney Trini E. Ross announced today that Richard A. Philbrick, 37, of Jamestown, NY, pleaded guilty before U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo to conspiracy to possess with intent to distribute, and to distribute, 400 grams or more fentanyl. The charges carry a mandatory minimum penalty of 10…

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Pocatello Nurse Practitioner is Fined and Surrenders License for Unlawful Prescriptions and Fraud

June 14, 2023

BOISE – Rachel Peay-Goodman, a nurse practitioner in eastern Idaho, consented to judgment against her after admitting that she unlawfully prescribed controlled substances and submitted false claims to Medicare while working for AmeriHealth in Pocatello, announced U.S. Attorney Josh Hurwit. The judgment found Peay‑Goodman civilly liable for violating the Controlled…

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Illinois Man Sentenced to 180 months in Prison for Drug Distribution

June 14, 2023

SPRINGFIELD, Ill. – Todd C. Smith, Assistant Special Agent in Charge at U.S. Drug Enforcement Administration-Chicago, and U.S. Attorney Gregory K. Harris for the Central District of Illinois announced that Vonta Commer, 37, of Springfield, was sentenced on June 13, 2023, to 180 months’ imprisonment, to be followed by five…

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FRANCE 🇫🇷 (Guipavas) : les gendarmes découvrent 350 kilos de coke dans un bois

Au cours d’investigations dans le cadre d’un important trafic de stupéfiants, la section de recherches de Reims, assistée de moyens apportés par la Région de gendarmerie de Bretagne et la section de recherches de la gendarmerie maritime, a découvert, dimanche, quelque 350 kg de cocaïne dissimulés dans un bois de la commune de Guipavas, dans la métropole brestoise.

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UK 🇬🇧 (Bedfordshire) : Two arrested after huge cocaine seizure at service station

Detectives searching the trailer uncovered 156 kilogrammes of cocaine in kilogramme blocks, packed into cardboard boxes.

ERSOU’s specialist detectives have arrested two men, after a lorry containing millions of pounds of cocaine was stopped at a Bedfordshire service station.

Shortly after 2.30pm yesterday (Tuesday), officers from the ERSOU’s Regional Organised Crime Unit (ROCU) stopped a lorry at Toddington Services on the M1.

A 61-year-old Belgian national was arrested on suspicion of possession with intent to supply class A drugs (cocaine).

A short time later a 27-year-old man from London was also arrested on suspicion of possession with intent to supply class A drugs (cocaine) after officers stopped a car in North Finchley.

Investigators searching the vehicle found 36 kilogrammes of cocaine, also in kilogramme-sized blocks.

Both men were taken into custody for questioning.

The total potential street value of the drugs is estimated to be around £19.2 million.

Detective Chief Inspector Steve Dowty, from ERSOU ROCU, said: “These arrests form part of an investigation into the organised importation of vast amounts of cocaine into the UK. Our enquiries are ongoing.

“Clearly this is a significant seizure which will have a real impact on the criminal networks looking to bring these dangerous substances into our communities.

“ERSOU has a wide range of specialist officers and teams working tirelessly throughout the year, and we will continue to ensure that eastern England is a challenging place for organised criminals to operate.”

Anyone with information about suspected organised crime in Bedfordshire can find more information on the Bedfordshire Police website, including the signs to spot and where to report concerns.

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FRANCE 🇫🇷 (Côte d’Azur) : violences, superprofits… les policiers décryptent un business de la drogue en pleine mutation

L’histoire se déroule bien loin des Moulins. Elle met en scène, à Dubaï, deux figures du trafic de drogue. L’une marseillaise, l’autre niçoise. Le premier s’y serait retiré fin 2020 après que son frère s’était fait « charclé » C’est comme ça qu’on appelle les règlements de compte dans le milieu. Le second n’y aurait été que de passage. Les voyous aussi ont le droit de prendre des vacances.

« Les beaux mecs n’habitent plus les quartiers »

« Les beaux mecs n’habitent plus les quartiers depuis longtemps », relève un policier niçois. Autrefois aux Moulins, ils s’appelaient Kader ou « le Gros » Fred. Le premier vivrait dans son riad marocain. Le second s’est récemment fait rattraper par les carabinieri juste de l’autre côté de la frontière. Ce qui, ni pour l’un, ni pour l’autre, ne saurait constituer un obstacle suffisant à la poursuite de leurs affaires.

« Les gros bonnets gèrent désormais depuis l’étranger. Parfois même depuis la prison où, on le sait, ils ont tous des portables. Ils ne mettent généralement plus les mains dans le cambouis, décrypte un enquêteur. Ils se contentent de faire dans l’import-export et de toucher leur pièce au passage. Mais ce n’est pas là que le trafic rapporte le plus. C’est à la découpe, au bout de la chaîne. Le plus petit point deal des Moulins génère entre 3.000 et 5.000 euros par jour. Jusqu’à 30.000 euros pour les plus gros. »

« Ils s’entre-tuent pour une dette de 3.000 euros »

La main-d’œuvre bas de gamme des dealers

Calife à la place du calife

« Du produit, on en trouve partout »

L’ubérisation en cours des points de deal

Le combat serait donc sans fin? Pas si sûr… A entendre cet enquêteur niçois, le trafic de quartier n’aurait guère d’avenir: « En fait, les points de deal ont vocation à disparaître. Ce n’est qu’une question de temps. » La mutation de ce business très lucratif serait déjà entrée dans une nouvelle phase. Le marché de la drogue n’aurait pas échappé à l’ubérisation de l’économie: « L’avenir, ce sont les livrettes. »

Aujourd’hui, ce n’est plus le consommateur qui se déplace, mais le dealer. Et ce dernier ne gère plus seulement son business depuis un point de deal, mais sur les réseaux sociaux. « Ils font de la publicité agressive sur Snap ou Insta. En mode: « Salut la team! Le deux fois filtré vient d’arriver! » Ils offrent des petites gratifications aux clients. Certains vont jusqu’à organiser des tombolas. »

Voilà qui tranche avec la violence générée par le trafic de stups dans les quartiers. « Et pourtant, derrière, ce sont souvent les mêmes que l’on retrouve », assure ce policier niçois.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : saisie de 288 kilos de haschich

Trois hommes, âgés de 24 ans à 39 ans, ont été mis en examen dans le cadre du démantèlement d’un réseau de trafic de cannabis, dans le 14ème arrondissement de Marseille. 288 kgilos de cannabis ont été saisis.

L’opération a été menée par l’Unité des Stupéfiants et de l’Economie Nord de Marseille. Une partie de l’enquête a été confiée à l’OFAST.

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PERU 🇵🇪 (localidad de Itahuania, distrito de Fitzcarrald, provincia del Manu, región Madre de Dios) : Policía peruana captura una avioneta boliviana con más de 300 kilos de cocaína

La avioneta, de matrícula CP- 3185, de bandera boliviana, sería de propiedad de un ciudadano boliviano con residencia en el departamento del Beni (Bolivia)

Efectivos antidrogas de Perú intervinieron una avioneta boliviana con más de 300 kilos de clorhidrato de cocaína, en un aeropuerto clandestino localizado en medio de la selva agreste de la localidad de Itahuania, distrito de Fitzcarrald, provincia del Manu, región Madre de Dios.

Fuente

Región Madre de Dios

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Alger) : le régime très embarrassé par l’interception en Espagne d’une cargaison de cocaïne à destination d’Oran

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune (droite) et le chef d’Etat-major Saïd Chengriha (gauche).

Six jours après l’interception de ces 322 kg de coacine dans le port d’Algésiras en Espagne, cachés dans un bateau de marchandises en route vers le port d’Oran, la réaction des officiels algériens se fait toujours attendre.

Cette affaire n’est pas sans rappeler, de par son mode opératoire, le scandale des 701 kg de cocaïne saisis en mai 2018 au port d’Oran, une affaire dans laquelle est impliqué Khaled Tebboune, fils de l’actuel président algérien, relaxé immédiatement après l’élection de son père.

Quelle est l’identité de l’importateur algérien de la cargaison de maïs brésilien où a été découverte, mardi dernier en Espagne, une quantité de cocaïne avoisinant les trois quintaux et demi? Voilà une question qu’ont évité de poser les deux ou trois médias algériens qui ont brièvement évoqué cette affaire, alors que les médias d’Etat ne lui ont même pas consacré un seul mot. Six jours après l’interception de ces 322 kg de poudre blanche dans le port d’Algésiras en Espagne, cachés dans un bateau de marchandises en route vers le port d’Oran, la réaction des officiels algériens se fait toujours attendre.

Ce silence quasi total prouve que ce nouveau scandale de narcotrafic est très gênant à plus d’un titre pour le pouvoir algérien. D’une part, il tombe au mauvais moment pour le chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha, qui a effectué il y a tout juste quelques jours une visite officielle au Brésil, dont est originaire la drogue en question. L’embarras est encore plus grand pour Abdelmadjid Tebboune, qui fait actuellement les yeux doux aux généraux en vue de briguer un second mandat, et qui risque de voir son projet sabordé par cette nouvelle affaire de trafic de drogue, dans laquelle son fils, Khaled, pourrait bien être impliqué jusqu’au cou.

La saisie de cette nouvelle cargaison de cocaïne à destination du port d’Oran ressemble à s’y méprendre au «scandale El Bouchi»

RAPPEL

«El Bouchi» (littéralement le boucher) et ses complices dans cette autre affaire, dont le fils de Tebboune et de hauts gradés de l’armée, parmi lesquels on compte l’ex-puissant patron de la police algérienne à l’époque, le général Abdelghani Hamel, des magistrats et des hommes d’affaires, ont été condamnés et emprisonnés. Seul Khaled Tebboune, membre influent de ce gang de narcotrafiquants, a été extrait du pénitencier El Harrach en février 2020, suite à une révision de son procès dans le sillage de l’élection, largement boudée par les Algériens, de son père à la présidence.

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Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’avait pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue et pots-de-vin.

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FRANCE 🇫🇷 (Vieux-Thann – Alsace): contrôlé par les douaniers, l’Albanais avait planqué 10 kilos de coke dans sa voiture

Un Albanais de 38 ans a été contrôlé par les douaniers au volant d’une voiture sur la RD1066, le dimanche 21 mai à Vieux-Thann. Dissimulés dans une cache aménagée, dix kilos de cocaïne ont été saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (Nice) : arrestations en nombre

Le préfet des Alpes-Maritimes ne relâche pas ses efforts dans la lutte contre la délinquance, et plus particulièrement contre le trafic de drogue, quartier des Moulins, à Nice. Bernard Gonzalez, qui craignait récemment une «dérive à la marseillaise», mène une politique de «harcèlement» des trafiquants, suivant la feuille de route en la matière du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Et pour cause, depuis le début de l’année, les incidents se multiplient aux Moulins, les fusillades notamment.

Du 10 avril au 18 mai, 182 personnes ont été interpellées aux Moulins, dont 69 mineurs. 31 ont été présentées au procureur de la République et 12 écrouées. Dans le même temps, un peu moins de 17 kilos de cannabis ont été saisis ainsi que 1,5 kilo de cocaïne et 34.755 euros en liquide.

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – Ministère des finances) : confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.

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