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National Crime Agency officers have charged three people with drug smuggling offences after three separate cocaine seizures off the same flight.
The trio were all on board a plane which flew in from Montego Bay in Jamaica and landed at Heathrow on Monday evening.
NCA investigators were brought in after the men were stopped by Border Force officers, who had recovered around 45 kilos of cocaine from three suitcases.
After interviewing the men, NCA officers charged all three with importing class A drugs.
They are:
Anthony Cameron, aged 72, of Millmead Road, Birmingham;
Barry Costello, aged 63, of Mountfield Way, Orpington;
a 17-year-old from Orpington who can’t be named for legal reasons.
All three are due to appear before Uxbridge Magistrates today, Wednesday 1 May.
NCA senior investigating officer Ian Truby said:
“These were significant seizures, and in making them we have denied a significant amount of criminal profit. The NCA continues to works closely with our partners at Border Force to protect the public and prevent class A drugs reaching the streets of the UK.”
Fernando Jacobo Mayans Fuster, 51 ans, originaire de Saragosse en Espagne, est arrivé à l’aéroport le mercredi 1er mai, après avoir pris un vol depuis Los Angeles aux États-Unis, via Londres Heathrow.
Après contrôle, des agents des forces frontalières ont localisé 278 colis répartis dans huit sacs séparés. valises et paquets de cannabis. Un certain nombre de bagages avaient été enregistrés au nom de ses enfants, qui voyageaient avec lui. Au total, plus de 158 kilos de cannabis ont été saisis,
The men were detained on suspicion of conspiracy to import class A drugs at around 8.30am yesterday (4 May) in Lelley, East Riding of Yorkshire, following a NCA operation which was supported by Humberside Police, the Yorkshire and Humber Regional Organised Crime Unit and Border Force.
It follows the seizure of around 500 kilos of cocaine found in the back of a Vauxhall Vivaro van in the car park of the Stags Head Inn.
It is believed that the drugs had been transferred from a larger vessel sailing off the coast of Hull using a RHIB a few hours before. The smaller boat was found abandoned on rocks at Easington Beach.
The men remain in custody and are now being questioned by NCA investigators. They are a 22-year-old from Argyll, a 32-year-old from Oban, a 24-year-old from Campbeltown and a 39-year-old from Colombia.
NCA Senior Investigating Officer Alan French said: “This was a significant amount of cocaine and its seizure will be a sizeable blow to the organised crime group which attempted to smuggle it into the UK.
“There’s no doubt these drugs would have been sold into communities around the UK, fuelling further crime and exploitation.
“Working with our law enforcement partners we are determined to do all we can to disrupt criminal activity, and protect the UK’s border security.
“Our investigation continues following these arrests.”
Update:
Four men arrested by the National Crime Agency on Saturday following the seizure of around 500 kilos of cocaine in Humberside have now been charged with the importation of class A drugs.
They are:
Anthony McAllister, aged 32, of Aldersyde, Taynuilt
Daniel Livingstone, aged 24, of Calton Avenue, Campbeltown
Mark Moran, aged 22, of Glenfyne Terrace, Ardrishaig
Didier Javier Tordecilla Reyes, aged 39, Colombian national of no fixed abode
All four are expected to appear before Hull Magistrates later today (Monday 7 May).
Trois structures utilisées pour la transformation de la cocaïne ont été localisées dans dans les municipalités d’Achí, Pinillos et Regidor à Bolívar, Alto Baudó, Carmen del Darién, Quibdó et Riosucio à Chocó, La Gloria à Cesar et Vigía del Fuerte à Antioquia
Au total, 55 595 gallons de carburant (200 000 litres de kérosène et essence) et près de 95 tonnes de ciment ont été saisis.
Plusieurs câbles de Wikileaks de 2008 en avaient fait état, accusant notamment les employés du NACOB (l’antidrogue) du principal aéroport du pays de largement fermer les yeux sur les arrivées de coke, un câble citant même le transfert via Air France de cocaïne via le hub de Lomé. Ou encore la non-arrestation de trafiquants pourtant bel et bien découverts…
le 31 janvier dernier, deux ‘jets’ ont atterri sur une base militaire… C’est inquiétant quand on connaît l’activité supposé de ces ‘jets’
C’est inquiétant d’autant plus que l’on s’est aperçu, en soulevant le tapis, que l’actuel chef d’État, à un moment de sa vie, a ouvertement favorisé un trafiquant notoire, ce que tout le monde semble avoir depuis oublié.
Et au bout, la découverte d’énièmes sociétés américaines acheteuses de jets à bas coûts, des candidats potentiels au dernier voyage chargé de cocaïne, comme ceux que l’on décrit ici depuis près de 15 ans maintenant, sans être beaucoup relayé par une presse grand public qui ne s’intéresse visiblement pas au sujet.
Le 29 mars 2024, aux alentours de 19 h 00, l’Équipe mobile de patrouille routière de la GRC au Manitoba a arrêté un véhicule qui roulait vers l’ouest sur la Transcanadienne dans la RM de Reynolds. Bien rencardés, les agents avaient des motifs de croire que le chauffeur du véhicule, un Albertain de 29 ans, détenait une substance réglementée en vue d’en faire le trafic.
Après avoir arrêté le véhicule, les agents ont procédé à une fouille. Cette fouille a permis de repérer un compartiment modifié ingénieux à l’arrière du VUS qui renfermait 61 kilos de cocaïne.
Les agents ont saisi la cocaïne et appréhendé le chauffeur. Aucune accusation n’a été portée pour le moment.
Le parquet de Marseille annonce ce mardi le démantèlement d’un réseau international de trafic de prégabaline, un médicament légal vendu au marché noir comme « drogue du pauvre ».
par Pauline Sauthier
Qu’est-ce que la prégabaline ? France 3 Provence-Alpes vous explique pourquoi ce médicament est dans le viseur de la justice.
Le médicament prégabaline, connu sous le nom commercial de Lyrica, a été détourné de son usage et utilisé comme une drogue. Faisant l’objet d’un trafic international repéré depuis 2022 par les autorités, il a entrainé la mise en examen ce vendredi 19 avril de trois personnes, soupçonnées d’être impliquées dans ce système illégal de revente.
Qu’est-ce que la prégabaline ?
La prégabaline est un médicament, connu sous le nom commercial de Lyrica et qui est également vendu sous forme de génériques. Il est prescrit pour traiter l’épilepsie, les troubles anxieux généralisés et les douleurs neuropathiques, notamment des membres inférieurs.
Pourquoi ce médicament inquiète les autorités sanitaires ?
« Des personnes à qui ce médicament a été prescrit présentent des troubles de l’usage, c’est-à-dire, une addiction, expliquait Joëlle Micallef, médecin pharmacologue, responsable du réseau français d’addictovigilance et cheffe de service à l’hôpital de la Timone à Marseille en mai 2023 à Marseille. Ce qui nous interpelle, c’est que cela touche une typologie très variée. On pourrait penser que cela ne concerne que les toxicomanes mais cela n’est absolument pas le cas(…) On peut développer une addiction avec une prescription classique, en respectant les doses proposées par un médecin, même si ce n’est pas systématique »
Parmi les personnes dépendantes à la prégabaldine, on trouve aussi des usagers de drogue qui détournent son usage pour ses effets à forte dose.
Agentes de la Policía Nacional de Ecuador detuvieron a un camionero que transportaba 207 kilos de cocaína en una caleta en la localidad de Tachina, cerca de la costa del Pacífico
Le navire, battant pavillon des Îles Marshall, venait d’Europe du Nord. Grâce à une inspection approfondie réalisée avec l’aide de plongeurs, la partie immergée de la coque a été explorée, et plusieurs enveloppes, à l’intérieur du des conduites de prise de mer situées à environ 9 mètres de profondeur de la ligne de flottaison.
Ce sont 139 blocs contenant de la cocaïne pure pour un total d’environ 150 kilogrammes.
A 41-year-old man who was caught with a car boot full of cocaine at an Essex port has been jailed for 10-and-a-half years following a National Crime Agency investigation.
Rolf Warnars’ Renault Scenic was stopped by Border Force officers at Harwich International Port having travelled by ferry from Hook of Holland, Netherlands.
In the boot of his car was a heavy suitcase that Warnars claimed was packed with clothes for his trip to the UK.
Upon searching the suitcase, officers discovered 42 kilograms of cocaine with an approximate street value of £3.2million.
The drugs were individually wrapped by the kilogram and each package was tagged with a ‘DIOR’ label.
Warnars was arrested for the cocaine importation attempt and the NCA launched an investigation into his criminal activity.
Investigators analysed data held on his mobile phone and discovered he had made four other trips to the UK from June 2023 to when he was arrested at Harwich Port in November 2023.
On each occasion he would arrive into the UK from the Netherlands, stay overnight in a hotel, and return the following day.
Evidence of Warnars’ use of exchange ‘tokens’ was also uncovered on his phone.
Tokens are commonly used in criminal exchanges as a method of verifying the correct recipient of drugs or illicit cash. They often take the form of a bank note serial number and are sent as proof of receipt.
Warnars appeared at Chelmsford Crown Court on 22 April to be sentenced having pleaded guilty to importing class A drugs at an earlier court hearing.
He was sentenced to 10 years and six months imprisonment.
Paul Orchard, NCA Operations Manager, said: “Cocaine supply fuels violence in communities across the UK, with direct links to knife crime and the exploitation of children and vulnerable adults.
“Our investigation evidenced that this wasn’t a one-off for Warnars, as he made several trips in the months before his arrest. The sentence handed down to him should serve as a stark warning to drug suppliers – you will be caught and put before the courts.
“Working closely with our Border Force colleagues and international law enforcement partners, we are committed to dismantling the organised crime groups responsible for importing class A drugs.”
Jenny Sharp, Assistant Director Border Force Central Region, said: « Every drug trafficker caught protects our communities from the destructive influence of illegal drugs.
“Our dedicated Border Force officers are at the forefront of this battle, working tirelessly to prevent these substances from ever reaching our streets.
“This case is another strong example of our unwavering commitment to keeping our borders secure. »
La semaine dernière, ce ne sont pas moins de 28 interpellations et de plus de 100 kilos de stupéfiants au cours de trois opérations.
Au cours d’une de ces opérations déclenchées le 15 avril dernier, les agents de l’OFAST ont saisi 48.000 euros, 58 kilos de shit, 12 kilos d’herbe, 3,8 kilos de cocaïne et, aussi, plus inquiétant encore, 370 grammes de crack.
Dans la foulée, ce sont 135.000 euros « d’effets de luxe » qui ont été ‘confisqués’.
En 1920, une mesure drastique est imposée aux citoyens américains : la consommation d’alcool est interdite sur l’ensemble du territoire. Loin de régler les problèmes sociaux, la mesure aura finalement pour effet de généraliser la corruption et de favoriser la criminalité organisée aux Etats-Unis.
Avec Romain Huret, Historien des Etats-Unis, président de l’EHESS
C’est probablement l’un des plus beaux échecs de l’histoire des interdictions, l’un des plus beaux effets pervers disponibles par le passé, ou bien encore la preuve que l’enfer est pavé de bonnes intentions…
Cet épisode s’est déroulé aux États-Unis et il a un nom : la prohibition.
Comment l’interdiction de l’alcool de 1920 à 1933 aux États-Unis a permis à la mafia de prospérer, à la pègre de s’imposer dans plusieurs villes des États-Unis ? Et ce, sans résoudre les problèmes d’alcoolisme dans le pays. Pour analyser cet immense ratage, nous nous sommes tournés vers Romain Huret, il est historien spécialiste des États-Unis au 20ème siècle et directeur d’études à l’EHESS.
« Elle remonte à un mouvement plus large qui commence au milieu du 19ème siècle, un mouvement de tempérance qui est conduit par notamment des femmes de la classe moyenne blanche aux États-Unis, qui ont le sentiment que l’alcool est un poison, que l’alcool détruit les familles, que l’alcool abîme les familles. »
Ces méfaits ne sont pas sans rappeler l’interdiction de la consommation de cannabis en France de nos jours. Outre les pertes financières pour l’État qui sont souvent évoquées par les partisans de la légalisation, la même incapacité de l’État à démanteler les réseaux clandestins de vente de cannabis résonnent avec la situation des États-Unis dans les années 20 :
« On a également un argument sur la difficulté de lutter contre le trafic, les difficultés des agents fédéraux dans les années 20 sont les mêmes que la police française aujourd’hui qui ferme souvent les yeux sur les trafics en raison même de l’importance de la consommation dans la vie quotidienne du pays. »
Les origines de la Prohibition
Si la décision d’interdire la consommation d’alcool sur le sol américain fut prise officiellement en janvier 1920, elle s’inscrit dans un courant de revendications plus ancien. Mais cette décision n’est pas prise immédiatement à l’échelle nationale, elle s’applique dans un premier temps dans certains états du pays. En 1855, treize états américains, surnommés les Dry States (États secs) adoptent des mesures établissant la prohibition.
Les effets pervers de cette mesure
Le premier effet direct de cette mesure est sans surprise l’effondrement du marché de l’alcool aux États-Unis : seuls les médecins sont autorisés à s’en procurer à des fins thérapeutiques. Mais rapidement, des réseaux clandestins s’organisent autour de la vente d’alcool, une activité devenue particulièrement lucrative :
« Les criminels, qui sont souvent issus des milieux ethniques qui viennent d’arriver sur le sol américain : italiens, juifs d’Europe de l’est, irlandais vont voir se développer un secteur extrêmement florissant : la consommation et la vente d’alcool de manière illégale. Et dans certaines villes : Atlantic City, New-York, Chicago, ils vont créer des empires absolument importants. »
Et face à la multiplication de ces réseaux criminels, les autorités étatiques apparaissent bien impuissantes : « La difficulté du gouvernement, c’est bien évidemment l’immensité de la tâche qui l’attend. Il faut fermer dans chaque ville des États-Unis ces fameux speakeasies , ces lieux de consommation. Il faut s’attaquer aussi à la production illégale d’alcool. »
La morale de l’histoire : quand interdire encourage
La Prohibition va entraîner une corruption généralisée des élus à sur l’ensemble du territoire tout en n’ayant qu’un impact modéré sur la réduction de l’alcoolisme. « La production d’un argent illégal crée une immense corruption qui ne donne pas du tout naissance à ce monde vertueux et moral qu’espéraient les femmes de la classe moyenne blanche. »
En plus de cette contre-productivité notoire, les pertes financières pour l’État fédéral sont immenses en raison de la disparition de l’impôt indirect sur les boissons alcoolisées.
Le président Roosevelt, après la crise de 1929, décide de mettre un terme à la Prohibition notamment pour accroître les revenus de l’État et financer les politiques sociales souhaitées par l’administration.
Sénégal, duwani y’a tɛgɛ da ɲanamininfɛn »Cocaïne » kilo ba kelen ni kɛmɛ ni bisaba ni wolofila kan, Kidira, Tambacounda mara la. O musaka bɛ bɛn fcfa wari miliyari 90 ni kɔma. Wa nin koni tɛ a siɲɛ fɔlɔ ye ɲanamininfɛnw ka minɛn Tambacounda mara la.
A siɲɛfɔlɔ tɛ wa fana a ɲɔgɔn hakɛ ma dɛli ka minɛ Sénégal jamana kɔnɔ.
Kidira duwani ka fɔ la ko, o ɲanamininfɛw « cocaïne » ninni bila borow de kɔnɔ, ka tila k’u dogo kamiyɔn dɔ kɔnɔ, sumaya yɔrɔ bɛ o min na. O tun bɛ ka bɔ Sénégal kɛrɛfɛ jamana dɔ la, nka u ma jamana kɛlen tɔgɔ pɛrɛpɛrɛlatɛgɛ.
Ko nin ye, a ye ko i bafo ko fosi takɔnɔ nka k’u ka larawɛlɛ sɛnfɛ, u nana ɲanamininfɛ ninnu dogolen ye u ka jaa fɛrɛlan sanfɛ nako “scanner”. Sénégal ni Mali dancɛ dugu in na Kidira.
Le secrétaire d’Etat américain a mis en place une coalition de 151 pays pour lutter contre le fentanyl, qui transite pour beaucoup par le Mexique et est, le plus souvent, fabriqué à partir de précurseurs « made in China ».
Rosa Ana Morán Martínez s’engage pour un changement de stratégie qui implique « plusieurs ministères, pas seulement ceux de la Santé et de l’Intérieur », pour lutter contre la drogue et annonce une ligne de travail pour lutter contre le blanchiment d’argent et saisir les avoirs des trafiquants de drogue.
L’année où l’Espagne dépasse la Belgique et les Pays-Bas dans les saisies de cocaïne, atteignant la troisième place mondiale, derrière la Colombie et l’Équateur, la procureure générale antidrogue, qui se trouvait à Vilagarcía (Pontevedra, Espagne) pour récupérer la « Nécora dorée » de la Fondation Galicienne « Contre le Trafic de Drogue », promeut un changement de stratégie.
Rosa Ana Morán s’engage à « rendre visible » la problématique drogue et à déclencher une action « globale » qui toucherait plusieurs ministères de manière transversale. Un travail considérable est déjà réalisé dans la lutte contre le trafic de drogue mais, cependant, les données indiquent que la situation empire.
Il y a plus de drogue et de violences que jamais…
Víctor Méndez Sanguos – Quelles sont les actions menées par le Parquet Antidrogue de la ‘Audiencia Nacional‘ ?
Rosa Ana Morán Martínez – Eh bien, j’essaie d’abord de lui donner de la visibilité. Il est important de voir et de savoir que les drogues restent un problème majeur. Il est nécessaire, et je viens de l’inclure dans le rapport dans la section recommandations, d’aborder le problème de manière globale. Et de manière intégrale également avec d’autres ministères. Le Plan National Médicaments, qui dépend de la Santé, la partie réduction de la demande et contrôle de l’offre, qui dépend du ministère de l’Intérieur, comme si tout se terminait par des arrestations et des saisies. Je crois que le système est inefficace, surtout jusqu’à ce que des condamnations soient obtenues et que tout ce que les gens ont gagné grâce à la drogue soit récupéré. L’important est de leur retirer leur argent pour qu’ils ne puissent pas continuer les mêmes activités.
Pour Rosa Ana Morán Martínez, les enquêtes qui pietinent dans des tribunaux « effondrés » conduisent à l’impunité.
Víctor Méndez Sanguos – Revenons à l’effondrement des tribunaux comme cause de l’absence de progrès…
Rosa Ana Morán Martínez – Cela me parait fondamental. Ceux qui peuvent en parler sont les forces et les organes de sécurité de l’État, qui se plaignent du manque de ressources, mais l’une de leurs principales plaintes est que les enquêtes sont très retardées, et cette lenteur conduit à l’appréciation de circonstances atténuantes, et ces retards excessifs participent à l’impunité.
A l’heure où se multiplient en France les opérations « place nette XXL » de lutte contre les trafics de drogue, un danger venu de l’autre côté de l’Atlantique met les autorités sur le qui-vive : le Fentanyl, un opioïde de synthèse, 50 fois plus puissant que l’héroïne.
« Les drogues de synthèse, c’est le sujet qui monte aujourd’hui » confirme à L’Express Christian de Rocquigny, chef adjoint de l’Ofast (Office anti-stupéfiants).
L’hécatombe aux États-Unis – plus de 500 000 morts en vingt ans – est un lourd avertissement, bien reçu par les services français.
Mais où en est aujourd’hui l’état de la menace en France ?
L’Express a posé la question à des chercheurs, toxicologues, et à Bertrand Monnet, professeur à l’Edhec. « Les cartels mexicains, à qui j’ai pu parler, me parlent très clairement aujourd’hui d’exportations de Fentanyl vers l’Europe » raconte le spécialiste des réseaux criminels.
Lundi 1er avril, à minuit, les Berlinois ont pu célébrer, devant la célèbre porte de Brandebourg, la légalisation du cannabis.
Désormais, les citoyens allemands âgés de plus de 18 ans sont autorisés à posséder jusqu’à 25 grammes de cannabis dans les lieux publics. À la suite des Pays-Bas et du Luxembourg, le cannabis concentré en THC est approuvé dans le cadre d’un usage récréatif, non plus seulement médical. Cette réforme enthousiasme autant qu’elle inquiète, notamment les pays frontaliers comme la France, qui rejettent catégoriquement l’éventualité d’une légalisation du cannabis.
Aussi sommes-nous en droit de nous interroger sur le potentiel impact économique, politique et social d’une telle réforme. L’achat de cannabis allemand va-t-il révolutionner le marché européen du chanvre ? Comment remplacer le THC, dans des pays où le cannabis ne risque pas d’être légalisé de sitôt ?
–La légalisation du cannabis : un risque pour le marché du chanvre ?
–Le commerce français, ou l’achat de CBD
–Achat de CBD en France
–Acheter des produits au CBD face à une législation stricte
–Où faire ses achats de CBD en France ?
Conclusion :Bien que la légalisation du cannabis en Allemagne marque un tournant pour le commerce du chanvre, il subsiste, en France et en Europe, de nombreux consommateurs qui continueront à acheter du CBD. Soit du fait de la législation, soit du fait des habitudes de consommation, le cannabidiol demeure une pierre angulaire du marché du chanvre en tant qu’alternative (saine) au THC.