FRANCE 🇫🇷(Marseille): une enquĂŞte sur les enfants dans les trafics de drogue

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué au cours de cette enquête ?

La première chose, c’est que tous ces minots ont l’impression d’avoir un vrai job, ils ne se considèrent pas comme des délinquants. Ils utilisent d’ailleurs l’expression « jober ».

Combien m’ont dit : « Mais Romain, on ne va pas dans le centre-ville « arracher » des colliers Ă  des petites vieilles, on ne braque pas des Ă©piceries. »

Puisqu’ils sont pour la majorité déscolarisés, et que bien peu de formations les passionnent, ils font ce job sérieusement, comme un vrai boulot.

Ils prennent leur tâche à cœur, s’impliquent, et cela requiert de l’attention, de la patience. Les guetteurs restent jusqu’à dix heures assis sur une chaise, mais ne doivent pas se louper et réagir au bon moment lors d’une descente. Et les vendeurs se concentrent sur la fidélisation de la clientèle en développant un vrai sens du relationnel.

LIRE

https://www.20minutes.fr/societe/2411907-20190109-marseille-minots-impression-avoir-vrai-job-enquete-enfants-trafics-drogue

00000000000000000000000000000000000000000

CANADA 🇨🇦 (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme

PARODIE de Justice Ă  BATHURST

Nouveau Brunswick Canada

Parodie de justice Ă  Bathurst-NB Canada!En juin 1998, la Justice canadienne…poursuit Carlos Hernandes Rumbaut et…acquitta ce narcotrafiquant avec l’aide de la GRC/RCMP en octobre !
Le procès de Carlos Miguel Hernandes-Rumbaut, accusĂ© de conspiration dans le but d’importer de la cocaĂŻne au pays, a dĂ©butĂ© Ă  Bathurst. L’homme de 53 ans avait Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en 1994, suite Ă  une importante descente policière au large de Shelburne, en Nouvelle-Écosse, qui avait menĂ© Ă  la saisie de cinq tonnes de cocaĂŻne d’une valeur totale de plus d’un milliard de dollars.
Rumbaut est soupçonnĂ© d’ĂŞtre une des tĂŞtes dirigeantes du groupe qui tentait de faire entrer la drogue au pays.

Dix personnes ont déjà été emprisonnées pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison à vie au pénitencier de Springhill, en Nouvelle-Écosse.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/11/11363.htm
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Parodie de justice Ă  Bathurst-NB Canada! Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donnĂ© Ă  Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations tĂ©lĂ©phoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place Ă  MontrĂ©al au moment des faits.

Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.

Marc Fievet précise que:

Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pĂ©nitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapportĂ© une partie de mon dossier de dĂ©fense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, JĂĽrgen Kirchhoff, dĂ©tenu dans le mĂŞme Ă©tablissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se mĂ©prenne sur mon appartenance Ă  la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « lĂ©galisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, dĂ©crĂ©tĂ©e lĂ©gale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1].
La GRC a dĂ©jĂ  rĂ©cupĂ©rĂ© le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas lĂ©galiser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer! Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage Ă  Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la dĂ©cision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamnĂ© pour la saisie « lĂ©gale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisĂ©e comme jurisprudence. La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupĂ©fiant.

Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcĂ©rĂ© Ă  Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc FiĂ©vet, l’agent infiltrĂ©, j’ai dĂ» plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul tĂ©moignage: mon tĂ©moignage. Les AutoritĂ©s canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a Ă©mis des menaces de mort sur ma famille si  je me dĂ©cidais Ă  tĂ©moigner contre lui.

Ils utiliseront le service de sĂ©curitĂ© de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront Ă©galement transmises Ă  l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur LoĂŻc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul gĂ©nĂ©ral de France Ă  Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont Ă©tĂ© prises très au sĂ©rieux par les AutoritĂ©s françaises.

[1] En 2000, par courrier, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Quai d’Orsay qu’est devenu LoĂ®ck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…

[1]  Mills: Narco anglais impliquĂ© dans l’affaire Poseidon

Carlos Hernandes Rumbaut acquittĂ©….

Carlos Hernandes Rumbaut, le prĂ©sumĂ© co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaĂŻne au Canada, qui a Ă©tĂ© acquittĂ© lundi Ă  Bathurst, est en route pour MontrĂ©al oĂą Immigration Canada dĂ©cidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiquĂ© Ă  Radio-Canada que les autoritĂ©s avaient placĂ© son client dans un avion lundi soir Ă  Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant Ă©tĂ© pris d’un malaise Ă  bord de l’appareil et les autoritĂ©s ont dĂ» opter de faire le trajet jusqu’Ă  MontrĂ©al en automobile. Rumbaut n’a pas Ă©tĂ© libĂ©rĂ© immĂ©diatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illĂ©galement.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/16/16662.htm

00000000000000000000

Quelles sont  les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?

Carlos Hernandez Rumbaut travaillait pour la DEA!

°°°°°°°°°°°°°°°°

Parodie de justice Ă  Bathurst-NB Canada!

Drugs and the CIA         

by Ralph McGehee

The CIA’s anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable — primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channel’s program on the CIA — especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)

CIA’s Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element
inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIA’s PR offices should not be taken  at facevalue.

Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. »Â  The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers
are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal
activities.

Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym
and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system.
(Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report
is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and
thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.

The CIA’s Inspector General promised months ago to compile a report on the CIA’s drug trafficking/suppression consequences.
To do a thorough job his staff would have to review all operational files — this is impossible so his report will only touch the surface.

For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.

Ralph McGehee
CIABASE

°°°°°°°°°°°

Drugs

In  71  nixon made a  CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.

CIA hand Lucien Conein named head of DEA’s special operations branch.

He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 – anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemen’s agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.

Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIA’s cubans were prosecuted for drug smuggling.

27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIA’s domestic involvement. information from the book by a former FBI officer — William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii

source

http://www.acorn.net/jfkplace/03/rm/cia-drugs

Bay of Pigs veterans

http://www.pinknoiz.com/covert/bop.html

000000000000000000000000000000000000

FRANCE 🇫🇷 (Cour d’Assise spĂ©ciale *): dans l’affaire Robert Dawes, on a surtout remarquĂ© les qualitĂ©s d’esquive de François Thierry

François Thierry pourra devenir un grand torero s’il applique les mĂŞmes qualitĂ©s d’esquive devant le taureau que celles qu’il a dĂ©montrĂ©es devant les magistrats!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Comme l’a révélé Libération lundi, Sofiane Hambli a lui même reconnu être à l’origine de la saisie record de Roissy.

«Il y a eu une importation de cocaïne en 2013 et j’ai fait croire que c’est moi qui allais permettre de faire sortir de la cocaïne de l’aéroport, a-t-il expliqué. J’ai fait croire que je connaissais des gens qui travaillaient à l’aéroport et qui allaient permettre de faire sortir la drogue.»

Si Sophiane Hambli dit vrai, la drogue ne serait donc jamais arrivée à Paris sans son intervention.

Or en droit français, si les policiers peuvent infiltrer des réseaux, ils ne sont pas pour autant autorisés à initier le trafic.

«Je ne commente pas les articles de presse», s’est contenté de répondre François Thierry.

Une stratégie de l’esquive qu’il va tenir pendant près de 4 heures à la barre.

A chaque fois que les questions se font plus précises, le policier se retranche derrière le secret professionnel.

«Je me refuse à donner des renseignements qui permettraient d’identifier les informateurs, élude-t-il. C’est dangereux pour tout le monde.»

SOURCE

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

MalgrĂ© des qualitĂ©s d’esquive reconnues, le taureau l’a emportĂ© sur le torero ce jour-lĂ !

 

°°°°°°

* Cour d’assises spéciale 

Exception du droit français, la cour d’assises spéciale (parce que spécialement composée) est compétente pour statuer sur les crimes commis en matière de terrorisme et de trafic de stupéfiants en bande organisée.

Explications d’Ulrika Weiss, substitut gĂ©nĂ©ral auprès de la cour d’appel de Paris.

LIRE PLUS

0000000000000000000000000

 

EUROPE 🇪🇺 (opĂ©ration Pollina): quatre tonnes de cocaĂŻne, 120 kg d’ecstasy et deux millions d’euros en liquide dissimulĂ©s dans des restaurants italiens 🇮🇪, des bureaux et chez des glaciers

Ce coup de filet, baptisé « opération Pollina », s’est déroulé à l’aube simultanément en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et au Surinam. Il visait 90 suspects d’association de malfaiteurs, de trafic international de stupéfiants, d’association mafieuse ou de blanchiment d’argent.

Cette vaste opération, coordonnée par la Direction nationale antimafia italienne, s’est déroulée avec le concours des forces de police et de justice allemande, belge et néerlandaise.

C’est une partie des saisies réalisées, mercredi 5 décembre, à l’issue d’une vaste opération de police internationale ciblant des membres de la ’Ndrangheta, la mafia calabraise.

Ce coup de filet, baptisé « opération Pollina », s’est déroulé à l’aube simultanément en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et au Surinam. Il visait 90 suspects d’association de malfaiteurs, de trafic international de stupéfiants, d’association mafieuse ou de blanchiment d’argent.

Des centaines de policiers ont pris part à l’opération, sous l’égide d’Eurojust, l’unité de coopération judiciaire de l’UE.

« Aujourd’hui nous avons adressé un message clair aux alliances criminelles à travers l’Europe : elles ne sont pas les seules à pouvoir travailler au-delà des frontières », a déclaré Filippo Spiezia, directeur adjoint d’Eurojust.

Selon le procureur italien antimafia Federico Cafiero De Raho, ces opérations vont affecter le trafic de drogue de la’Ndrangheta à travers la planète, jusqu’en Colombie, en Equateur et au Brésil. Mais il a également averti qu’il s’agissait là « seulement d’un premier pas », assurant que les arrestations ne représentaient « rien pour la’Ndrangheta ».

LIRE LA SUITE

0000000000000000000000000000000

DNRED 🇫🇷 (opĂ©rations anti-stups internationales🇪🇺🇬🇮🇪🇸🇹🇷🇮🇹🇬🇹🇧🇪🇨🇭🇩🇯🇬🇧🇨🇦🇨🇴🇱🇮🇳🇱🇵🇹🇻🇪🇺🇸🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recrutĂ© » Marc FiĂ©vet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc FiĂ©vet estime que certains de ses signalements n’ont pas dĂ©bouchĂ© sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’Etat à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

000000000000000000000000000

AFGHANISTAN 🇦🇫 (Opium): baisse de 20%, en 2018, de la surface cultivĂ©e de pavot

La surface cultivĂ©e de pavot, dont provient l’opium, a baissĂ© de 20% cette annĂ©e par rapport Ă  2017, notamment en raison de la sĂ©cheresse. Le prix de cette drogue s’est effondrĂ© de moitiĂ©, selon un rapport de l’ONU publiĂ© lundi.

Du pavot a Ă©tĂ© cultivĂ© sur 263’000 hectares, contre 328’000 l’an passĂ©. La production potentielle d’opium est estimĂ©e Ă  6400 tonnes, contre 9000 en 2017, Ă©value le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Selon l’ONUDC, «cette baisse s’explique par la diminution des superficies et du rendement de l’opium par hectare».

La sĂ©cheresse que subit le pays cette annĂ©e a fortement affectĂ© le Nord et l’Est, oĂą les surfaces cultivĂ©es ont respectivement reculĂ© de 56% et 43%.
Cependant, la majeure partie de la culture de l’opium (68%) se situe dans le sud de l’Afghanistan, fief des talibans, oĂą seule une dĂ©crue de 8% a Ă©tĂ© enregistrĂ©e.

Prix en chute

Le prix de l’opium au moment de la rĂ©colte a Ă©galement chutĂ© pour la deuxième annĂ©e consĂ©cutive. Il est Ă  son plus bas niveau depuis 2004, note l’ONUDC.

lire plus

000000000000000000000000

FRANCE 🇫🇷 (drogue): interview de GĂ©rard FaurĂ©, le fournisseur de cocaĂŻne des politiciens et des stars

LIRE AUSSI:

FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille Ă  tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltrĂ© de la DNRED, partait Ă  Bogota

00000000000000000000000000

NEW YORK (US District Court Ă  Brooklyn): la sĂ©lection du jury dans le procès de Joaquin « El Chapo » Guzman s’est achevĂ©e mercredi

Le jury anonyme, en partie isolé, est composé de cinq hommes et sept femmes, ainsi que de six suppléants,suite à la sélection qui a durée deux jours et demi devant le US District Court à Brooklyn.

Les New-Yorkais – comprenant plusieurs immigrĂ©s, des hispanophones et des membres de la famille des forces de l’ordre – ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s  au cours d’un processus parfois surprenant durant lequel un jurĂ© Ă©ventuel a Ă©tĂ© renvoyĂ© après avoir demandĂ© l’aide d’un officier de justice pour obtenir l’autographe d' »El Chapo » Guzman. « Je suis un peu fan », a dĂ©clarĂ© l’homme au juge…
Un autre jurĂ© potentiel a Ă©tĂ© remerciĂ© après avoir rĂ©vĂ©lĂ© qu’il commandait frĂ©quemment un sandwich nommĂ© « El Chapo » dans une Ă©picerie locale.
D’autres ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©s parce qu’ils ont dit craindre pour leur sĂ©curitĂ©. .

Les hommes et les femmes qui dĂ©cideront du sort d’un accusĂ© autrefois considĂ©rĂ© comme le plus puissant et le plus impitoyable trafiquant de drogue au monde ont entendu des dĂ©clarations liminaires mardi.

Avant cela, toutefois, un avocat de l’Ă©quipe de dĂ©fense de Guzman avait Ă©crit une lettre demandant au juge Brian Cogan de la Cour de district amĂ©ricaine de permettre Ă  Guzman de donner un « bref câlin » Ă  sa femme, Emma Coronel Aispuro (photo).

« M. Guzmán n’a Ă©tĂ© autorisĂ© Ă  avoir aucun contact avec sa femme, ni par tĂ©lĂ©phone ni en personne« , a dĂ©clarĂ© l’avocat Mariel Colon Miro au tribunal, notant que son client avait Ă©tĂ© maintenu Ă  l’isolement dans une petite cellule sans fenĂŞtre pendant 23 heures par jour.
Elle a ajoutĂ©: « Dans l’intĂ©rĂŞt de la santĂ© mentale de M. Guzmán et de la justice, il est respectueusement demandĂ© que la demande de geste humanitaire envers M. Guzmán soit acceptĂ©e« .
Le juge n’a pas encore dĂ©cidĂ© d’accorder Ă  Guzman le premier câlin avec sa femme depuis près de deux ans.

Guzman, 61 ans, a plaidé non coupable.

S’il est reconnu coupable de trafic international de drogue, d’avoir conspirĂ© pour tuer des rivaux, d’armes Ă  feu et de blanchiment d’argent, il risque une peine de prison Ă  vie.


Compte tenu de l’histoire violente de Guzman, le juge Brian Cogan (photo Ă  droite)a ordonnĂ© que le jury soit anonyme et partiellement « sĂ©questrĂ© ». Les noms, adresses et lieux d’affectation des jurĂ©s seront tenus secrets pendant toute la durĂ©e d’un procès pouvant durer quatre mois.


Les jurés seront transportés vers et depuis le palais de justice par des policiers américains armés.

La poursuite sera une entreprise énorme.

La portĂ©e internationale d’une prĂ©tendue entreprise criminelle qui s’Ă©tend sur plusieurs continents « en fait un cas particulier, mĂŞme parmi les plus grosses poursuites en matière de drogue Ă  ce jour« , a Ă©crit le juge Cogan la semaine dernière.

Les avocats de la défense de Guzman se sont également plaints de ne pas avoir eu le temps d’examiner les volumineuses preuves présentées contre Guzman, notamment plus de 100 000 enregistrements audio et des cartables récemment remis contenant 14 000 pages de nouveaux documents.

Le juge Brian Cogan a Ă©galement annoncĂ© qu’il enquĂŞterait pour connaitre l’origine de fonds destinĂ©s Ă  rĂ©gler les avocats d’El Chapo!

Des “sources fédérales” américaines ont déclaré au quotidien colombien El Tiempo que le FBI avait notamment obtenu les témoignages de parrains colombiens extradés “pour s’assurer que le grand jury condamne l’insaisissable mafieux mexicain à la perpétuité”.

source: CNN

 

00000000000000000000000000000

 

BELGIQUE (Kallo – Port d’Anvers): les douaniers belges dĂ©couvrent 324 kg de cocaĂŻne dans un chargement de pois chiche!

Le poste d’inspection Linkeroever (service des Douanes et Accises du SPF Finances) a découvert la drogue le 24 septembre à Kallo, dans le port d’Anvers.

Un navire container venant d’Argentine transportait 280 paquets de cocaïne pour un poids de 324 kg, cachés dans une cargaison de pois chiches

plus

0000000000000000000000000000000000000000000000

COSTA RICA: desarticulan red que enviaba cocaĂ­na a España en bolsas de cafĂ©

Autoridades costarricenses detuvieron este martes a tres hombres sospechosos de integrar una organización que reclutaba personas para llevar a España cocaína oculta en bolsas de café, informó la fiscalía.

Los tres hombres fueron detenidos en localidades distintas en las afueras de San José. En sus residencias se encontró marihuana, cocaína, equipo para pesar la droga y material para empacarla.

Leer mas

000000000000000000000000

US (New york): drug trafficker Chapo Guzman, Kingpin, on trial

VICE News travels to the Sinaloa cartel stronghold of Culianán, where we meet a drug trafficker and see ow cartel violence affects daily life.

00000000000000000000000000000

NARCOWARS: Tom Chandler est arrivĂ© Ă  Bogota au plus fort du boom de la cocaĂŻne

Pablo Escobar gisait mort, le cartel de Cali avait repris l’essentiel de l’offre mondiale et une avalanche de coca Ă©tait sur le point de frapper l’Europe.
Ă€ prĂ©sent, le gouvernement britannique voulait que Chandler et son Ă©quipe fassent l’impossible: infiltrer les plus puissants syndicats du crime au monde et arrĂŞter leurs livraisons de drogue.

C’Ă©tait une tâche pĂ©rilleuse. Les patrons du cartel fonctionnaient comme une multinationale meurtrière, avec des armĂ©es de tueurs Ă  main et une myriade d’espions dans les ports, les aĂ©roports, les postes de police et les bureaux du gouvernement. Leurs systèmes de renseignement ont vidĂ© les reverdis et les traĂ®tres, et ils ont exterminĂ© sans pitiĂ© leurs ennemis.

Pourtant, Chandler, enquĂŞteur des douanes du HM Customs excise parlant couramment l’espagnol, savait qu’il ne pouvait rĂ©ussir qu’en recrutant des informateurs locaux et il s’est rendu sur le terrain pour les trouver.

Quatre ans plus tard, un réseau de cinquante agents était infiltrés dans les organisations de trafiquants.

Le rĂ©sultat Ă©tait sans prĂ©cĂ©dent. Leur information a conduit Ă  l’arrestation de centaines de narcos et Ă  la saisie de 300 tonnes de stupĂ©fiants, d’une valeur impressionnante de 3 milliards de dollars. La toile de Chandler a perturbĂ© la mafia de Bogota, qui contrĂ´lait l’aĂ©roport principal et se vantait de pouvoir mettre n’importe quoi dans un avion, de la drogue Ă  la bombe; pĂ©nĂ©trĂ© dans les Ă©quipages rapides qui conduisaient des vedettes rapides chargĂ©es de coke jusqu’Ă  la station de transit de la JamaĂŻque; dĂ©mantelĂ© les Ă©quipes de lutte qui passaient clandestinement dans les ports cĂ´tiers; et a identifiĂ© les prĂ©tendus navires-mères, la plus grande mĂ©thode de transit en vrac jamais dĂ©couverte.

Face à des risques épouvantables.

Les pigeons traĂ®tres ont travaillĂ© pour les deux camps et certains de ses collègues colombiens chargĂ©s de l’application de la loi ont Ă©tĂ© enlevĂ©s, torturĂ©s et assassinĂ©s. Chandler a Ă©galement fait face Ă  une grave menace lorsque les seigneurs du crime ont appris qu’il Ă©tait responsable d’une sĂ©rie d’interdictions. Pourtant, il a persistĂ©, poussĂ© Ă  poursuivre avec la plus grande sĂ©rie de crises Ă©pileptiques jamais rĂ©alisĂ©es, jusqu’Ă  Ă©puisement des effectifs et la fin de son tour de service.
Deux de ses meilleures sources ont par la suite Ă©tĂ© assassinĂ©es et ses chefs ont abandonnĂ© l’ensemble du programme d’information Ă  l’étranger (C’est une constante un peu partout dans le monde!), avec des consĂ©quences dĂ©sastreuses.
00000000000000000000000000000000000

AFGHANISTAN: la situation se dĂ©tĂ©riore encore plus et la production de pavot augmente

By

La situation désastreuse de l’Afghanistan, 17 ans après l’intervention des États-Unis, s’aggrave de plus en plus, le contrôle du territoire par le gouvernement continuant de glisser, la production de stupéfiants augmente!

Le gouvernement du prĂ©sident Ashraf Ghani contrĂ´lait ou influençait environ 55,5% des districts afghans en juillet, le taux le plus bas depuis novembre 2015, a annoncĂ© mercredi dernier l’inspecteur gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain pour la reconstruction de l’Afghanistan dans son dernier rapport trimestriel.

Et après 8,9 milliards de dollars de crédits pour la lutte contre le trafic de stupéfiants aux États-Unis, la production de pavot a augmenté en 2017 et est maintenant quatre fois supérieure à celle de 2002, un an après l’arrivée des forces américaines.

«L’industrie afghane des stupĂ©fiants contribue au financement de l’insurrection, soutient les rĂ©seaux criminels, favorise la corruption publique et mine l’état afghan»,a dĂ©clarĂ© John Sopko, dont le bureau est connu sous le nom de SIGAR. Dans son analyse de la situation gĂ©nĂ©rale dans laquelle se trouve le pays, son rapport ajoute que« ces derniers mois ont Ă©tĂ© marquĂ©s par plusieurs Ă©vĂ©nements dĂ©courageants« .

SOURCE

00000000000000000000000000000000000000000000

ESPAGNE (Galice): vol d’un ensemble routier bulgare dĂ©diĂ© au narcotrafic europĂ©en

Les marchandises, interceptĂ©es en aoĂ»t 2017 dans un entrepĂ´t industriel Ă  Caldas de Reis, avaient Ă©tĂ© importĂ©es dans des camions en provenance de Bulgarie par une organisation criminelle de l’est du pays, apparemment en collusion avec cinq ‘Arousanos’ et un Portugais.

L’intervention des agents du groupe 2 de l’Unité des drogues et du crime organisé (Udyco) de Pontevedra ont appris que la drogue se trouvait dans la remorque d’un camion appartenant aux fournisseurs et qui était enregistré en Bulgarie.

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Le tribunal d’instruction n ° 1 de Vigo et le bureau du procureur antidrogue de Pontevedra avaient dĂ©cidĂ© de cĂ©der le vĂ©hicule, aux enchères, au fonds de biens confisquĂ©s gĂ©rĂ© par l’Association des avocats de La Corogne et la Fondation Galega contre le trafic de drogue.

Le vĂ©hicule, Ă  l’origine, est restĂ© dans le mĂŞme  hangar qui a servi de cadre Ă  l’opĂ©ration de police. Il s’est ensuite rendu Ă  Pontevedra pour le garer dans l’avenue de Compostelle, plus prĂ©cisĂ©ment au sommet du champ de PasarĂłn, il y a quelques jours encore, la remorque qui, en plus de transporter de l’hĂ©roĂŻne, Ă©tait dĂ©diĂ©e au transport de marchandises licites d’un bout Ă  l’autre de l’Europe.

La police nationale a constaté le vol.

La première conclusion est que les auteurs Ă©taient des professionnels, car la remorque Ă©tait scellĂ©e et dotĂ©e d’un système antivol qui, apparemment, ne servait pas grand-chose. Il est supposĂ© que l’enlèvement a eu lieu la nuit et que les responsables avaient au moins deux ou trois heures pour libĂ©rer la  remorque et l’atteler au tracteur mobilisĂ© pour l’emporter.

L’enquĂŞte ouverte n’exclut aucune possibilitĂ©.

Les procédures de mise aux enchères du véhicule ont été retardées au cours des 13 derniers mois pour deux raisons.

Le premier Ă©tait la lenteur de la bureaucratie au moment de formaliser la cession du vĂ©hicule au fonds de marchandises; la deuxième cause Ă©tait les allĂ©gations prĂ©sentĂ©es par les dĂ©fenses de certains dĂ©fendeurs pour s’opposer Ă  la vente aux enchères, qui reste valable avec la vente du tracteur, qui est la plus prĂ©cieuse.

L’offre devrait avoir lieu jusqu’Ă  NoĂ«l.

source

0000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance Ă  des mouvances criminelles soit Ă©tablie! Bien qu’il a Ă©tĂ© mĂŞlĂ© Ă  de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, Ă  18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne Ă©lectorale et en 2010, Ă  un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

00000000000000

DROGUES (El Naya): sur la route de la cocaĂŻne

La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

0000000000000000000

FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille Ă  tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

A la lecture de l’article de LibĂ©ration, « GĂ©rard FaurĂ©, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empĂŞcher de repenser Ă  mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont Ă  l’Ă©poque permis de constater la très grande proximitĂ© d’intĂ©rĂŞts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dĂ©gagĂ©s par le narcotrafic.

—————————-

EXTRAIT

Pasqua n’était guère cocaĂŻnomane – «j’en suis sĂ»r», atteste GĂ©rard FaurĂ© – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intĂ©resser… FaurĂ©, prĂ©coce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en Ă©crivant: « Moyennant la moitiĂ© de nos gains, il nous garantissait l’impunitĂ© sur des affaires juteuses et triĂ©es sur le volet, sachant exactement lĂ  ou il fallait frapper. »

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

A l’Ă©poque, les fonctionnaires français de la DNRED et amĂ©ricains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds Ă  mes dĂ©clarations.

Il y a quelques semaines, j’Ă©crivais un article intitulĂ©: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltrĂ© de la DNRED, partait Ă  Bogotá

EXTRAIT

« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, Ă  notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard Ă  l’échelon DNRED de  Nantes. J’ai dit Ă  Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA Ă  Paris, est restĂ© interloquĂ© et sa suprĂŞme laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manĹ“uvres dĂ©stabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre rĂ©action…Mais, les gens du DEA connaissent bien les rĂ©seaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies Ă  Marseille m’ont encore confortĂ© dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intĂ©rieur…. » Lire plus

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»

Lire tout l’article de LibĂ©ration

00000000000000000000000000000000000000000

DROGUE: l’AmĂ©rique est au centre de l’Ă©conomie de la drogue et les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le PĂ©rou, la Colombie et mĂŞme le Pakistan restent financièrement Ă  flot

Three quarters of the US’ total annual consumption of almost $45 billion worth of cocaine comes from Colombia.L’AmĂ©rique est au centre de l’Ă©conomie de la drogue

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.

En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.

Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.

Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.

La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.

La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.

Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.

Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .

Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaĂŻne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de dĂ©tail d’un gramme de cocaĂŻne Ă©tait de 96 dollars, alors que celui de l’hĂ©roĂŻne Ă©tait lĂ©gèrement supĂ©rieur Ă  100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance Ă  la baisse observĂ©e dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix Ă©quivalents de la cocaĂŻne et de l’hĂ©roĂŻne Ă©taient près de 50% supĂ©rieurs aux prix actuels. Cela ne fait que reflĂ©ter la plus grande disponibilitĂ© rendue possible par une production supĂ©rieure et plus efficace et non par une rĂ©duction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.

En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.

Il dispose d’un programme d’interdiction actif en AmĂ©rique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais Ă©galement en une grande quantitĂ© d’argent Ă  plusieurs gouvernements d’AmĂ©rique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliquĂ©s dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.

Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont allouĂ©s au titre de l’assistance au contrĂ´le international des stupĂ©fiants, un montant de 762 millions de dollars a Ă©tĂ© affectĂ© Ă  l’AmĂ©rique du Sud.

En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.

En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.

De toute Ă©vidence, les efforts des États-Unis sont davantage axĂ©s sur l’interdiction de la cocaĂŻne et le contrĂ´le de sa production. Il semble y avoir une raison Ă  cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a rĂ©vĂ©lĂ© que l’appelant moyen Ă©tait «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possĂ©dant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel Ă©tait bien supĂ©rieur Ă  la mĂ©diane.

La tendance la plus alarmante a Ă©tĂ© l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycĂ©ens.

L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.

Une Ă©tude menĂ©e par le professeur John Kaplan de l’UniversitĂ© de Stanford sur les consommateurs d’hĂ©roĂŻne rĂ©vèle que 75% d’entre eux Ă©taient des hommes, 55% Ă©taient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% Ă©taient au chĂ´mage. C’est très clairement la classe infĂ©rieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en rĂ©sulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration amĂ©ricaine.

Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.

Le Triangle d’or fait rĂ©fĂ©rence aux terres isolĂ©es produisant du pavot Ă  opium et du traitement de l’hĂ©roĂŻne dans le nord de la Birmanie, de la ThaĂŻlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se rĂ©fère aux terres accidentĂ©es du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde Ă©tant prise en sandwich entre les deux rĂ©gions «dorĂ©es», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de dĂ©barquement majeur. Cet emplacement stratĂ©gique lui a Ă©galement permis de devenir un important producteur d’anhydride acĂ©tique, qui joue un rĂ´le central dans le processus de transformation de la morphine base en hĂ©roĂŻne pure. Une visite Ă  la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activitĂ© de l’anhydride acĂ©tique. Le politicien Amar Singh possède Ă©galement une usine d’anhydride acĂ©tique Ă  Ghaziabad.

L’Afghanistan et la Birmanie reprĂ©sentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot Ă  opium et 90% de la production mondiale.

Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.

Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières annĂ©es du dernier millĂ©naire, l’utilisation de l’opium et de ses dĂ©rivĂ©s a entraĂ®nĂ© les Ă©conomies et l’histoire avec une intensitĂ© que les prosĂ©lytes de religions et d’idĂ©ologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent Ă  Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite Ă©tendu Ă  la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volĂ© l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tentĂ© de fermer le commerce, les Britanniques ont menĂ© la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour dĂ©fendre les principes du «libre-Ă©change» et de «l’Ă©galitĂ© diplomatique».

La Chine a ensuite tentĂ© de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a rĂ©ussi. Mais lorsque les communistes sont arrivĂ©s au pouvoir en 1949, la production a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e en Birmanie, les gĂ©nĂ©raux du KMT Ă©tant chassĂ©s du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencĂ© Ă  regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une Ă©ventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite Ă©tendu pour inclure les gĂ©nĂ©raux en ThaĂŻlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forĂŞts denses ont engendrĂ© de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgĂ©s connus dans le monde.

Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot Ă  opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivĂ©e sur les lieux pour inciter le djihad Ă  contenir le communisme. L’AmĂ©rique a dĂ» payer un prix Ă©levĂ© pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les rĂ©gions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’hĂ©roĂŻne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!

Cette hĂ©roĂŻne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’hĂ©roĂŻne bon marchĂ© au Pakistan a eu pour rĂ©sultat que le nombre de toxicomanes est passĂ© de presque zĂ©ro en 1979 Ă  environ trois millions maintenant. InĂ©vitablement, l’hĂ©roĂŻne (smack) a fait son entrĂ©e en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unitĂ© du système de numĂ©rotation indien Ă©gale Ă  cent mille) enregistrĂ©s en tant que toxicomanes et ce nombre peut mĂŞme ĂŞtre 20 fois supĂ©rieur.

Et maintenant, plutĂ´t que la religion soit l’opiacĂ© des masses, il semble que ce soit l’inverse!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui Ă©tudie les questions Ă©conomiques et de sĂ©curitĂ©, a occupĂ© des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est Ă©galement spĂ©cialisĂ© dans l’Ă©conomie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise Ă  jour le: 27 oct. 2018, Ă  12 h 31, heure de l’Est

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

SOURCE

00000000000000000000000000000000000000

ESPAĂ‘A (AndalucĂ­a): Málaga capital, nueva guarderĂ­a de la droga

El territorio del negocio se amplĂ­a.

Del Campo de Gibraltar a la Costa del Sol y, en concreto, a Marbella.

 

Ahora el radio de acción se prolonga 54 kilómetros más al Este, a Málaga capital.

La segunda ciudad más importante de Andalucía centra ahora el nuevo campo de operaciones de los narcotraficantes. Málaga, guardería de la droga del sur de Europa.

« Es cierto, cada vez es más refugio para los mafiosos. Es una ciudad muy bien comunicada, cĂłmoda para vivir, y que gusta a los extranjeros. Se ha producido un incremento desde hace un par de años », subraya en declaraciones a El Confidencial el fiscal delegado antidroga de Málaga, Fernando Bentabol.

El alijo que este miércoles se incautó en Málaga capital confirma este escenario. Son 6.000 kilos de cocaína, el segundo alijo más grande de Europa de este año. También se han intervenido 300.000 euros en efectivo. Fue en el polígono de Santa Teresa, en la zona oeste de la ciudad, donde se produjo el golpe. La droga estaba en un cargamento de bananas. Por el momento, hay 16 detenidos que se encuentran en dependencias judiciales y continúan las investigaciones por si hay posibles detenciones posteriores.

En la operaciĂłn se produjeron 20 registros y la mayorĂ­a de las personas (13 de los 16) eran holandeses. TambiĂ©n habĂ­a un español, un francĂ©s y un esloveno. IntroducĂ­an la droga por el puerto de Setubal (Portugal) y la mercancĂ­a se dirigĂ­a al centro de Europa, principalmente a Holanda. Ahora mismo se investiga el patrimonio y la rama econĂłmica. El comisario de la PolicĂ­a Nacional de Málaga, Francisco LĂłpez, dijo que Málaga « no era un buen sitio para los narcos ». « Estamos teniendo Ă©xito y vendrán más triunfos, seguro, gracias a nuestra especializaciĂłn », afirmĂł.

leer mas

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (Affaire de la cocaĂŻne sur le Vega Mercury): le reportage de France 2 qui pourrait innocenter Chikhi

Par Kamel M. 

La diffusion par la chaîne française France 2 d’un reportage sur les grosses quantités de drogues dures infiltrées à partir de pays d’Amérique du Sud ou saisies au port du Havre, dans le nord de la France, pourrait confirmer les propos du principal accusé dans l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne interceptés au port d’Oran, lequel accusé plaide son innocence.

Le reportage intitulé «Le Havre, coke en stock», présenté dans le cadre de l’émission «Complément d’enquête», révèle la méthode des trafiquants de cocaïne appelée «rip-off» et qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à de nombreuses complicités dans les pays de départ et d’arrivée. Or, Kamel Chikhi a toujours nié son implication dans la tentative d’introduction de la cocaïne cachée dans la cargaison de viande qu’il venait d’importer du Brésil.

Le prévenu a-t-il été victime de cette méthode révélée par France 2 ?

«Tout puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?» se sont interrogés les journalistes qui ont enquêté en Colombie et en France suite à la saisie, le 14 septembre dernier, de 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre et qui a débouché sur l’arrestation de plusieurs dockers.

L’enquête sur l’affaire de la cocaïne embarquée à bord du Vega Mercury suit son cours et la justice algérienne se concentre désormais sur «l’affaire dans l’affaire» qui concerne la corruption et les pratiques illégales dont le principal accusé s’est rendu coupable pour fructifier ses affaires dans l’immobilier. Un certain nombre de fonctionnaires ont été interpellés dans le cadre de cette enquête qui n’a pas encore été achevée.

Si Kamel Chikhi venait à être innocenté dans le cas du trafic de drogue, de nombreuses questions demeureront en suspens : qui a caché la cocaïne dans sa cargaison de viande ?

Pourquoi a-t-elle été réorientée vers le port d’Oran après une escale et un contrôle douanier préalables à Valence, en Espagne ?

A qui la marchandise était-elle destinée ?

SOURCE

00000000000000000000000000000000000000