FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : augmentation continue du trafic et de la consommation

« Narco-État » : le terme est désormais très répandu pour qualifier un territoire où de colossales sommes d’argent issues du trafic de drogue structurent l’économie criminelle. Cette formule est parfois employée pour désigner certains pays européens, y compris la France, la Belgique et les Pays-Bas.

Certes, au regard des milliards d’euros produits par les entreprises, ces trois pays sont loin d’être des narco-États où tout l’appareil de production serait dédié à une activité criminelle. Il n’en demeure pas moins que le crime organisé est en plein essor en Europe et en France.

La drogue reste le premier facteur d’accumulation de richesse du crime organisé. Quelles sont les raisons qui font de la France un pays situé au cœur de la majorité des trafics sur le continent européen ?

France : augmentation continue du trafic et de la consommation

Pour dresser un état des lieux du trafic de drogue, les chercheurs s’appuient sur trois indicateurs : les saisies, les surfaces de production et les enquêtes de consommation. Ces informations peuvent être croisées avec les déclarations des trafiquants qui témoignent devant les tribunaux ou dans des livres.

À l’échelle mondiale, le cannabis est de loin la drogue la plus consommée, mais la consommation de cocaïne augmente de manière significative, le nombre de saisies ayant explosé dans le monde depuis 2014. Le marché de l’héroïne est relativement stable, tout comme celui des drogues de synthèse. La grande nouveauté est l’essor des opioïdes de synthèse.

La situation de la France, notamment en termes d’augmentation des saisies (cf. tableau ci-dessous), est en cohérence avec la géopolitique mondiale des drogues.

Ces 20 dernières années, l’offre de cocaïne s’est « démocratisée » et a fortement augmenté dans les quartiers urbains populaires comme dans les territoires ruraux. On observe une hausse de la consommation de cocaïne proportionnellement aux autres drogues.

Les prix médians de toutes les drogues sont relativement stables, mais la pureté des produits est de plus en plus élevée. Le cannabis consommé aujourd’hui en France contient 4 à 5 fois plus de THC que celui consommé il y a 20 ans. Le nombre de personnes interpellées pour trafic de stupéfiants en France est en forte augmentation depuis 20 ans (doublement de 2005 à 2009). 44 000 personnes ont été interpellées en 2020.

Le secteur de la drogue générerait en France environ 3 milliards d’euros de gains par an et impliquerait 240 000 personnes pour le seul trafic de cannabis. Un des principaux moyens de distribution des drogues en France demeure le consommateur-revendeur. Une partie d’entre eux constituent une multitude de petits réseaux d’usagers-revendeurs qui s’approvisionnent via un trafic de « fourmis », en particulier aux Pays-Bas ou en Espagne. Le reste de la drogue consommée en France est acheminée par des réseaux criminels qui profitent de la mondialisation de l’économie.

Géopolitique des drogues en France : des contraintes structurelles

Produites au Sud, les drogues sont consommées au Nord. Ni la France, ni la Belgique, ni les Pays-Bas ne sont en capacité de stopper leur arrivée. Le cannabis provient avant tout du Maroc, qui est l’un des principaux producteurs de résine de cannabis au monde. Cette production est un facteur de stabilité sociale dans la région du Rif, traditionnellement rebelle, très pauvre, où le cannabis fait vivre des centaines de milliers de personnes.

La culture du cannabis, une activité répandue au nord du Maroc. Carte Fabrizio Maccaglia, Atlas des mafias, ed. Autrement, 2014, p. 47, CC BY-NC-ND

Si le cannabis marocain arrive si aisément en France, c’est dans une vaste mesure parce que Paris et Rabat ont des intérêts géopolitiques communs dont la préservation se fait au détriment de la lutte contre le trafic. Les forces de l’ordre sont tributaires de ces intérêts géopolitiques qu’elles ne maîtrisent pas. D’une part, une partie de l’élite politique et administrative marocaine est impliquée dans le trafic de drogue à travers des schémas de corruption ; mais, d’autre part, le Maroc est un allié important de la France dans la lutte contre le djihadisme en Afrique du Nord et dans la lutte contre l’immigration clandestine. C’est pourquoi, en dépit d’actions répressives dans les deux pays (éradication des plants de cannabis au Maroc et saisies en France), le trafic de cannabis perdure.

Notons également que, depuis cinq ans, le Maroc est devenu un hub pour la cocaïne, bien qu’il n’en soit pas producteur.

La cocaïne arrive en France par différents moyens. La voie maritime du commerce mondial demeure prégnante. La drogue voyage par conteneurs, avec la complicité de sociétés de transport ou à leur insu selon la technique du rip off. Les saisies de cocaïne dans le port du Havre sont passées de 2,8 tonnes en 2019 à 3,8 tonnes en 2020 puis 11 tonnes en 2021. Les ballots de cocaïne peuvent aussi être largués en mer et récupérés par des trafiquants, selon une technique mise en place par les clans galiciens dans les années 1980.

Aujourd’hui, 15 à 20 % du marché français de cocaïne est alimenté par la Guyane et 55 % des quantités de cocaïne saisies à l’entrée en métropole proviennent des Antilles et de la Guyane réunies. En 2021, le nombre de passeurs interpellés en Guyane a augmenté de 75 % par rapport à 2017 : 608 passeurs avaient été interpellés en 2017, pour 921 kilos saisis, contre 1 065 passeurs et 2 tonnes en 2021. 50 passagers par avion en provenance de Kourou sont potentiellement des « mules » !

En outre, le trafic vers la France passe par les zones de stockage mises en place par les trafiquants dans les années 2000 en Afrique subsaharienne (500 kilos saisis en 1997, 5 tonnes en 2007), puis dans les Caraïbes. Les trafiquants français installés dans les Caraïbes ont créé une « autoroute de la cocaïne par voilier » comme le démontrent les saisies de cocaïne depuis 10 ans.

Les zones de transit de la cocaïne dans les Caraïbes et en Afrique. Carte de Pascale Perez, dans Crime trafics et réseaux, Ellipes, 2012, p. 61.

De nouvelles routes s’ouvrent en envoyant la cocaïne par bateau en Russie et en Ukraine. Cette cocaïne revient ensuite sur le marché occidental par camion, comme en témoignent les saisies de cocaïne impliquant des organisations serbes et monténégrines. La guerre actuelle semble toutefois avoir provisoirement interrompu cette route.

La route « Amérique du Sud-Europe de l’Est » pour livrer la cocaine en Europe de l’Ouest. Carte Pascale Perez dans Crime trafics et réseaux, ed. Ellipes, 2012, p. 61.

La France est également le terminal de la route de la soie… de l’héroïne. Fabriquée essentiellement en Afghanistan, l’héroïne traverse toute l’Europe pour arriver en France à travers Milan puis la Suisse.

Enfin, en ce qui concerne les drogues de synthèse, le trafic est moins documenté mais il fait l’objet d’un « trafic de fourmis », en particulier en provenance des Pays-Bas (et de la province belge du Limbourg) devenus le principal producteur d’ecstasy au monde.

La force des organisations criminelles françaises

L’émergence des organisations trafiquantes des quartiers populaires est confirmée. Investies dans la vente de tous les stupéfiants soit en gros, soit en détail, elles gèrent 4 000 grands points de deal en France dans les grandes métropoles comme dans les villes moyennes.

Ces dernières années, on observe leur mainmise croissante sur le marché de la cocaïne, la diversification des produits revendus dérivés du cannabis (variétés hybrides, huiles, résines, concentrés) et le recours de plus en plus fréquent aux livraisons à domicile via des « centrales d’achat » recourant aux techniques propres au marketing direct (packaging, promotions, carte de fidélité…) par l’entremise des réseaux sociaux.

Pour protéger leur système, les coteries trafiquantes françaises n’hésitent plus désormais à employer des armes de guerre lors des règlements de comptes. Les enlèvements et séquestrations liés au trafic de stupéfiants sont devenus une pratique courante en France : 129 en 2020, 128 en 2022, soit une fois tous les trois jours, les chiffres réels étant sans doute plus élevés, toutes les victimes ne se signalant pas au regard de leurs activités.

La violence systémique déjà évoquée s’accompagne parfois d’une véritable force de corruption. À Canteleu, dans la banlieue de Rouen, une bande avait acquis un tel pouvoir d’intimidation qu’elle exerçait des pressions sur la mairie afin que celle-ci ferme les yeux sur ses activités. Les affaires de corruption des forces de l’ordre se succèdent. Sur la corruption du personnel politique, nous manquons de données judiciaires mais des sources existent.

Les narco-comptoirs du nouveau banditisme français

Les réseaux dits « de cité » sont très organisés et efficaces en matière de logistique. Ils ne sont plus les petites mains des anciens gangsters français, qui dépendaient de l’approvisionnement de ces derniers. Dans les années 1990/2000, les caïds des cités devaient se rendre en Espagne pour discuter avec un narco-courtier de l’ancienne génération pour obtenir du cannabis. Depuis vingt ans, les narco-bandits des cités ont acquis une dimension transnationale en s’approvisionnant directement en Colombie et au Maroc, où ils sont parfois propriétaires des champs de cannabis.

Des barons français du narcotrafic sont présents à Saint-Domingue, à Dubaï ou au Maroc, et gèrent leur trafic à distance. Aujourd’hui, les cartels colombiens peuvent même envoyer des chimistes en France pour reconstituer la cocaïne dans un laboratoire de fortune.

Enfin, les narcos français scellent des alliances avec des mafias internationales, comme dans le cas de « joint-ventures » entre les gangs des cités et la mafia calabraise ou avec des cartels internationaux de la drogue.

Ce phénomène d’alliance est favorisé par le fait que la France est aussi une terre de repli, de blanchiment et parfois de trafic de drogue pour les organisations étrangères. Par exemple, la mafia albanophone joue un rôle important dans le trafic d’héroïne, particulièrement dans la région Rhône-Alpes, où elle tient 90 % du trafic d’héroïne.

Les données analysées ici révèlent la relative inefficacité du dispositif répressif en France. En plus du débat sur la légalisation des drogues, une des pistes qui pourrait être privilégiée est la confiscation des avoirs criminels générés par le trafic.


Cet article, rédigé à l’aide de la revue de presse quotidienne du site crimorg.com a été co-écrit avec Mehdi Ajerar, spécialiste de la géopolitique du crime organisé et du terrorisme. Mehdi Ajerar a rédigé, à l’Université Paris 8, un mémoire de géopolitique sur les représentations criminelles du trafic de drogue à Saint-Ouen à l’Université Paris 8. Il est titulaire d’un master 2 de criminologie au CNAM et membre de l’association Crim’HALT.

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FRANCE 🇫🇷 (œcuménisme à Marseille) : l’OFAST en renfort ou… pour piquer les infos de la DNRED et des gendarmes ?

C’est RTL qui nous annonce que l’OFAST (Office anti-stupéfiants qui a repris l’OCRTIS) vient d’ouvrir une antenne uniquement dédiée au trafic par voies maritimes sur le Port de Marseille.

9 policiers auront pour mission de détecter les mouvements suspects et de renforcer l’échange de renseignements avec les douanes et la gendarmerie maritime, afin de « taper » le bon conteneur, voir la bonne valise de croisiériste.

Les policiers de l’OFAST pourront s’appuyer sur une « cross portuaire », cellule de renseignements opérationnelle sur les stupéfiants qui va réunir chaque mois les différentes autorités sur le Port.

Pour éviter qu’ils se perdent, ‘Aviseur international’ est heureux d’offrir une carte de Marseille aux enquêteurs de l’OFAST, voire aux futurs infiltrés à la DNRED ou à la Gendarmerie maritime.

Je me souviens à Nantes, à l’Échelon DNRED, on était obligé de sortir lorsqu’on abordait sérieusement une opération. L’attaché police avait de très grandes oreilles et des qu’il savait ou imaginait quelque chose, il répercutait à sa hiérarchie! J’ai des témoins en retraite qui peuvent confirmer!

Mais çà c’était hier! Aujourd’hui, ils sont tous « copains comme cochons » et les policiers ont oubliés les « facéties » de David Cugnetti , aujourd’hui parti comme directeur à Perpignan et de son directeur Erwan Guilmin, le DOD de la DNRED, qui fit péter les 7 tonnes du Bd Exelmans!

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la Douane) : retour sur le respect de l’Art.40 et sur l’irresponsabilité des Hauts-fonctionnaires

En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ? Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?

Hier, à la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Opérations Douanières), les dérives, magouilles, bidonnages, mensonges et autres anomalies…étaient au programme !

Corinne Cleostrate, qui a occupé différents postes importants au sein de la DNRED, avant d’en prendre la tête, ne semble pas avoir appliqué l’Art 40 du CPP, vous savez, ce texte qui dit::

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :

Soit d’engager des poursuites ;

2° Soit de mettre en œuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1, 41-1-2 ou 41-2 ;

Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.

source

Comme Cheffe de division d’enquêtes spécialisée à la direction des enquêtes douanières de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières en 1994-1995, puis quelques années plus tard, de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, Corinne Cleostrate n’a certainement pas oublié d’informer les DI DNRED en poste.

Corinne Cleostrate aura certainement fait passer le message sous forme de blancs peut-être, mais pas seulement aux directeurs de la DNRED, mais aussi à Jean Luc Vialla, (Photo à gauche) DG de la Douane Francaise de 1993 à 1996 sans oublier Jérôme Fournel, DG de 2007 à 2013, avec lesquels elle affichait une proximité permettant une bonne communication.

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Eux n’ont rien dit sur les anomalies signalées!

Ou alors, quel procureur fut informé ?

A moins que le « secret défense » ne couvre tout cela!

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En FRANCE, la continuité est assurée pour que des lâches, des affairistes, des salauds, des attentistes et des opportunistes, toujours bien connectés, n’aient jamais le devoir d’assumer la moindre responsabilité!

Rappelons nous qu’en tant qu’agent infiltré de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douaniers, Marc Fievet qui a passé des années à risquer sa vie à travailler sur des affaires de trafic de stupéfiants depuis les ruelles de Gibraltar, celles de La Linea de la Conception et des quais de la marina de Puerto Banus en Andalousie, jusqu’aux immeubles de la 100ème rue de Bogotá en Colombie en passant par Tanger, Madrid, Tenerife, Milan, Zagreb, Dubaï, Rotterdam, Dublin, l’Écosse, Londres, Zurich, Le Liechtenstein, Caracas, Curaçao, Paris, Anvers, Djibouti et Le Caire, a été lâché par une bande de hauts-fonctionnaires de Bercy et Montreuil.

Marc Fievet qui a rencontré les plus hauts responsables du SVA espagnol, les responsables des secteurs cannabis et cocaïne du HM Customs Excise anglais, des agents des services allemands et des attachés du DEA Rome et Paris, toujours présenté par la DNRED comme l’agent en place sur la Costa del Sol et Gibraltar. Il a fourni des renseignements directement ou indirectement qui ont permis aux services hollandais, italiens, portugais, espagnols, canadiens et français de saisir plus de 100 tonnes de stupéfiants sans compter les biens saisis.

Marc Fievet est passé d’agent infiltré en contact régulier avec le ministre Michel Charasse, au statut de narcotrafiquant notoire condamné à perpétuité au Canada.

Donc depuis plus de 30 ans, Marc Fievet observe le comportement des DG de la Douane française et il est évident que chez ces gens-là, le courage d’assumer les actions terrains promues parfois, par des responsables politiques courageux et, parfois par des directeurs de la hiérarchie intermédiaire sur le terrain, ne fait pas partie des paramètres inculqués à l’ENA.

Prenons l’exemple de cet agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.

Alors …Fievet qui espérait que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala… Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

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Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !

Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine que Fievet avait préparé pour tracter devant la DG.

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN (photo à gauche) qui se sauva à sa vue!

Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DEFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait ! Ah, si, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

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Puis Isabelle Braun-Lemaire…

Avant le passage de flambeau à Florian Colas, ancien directeur de cabinet d’Olivier Dussopt…ministre fossoyeur des retraites, est aussi le ministre qui a massacré les missions fiscales, en se livrant à un travail de dépeçage de la Douane, travail qui avait été certes bien commencé par Gérald Darmanin lors de son court passage à Bercy, lorsqu’il demandait conseil à Jérôme Fournel pour arranger le PSG...

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FRANCE 🇫🇷 (Narco-Justice) : faudra-t-il envisager de protéger sérieusement nos magistrats ?

Souvenons nous du juge Jean Louis Bruguiére qui aimait tant montrer son 357 magnum qu’il posait sur son bureau lors de ses interrogatoires.

« Par sa folie des grandeurs, ses airs faussement mystérieux, sa pipe façon Maigret, son 357 Magnum ostensible, ses méthodes à la hussarde, sa fascination pour les services secrets et les chefs d’États, sa radinerie maladive et son incroyable mégalomanie, la prétendue «terreur des terroristes» Jean-Louis Bruguière a fini par débecqueter PATRICIA TOURANCHEAU.« 

La violence qui envahit chaque jour nos cités démontrent le peu de valeur que le monde narco-criminel attache à la vie humaine.

L’exemple de l’assassinat du juge Marcelo Pecci, spécialiste du crime organisé, par des hommes arrivés en jet-ski sur la plage du complexe hôtelier où il séjournait démontre que désormais, être Magistrat ne génère plus automatiquement le respect et la garantie de rester en vie.

Dans le dernier COKE en STOCK mis en ligne ce 27 juin 2024, ce drame est abordé en précisant qu’ « On ne dira jamais assez pourquoi l’assassinat du juge Pecci en mai 2022 en Colombie a marqué un tournant dans l’histoire du trafic de cocaïne en Amérique du Sud, car plusieurs pays étaient concernés (La Bolivie, Le Paraguay, l’Argentine et l’Uruguay, -mais aussi Dubaï, autre nœud du problème-) et on s’était enfin avec lui intéressé à un réseau naissant très prometteur via la personnalité fantasque sinon dérangée de son jeune leader imprévisible et fort dangereux. Aujourd’hui en fuite, il nargue toujours les quatre premiers états cités, pas moins, notamment en ayant fait il y a six mois à peine une interview sur une grande chaîne de TV du pays.« 

L’une des premières actions qui avait mis l’action du juge Pecci en lumière était l’exhibition le 6 juillet 2015 dans l’aéroport de la capitale de plusieurs avions ayant servi à transporter de la drogue, détectés avec des traces de cocaïne détectées à bord.

Grâce à lui, et cette mise en scène, on avait pu comprendre les méthodes des trafiquants, à savoir l’utilisation d’avions trafiqués dans tous les sens du terme, et dont un des principaux fournisseurs ne sera, lui, arrêté aux Etats-Unis que fort tardivement, après avoir délivré des dizaines d’avions bons pour la ferraille et littéralement ressuscités à grands coups de marteau, de soudure et de kilos de peinture dans ses ateliers d’Asuncion-Pettirossi tout cela en plein centre du pays, et à la vue des autorités qui l’avaient laissé agir impunément.

Plus grave et inquiétant, Marcelo PECCI s’était aussi heurté à une lutte interne au sein de son administration « alors que la poursuite a ajouté des preuves de l’utilisation de machines pour le transport de stupéfiants, deux juges, Maria Gricelda Caballero (ici àdroite) et Tadeo Fernández Caballero ( à gauche), ont essayé de libérer ou d’enlever la confiscation de sept des avions, affirmant qu’ils n’avaient pas de problèmes d’inscription »

« Pour cette raison, les deux magistrats font l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de Justice, tandis que le Bureau du Procureur des Magistrats a rédigé la plainte contre Caballero et Fernández, ont indiqué nos sources ».

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El itinerario de la cocaína hacia Europa

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Cuando los carteles mexicanos de drogas sacaron a los narcos colombianos del mercado de cocaína estadounidense, se hicieron al control del premio más codiciado en el tráfico global de narcóticos. Pero los traficantes más inteligentes pronto comenzaron a tomar otra dirección, un mercado que reportaba mayores ganancias, con menores riesgos y un potencial de crecimiento inmenso. Volvieron los ojos a Europa.

Europa es actualmente el mercado de cocaína más atractivo del mundo, y su magnitud e importancia no paran de crecer. Esta serie, que es el producto de trabajo de campo e investigaciones a lo largo de dos años en más de 10 países de Latinoamérica, el Caribe y Europa, sigue la evolución del tráfico europeo de cocaína y las redes criminales latinoamericanas y europeas que lo han configurado.

Capítulos

Cocaína hacia Europa, una amenaza subestimada

Colombia

Cocaína hacia Europa, una amenaza subestimada

Durante los últimos cinco años, el tráfico de cocaína ha gozado de una bonanza sin precedentes, gracias a los niveles de producción récord. El cubrimiento de este fenómeno se ha centrado en gran medida en Estados Unidos y su “guerra antinarcóticos” que parece de nunca acabar.

9 Feb 2021

Tráfico de cocaína de Colombia a Europa: un cambio obvio en el negocio

Cocaína

Tráfico de cocaína de Colombia a Europa: un cambio obvio en el negocio

Una incautación histórica de cocaína en Los Ángeles cambió para siempre el destino de la droga.

9 Feb 2021

España: La base del crimen organizado latinoamericano en Europa

Colombia

España: La base del crimen organizado latinoamericano en Europa

El 30 de abril de 1984, el Mercedes en que el ministro de Justicia de Colombia, Rodrigo Lara Bonilla, se dirigía a casa después del trabajo, fue ametrallado por los temidos sicarios del narcotraficante Pablo Escobar.

9 Feb 2021

La mafia italiana se traslada a la fuente

Cocaína

La mafia italiana se traslada a la fuente

La Operación “Tiburón Galloway” comenzó como una investigación local por parte de fiscales en la región italiana de Calabria en 2001, pero pronto se convirtió en una investigación multinacional en la que intervinieron múltiples agencias.

9 Feb 2021

Cocaína: el esteroide criminal

Colombia

Cocaína: el esteroide criminal

La cocaína es un esteroide criminal. Quienes tienen acceso a sus riquezas obtienen rápidamente ascenso y poder, por lo general dejando tras de sí una estela de violencia y corrupción.

9 Feb 2021

Envío en contenedores: el juego del escondite de la cocaína

Cocaína

Envío en contenedores: el juego del escondite de la cocaína

El volumen de cocaína necesario para alimentar el floreciente mercado europeo requiere el tipo de capacidades de transporte a granel que ofrecen los contenedores.

8 Feb 2021

El auge de la “plata” sobre el “plomo”: el cáncer de la corrupción

Venezuela

El auge de la “plata” sobre el “plomo”: el cáncer de la corrupción

Hay una sola manera de importar 1,4 toneladas de cocaína en un vuelo comercial: corrupción generalizada de alto nivel. En Venezuela, esta no solo implicó a funcionarios aeroportuarios corruptos y a la Guardia Nacional, sino también a altos funcionarios de Estado.

9 Feb 2021

El futuro del tráfico de cocaína hacia Europa

Colombia

El futuro del tráfico de cocaína hacia Europa

La circulación de cocaína hacia Europa, como otras empresas ilícitas, puede haber sufrido con la crisis del Covid-19.

9 Feb 2021

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ESPAGNE 🇪🇸 (UCO) : les résultats de l’opération ADRIATICA

Au total, cette opération, qui s’est terminée hier à Malaga, a permis l’arrestation de 40 détenus, dont trois de grande valeur (HVT), au Brésil 🇧🇷, en Croatie 🇭🇷, en Allemagne 🇩🇪, en Espagne 🇪🇸 et en Turquie 🇹🇷 ; huit tonnes de cocaïne ont été saisies en Belgique 🇧🇪, aux Pays-Bas 🇳🇱 et en Espagne 🇪🇸 ; 12,5 millions d’euros en Europe et 3 millions de dollars au Brésil, et plus de 50 millions d’euros bloqués en Serbie 🇷🇸.

Du côté de l’Espagne, cette enquête a été dirigée par le Tribunal Central d’Instruction numéro 6 de la AUDIENCIA NACIONAL, et menée à bien par le Département Anti-Trafic de Drogue de l’UCO.

L’opération Adriatica, dirigée par la Guardia civil, a permis d’arrêter aussi les prétendus caïds Nenad Petrak et Kristjian Palic.

Nenad Petrak

Kristjian Palic.

L’organisation dominait les routes maritimes de la cocaïne du Brésil vers l’Europe, en passant par les îles Canaries et l’Afrique de l’Ouest et les donneurs d’ordres résidaient en Turquie et à Dubaï.

La Costa del Sol réapparaît comme lieu de rencontre des personnes enquêtées.

SOURCE et Plus

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COLOMBIA 🇨🇴 (Risaralda y Valle del Cauca) : un juez de control de garantías envió a prisión a cuatro presuntos integrantes de una red criminal dedicada a sacar toneladas de cocaína por el Caribe colombiano, con destino a España y otros países de Europa

En la foto, dos de los capturados.

Foto:Fiscalía

Según informó la Fiscalía, se trata de Arles Velasco Arenas, señalado como coordinador logístico de las operaciones ilegales; Alejandro Quintero Marín, quien sería uno de los transportadores de la droga; y Carlos Arcesio Vargas Hurtado, quien al parecer estaba a cargo de alertar los movimientos de la Fuerza Pública y facilitar el traslado de los alijos. 

Una cuarta persona, que ya estaba en prisión por otra investigación, también recibió medida de aseguramiento por este caso. Se trata de Arcesio Vargas Quiroga, quien presuntamente habría transportado ilegalmente estupefacientes vía terrestre para esta organización.

Fuente y mas

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COLOMBIE 🇨🇴 (zone bananière de Magdalena) : la cargaison de bananes était lestée de 623 kilos de coke

Dans la matinée du dimanche 26 mai 2024, comme l’a expliqué le directeur de la police nationale, le général William Salamanca, les agences en charge ont procédé à la saisie d’une cargaison de 623 kilos de cocaïne que des narcos avaient l’intention d’envoyer vers Bremerhaven en Allemagne.

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VIDEO

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PANAMA 🇵🇦 (Panama Papers) : qui se souvient des débuts très douteux du cabinet Mossack Fonseca ?

La famille de Jurgen Mossack posa ses valises au Panama dans les années 1960. Durant la Seconde Guerre mondiale, son père avait servi dans la Waffen-SS et une fois arrivé au Panama, le vieux Mossack proposa à la CIA d’espionner pour son compte les communistes à Cuba.

Grandir en Amérique centrale mit Jurgen Mossack dans la position idéale pour surfer sur la vague du financement offshore née au Panama (et ailleurs dans le monde) dans les années 1970, alors que le pays avait adopté une législation du secret bancaire conçue pour appâter l’investissement étranger.

Mossack fut diplômé de droit dans une université catholique privée, avant d’obtenir un MBA à Londres. En 1977, de retour à Panama, il ouvrit son propre cabinet d’avocat, qui ne comptait que deux personnes : lui et son assistant. En 1986, il fusionna sa société avec celle de Ramon Fonseca, qui avait étudié à la London School of Economics avant de passer six ans à travailler au siège de l’ONU à Genève.

26 de junio de 2014. – Toma de Posesion de la nueva junta directiva del Club Rotario Las Perlas /Prensa / Jazmin Saldaña.

Depuis ses débuts, l’activité de l’entreprise implique des clients aux secrets obscurs, comme le montre l’enquête de l’ICIJ. En 1983, six braqueurs avaient dérobé l’équivalent de 35 millions d’euros en lingots d’or dans un entrepôt Brink’s-Mat situé près de l’aéroport de Londres Heathrow.

Moins de 18 mois plus tard, Mossack constitua une société écran panaméenne pour un homme du nom de Gordon Parry qui avait été condamné en 1992 pour avoir blanchi de l’argent provenant du casse de Londres – le second plus grand braquage de l’histoire anglaise. Mais Mossack a continué à faire affaires avec eux, bien qu’il ait réalisé dès 1986 qu’elle était « apparemment impliquée dans la gestion de l’argent du célèbre braquage de Brink’s-Mat à Londres », comme il l’a écrit sur un mémo interne. « La compagnie elle-même n’a pas été utilisée illégalement, mais peut-être que la société a placé de l’argent provenant de sources illégales sur des comptes en banque et acheté des propriétés avec. »

Après cela, indique l’enquête de l’ICIJ, le cabinet a pris des mesures qui ont empêché les autorités britanniques de prendre contrôle de la société. Ce n’est qu’en 1995 que Mossack Fonseca a mis fin à ses activités avec elle.

Lisez l’intégralité de notre story sur le cabinet Mossack Fonsec

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« Panama papers » : l’incroyable histoire de Mossack Fonseca

Le cabinet d’avocats panaméen, créé sous la dictature, s’est spécialisé dès le début de ses activités dans la création de sociétés-écrans. Il compte parmi ses clients des dirigeants de pays corrompus et de régimes autoritaires, voire des réseaux criminels de haut vol.

Par Anne Michel Publié le 03 avril 2016 à 19h37, modifié le 04 avril 2016 à 09h49

Il faut prononcer son nom pour voir, dans la seconde, se fermer les visages et s’éteindre les voix. Au Panama, Mossack Fonseca est une de ces firmes toutes-puissantes, dont l’activité est intimement liée à l’histoire du pays. Une histoire gangrenée par la corruption et l’argent sale depuis les années de dictature de Manuel Noriega (1984-1990), dont Mossack Fonseca a pris toute sa part.

« Les sombres affaires de Mossack Fonseca sont mises sous le boisseau par le gouvernement. Personne ne vous parlera. Ici, la collusion d’intérêts entre le pouvoir et les grandes compagnies est totale », assure Miguel Antonio Bernal, professeur de droit à l’université du Panama, opposant historique à Noriega et à l’ex-président corrompu Ricardo Martinelli.

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De riches Français muets sur leurs montages offshore

Cinq grandes fortunes françaises ont refusé d’expliquer au « Monde » leur présence dans les documents du cabinet panaméen Mossack Fonseca.

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« Panama Papers » Sarkozy aussi !

Panama Papers : Arnaud Claude, associé de Nicolas Sarkozy, au cœur du scandale.

Nouvelle enquête visant l’entourage de Nicolas Sarkozy. C’est au tour de l’avocat d’affaires Arnaud Claude, associé de l’ex-président de la République au sein du cabinet Claude&Sarkozy, d’apparaître dans le cadre des révélations des « Panama Papers
L’avocat d’affaires figure dans la liste des clients du cabinet panaméen Mossack Fonseca. Il aurait aidé Patrick Balkany à échapper au fisc français.

La sénatrice UDI Nathalie Goulet affirme  « Nicolas Sarkozy a fait enlever le Panama de la liste »

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FRANCE 🇨🇵 (Services de L’État ) : se faire acheter par des délinquants ou encore piquer de l’argent après des saisies est devenu méthode courante de fonctionnement

Qu’on se rassure… C’est pareil chez nos amis les ‘Perfides’, pareil au DEA et pareil chez les gendarmes de la GRC-RCMP.

Même que des magistrats anglais et canadiens, n’ont pas hésité à valider des magouilles totalement illégales et de type mafieux, c’est ce que j’ai constaté.  Des malfaisants ! (J’ai les noms de ces ‘pourris’.)

A la DNRED, qui n’est pas en reste, pour mémoire, avait été muté, seulement muté, un cadre qui avait créé des aviseurs fictifs et, parmi d’autres magouilles, les plus de 300 kilos de haschich évaporés puis revendus suite à une opération dont j’étais le transporteur n’a permis que de consolider des fonds réservés ou des épargnes personnelles.

Ça n’a pas empêché la DNRED de me piquer 500.000 francs sur le million qu’elle me devait et malgré les directives du ministre Michel Charasse donnant consigne à J.D.Comolli,  le DG de la Douane française d’alors, de m’indemniser pour la vente à perte de mon M/Y Windarra ordonnée par le ministre lui-même,  j’attends encore le règlement (800, 000 francs de 1992.)

Elle est pas belle, la vie !

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Alors que ce rapport soit très attendu ne m’étonne guère !

Une commission d’enquête du Sénat va rendre publiques ses conclusions sur l’emprise du narcotrafic en France, ce mardi matin.

Depuis six mois, plusieurs dizaines de spécialistes ont été auditionnés. Des auditions qui permettent d’ores et déjà de prendre la mesure du pouvoir de corruption grandissant dans notre pays. Un phénomène qui prend « beaucoup d’ampleur » selon le président de cette commission, le sénateur socialiste Jérôme Durain.

Elus, policiers, magistrats… Sur le terrain, ils sont nombreux à être les témoins d’une corruption au sein même de leurs administrations, devenue l’arme première des trafiquants de drogue.

Dès son arrivée à la brigade des stups de Paris, Fabien Bilheran a compris où il mettait les pieds. A plusieurs reprises, cet ancien policier a vu ses collègues se faire acheter par des délinquants ou encore piquer de l’argent après des saisies de drogues.

« Une fois, un chef de groupe m’a tendu une enveloppe avec une centaine d’euros à l’intérieur. Sous-entendu, soit j’accepte l’enveloppe et je tolère les déviances du groupe, soit je refuse l’enveloppe et on me pousse vers la sortie parce qu’on ne peut pas me faire confiance« , raconte-t-il.

Lire et regarder

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Pour mémoire

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FRANCE 🇫🇷 (Narco-business) : les brokers et autres narcos peuvent continuer le ‘job’ en toute quiétude

Quand les ‘nuls’ XXL sont aux manettes

« On a des résultats, notamment grâce aux opérations ‘Place nette’ qui se multiplient, qui nous permettent de rendre des quartiers à des français qui les avaient perdus parce qu’ils étaient tenus par les trafiquants, je vous confirme qu’on va continuer à en créer, vu les budgets en très forte augmentation du ministère de la Justice pour aller encore plus vite« .

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FRANCE 🇫🇷 (constat) : la guerre contre le narcotrafic, qui n’épargne même plus les zones rurales, semble perdue

L’enquête de Marianne révèle les défaillances au cœur des systèmes policier et judiciaire.

L’État peut-il encore agir face à la gangrène du narcotrafic ? Si l’on en croit les spécialistes qui ont défilé depuis des mois devant la commission d’enquête sénatoriale consacrée à ce fléau, le pessimisme est de rigueur. Florilège : « Le risque à court terme est de voir l’État de droit se déliter » (Olivier Leurent, président du tribunal judiciaire de Marseille). « Aucune profession n’est épargnée » par la corruption (Stéphanie Cherbonnier, cheffe de l’Office anti-stupéfiants-Ofast).

A LIRE AUSSI : Natacha Polony : « La gangrène de la corruption, l’affaiblissement des États et la fin de la démocratie »

Même constat du côté des policiers, des juges et des magistrats interrogés par Marianne. François Antona, chef de la Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée (Junalco) : « Aujourd’hui, la criminalité organisée est la menace numéro un de nos sociétés. Notre réaction doit être à la mesure. » François Molins, ancien procureur de Paris : la lutte contre le narcotrafic « consomme l’énergie de milliers et de milliers de fonctionnaires de police, de gendarmerie et de magistrats… On y consacre des milliards et des milliards. Et on n’arrive pas à faire reculer le problème. Au contraire, même. » Le magistrat ajoute cette prédiction : « Je pense qu’on va finir par le payer très chèrement. » Pour mieux agir, il faut comprendre.

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THAÏLANDE 🇹🇭 (Bangkok) : saisie d’ 1 tonne 400 d’ héroïne dans la province de Non Khai

Source / (Photo fournie/Wassayos Ngamkham)

Quatre trafiquants de drogue ont été arrêtés et 1,4 tonne d’héroïne passée clandestinement à travers le fleuve Mékong saisie dans une maison et une plantation d’hévéas du district de Sangkhom, province de Nong Khai.

Au total, 208 colis, contenant 1 404 kilogrammes d’héroïne, ont été saisis dans les 29 cartons, a indiqué le lieutenant-général Sarayut. Les suspects ont déclaré que des ressortissants laotiens à bord d’un bateau à moteur avaient livré l’héroïne sur la rive du Mékong, dans le village de Phukhao Thong.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Antioquia, Bolívar, Cesar y Chocó) : saisie de 250 tonnes de précurseurs destinées aux laboratoires de cocaïne

Trois structures utilisées pour la transformation de la cocaïne ont été localisées dans dans les municipalités d’Achí, Pinillos et Regidor à Bolívar, Alto Baudó, Carmen del Darién, Quibdó et Riosucio à Chocó, La Gloria à Cesar et Vigía del Fuerte à Antioquia

Au total, 55 595 gallons de carburant (200 000 litres de kérosène et essence) et près de 95 tonnes de ciment ont été saisis.

Source

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GHANA 🇬🇭 (porte d’entrée de la cocaïne) : le 31 janvier dernier, deux ‘jets’ ont atterri sur une base militaire

Plusieurs câbles de Wikileaks de 2008 en avaient fait état, accusant notamment les employés du NACOB (l’antidrogue) du principal aéroport du pays de largement fermer les yeux sur les arrivées de coke, un câble citant même le transfert via Air France de cocaïne via le hub de Lomé. Ou encore la non-arrestation de trafiquants pourtant bel et bien découverts…

le 31 janvier dernier, deux ‘jets’ ont atterri sur une base militaire… C’est inquiétant quand on connaît l’activité supposé de ces ‘jets’

C’est inquiétant d’autant plus que l’on s’est aperçu, en soulevant le tapis, que l’actuel chef d’État, à un moment de sa vie, a ouvertement favorisé un trafiquant notoire, ce que tout le monde semble avoir depuis oublié.

Et au bout, la découverte d’énièmes sociétés américaines acheteuses de jets à bas coûts, des candidats potentiels au dernier voyage chargé de cocaïne, comme ceux que l’on décrit ici depuis près de 15 ans maintenant, sans être beaucoup relayé par une presse grand public qui ne s’intéresse visiblement pas au sujet.

Le public gavé de Tik-Tok préférant regarder des fictions romancées façon Netflix que de regarder la (triste) réalité en face !

TOUT LIRE SUR Coke en Stock

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ESPAGNE 🇪🇸 (Algésiras) : les agents du SVA saisissent environ 25 tonnes de haschich dans un camion en provenance du Maroc en route pour le marché Saint Charles de Perpignan en France

C’est NARCODIARIO qui nous rapporte les faits

Au siècle dernier, à la fin des années 80, les lots de haschich était transportés par RO-RO dans des cargaisons de fruits avant d’être déchargés du côté de Valencia, puis rechargés vers l’Allemagne, l’Italie, la France et les pays nordiques parmi des livraisons de fruits et légumes.

Les tracteurs qui récupéraient les semis au port d’Algésiras étaient plaqués en France dans le 38.

A l’époque cela se passait sous la haute bienveillante ignorance de la ‘Policia’ et de la ‘Guardia civil’… GAL oblige !

Il fallait bien que les sicaires du GAL se payent puisque les fonds réservés, destinés à les « indemniser », restaient dans les poches des « Vera and Co ».

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NARCO-BUSINESS (« Drogue du pauvre) » : six questions sur la prégabaline, ce médicament qui fait l’objet d’un trafic international

Le parquet de Marseille annonce ce mardi le démantèlement d’un réseau international de trafic de prégabaline, un médicament légal vendu au marché noir comme « drogue du pauvre ».

par Pauline Sauthier


Qu’est-ce que la prégabaline ? France 3 Provence-Alpes vous explique pourquoi ce médicament est dans le viseur de la justice. 

Le médicament prégabaline, connu sous le nom commercial de Lyrica, a été détourné de son usage et utilisé comme une drogue. Faisant l’objet d’un trafic international repéré depuis 2022 par les autorités, il a entrainé la mise en examen ce vendredi 19 avril de trois personnes, soupçonnées d’être impliquées dans ce système illégal de revente. 

Qu’est-ce que la prégabaline ?

La prégabaline est un médicament, connu sous le nom commercial de Lyrica et qui est également vendu sous forme de génériques. Il est prescrit pour traiter l’épilepsie, les troubles anxieux généralisés et les douleurs neuropathiques, notamment des membres inférieurs.

Pourquoi ce médicament inquiète les autorités sanitaires ?

« Des personnes à qui ce médicament a été prescrit présentent des troubles de l’usage, c’est-à-dire, une addiction, expliquait Joëlle Micallef, médecin pharmacologue, responsable du réseau français d’addictovigilance et cheffe de service à l’hôpital de la Timone à Marseille en mai 2023 à Marseille. Ce qui nous interpelle, c’est que cela touche une typologie très variée. On pourrait penser que cela ne concerne que les toxicomanes mais cela n’est absolument pas le cas(…) On peut développer une addiction avec une prescription classique, en respectant les doses proposées par un médecin, même si ce n’est pas systématique »

Parmi les personnes dépendantes à la prégabaldine, on trouve aussi des usagers de drogue qui détournent son usage pour ses effets à forte dose. 

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DROGUE : les Etats-Unis exhortent la communauté internationale à lancer la bataille contre le fentanyl

Le secrétaire d’Etat américain a mis en place une coalition de 151 pays pour lutter contre le fentanyl, qui transite pour beaucoup par le Mexique et est, le plus souvent, fabriqué à partir de précurseurs « made in China ».

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ESPAGNE 🇪🇸 (Pontevedra – Galicia) : Víctor Méndez Sanguos a interviewé Rosa Ana Morán Martínez, la « Fiscal jefa antidroga »

Víctor Méndez Sanguos – Rosa Ana Morán Martínez

Rosa Ana Morán Martínez s’engage pour un changement de stratégie qui implique « plusieurs ministères, pas seulement ceux de la Santé et de l’Intérieur », pour lutter contre la drogue et annonce une ligne de travail pour lutter contre le blanchiment d’argent et saisir les avoirs des trafiquants de drogue.

L’année où l’Espagne dépasse la Belgique et les Pays-Bas dans les saisies de cocaïne, atteignant la troisième place mondiale, derrière la Colombie et l’Équateur, la procureure générale antidrogue, qui se trouvait à Vilagarcía (Pontevedra, Espagne) pour récupérer la « Nécora dorée » de la Fondation Galicienne « Contre le Trafic de Drogue », promeut un changement de stratégie.

Rosa Ana Morán s’engage à « rendre visible » la problématique drogue et à déclencher une action « globale » qui toucherait plusieurs ministères de manière transversale. Un travail considérable est déjà réalisé dans la lutte contre le trafic de drogue mais, cependant, les données indiquent que la situation empire.

Il y a plus de drogue et de violences que jamais…

Víctor Méndez SanguosQuelles sont les actions menées par le Parquet Antidrogue de la ‘Audiencia Nacional‘ ?

Rosa Ana Morán MartínezEh bien, j’essaie d’abord de lui donner de la visibilité. Il est important de voir et de savoir que les drogues restent un problème majeur. Il est nécessaire, et je viens de l’inclure dans le rapport dans la section recommandations, d’aborder le problème de manière globale. Et de manière intégrale également avec d’autres ministères. Le Plan National Médicaments, qui dépend de la Santé, la partie réduction de la demande et contrôle de l’offre, qui dépend du ministère de l’Intérieur, comme si tout se terminait par des arrestations et des saisies. Je crois que le système est inefficace, surtout jusqu’à ce que des condamnations soient obtenues et que tout ce que les gens ont gagné grâce à la drogue soit récupéré. L’important est de leur retirer leur argent pour qu’ils ne puissent pas continuer les mêmes activités.

Pour Rosa Ana Morán Martínez, les enquêtes qui pietinent dans des tribunaux « effondrés » conduisent à l’impunité.

Víctor Méndez SanguosRevenons à l’effondrement des tribunaux comme cause de l’absence de progrès…

Rosa Ana Morán MartínezCela me parait fondamental. Ceux qui peuvent en parler sont les forces et les organes de sécurité de l’État, qui se plaignent du manque de ressources, mais l’une de leurs principales plaintes est que les enquêtes sont très retardées, et cette lenteur conduit à l’appréciation de circonstances atténuantes, et ces retards excessifs participent à l’impunité.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Terbekehofdreef) : environ 6 tonnes de cocaïne étaient stockées dans un entrepôt à Wilrijk prés du port d’Anvers

La Police judiciaire fédérale (FGP) d’Anvers a arrêté douze personnes âgées de 24 à 60 ans, de nationalités belge, néerlandaise et guinéenne.

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