POLOGNE 🇵🇱 (CBŚP) : saisie de 600 kilos de marijuana, 180 kilos de haschisch, 40 kilos de sulfate d’amphétamine, sept armes à feu et des centaines de cartouches

Cette opération fait suite à  une enquête menée par le Bureau central d’enquête de la police (CBŚP), en collaboration avec les services allemands, bataves, espagnols, français, irlandais, italiens et tchèques.

Ce groupe était composé de Polonais vivant en Espagne qui organisaient des envois de cannabis et d’autres drogues vers l’Irlande, l’Allemagne, l’Autriche et plusieurs pays scandinaves, une partie des stupéfiants était également destinée à la Pologne.

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FRANCE 🇫🇷 (Justice) : l’affaire Alexis Kohler où l’on retrouve Jean Dominique Comolli, un ex DGDDI

Justice française : les parquets continuent de soutenir Alexis Kohler

Mercredi dernier, la Cour de cassation examinait de nouveau la demande de prescription des avocats de l’ancien secrétaire général de l’Élysée. La décision sera rendue le 10 septembre.

par Marc Endeweld

mai 30, 2025

Ci-dessous, la couverture du magazine Bloomberg Businessweek du 19 décembre 2022. Cette enquête porte sur le comportement de MSC, le numéro un mondial des armateurs, vis-à-vis du trafic de cocaïne.

NARCO LOGISTIQUE : retour sur le ‘MSC GAYANNE’

Après une première audience qui s’est tenue le 2 avril dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation examinait mercredi matin la demande de prescription déposée par les avocats d’Alexis Kohler dans le dossier MSC, dans lequel il est mis en examen pour prise illégale d’intérêt pour avoir participé entre 2009 et 2016, d’abord comme haut fonctionnaire puis comme collaborateur de cabinet de Pierre Moscovici et d’Emmanuel Macron, à plusieurs décisions relatives au numéro un mondial des armateurs, groupe tentaculaire dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte.

À la bourse médiatique, il y a des dossiers qui font les gros titres, et d’autres qu’on préfère oublier opportunément. Manifestement, « l’affaire Kohler » est à classer dans ce dernier cas. Nouvel exemple cette semaine : si l’AFP a publié une dépêche relatant les débats entre avocats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien peu de médias l’ont repris. Au niveau de la presse nationale, seul Le Figaro et le Bulletin Quotidien y ont consacré un article. Pas d’articles pour le moment dans Le Monde, Libération, Marianne,ou même Mediapart qui avait pourtant lancé l’affaire en 2018 en publiant de nombreux articles de la journaliste économique Martine Orange.

L’avocat général prend la défense de Kohler

On sait désormais que la justice rendra finalement sa décision le 10 septembre prochain. Comme je le relatais dans un précédent article, Alexis Kohler et ses défenseurs savent décidément jouer la montre. Mais lors des derniers débats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien d’autres éléments auraient mérité un éclairage médiatique. En effet, une nouvelle fois, le parquet général a pris fait et cause pour Alexis Kohler… L’avocat général a d’abord ironisé sur le «pacte de silence» entre l’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses collaborateurs directs de l’époque invoqué par les juges d’instruction et l’arrêt d’appel, une «notion juridique qui ne me paraît pas forcément bien répertoriée». Le magistrat du parquet a ensuite indiqué qu’il y avait peut-être eu « du silence » et de la « passivité » de M. Kohler, mais pas de volonté délibérée de dissimuler son lien familial avec les Aponte, propriétaires de MSC.

Jean Dominique Comolli

Au cœur du dossier figure l’éventuelle dissimulation de ces liens familiaux, ce qui rend l’infraction «occulte» jusqu’à sa révélation publique et permet de poursuivre l’intégralité des faits, comme le soutiennent les juges d’instruction et la cour d’appel. Alexis Kohler, mis en examen pour prise illégale d’intérêt, et deux hauts fonctionnaires, Bruno Bézard et Jean-Dominique Comolli, pour complicité, arguent au contraire de la connaissance collective de ces liens et donc de la prescription des faits antérieurs à mars 2014.

FRANCE 🇫🇷 (royaume des magouilleurs) : quand on reparle de Jean Dominique Comolli, l’ex DG de la Douane

La cour d’appel de Paris leur avait donné tort en novembre alors que lors des débats le parquet s’était rangé en grande partie derrière les conclusions des avocats d’Alexis Kohler.

L’association Anticor est « la seule à soutenir l’accusation »

Mercredi matin, devant la plus haute juridiction judiciaire, Me Frédéric Rocheteau, avocat d’Anticor, a estimé que «des intérêts publics sont lésés» et s’est donc étonné que l’association anticorruption soit «la seule à soutenir l’accusation», quand le ministère public à tous les niveaux depuis 2018 a toujours défendu la prescription.

Le conseil de l’association a alors énuméré de nombreux épisodes, entre 2009 et 2016, où l’ancien secrétaire aurait pris part à des décisions relatives à MSC, caractérisant une situation «lourdement conflictuelle». «M. Kohler a exercé des fonctions qu’il n’aurait pas dû exercer, il n’a même pas songé à se déporter (…), et plus grave encore, il n’a même pas informé les organes où il siégeait», a asséné Me Rocheteau.

L’avocat a ensuite demandé à la Cour de cassation, juge de la régularité de l’application du droit mais non du fond, d’éviter toute «nouvelle appréciation» de la réalité de cette dissimulation et de constater que la cour d’appel a suffisamment et correctement motivé son arrêt. En cas de cassation, la période des faits reprochés à Alexis Kohler serait très nettement rabotée.

Et si la justice justifiait « à peu près tout » ?

En fin d’audience, les débats se sont tendus lorsque Me Claire Waquet, avocate au conseil d’Alexis Kohler, a dénoncé des propos « inadmissibles » de Me Rocheteau « salissant » son client, avant de lancer : « M. Kohler, sur ordre de sa hiérarchie, a préservé essentiellement les intérêts de l’État ».

De son côté, l’avocat général (encore lui) a estimé que si l’État n’a pas signalé à la justice ce lien familial, « c’est que son intérêt n’était pas de se priver de la manne financière que représentait » la commande de MSC auprès des chantiers navals de STX à Saint-Nazaire, alors en grande difficulté financière, ce qui inquiétait les pouvoirs publics. Face à ce qui s’apparente à des excuses, Me Rocheteau a préféré ironiser : « Ces commandes passées justifieraient-elles à peu près tout ? »

Décidément, justifier à peu près tout dès qu’il s’agit de l’ancien principal collaborateur d’Emmanuel Macron semble être devenu une habitude pour les magistrats des parquets. Il y a deux semaines, on apprenait ainsi que le parquet de Paris avait décidé de classer sans suite la non-comparution d’Alexis Kohler à la commission d’enquête sur le dérapage budgétaire.

Auto-immunité pour les collaborateurs du président

La commission des finances de l’Assemblée nationale avait en effet souhaité entendre Alexis Kohler dans le cadre de l’enquête sur le dérapage budgétaire en 2023 et en 2024. L’ancien secrétaire général de l’Elysée avait invoqué dans un premier temps des problèmes d’agenda, puis « le principe de séparation des pouvoirs ». Et le parquet lui a finalement donné raison ! « La combinaison » de différents articles de la Constitution « est analysée comme prévoyant que le Parlement contrôle le gouvernement, mais non l’exécutif dans son ensemble », selon le magistrat qui a classé sans suite le signalement.

Cela « empêche de considérer comme une infraction le fait de ne pas comparaître devant la commission d’enquête, pour le secrétaire général de la présidence convoqué en tant que tel et pour répondre sur des prérogatives du chef de l’Etat [en l’espèce, des décisions du président de la République ou la participation de ses services à des réunions dans le cadre de ses attributions] », insiste également le ministère public. Autant dire qu’avec cette décision, un haut fonctionnaire comme Alexis Kohler s’arroge presque l’immunité présidentielle1 au nom de la séparation des pouvoirs. L’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses avocats ont donc inventé l’auto-immunité pour les collaborateurs de la présidence face aux parlementaires.

Une coutume dommageable en terme de contre-pouvoir. D’ailleurs, il a suffi de quelques semaines pour voir une nouvelle fois Alexis Kohler refuser de venir devant une commission d’enquête du Parlement, cette fois-ci au sujet du scandale des eaux Nestlé. Et une nouvelle fois, les parlementaires n’ont pu qu’exprimer leur surprise devant une telle morgue et un tel sentiment d’impunité comme on peut le voir sur cette vidéo :

Soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée Fincantieri-STX

Enfin, n’oublions pas que sur le dossier MSC, si Alexis Kohler est mis en examen pour prise illégale d’intérêt, il reste aussi témoin assisté pour l’autre volet de l’instruction, qui porte sur des soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée entre le groupe italien Fincantieri et les chantiers navals STX-Saint-Nazaire, un projet contre lequel le groupe MSC s’était mobilisé auprès des pouvoirs publics français entre 2015 et 2017, comme je le rappelais dans un entretien donné au Média :

Cette affaire Fincantieri semble aujourd’hui ressortir en Italie alors que les tensions se multiplient entre les gouvernements français et italiens, notamment sur l’avenir de STMicroelectronics comme je le soulignais le mois dernier. C’est ainsi que le quotidien milanais conservateur La Verità a rappelé récemment dans un article acerbe que le choix d’un patron français à la tête de STMicroelectronics avait fait l’objet de nombreuses tractations entre 2017 et 2018, des discussions liées au projet de fusion entre Fincantieri et les chantiers de l’Atlantique (appartenant alors au groupe coréen STX) : « Comment les Français nous ont trompé deux fois », titre La Verità.

« L’Italie a été dupée et Fincantieri floué »

L’article en question est particulièrement précis : « L’ancien secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, devenu ensuite cadre dirigeant de la Société Générale, et faisant l’objet d’une enquête sur ses fonctions publiques pour une affaire liée à l’armateur Aponte, a joué un rôle clé. Cette affaire était liée à une autre négociation franco-italienne : la tentative d’acquisition des chantiers de l’Atlantique par Ficantieri. Ce détail n’est pas anodin. Pendant que le feu vert était donné à Jean-Marc Chéry [pour devenir PDG de STMicroelectronics, ndlr], Guiseppe Bono [patron de Fincantieri, ndlr] menait sa bataille pour la construction navale française. Les deux dossiers ont été mis en balance entre Paris et Rome. La négociation, menée personnellement par le conseiller Pagani (…) a consacré l’échange : STMicroelectronics sous direction française et STX (les chantiers navals) aux Italiens. Le résultat ? À partir de la seconde moitié de 2018, le gouvernement français est revenu sur l’accord, puis avec le soutien de l’Autorité européenne de la concurrence (dont le chef de cabinet, comme par hasard, venait également de l’Élysée), a fait échouer l’opération en 2021. L’Italie a été dupée et Fincantieri floué ». On le voit, ce second volet de l’affaire Kohler, qui porte sur le lobbying de MSC auprès des pouvoirs publics français contre la fusion entre Fincantieri et les chantiers de Saint-Nazaire, a de multiples conséquences, y compris diplomatiques. Voilà peut-être pourquoi la justice française semble encore moins motivée à creuser de ce côté-là d’une affaire dont la presse se désintéresse.

D’ailleurs, pour élargir ce dossier aux multiples rebondissements, je vous conseille de (re)lire l’enquête publiée par Bloomberg dans son magazine hebdomadaire du 19 décembre 2022, et dont la couverture illustre mon article d’aujourd’hui, sur l’ampleur des trafics de drogue qui touchent les activités de MSC (il suffit de cliquer ici)

1 : La révision constitutionnelle de 2007 a confirmé le principe de l’irresponsabilité du président de la République. Aucune action ne peut être engagée contre lui pour des actes accomplis en sa qualité de Président, même après la fin de son mandat. Cette immunité est valable à la fois dans les domaines pénal, civil et administratif. Elle vise à protéger la fonction présidentielle et non son titulaire.

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Plus sur Jean Dominique Comolli

Plus sur MSC

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) : 20 ans que Marc Fievet a été libéré !

RAPPEL DES FAITS

La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).

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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…

Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

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Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions

Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

Gérard Schoen, le sprinter courageux !

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!

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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : plus de 200 aérodromes, mais seuls quelques uns sont contrôlés

En Belgique, pas moins de 120 aérodromes qui facilitent l’approvisionnement de stupéfiants

Aujourd’hui en Belgique, les autorités soupçonnent les narcotrafiquants d’avoir recours à l’aviation privée pour transporter des stups sur son territoire. Quelle découverte !

Décolle et atterrit sur des terrains de 800 mètres maxi et peut emporter 1300 kilos sur une distance de plus de 2.500 kilomètres

En France, plus de 200 aérodromes, sans compter les terrains privés et les pistes occasionnelles

Souvenirs !

En France, dès 1988, j’avais demandé qu’une attention particulière soit portée sur les nombreux aéroclubs de l’hexagone. En vain ! J’ai encore les cartes que m’avait envoyées Christian Gatard de l’Echelon DNRED de Nantes !

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Ouvrir le lien (Liste des aérodromes), et cliquez dans chaque numéro de département

Performances du PC-12

Charge utile avec le plein de carburant : 1075 kg

Distance de décollage : 758 m – Distance d’atterrissage : 650 m
Vitesse maximale : 537 km/h
Rayon d’action : 2 500 km – Altitude maximale de vol : 9 144 m

Charge utile avec le plein de carburant : 1075 kg

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EUROPA 🇪🇺 (Puertos deportivos) : la puerta silenciosa de entrada de la droga

par Antonio Fernández

Experto policial en seguridad portuaria, transporte marítimo, fronteras marítimas, infraestructuras estratégicas y análisis de riesgos.

Marina Bay – Gibraltar 🇬🇮

Los puertos deportivos: la puerta silenciosa de entrada de la droga ⚓️⛔️

Mientras las autoridades centran sus esfuerzos en reforzar la cooperación y la protección en los puertos comerciales principales y secundarios, existe una vía de entrada al narcotráfico que permanece fuera de control normativo, operativo e institucional: los puertos deportivos.

A diferencia de los puertos comerciales, las marinas no están sujetas a ninguna obligación derivada del Código Internacional para la Protección de Buques e Instalaciones Portuarias (PBIP/ISPS).

Ni planes de protección.
Ni evaluaciones de riesgos.
Ni exigencia oficial de datos sobre las embarcaciones o sus tripulaciones.
Nada.

Sottogrande 🇪🇸

La Duquesa 🇪🇸



¿Por qué son tan atractivos para el narcotráfico?

No existe obligación de vigilancia ni supervisión institucional.
La información de embarcaciones y personas se registra solo a efectos internos de la marina.
Alta presencia de banderas de conveniencia y ausencia de trazabilidad real.
Gran flexibilidad operativa, especialmente en horarios nocturnos.

¿Cómo se introduce la droga?
Yates y veleros que zarpan desde el Caribe, Brasil o África Occidental llegan a Europa discretamente y descargan mediante:

🧳 Maletas comunes con droga fraccionada
🌒 Operaciones nocturnas o en horas de baja visibilidad
🚐 Carga directa en vehículos sin registro en el recinto
🛶 Apoyo desde embarcaciones auxiliares fondeadas
🤝 Colaboración de personal con acceso interno

Ejemplos recientes:

España (2022): 300 kg descargados en una marina sin levantar sospechas.
Italia y Francia: Yates de lujo con dobles fondos cargados de cocaína.
Australia (2024): Más de una tonelada desembarcada tras traslado en mar abierto.

¿Qué soluciones son necesarias?

✅ Incorporar a las marinas recreativas en los marcos normativos de protección.
✅ Exigir la transmisión anticipada de datos de embarcaciones y personas a las autoridades.
✅ Aplicar inteligencia artificial para detectar patrones anómalos y riesgos.
✅ Fomentar la presencia institucional y los controles aleatorios.

Conclusión:
Hoy se pone en duda si el Código PBIP es suficiente para frenar al crimen organizado en los puertos comerciales…
Pero en los puertos deportivos, ni siquiera existe una evaluación de riesgos ni normativa que obligue a medidas mínimas de protección o trazabilidad oficial.

Eso los convierte en la puerta más silenciosa y eficaz del narcotráfico en Europa, EE. UU. y Australia.

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VENEZUELA 🇻🇪 (État de Zulia) : arrestations de maires et réseau où l’on retrouve les anciens présidents de Colombie 🇨🇴 Álvaro Uribe et Iván Duque

Les arrestations de sept maires au Venezuela montrent comment le gouvernement du président Nicolás Maduro a instrumentalisé la prétendue lutte contre le crime organisé à des fins politiques.

Plus d’un tiers des 21 maires municipaux de l’État de Zulia ont été arrêtés depuis octobre 2024.

La dernière arrestation a eu lieu le 2 avril, lorsque les services de renseignement ont arrêté Indira Fernández, maire de la municipalité de Guajira. Le ministre de l’Intérieur, Diosdado Cabello, l’a liée, ainsi que six autres maires, à un réseau présumé de trafic de drogue, accusé d’avoir importé près de 32 tonnes de cocaïne, saisies cette année.

La dernière de ces saisies, plus de 15 tonnes saisies dans la ville de Los Puertos de Altagracia le 8 avril, faisait suite à celle de 5,4 tonnes réalisée près de la frontière entre l’État de Zulia et la Colombie à la mi-mars, que Cabello avait qualifiée de record.

Le réseau faisait partie d’un complot impliquant la cheffe de l’opposition María Corina Machado et les anciens présidents colombiens Álvaro Uribe et Iván Duque, qui visait à utiliser des forces paramilitaires pour renverser Maduro, a affirmé Cabello lors d’une conférence de presse le 4 avril. « Il s’agit d’une opération de corruption, de conspiration, de terrorisme et de trafic de drogue, car ils sont liés », a déclaré Cabello, ajoutant qu’il attendrait que l’affaire soit portée devant les tribunaux pour présenter des preuves à l’appui de ses allégations.

Quatre des maires arrêtés en lien avec le complot présumé appartiennent au Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) de Maduro et trois à l’opposition. Un huitième maire de Zulia, Nabil Maalouf, est également en détention depuis décembre, mais Cabello ne l’a pas lié au trafic de drogue présumé. Ces arrestations interviennent à l’approche des élections régionales de mai. Étant donné que l’ancien maire de Maracaibo, capitale de l’État de Zulia, Rafael Ramírez Colina, n’a pas été revu depuis son arrestation en octobre et qu’il se trouverait incarcéré dans la tristement célèbre prison de l’Hélicoide, où sont détenus des prisonniers politiques et des personnalités, il est peu probable que les personnes arrêtées puissent se présenter à une réélection.

Analyse criminelle d’InSight

À moins de deux mois des élections régionales, ces arrestations visent probablement à prendre le contrôle total de Zulia, un État d’une importance criminelle et politique considérable. Situé de l’autre côté de la frontière avec la plaque tournante de la cocaïne, Catatumbo, en Colombie, cet État est au cœur du trafic de cocaïne vénézuélien.

Si Cabello a affirmé avoir porté un coup au marché international des stupéfiants, son implication présumée dans le trafic de drogue, ainsi que celle de l’armée vénézuélienne et de la guérilla colombienne de l’Armée de libération nationale (ELN), alliée du gouvernement de Maduro, suggère un autre motif derrière ces arrestations : le contrôle incontesté des routes du trafic de cocaïne.

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WORLWIDE (Kohler, MSC et la coke) : comment des trafiquants infiltrent la compagnie maritime de ses cousins

Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.

Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Corruption, concussion, prévarication) : passive ou participative, liée directement ou indirectement au « narco-buisness »

L’article 40-1 qui précise que « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. » semble ne pas réussir à récolter des déclarations de personnes qui craignent pour le bon déroulement de leurs carrières professionnelles, à moins que le classement vertical ait fait son œuvre.

Aviseur international peut s’en charger à votre place, vous dégageant alors de toutes responsabilités qui pourraient entraîner des mesures de rétorsion, bien connues dans la fonction publique.

Alors, décidez vous à libérer votre conscience !

Que vous soyez administrateur civil, ambassadeur, archevêque, attaché(e) parlementaire, avocat, banquier, cardinal, chanoine, chirurgien, chercheur, commissaire de police, conseiller régional, consul, curé, dentiste, député, douanier, élu régional, énarque, enseignant, évêque, facteur, gendarme, gardien d’immeuble, haut fonctionnaire, huissier de justice, inspecteur des finances, issu de Sciences Po, journaliste, magistrat, maire, maître de conférence, médecin, militaire, navigateur, notaire, officier, sous-officier, ouvrier, pantouflard, Pdg,  policier, préfet, prêtre, retraité, routier, secrétaire général, sénateur, SDF, sous-préfet, vicaire général ou vicaire de paroisse… agent secret ou simple citoyen, n’hésitez pas à me faire parvenir tous types de documents inédits et, ou toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir sur le blanchiment, la corruption et la concussion et toutes formes de prévarication et autres exactions ayant un lien direct ou indirect avec le narcotrafic

Naturellement, votre anonymat sera garanti.

Premier contact: WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81

ou

ns55dnred@outlook.fr

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FRANCE 🇫🇷 (DGDDI) : la Douane française est responsable de la majorité des saisies de produits stupéfiants en France.

Douane française : une semaine record dans la lutte contre le narcotrafic

La Douane française a réalisée en une semaine des saisies historiques de stupéfiants sur tous les vecteurs de transport de marchandises, sur tout le territoire national.

Saisie de 9 874 kg de cocaïne, estimée à plus de 660 millions d’euros sur le marché illicite de la revente

Début mars, dans le port de Dunkerque la Douane française à réalisé la plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée sur le territoire national.

Cette saisie porte sur 9 874 kg de cocaïne et est estimée à plus de 660 millions d’euros sur le marché illicite de la revente. Les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sont les acteurs majeurs de cette saisie historique, ainsi que les services douaniers de la Direction de Dunkerque, notamment les agents de la brigade de surveillance intérieure des douanes de Dunkerque. Une enquête judiciaire est en cours, sous la direction de la JUNALCO, et confiée à l’OFAST.

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212 kg de cocaïne retrouvées dans 12 valises transportées en soute sur un vol en provenance de Fort de France

À l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle en début de semaine également, les douaniers ont procédé à la saisie de près de 212 kg de cocaïne. Cette affaire constitue une prise record sur le vecteur voyageur. C’est à l’occasion d’un contrôle renforcé sur vol en provenance de Fort de France, les douaniers du terminal 2E et du terminal 3 ont découvert 12 valises transportées en soute contenant chacune une grande quantité de cocaïne sous forme de pains.

Ces mêmes valises appartenaient à plusieurs passagers qui ont pu être identifiés contrôlés et appréhendés.

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65 kg de cocaïne saisies à Aix-en-Provence

Sur le vecteur routier au péage du Capitou et sur la A8, en l’espace de seulement 30 heures, les douaniers de la direction d’Aix-en-Provence ont saisi un total de 65 kg de cocaïne grâce à deux affaires réalisées les 25 et 27 février derniers.

Ces deux saisies, une première de 58 kg de cocaïne dissimulée dans les compartiments aménagés d’un camion et la seconde portant sur 8 kg de cocaïne cachée derrière des garnitures de roue d’un véhicule, démontrent la capacité des douaniers à détecter des méthodes de dissimulation de plus en plus sophistiquées utilisées par les trafiquants

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FRANCE 🇫🇷  (Dijon) : lundi 17 mars, à 18h30, une conférence publique sur le narco-business à Chalon-sur-Saône

Président de la commission d’enquête sur l’impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier ; mais aussi co-auteur de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, le Sénateur Jérôme Durain coanimera avec Patrice Guigon, procureur de la République, lundi 17 mars, à 18h30, une conférence publique.
Une conférence qui de toute évidence passionne, puisqu’elle se déroulera en présence, notamment de :

  • Olivier TAINTURIER, Sous-préfet de l’arrondissement de Chalon-sur-Saône
  • Eric PLANTIER, Président du tribunal
  • Thomas KIEFFER, Directeur départemental de la Police Nationale
  • Ange LHADI, Capitaine – chef du service départemental de la Police Judiciaire
  • Colonel Tomica LUKIC, Groupement gendarmerie de S&L
  • Commandant Estelle BOYER CHOSSON, CPN Chalon-sur-Saône
  • Jean-Philippe LABATTUT, Chef de l’échelon de Lyon de la DNRED / futur directeur régional des douanes à Dijon
  • Elodie BONAVITA, Directrice du Centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales 🇪🇺 🇬🇮 🇪🇸 🇹🇷 🇮🇹 🇬🇹 🇧🇪🇨🇭🇩🇯 🇬🇧 🇨🇦 🇨🇴🇱🇮 🇳🇱 🇵🇹 🇻🇪 🇺🇸 🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Sans fioritures:

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Puerto bolivar) : le domaine des cartels de la drogue

Les affaires qui prospèrent sont l’extorsion d’argent, les enlèvements, les assassinats, la pêche illégale, le blanchiment d’argent et le trafic de cocaïne.

Sur la côte sud-ouest de l’Équateur, les gangs de trafiquants de drogue opèrent en toute impunité et les habitants terrifiés constatent les limites de la politique du président sortant Daniel Noboa en matière de sécurité, dans ce territoire devenu une zone de non-droit.

Puerto Bolivar, l’un des ports exportateurs de bananes les plus importants au monde et comptoir commercial pour les fruits de mer, a une importance vitale pour l’économie de l’Equateur.

Mais aujourd’hui, les grues qui chargent les conteneurs et les quais en eau profonde sont presque vides.

Puerto Bolivar est devenu un théâtre d’affrontements entre cartels de la drogue rivaux en concurrence pour exporter des quantités record de cocaïne de la Colombie et du Pérou vers l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.

En 2024, les marines équatoriens ont découvert une trentaine de corps dans les eaux près du port, certains décapités, d’autres mutilés.

« Il n’y a pas de sécurité », se lamente un habitant qui demande à ne pas être nommé. « Le pays a été complètement abandonné ».

Le président Daniel Noboa a déclaré l’état d’urgence, procédant à des arrestations médiatisées et envoyant l’armée dans les rues et les prisons contrôlées par les gangs. Mais à Puerto Bolivar, ces mesures ont eu peu d’impact.

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FRANCE 🇫🇷 (NARCOTRAFIC) : entretien avec Fabrice Rizzoli sur ‘France 24’

Un parquet national anticriminalité organisée pour « changer de paradigme » et « réarmer » la France face au narcotrafic

Le Sénat a adopté le 28 janvier la mesure-phare d’une proposition de loi transpartisane vivement soutenue par le gouvernement, en quête d’un « sursaut national » face aux trafiquants de drogue. Nous en avons parlé avec notre invité Fabrice Rizzoli, co-fondateur de Crim’Halt et docteur en sciences politiques.

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FRANCE 🇨🇵 (DNRED-OFAST-TRACFIN) : comment « frapper les narcos au portefeuille » ?

« Sommes énormes en cash », fausses factures et tickets de Loto… « 

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Les moyens manquent pour démanteler les réseaux !

Pour Laure Beccuau, procureure de Paris, s’attaquer au blanchiment doit être la priorité

« Nous avons un outil essentiel qui nous est envié par un certain nombre de pays européens, je le qualifierais même d’arme de destruction massive. C’est la présomption de blanchiment. Une infraction facile à définir : un profil est identifié comme ayant un train de vie qui ne correspond pas à ses revenus déclarés, et dans ce cas, nous allons aller le voir et lui dire de nous expliquer d’où vient l’argent qui lui a permis d’acquérir tel ou tel bien, et c’est à l’intéressé de se justifier. On ne peut pas se contenter désormais d’identifier le trafic de stupéfiants, il faut aussi toujours associer au sein de ces enquêtes des investigations sur ce qu’est devenu le butin, l’avoir criminel, qui en bénéficie et comment l’appréhender. Une entreprise criminelle, c’est finalement une entreprise comme une autre : l’objectif est d’avoir un gain d’argent massif. Et lorsqu’on saisit cet argent, tout ce qui a été le but de cette entreprise criminelle est anéanti. Dès lors, il faut aboutir finalement à ce qu’une expression connue devienne réalité : le crime ne doit pas payer.« 

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À condition, martèlent d’une même voix magistrats et enquêteurs, de donner beaucoup plus de moyens à la lutte contre la criminalité financière, pour ne pas se contenter de saisir des biens, mais pour démanteler aussi les réseaux internationaux qui blanchissent l’argent de la drogue.

Pour Marc Fievet, AKA NS55 DNRED. il serait bon que les luttes intestines inter-services ne servent pas à écarter des sources d’informations nécessaires à l’atteinte d’objectifs clairement définis dans cette lutte. Les « chantiers » qui sont montés parfois pour se venger d’un agent d’un autre service, et/ou d’un autre pays, sont bien réels et, à cause de la lâcheté des hauts-fonctionaires et des psychorigides ‘dalloziens’, ces « sources » sont tenus d’assumer des décisions aberrantes des différentes « justices » qui préfèrent alors condamner à de lourdes peines des personnes ayant apporté par leurs actions des résultats importants dans cette lutte.

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AUSTRALIE 🇦🇺 : un réseau international de trafiquants accusé de trafic de kétamine vers l’Australie a été démantelé en Espagne 🇪🇸 avec l’aide de la police fédérale australienne

Onze personnes ont été inculpées dans le cadre d’un trafic de drogue présumé impliquant de la kétamine introduite en Australie depuis l’Espagne, la drogue étant dissimulée dans des jouets de Noël et des articles ménagers.

Les agents de l’AFP ont soutenu l’enquête menée par la « Guardia Civil » et les « Mossos d’Esquadra », la police catalane pour exécuter des mandats de perquisition dans neuf propriétés en Espagne, notamment à Barcelone et à Ibiza.

An international drug ring accused of trafficking ketamine into Australia has been dismantled in Europe with the help of the Australian Federal Police.

Les raids ont ciblé les membres de cette organisation et ont permis de découvrir de la méthamphétamine, du haschisch, de petites quantités de cocaïne et de cocaïne rose, ainsi que des balances de précision, des machines à emballer sous vide, des téléphones portables, des ordinateurs, un coffre-fort, des documents et de l’argent liquide.
L’enquête a commencé lorsque l’AFP et des agents des forces frontalières australiennes ont découvert 1,5 kg de kétamine caché dans des jouets de Noël à l’aéroport de Perth le jour de Noël 2023.
Un ressortissant italien de 27 ans a été inculpé pour son rôle dans l’importation et a été condamné à trois ans de prison en Australie occidental

source

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ITALIE 🇮🇹 (Guardia di Finanza – Livorno) : le conteneur de bois contenait 217 kilos de cocaïne

La cocaïne est arrivée planquée dans une cargaison légale de bois en provenance d’Amérique du Sud.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Buenaventura) : la DEA et l’UDYCO ont participé à la saisie de 8.200 kilos de cocaïne

La COKE était mélangée à de l’engrais minéral et devait entrer en Europe via Algésiras avant d’être transportée à l’intérieur du pays ibérique.

William René Salamanca, qui a supervisé l’opération au port a ajouté que « la cocaïne a été soumise à un processus chimique pour la camoufler parmi les engrais minéraux et générer une odeur tendant à contrecarrer l’odorat des « canidés ».

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MAROC 🇲🇦 (Marrakech) : les agents de la DGSN ont tapé 9 tonnes 800 de haschich

Six personnes arrêtées avec la saisie d’un véhicule avec des fausses plaques d’immatriculation et deux canots pneumatiques.

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AERO-NARCO-BUSINESS : lorsque Marc Didier met « Facebook » à contribution

Marc Didier le montre fièrement rentré alors du Texas, revenu dans son hangar d’Orlando, avec cette légende « all set for a trip around the world with some happy clients » ! C’est vrai qu’il parcourt le monde, (pas très souvent) mais c’est nettement moins assuré question nombre de passagers !!!

Son propriétaire nous gratifiant même d’une séquence d’ouverture de porte tournée au même endroit en 2019 ! (ici à droite). A croire qu’il veuille nous faire croire au bon fonctionnement de l’avion en nous faisant admirer le fonctionnement de sa porte pneumatique !

Et puis… plus aucun vol ! Et surtout plus aucune nouvelle ! Son vieux Gulfstream aurait-il atteint (enfin) l’âge de la retraite ?

En tout cas c’était alors et toujours sa figure de proue, sur Facebook ! Car Marc Didier sait se servir des réseaux sociaux !!!

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération Goodbye) : la ‘Guardia Civil’ a démantelé l’une des grandes organisations criminelles dédiées à l’introduction de quantités importantes de cocaïne dans des conteneurs maritimes via le port d’Algésiras.

L’opération Goodbye étant une continuation de l’opération Jumita, qui en 2021 avait déjà frappé le même réseau criminel avec 28 arrestations et la saisie de 16,5 millions d’euros en espèces.

Les principales cibles ont cependant réussi à s’échapper, ce sont les frères Antonio Jesús et José Carlos Sánchez Castro et Esteban Martin Hernadez AKA « Messi de la Torre », tous désormais recherchés avec un mandat européen de détention.

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