Archives pour la catégorie Narcotrafic maritime
ESPAGNE 🇪🇸 (opération Gigante): le remorqueur « Cyklop 1 » intercepté par les douaniers espagnols avec environ 18 tonnes de haschich
Le SVA (service de surveillance douanière) a intercepté dans les eaux de l’Atlantique, au nord des îles Canaries, un remorqueur chargé d’environ 18 000 kilos de haschich en 574 balles. Sa destination serait un pays de la côte ouest de l’Afrique, peut-être la Guinée Bissau, pour finir par être réexpédié à l’intérieur du continent.
À bord, cinq membres d’équipage, trois de nationalité marocaine et deux du Bangladesh, ont tous été arrêtés. La phase d’exploitation de l’opération, baptisée Gigante, a débuté hier à l’aube et s’est terminée dans l’après-midi par l’interception par la patrouille de surveillance douanière Sacre, basée dans le port de Las Palmas de Gran Canaria, d’un Remorqueur nommé Cyklop 1 et probablement le drapeau du Belize à quelque 180 miles au nord-ouest de Gran Canaria lors de la navigation dans les eaux internationales. À bord, un grand nombre de balles de haschisch ont été saisies qui, en attendant le décompte officiel et le poids, atteindraient 18 000 kilos (initialement 15 000 étaient estimés).
Gardé par des moyens de surveillance douanière navale, Cyklop 1 est arrivé ce mardi 29 décembre à la base navale de Las Palmas.
Ces actions ont été menées sous la coordination du parquet spécial antidrogue de la Haute Cour nationale et de la Cour centrale d’instruction numéro 6 de la Haute Cour nationale. L’origine de l’opération exploitée ces dernières 24 heures est née en Galice à la mi-novembre.

Le Cyklop 1, long de 28 mètres, a quitté la ville néerlandaise de Zwijndrecht le 5 novembre pour naviguer vers le sud jusqu’à ce qu’il soit près de Cariño. A partir de là, ajoute l’enquête, son déroulement a éveillé les soupçons des analystes du Bureau du renseignement maritime (OIM) de la zone régionale de surveillance douanière de Galice.
L’opération Gigante a été réalisée avec la collaboration du Maritime Analysis and Operations Center (MAOC-N), de la United States Anti-Drug Agency @DEAHQ et de la DNRED des autorités douanières françaises @douane_france.
L’opération et les enquêtes restent ouvertes.
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FRANCE 🇫🇷 (Les drogues – Faits et chiffres): le tabac et l’alcool sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis
Bien que clivante, la question des drogues illicites prend de plus en plus de place au sein du débat public en France, et plus particulièrement concernant la légalisation ou non du cannabis. L’opinion publique est, en effet, très partagée sur le sujet : si 50 % se positionnent en faveur d’une autorisation de la consommation du cannabis, l’autre moitié y est opposée.
Publié par Statista Research Department, le 20 oct. 2020
Le rapport qu’entretient la France avec le cannabis est empli de paradoxes : alors que l’Hexagone dispose d’une des législations européennes les plus restrictives, en pénalisant purement et simplement la consommation (à l’inverse d’autres pays comme l’Allemagne qui l’ont dépénalisée, ou encore les Pays-Bas et l’Espagne qui la tolèrent et l’encadrent), c’est aussi en France que l’on trouve la plus forte proportion de personnes ayant déjà expérimenté cette substance (45 %).
Si le cannabis est, et de loin, la substance illégale de prédilection des Français, les autres drogues ne sont pas en reste : la cocaïne arrive en deuxième position des produits illicites les plus expérimentés, suivie par l’ecstasy et la MDMA. Toutes sont en majorité consommées par les jeunes de 26 à 34 ans.
On dénombre, par ailleurs, 1,5 million de consommateurs réguliers d’herbe, preuve que le marché est florissant.
La valeur du marché des drogues illicites est en effet loin d’être négligeable : elle est estimée à plus de 2,3 milliards d’euros en France, donc la moitié est générée par le cannabis seul. À l’échelle européenne, ces chiffres dépassent les 11 milliards d’euros pour la marijuana et atteignent presque les huit milliards pour l’héroïne.
Et la tendance n’est pas à la baisse : entre 2007 et 2010, le nombre d’infractions liées au cannabis est passé de 84.000 à 107.000, de 4.200 à 5.000 pour l’héroïne et est resté stable pour la cocaïne (environ 4.000).
Seule exception : les drogues de synthèse, donc le nombre d’infractions n’a cessé de baisser au fil des années, pour atteindre moins 500 en 2010. Cela peut néanmoins s’expliquer par le fait que de nombreux nouveaux produits de synthèse (NPS) apparaissent avant que l’État n’ait eu le temps de légiférer sur leur interdiction. Ainsi, la consommation de certains produits de synthèse ne peut être punie par la loi.
Quoiqu’il en soit, un important durcissement de la répression des drogues est à constater : si en 2010, environ 36 tonnes de produits stupéfiants ont été saisis, ce volume a presque atteint les 101 tonnes neuf ans plus tard.
Pour Marc Fievet, d‘Aviseur International, les volume saisis ne correspondent en rien à ‘un important durcissement de la répression des drogues’, mais sont dus à la seule progression du marché !
Si toutes ces substances ont bien mauvaise réputation, elles sont loin d’être les plus mortelles : alors que le tabac et l’alcool (considérés comme des drogues licites) sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis.
Ce texte fournit des informations générales. Statista ne peut garantir que les informations soient complètes ou exactes. En raison de cycles de mise à jour variables, les statistiques peuvent afficher des données plus récentes que celles référencées dans le texte.
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BELGIQUE 🇧🇪: les douaniers vont procéder dès 2021 au ‘scan’ de bien plus de conteneurs
« L’objectif est de ne pas seulement appliquer le concept de scanner 100% à Anvers mais aussi dans les aéroports et des gares ferroviaires internationales« , fait savoir le ministre Van Peteghem.. « Nous allons nous concentrer au maximum sur l’utilisation des moyens modernes automatisés et des technologies pour contrôler bien davantage« .
Il s’agit notamment de nouveaux équipements de scannage dans les terminaux à conteneurs, du recours à l’intelligence artificielle pour scanner les données et de l’extension des équipements de scannage mobiles.
Pour Manolo Tersago, le chef du département chargé des stupéfiants au sein de la police judiciaire fédérale d’Anvers, « Scanner tous les conteneurs à risque va rendre les trafics plus compliqués dans tous les cas. Si nous interceptons les conteneurs, il sera probablement trop tôt dans la procédure pénale pour savoir à qui ils étaient destinés et qui devait venir les chercher. Il y a de fortes chances que cela conduise à de nombreuses saisies « nues » ou « sèches, sans que personne ne soit impliqué. Mais cela n’est pas grave. La douane a une fonction d’arrêt qui permet que la marchandise soit retirée du marché« .
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COLOMBIA 🇨🇴 – COSTA RICA 🇨🇷 – PANAMA 🇵🇦 : en desarrollo de operaciones entre la Armada de Colombia y autoridades de Costa Rica, Panamá y Estados Unidos (DEA), se logró la incautación de 2.834 kilogramos de clorhidrato de cocaína que eran transportados en embarcaciones tipo Go Fast al parecer hacia Centroamérica
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MOZAMBIQUE 🇲🇿 (Narcotrafic maritime): héroïne et cocaïne transitent par Dar-es-Salam, Zanzibar, Mocímboa da Praia et Pemba
La participation des Mozambicains au trafic d’héroïne et cocaïne est devenue une des composantes du PIB du pays.
Venant par voie maritime d’ Afghanistan via le Pakistan, avec transit par Dar-es-Salam, Zanzibar, Mocímboa da Praia et Pemba et destination pour l’Afrique du Sud et l’Europe, ce trafic se renforce depuis le milieu des années 1990, avec des flux annuels compris entre 10 et 40 tonnes.
Plus récemment, il a été rejoint par le trafic de cocaïne de Colombie via le Brésil, avec des plaques tournantes à Durban et Maputo, vers Pemba et Zanzibar, à destination de l’Europe. L’estimation basse des flux de coke se situerait aux alentours de 20 tonnes para an.
Corruption des autorités locales
Le rôle du Mozambique, qui dispose de plus de 2 400 km de côtes sur l’océan Indien, inquiète depuis des années les chancelleries occidentales. Dès 2009, des télégrammes diplomatiques américains révélés par WikiLeaks avaient fait du pays la « deuxième place africaine la plus active pour le transit des narcotiques » après la Guinée-Bissau. « Pas tout à fait un narco-Etat corrompu, mais la tendance est inquiétante », avait estimé l’un d’eux.
Selon John Hanlon, la situation ne s’est pas améliorée. « Depuis vingt-cinq ans, le trafic est contrôlé par quelques familles de commerçants locaux et étroitement régulé par le Frelimo, le parti au pouvoir », écrit le chercheur. La corruption des autorités locales et leur manque de moyens empêchent de lutter efficacement contre le trafic. « Certaines compagnies [maritimes] ne sont pas contrôlées et la corruption règle tous les problèmes », note M. Hanlon, ajoutant que « le Mozambique ne dispose pas de garde-côtes ».
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COLOMBIA 🇨🇴 (Buenaventura): Armada incauta 57 kilos de cocaína
Miembros de la Armada Nacional detectaron en las últimas horas un artefacto tipo parásito cargado con cocaína y adherido al casco de un buque mercante de bandera Cyprus en la Sociedad Portuaria de Buenaventura.
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BULGARIE 🇧🇬 / TURQUIE 🇹🇷 (Schengen): Veysel Filiz, lobbyiste d’Erdogan arrêté avec 100 kilos d’héroïne à la frontière de l’UE
Veysel Filiz, lobbyiste de la coalition AKP/MHP au pouvoir en Turquie, a été arrêté, début décembre, avec une centaine de kilos d’héroïne dans ses bagages, alors qu’il tentait d’entrer sur le territoire de l’Union européenne. Anciennement vice-président du Cojep (organisation pro-Erdogan en Europe), puis attaché de presse de l’ambassade de Turquie à Bruxelles, il avait été expulsé par la Belgique en raison de ses activités d’espionnage.
Diplômé en turcologie à l’université de Strasbourg, Veysel Filiz faisait depuis des années du lobbying pour le régime d’Erdoğan en Europe.
Espionnage pour le régime turc
Sa tâche, non officielle, consistait à recueillir des informations sur les opposants au régime d’Erdogan en Europe, en particulier sur les Kurdes, et à communiquer ces informations à Ankara. En 2017, la police belge a découvert que Filiz menaçait des militants de l’opposition vivant en Europe à partir de comptes sociaux enregistrés sous de faux noms.
Porte-parole de l’association de lobbying islamiste EMISCO
En Europe, le lobbyiste de l’AKP a également été le porte-parole de l’Initiative musulmane européenne pour la cohésion sociale (EMISCO). Son nom est apparu pour la dernière fois sur le site web de l’association islamiste, le 29 mars 2020, lorsqu’il a soutenu Ahmet Mete, un prédicateur pomak condamné en Grèce pour incitation à l’antisémitisme.
Le 9 décembre, l’agent turc a été arrêté par hasard à la frontière bulgare, avec une centaine de kilos d’héroïne d’une valeur de cinq millions d’euros. L’affaire n’a été révélée que maintenant, car les autorités turques ont tout fait pour dissimuler l’événement.
Contrairement à l’ordinaire, cette grosse saisie de drogue n’a pas été étalée dans la presse.
Le fils de l’intéressé, Fatih Filiz, parle d’un “complot” contre son père, disant qu’il sera bientôt libéré. Reste à savoir s’il peut espérer une amnistie similaire à celle dont a bénéficié récemment le parrain de la mafia et du crime organisé, Alaattin Çakıcı.
Les Loups gris et la mafia de la drogue
Plusieurs recherches menées au cours des dernières années ont démontré l’implication des régimes turcs successifs dans le trafic de drogue vers l’Europe, ce depuis les années 1970.
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ESPAGNE 🇪🇸 (Carthagène): la Guardia Civil trouve 4 tonnes 100 de haschich dans un bateau de pêche sur le quai de bateaux de plaisance de la ville portuaire
Le bateau cachait 4 100 kilos de haschich
C’est lors d’une des fouilles de routine effectuées par les agents de la Benemerita que des chiens ont découvert les 120 colis de cannabis dans les cales du navire.
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BRASIL 🇧🇷 (Porto de Santos, no litoral de São Paulo): A Receita Federal apreendeu 2.932 kg de cocaína na manhã desta 3ª feira
AFRIQUE (Transport maritime): Bolloré, CMA CGM, DP World, Arise… tous en quête de projets portuaires « raisonnables »
La construction de nouveaux grands ports se fait rare, mais les leaders mondiaux du secteur ne délaissent pas l’Afrique – de l’Égypte au Nigeria en passant par le Cameroun et l’Angola – pour autant.
Ils cherchent désormais des projets efficaces de taille plus modeste.
Le gouvernement fédéral du Nigeria a approuvé le 16 décembre le projet de construction d’un port en eau profonde ex nihilo, dit IDSP (Ibom Deep Sea Port), dans l’État d’Akwa Ibom, frontalier du Cameroun.
Ce projet a été rendu public, fin 2019, quand Bolloré et le groupe public chinois PowerChina ont annoncé avoir remporté une concession de 50 ans pour développer et opérer ce port.
Une facture de 2 milliards de dollars au Nigeria
Sa construction nécessitera de très gros travaux, avec le dragage d’un chenal de plus de 20 km à – 18 mètres de tirant d’eau, la réalisation d’une digue de 1,1 km de long et 2,5 km de quai, avec un tirant de 16 mètres.
Une facture estimée à plus de 2 milliards de dollars pour la seule première phase. La capacité promise, à un horizon non encore fixé, est de 2,2 millions de conteneurs EVP, soit plus du double du trafic actuel des deux grands ports de Lagos (Apapa et Tincan).
Les leaders et leurs concurrents ont tous répondu présent
La décennie qui s’achève a suscité l’appétit des grands opérateurs portuaires internationaux, tous désormais présents en Afrique. Les trois grands armateurs européens MSC (TIL), Maersk (APM terminals) et CMA CGM (CMA terminals) sont bien implantés, associés ou concurrents du leader Bolloré. Mais le singapourien Arise, le philippin ICTSI, l’émirati DP World, le chinois China Merchants ont obtenu aussi de beaux succès.
Le ticket d’entrée pour obtenir une concession peut aller jusqu’à 300 millions de dollars.
Après l’ancrage d’Hutchison en Égypte, ne manquent finalement que le chinois Cosco (à l’exception d’un strapontin à Port-Saïd) et le singapourien PSA international. Le géant de Singapour a néanmoins concouru à l’appel d’offres de Douala et son nom est le premier cité pour la concession du futur terminal polyvalent d’Alexandrie prévu pour 2023 (quai à conteneur de 950 mètres, avec un tirant d’eau de 17 mètres, soit une capacité de 1,5 à 2 millions de conteneurs EVP par an).
Rien de prévu actuellement pour contrôler efficacement ces mouvements de conteneurs !!!
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NARCOTRAFIC MARITIME: l’enfant d’Ergué Gabéric va-t-il se décider à contrôler le trafic conteneur sur ses ports africains
BÉNIN 🇧🇯 (Cotonou): Bénin terminal est-il devenu un ‘hub portuaire’ de la coke?
De notre correspondant à Cotonou
Malgré la détermination des responsables de la police, il est toujours difficile de démanteler certains marchés d’écoulement de la drogue car, lotis au dans des zones résidentielles et intouchables. Narcisse Gaffan, le directeur départemental de la police républicaine a décidé de mettre un coup de pieds dans la fourmilière des dealers, mêmes les plus protégés, au risque de sa carrière.
Informé de l’existence des marchés de trafic de drogues développés aux abords du domicile du président Patrice Talon, le colonel Narcisse Gaffan a monté en toute discrétion une opération de démantèlement de la mafia implantée dans ces rues huppées de Cotonou.
Dans la matinée du 18 décembre, les agents du colonel appuyés d’une unité spéciale ont nettoyé les rues avoisinantes de la résidence du chef de l’État Patrice Talon des dealers de cocaïne.
Cette mission audacieuse menée par le colonel soulève cependant certaines interrogations . Comment est-ce possible que des dealers développent leurs commerces à moins de 300 mètres de la maison de Patrice Talon ?
Les alentours du domicile du président sont minutieusement surveillés par les forces de l’ordre. Alors, il est quasiment impossible de mener de telles activités dans ce giron sans que les gardes présidentielles et les services de renseignement ne soient au courant. D’habitude, les trafiquants de drogues à moins d’être couverts, préfèrent toujours s’éloigner des zones sous surveillance pour asseoir leur deal.
Par ailleurs, il y a environ 02 mois, 557 kg de cocaïne dissimulés dans un conteneur d’acajou ont été découverts au port de Cotonou. Mais curieusement, puisqu’il ne s’agit pas d’un conteneur de Sébastien Ajavon, la Criet ne s’est pas intéressée au dossier.
En cherchant un peu, on se rend compte que le secteur de l’acajou est contrôlé par la famille Talon qui est aux commandes du pays et que le conteneur en question aurait été chargé au port sec de Allada au centre du pays.
Cette importante quantité de coke dans ce type de cargaison aurait normalement dû entrainer des investigations poussées, mais pas à Cotonou.
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COKE en STOCK (CCLI): le chaînon manquant du trafic
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L’interception un an plutôt d’une cargaison de plusieurs tonnes de cocaïne à destination de Cotonou montre que Cotonou s’est transformé en plate-forme tournante du trafic de stupéfiants et régulièrement, le nom de Talon est cité dans ces affaires de trafic de cocaïne.
Le pouvoir de Patrice Talon favorise t-il l’émancipation des réseaux criminels à Cotonou ?
Même s’il est clair que c’est sur le dos de l’Etat que Patrice Talon a bâti son empire, certains pourraient avancer, au regard de ces faits étranges, qu’il tremperait également dans le commerce de stupéfiants, mais ce ne sont que des suppositions…
Le ‘scanning’ des containers est désormais une réalité au Port de Cotonou. A la manœuvre, l’entreprise Bénin Control, gestionnaire du Programme de vérification des importations.
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EUROPE 🇪🇺 : Sergio Roberto de Carvalho, alias Mayor Carvalho, Paul Wouter o Paulo Piñeiro, coordinó el envío de al menos 50.000 kilos de cocaína hacia Europa en menos de tres años
Así lo asegura la Polícia Federal de Brasil, el cuerpo de seguridad que le sigue los pasos desde que ostentaba un alto cargo en las fuerzas armadas de su país, mucho antes de aparecer en escena en Pontevedra.
El Mayor Carvalho, que para la Policía Nacional empezó siendo el surinamés Paul Wouter (identidad que utilizó incluso para simular su muerte hace apenas unas semanas), es sin duda uno de los narcotraficantes más poderosos que jamás han pisado las Rías Baixas. « Es más poderoso que cualquiera de los grandes capos gallegos, y eso es decir mucho« . Palabra de una autoridad de la máxima relevancia en la materia.
El caso es que el Mayor consiguió maniobrar para salir de prisión tras ser detenido por el Greco Galicia en el marco de la operación Barranca-Bermeja en agosto de 2018.
Siguió organizando envíos colosales de cocaína desde España. Dos años y medio después ya no se cree que se esconda en la mansión de Jacinto Santos Viñas a los pies del monte Castrove, donde, según la Policía, se alojaba cuando cerraba tratos con las mafias gallegas. Tampoco en ninguna de sus lujosas propiedades de Marbella ni de Lisboa, último paradero en el que se le sitúa en la Península. De allí se esfumó a principios de noviembre, cuando explotó la operación Enterprise. La Polícia Federal le quiso poner el cascabel al gato. Y el Mayor no dudó en abandonar su centro de operaciones de la capital lusa dejando atrás 12 millones de euros en efectivo. Minucias para alguien que organiza en menos de tres años alijos valorados en 1.500 millones de euros.
En febrero de 2021, Sergio Roberto de Carvalho debería ser juzgado en Pontevedra por intentar colar 1.700 kilos al lado del citado Santos Viñas y de un puñado de narcos más. Interpol le busca por medio mundo. Le sitúan en Emiratos Árabes y en países de la esfera rusa. Parece poco probable que se enfrente a la justicia en la Audiencia. El fiscal Antidroga pediría para él 13 años de cárcel, poca cosa si se compara con lo que le esperaría si cayese en manos de las autoridades de su país. Los policías españoles se tiran de los pelos sabiendo que consiguieron atraparle y meterle entre rejas. No sabían bien de su poder.
Ahora ya lo conocen.
Los antidroga brasileños efectúan una precisa radiografía de la organización liderada por el Mayor. Le sitúan en la cúspide de un auténtico cártel con más de un centenar de personas a su servicio que operarían en compartimentos estanco, dando cuentas cada uno de ellos solo a su superior directo.
La primera premisa de Carvalho siempre ha sido eludir una persecución por parte de Estados Unidos y su poderosa Drug Enforcement Administration (DEA).
Es por ello que fijó su mercado en el igualmente lucrativo Viejo Continente.
Para desarrollar su actividad domina, en primer lugar, las zonas de producción de hoja de coca y los laboratorios en origen. Tiene control sobre varios puntos clave en distintos países sudamericanos, con flotas de aviones y camiones para los traslados. Paraguay y Bolivia son dos de esos puntos, pero también Perú y Colombia, según los investigadores.
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EUROPE 🇪🇺 (narcotrafic): la police bavaroise 🇩🇪 avait la bonne info…connue de tous les services
Les trafiquants faisaient passer de la drogue par le port d’Anvers, en la cachant dans des cartons de bananes…
Ce n’est pas une nouveauté !
Chaque année, ce sont des centaines de tonnes qui passent dans des conteneurs sans que nos autorités se décident d’équiper les ports européens avec du matériel performant pour contrôler l’ensemble des conteneurs suspects.
Toutes les marchandises illicites passent ces « frontières intelligentes » sans rencontrer la moindre difficulté !
TRANSPORT MARITIME (absence de contrôles): la mécanique des grands ports de l’Europe 🇪🇺 du Nord
Dix-sept personnes ont été arrêtées la semaine dernière à Bruxelles et Anvers ont annoncé lundi 21 décembre les autorités allemandes qui ont effectué ce coup de filet avec leurs homologues belges.
Deux des personnes arrêtées, un Albanais de 34 ans et un Letton de 35 ans, figurent parmi « les plus gros barons de la drogue en Europe », selon la police allemande.
Le point de départ de l’enquête a été la « découverte de près de 200 kg de cocaïne dans dix supermarchés bavarois en 2017 », selon la police bavaroise.
Cette enquête a déjà mené à la condamnation, en 2018, de quatorze personnes, indiquent les autorités.
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COSTA RICA 🇨🇷 (Océan Pacifique): 2.443 kilos de cocaïne et 177 kilos de marijuana ont été saisis dans les eaux panaméennes
Les agents patrouillant dans le Pacifique Sud ont agi immédiatement après le signalement donné par l’équipage d’un avion des ‘United States Coast Guard’ qui a détecté un navire suspect à 70 milles marins de la côte du Costa Rica, dans les eaux panaméennes.
Les deux bateaux capturés au cours du week-end ont été emmenés à Golfito.
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PANAMA 🇵🇦 (Punta Burica): le sous marin transportait environ deux tonnes de cocaïne
Le commissaire José Hernández, chef de la première région de Chiriquí, a expliqué que la coke avait été saisie au sud de Punta Burica, dans la province de Chiriqupi, dans un bateau semi-submersible à profil bas.
Hernández a expliqué que l’action avait eu lieu lors d’une mission de patrouille de Senan pour le contrôle du trafic maritime illicite, par l’utilisation de moyens navals et avec le soutien des ressources aériennes des États-Unis.
Trois colombiens ont été arrêtés.
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ESPAGNE 🇪🇸 (Mer d’Alboran) : les agents du SVA ont saisi 5 tonnes de haschich sur 2 narcolanchas
Le service de surveillance douanière a intercepté jeudi soir une cargaison de haschisch dans le cadre d’une opération contre le trafic de drogue menée dans les eaux de la mer d’Alboran.
Le patrouilleur ‘Alca’ a saisi deux narcolanchas d’une dizaine de mètres de long.
Les agents ont récupéré environ cinq tonnes de haschich.
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ESPAGNE 🇪🇸 (SVA Aduanera): 200 kilos de coke saisis dans un conteneur au port de Valencia
UKRAINE 🇺🇦 (port commercial de Yuzhni): 54 kilos de cocaïne étaient dissimulés dans les trappes de ventilation d’un conteneur de fruits en provenance de l’Équateur
KIEV – Les forces de l’ordre ukrainiennes ont saisi un envoi de 54 kilogrammes de cocaïne caché dans un conteneur contenant des fruits de l’Équateur dans le port maritime commercial de Yuzhni dans la région d’Odessa, a rapporté le Service national des frontières d’Ukraine.
Un total de «54 kilogrammes de cocaïne répartis dans 46 blocs ont été dissimulés dans les trappes de ventilation d’un conteneur», indique le communiqué.
La cocaïne devait être livrée en Europe de l’ouest.


















