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Archives pour la catégorie Narcotrafic maritime
ECUADOR: con apoyo de la DEA de EEUU (Administración para el Control de Drogas) frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales
QUITO (Sputnik) — Autoridades ecuatorianas con apoyo de la Administración para el Control de Drogas (DEA) de EEUU frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales, informó el director de la Dirección Nacional Antinarcóticos de Ecuador, Carlos Alulema.
« El 22 de octubre con información proporcionada por nuestros investigadores a los servicios norteamericanos (…) se interceptó, al
noreste de islas Galápagos con rumbo a Centroamérica, una embarcación pesquera con 1.600 kilogramos de clorhidrato de cocaína », dijo Alulema en una conferencia de prensa en Quito.
La operación en altamar se hizo en coordinación con las diferentes unidades investigativas de la Policía Nacional y el Departamento de Administración para el Control de Drogas de EEUU, añadió.
Las Islas Galápagos se ubican a 972 kilómetros del Ecuador continental.
Ese barco, el Ledy Mar II, remolcaba ocho embarcaciones menores entre lanchas y pangas, que transportaban los paquetes de clorhidrato de cocaína, según Alulema.
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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille à tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!
A la lecture de l’article de Libération, « Gérard Fauré, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empêcher de repenser à mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont à l’époque permis de constater la très grande proximité d’intérêts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dégagés par le narcotrafic.
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Pasqua n’était guère cocaïnomane – «j’en suis sûr», atteste Gérard Fauré – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intéresser… Fauré, précoce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en écrivant: « Moyennant la moitié de nos gains, il nous garantissait l’impunité sur des affaires juteuses et triées sur le volet, sachant exactement là ou il fallait frapper. »
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A l’époque, les fonctionnaires français de la DNRED et américains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds à mes déclarations.
Il y a quelques semaines, j’écrivais un article intitulé: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogotá
EXTRAIT
« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, à notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard à l’échelon DNRED de Nantes. J’ai dit à Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA à Paris, est resté interloqué et sa suprême laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manœuvres déstabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre réaction…Mais, les gens du DEA connaissent bien les réseaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies à Marseille m’ont encore conforté dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intérieur…. » Lire plus
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Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»
Lire tout l’article de Libération
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PAYS-BAS (Port de Rotterdam): la porte d’entrée principale de la cocaïne d’Amérique latine en Europe
La partie la plus compliquée pour les trafiquants est de retirer la drogue du quai discrètement.
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Le plus grand trafic de drogue illicite entrant aux Pays-Bas se fait par Rotterdam, où se trouve le plus grand port de transit vers l’Europe pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine et où les mafias errent librement menaçant et corrompant les responsables néerlandais.
« Nous pouvons trouver des personnes qui travaillent dans le port et collaborent avec des trafiquants de drogue, mais il y a aussi des personnes d’autres pays qui viennent, entrent sur le port et ouvrent l’un des conteneurs et prennent la drogue« , a déclaré le maire de Rotterdam, le social-démocrate Ahmed Aboutaleb.
Cet homme politique, qui dirige depuis 2009 l’une des villes les plus multiculturelles et les plus populaires des Pays-Bas, a inauguré une exposition du musée de la marine de Rotterdam qui, jusqu’en avril prochain, permettra aux visiteurs de faire l’expérience à la première personne des dilemmes impossibles à un port pressé par le monde complexe du trafic de drogue.
« Que feriez-vous en tant qu’employé du port, fonctionnaire des douanes, trafiquant ou juge? Accepteriez-vous les 3 000 euros offerts et gagneriez-vous trois mois avec votre salaire? Lorsque vous entrerez en contact avec le monde de la drogue, vous ferez face à élections violentes, événements traumatisants et impact du trafic de drogue « , prévient l’annonce de l’exposition, ouverte au public ce week-end.
L’idée de montrer au musée de la marine la confrontation avec les vrais problèmes du monde de la drogue est préparée, entre autres, par des policiers, des juges, des procureurs et des anciens distributeurs de la drogue qui ont mis en place, à l’aide de nouvelles technologies, des simulations réalités.
La drogue provient principalement de Colombie, de Bolivie et du Pérou et que le moyen le plus populaire de l’introduire consiste à utiliser des « sacs à dos de sport remplis de drogues dans des conteneurs à l’insu du propriétaire du conteneur, en soudoyant une personne du port de Rotterdam, puis envoyer des gens de l’extérieur qui entrent dans le port la nuit pour aller chercher la drogue. »
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EN JUIN 2017
EUROPE (DOUANES): rencontre de Rodolphe Gintz avec son homologue néerlandais Peter Hasekamp

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COLOMBIE: Roy Erez, un navigateur israélien, en possession de 234 kilogrammes de cocaïne est inculpé
Selon des informations parues dans « Iton Gadol », un avocat de Roy Erez estime que la cour va conclure que son client a été trompé par des criminels
Les autorités colombiennes auraient inculpé un navigateur israélien accusé de trafic de drogues après que plus de 200 kilogrammes de cocaïne ont été retrouvés sur son bateau, il y a quelques mois.
Selon un article paru sur le site d’information Iton Gadol, qui propose les nouvelles israéliennes en espagnol, deux inculpations ont été décidées à l’encontre de Roy Erez et d’un ressortissant colombien, Hugo Camacho Bustamante. Les deux hommes seraient incarcérés à la prison San Andres, dans le nord du pays.
L’avocat d’Erez, Mordechai Tzibin, a indiqué au média qu’il avait récemment rendu visite à son client et qu’il avait confiance dans le système judiciaire du pays.
« Mon expérience m’a appris à avoir totalement confiance dans le système judiciaire colombien et dans la situation du respect des droits de l’homme dans les prisons. Mon client est une personnalité positive, avec des valeurs, et je pense que la cour va découvrir qu’il a été trompé par des criminels », a commenté Tzibin.
Erez, 39 ans, a été arrêté au mois d’août alors qu’il naviguait depuis le Panama vers la Jamaïque à l’occasion d’un tour du monde.
La sœur d’Erez a expliqué qu’il lui avait dit qu’il avait été forcé par des pirates à transporter un passager colombien qu’il ne connaissait pas, ajoutant qu’elle soupçonnait ce passager d’être un criminel recherché.
La marine du pays a annoncé que 234 kilogrammes de cocaïne avaient été retrouvés à bord du bateau, ont fait savoir les médias israéliens.
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ESPAÑA (Campo de Gibraltar – Andalucia): el Gobierno declara la guerra al ‘narco’ del Estrecho al prohibir las planeadoras

Será directamente ilegal tener una embarcación semirrígida de más de ocho metros de eslora o que pueda superr los 120 kilómetros por hora.
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DROGUE: l’Amérique est au centre de l’économie de la drogue et les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot
L’Amérique est au centre de l’économie de la drogue
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Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.
Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.
En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.
Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.
Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.
La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.
La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.
Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.
Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .
Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.
Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.
Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de détail d’un gramme de cocaïne était de 96 dollars, alors que celui de l’héroïne était légèrement supérieur à 100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance à la baisse observée dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix équivalents de la cocaïne et de l’héroïne étaient près de 50% supérieurs aux prix actuels. Cela ne fait que refléter la plus grande disponibilité rendue possible par une production supérieure et plus efficace et non par une réduction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.
En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.
Il dispose d’un programme d’interdiction actif en Amérique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais également en une grande quantité d’argent à plusieurs gouvernements d’Amérique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliqués dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.
Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont alloués au titre de l’assistance au contrôle international des stupéfiants, un montant de 762 millions de dollars a été affecté à l’Amérique du Sud.
En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.
En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.
De toute évidence, les efforts des États-Unis sont davantage axés sur l’interdiction de la cocaïne et le contrôle de sa production. Il semble y avoir une raison à cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a révélé que l’appelant moyen était «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possédant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel était bien supérieur à la médiane.
La tendance la plus alarmante a été l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycéens.
L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.
Une étude menée par le professeur John Kaplan de l’Université de Stanford sur les consommateurs d’héroïne révèle que 75% d’entre eux étaient des hommes, 55% étaient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% étaient au chômage. C’est très clairement la classe inférieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en résulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration américaine.
Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.
Le Triangle d’or fait référence aux terres isolées produisant du pavot à opium et du traitement de l’héroïne dans le nord de la Birmanie, de la Thaïlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se réfère aux terres accidentées du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde étant prise en sandwich entre les deux régions «dorées», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de débarquement majeur. Cet emplacement stratégique lui a également permis de devenir un important producteur d’anhydride acétique, qui joue un rôle central dans le processus de transformation de la morphine base en héroïne pure. Une visite à la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activité de l’anhydride acétique. Le politicien Amar Singh possède également une usine d’anhydride acétique à Ghaziabad.
L’Afghanistan et la Birmanie représentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot à opium et 90% de la production mondiale.
Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.
Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières années du dernier millénaire, l’utilisation de l’opium et de ses dérivés a entraîné les économies et l’histoire avec une intensité que les prosélytes de religions et d’idéologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent à Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite étendu à la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volé l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tenté de fermer le commerce, les Britanniques ont mené la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour défendre les principes du «libre-échange» et de «l’égalité diplomatique».
La Chine a ensuite tenté de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a réussi. Mais lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949, la production a été transférée en Birmanie, les généraux du KMT étant chassés du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencé à regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une éventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite étendu pour inclure les généraux en Thaïlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forêts denses ont engendré de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgés connus dans le monde.
Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot à opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivée sur les lieux pour inciter le djihad à contenir le communisme. L’Amérique a dû payer un prix élevé pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’héroïne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!
Cette héroïne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’héroïne bon marché au Pakistan a eu pour résultat que le nombre de toxicomanes est passé de presque zéro en 1979 à environ trois millions maintenant. Inévitablement, l’héroïne (smack) a fait son entrée en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unité du système de numérotation indien égale à cent mille) enregistrés en tant que toxicomanes et ce nombre peut même être 20 fois supérieur.
Et maintenant, plutôt que la religion soit l’opiacé des masses, il semble que ce soit l’inverse!
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Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui étudie les questions économiques et de sécurité, a occupé des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est également spécialisé dans l’économie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise à jour le: 27 oct. 2018, à 12 h 31, heure de l’Est
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ESPAÑA (Andalucía): Málaga capital, nueva guardería de la droga

El territorio del negocio se amplía.
Del Campo de Gibraltar a la Costa del Sol y, en concreto, a Marbella.
Ahora el radio de acción se prolonga 54 kilómetros más al Este, a Málaga capital.
La segunda ciudad más importante de Andalucía centra ahora el nuevo campo de operaciones de los narcotraficantes. Málaga, guardería de la droga del sur de Europa.
« Es cierto, cada vez es más refugio para los mafiosos. Es una ciudad muy bien comunicada, cómoda para vivir, y que gusta a los extranjeros. Se ha producido un incremento desde hace un par de años », subraya en declaraciones a El Confidencial el fiscal delegado antidroga de Málaga, Fernando Bentabol.
El alijo que este miércoles se incautó en Málaga capital confirma este escenario. Son 6.000 kilos de cocaína, el segundo alijo más grande de Europa de este año. También se han intervenido 300.000 euros en efectivo. Fue en el polígono de Santa Teresa, en la zona oeste de la ciudad, donde se produjo el golpe. La droga estaba en un cargamento de bananas. Por el momento, hay 16 detenidos que se encuentran en dependencias judiciales y continúan las investigaciones por si hay posibles detenciones posteriores.
En la operación se produjeron 20 registros y la mayoría de las personas (13 de los 16) eran holandeses. También había un español, un francés y un esloveno. Introducían la droga por el puerto de Setubal (Portugal) y la mercancía se dirigía al centro de Europa, principalmente a Holanda. Ahora mismo se investiga el patrimonio y la rama económica. El comisario de la Policía Nacional de Málaga, Francisco López, dijo que Málaga « no era un buen sitio para los narcos ». « Estamos teniendo éxito y vendrán más triunfos, seguro, gracias a nuestra especialización », afirmó.
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COLOMBIA (Pacifico): incautan en más de una tonelada de cocaína y detienen a seis ecuatorianos

Las autoridades incautaron en aguas del Pacífico 1,6 toneladas de cocaína y detuvieron, por estos hechos, a seis ecuatorianos que transportaban el alijo en dos lanchas hacia Centroamérica.
Así lo informó la Armada que, además, detalló que la operación se cumplió en el área marítima de Tumaco, en el departamento de Nariño, donde fueron interceptadas las embarcaciones « Delfín » y « Fliper ».
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CAMPO DE GIBRALTAR (Prohibides les narcollanxes): es podran decomissar encara que no portin droga

El govern espanyol aprova un reial decret per prohibir les narcollanxes i adopta mesures per lluitar contra el tràfic de drogues i de persones a l’estret de Gibraltar i decomissarà aquestes embarcacions ràpides encara que no portin droga.
Des de Sevilla, el Consell de Ministres ha aprovat una mesura que té molt a veure amb un dels temes urgents de la comunitat andalusa, la lluita contra el narcotràfic.
El govern de Sánchez ha prohibit l’ús privat de llanxes d’alta velocitat, una llei pensada per acabar amb les narcollanxes.
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ALGÉRIE (Affaire de la cocaïne sur le Vega Mercury): le reportage de France 2 qui pourrait innocenter Chikhi
La diffusion par la chaîne française France 2 d’un reportage sur les grosses quantités de drogues dures infiltrées à partir de pays d’Amérique du Sud ou saisies au port du Havre, dans le nord de la France, pourrait confirmer les propos du principal accusé dans l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne interceptés au port d’Oran, lequel accusé plaide son innocence.
Le reportage intitulé «Le Havre, coke en stock», présenté dans le cadre de l’émission «Complément d’enquête», révèle la méthode des trafiquants de cocaïne appelée «rip-off» et qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à de nombreuses complicités dans les pays de départ et d’arrivée. Or, Kamel Chikhi a toujours nié son implication dans la tentative d’introduction de la cocaïne cachée dans la cargaison de viande qu’il venait d’importer du Brésil.
Le prévenu a-t-il été victime de cette méthode révélée par France 2 ?
«Tout puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?» se sont interrogés les journalistes qui ont enquêté en Colombie et en France suite à la saisie, le 14 septembre dernier, de 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre et qui a débouché sur l’arrestation de plusieurs dockers.
L’enquête sur l’affaire de la cocaïne embarquée à bord du Vega Mercury suit son cours et la justice algérienne se concentre désormais sur «l’affaire dans l’affaire» qui concerne la corruption et les pratiques illégales dont le principal accusé s’est rendu coupable pour fructifier ses affaires dans l’immobilier. Un certain nombre de fonctionnaires ont été interpellés dans le cadre de cette enquête qui n’a pas encore été achevée.
Si Kamel Chikhi venait à être innocenté dans le cas du trafic de drogue, de nombreuses questions demeureront en suspens : qui a caché la cocaïne dans sa cargaison de viande ?
Pourquoi a-t-elle été réorientée vers le port d’Oran après une escale et un contrôle douanier préalables à Valence, en Espagne ?
A qui la marchandise était-elle destinée ?
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NARCOTRAFIC MARITIME (Le Havre): le reportage de Complément d’enquêtes
Le 14 septembre dernier, les douaniers ont saisi 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre. C’est presque une routine sur ces quais, devenus en quelques années la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants est le «rip off», une méthode qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à des dockers complices. Omniprésents sur le port, les dockers forment une communauté soudée. En mai 2017, treize d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-il à participer au trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?
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La CELTICS
Premier port de France pour les conteneurs, la cité Océane est une porte d’entrée majeure pour les marchandises.
De quoi constituer l’essentiel de l’activité des douaniers du Havre. Leur mission ? Repérer tentatives de fraudes et produits illicites.
Nous avons passé plusieurs heures aux côtés des agents pour comprendre le fonctionnement de leurs services.
La Celtics, tour de contrôle et de ciblage
Retour en centre-ville, à la Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs (Celtics).
C’est ici que travaillent 30 agents « cibleurs », les yeux fixés sur leurs écrans.
15 douaniers supplémentaires dès 2018
Durant cette journée, le ministre Gérald Darmanin a rendu visite aux différents services de la douane havraise, dans les locaux du centre-ville du Havre et dans la zone portuaire. Des rencontres qui ont permis de découvrir le déroulement des contrôles que la douane pratique dans un port tel que celui du Havre, où plus de trois millions de conteneurs passent à l’année.
L’occasion pour le ministre d’annoncer un renforcement des effectifs nationaux de la douane, sur tout le territoire et notamment pour le port du Havre :
700 équivalents temps plein seront recrutés durant le quinquennat, et dès 2018. Cette année, il y en aura 15 supplémentaires au Havre et nous travaillerons pour connaître les moyens matériels à mettre en place comme un système de scanner.
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FRANCE 🇫🇷(Le Havre): dans ‘Complément d’enquête’, c’est Vincent Le Beguec de l’OCRTIS qui parle de la Douane…
Le port du Havre, les conteneurs, les dockers, la CGT….et la coke aujourd’hui!
La CELTICS? C’est quoi? C’est pas ce « Complément d’enquêtes » qui nous aura permis de découvrir cette cellule de la DNRED!
La Celtics, tour de contrôle et de ciblage
Retour en centre-ville, à la Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs (Celtics). C’est ici que travaillent 30 agents « cibleurs », les yeux fixés sur leurs écrans.
Le service, en fonctionnement 24 h/24, tous les jours de l’année, a été étoffé après les attentats du 11-Septembre, avec la mise en place d’un système européen de contrôle des informations.
Selon Anne-Elisabeth Gouesse, responsable de la cellule, « le système informatique analyse, avec des dizaines de critères communautaires, nationaux et locaux, les données de 100 % des conteneurs attendus au Havre, de plusieurs semaines avant leur arrivée au jour même ». Si l’automate relève une incohérence dans les déclarations transmises par les compagnies maritimes (un couple pays/produit suspect par exemple), un agent prend le relais. Et peut demander « une levée de doute », via un contrôle physique de la marchandise.
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FRANCE (Narcotrafic maritime): comment Le Havre est devenu une porte d’entrée de la cocaïne en France
Depuis la Colombie et ses plantations de bananes infiltrées par les nouveaux rois de la cocaïne jusqu’aux terminaux du Havre, comment la drogue transite-t-elle dans les conteneurs ?
Explications dans un document exceptionnel de « Complément d’enquête », le 25 octobre 2018.
Le Havre, c’est le plus grand port français pour le transport des conteneurs. Le 6 septembre dernier, la CMA CGM, fleuron français du transport maritime, y inaugurait le Saint-Exupéry : 400 mètres de long pour 59 de large, le plus grand porte-conteneurs au monde. Voilà le visage que le port aime montrer. Mais il y en a un autre, beaucoup plus sombre, que révèle « Complément d’enquête ». Le 25 octobre 2018, un document exceptionnel montre comment la cocaïne colombienne transite dans des conteneurs jusqu’aux terminaux du Havre. Le Havre est devenu sa principale porte d’entrée en France.
Dix jours après l’inauguration du Saint-Exupéry, 750 kg de cocaïne ont été ont été découverts dans un conteneur de chips de banane (les bananeraies colombiennes sont infiltrées par les narcotrafiquants). Spectaculaire, mais pas pour autant inhabituel : 900 kg saisis en 2015 ; 1,5 tonne l’année suivante ; 3,5 tonnes en 2017.
Une goutte d’eau dans un océan de drogue…
« Les dockers sur Le Havre, c’est vraiment un monde à part »
Comment les trafiquants font-ils sortir leur marchandise des conteneurs à l’insu des destinataires ?
Pour cette manœuvre de « rip-off », il leur faut des complices : le plus simple est de les recruter parmi… les dockers. Contre de grosses sommes d’argent, certains acceptent facilement de récupérer la drogue, affirme un trafiquant français. Selon lui, ils ont l’habitude de voler des parfums, et quand on leur propose autre chose, « ils ne disent pas non ». La « grapille » à l’ancienne a pris une dimension de trafic mondial.
L’équipe de « Complément d’enquête » va découvrir qu’enquêter sur les dockers, c’est se frotter à une communauté très fermée. Une communauté protégée par un syndicat, la CGT des dockers du Havre, et son patron, Johann Fortier, qui n’ont aucune envie de parler des brebis galeuses. « Un système tout à fait improbable, confie un autre témoin, où une seule personne a le pouvoir de décider de la parole de chacun des acteurs de la communauté portuaire du Havre ».
Une communauté qui n’hésite pas, semble-t-il, à recourir à l’intimidation.
Que risquent ceux qui s’y intéresseraient ? « Se faire casser la gueule, avoir ses locaux abîmés »… Comment cette communauté a-t-elle réussi à imposer la loi du silence à la ville du Premier ministre ?
source et vidéo
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FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte à Sofiane Hambli
Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangé une garde à vue fantôme dans une chambre de l’hôtel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !
Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont décidé qu’il était temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamné à 14 ans de prison, qui s’était vu promettre une sérieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis à son ancien lieutenant, installé en Algérie.
Sofiane Hambli, l’informateur préféré de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu téléphoner de sa cellule à Nancy, comme il le faisait régulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas précis les agents de l’OCTRIS tenaient à être à ses côtés pour ne rien rater de la séquence et donner en temps réel leurs informations et ordre en Espagne.
D’où l’organisation de la fausse garde à vue.

La fausse garde à vue avait été prolongée, après l’intervention de Véronique Degermann , selon sa collègue de permanence le même jour. Mais pas de chance, Véronique Degermann a perdu la mémoire lorsque les bœufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde à vue il y a quelques jours.
A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils décidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, même Michel Sapin avait trainé son copain François à la DNRED où seule Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française était là pour le recevoir accompagnée bien sûr de l’énarque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.
Jean Paul n’était pas là, retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance à ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste à Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen décidé par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence« .
La liberté pour Sofiane
Comment ne pas être surpris de cette élargissement décidé par des dalloziens au sens de discernement limité à la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne à l’ENM.
« L’Etat de droit, se gargarisent-ils à longueur de séances entre deux rires, de quelques remémorations de soirées entre-soit, de vacances passées entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »
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Mais revenons à notre affaire de la « Française des Stups » qui défraie la chronique depuis de trop nombreuses années maintenant!
Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler à l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payé par les deniers publics!
Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves. Il a été mis en examen ? Aura-t-il le courage de démissionner? Mais non, entre énarques, on se soutient! Une promotion, c’est sûr!
Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?
Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».
Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ». qui a été, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile bruxellois! Il n’est plus à Bruxelles!
Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « détournement de fonds publics par négligence »?
Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?
Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots établis en Andorre et ailleurs?
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L’agent infiltré NS 55 de la DNRED a été maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journée de sortie.
Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.
Constaté également l’attitude scélérate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et
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FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogota

Extrait de l’Archipel des Soumis écrit par Marc Fievet entre 2002 et 2003
Dans ce contexte, pour une fois, je ne suis pas mécontent de quitter l’Espagne pour la Colombie, même si je dois voyager en compagnie de Carlos Hernandez-Reumbeaut. Je pars à Bogotá pour négocier avec les « parrains » des cartels de Cali et Baranquilla l’enlèvement de quatre à cinq tonnes de cocaïne. À notre arrivée à l’aéroport de Bogotá, nous sommes attendus par deux gardes du corps qui nous font monter à l’arrière d’une Renault 7 -version colombienne de la Renault 5- et nous emmènent vers un immeuble de la 100ème avenue. Parfaitement en évidence, un pistolet mitrailleur, chargeur engagé, est négligemment posé devant le levier de vitesse de notre voiture.
Salle de conférence au 17ème étage d’un immeuble sur la 100ème avenue à Santa Fe de Bogota en Colombie
Cinq membres des cartels de Cali et Barranquilla nous attendent dans une salle de conférence digne des conseils d’administration les plus solennels. Longue table en bois massif ovale et fauteuils recouverts de cuir couleur vert foncé. Sagement assis, ils écoutent attentivement nos exposés et la description de nos moyens logistiques, puis manifestent leur satisfaction par des grognements appuyés faisant office de mots. Lors de cette réunion, personne ne représente Bipe et Cardell, les hommes de Gilberto Rodriguez Orejuela (à gauche sur la photo) que j’avais rencontré à Caracas, mais, le plus âgé des participant à cette table ronde n’est autre que Miguel, le frère de Gilberto (à droite sur la photo). Ce qui me paraîtra surprenant, c’est qu’ils agissent comme n’importe quelle « Cofradia (coopérative agricole) ».
De retour en Europe, j’accélère au maximum les préparatifs du voyage pour la Colombie en expliquant à Mario (Locatelli) que nos commanditaires sont pressés. Je me retiens bien sûr d’ajouter que Joseph Le Luarn, le successeur fossoyeur de Jean Henri Hoguet à la tête de la DNRED est également impatient. J’ai négocié pour un transfert de marchandise de bateau à bateau. Il faut accélérer le déroulement des opérations et modifier toutes les sécurités qui avaient été mises en place pour le Poseidon qui était normalement chargé de cette action.
Le 12 décembre le Pacifico quitte les chantiers de Gdansk (photo au radoub à droite) pour rejoindre Kiel en Mer du Nord. Ralf De Groot le fait visiter quatre jours plus tard à Raymond Leblanc, l’émissaire des trafiquants canadiens. Lors d’une visite de ce Leblanc à Fuengirola, j’avais demandé à Christian Gatard de vérifier le parcours de ce Canadien. Tout se met en place pour le plus vaste transport de drogue jamais réalisé par Mario. Nous sommes même certainement en train de pulvériser un sinistre record mondial.
J’avertis Gatard qui en bâille de plaisir. Rien qu’à imaginer les dix tonnes de cocaïne qu’on va saisir, il imagine déjà, sans aucun doute, les manchettes des journaux : « La plus grosse saisie du siècle… » et les honneurs qu’il ne manquera pas d’en tirer.
Au Liechstentein, blanchiment assuré!
La longue traversée que doit effectuer le Pacifico vers l’Amérique centrale me laisse le temps de faire un saut à Vaduz, au Liechtenstein, charmant paradis fiscal, pour y rencontrer un avocat que Mario (Locatelli) a sorti de sa boîte à malice et que le blanchiment d’argent ne rebute absolument pas.
En recomptant le million de dollars que je lui apporte, il me précise simplement: « –Attention, pour commencer, je ne pourrai vous absorber qu’un million de dollars par semaine. Merci de vérifier que les billets soient toujours remis à mon cabinet, correctement enliassés. »
Quand je pense que des milliers de policiers sont censés remonter les filières de l’argent sale à travers le monde entier et qu’ils n’y parviennent pas, paraît-il, je trouve que les contraintes imposées par l’avocat ne sont pas insurmontables.
Lorsque je fais part de mon étonnement à Christian Gatard en lui communiquant l’adresse de cet homme dit de loi, il passe rapidement à un autre sujet.
Début Janvier, je rencontre Jean Paul Garcia, l’attaché des douanes françaises en poste à Madrid. Je lui apporte les dernières factures que la compagnie anglaise Marconi m’a fait parvenir pour le règlement des factures de communication par satellites du télex embarqué sur le Melor.
Le 16 janvier 1994, dans le port de Paramaribo, le Pacifico qui est un navire de commerce tout à fait respectable, charge ainsi de la ferraille qui sera recyclé dans une usine du Canada. L’affréteur qui assure les enlèvements a prévu de nombreuses brèves escales à Georgetown, au Guyana, puis à Willemstadt au Curaçao, et enfin Puerto Odaz, au Venezuela avant de permettre au capitaine du Pacifico de retrouver son indépendance et son autonomie pour passer aux choses sérieuses.
Des petits avions bimoteurs venus de Colombie doivent larguer au lever du jour huit tonnes de cocaïne autour du Pacifico loin au large des côtes du Venezuela. L’équipage les récupèrera avec les Zodiacs embarqués à bord comme canots de sauvetage, lors de l’escale à Kiel.
L’opération n’est déclenchée que le 7 février 1994. Installé à Montréal, Mario (Locatelli) est régulièrement informé de la manœuvre par radio. Son compère Carlos Hernandez-Rembeault est aussi à Montréal et négocie l’enlèvement qui suivra cette première opération. Il tombe d’accord sur dix tonnes de cocaïne qui seront transbordées sur le Pacifico qui a déjà retenu du fret au départ de Philadelphie pour le Liban. Il est prévu qu’au passage en
Méditerranée, au sud de la Sardaigne ; le motor yacht Sea Harmony (photo ci-dessus à droite) récupérera la marchandise avant de la décharger sur Propiano.
Mais, pour l’heure, nous n’en sommes qu’au début des opérations et je suis chargé de superviser la partie technique du parachutage par téléphone depuis l’Espagne. Avisé de conditions météorologiques détestables je décide d’interrompre l’opération et j’interdis au pilote d’un avion-cargo un dernier largage de trois tonnes. J’estime que l’état de la mer que l’on me décrit ne permettrait plus de récupérer la marchandise.
Les narcotrafiquants se mettent au marketing…

Pierino Divito
Au total, ce ne sont donc finalement que cinq tonnes quatre cents de coke – et non huit comme prévu – qui seront récupérées par l’équipage et cingleront vers le Canada, ce qui constitue tout de même un record. Autre grande première dans le monde du commerce illicite : non seulement les ballots de drogue sont livrés en même temps par plusieurs fournisseurs, mais la marchandise est également destinée à deux circuits différents: Carlos Hernandez-Rembeault pour l’organisation de Pierino Divito, et les Colombiens Bipe et Cardel.
Alors que le Pacifico approche de la Nouvelle-Écosse au Canada, les ballots de cocaïne reliés entre eux par un cordage sont jetés à la mer. Ils sont récupérés par un bateau de pêche, le Lady Terri Anne qui met aussitôt le cap sur le port de Shelburne. À peine arrivé à quai, le bateau est laissé au seul contrôle d’un homme d’équipage et ne sera envahi par une cohorte de policiers que plusieurs heures plus tard. La drogue est rapidement découverte et les responsables de la Gendarmerie Royale clament sur toutes les ondes : « C’est la plus grosse saisie jamais réalisée à ce jour dans le monde. »
Dans le même temps, suite aux informations données par Raymond Leblanc au gendarme Fournier, le Pacifico est arraisonné en haute mer et dirigé vers Halifax. Des enquêteurs hélitreuillés fouillent le bord, ne trouvent bien sûr plus de drogue, mais se régalent avec des télex dont ils attribuent l’origine au propriétaire supposé du navire: c’est-à-dire moi.
La situation devient parfaitement ubuesque
Alors qu’ils devraient me remercier, et m’offrir le champagne pour la formidable saisie record que je viens de leur servir sur un plateau, les Canadiens me condamnent!
En effet, dès le 7 février, sans même consulter les douanes françaises, les Anglais et les Canadiens font établir un mandat d’arrêt contre moi et contre Mario, m’imputant une conspiration depuis 1991, alors que je n’ai jamais mis les pieds au Canada.
Mon officier traitant de Nantes ne réagit pas.
C’est David May le représentant à Paris de la DEA, la Drug Enforcement Administration, qui monte à Londres fin mars pour prendre ma défense et demander aux douaniers anglais de suspendre les poursuites contre moi.
En revanche, la Douane et la DNRED, mes employeurs français, eux, ne semblent absolument pas concernés par ce qui arrive et se soucient comme d’une guigne du mandat lancé contre moi. Par contre, je rencontre bientôt le nouveau directeur de la DNRED, Bernard Puyanet, en compagnie de Gatard dans une brasserie de la place de la Bastille et il me promet une prime de trois millions de francs si je réussis à faire charger le Sea Harmony (ici à droite au mouillage) toujours en réfection à Saint-Martin.
Afin que je puisse continuer à coopérer et à voyager, j’utilise mon passeport établi au nom de Charles-Henri de Bossieu et le divisionnaire Hervé Maignier, d’un aller retour à Jersey, s’est assuré que la photo y figurant est suffisamment sombre pour qu’on ne puisse pas comparer avec celle fournie par les Anglais pour le mandat d’arrêt. Me voilà tout à fait rassuré…
Plus même, Hervé, lors de son déplacement à Jersey pour sécuriser cette identité, a désinformé les services de Jersey et téléphone aussi dès son retour à Nantes aux services anglais pour tenter d’obtenir des informations sur un certain Mark Van de Velde, une des identités que j’ai utilisée pour l’opération contre l’IRA.
La réponse des Anglais est formelle, Van de Velde est inconnu par les services de sa très gracieuse majesté! Par hasard, je réussis à faire dire à Jo Le Squere que les numéros de télex relevés sur les factures de Marconi remises à Jean Paul Garcia à Madrid, ont permis de savoir que mon navire, le Melor (ici à gauche au départ de Rotterdam), alors qu’il était chargé de plus de trente tonnes de cannabis afghan, était en communication avec un télex sur liste rouge dans le département du Var en France et avec une grande banque américaine de New York. Je ne pourrais pas obtenir le nom et l’adresse de ces correspondants !
Par ailleurs, une réunion est organisée par Christian Gatard et Hervé Maignier dans un hôtel du XVe arrondissement avec un agent du TRACFIN, service rattaché au ministère des Finances chargé du traitement du renseignement et de l’action contre les circuits financiers clandestins. C’est évidemment de l’ouverture de ma banque à Zagreb que je dois l’entretenir. Je m’aperçois très vite que cet agent est à mille lieux des réalités. Ficelé à ses certitudes, et à sa culture livresque, il ne me croit pas et préfère s’en tenir à ses dossiers. La fin de la réunion sera marquée par une démonstration éloquente de l’attitude de certains de nos chers fonctionnaires qui ne pensent avant tout qu’à leur petite carrière. J’osais suggérer à l’homme du TRACFIN de démissionner puisqu’il reconnaissait ne pas pouvoir agir efficacement; il s’exclama en se dressant debout:
–Certainement pas!
L’humour ne semblait pas être apprécié par ce fonctionnaire de Bercy.
Ambassade des États-unis à Paris
Brusquement très demandé, je parviens pourtant à caler un rendez-vous avec mon « défenseur » David May à l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Son homologue du bureau de Rome fait le déplacement pour me rencontrer à cette occasion et les deux hommes me prient d’effectuer pour eux une série de photos du Sea Harmony. Le même jour, à la demande de Hervé Maignier, je révèle aussi l’exact rôle du juge Domenico Catenacci à l’attaché de la police italienne à Paris. Puis je prends l’avion pour Saint-Martin via Pointe-à-Pitre. A mon retour je remets les photos du Sea Harmony à David May qui me donne chichement dix mille dollars après m’avoir fait signer un reçu de caisse pour une mission officielle parfaitement bidon au nom de Marc Fiévet alors que j’étais entré sous l’escorte de Jo Le Squere et Hervé Maignier à l’Ambassade américaine avec mon identité de Charles Henri De Bossieu.
La réunion à Pornic avec la DEA
Le 8 juin 1994, une nouvelle réunion au sommet se tient dans une villa du Pornic, sur la côte bretonne, à coté de Nantes. Christian Gatard ne vient pas, je le vois de moins en moins.
Ce sont Jo Le Squere et Hervé Maignier qui nous reçoivent David May et moi.
D’emblée, David May (photo à gauche) , mon « défenseur américain » m’informe:
-« Ce matin, à Tampa, en Floride, il y a quelque heures, dans nos bureaux, installés au Département de la Justice, nos agents de la DEA ont transmis tous les renseignements que vous nous avez fournis sous le nom de code NS55 au gendarme Michel Fournier, représentant de la Bathurst Drug Section de la Police Montée canadienne. Ces renseignements portent essentiellement sur l’organisation mafieuse de Mario, Claudio Locatelli de son vrai nom et sur ses trafics de drogue. La liste des numéros de téléphone qu’il utilise nous a été précieuse. Merci. »
Une fois de plus je me tourne vers Jo Le Squere:
–Mais pourquoi nous n’arrêtons pas Mario tout de suite ? Pourquoi laisser les Canadiens prendre ça en main ? Vous voulez que je lui passe les menottes moi-même ?
David May, l’homme du DEA Paris s’énerve:
–Mario, on l’arrêtera quand on voudra. C’est nous qui décidons.
Hervé Maignier renchérit:
–Le cas échéant, si c’était utile dans l’intérêt du service, est ce que tu serais prêt à le descendre?
je crie alors:
–Mais t’es cinglé…T’es complètement ravagé ! C’est hors de question…
Cette simple idée me donne envie de vomir. Je suis outré que l’on ose seulement envisager cette hypothèse, mais pour Hervé, il imagine cette option comme tant d’autres ! J’ai hâte de quitter les lieux et de me rendre à Marseille où j’ai rendez-vous avec Pino et Lucien. Je dois leur confirmer qu’après tous ces déboires leurs dix tonnes de drogue seront bien livrées en Corse par le Sea Harmony.
Quand et comment, je ne sais pas encore!
Les services pour « protéger » NS 55…ne le suivent plus!
Pour garantir ma sécurité, aucune couverture par les services qui ne me couvrira donc pas… Déjà que David May m’avait dit qu’il n’était pas envisageable de prévenir les Espagnols de mon infiltration, ne pas me suivre dans ces prises de contact n’était qu’une anomalie supplémentaire. Après un bon repas dans un restaurant au pied du château d’Anne de Bretagne à Nantes, j’appelle Mario (Locatelli) à partir du téléphone portable de l’agent DEA de Rome. Mario (Locatelli) m’informe avoir été en contact le jour même avec Gilberto (ici à droite), un des frères Rodriguez Orejuela….Gros poissons, puisque ce sont eux les successeurs de Pablo Escobar!
Les mecs du DEA sont satisfaits!
Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, à notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard à Nantes. J’ai dit à Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May est resté interloqué et sa suprême laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manœuvres déstabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre réaction…Mais, les gens du DEA connaissent bien les réseaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies à Marseille m’ont encore conforté dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intérieur et qui vient, fort de sa position de ministre des cultes, de rencontrer Monseigneur Tauran, le ministre français des affaires étrangères du Vatican, le N° 3 du Pape, pour « s’occuper » de Jacques Gaillot, cet évêque impudent par les propos tenus dans son livre Coup de gueule contre l’exclusion contre lui, Charles Pasqua, le tout puissant magouilleur de la Vème république, ne mérite absolument pas la moindre réserve dans mon action. Bon d’accord, avec Jacques Gaillot, il ne va pas mobiliser l’arrière garde du SAC et refaire un « Auriol bis », mais sa position dominante de ministre va lui permettre d’obtenir la tête de Jacques Gaillot.
Ah, le terrible Monsieur Pasqua comme aimait à le dire François Mitterrand!
La DNRED connaît tout ça, et même plus, après tout que du normal pour un service de renseignement, comme sur la nébuleuse Tranchant, oui, oui, Georges Tranchant, l’ex député RPR, à qui d’ailleurs des douaniers, égarés sans doute, piquèrent un gros paquets de biffetons en partance pour la Suisse!
La DNRED connaît aussi Benjamin, l’un des fils qui faisait de la trésorerie… avec son jet!
Mais tout ça ne doit pas être révélé au grand public et nos gabelous sont d’une discrétion à toute épreuve!
Ah mon bon monsieur, au Bourget, ils savent quand il le faut s’absenter ! Discret, prudent, réservé, voire effacé jusqu’à l’insignifiance, telles sont les qualités indispensables du fonctionnaire de base…Surtout ne pas découvrir quelques turpitudes commises par nos puissants! Encore mieux que le « secret défense »! Pour un fonctionnaire, cela correspondrait à coup sûr à un arrêt de mort pour le moins dans sa trajectoire professionnelle s’il persistait dans le constat de tels méfaits… Pour souvenir, ce gabelou qui fut sanctionné pour avoir osé constater qu’une intellectuelle qui accompagnait un président de la République avait profité de son voyage pour s’approvisionner en poudre colombienne…
La Françoise Sagan se faisait aussi envoyer par la poste sa consommation et un jour, les agents de la DNRED qui ne pourront intervenir qu’après avoir eu l’accord de Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane, saisissent 75 grammes de coke. Toi, le lecteur, tu penses que le procès verbal qui va être établi entrainera des poursuites…! Mais tu rêves! Non, seulement un classement sans suite par le parquet!
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Mario (Locatelli – photo à droite) a été arrêté en douceur le 6 septembre 1994 à Madrid. C’est Christian Gatard qui me l’a annoncé. Ça s’est passé dans un restaurant où il dînait avec son conseiller, le magistrat Domenico Catenacci, son cher avocat Pascuale Ciolla et sa fidèle secrétaire, la suissesse Heidi Hoffmann. Dans la valise de Domenico Catenacci qu’il avait à ses pieds, les policiers trouvèrent l’équivalent de 200 000 dollars et, vu sa « qualité », le magistrat Catenacci ne subit que quelques heures de retenue policière. L’avocat Pascuale Ciolla, lui, restera quelques semaines en détention.
Marc Fievet sera arrêté le 23 septembre 1994 à Fuengirola en Espagne par Interpol et découvrira que la DEA qui finalisait l’opération DINERO n’avait pas informé l’agent NS 55 de la DNRED! Marc Fievet attendra 33 mois pour arriver au Canada via Madrid et Londres, bénéficiant alors des meilleurs attentions carcérales.
Contraint par la Douane française à plaider coupable, sans avocat, Marc Fievet sera condamné par la Cour provinciale de Bathurst au Nouveau-Brunswick le 5 août 1997 à… perpétuité!
De retour en France, c’est la poudre d’escampette!
Le DG François Auvigne (photo à gauche), malgré les demandes réitérées de Jean Puons, le directeur de la DNRED pour faire respecter les engagements pris à l’égard de l’agent NS 55 et le faire libérer, refusera d’intervenir, n’ayant pas, d’après lui, à assumer les actions de ses prédécesseurs.
La continuité du service de l’Etat sera passée à la trappe par cet inspecteur des finances qui sera le seul, à ma connaissance, à demander à quitter son poste de DG de la Douane française!
Avec Christophe Pech de Laclause, son avocat français, Marc Fievet dépose plainte pour complicité de trafic de drogue et subornation de témoins contre X.
Pour Maitre Pech de Laclause: « Puisque Fiévet travaillait pour les douanes, son supérieur hiérarchique, et pourquoi pas le ministre du Budget, n’auraient-ils pas dû comparaître à ses côtés devant le tribunal canadien ?
La juge d’instruction Sophie Clément rendra un non-lieu en 2006…
Dans ses conclusions, la magistrate reconnaît que Marc Fiévet ne s’est pas livré à un quelconque trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau et donc… qu’il n’est pas un narcotrafiquant.
Pourtant Marc Fievet subira 3 888 jours d’enfermement dans 23 prisons d’Espagne, d’Angleterre, du Canada et de France!
Extrait de l’Archipel des Soumis, écrit par Marc Fievet entre 2002 et 2003
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EUROPE 🇪🇺 (Méditerranée): nouvel élan de coopération entre l’Espagne, la France et l’Italie pour lutter contre les narcos (narcotrafic, narcologistique, narcoblanchiment)

Un groupe de travail international, composé de représentants des forces de l’ordre ainsi que de magistrats espagnols, français et italiens ont jeté les bases d’une meilleure collaboration lors d’une réunion à Aix-en-Provence.
Le procureur adjoint Federico Manotti de Gênes, participait à cette réunion destinée à fluidifier les échanges d’informations et le partage de fichiers.
Réussira-t-elle à permettre d’améliorer les relations entre services n’ayant pas toujours les mêmes priorités?
La coopération n’est pas une nouveauté…
Depuis déjà des décennies, des opérations douanières avec le SVA espagnol, la Douane française et sa DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) et la Guardia di Finanza sont régulièrement organisées.
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FRANCE (DCSP – DGSE – DGSI – DIPJ – DRPJ- DNRED – OCRTIS): quant à l’impossible infaillibilité des magistrats

En France contemporaine, il est régulièrement précisé que l’on n’intervient jamais dans une affaire judiciaire en cours et qu’une fois la chose jugée, on ne s’autorise pas à commenter la décision des fonctionnaires de justice que sont les « dalloziens » magistrats.
Et pourtant!
Trop souvent, il m’est arrivé de constater que des décisions contradictoires émanant de juges indépendants que sont les juges d’instruction n’arrivaient pas à faire changer les décisions de jugement émises par certains dalloziens du siège.
Trop souvent, il m’est arrivé de constater que nos éminents dalloziens aimaient clôturer un dossier sans pour autant avoir personnellement réussi à se convaincre de la justesse des décisions qu’ils prenaient!
Trop souvent, j’ai constaté que dans les dossiers d’affaires importantes, les manipulations et autres petits arrangements dans le traitement ou l’interprétation des procès verbaux pouvaient transformer un innocent en coupable ou un coupable en innocent!
Trop souvent, je constate que nos grands pouvoirs de la société actuelle française que sont les sociétés du CAC 40 (ACCOR HOTELS, AIRBUS GROUP, AIR LIQUIDE, ARCELORMITTAL, ATOS, AXA, BNP PARIBAS, BOUYGUES, CAPGEMINI, CARREFOUR, CREDIT AGRICOLE, DANONE, ENGIE, ESSILOR INTERNATIONAL, KERING, LAFARGE HOLCIM, LEGRAND, L’ORÉAL, LVMH, MICHELIN, ORANGE, PERNOD RICARD, PSA GROUPE, PUBLICIS, RENAULT, SAFRAN, SAINT-GOBAIN, SANOFI, SCHNEIDER ELECTRIC, SOCIETE GENERALE, SODEXO, SOLVAY, STMICROELECTRONICS, TECHNIPFMC, TOTAL, UNIBAIL-RODAMCO, VALEO, VEOLIA ENVIRONNEMENT, VINCI, VIVENDI), les hauts fonctionnaires (ENA, EHESP, INET, Polytechnique, Science Po, MINES etc.etc qui font pour la plupart des allers-retours entre privé et public), les gouvernants (Ministres et secrétaires d’état), les parlementaires (députés et sénateurs), les forces régaliennes de maintien de l’ordre (Police, Gendarmerie, Douane et services spéciaux), la Justice (indépendante…) et les médias (pas franchement indépendants, mais parfois instrumentalisés par des magistrats), bénéficient tous de la possibilité de s’adjoindre un partenaire supplémentaire, dés que besoin, qui s’appelle Alzheimer. Ce dernier permettant des pirouettes procédurales dans les affaires sensibles que doit gérer la justice aujourd’hui et arranger la sauce pour qu’elle paraisse vraisemblable aux yeux du peuple!
Et reste toujours à disposition le « secret défense », l’arme fatale pour protéger les turpitudes de nos puissants!
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Mais revenons aux affaires DNRED et OCRTIS
Dans l’ affaire de l’OCRTIS, comme dans celle de la DNRED il est certain que des individus de chacun de ces grands services ont eu des comportements pour le moins inappropriés, voire crapuleux pour ne pas dire criminels dans la tache qu’ils étaient sensés accomplir.
Des sanctions auraient du tomber, mais trop souvent ce sont des promotions qui récompensent les incapables, les incompétents et même les déviants !
Pourtant, il me semble que les magistrats qui semblent découvrir aujourd’hui toutes ces irrégularités ont fait preuve de grande naïveté ou… de complaisance!
Par exemple, comment imaginer à la lecture des fiches et affaires conclues sur l’ensemble du territoire français voire à l’international, par la mise en œuvre de MYRMIDON, que nos magistrats ne savaient pas, ignoraient tout et que c’est grande découverte aujourd’hui des actions menées par l’OCRTIS de François Thierry qui n’étaient que la continuation des opérations menées par l’OCRTIS depuis les années 1980. C’était l’époque de Mario Le Corff. (Ces magistrats auront-ils à assumer une quelconque responsabilité? J’en doute!)
Toutes ces opérations ont été inspirées par les actions douanières de la DNRED lorsque ses agents se retrouvèrent à lutter contre les narcotrafiquants alors qu’ils faisaient surtout dans la poursuite des valises de fric.
A l’époque, il fallut donc inventer de nouvelles méthodes pour obtenir des résultats. Ce qui était nouveau, c’était l’infiltration d’agents et Jean Henri Hoguet qui était aux manettes avait demandé et proposé une loi inspirée de ce qui se faisait aux USA. Le texte fut transmis par le ministre Michel Charasse au ministère de la justice, lequel répondit au bout de plusieurs mois que ce qui était demandé était… » anticonstitutionnel « …!!!
Un investissement immobilier à Estepona en Espagne sensibilisa alors le Ministre Michel Charasse!
Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane française d’alors, savait, comme le Directeur du Trésor, comme toute la hiérarchie douanière. Oui, tous savaient! Mais… souffrirent d’amnésie lorsqu’ils furent questionnés!
Les flics, à l’époque, n’avaient pas hésité à utiliser des méthodes douteuses pour « saper » les actions douanières. Et il est savoureux de noter que lorsque les flics ont fait incarcérer six douaniers avec la complicité d’un juge d’instruction, Michel Charasse a pu faire voter à l’unanimité en 15 jours une loi autorisant l’infiltration, plus l’amnistie pour les douaniers.
Peu après, lors de la visite que Michel Charasse rendit à Marc Fievet à San Pedro d’Alcantara à l’Hotel Puente Romano, le ministre se confia longuement sur l’incapacité des juges à gérer et juger des situations d’actions spéciales des services de l’Etat.
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Des magistrats incapables du discernement nécessaire dés que l’on aborde des affaires de services spéciaux.
En effet, alors que les comportement individuels délictueux devraient être sanctionnés avec la plus grande sévérité, nos dalloziens préfèrent jeter l’anathème sur l’ensemble des services indispensables à la société actuelle totalement minée par la drogue et ses effets dévastateurs.
Qui laisse fuiter tous ces documents dans une presse avide de lecteurs pour mieux vendre sa publicité?
Qui jette le discrédit sur nos régaliennes entrainant, pour la sacro-sainte transparence, le merdier dans lequel vivent aujourd’hui nos fonctionnaires de la Police, de la Douane et les militaires de la Gendarmerie?
Qui, si ce ne sont que les décideurs dont les décisions ne peuvent être remises en cause!
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OCRTIS (la Française des Stups): avec MYRMIDON, tout avait pourtant si bien commencé
Le bilan des « Opérations MYRMIDON » en date du 21 juin 2016
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Pour l’OCRTIS de François Thierry
104 fiches exploitées, 28 affaires réalisées, 112 individus serrés, saisie de 1 426 kilos de cocaïne, 15 038 kilos de cannabis, 2 536 220 euros, 70 véhicules et 4 armes.
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Pour la DRPJ de Paris
33 fiches transmises, 12 affaires réalisées, 52 individus interpellé, saisie de 37,5 de coke, 4 435 kilos de haschich, 82 345 euros, 22 véhicules et dix armes.
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Pour la DRPJ de Versailles
12 fiches transmises, 7 affaires réalisées, 14 individus interpellés, saisie de 728 kilos de shit, 170 600 euros, 4 véhicules et une arme.
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Pour la DIPJ de Lille
15 fiches transmises, 5 affaires réalisées, 14 individus interpelés, 3 407 kilos de cannabis, 16 000 euros et 11 véhicules saisis.
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Pour la DIPJ de Dijon
1 fiche transmise, 5 individus interpellés, 176 kilos de cannabis et 2 véhicules saisis.
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Pour la DIPJ de Lyon
18 fiches transmises, 9 affaires réalisées, 47 individus interpellés, saisie de 2 067 kilos de cannabis, 21 véhicules, 72 200 euros et 7 armes.
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Pour la DIPJ de Marseille
26 fiches ont été transmises, 15 affaires ont été réalisées, 87 individus furent interpellés et saisie de 179 kilos de cocaïne, 5 786 kilos de cannabis, 3 kilos d’héroïne, 402 000 euros, un bateau, 29 véhicules et 15 armes à feu.
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Pour la DIPJ de Bordeaux
5 fiches transmises, 3 affaires réalisées, 8 individus interpellés,saisie de 551 kilos de cannabis, 1120 euros et 5 véhicules.
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Pour la DIPJ de Rennes
12 fiches transmises, 21 personnes arrêtées, 2036 kilos de haschich saisis, 103 kilos de cocaïne, quelques 48 400 euros, 9 véhicules et une arme.
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Pour la DGSI et la DGSE
4 fiches transmises
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Pour la DCSP
une fiche transmise, 1 affaire réalisée, 1 individu interpellé, saisie de 400 kilos de shit et 1 véhicule.
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Pour les services étrangers:
Angleterre: une fiche transmise.
Belgique: 2 fiches transmises, 1 affaires réalisée, 1 individu interpellé et 300 kilos de cannabis saisis avec un véhicule.
Espagne: 10 Fiches, 5 affaires réalisées, saisie de 501 kilos de cocaïne, 55 450 kilos de cannabis et 110 000 euros. (deux camions à Algeciras)
Maroc: 2 fiches transmises
Portugal: 1 fiche transmise
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NARCOTRAFICO: incautadas dos toneladas de cocaína en El salvador procedente de Colombia

Foto:Policía Judicial Dijín
A través del intercambio de información entre las autoridades de Colombia y El Salvador se logró ubicar un semisumergible con dos toneladas de cocaína en aguas del país Centroaméricano.
La droga procedía de Colombia, y en la embarcación se dio captura a tres hombres, de nacionalidad colombiana, que podrían ser solicitados en extradición.
El director de la Policía Judicial de Colombia, general Jorge Luis Vargas, dijo que la operación contó con el apoyo de la agencia antidrogas de Estados Unidos, DEA y la Fiscalía de Colombia.
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