°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE PLUS d’un clic
FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!
000000000000000000000000
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE PLUS d’un clic
FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!
000000000000000000000000
Première partie
°°°°
Deuxième partie
0000

Y esta semana esas mismas autoridades descubrieron otra modalidad de la forma como los narcotraficantes ´contaminan´ con alijos a las grandes embarcaciones interoceánicas que atracan y zarpan desde el puerto de Buenaventura.
La novedad en el mecanismo consiste en que ya no lo hacen de manera espontánea y artesanal, como simplemente amarrar o esconder la droga en alguna parte del barco que se mantiene sumergida en el agua. Ahora los traficantes se toman el trabajo de calcular medidas, identificar colores y hasta diseñar elementos que se asimilen o pasen inadvertidos como si hicieran parte de la estructura del barco.
LEER MAS y video
0000
Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto
Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.
Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto
La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.
Il attend de sortir de la prison de Spoleto.
0000

En juin 1998, la Justice canadienne…poursuit Carlos Hernandes Rumbaut et…acquitta ce narcotrafiquant avec l’aide de la GRC/RCMP en octobre !Dix personnes ont déjà été emprisonnées pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison à vie au pénitencier de Springhill, en Nouvelle-Écosse.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/11/11363.htm
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.
Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.
Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1].
La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer! Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.
Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si je me décidais à témoigner contre lui.
Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.
[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…
[1] Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon
Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….
Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/16/16662.htm
00000000000000000000
Quelles sont les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?
°°°°°°°°°°°°°°°°

by Ralph McGehee
The CIA’s anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable — primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channel’s program on the CIA — especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)
CIA’s Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element
inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIA’s PR offices should not be taken at facevalue.
Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. » The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers
are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal
activities.
Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym
and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system.
(Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report
is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and
thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.
The CIA’s Inspector General promised months ago to compile a report on the CIA’s drug trafficking/suppression consequences.
To do a thorough job his staff would have to review all operational files — this is impossible so his report will only touch the surface.
For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.
Ralph McGehee
CIABASE
°°°°°°°°°°°
DrugsIn 71 nixon made a CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.
CIA hand Lucien Conein named head of DEA’s special operations branch.
He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 – anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemen’s agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.
Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIA’s cubans were prosecuted for drug smuggling.
27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIA’s domestic involvement. information from the book by a former FBI officer — William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii
source
http://www.acorn.net/jfkplace/03/rm/cia-drugs
Bay of Pigs veterans
http://www.pinknoiz.com/covert/bop.html
000000000000000000000000000000000000
François Thierry pourra devenir un grand torero s’il applique les mêmes qualités d’esquive devant le taureau que celles qu’il a démontrées devant les magistrats!
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
«Il y a eu une importation de cocaïne en 2013 et j’ai fait croire que c’est moi qui allais permettre de faire sortir de la cocaïne de l’aéroport, a-t-il expliqué. J’ai fait croire que je connaissais des gens qui travaillaient à l’aéroport et qui allaient permettre de faire sortir la drogue.»
Si Sophiane Hambli dit vrai, la drogue ne serait donc jamais arrivée à Paris sans son intervention.
Or en droit français, si les policiers peuvent infiltrer des réseaux, ils ne sont pas pour autant autorisés à initier le trafic.
«Je ne commente pas les articles de presse», s’est contenté de répondre François Thierry.
Une stratégie de l’esquive qu’il va tenir pendant près de 4 heures à la barre.
A chaque fois que les questions se font plus précises, le policier se retranche derrière le secret professionnel.
«Je me refuse à donner des renseignements qui permettraient d’identifier les informateurs, élude-t-il. C’est dangereux pour tout le monde.»
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Malgré des qualités d’esquive reconnues, le taureau l’a emporté sur le torero ce jour-là!
°°°°°°
Exception du droit français, la cour d’assises spéciale (parce que spécialement composée) est compétente pour statuer sur les crimes commis en matière de terrorisme et de trafic de stupéfiants en bande organisée.
Explications d’Ulrika Weiss, substitut général auprès de la cour d’appel de Paris.
0000000000000000000000000
L’Etat espagnol, récemment affranchi du franquisme, donne carte blanche aux services de police pour traquer les etarras.
Ainsi naît le GAL (Groupement Antiterroriste de Libération), organisation informelle composée de mercenaires. Pour la première fois, un recruteur du GAL et un homme de main témoignent de leurs missions.
0000000000000000000000000
La Brigade de lutte contre le crime organisé relevant du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a arrêté samedi matin, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire national, 7 personnes pour leurs liens présumés avec un réseau criminel transnational actif dans le trafic international de cocaïne entre le Maroc, l’Amérique latine et l’Europe.
Selon un communiqué du BCIJ, les fouilles menées dans le cadre de cette opération se sont soldées par la saisie d’un camion immatriculé au Maroc chargé de 30 paquets de cocaïne fortement dosée, dont le poids est d’environ 1 tonne et 4 kilogrammes, deux canots pneumatiques, un GPS, un moteur hydraulique et de deux 4*4, dont l’un est lié à un coffre d’attelage.
Le communiqué relève l’arrestation du cerveau de cette opération et de 6 autres auteurs et complices, aux antécédents judiciaires en matière de trafic de drogue et dont l’expérience et l’expertise ont été exploitées pour réussir cette opération criminelle.
000000000000000000000000000000000000000

Les douaniers « garde-côtes » après avoir repéré de nuit un bateau puissamment motorisé, ont interpellé le pilote du bateau.
Les deux passagers de l’embarcation « ont pris la fuite en plongeant à la mer ».
L’enquête a été confiée à la section de recherches de gendarmerie locale.
A suivre…
00000000000000000
Ce coup de filet, baptisé « opération Pollina », s’est déroulé à l’aube simultanément en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et au Surinam. Il visait 90 suspects d’association de malfaiteurs, de trafic international de stupéfiants, d’association mafieuse ou de blanchiment d’argent.
Cette vaste opération, coordonnée par la Direction nationale antimafia italienne, s’est déroulée avec le concours des forces de police et de justice allemande, belge et néerlandaise.
C’est une partie des saisies réalisées, mercredi 5 décembre, à l’issue d’une vaste opération de police internationale ciblant des membres de la ’Ndrangheta, la mafia calabraise.
Ce coup de filet, baptisé « opération Pollina », s’est déroulé à l’aube simultanément en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et au Surinam. Il visait 90 suspects d’association de malfaiteurs, de trafic international de stupéfiants, d’association mafieuse ou de blanchiment d’argent.
Des centaines de policiers ont pris part à l’opération, sous l’égide d’Eurojust, l’unité de coopération judiciaire de l’UE.
« Aujourd’hui nous avons adressé un message clair aux alliances criminelles à travers l’Europe : elles ne sont pas les seules à pouvoir travailler au-delà des frontières », a déclaré Filippo Spiezia, directeur adjoint d’Eurojust.
Selon le procureur italien antimafia Federico Cafiero De Raho, ces opérations vont affecter le trafic de drogue de la’Ndrangheta à travers la planète, jusqu’en Colombie, en Equateur et au Brésil. Mais il a également averti qu’il s’agissait là « seulement d’un premier pas », assurant que les arrestations ne représentaient « rien pour la’Ndrangheta ».
0000000000000000000000000000000

La Guardia Civil ha detenido al representante en el sur de Europa del conocido como ‘Clan de los Balcanes’, con iniciales N.V., y a dos estibadores que traficaban con droga desde el Puerto de Barcelona.
Los arrestos se enmarcan en la segunda fase de la ‘Pperación Pórtico’ contra el Tráfico Internacional de Drogas y el Blanqueo de Capitales.
El líder del ‘Clan de los Balcanes’ había sido enviado tiempo atrás por su organización a Colombia con la finalidad de conseguir y establecer contacto directo con los proveedores de sustancias estupefacientes, asentándose posteriormente en Barcelona, desde donde controlaba las entradas de cocaína en territorio europeo.
En total, la operación deja un saldo de 24 detenidos y la intervención de más de 500.000 euros en efectivo, dos armas de fuego y 35 vehículos de alta gama, habiéndose llegado a bloquear activos inmobiliarios por más de 20 millones de euros y 130 cuentas bancarias, con registros en Barcelona, Tarragona y Lleida.
000000
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
La surface cultivée de pavot, dont provient l’opium, a baissé de 20% cette année par rapport à 2017, notamment en raison de la sécheresse. Le prix de cette drogue s’est effondré de moitié, selon un rapport de l’ONU publié lundi.
Du pavot a été cultivé sur 263’000 hectares, contre 328’000 l’an passé. La production potentielle d’opium est estimée à 6400 tonnes, contre 9000 en 2017, évalue le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Selon l’ONUDC, «cette baisse s’explique par la diminution des superficies et du rendement de l’opium par hectare».
Prix en chute
Le prix de l’opium au moment de la récolte a également chuté pour la deuxième année consécutive. Il est à son plus bas niveau depuis 2004, note l’ONUDC.
000000000000000000000000
De nouveaux détails accablants sur l’affaire de trafic de drogue ont provoqué un séisme politique en Grèce, avec le risque d’avoir les conséquences globales.
Au mois de juillet 2018, la police grecque a accusé le ministre de la Défense de s’impliquer dans l’enquête après que Pános Kamménos s’était entretenu par téléphone avec l’arrêté Yiannousakis.
Interrogé, le ministre a précisé que Yiannousakis avait de nouveau confirmé l’implication de Vangelis Marinakis, un puissant homme d’affaire et le propriétaire de la société Lambrakis Media Group (DOL), dans l’affaire de « Noor One ».
Selon ses dépositions, le PDG de l’entreprise américaine Capitale, dont Marinakis est le propriétaire, a été interpellé pour avoir transité d’une manière illégale 600 mille de dollars qui sont soupçonnés d’être les profits du trafic de pétrole dans lequel Marinakis est aussi impliqué.
« Trois ans après la saisie de « Noor One » on voit émerger de nouveaux éléments à examiner, mais il semble que l’opposition parlementaire défende les intérêts de celui qui est concerné. Il est évident qu’il y a les membres du parti la Nouvelle Démocratie qui sont payés par Marinakis, » a déclaré le ministre.
000000000000
Le réseau visé opérait entre la Grèce, l’Albanie et d’autres marchés européens, dont l’Italie, utilisant des vedettes pour faire transiter la drogue, a précisé la police dans un communiqué.
Disposant d’informations, les policiers, assistés d’un avion de Frontex, l’agence européenne des frontières, ont pris en chasse samedi une vedette qui venait d’embarquer de la drogue sur une côte albanaise
Ils l’ont finalement arraisonnée au large des côtes sud d’Athènes, après un échange de tirs, et y ont saisi 1,6 tonne de cannabis.
Des garde-côtes sont tombés à l’eau et ont été légèrement blessés au cours de la poursuite.
00000000000000000

L’affaire de la tentative d’introduction de 701 KG de Cocaïne en Algérie, saisis au port d’Oran, le 29 mai dernier, continue à livrer ses secrets.
En effet, un ex-haut responsable de la police nationale, ex-chef de la sûreté de la wilaya d’Alger, portant les initiales N.B est poursuivi en justice.
00000000
Le jury anonyme, en partie isolé, est composé de cinq hommes et sept femmes, ainsi que de six suppléants,suite à la sélection qui a durée deux jours et demi devant le US District Court à Brooklyn.
Les New-Yorkais – comprenant plusieurs immigrés, des hispanophones et des membres de la famille des forces de l’ordre – ont été sélectionnés au cours d’un processus parfois surprenant durant lequel un juré éventuel a été renvoyé après avoir demandé l’aide d’un officier de justice pour obtenir l’autographe d' »El Chapo » Guzman. « Je suis un peu fan », a déclaré l’homme au juge…
Un autre juré potentiel a été remercié après avoir révélé qu’il commandait fréquemment un sandwich nommé « El Chapo » dans une épicerie locale. D’autres ont été écartés parce qu’ils ont dit craindre pour leur sécurité. .
Les hommes et les femmes qui décideront du sort d’un accusé autrefois considéré comme le plus puissant et le plus impitoyable trafiquant de drogue au monde ont entendu des déclarations liminaires mardi.
Avant cela, toutefois, un avocat de l’équipe de défense de Guzman avait écrit une lettre demandant au juge Brian Cogan de la
Cour de district américaine de permettre à Guzman de donner un « bref câlin » à sa femme, Emma Coronel Aispuro (photo).
« M. Guzmán n’a été autorisé à avoir aucun contact avec sa femme, ni par téléphone ni en personne« , a déclaré l’avocat Mariel Colon Miro au tribunal, notant que son client avait été maintenu à l’isolement dans une petite cellule sans fenêtre pendant 23 heures par jour.
Elle a ajouté: « Dans l’intérêt de la santé mentale de M. Guzmán et de la justice, il est respectueusement demandé que la demande de geste humanitaire envers M. Guzmán soit acceptée« .
Le juge n’a pas encore décidé d’accorder à Guzman le premier câlin avec sa femme depuis près de deux ans.

S’il est reconnu coupable de trafic international de drogue, d’avoir conspiré pour tuer des rivaux, d’armes à feu et de blanchiment d’argent, il risque une peine de prison à vie.
Compte tenu de l’histoire violente de Guzman, le juge Brian Cogan (photo à droite)a ordonné que le jury soit anonyme et partiellement « séquestré ». Les noms, adresses et lieux d’affectation des jurés seront tenus secrets pendant toute la durée d’un procès pouvant durer quatre mois.
Les jurés seront transportés vers et depuis le palais de justice par des policiers américains armés.
La portée internationale d’une prétendue entreprise criminelle qui s’étend sur plusieurs continents « en fait un cas particulier, même parmi les plus grosses poursuites en matière de drogue à ce jour« , a écrit le juge Cogan la semaine dernière.
Les avocats de la défense de Guzman se sont également plaints de ne pas avoir eu le temps d’examiner les volumineuses preuves présentées contre Guzman, notamment plus de 100 000 enregistrements audio et des cartables récemment remis contenant 14 000 pages de nouveaux documents.
Le juge Brian Cogan a également annoncé qu’il enquêterait pour connaitre l’origine de fonds destinés à régler les avocats d’El Chapo!
Des “sources fédérales” américaines ont déclaré au quotidien colombien El Tiempo que le FBI avait notamment obtenu les témoignages de parrains colombiens extradés “pour s’assurer que le grand jury condamne l’insaisissable mafieux mexicain à la perpétuité”.
source: CNN
00000000000000000000000000000
Le poste d’inspection Linkeroever (service des Douanes et Accises du SPF Finances) a découvert la drogue le 24 septembre à Kallo, dans le port d’Anvers.
Un navire container venant d’Argentine transportait 280 paquets de cocaïne pour un poids de 324 kg, cachés dans une cargaison de pois chiches
0000000000000000000000000000000000000000000000
Son escorte est notamment composée de policiers d’élite du Swat (Special Weapons And Tactics) et ses déplacements sont suivis par des hélicoptères.Son transfert lors des audiences préparatoires a déjà nécessité la fermeture du pont de Brooklyn et comme son procès est prévu pour une période de quatre mois, on craint que les conditions de sécurité nécessaires ne soient extrêmement perturbantes pour les New-yorkais et au final, très coûteuses.
Selon NBC, des rumeurs font état de la possibilité qu’une cellule spéciale soit finalement aménagée au sein même du palais de justice afin que Joaquin Guzman n’y passe ses nuits à l’issue des journées d’audience.
Le procès du parrain de la drogue mexicain, Joaquin Guzman, a donc démarré ce lundi à New York avec la sélection du jury.
Surnommé El Chapo, cet homme de 61 ans est accusé d’avoir dirigé pendant 25 ans le cartel de Sinaloa, l’un des plus puissants que le continent américain ait jamais connu.
00000000000000000000000000000000000