Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Suite à la publication dans le journal officiel du gouvernement de la loi légalisant la production de haschisch, Anxious Masuka, le ministre de l’Agriculture, a déclaré que trois types de permis peuvent être délivrés aux producteurs, aux chercheurs et aux industriels du secteur du chanvre.
Selon lui, les producteurs sont uniquement autorisés à cultiver, commercialiser et vendre du chanvre industriel et les chercheurs peuvent le cultiver à des fins de recherche. Un commerçant peut engager des agriculteurs individuels, acheter et transformer du chanvre industriel en un produit manufacturé.
Avant cette nouvelle législation, les Zimbabwéens qui cultivaient du cannabis étaient passibles d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 12 ans
Puy-de-Dôme : 500 pieds de cannabis découverts dans deux camps du voyage près de Clermont-Ferrand et détruits par la police clermontoise
Des interventions qui se sont déroulées sans heurt. A l’issue de cette intervention, menée avec les renforts du Service d’intervention d’aide et d’assistance à la population, l’ensemble des pieds de cannabis ont été détruits.
Ces opérations qui ne visaient qu’à détruire ces plants n’ont pas donné lieu à des interpellations.
Villasavary : quinze pieds de cannabis saisis chez un cultivateur usager
ladepeche.fr
l’essentiel Il y a une dizaine de jours, c’est par l’odeur de ces plantes vertes dans un jardin que les gendarmes ont été attirés. Après Cuxac-d’Aude, …
Il me semble difficile d’imaginer que nos services officiels ne soient pas informés d’une telle situation, et seule la tolérance peut justifier le laxisme total démontré.
Surtout ne pas plaider l’ignorance, car depuis plus d’un an, la ville de Mazamet dispose d’une police municipale qui, je l’espère de par sa vocation première de proximité, est informée de l’existence de ces points de vente de produits illicites.
Aujourd’hui, en septembre 2020, suite à l’opération anti-stups de ces derniers jours, reproche est adressé à la justice pour sa lenteur…
« Elles seront convoquées devant le tribunal correctionnel au mois de novembre ou décembre… Deux mois, au moins, entre l’infraction constatée et la sanction c’est tout le problème de la justice ! »
André Amalric, adjoint au maire à la sécurité,
le maire Olivier Fabre, le commandant Sintès
et Lionel Mahoux de la police municipale.
Le commandant Philippe Sintès, patron du commissariat de Mazamet, a fait le point sur l’opération de police réalisée à Mazamet dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue qui a permis l’interpellation de plusieurs individus il y a quelques jours.
« On avait décidé de monter une opération un peu plus musclée que d’habitude. On a monté cette opération dans plusieurs points que l’on surveillait. Il nous fallait un chien parce que sans chien il est difficile de trouver ce que l’on cherche. Ce chien vient de Montauban et il est extrêmement sollicité. J’espère quand même l’avoir au moins une fois par mois. »
Cette opération avait été programmée et le commandant Sintès a précisé qu’il avait des instructions pour mener régulièrement des opérations de ce style : « C’est une priorité gouvernementale et ce sont des opérations qui vont se répéter ».
Le maire Olivier Fabre a tenu à délivrer un message : « je sais combien ces petits trafics sont pénibles à vivre pour les riverains. Mais c’est compliqué de les éradiquer et ça ne peut pas se faire en claquant des doigts. Mais notre objectif est de casser ces nuisances et d’adresser un message très clair à ces petits trafiquants : A Mazamet vous ne serez jamais tranquilles pour faire vos trafics. »
Les faits courent sur toute l’année 2018, de janvier à décembre pour de la revente de cannabis, cocaïne et héroïne, jusqu’aux interpellations des gendarmes de décembre 2018 à février 2019. 16 prévenus âgés entre 20 et 26 ans sont renvoyés devant la justice pour leur appartenance à des degrés divers à ce trafic de drogue.
ONU Thaïlande : Gita Sabharwal (au centre), coordinateur résident des Nations unies en Thaïlande, se joint à une patrouille sur le Mékong.
ONUDC. Le trafic de drogue est depuis longtemps un problème dans le Triangle d’Or, la région où la Thaïlande rencontre le Myanmar et le Laos.
Gita Sabharwal, coordinatrice résidente des Nations unies en Thaïlande, et Jeremy Douglas, qui représente l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique, expliquent comment les Nations unies et le gouvernement thaïlandais travaillent ensemble pour s’attaquer à ce problème.
« La Thaïlande a fait des progrès considérables dans la lutte contre le commerce de l’opium au cours des dernières décennies et représente les bonnes pratiques mondiales.
L’ONUDC a établi un partenariat à long terme avec le gouvernement thaïlandais et d’autres parties prenantes pour lutter contre le trafic de drogue dans le Triangle d’Or.
Depuis la base militaire de Doi Chang Mub, qui surplombe le Myanmar, des patrouilles conjointes sont régulièrement menées pour lutter contre le trafic.
Toutefois, le commerce de l’opium ayant diminué, les mouvements transfrontaliers de drogues de synthèse, et notamment de méthamphétamine, ont considérablement augmenté.
Une fois la cargaison de drogue contrôlée au port de Felixstowe, le conteneur a continué sa route sur le porte conteneurs « Sembawang » sous étroite surveillance dans le cadre d’une opération internationale.
Le navire a fait route sur Anvers en Belgique où il a accosté mardi, et le conteneur a été conduit par camion vers un entrepôt au sud de La Haye aux Pays-Bas.
À l’arrivée, les agents ont arrêté trois personnes: le chauffeur et deux hommes impliqués dans le déchargement. Au moment de leur arrestation, un homme de 45 ans soupçonné d’être un facilitateur britannique dans le groupe du crime organisé a été arrêté sur le M40 par la police de Thames Valley en renfort de la National Crime Agency (NCA).
Nikki Holland, directrice des enquêtes de la NCA, a déclaré: « Il s’agit d’une énorme saisie qui est le résultat d’une enquête ciblée et menée par le renseignement menée par la NCA avec des organisations internationales et partenaires britanniques. »
Ce sont les somnambules du crack, qui hantent les rues, en quête de leur prochaine dose. Aux portes de Paris, au Nord-Est de la capitale, le trafic se fait toute la journée et empoisonne la vie des riverains. « Depuis que la Porte de la Chapelle (où était située la « colline du crack », ndlr) a été évacuée, ils nous ont mis une bombe dans le quartier », affirme l’une d’entre eux.
Il suffit d’arpenter le quartier pour réaliser le quotidien des habitants.
A Bruxelles, à la suite de la saisie de près 650 kilos de cocaïne, les poursuites sont irrecevables à cause d’un vice de procédure…
C’est à la fois un véritable coup de maître(s) et un véritable fiasco pour la police et la justice !
Sur base d’un incroyable vice de procédure, les pénalistes Mes Cédric Moisse et Fabrice Vinclaire sont parvenus à rendre les « poursuites irrecevables » …
L’enquête avait démarré en date du 22 janvier dernier suite à une « analyse de risque de cargaisons » effectuée sur deux containers en provenance du Costa Rica qui étaient arrivés au port d’Anvers.
La cargaison était dissimulée dans une trentaine de colis, à bord d’un fourgon immatriculé à Casablanca
Près de 900 kilogrammes de résine de cannabis ont été saisis, ce samedi par la Gendarmerie Royale, au niveau de la gare de péage d’Amskroud, dans la région d’Agadir, apprend 2M.ma de source locale.
Ils le font dans et autour d’Algésiras et dans la zone du Campo de Gibraltar, là où les criminels sont devenus forts et où le trafic de drogue déforme les volontés, déplace des millions de personnes et amène la corruption naturellement.
Ce sont les agents de surveillance douanière. Ils agissent en coordination avec la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , mais ils se sentent oubliés par les décideurs madrilènes. Accumulant les maux physiques – et psychologiques – dérivés de leur métier, ils craignent pour leur intégrité dans une région où les «méchants» n’oublient jamais un visage.
Dans toute l’Espagne, Il y n’a environ que 1 800 agents, l’organe armé de « Agencia tributaria« , l’Agence nationale de l’administration fiscale dans la lutte contre le trafic de drogue et de tabac et aussi contre le blanchiment d’argent, les crimes contre le Trésor public … Autant dire un foutage de gueule et la démonstration que les autorités espagnoles ne souhaitent pas lutter efficacement contre tous ces maux, dérives et autres évasions fiscales.
Au sud, en Andalousie, dans les provinces de Cadix et Malaga, c’est la zone où ils ont leur front le plus actif. Le Collectif des agents de surveillance douanière en poste à Campo de Gibraltar souhaiterait plus de moyens, plus de personnel et aussi une reconnaissance salariale tenant compte de leurs fonctions. Il réclame surtout, la déclaration du Campo de Gibraltar comme zone de singularité particulière.
Les autorités madrilènes continuent à faire la sourde oreille!
En FRANCE …
Fichtre, on assiste à la même situation, ou la Douane française, pourtant saisissant encore la majorité des cargaisons de drogues, n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fût.
Pléthore de directeurs et d’improductifs, de penseurs et autres cooptés à la SURV, le bras armé de la Douane! C’est la réalité d’aujourd’hui, puisque même la DNRED, mise sous tutelle de l’OFAST, est particulièrement discrète actuellement. Il faut dire que la direction actuelle n’est reconnue que pour sa retenue que d’aucuns appellent sagesse!
C’est vrai, au moins ce service ne risquera pas d’emmerder le monde par des découvertes inopportunes.
Augmentation de la violence sur Anvers et le niveau atteint aux Pays-Bas est-il en train de s’installer en Belgique?
Depuis 2017, Anvers a été le théâtre de 66 attaques à la grenade ou de tirs. Il s’agit vraisemblablement de règlements de compte liés au milieu de la drogue.
Ces actes de violence font rarement des blessés, il s’agit plus souvent de mises en garde.
Les opérations dite « Nachtwacht » (Ronde de nuit), destinée à lutter contre les violences liées au milieu de la drogue à Anvers sont elles suffisantes?
Des policiers véreux organisés en gangs violents, voilà qui nous amène… au plus haut de l’Etat, avec un président trumpien nageant dans le milieu… et celui de la « famille » à la brésilienne : la mère et la femme d’Adriano da Nóbrega, un des pires gangsters de Rio lié à des milices de favelas étaient salariés de l’Etat, employées par Flávio Bolsonaro, le fils aîné de Jair Bolsonaro !!! En fait deux beaux emplois fictifs, puisque que c’était en fait Flavio qui touchait l’argent à leur place !!!
« Le lieutenant Ilson Martins de Figueiredo, 62 ans, alors chef de la sécurité de l’Assemblée législative du Mato Grosso do Sul, a été tué à 6 heures du matin le 11 juin sur l’Avenida Guaicurus. La camionnette dans laquelle il se trouvait a été touchée par au moins 45 coups de fusil, la même arme utilisée dans l’exécution d’aujourd’hui. Aux premières heures du 18 octobre 2018, Marcel Costa Hernandes Colombo, 31 ans, connu sous le nom du « Playboy da Mansão », a été la deuxième cible des hommes armés de l’année, abattus par un pistolet 9 mm, alors qu’il se trouvait dans un bar de l’Avenida Fernando Corrêa da Costa, en Vila Rosa Pires. Marcel avait été la cible de l’opération Harpócrates, menée par la PF (Police fédérale) le 21 décembre. Le procès a enquêté sur la vente de produits importés sans payer de taxes – un crime d’appropriation illicite » .
Comme le rappelle The Intercept, lors du meurtre de la juge Patricia Acioli; le même fils avait posté un tweet (ici à gauche) affirmant qu’elle avait « provoqué » les milices… en réalité ses meurtriers ! Honteux !!! Le meilleur ami de Favio s’appelle Fabrício Queiroz; qui a été membre de la Police Militaire de Rio de 1987 et qui est devenu le conseiller parlementaire de Flávio Bolsonaro en 2007 : il connait bien le président, et ce depuis 1980, date à laquelle il était parachutiste avec lui dans la même compagnie !!! Et c’est aussi le grand copain d’… Adriano Magalhães da Nóbrega ! L’un des chefs de la milice du Rio das Pedras !!!
Nobrega et Queiroz ont été impliqués dans le meurtre en 2003 dans la favela Cidade de Deus, d’un technicien frigoriste, tué lors dans une opération de police dans des circonstances floues. Nobrega, l’année suivante se retrouve à nouveau accusé de meurtre, celui de Leandro dos Santos Lima, 24 ans, un voiturier, qui avait eu le tort de dénoncer la veille les miliciens. Pourtant ce n’est que 9 ans plus tard pourtant que Nobrega sera viré de la police, pour participation à des jeux clandestins (on y revient !) !!! Nobrega a pris alors la fuite, jusque sa mort à l’âge de 43 ans, le 9 février 2020, abattu par la police militaire de Bahia. Peu de temps après, Flavio Bolsonaro publiera sur Twitter des photos de son autopsie, prenant ouvertement sa défense et parlant « d’assassinat« , laissant même entendre qu’il aurait été torturé !!! Immonde !
Et ce n’est pas fini avec les Bolsonaro : quand la police brésilienne en mars 2019 découvre la plus grande cache d’armes du pays (117 M16 automatiques, tous neufs, démontés !) chez les assassins de la militante Marielle Franco (assassinée le avec son chauffeur Anderson Gomes tué avec elle), cet amoncellement d’armes est trouvé dans une villa appartenant à Alexandre Mota de Souza, lui-même lié à un officier de police, Ronnie Lessa, qui avait mis en dépôt chez Souza les armes en lui demandant de ne pas ouvrir les caisses. Or, lui aussi, c’est un un proche de la famille Bolsonaro, rappelle The Intercept !
En octobre 2019 un portier d’immeuble a même fait une déposition sous serment sidérante : Ronnie Lessa, principal suspect du meurtre de la conseillère Marielle Franco et de son chauffeur, Ander Gomes (avec Elcio Queiroz tous deux ici à droite), se trouvait dans la copropriété Vivendas da Barra où vit justement… Jair Bolsonaro, et ce peu de temps avant de se rendre sur le lieu du crime !!! Il habitent en effet dans la même rue !! Le plus jeune fils de Bolsonaro, issu de son deuxième mariage, Jair Renan, âgé de 20 ans était en fait en relation suivie avec la fille de Lessa !
Ah! la famille au Brésil … celle de Don Corleone Bolsonaro
Face à ses accumulations de preuves des diverses implications de Flavio et de l’étalage de ses liens flagrants avec la pègre brésilienne, le père, devenu président, se devait de réagir.
C’est chose faite le 5 septembre avec une décision bien dans son style trumpien : celle de manipuler la Justice du pays, en la personne de la juge de première instance de Rio de Janeiro, visiblement fort peu indépendante, Cristina Feijo, qui a ordonné à la principale chaîne de TV, Globo de faire désormais des reportages à propos de Flavio !!!
Ce dernier évoquant… comme Trump, des « fakes news » son propos, alors que les faits sont là, accablants pour lui !! Une décision ubuesque , faisant la risée du net avec un président vitre comparé au Parrain et affublé du sobriquet hilarant de « Bolsomito » !!!
Des faits de corruption familiale indéniables en effet : « le magazine Crusoé a affirmé le mois dernier que Fabricio Queiroz, un policier à la retraite, ami de Jair Bolsonaro et ancien conseiller de Flavio Bolsonaro, aurait déposé 21 chèques d’un total de 72 000 reais (environ 22 000 dollars) sur le compte de Michelle Bolsonaro, l’épouse du président, entre 2011 et 2016. D’autres documents indiquent que l’épouse de Queiroz aurait déposé 17 000 reais supplémentaires sur le compte de Michelle Bolsonaro, portant la valeur totale à 89 000 reais » explique ce 6 mars le Monde. La dame a pourtant bien souvent la main sur le cœur, comme son mari d’ailleurs… qui a enfin résolu de mettre un masque, comme Trump (et comme lui, il l’enlève le plus souvent… : les deux époux ont été atteints du Covid19 au final).
Feijo, c’est à noter, est l’une des 18 nouveaux juges de la Cour de justice de Rio de Janeiro. Le Brésil, emmené par ce président fou, a atteint les 4 millions de cas de Covid19 pour plus de 123 000 décès, derrière les Etats-Unis. Le style trumpien a fait des émules, hélas.
Pour ce qui est des aventures de cet autre grotesque et inculte qu’est Jair Bolsonaro, il y a bien sur l’épisode de la découverte d’un beau lot de cocaïne dans son avion présidentiel en juin 2019, lors du déplacement en Espagne du président brésilien au sommet du G20.
Cet été, une nouvelle information est parvenue à propos de cet événement, et c’est pourquoi on va en parler un peu plus tard si vous le voulez bien…. à droite l’excellent titre du New-York Times qui avait relaté les faits…
Peu après minuit dans la nuit de mercredi à jeudi, des policiers en patrouille ont voulu procéder au contrôle d’un véhicule sur l’A25, non loin de Lille.
Le conducteur de la voiture a refusé d’obtempérer et pris la fuite. Il a été poursuivi jusqu’à Ronchin. L’automobiliste a commis plusieurs infractions et percuté la façade d’une maison avant d’abandonner son véhicule et de tenter de prendre la fuite à pied. Il a malgré tout été interpellé dans la foulée.
De l’héroïne dans la voiture
La fouille de son véhicule a permis de rapidement comprendre les raisons de sa fuite. En effet, ce jeune homme de 20 ans transportait plusieurs paquets contenant cinq pains, soit 2,2 kg d’héroïne. Il a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours.
Vendredi 18, un chauffeur de camion a été arrêté en flagrant délit dans la région d’Anastácio, à 134 kilomètres de Campo Grande, pour trafic de drogue.
Selon la PRF (Federal Highway Police), le contrôle a été effectué sur la BR-262. Le Scania avait des plaques de « Presidente Venceslau (SP) ».
Mercredi 16 septembre, quatre Montpelliérains – trois hommes et une femme âgés de 31 à 42 ans – sont arrêtés par la police, soupçonnés de participer à un trafic de drogue dans le quartier des Sabines à Montpellier.
L’affaire commence par un renseignement anonyme. Courant juin, les policiers reçoivent l’appel d’une personne qui dit avoir vu des sacs de drogue cachés dans le local technique d’un immeuble du quartier.
Sur place, les enquêteurs découvrent trois sachets : l’un contient 3,8 kilos d’herbe de cannabis, l’autre 120 grammes de résine de cannabis et le troisième 225 grammes de cocaïne. Une enquête est ouverte et des surveillances sont mises en place.
La Guardia Civil desarticula una red delictiva dedicada al tráfico de drogas entre la península y las islas Canarias
Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga La organización disponía de una consolidada estructura logística que les permitía realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma Se han incautado 75 kilos de cocaína, 400.000 euros en efectivo, joyas, relojes de lujo, armas de fuego, supresores sónicos, munición, documentación falsa, material para el envasado/sellado de los estupefacientes y numerosos vehículos La Guardia Civil, en el marco de la operación ORNITORRINCO, ha desarticulado una organización delictiva dedicada al transporte de grandes cantidades de cocaína desde la península a las islas Canarias.
Para ello embarcaban en los barcos de las navieras marítimas de pasaje comercial que unen ambos territorios vehículos provistos de « caletas » (dobles fondos). Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga. La operación se inició el pasado mes de mayo cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización, que asentada en Canarias y en el sur de la península, estaría introduciendo, desde al menos el año 2019, grandes cantidades de cocaína en el archipiélago canario de forma continuada.
En un primer momento los investigadores realización un exhaustivo análisis de la información que disponían, acreditando que los integrantes del grupo, desde al menos el año 2019, habrían realizado numerosos y continuos trayectos en los barcos de las navieras que partían desde los puertos de Huelva y Cádiz con destino a Canarias, principalmente Santa Cruz de Tenerife. La organización contaba con una consolidada estructura logística, disponiendo de numerosos vehículos, mayormente furgonetas, y varios conductores fijos que se cambiaban y cedían vehículos entre sí para, además de incrementar el número de trayectos, obstaculizar la labor policial de investigación. De esta forma les permitía además realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma.
La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción Nº 2 de Santa Cruz de Tenerife y coordinado por la Fiscalía Especial Antidroga de Tenerife, ha sido llevada a cabo por agentes pertenecientes al Equipo contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil, con base en Canarias, conjuntamente con miembros del Centro de Concentración Contra el Narcotráfico (CCON Sur), el Organismo de Coordinación del Narcotráfico (OCON Sur) y el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de Málaga. Asimismo, durante la fase de explotación de la operación han sido apoyados por diversas unidades de las Comandancias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas de Gran Canaria, Málaga, Algeciras y Cádiz, y por el Grupo de Acción Rápida (GAR).
La #GuardiaCivil ha desarticulado una organización dedicada al narcotráfico de hachís en las provincias de Málaga y Cádiz.
Tras más de un año de investigaciones, la operación Tortilla ha culminado con la detención de 64 personas acusadas de tráfico de drogas, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal. El conocido como clan de los Pinchos operaba en las costas de Málaga y Cádiz, aunque el grueso de la organización se ubicaba en el Campo de Gibraltar. Allí, la Guardia Civil ha encontrado hasta un varadero para las narcolanchas en uno de los registros practicados en Palmones (Cádiz). Seis de estas embarcaciones han sido incautadas, además de 16 vehículos. Fruto de estos registros, la Guardia Civil también ha incautado ocho toneladas de hachís. La organización desmantelada introducía en nuestro país entre 3.000 y 6.000 kilos de esta droga al mes. El primer alijo fue interceptado por los agentes en el paraje conocido como Catalaraje, en Estepona (Málaga). Ahí, la Guardia Civil detiene a los seis primeros miembros de la organización y logra incautar casi tres mil kilos de hachís.
15 de septiembre de 2020.- La Guardia Civil, en la operación DIMANTLE que se enmarca dentro de las actuaciones llevadas a cabo en la lucha contra el narcotráfico en la zona del Campo de Gibraltar y su zona de influencia, ha detenido al cabecilla de la organización más activa que opera en el Campo de Gibraltar, conocida como el Clan de los Castañas, y a varios de sus lugartenientes.
Hasta el momento se ha detenido a 29 personas y se ha incautado cerca de 10 toneladas de hachís en varios alijos realizados por el Clan en Huelva, Cádiz y Málaga, así como armas, dinero en efectivo, documentación y vehículos. La operación se inició el pasado mes de marzo cuando la Guardia Civil tuvo conocimiento de un narcoembarcadero situado en la playa de Palmones (Los Barrios), desde donde estarían botando embarcaciones semirrígidas de potentes motores, conocidas como gomas.
Los investigadores tuvieron conocimiento que las personas que controlaban el narcoembarcadero estaban relacionadas directamente con el clan de los Castañas. Tras meses de investigación se averiguó que la organización funcionaba a modo de cooperativa y contaba con dos ramas operativas y otra de logística. Cada una de las ramas operativas contaba con una “sucursal” en caso de que la presión policial les impidiera operar en su zona de “confort”, operando en el río Guadalquivir y Huelva.
En uno de los alijos perpetrados por dicha red en Sotogrande falleció uno de los implicados en el mismo. La rama de logística se dividía a su vez en otras tres: la de los narcoembarcaderos, la de cambios de tripulación y los repostajes y por último la de adquisición de gomas.
En Ciudad Real la organización contaba con una empresa de transporte que recogía las embarcaciones en la costa para prepararlas y así evitar la presión que tenían de la Guardia Civil en Andalucía. Los miembros de la red tomaban extremas medidas de seguridad con el fin de dificultar la investigación de los agentes. De hecho los investigadores comprobaron cómo habría personas con medios aéreos no tripulados que controlaban los movimientos de las patrullas uniformadas del Cuerpo. Asimismo, la organización contaba con personas (conocidas como puntos) para dar seguridad a los alijos, así como a las botaduras y los repostajes de las embarcaciones. Además, los pilotos de las embarcaciones del grupo usaban barcos pesqueros como parapetos hasta llegar a la zona de alijo para esconderse y evitar ser vistos desde la costa. Durante la investigación la Guardia Civil ha descubierto que la organización contaba con tres narcoembarcaderos, lugares desde donde hacían tareas de botadura y puesta a punto de las narcolanchas.
En la fase de explotación han participado 400 guardias civiles de las Comandancias de Algeciras, Málaga, Cádiz, Huelva, Sevilla y Ciudad Real, así como del CCON-SUR, OCON-SUR, GAR, Servicios Aéreo y Servicio Marítimo. Para más información pueden dirigirse a la Oficina Periférica de Comunicación (OPC) del OCON-SUR de la Guardia Civil en el teléfono 630.900.403.
Les policiers ont mis un terme à un trafic de produits stupéfiants, en Martinique le 7 septembre dernier.
Ils ont saisi plus de 15 kg de résine de cannabis, plus de 4,5 kg de cocaïne. Les protagonistes principaux sont deux frères dont l’un était déjà connu pour trafic de stupéfiants.