FRANCE (BSI d’Avignon – Douane): saisie de 480 kilos de drogue (herbe et résine)

Aire de repos de Tavel – Autoroute A9

Les douaniers ont saisi 430 kilos d’herbe et 50 kilos de résine de cannabis dans un poids lourd immatriculé aux Pays-Bas.

La cargaison de drogue était dissimulée sous des tapis de gymnastique.

Le chauffeur n’a rien dit lors de sa retenue administrative douanière. Il a été remis à la Police.

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FRANCE (GO FAST): retour sur l’affaire Bessame, les magouilles de la Police grenobloise, l’IGPN, la justice…et les petits arrangements!

Parfois la police ne raconte pas la vérité.

 

Ce n’est pas un militant anti-flics qui vous le dit, mais un policier de terrain.

  Alain Devigne est gardien de la paix à Grenoble depuis 1986. Depuis vingt ans, il signale « des comportements malhonnêtes, des moralités douteuses et des méthodes illégales », notamment à propos des relations troubles entre flics et indicateurs. En 2016, suite à certaines de ses plaintes, une information judiciaire a été ouverte où il est partie civile. Non soumis au secret de l’instruction, il parle.  Beaucoup. De son histoire et du « travail » (la machination) qu’on a monté contre lui. De la manière dont sa hiérarchie le fait passer pour un « fou ». Il évoque également l’affaire Neyret et les relations entre certains policiers grenoblois et des indicateurs criminels, l’incidence que cette relation a sur quelques événements et procès. Son témoignage laisse apparaître une autre version de quelques-uns des grands faits-divers grenoblois de ces dernières années : le « go fast Bessame », le braquage de la bijouterie Delatour à Saint-Egrève ou le braquage du casino d’Uriage ayant précédé les émeutes de la Villeneuve en 2010.

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Une « déposition » passionnante et instructive. Il y a bientôt sept ans éclatait l’affaire Neyret [du nom du « superflic » lyonnais tombé pour ses liens avec les indics], impliquant également les deux chefs de la police judiciaire de Grenoble, le commissaire Christophe Gavat et son ancien adjoint, le commandant Gilles Guillotin. Le procès en appel s’est déroulé en avril. Poursuivis pour « trafic de stupéfiants, détournements de scellés, association de malfaiteurs », Christophe Gavat a été relaxé et Gilles Guillotin a été condamné à huit mois de prison avec sursis lors du verdict du 12 juin dernier. Qu’en pensez-vous ? Il faut préciser que l’enquête de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), diligentée par le parquet de Paris, était centrée sur Neyret, et pas sur le commandant Guillotin et le commissaire Gavat. Pour preuve, les perquisitions de leurs bureaux à l’hôtel de police de Grenoble ont été faites plus d’une semaine après les 96 heures de garde à vue passées dans le cadre de trafics de stupéfiants et association de malfaiteurs. Pourquoi ? C’est du jamais vu en matière de procédure de stupéfiants… Combien de dealers aimeraient avoir le temps de faire le « ménage » en sortant de chez le magistrat instructeur ? Beaucoup… Joli cadeau de l’IGPN en tout cas. Quand l’affaire Neyret a éclaté, je n’ai pas été étonné puisque cela faisait des années que je dénonçais par écrits et paroles les vols de scellés et les protections douteuses. J’avais même été menacé hors service et en service à ce sujet.
Guillotin et Gavat ont été placés en garde à vue puis écartés de leurs responsabilités grenobloises. Depuis, il n’y a plus ce genre de problèmes ? Hélas ! Ce sont les têtes qui sont tombées, mais les petites mains sont restées en place. Et quel est le réflexe des complices non inquiétés ? Protéger la tête et ne pas se remettre en question. La preuve, c’est que juste après l’affaire Neyret, une affaire louche va être montée de toutes pièces par la police judiciaire de Grenoble. Vous avez entendu parler de l’affaire Bessame ? Mohamed Bessame, c’est le célèbre trafiquant grenoblo-lyonnais habitué des go fast qui s’était échappé de la prison d’Aiton en hélicoptère… Exactement. En juin 2012, il est arrêté avec trois autres personnes lors d’un go fast en remontant sur Grenoble. Six cent kilos de résine de cannabis sont saisis, ce qui occasionne un procès rocambolesque. Car Bessame au fond de sa cellule, épluche le dossier et se rend compte qu’il a été piégé par un très bon ami à lui, qui se révèle être un indicateur de police, un certain X que je connais bien. Cet indic était venu le relancer dans le trafic de stups en octobre 2011, juste après l’affaire Neyret, pour monter le go fast. Mais au procès, il avait disparu de toute la procédure et ne s’y est évidemment pas présenté. Là-dessus, vous pouvez consulter les articles de presse relatant ce procès, mon témoignage et de nombreuses anecdotes (voir encart ci-contre). Bon ok, les flics ont utilisé un indic pour faire tomber un gros trafiquant. Mais les flics ne sont-ils pas obligés d’utiliser ce genre de procédés pour faire tomber des « gros », comme se sont défendus Neyret ou Guillotin ? Dans le dossier Bessame, ce qui est en cause, ce n’est pas juste le fait d’utiliser un indic, mais que cet indicateur soit un criminel et ait été à l’origine du go fast. Le fait que ce soit X qui soit venu relancer Bessame dans le trafic de stups et lui proposer ce go fast, est effectivement déloyal et problématique : l’indic ne doit pas impulser une action illégale, sinon ça fausse toute la procédure. Et en l’occurrence, cette procédure est truffée d’incohérences et de faux. Lors du procès en appel de ce go fast, le célèbre avocat Eric Dupont-Moretti, défendant Bessame, parlera de « mascarade judiciaire » et affirmera à propos de la présence de l’indic X dans la procédure : « tout est pourri dans ce dossier » ; « j’ai rarement vu autant de choses qui n’allaient pas. » Les avocats relèveront des vols de scellés et 188 procès-verbaux avec des signatures d’officiers de police judiciaire formellement imitées. L’enquête a été viciée et bâclée: comme pour l’affaire Tarnac, quand il y a une volonté malhonnête forte derrière une procédure, celle-ci devient complètement foireuse. Et d’ailleurs cela ne concerne pas uniquement Bessame et ses complices, mais moi aussi puisqu’on a essayé de me piéger [NDR : voir plus loin]. Pour que vous vous rendiez compte des dangers inhérents à l’utilisation des indics, je vais d’abord vous parler de deux affaires grenobloises, où le même indic X est impliqué. Vous souvenez-vous du braquage de la bijouterie Delatour à Saint-Egrève ? Ah ça, non, ça ne nous dit rien… On a beau lire Le Daubé tous les jours, on ne se souvient pas de tout… Ça remonte à mai 2010. Trois criminels prennent en otage, à son domicile, le directeur de la bijouterie Delatour, sa femme, et deux ados, à Saint-Hilaire du Rosier. Après les avoir amenés de force à Saint-Egrève, ils contraignent le directeur à ouvrir la bijouterie et le coffre. Mais un système discret d’alarme prévient la gendarmerie, qui intervient rapidement. Les trois hommes regagnent donc précipitamment leur voiture en abandonnant leur butin, mais en gardant les otages dans la voiture. Dès le début de la fuite, le conducteur heurte un trottoir et crève un pneu. Une course-poursuite s’engage avec la Bac. Un des truands tire sur les policiers qui restent à distance et qui ne peuvent pas riposter parce qu’il y a des otages dans la voiture ralentie par le pneu crevé. La fuite s’arrête sur les berges du Drac à Fontaine. Les criminels disparaissent dans la nature, sans avoir eu le temps d’incendier le véhicule pour effacer les traces. Les otages traumatisés sont indemnes. Les gendarmes de Saint-Marcellin qui mènent l’enquête peuvent donc récolter les ADN présents dans la voiture.
Ils sont donc arrêtés et poursuivis ? Arrêtés non, mais identifiés. L’enquête minutieuse démarre. Mais peu après, il y a un autre fait-divers, dont vous devez vous souvenir : c’est le braquage du casino d’Uriage, ayant entraîné les émeutes de la Villeneuve et le discours de Sarkozy.

En fait, parmi les trois braqueurs de la bijouterie Delatour, il y a l’indic X. Sur ce coup-là, il n’avait pas prévenu la PJ qu’il montait au « braquo ». Classique ! Parfois les indics aident la police, et d’autres fois, ils sont à leur compte. Là, X pensait qu’ils allaient cramer la voiture, effacer toutes les traces. Mais ça ne se passe pas comme prévu, il sait qu’il va être « accroché » par les gendarmes. Les indics jouent sur deux tableaux. Quand ça se passe bien, ils ne disent rien. Mais quand ils sont mis en cause dans la procédure, ils vont voir les flics en disant « je vous balance une affaire et vous me sortez d’une autre ». Alors pour se « rattraper » et pour avoir l’immunité adéquate, X balance quelques semaines plus tard un projet de braquage : celui du casino d’Uriage.

Karim Boudouda était aussi dans l’affaire Delatour et c’est lui qui tirait sur les policiers pendant que X conduisait. Ils sont de grands amis. Boudouda, ignorant le statut de son complice, lui propose de braquer le casino d’Uriage en lui servant encore une fois de chauffeur. X décline. Il vient enfin d’obtenir son immunité en « balançant » le projet et l’équipe. Lire la suite →

COKE en STOCK (CCXXXVIII – 63): Il se passe quelque chose sur l’aéroport d’Asuncion, au Paraguay

Il n’y a pas que les hélicoptères, aperçus au Brésil comme on l’a vu dans l’épisode précédent.

Il y a un point névralgique, depuis des années, à ce trafic international. Il se passe quelque chose sur l’aéroport d’Asuncion, au Paraguay, c’est évident, désormais. Et cela fait des années que ça dure. C’est pourquoi il contient d’y revenir aujourd’hui, et d’analyser à nouveau plus précisément ce qu’on avait sais en 2014 sur place, qui a été l’objet en réalité d’une belle manipulation comme on va le voir. A l’époque on avait fortement approché un des cerveaux du système… pour passer à côté. Nous le retrouverons très bientôt rassurez-vous…

Des saisies ostentatoires

Les saisies de 2014, sorte de première réaction forte de la Senad contre le trafic aérien (et celles qui ont suivi) doivent être davantage étudiées; pour une meilleure compréhension du sujet et les implications qu’elles vont provoquer.

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FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance à des mouvances criminelles soit établie! Bien qu’il a été mêlé à de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, à 18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne électorale et en 2010, à un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

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DROGUES (El Naya): sur la route de la cocaïne

La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

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EQUATEUR (base aérienne de Manta): militaires impliqués suite à la tonne de coke découverte en septembre

Les enquêtes menées autour de la tonne de drogue découverte dans la base aérienne de Manta apportent plus d’informations. Les agents qui connaissaient ce cas ont détecté que la collecte d’alcaloïdes de la Fight Wing N ° 23 (partie de la base) était prévue à partir du début septembre.

Après avoir compilé les données, le 12 de ce mois, deux militaires actifs des FAE ont été capturés.

Un mois et demi après l’opération, on a déjà identifié deux autres soldats et un responsable de la Direction de l’aviation civile (DAC), qui auraient permis le passage et la collecte de 990 blocs de drogue camouflés dans des sacs de jute et recouverts de sable.

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Ce contenu a été publié à l’origine par Diario EL COMERCIO

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ESPAGNE (Laboratoire de drogues synthétiques): Le SVA (Aduana) et la Policia avec la collaboration de la NCA (National Crime Agency) et de la Police Nationale française ont démantelé une installation dans la province de Malaga

Le SVA (Aduana) et la Policia ont démantelé l’installation dans la province de Malaga de ce qui aurait été le plus grand laboratoire de drogues synthétiques en Espagne, dans le cadre d’une opération qui a abouti à seize détenus, sept en Espagne et un autre au Royaume-Uni. deux en France.

Ils ont découvert une sécheuse, quatre synthèses chimiques et 14 500 litres de produits chimiques avec lesquels ils auraient pu fabriquer plus de mille kilos d’amphétamine et de MDMA (ecstasy) d’une valeur de plus de cinq millions d’euros sur le marché illicite. , informe la Direction générale de la police et de l’administration fiscale.

Seize personnes ont été arrêtées au cours des phases successives de l’opération et 199 kilos de marijuana ont été saisis en Espagne, 90 en France et 145 au Royaume-Uni, où 261 autres de haschich ont également été saisis.

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COLUMBUS (Géorgie – USA): saisie de méthamphétamine par la police

COLUMBUS, GA

L’Unité des opérations spéciales du service de police de Columbus a saisi plus d’un kilo de méthamphétamine.

Une somme d’argent non divulguée a également été saisie lors de l’opération…

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COKE en STOCK (CCXXXVII) – (62): on pensait l’usage de l’hélicoptère mis un peu en retrait pour le transport de cocaïne…

Les hélicoptères toujours présents

Avec l’arrestation de Felipe Ramos Morais (cf  le « Coke en stock (CCVIII) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (43) » on pensait l’usage de l’hélicoptère mis un peu en retrait pour le transport de cocaïne, au Brésil. Détrompez-vous : le 12 juin, le terrain de football de Vila Rubim, à Cambará voit surgir un Robinson R-44 « Astro »  immatriculé PT-YFK.

Un des 45 portant le matricule PT-Y..; un appareil inscrit au Brésil le 27 juillet 2006 et portant le numéro de fabrication 502. (ici le même type annoncé à la vente à 600 000 reals soit 134 000 euros et là le F-GJCZ français portant la même déco) L’hélicoptère, en difficultés, car certainement à bout de carburant, vient de se poser à l’arraché sur le stade municipal baptisé João Pereira Lima. Les deux pilotes en descendent et partent aussitôt en quête d’essence (en passant au dessus du mur du terrain, alors fermé; ce qui a l’art d’inquiéter la population locale, bien entendu).

–Les hélicos, outils fondamentaux du PCC ?

Morais jouait c’est sûr un rôle imminent au sein des trafiquants; comme j’ai pu vous l’expliquer. Les hélicoptères étaient en fait devenu vitaux pour l’organisation de trafiquants. Un article fondamental paru chez osantarritense.com le 28 février 2014 nous avait éclairé à ce sujet

–La collecte des billets des cartels

Le transport des fonds ramassés par le PCC est devenu une organisation en effet. Ces transferts d’argent « lavés » sont devenus ordinaires dans les années 2000, au vu des importantes sommes amassées. Les cartels mexicains semblent avoir initié le procédé repris par les brésiliens.

–Un Cessna comme tiroir-caisse électoral ? 

Des avions servant à transporter de l’argent non déclaré, on en trouve aussi au Brésil. L’un d’entre eux va nous intéresser, même s’il n’a été surpris qu’avec une petite somme à son bord.

–Les écoles de pilotage sponsorisées par le PCC ?

Un autre article confirme l’intérêt du PCC pour les voilures tournantes selon le journaliste spécialisé du Marcelo Godoy de Agencia Estado dans le Jornal do Tocantins du 28 février 2014 : « Des estimations de la police civile et militaire et le procureur (MPF) chiffrent que les criminels du premier commandement de la capitale (PCC) ont consacré 500 mille reals dans des cours de pilotage d’hélicoptère et de location d’avions pour planifier le sauvetage de Marco Willians Herbas Camacho, Marcola et trois autres dirigeants de la faction criminelle. Au total, 300 000 reals ont été investis dans des  heures de vol dans des cours de pilotage d’hélicoptères. La faction voulait former trois membres car, outre le sauvetage, l’appareil pouvait également être utilisé pour transporter des armes, de la drogue et de l’argent. Les chercheurs ont constaté que les membres de la faction ont fait quatre vols d’hélicoptères à Sao Paulo et Parana et un seul avec un avion Cessna 510, qui est venu du Paraguay et a atterri à l’aéroport Loanda, Parana. Il devait être là lorsque Marcola et les prisonniers Claudio Barbará da Silva, Celio Marcelo da Silva alias « Ben Laden »), et Luiz Eduardo Machado Marcondes de Barros, seraient amenés après avoir quitté la prison. Le plan était que les quatre d’entre eux monteraient dans l’avion et se rendraient ensuite au Paraguay, où ils étaient attendus par Gilberto dos Santos, alias Fuminho. Près de Loanda, dans la ville de Puerto Rico (PR), les criminels ont loué une maison qui servait de quartier général pour la planification des opérations de sauvetage. L’information provient du journal O Estado de S. Paulo. »

–Fuminho, le nettoyeur insaisissable 

Les hélicoptères ont aussi joué un rôle évident lors de l’élimination à Aquiraz des rivaux de Dos Santos Gilberto Aparecido, alias Fuminho, comme on a pu le voir avec l’élimination par guet-apens de Rogério Jeremias de Simone, alias Gegê do Mangue, et Fabiano Alves de Souza, alias Paca. Paca représentait la branche paraguayenne, cellle chargée des revenus de la marijuana principalement, et il était l’un des leaders du PCC; bien connu dans la région d’Amambay.

–Fuminho et la Ndrangheta

Le danger principal que représente aujourd’hui le PCC, c’est en effet son organisation méthodique et surtout le fait de s’être charge de l’ouverture du marché européen initié par les colombiens, en liaison en Italie avec la mafia calabraise.

–L’hélicoptère qui change de camp

Certains hélicoptères ont une histoire particulière. En juin 2014, dans la zone rurale de Mamborê, on a découvert abandonné dans le champ d’une fazenda un hélicoptère Robinson 44 Raven II, à Campo Mourão (dans le PR), près de Parque do Lago le samedi 07 juin exactement.

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ECUADOR: con apoyo de la DEA de EEUU (Administración para el Control de Drogas) frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales

QUITO (Sputnik) — Autoridades ecuatorianas con apoyo de la Administración para el Control de Drogas (DEA) de EEUU frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales, informó el director de la Dirección Nacional Antinarcóticos de Ecuador, Carlos Alulema.

« El 22 de octubre con información proporcionada por nuestros investigadores a los servicios norteamericanos (…) se interceptó, al noreste de islas Galápagos con rumbo a Centroamérica, una embarcación pesquera con 1.600 kilogramos de clorhidrato de cocaína », dijo Alulema en una conferencia de prensa en Quito.

La operación en altamar se hizo en coordinación con las diferentes unidades investigativas de la Policía Nacional y el Departamento de Administración para el Control de Drogas de EEUU, añadió.

Las Islas Galápagos se ubican a 972 kilómetros del Ecuador continental.

Ese barco, el Ledy Mar II, remolcaba ocho embarcaciones menores entre lanchas y pangas, que transportaban los paquetes de clorhidrato de cocaína, según Alulema.

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DOUANE FRANCAISE (Luxeuil-les-Bains): 38 kilos de résine de cannabis dans l’Audi A6

Un couple, un homme âgé de 51 ans et une jeune femme, de 26 ans, enceinte de trois mois, circulant à deux voitures a été intercepté vendredi à 9 h 30, par le service des douanes à la sortie d’Amage, un village situé dans le secteur de Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône).

À bord du véhicule conduit par le quinquagénaire, les douaniers ont découvert dans le coffre, 38 kg de résine de cannabis. Des produits stupéfiants confectionnés à la revente.

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ALBANIE: 27 arrestations pour trafic de drogues

Vingt-sept personnes ont été interpellées en Albanie au cours d’une opération de démantèlement d’un réseau de trafic d’héroïne et de cocaïne à destination de pays européens, notamment en Allemagne, selon un communiqué de la police albanaise lundi 22 octobre.

Quatre personnes sont encore recherchées par les forces de l’ordre, dont deux ressortissants turcs.

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USA (Detroit): un policier de Detroit inculpé de complot en matière de drogue

DETROIT – Un grand jury fédéral a rendu un acte d’accusation accusant un officier de la police de Détroit, Christopher Staton, 51 ans, de Detroit, de conspiration pour distribution de substances contrôlées et d’un chef de fausse déclaration à un agent spécial du FBI.

Selon l’acte d’accusation, à compter de 2012 et jusqu’en 2017, l’agent Christopher Staton a comploté avec dix autres membres d’une organisation de narcotrafiquants pour faciliter la distribution d’héroïne, de fentanyl et cocaïne. L’acte d’accusation allègue en outre que Staton a accepté d’apporter son aide en fournissant aux membres du complot des informations sensibles. Staton a également été accusé d’avoir menti aux agents du FBI au sujet de la divulgation de ces informations.

« Les policiers de Detroit sont des fonctionnaires remarquables et les actes de corruption de ce seul accusé ne doivent pas saper la confiance du public dans les forces de l’ordre », a déclaré l’avocat américain Matthew Schneider. « Compte tenu de l’ampleur de la crise des opioïdes, les allégations sont particulièrement troublantes sur le fait que cet accusé aidait activement les trafiquants de drogue à se soustraire à la détection par la police et à distribuer de grandes quantités de drogues illicites. »

« Le département de police de Detroit est un partenaire de longue date dans nos efforts pour protéger la communauté des trafiquants de drogue et de la violence qui y est associée« , a déclaré l’agent spécial de la DEA, Plancon.

« Lorsqu’un officier de la loi viole la confiance de la communauté et enfreint son serment de protection et de service, le FBI veillera à ce qu’ils répondent de leurs crimes« , a déclaré Timothy R. Slater, agent spécial de la division du FBI à Detroit. « L’acte d’accusation d’aujourd’hui témoigne de la trahison de son serment et de celui de ses collègues par un policier. Cela ne doit pas nuire au travail remarquable accompli chaque jour par les hommes et les femmes du département de police de Detroit. »

« Nous sommes déçus des actes de l’officier Christopher Staton, car ils ont laissé une tache sur notre département« , a déclaré le chef de la police, James Craig. « Cependant, les actions de cet officier ne reflètent pas les valeurs de notre département et des hommes et des femmes qui servent honorablement à assurer la sécurité de nos communautés. Notre objectif a été et continuera de créer un climat de confiance et de lutter contre l’existence d’activités illégales au sein de notre communautés.  »

Staton est passible d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et d’une amende de 10 000 000 USD pour complot lié à la drogue, ainsi que de 5 ans d’emprisonnement et de 250 000 USD pour fausses déclarations.

L’enquête sur cette affaire a été menée par la Drug Enforcement Administration, le Federal Bureau of Investigation et l’Internal Revenue Service, Criminal Investigation.

L’affaire est poursuivie par les avocats américains adjoints, Steven Cares et Mitra Jafary-Hariri.

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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille à tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

A la lecture de l’article de Libération, « Gérard Fauré, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empêcher de repenser à mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont à l’époque permis de constater la très grande proximité d’intérêts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dégagés par le narcotrafic.

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EXTRAIT

Pasqua n’était guère cocaïnomane – «j’en suis sûr», atteste Gérard Fauré – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intéresser… Fauré, précoce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en écrivant: « Moyennant la moitié de nos gains, il nous garantissait l’impunité sur des affaires juteuses et triées sur le volet, sachant exactement là ou il fallait frapper. »

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A l’époque, les fonctionnaires français de la DNRED et américains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds à mes déclarations.

Il y a quelques semaines, j’écrivais un article intitulé: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogotá

EXTRAIT

« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, à notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard à l’échelon DNRED de  Nantes. J’ai dit à Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA à Paris, est resté interloqué et sa suprême laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manœuvres déstabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre réaction…Mais, les gens du DEA connaissent bien les réseaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies à Marseille m’ont encore conforté dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intérieur…. » Lire plus

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Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»

Lire tout l’article de Libération

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MAROC (Aéroport Mohammed V): arrestation d’une mule avec 2,5 kg de coke

Résultat de recherche d'images pour "aéroport mohammed v"Les éléments de la police de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca ont procédé, samedi, à l’arrestation d’un ressortissant nigérian présumé impliqué dans une affaire de trafic de 2,440 kg de cocaïne.

source

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VENEZUELA (unité anti-drogue): les agents de l’unité anti-drogue ont saisi 147 kilos de cocaine à bord du pétrolier Jose Progress qui se dirigeait vers le port belge de Gand.

Les autorités vénézuéliennes ont arrêté 20 personnes pour trafic de drogue au cours d’une opération spéciale et ont saisi 147 kg de cocaïne selon EFE.

Parmi les détenus, parmi lesquels des employés de la Garde nationale bolivarienne, se trouvent 13 Philippins, trois Russes, trois Vénézuéliens et un Ukrainien.

Au total, 124 sacs de stupéfiants ont été saisis chez des suspects dans l’État d’Anzoátegi, dans le nord du pays. Cela s’est produit lors d’une inspection effectuée par les agents de l’unité anti-drogue du pétrolier Jose Progress  dans la baie de Jose Antonio Anzoategui.

Le pétrolier est actuellement arrêté.

Tous les interpellés, qui ont déjà été placés en détention, sont accusés de trafic de drogue.

https://i0.wp.com/www.cargos-paquebots.net/Correspondants/Nico_Kemps/2018/Fin_07_2018/Jose_Progress-2.jpgOn sait que le navire battant pavillon panaméen se dirigeait vers le port belge de Gand.

Selon Corruption TV, les Russes arrêtés seraient Alexander Kravtsov, Oleg Varkamov et Mikhail Marasigan.

La mission diplomatique de la Russie à Caracas n’a pas encore confirmé le fait de la détention de citoyens russe.

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PAYS-BAS (Port de Rotterdam): la porte d’entrée principale de la cocaïne d’Amérique latine en Europe

La partie la plus compliquée pour les trafiquants est de retirer la drogue du quai discrètement.

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Le plus grand trafic de drogue illicite entrant aux Pays-Bas se fait par Rotterdam, où se trouve le plus grand port de transit vers l’Europe pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine et où les mafias errent librement menaçant et corrompant les responsables néerlandais.

« Nous pouvons trouver des personnes qui travaillent dans le port et collaborent avec des trafiquants de drogue, mais il y a aussi des personnes d’autres pays qui viennent, entrent sur le port et ouvrent l’un des conteneurs et prennent la drogue« , a déclaré le maire de Rotterdam, le social-démocrate Ahmed Aboutaleb.

Cet homme politique, qui dirige depuis 2009 l’une des villes les plus multiculturelles et les plus populaires des Pays-Bas, a inauguré une exposition du musée de la marine de Rotterdam qui, jusqu’en avril prochain, permettra aux visiteurs de faire l’expérience à la première personne des dilemmes impossibles à un port pressé par le monde complexe du trafic de drogue.

« Que feriez-vous en tant qu’employé du port, fonctionnaire des douanes, trafiquant ou juge? Accepteriez-vous les 3 000 euros offerts et gagneriez-vous trois mois avec votre salaire? Lorsque vous entrerez en contact avec le monde de la drogue, vous ferez face à élections violentes, événements traumatisants et impact du trafic de drogue « , prévient l’annonce de l’exposition, ouverte au public ce week-end.

L’idée de montrer au musée de la marine la confrontation avec les vrais problèmes du monde de la drogue est préparée, entre autres, par des policiers, des juges, des procureurs et des anciens distributeurs de la drogue qui ont mis en place, à l’aide de nouvelles technologies, des simulations réalités.

La drogue provient principalement de Colombie, de Bolivie et du Pérou et que le moyen le plus populaire de l’introduire consiste à utiliser des « sacs à dos de sport remplis de drogues dans des conteneurs à l’insu du propriétaire du conteneur, en soudoyant une personne du port de Rotterdam, puis envoyer des gens de l’extérieur qui entrent dans le port la nuit pour aller chercher la drogue.  »

source

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EN JUIN 2017

EUROPE (DOUANES): rencontre de Rodolphe Gintz avec son homologue néerlandais Peter Hasekamp

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BANGLADESH: les crimes liés à la drogue sont désormais passible de la peine de mort

Nouvelle loi sur les stupéfiants

Le Parlement a adopté hier soir le projet de loi sur le contrôle des stupéfiants de 2018, qui maintient la disposition relative à la peine de mort ou à l’emprisonnement à vie pour quiconque est trouvé avec plus de 200 grammes de yaba ou plus de 25 grammes d’héroïne ou de cocaïne.

Le projet de loi, présenté par le ministre de l’Intérieur, Asaduzzaman Khan, a été adopté à la suite d’un vote, en dépit des objections de plusieurs législateurs du principal parti d’opposition, le Jatiya.

Les députés de l’opposition ont qualifié le projet de loi de « cruel » et ont déclaré qu’il ne pouvait être accepté que des personnes se verraient infliger une peine de mort ou une peine d’emprisonnement à perpétuité simplement pour le transport de si peu de stupéfiants.

Ils ont dit qu’il y avait eu des cas où des forces de l’ordre avaient  caché de la drogue sur des personnes et que ces personnes innocentes avaient été piégées.

«Le projet de loi ne prévoit aucune seconde option si une personne devient une victime innocente du port de yaba, d’héroïne ou de cocaïne. Ils doivent faire face à une peine d’emprisonnement à perpétuité ou à la peine capitale.  »

Ses préoccupations sont confirmées par plusieurs reportages dans les médias faisant état de cas dans lesquels des policiers ont été accusés d’avoir caché  de la drogue sur des personnes pour les impliquer dans des affaires de drogue et extorquer de l’argent.

En septembre de cette année, deux sous-inspecteurs du commissariat de Pirganj à Rangpur – Swapan Kumar et Jahangir Alam – ont été suspendus pour avoir tenté de mettre en cause un agriculteur dans une affaire de drogue en mettant cinq comprimés de yaba dans sa poche.

Pendant ce temps, au Parlement, les députés du Parlement ont proposé à la Chambre d’inviter l’opinion publique sur le projet de loi avant son adoption, mais la proposition a été rejetée.

Répondant à ces objections, le ministre de l’Intérieur a déclaré que la même loi figurait dans la loi sur les stupéfiants promulguée en 1990, ajoutant que la méthamphétamine figurait désormais sur la liste des drogues dangereuses.

«Nous avons inclus la drogue la plus dangereuse, la yaba, dans le projet de loi, car il détruit nos jeunes. En outre, nous avons inclus la sanction des personnes visées dans le projet de loi impliquées dans le commerce et le financement d’activités liées à la drogue, y compris [celles liées à] yaba », a-t-il déclaré.

Les méthamphétamines sont classées comme stupéfiants de classe A dans le projet de loi.

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Coke en stock (CCXXXVI) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (61)

26 octobre 2018

Commençons d’abord au Brésil, par un repêchage, en juin, d’un avion dont on n’avait pu voir que les formes au fond de l’eau, survolé par un hélicoptère de l’armée. On avait eu un peu de mal à en définir l’aspect, mais c’était bien un Beechcraft Baron bien classique, comme le montre la photo, une fois sorti de la la lagune d’Uberaba, dans le Pantanal, puis démonté pour être expédié par barge sur le fleuve. L’avion avait été intercepté le 25 avril dernier par les forces aériennes brésiliennes : repéré par un avion radar E-99, il avait été ensuite abattu par l’un des deux A-29 Tucano lancés à sa poursuite.

L’avion, un Beechraft Baron B-58 d’après ses vitres rectangulaires arrière) emportait une demi-tonne de coke, dont la majeure partie avait été récupérée.  Mais comme il en regorgeait littéralement c’est sans surprise qu’on avait découvert 60 kilos supplémentaires à son bord, dans un endroit non déterminé de l’avion.  Le corps du pilote n’avait pas été retrouvé : avait-il réussi à s’échapper lors de son amerrisse forcé, l’option reste possible.  Selon la police et l’armée, le Tucano avait atteint un des moteurs de l’appareil, et le fuselage ne portait aucune trace d’impact.  Tirer sur les avions de trafiquants est autorisé au Brésil en 2004.  La procédure a été utilisée pour la première fois en juin 2009, lorsque des pilotes ont tiré sur un véhicule monomoteur transportant 176 kilos de cocaïne à Rondonia.  Après les tirs de semonce, le pilote du monomoteur avait atterri.  On ne sait ce qu’il est advenu de ce chanceux, donc (et de son coéquipier car ils étaient deux à bord).  La seule chose gênante, dans cette pêche aux vestiges, est que dans tous les clichés de l’opération, la police prendra grand soin de disposer devant la partie du fuselage portant l’immatriculation de l’appareil un bout de métal, en l’occurrence ici la partie droite du gouvernail horizontal, disposé sciemment (on a replié exprès vers le haut son aileron, voir ici à droite) pour éviter qu’on ne le distingue.

Pour quelle raison ? Impossible de le savoir.  Cherchait-on ainsi à dissimuler le propriétaire de l’aéronef ? A noter que l’on avait acheminé le butin repêché via un petit Cessna immatriculé PT-KCL, siglé « Operaçoes Aéeras », celui de la police et à l’origine l’avion saisi à des trafiquants…

Le vol d’avion, un sport toujours très prisé

Voler des avions, ou tenter de les voler, demeure un sport brésilien fort pratiqué. ….   lire plus

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DEALER (France): j’étais le fournisseur de coke du Tout-Paris des années 1980


Dans Dealer du Tout-Paris(éditions Nouveau Monde), Fauré rembobine une vie à peine croyable, faite de braquages, d’allers-retours en prison et de voyages à travers l’Amérique du Sud à la recherche de la meilleure coke.

C’est en France que Fauré a gagné son surnom le plus fameux, celui de « prince de la cocaïne », quand il exerçait la fonction de pourvoyeur en poudre blanche de la jet-set parisienne des années 1980.

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