TRAFICS – LE 30/09/18 SUR FRANCE 5
Ce dimanche à 20h50 sur France 5 (3×52′)
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TRAFICS – LE 30/09/18 SUR FRANCE 5
Ce dimanche à 20h50 sur France 5 (3×52′)
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Pendant qu’en France, pour répondre à l’inquiétude des buralistes, Gérald Darmanin fait donner la chasse en priorité aux contrebandiers du tabac par les douaniers des BSI encore existantes, aux States et à l’ONU, on semble se préoccuper des ravages de la drogue.

Donald Trump s’exprimera un peu plus tard ce mardi devant l’Assemblée générale des Nations Unies pour un discours très attendu où il présentera sa vision du monde. Mais le président américain a déjà fait un détour lundi par le siège de l’ONU pour mobiliser la communauté internationale sur le problème du trafic de drogue. Pour le président américain, en pleine campagne pour les élections de mi-mandat qui auront lieu le 6 novembre, il s’agissait surtout de s’adresser aux électeurs américains marqués par les épidémies d’overdoses qui secouent le pays.
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La drogue a été interceptée dans la nuit du 23 au 24 septembre, dans un camion qui transportait des fruits et légumes.
Les gendarmes ont réussi à mettre la main sur le baron du réseau des narcotrafiquants, un dénommé Elo ThioNkwu Aneleka grâce à leurs éléments qui ont infiltré le milieu interlope du trafic de drogue.
Interrogé, le caïd révèle que la cocaïne est débarquée à Dakar via la mer, en provenance de Bissau. Il devrait être présenté avec ses lieutenants au parquet de Dakar ce lundi.
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Des bananes avec de la cocaïne pour une prison, c’est ce qu’on découvert les fonctionnaires du service correctionnel, en constatant le surpoids de certaines caisses de bananes offertes par les fonctionnaires du port de Freeport.
Ce chargement qui n’avait pas été réclamé et dont le murissement se terminait…avait motivé ce don pour les prisons du Texas.
Le DEA enquête!
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Le 4ème salon “Des livres et l’alerte” se déroulera les 16/17/18 novembre à la Maison des métallos à Paris.
Grâce à l’engagement des co-organisateurs : la librairie indépendante « Le Presse Papier », « la Maison des métallos » et l’équipe de bénévoles.
Cette année encore, le salon accueillera des personnalités du monde de l’alerte, des auteurs et des journalistes, toutes et tous engagés pour l’intérêt général.
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«On fait la guerre à la drogue et on produit toujours plus de cocaïne. Quand la production de coca baisse, les progrès technologiques permettent de fabriquer plus de cocaïne avec moins de feuilles. Et puis vous avez des effets de vases communicants. Quand vous faites la guerre à tel ou tel cartel dans tel ou tel pays et que vous parvenez pendant un moment à faire baisser la production, elle augmente dans un autre pays. La guerre à la drogue ne fonctionne pas. Elle est perdue», estime Fabrice Rizzoli.
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Un estudio reconstruye el auge y caída del comercio lícito de esta droga a finales del siglo XIX
En 1862, un médico vienés, Friedrich Schroff, decidió experimentar consigo mismo una droga descubierta apenas unos años antes.
Primero se sintió eufórico, pero poco después deprimido. También notó que al colocar los cristales de cocaína (así se llamaba la sustancia, extraída de la hoja de coca) en la lengua, esta se le quedó adormecida. Aquel mismo año, el gigante farmacéutico alemán Merck comenzó a fabricarla, pero en cantidad reducida y a precios muy altos, principalmente para investigadores. Pero cuando, dos décadas después, Sigmund Freud recomendó en un estudio usarla para tratar la adicción a la morfina y al alcohol y como anestésico local —lo que empezó a permitir cirugías hasta entonces imposibles—, dio comienzo una explosión de la demanda que abrió un periodo de 40 años de intenso comercio legal de cocaína a escala internacional. De él se beneficiaron los países desarrollados que la fabricaban (sobre todo Alemania, pero también Estados Unidos) y los que cultivaban la materia prima imprescindible, la coca: principalmente, Perú y la Isla de Java (hoy Indonesia).
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https://elpais.com/cultura/2018/09/21/act
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Alors que la consommation de crack ne cesse d’augmenter en France, la place de la Bataille-de-Stalingrad, lieu historique à Paris de consommation et de revente, concentre les problématiques associées à cette drogue hautement addictive : difficile cohabitation avec les riverains, violences liées à la grande précarité des usagers, politiques de « nettoyage » de l’espace public aux effets parfois paradoxaux.
De l’avis du maire du XIXe arrondissement, l’été y a été « particulièrement compliqué ».
LIRE PLUS: https://www.mediapart.fr/journal/france/220918/place-stalingrad-le-crack-ciel-ouvert
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A team of detectives raided a private residence in Kikambala, Kilifi County and seized 92 kilos of heroin.
El patrullero ‘Alca I’ del servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria interceptó durante la madrugada del pasado día 16 a 60 millas náuticas del Cabo de Gata (Almería) un velero cargado con 2.500 kilos de hachís.
La Agencia Tributaria ha informado en una nota de que la embarcación, con pabellón de los Estados Unidos, y puerto de registro Delawere, fue dirigida posteriormente al puerto de Almería y que sus tres tripulantes, de nacionalidad turca, han sido detenidos y puestos a disposición judicial.

La operación ‘Maldia’ se inició el día 14 cuando un avión de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, en misión en el mar de Alborán, realizó el avistamiento del velero, con una « navegación errática con rumbo sur-oeste ».

el velero, de nombre ‘Maldia’
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https://www.lavanguardia.com/vida/2018091ia.html
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Parmi la sélection littéraire que nous vous avez présenté hier, il est un livre qui a particulièrement retenu notre attention : L’Impossible prohibition, drogues et toxicomanie en France (1945-2017), écrit par Alexandre Marchant et édité aux éditions Perrin.
Il s’agit d’une étude historique sur la drogue, sur ses réseaux, ses acteurs, ses consommateurs, et les politiques d’État visant à la combattre ou à « l’accompagner ». Une étude passionnante, et nécessaire, tant elle montre les difficultés (mais aussi une forme d’hypocrisie) à combattre le trafic de drogue notamment.
Pour présenter le livre, nous avons interrogé Alexandre Marchant, ci-dessous :
Breizh-info.com : Pourriez vous tout d’abord vous présenter à nos lecteurs ?
Alexandre Marchant : Je suis enseignant, professeur d’histoire-géographie dans un lycée de la région parisienne, et chercheur, ayant choisi d’explorer un sujet relativement neuf et peu prisé des historiens français : la drogue et tout ce qu’elle révèle sur l’histoire et le fonctionnement de nos sociétés. Ce livre est issu de ma thèse de doctorat, soutenue en 2014 à l’ENS de Cachan.
Breizh-info.com : Qu’est ce qui vous à amener à écrire ce livre, L‘impossible prohibition ?
Alexandre Marchant : D’abord, un intérêt ancien pour l’histoire des marges et les problématiques de déviance, de normes et de transgression. Quand je me suis inscrit en thèse, je cherchais un sujet qui pouvait s’y prêter et qui puisse mêler histoire sociale, culturelle et politique. L’idée d’écrire sur l’histoire de la drogue en France m’est donc venue rapidement. Il manquait singulièrement de travaux historiques sur une période pourtant cruciale : celle du déclenchement de la « guerre à la drogue », depuis les Etats-Unis, qui a nourri notre imaginaire avec son lot de films, et aujourd’hui de séries, sur les « narcos » et les « stups ».
Au bout de quelques recherches dans les archives, j’ai découvert tout un univers dont je n’avais alors qu’une vision déformée par les clichés : les nébuleuses trafiquantes, le monde des usagers et les problèmes auxquels ils sont confrontés, la laborieuse élaboration d’une politique publique en la matière, des militants, des débats
sans cesse rouverts sur la prohibition, la dépénalisation ou la légalisation… J’ai donc poursuivi jusqu’au bout cette enquête passionnante, puis la thèse s’est transformée en livre.
Breizh-info.com : Votre livre, qui expose l’évolution du marché de la drogue en France dans la deuxième moitié du 20ème siècle, mais aussi le rapport au consommateur, évoque une impossibilité, quelles que soient les mesures prises, à anéantir ce marché. Pourquoi ?
La prohibition entretient en vérité le phénomène qu’elle est censée combattre. Sur le plan de l’offre, la situation ressemble à ce qui s’est passé aux Etats-Unis au temps de la prohibition de l’alcool qui a permis à Al Capone de bâtir son empire. La prohibition des drogues a stimulé l’activité d’organisations
criminelles toujours de plus en plus puissantes et violentes, maîtresses d’un marché incontrôlable car clandestin. Les bandits de la French Connection des années 1960 ont presque l’allure de débonnaires contrebandiers au regard des mafias et des cartels de la drogue qui leur ont succédé.
Quand elle s’abat quelque part, la répression ne fait que déplacer ou, pire, disperser le trafic, en dilatant toujours plus ces réseaux criminels extrêmement souples et dynamiques. Quand la French Connection a officiellement été démantelée au début des années 1970, ce qui est déjà un mensonge car la drogue revient à Marseille quelques années après, de nombreuses cellules de trafiquants ou de chimistes qui ont échappé aux coups de filet policiers sont allés poursuivre leurs activités en Italie, aux Etats-Unis, en Asie du Sud-Est… contribuant à la dispersion et à l’étalement des filières de trafic.
Quant à la lutte contre la demande, elle manque aussi ses objectifs. Criminalisés, les usagers s’enferment dans une trajectoire déviante, hésitent à démarcher le système de soins et finissent par sombrer dans la plus grande misère sanitaire et sociale, quand ils ne finissent pas en prison où ils ne seront guère soignés. Dans les années 1980, nombreux sont les héroïnomanes qui sont morts du sida dans l’ignorance collective, la honte de leur famille et le déni des autorités.
Quel que soit le rapport des autorités à la drogue (chasse féroce, tolérance, accompagnement) il semblerait qu’à chaque fois, cela se révèle un échec, pour contrôler les trafiquants, comme les consommateurs. Pourquoi ?
Il faudrait déjà que les autorités se mettent d’accord pour avoir une politique unifiée et cohérente en matière de drogue. Or la loi de 1970, mal ficelée, se contredit dans ses objectifs à la fois sanitaires et répressifs et les différentes autorités chargés de mettre en œuvre cette prohibition se tirent en permanence dans les pattes : policiers contre douaniers, magistrats contre médecins, ministère contre ministère… Chacun a sa propre vision du problème, ses propres moyens, ses intérêts et ces divergences ont été à l’origine de maints blocages et ont ruiné plus d’une fois l’efficacité de la lutte contre la drogue.
Mais la difficulté tient aussi à la place des substances psychoactives dans notre société qui est à repenser intégralement, d’autant plus que la plupart des substances psychotropes ont été (ou sont parfois encore) des produits pharmaceutiques, avec des frontières particulièrement floues entre drogues et médicaments qui tombent selon les types d’usage. Malgré leur dangerosité avérée, les « paradis artificiels » ou le « bonheur chimique » attireront toujours et il est utopique d’imaginer une société sans drogue. Le faire, c’est être inévitablement condamné à l’échec.
Breizh-info.com : Qu’est-ce qui a évolué, entre 1945 et aujourd’hui, sur le marché de la drogue ? Comment expliquer vous que la cocaïne par exemple, soit devenu presque banale aujourd’hui, alors qu’elle terrifiait quelques esprits il y a encore deux décennies (tout comme l’héroïne, toute une génération a été marquée par le film Trainspotting) ?
Depuis 1945, les usages se sont massifiés et les drogues viennent davantage du marché clandestin : après-guerre, prédomine toujours la figure de la toxicomanie iatrogène où le « drogué » a contracté sa dépendance à la suite d’un traitement médical et qui cherche à obtenir ses produits opiacés auprès de l’offre légale (ordonnances de complaisance pour des médicaments opiacés…). Les formes nouvelles de la toxicomanie (juvénile, récréative et rebelle…) se développent surtout à partir de la contre-culture des années 1960, même s’il faut se garder du cliché de l’apologie de la drogue par les hippies et les beatniks. Les usages de drogue sont toujours très diversifiés.
Le marché de la drogue évolue constamment et les produits sont souvent pris dans des cycles : la cocaïne était une drogue à la mode dans les années 1920 puis sa consommation a considérablement diminué avant de repartir de façon spectaculaire depuis les années 1980. L’héroïne aussi a connu une progression fulgurante en France dans les années 1970 avant de diminuer en grande partie grâce aux effets de la politique de réduction des risques vingt ans après.
Quand une drogue se banalise, plusieurs facteurs explicatifs s’entre-mêlent : sur le plan de l’offre, la cocaïne arrive en plus grande quantité et franchit désormais l’Atlantique par de multiples routes, en passant par l’Afrique de l’Ouest par exemple, avec de multiples relais offerts par des groupes criminels qui ont compris qu’elle était rentable, et les prix baissent, la rendant plus facile d’accès.
Mais la demande aussi est importante: la cocaïne, par ses effets, s’inscrit admirablement bien dans les pratiques contemporaines, là où l’héroïne et le LSD seyaient aux hippies rêveurs en partance vers Katmandou. La cocaïne une drogue de l’hyperactivité : on en prend pour être encore plus performant, travailler encore plus dur par-delà la fatigue physique, stimuler sa créativité, ou maximiser son euphorie au cours d’une fête… Elle donne l’impression d’être compatible avec un usage socialement intégré, de pouvoir maîtriser ses effets : illusion car tôt ou tard les effets de la dépendance et son cortège de problèmes de santé ou de problèmes relationnels se font sentir. La « lune de miel » dont parlait Claude Olievenstein à propos de toute découverte de drogue finit toujours par se dissiper.
Quant aux films sur la dépendance comme Trainspotting, ils sont toujours ambivalents dans ce qu’ils montrent, tout dépend de la réception. La marginalité et la transgression peuvent attirer certains individus, même parfaitement conscients des effets nocifs. Beaucoup d’héroïnomanes se sont identifiés au personnage de Bloody, dans les BD de Pierre Ouin, un punk hirsute, violent et ravagé par la drogue, un personnage en soi terrifiant mais qui correspondait à un style de vie dans lequel beaucoup d’usagers pouvaient se reconnaître.
Breizh-info.com : Est-ce que l’encadrement, y compris pour les drogues dures (salles de shoot à Paris) constitue une réponse adaptée selon vous ?
Ce n’est pas une solution miracle mais c’est dans l’immédiat la solution la plus adaptée aux problèmes de la marginalisation extrême de certains toxicomanes. Il s’agit de l’ultime étape d’une politique de réduction des risques qui a porté ses fruits. Dans les années 1980, beaucoup d’héroïnomanes en détresse ne démarchaient pas le système de soins, alors focalisé sur l’abstinence comme unique horizon. Ils mourraient en silence du sida ou d’overdose. Quand la réduction des risques a été généralisée en France dans les années 1990 (programme d’échange de seringues, substitution à la méthadone et au Subutex, reconnaissance des associations d’auto-support, ie d’usagers…), on a vu des milliers de toxicomanes invisibles se matérialiser, « capturés » par une politique de soins qui était conforme à leurs attentes.
Beaucoup ont été substitués et ont pu retrouver une vie normale, loin de la violence du marché criminel. Le nombre d’overdoses a fortement baissé. Les salles de consommation à moindre risque fonctionnent sur le même modèle : attirer une population encore plus marginalisée et invisibilisée, la sortir de la rue, « l’accrocher » avec un suivi médico-social et essayer de la mettre sur une trajectoire de soin et de substitution. Les expériences en Suisse ou au Canada ont donné de bons résultats, tout en suscitant évidemment de vifs débats, sur le thème moral de « l’encouragement » à la toxicomanie. Mais quand on parle d’efficacité d’une politique de soins (moins de morts, moins de dégâts…), il faut suspendre son jugement moral.
Quelles sont aujourd’hui les nouvelles drogues qui arrivent, ou qui s’apprêtent à arriver sur le marché français ? Ne va-t-on pas vers des drogues de plus en plus puissantes et dangereuses ?
Parmi les drogues de synthèse, la métamphétamine, star de la série Breaking Bad, fait des ravages aux Etats-Unis et en Asie. Assez curieusement, elle n’a pas encore pris en Europe. Peut-être est-ce pour demain ? Mais il est parfois vain de jouer les Cassandre : l’arrivée du crack en France au tournant des années 1980-1990 avait été anticipée avec beaucoup de crainte, après ce qui avait pu être observé aux Etats-Unis, et finalement son usage est resté relativement circonscrit.
Les drogues ne sont cependant pas de plus en plus puissantes : la méthamphétamine a été créée dans l’entre-deux-guerres. Et la dangerosité dépend de la qualité du produit (et du chimiste) comme des produits de coupe parfois nocifs que les dealers mettent dans leurs doses pour augmenter leurs ventes et leurs marges. Attention donc au cliché du « ça ira de pire en pire ».
Breizh-info.com : Sur la drogue, son histoire, son actualité, avez vous des livres autres que le votre à conseiller à nos lecteurs pour compléter ? Ou des films qui vous ont intéressé sur la question ?
Je recommanderai La catastrophe invisible. Histoire sociale de l’héroïne, publié en février dernier chez Amsterdam. Il s’agit du travail d’une équipe de chercheurs dirigée par le sociologue Michel Kokoreff (et dont j’ai d’ailleurs fait partie…). L’ouvrage explore davantage, grâce à un impressionnant travail de collecte d’entretiens avec les « survivants », l’univers souterrain des usages et le drame qu’ont vécu les héroïnomanes pendant les années Sida.
Quant aux films, j’ai un faible pour French Connection de William Friedkin (1971) pour son petit côté suranné, et la documentation minutieuse d’une véritable affaire (l’Affaire Angelvin de 1962). Mais certains films contemporains restituent fort bien les effets pervers et les échecs de la guerre à la drogue, sans être trop « hollywoodiens », comme Traffic de Steven Soderbergh (2000) ou Sicario de Denis Villeneuve (2015). Quant à la description de la dépendance et de la descente aux enfers du point de vue du consommateur, Requiem for a dream de Darren Aronofsky (2000) est d’une puissance visuelle et sonore inégalée.
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[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
source:https://www.breizh-info.com/2018/09/16/102329/laurent-marchant-impossible-prohibition-drogues
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Apparemment, les autorités s’inquièteraient de l’explosion du marché de la cocaïne en France sans pour autant changer d’un iota la politique menée depuis 30 ans!
On est dans le mur depuis longtemps, mais pour les innombrables services qui « vivent » de ce business, la seule rengaine, c’est: « Pourvu que ça dure! »
Pour Vincent Le Beguec, le successeur de François Thierry à la tête de l’OCRTIS: « C’est un marché très dynamique, car il y a une augmentation importante de la production dans les trois pays andins qui produisent 98% de la cocaïne consommée dans le monde : Bolivie, Pérou et surtout Colombie », où les surfaces cultivées ont triplé ces cinq dernières années« .
Produit illicite le plus consommé en France après le cannabis, selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), la cocaïne compte dans l’Hexagone plus de 2 millions d’expérimentateurs et pas loin de 500.000 usagers.
Promotion sociale
La cocaïne touche désormais tous les milieux après avoir été promue par des vedettes du « show-bizz » et autres célèbres journalistes présentateurs de l’audiovisuel dans des « coming-out » incertains qui n’hésitent pas à se vanter d’avoir eu recours à cette poudre « magique » pour faire le « taf »!
Quelle promotion servie à cette drogue! Sont-ils inconscients?
Mais, qu’ils la ferment!
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Le 11 septembre dernier, les services de la douane de Polynésie française ont contrôlé un colis qui arrivait de France, à destination de Moorea. A l’intérieur, les forces de l’ordre y ont découvert 66 ampoules injectables de stéroïdes et 1 346 cachets d’anabolisants.
de la douane du port de Papeete ont contrôlé un colis en provenance de France, à destination de Moorea. Les douaniers étaient intrigués par la présence de produits qu’il n’est pas commun de trouver dans le fret postal, explique le communiqué des douanes de Polynésie française.LIRE la suite
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La police de Tournai a démantelé jeudi un nouveau réseau de trafiquants de drogue opérant dans le Tournaisis. Trois adultes ont été placés sous mandat d’arrêt. Un mineur d’âge a été placé en IPPJ, indique vendredi le parquet de Tournai.Selon un modus operandi à présent bien connu des services du parquet et de la police de la zone du Tournaisis, la drogue était acheminée de France par un mineur d’âge, puis distribuée par des adultes dans le Tournaisis, dans un logement ou en rue.
Les hommes du service d’enquête et de recherche (SER) de la zone du Tournaisis ont intercepté jeudi une voiture dans le piétonnier de Tournai. Ce véhicule, immatriculé en France, était occupé par une jeune femme et un mineur d’âge. Domiciliée à Marcq-en-Baroeul, dans le Nord de la France, la conductrice était âgée de 21 ans. Le jeune homme, de 17 ans, était originaire de Tourcoing.
Le couple est en aveux
Lors de la fouille du véhicule, les policiers ont notamment découvert 200g d’héroïne dans une sacoche. Dans ses sous-vêtements, le jeune homme cachait 43g de cocaïne et du cannabis. Les policiers ont ensuite mené une perquisition chez un couple de toxicomanes de Tournai qui hébergeait le mineur d’âge.
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El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil, en el marco de una operación conjunta, han dado por desmantelada una presunta red internacional dedicada al contrabando de tabaco en España tras detener a diez personas y aprehender cerca de 39 toneladas de picadura de tabaco en varias naves situadas en las provincias de Sevilla, Córdoba, Málaga y Barcelona.
La operación se inició cuando, gracias a la estrecha colaboración con las autoridades aduaneras de Croacia y Francia, se obtuvo información acerca de la adquisición de importantes partidas de labores de tabaco no apta para consumo humano, que eran efectuadas por una empresa radicada en Córdoba y que iban a ser supuestamente destinadas a su utilización como abono en actividades agrícolas, según han informado este viernes la Guardia Civil y la Agencia Tributaria en un comunicado conjunto.
Ante las sospechas de que se desviara al consumo humano, en el pasado mes de mayo comenzó una investigación para determinar estos extremos y que corroboró que, a través de diversas empresas de transporte, los supuestos máximos responsables de esta organización, tras adquirir y recibir las partidas de tabaco, rápidamente la retiraban del circuito comercial y la distribuían por Andalucía y Extremadura a otros clientes finales para su destino a consumo.
Fruto de esta investigación, en una primera fase llevada a cabo en el mes de junio en las provincias de Córdoba y Sevilla, se efectuó la detención de ocho personas por presuntos delitos de contrabando de labores de tabaco, contra la salud pública y contra la Hacienda Pública, así como la incautación de once toneladas y media de picadura de tabaco.
Posteriormente, en una segunda fase a comienzos del mes de agosto, se logró incautar diez toneladas más de picadura de tabaco, en una nave de Mollina (Málaga), deteniendo a otras dos personas más e interviniendo dos vehículos y un camión donde transportaban las labores de tabaco incautadas.
En una nueva fase realizada este mes de septiembre se ha logrado localizar un Centro Logístico de la localidad barcelonesa de Barberá del Vallés y se ha procedido a la incautación de otras 17 toneladas de picadura de tabaco que tenían como destino final el consumo humano.
Gracias a esta operación, llevada a cabo por el EDOA de la Comandancia de la Guardia Civil de Sevilla y Barcelona, así como Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria de ambas provincias, se ha podido retirar del consumo « una importante cantidad de tabaco picado ilegal », y carente de control por las autoridades sanitarias, equivalente a casi cuatro millones de cajetillas, según destacan la Benemérita y la Agencia Tributaria.
La investigación continúa abierta y no se descarta la posibilidad de practicar nuevas detenciones e incautaciones.
FUENTE: http://noticiassva.blogspot.com/2018/09/10-detenidos-e-intervenidas-cerca-de-39.html
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Le marché français de la cocaïne est en expansion, selon un rapport de la police judiciaire.
Des réseaux de cités, qui étaient spécialisés dans le trafic de cannabis, ont diversifié leurs activités en proposant de la cocaïne.
En 2017, 17 tonnes de poudre blanche ont été saisies, contre 8,5 tonnes en 2016.
2017, année record. Jamais les services répressifs français n’avaient saisi autant de cocaïne sur le territoire. Ils ont mis la main, l’année dernière, sur 17 tonnes de poudre blanche, contre 8,5 tonnes en 2016, souligne le rapport annuel du Sirasco (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée), dévoilé ce vendredi. Une augmentation des saisies reflétant « le dynamisme des trafiquants français » qui ont implanté des filières de distribution dans toutes les grandes agglomérations du pays, explique le commissaire divisionnaire Vincent le Beguec, chef de l’Octris (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants).
Les enquêteurs de la police judicaire ont remarqué que les groupes criminels issus des cités, qui jusque-là étaient spécialisés dans la vente de cannabis, s’orientaient de plus en plus en plus vers le trafic de cocaïne. Il faut dire que la demande est en constante augmentation. La part des consommateurs ayant expérimenté ce produit a été multipliée par quatre en vingt ans. Selon l’ OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2,2 millions de Français s’étaient laissés tenter en 2015, et 450.000 en consommaient régulièrement. Son prix, lui, reste stable : en moyenne, 65 euros le gramme.
« Les bénéfices sont considérables »
Surtout, les trafiquants de cannabis ont compris qu’ils pouvaient augmenter leurs bénéfices en proposant de la « blanche ». Un kilo de cocaïne pure s’achètent environ 1.000 dollars (environ 860 euros) en Colombie. En France, la même quantité se négocie 30.000 euros. « Les bénéfices sont considérables », souffle Vincent le Beguec. Par ailleurs, le kilo de cocaïne pure est coupé avec d’autres produits comme de la lidocaïne ou de la caféine, leur permettant ainsi de multiplier son poids par trois. Ainsi, sur le territoire national, il peut leur rapporter jusqu’à 90.000 euros.
Le néo-bandistime des cités est donc en train de « mettre en place des connexions » avec les pays producteurs de cocaïne que sont la Bolivie, le Pérou et la Colombie, d’où provient 98 % de la drogue consommée dans le monde, poursuit le patron de l’Octris. Ces trois états ont même augmenté leur production. « On est passé de 900 tonnes produites en 2013 à 1.400 en 2016 », précise Vincent le Beguec. Les surfaces de coca cultivé en Colombie ont triplé en cinq ans. La raison ? Le gouvernement de ce pays a cessé de répandre, depuis des avions, du glyphosate sur les champs de coca et privilégie désormais l’arrachage des plants avec des résultats moindres.
De plus en plus de passeurs interpellés
La drogue est acheminée en Europe principalement par bateau. « Le port du Havre figure parmi les points d’entrée majeurs en Europe », indique le rapport du Sirasco, précisant que 3,5 tonnes de cocaïne ont été saisies en 2017 dans des conteneurs arrivés au port normand, soit une augmentation de 120 % par rapport à 2016. Souvent, « les enquêtes ont mis en lumière des complicités parmi les dockers qui récupèrent la drogue dissimulée au sein du fret légal selon la technique du ‘rip off’ », signale également le document. Mais la principale porte d’entrée de la drogue en Europe reste le port d’Anvers, en Belgique, avec 42 tonnes saisies l’an passé.
La cocaïne arrive également sur le territoire national par voie aérienne.
En 2017, les services français ont effectué 640 saisies, permettant aux policiers d’appréhender 1,7 tonne de produit.
Le commissaire divisionnaire Le Beguec remarque « une augmentation des interpellations de passeurs, notamment sur la ligne Cayenne-Paris ». En effet, de nombreux réseaux criminels achètent la drogue au Suriname, où elle est moins chère, et tentent de l’acheminer en France en utilisant des « mules » qui la transportent principalement sur eux ou dans leur valise, voire qui l’avalent. L’année dernière, 608 passeurs ont ainsi été interpellés au départ ou en provenance de Guyane, dont 250 qui avaient ingéré la drogue.
Réseaux de blanchiment
Si la vente de cocaïne est lucrative, les trafiquants ont dû trouver un moyen pour blanchir leurs revenus. Pour cela, ils ont conclu des contrats avec des groupes criminels organisés qui en ont fait leur spécialité. Ces réseaux collectent l’argent liquide sur le territoire et se débrouillent pour le transformer « en produits à forte valeur ajoutée ou facilement transportables tels que l’or, les bijoux ou les véhicules » ou en mettant en place des « mécanismes de compensation variés », très sophistiqués. Les services répressifs français sont néanmoins parvenus, en 2017, à saisir 63 millions d’avoirs criminels. Une goutte d’eau au regard des 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires générés par le trafic de stupéfiant.
Source
https://www.20minutes.fr/faits_divers/
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La drogue était détenue par CHUKWUERMERIE IKECHUKWU KEVIN de nationalité nigériane, âgé de 39 ans et résidant à Maputo, où il exercerait comme commerçant de produits cosmétiques.
Il était en provenance de Maputo (Mozambique), via l’Ethiopie.
SOURCE: https://www.journaldeconakry.com/saisie-de-5-kg-de-cocaine-a-laeroport-de-bamako/
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C’est un narcotrafiquant russe soupçonné d’avoir importé de grosses quantités de cocaïne en Russie qui a été interpellé à Platja d’Aro au terme de plusieurs mois d’enquête, selon nos confrères du Diari de Girona. C’est sur les renseignements d’une antenne du Ministère de l’Intérieur en Espagne que les agents de la Guardia Civil ont pu identifier l’individu dans la station balnéaire catalane. La Russie avait en effet demandé la collaboration des autorités espagnoles pour appréhender le narcotrafiquant.
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