FRANCE (gardes à vue): les méthodes de François Thierry passées au crible

Les gardes à vue de deux policiers et de deux magistrates ont été levées mardi et mercredi mais le scandale des méthodes de la lutte anti-drogue, qui a éclaté avec une saisie de cannabis record à Paris en 2015, ne semble pas épuisé.

Le commissaire François Thierry, ex-patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), et Véronique Degermann, actuelle procureure adjointe au parquet de Paris, étaient entendus, depuis lundi et mardi respectivement, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

« Aucune suite n’a été évoquée par les enquêteurs », a indiqué Me Jean Veil, avocat de la magistrate, joint par l’AFP.

Selon une source proche du dossier, le policier et la magistrate ont été confrontés.

Interrogée également, Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, aujourd’hui en poste à la cour d’appel d’Aix-en-Provence, était ressortie dès mardi. Un second policier, Laurent Ferrer, a lui aussi été placé en garde à vue.

Des convocations ultérieures devant les juges d’instruction pourraient intervenir s’ils estiment les charges suffisantes. Contacté, l’avocat de M. Thierry n’a pas donné suite.

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BRÉSIL (Rio de Janeiro): un gang brésilien qui a envoyé des tonnes de cocaïne en Europe par conteneurs a été démantelé

Rio de Janeiro, 10 octobre (EFE) .- Les autorités brésiliennes ont démantelé aujourd’hui une organisation qui avait envoyé de grandes quantités de cocaïne en cargos vers l’Europe.

Seules 2,3 tonnes de la cocaine qu’elle tentait d’embarquer ont été saisies cette année, sources officielles rapportées.

Le groupe a été démantelé dans le cadre d’une opération menée mercredi par la police fédérale dans les Etats de Rio de Janeiro, Paraíba et Rio Grande do Norte, après plus d’un an d’enquêtes, selon un communiqué de l’agence.

Lors de l’opération, 12 des 18 personnes ont été arrêtées, principalement à Rio de Janeiro, mais également dans les villes de Joao Pessoa et Natal, où l’organisateur a été arrêté .

La plupart des détenus sont des manutentionnaires et des responsables de l’une des sociétés qui exploitent le port de Rio de Janeiro, accusés d’avoir dissimulé des cargaisons de cocaïne dans des conteneurs déjà expédiés dans des cargos à destination de différents pays européens.

« Le groupe a utilisé de petits bateaux pour approcher les navires ancrés et leurs complices ont chargé les cargaisons de cocaïne dans ces navires et les ont cachés dans des conteneurs contenant des produits légaux portant déjà le sceau d’inspection. Ils ont ensuite placé des faux scellés afin qu’ils ne soient plus revisités. « a expliqué André Santana, le commissaire de la police fédérale chargé de l’opération.

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FRANCE (Beauvais): cocaïne, héroïne, ecstasy à gogo…mais ça, c’était avant!

500 grammes d’héroïne, autant de cocaïne, 6 kilogrammes de résine de cannabis, 800 cachets d’ecstasy, sans oublier du shit.

Les policiers de la BRI de Creil et de la Police judiciaire de Creil ont mis la main sur une importante quantité de stupéfiant et 41 000 euros en liquide, ce mardi matin, dans un immeuble calme de la rue du Docteur-Gérard, en plein centre-ville, comme le raconte Le Parisien. Un homme de 57 ans, soupçonné d’être un personnage clé dans cet important trafic, a été arrêté dans ce même appartement, au petit matin. En parallèle, les policiers ont interpellé, dans tous les quartiers de Beauvais, six autres personnes, cinq hommes et une femme, qui auraient également participé. De la drogue en moindre quantité a été retrouvée dans chacun de leur logement.

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FRANCE (Lutte contre les stupéfiants): le gouvernement veut encadrer davantage les «livraisons surveillées»

  • Les sénateurs examinent depuis mardi le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice.
  • Ils vont se pencher sur un amendement du gouvernement visant à mieux encadrer les « livraisons surveillées » utilisées par les enquêteurs spécialisés.
  • Plusieurs affaires récentes ont montré la nécessité de préciser les contours de cette technique

« Clarifier le cadre procédural applicable en matière de surveillance et de livraisons surveillées. » Telle est l’ambition d’un amendement présenté par le gouvernement dans le cadre du projet de loi justice, examiné depuis mardi au Sénat. La livraison surveillée est une technique d’enquête, souvent employée par les policiers spécialisés dans la lutte contre les stupéfiants. Elle consiste à laisser entrer sur le territoire d’importantes quantités de drogue afin d’identifier toutes les personnes impliquées dans le trafic et démanteler l’ensemble du réseau. Si elle est déjà autorisée et encadrée par la loi, plusieurs affaires récentes ont montré la nécessité d’en préciser les contours.

L’Ocrtis (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) a notamment été ébranlé par la mise en examen, le 24 août 2017, de son ancien patron, le commissaire François Thierry, pour complicité de trafic de stupéfiant. La justice lui reproche d’avoir, dans le cadre d’une de ces opérations baptisées « Myrmidon », favorisé l’importation de drogue en France avec l’aide d’un important « indic » qu’il gérait personnellement, sans en avoir informé totalement l’autorité judiciaire. « Le parquet de Paris était au courant », avait immédiatement répliqué son avocat, maître Francis Spziner, sur France Inter. « Tout le monde était au courant, il y a eu des réunions partout. »

« Les policiers de l’Ocrtis n’en peuvent plus »

Par la suite, deux autres policiers de l’office ont, à leur tour, été mis en examen dans le cadre d’une affaire similaire. En signe de protestation, leurs collègues des « stups » avaient décidé, en octobre 2017, de symboliquement déposer les armes pendant une semaine. Certains s’étaient fait porter pâle tandis que d’autres étaient partis vacances. « Les policiers de l’Ocrtis n’en peuvent plus de la manière dont certains magistrats dont ceux de la Jirs (juridiction interrégionale spécialisée) les traitent », écrivait dans un communiqué le syndicat Synergie officiers. Des juges, ajoutait-il, « ont décidé que certaines techniques d’enquêtes pourtant validées par leurs pairs, mettaient en cause la probité de nos collègues ».

A l’époque, un autre syndicat, le SCSI-CFDT (Syndicat des cadres de la sécurité intérieure), estimait qu’il était «urgent de clarifier les cadres et techniques d’enquête faisant appel à des informateurs et aux techniques de livraisons surveillées ». « La politique pénale ne peut être, en effet, différente dans ce domaine, en fonction des magistrats, des services enquêteurs, ou de la situation géographique sur le territoire. » Pour tenter de calmer les policiers – mais aussi les magistrats qui dénonçaient les « attaques » dont faisait l’objet la Jirs de Paris -, la garde des Sceaux avait mis en place un groupe de travail Intérieur-Justice chargé de plancher notamment sur les fameuses livraisons surveillées.

« Il ne faudrait pas alourdir la procédure »

Onze mois plus tard, l’amendement présenté par le gouvernement vise à mieux « encadrer » et contrôler ces opérations, « et de mettre fin à des pratiques divergentes sur le territoire national ». En effet, les enquêtes sur les importants trafics de stupéfiants sont conduites sous l’autorité des magistrats des huit Jirs de France. Il propose d’étendre « la compétence de la Jirs de Paris » qui pourrait centraliser « certaines procédures exceptionnellement lourdes et complexes », comme les livraisons surveillées transfrontalières. Cette centralisation devrait aussi permettre « d’effectuer des recoupements dans des procédures actuellement traitées » par les Jirs.

Mais pour Guillaume Ryckewaert, délégué national des commissaires du SCSI-CFDT, il serait préférable de « centraliser les principaux objectifs des services de police, les vingt ou trente plus gros trafiquants ciblés par le renseignement criminel de la police et de la gendarmerie et des douanes », plutôt que les méthodes de travail. « Le recours à la livraison surveillée se ferait ensuite naturellement car elle serait plus justifiée par la volonté d’interpeller les personnes que par celle de saisir une grosse quantité de produit », explique-t-il à 20 Minutes. Il estime néanmoins important de ne « pas trop encadrer le recours à la livraison surveillée ». « Il ne faudrait pas alourdir la procédure et paralyser le recours à cette méthode par les fonctionnaires alors même qu’ils en ont besoin. »

source

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FRANCE (Stups and co): les liens troubles de François, Karine et Sofiane

Liens troubles

Les faits visés par l’enquête («infraction à la législation sur les stupéfiants», «faux et usage de faux en écriture publique» et «association de malfaiteurs») témoignent de la gravité des infractions présumées. A travers le cas d’Hubert Avoine, entendu en septembre sous le statut de simple témoin, les juges d’instruction cherchent à faire la lumière sur certaines méthodes douteuses des Stups et de leur ancien patron, soupçonné d’avoir laissé passer des quantités de drogue bien plus importantes que celles saisies. Mais aussi sur d’éventuels appuis au sein de l’appareil judiciaire.

Depuis août 2017, François Thierry est déjà mis en examen dans un dossier connexe pour «complicité de trafic de stupéfiants» en raison de ses liens troubles avec un autre informateur, Sofiane Hambli. Trafiquant de haut vol condamné à de multiples reprises, ce dernier a été recruté en 2009 dans une prison espagnole par François Thierry lui-même, qui lui promet alors l’indulgence de la justice en échange de ses services. Sofiane Hambli va alors servir de pivot à une nouvelle stratégie ultraconfidentielle, baptisée «Myrmidon», qui consiste à infiltrer les réseaux de revente pour mieux suivre le cheminement de la drogue.

Mais dès le début de sa collaboration avec l’Ocrtis, Sofiane Hambli ne se contente pas de livrer de nombreuses informations sur ses rivaux, il participe aussi activement au trafic. Avec l’aval des policiers, mais également de certains magistrats. L’enquête à l’origine des gardes à vue actuelles se cristallise ainsi sur un épisode de 2012 : alors qu’Hambli est incarcéré à la prison de Nancy, ses officiers traitants vont l’extraire de sa cellule pour l’installer durant deux jours dans un hôtel de Nanterre, juste en face des locaux de la Direction centrale de la police judiciaire. Le seul objectif de cette virée francilienne : permettre au trafiquant de passer des coups de fil et de pouvoir être joint sans interruption afin de gérer une grosse importation de drogue entre le Maroc, l’Espagne et la France.

«Parfaitement informé»

«Pour cette garde à vue bidon, le parquet de Paris était parfaitement informé, il est intervenu, j’ai été présenté à un juge des libertés et de la détention (JLD) qui était parfaitement au courant de ce que je faisais», a expliqué Hambli aux juges dans le cadre d’une enquête distincte.

Une magistrate soupçonnée d’avoir prêté son concours à cette fausse garde-à-vue, Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureure à la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris, a été entendue mardi par l’IGPN. Selon nos informations, cette opération pilotée depuis Nanterre grâce à Sofiane Hambli est aussi celle à laquelle Hubert Avoine a participé côté espagnol.

Jusqu’où les magistrats parisiens étaient-ils informés de ces méthodes ?

«Dès l’origine, le parquet de Paris a été associé», a répété François Thierry face aux juges, désignant comme interlocutrice privilégiée Véronique Degermann, anciennement en charge des affaires de criminalité organisée et aujourd’hui procureur adjointe du parquet de Paris. «C’est Mme Degermann qui était le référent désigné et qui suivait tout cela de près», a-t-il insisté. La garde à vue peut durer jusqu’à quatre-vingt-seize heures.

Par Emmanuel Fansten

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FRANCE (Magistrats et OCRTIS):, dans l’affaire Avoine, le scandale s’élargit

Véronique Degermann

En près de trois ans, l’enquête n’avait pas encore fait la moindre vague.

C’est désormais un raz-de-marée qui menace. L’ancien patron de l’Office des stups, François Thierry, et la procureure adjointe du parquet de Paris, Véronique Degermann, sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, la police des polices, comme l’ont révélé le Monde et le Parisien.

François Thierry à droite

Le policier et la magistrate sont entendus dans le cadre de l’affaire dite «Avoine», du nom d’Hubert Avoine, 56 ans, ancien informateur des Stups, qui dénonce depuis trois ans les opérations suspectes auxquelles il a participé.

Comme l’a dévoilé Libération en mai 2016, ce témoin capital affirme notamment avoir été mandaté en avril 2012 par l’ancien patron des Stups pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne.

Au cours de ce séjour de trois semaines, Hubert Avoine assure avoir vu des policiers français charger et décharger de très grosses quantités de cannabis dans la villa, 19 tonnes en tout, qui ont irrigué ensuite le marché français. Selon nos informations, l’un d’entre eux, Laurent F., est également en garde à vue à l’IGPN depuis lundi.

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FRANCE (DNRED – Douane française – Bercy): Michel Charasse n’a vraiment rien fait pour assumer le service après vente de sa politique courageuse pour lutter efficacement contre les stups

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à Michel Charasse

Palais du Luxembourg

Cher ami,

Mes courriers, à vous adressés, n’ont pas la chance de bénéficier de réponses et cette relation épistolaire à sens unique me pèse; sachez que j’en souffre et qu’il m’est difficile de comprendre ce silence. Le secret défense serait il applicable à toutes les décisions et orientations que vous avez pu prendre pendant que vous étiez à Bercy ? Et votre soutien serait il, lui aussi classé secret défense.

Trouvez ci-joint une copie de deux des derniers courriers que j’ai fait parvenir au directeur régional des Douanes Françaises d’Ajaccio, Monsieur Christian Gatard. Vous pourrez constater qu’il m’est totalement insupportable de constater la trop grande frivolité des Douanes Françaises qui dans mon affaire ont accumulé bourdes sur bourdes au mépris du bon sens élémentaire.

Lorsque nous nous sommes rencontrés a Marbella, vous veniez de présenter a la Chambre des Députés le projet de loi, qui deviendra le 67 bis du code des douanes, assorti d’une amnistie pour les faits poursuivis par une justice sans aucun sens du discernement et vous étiez très satisfait de la prestation que vous aviez réalisé devant les parlementaires, permettant ainsi de sortir les gabelous des ennuis dans lesquels ils s’étaient embourbés. Je souhaiterai que ma situation soit étudiée avec le sens du discernement pour qu’enfin une solution soit trouvée à cet enfermement injuste et totalement ingérable et, bien que vous ne soyez plus aux Affaires, en prise directe apparente, vous restez une des personnalités incontournables de notre paysage politique et je ne peux imaginer que vous ne puissiez agir pour que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de ce que vous voudrez bien faire pour que prenne fin ce cauchemar et dans l’attente, peut être d’une réponse, je vous prie, cher ami, de bien vouloir recevoir mes sincères salutations.

Nantes, le 19 mai 2001

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Marc Francois-xavier Jean Philippe FIÉVET

41 711 P – B 116

44 316 – NANTES Cedex 03
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Réf.: N.S 122

à Christian GATARD

Directeur Régional des Douanes – AJACCIO

Mon cher Christian,

Ma fille Muriel sort du C.D. et m’a informé des derniers contacts qu’elle a eu avec ta hiérarchie. Madame CLEOSTRATE qui prend les appels destinés à ton DG CADIOUX, est toujours d’une suavité extraordinaire et promet qu’elle va s’informer et qu’elle rappellera Muriel pour l’informer………Mais quand? Jean PUONS, Le patron de la DNRED qui devait contacter mon avocat CH. PECH de LACLAUSE pour lui préciser la teneur de l’attestation que les Douanes Françaises devaient lui fournir pour qu’il puisse joindre cette dernière à la requête de suppression de la période de sûreté, n’a pas encore trouver un moment pour appeler mon avocat, ni pour envoyer l’attestation demandée. Pourtant Jean s’était montré formel lors de la conversation qu’il eut avec ma fille. « Je m’en occupe cette semaine. » (SIC). Dois je conclure que vous m’avez passé par pertes et profits, car cette attitude attentiste est particulièrement pénible et intolérable d’un service qui a su me mander ses meilleurs serviteurs pour me faire plaider coupable, aussi bien en Angleterre qu’au Canada où tu es toi-même venu. FaLIait – il que vous me vouliez du mal que de me faire revenir en France, ce soit disant pays des droits de l’homme ou les conditions d’incarcération sont la honte de l’administration de la place Vendôme. Les rapports, tous plus accablants les uns que les autres émis par nos élus n’ont permis que de conforter ce que pensaient déjà les autorités Canadiennes qui ont eu cette remarque lors d’un contact téléphonique que ma fille eut avec l’attaché de la GRC : « Il faut être fou ou idiot pour venir purger sa peine en France » et je n’ai pu encore constaté aucune amélioration de mes conditions de détention suite aux interventions …que vous n’avez jamais faites. Pourtant Jean PUONS me disait que des permissions me seraient accordées en attendant la résolution de mon affaire par le recours……Mais Jacques CHIRAC, le premier magistrat de France a rejeté ce recours sans motiver ce refus , pas plus d’ailleurs que les fonctionnaires de la place Vendôme.

Sans vouloir refaire l’historique des interventions que vous fîtes en Espagne, Angleterre et Canada, il apparaît chaque jour plus vraisemblable que vous n’avez jamais agi que pour vous protéger au mépris de ce qui pourrait m’arriver, n’hésitant jamais à user de moyens douteux pour me contraindre à ces plaidoyers de culpabilité qui, seuls pouvaient permettre mon silence sur l’action que j’ai mené pour le service de la DNRED.

Je te demande d’agir !

Toujours bien cordialement,

M.FX FIÉVET – NS 55

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Déjà à cette époque, Corinne Cleostrate faisait l’autruche! Un rôle dans lequel, elle a toujours excellé.

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Extrait n°1 d’un courrier à Christian Gatard – Directeur régional des Douanes Françaises – Ajaccio

Réf.: N.S 129 Nantes, le 23 mai 2001

« Que Madame CLEOSTRATE, sans doute très occupée à son propre parcours au sein de l’administration des Douanes, sache que les qualités qu’elle a su mettre en avant pour ne pas traiter mon dossier sont indignes d’un être humain…Mais Humain signifie t-il encore quelque chose chez cette dame. Qu’aujourd’hui, la DG soit fatiguée de ce dossier, je le comprends mais que cette DG ne s’en prenne qu’à elle même….puisqu’elle n’a jamais voulu accepter que la totalité de mon action soit jugée. Que Madame CLEOSTRATE sache aussi que ce n’est pas en rejetant ma famille que ce dossier s’arrangera, mais peut être estime-t-elle que cette dernière n’était bonne que pour être sous la menace des narcos-policiers du GAL Espagnol. Pour moi, son comportement a été inacceptable et indigne de la fonctionnaire qu’elle est.

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS me disait s’être rendu à la Chancellerie et au Parquet pour que soit pris en compte la réalité de ma situation ? Ou me mentait-il ?

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS vint en présence de mon avocat, à la prison de Villepinte, me dire qu’il était préférable de ne pas faire appel pour privilégier le recours en grâce? Ou ne me proposa-t-il cela que pour être sur que je n’aurais plus de recours juridique ?

Aurais je rêvé toutes vos interventions pour me contraindre à plaider coupable ?

Ce que je ne rêve pas, c’est la vie brisée de ma famille et ces 80 mois passés derrière les barreaux. Tant que j’étais à l’étranger, je pouvais l’accepter, ici, en France, jamais je ne le pourrais et aucun autiste du Dalloz ne pourra, s’il est humain, trouver les arguments pour m’en convaincre.

Je te sais attentif à l’évolution du dossier NS 55, merci d’agir pour que je sois enfin libéré. »

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Réf.: N.S 136

à Monsieur Jo LE SQUERE

Échelon DNRED – Nantes

Ami, bonjour!

Pour faire suite à la réaction d’humeur de Madame CLEOSTRATE, je te prie de trouver ci-jointe la copie du courrier que j’ai fait parvenir au directeur régional des douanes en poste à Ajaccio, Monsieur Christian GATARD, mon traitant alors que j’oeuvrais pour le plus grand plaisir de la DNRED comme agent infiltré.

J’ai également fait parvenir copie de cette lettre au D.G A. CADIOU, à Michel CHARASSE et à Jacques FLOCH, le député de Loire-Atlantique.

Je prévois de faire partir des copies aux Echelons DNRED Lyon, Toulouse, aux D.I. de Nantes, Lyon et Marseille pour être sur que mon courrier sera bien lu. En effet il s’avère que même mes courriers en recommandé disparaissent dans les murs de la D.G, comme d’ailleurs à Bercy et j’imagine mal devoir recourir au principe de la lettre ouverte pour que votre D.G, Monsieur Alain CADIOU puissent avoir accès à ma prose, fut elle peu agréable à « digérer ».

Toujours bien cordialement.

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ARGENTINA: interceptaron un camión con más de 90 kilos de cocaína en Salta

Un camión proveniente de Bolivia que transportaba 90 kilos de cocaína escondida en el acoplado fue interceptado por efectivos de Gendarmería Nacional en la ruta nacional 34 a la altura de Salta.

Durante la inspección del acoplado del camión, que se dirigía a la provincia de Santa Fe, los uniformados observaron irregularidades en la tapa de un tubo cilíndrico metálico color rojo con signos de haber sido colocado recientemente, debajo del piso de madera.

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https://www.cronica.com.ar/policiales/Interceptaron-un-camion-con-mas-de-90-kilos-de-cocaina-en-Salta-20181003-0023.html

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PERU (Cusco): PNP destruye laboratorio de droga y más de 2.500 kilos de insumos químicos

La Policía Nacional destruyó un laboratorio clandestino de procesamiento de droga y 2.662 kilos de insumos químicos fiscalizados durante un operativo de interdicción en las inmediaciones del centro poblado Fortaleza, distrito de Pichari, provincia de La Convención, región Cusco.

La intervención contra el tráfico ilícito de drogas estuvo a cargo de los agentes de la División Regional de Inteligencia (Divreint) y agentes del Frente Policial Vraem, en coordinación con efectivos antidrogas.

leer mas – mas fotos

https://elcomercio.pe/peru/cusco/cusco-pnp-destruye-laboratorio-droga-2-500-

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CARAÏBES (Aruba): la marine a intercepté un bateau au nord de l’ile avec environ 900 kilos de cocaïne à bord

Interception d’un bateau rapide au nord de l’ile avec environ 900 kilos de cocaïne à bord

Les quatre passagers ont été arrêtés et remis aux garde-côtes américains, ainsi que les drogues qu’ils avaient avec eux.

c’est l’hélicoptère de bord du navire de guerre « Madame La Frise » qui a trouvé le bateau de la drogue lors d’une patrouille dans la nuit du 20 septembre.

SOURCE: divers médias

 

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VIETNAM (Môc Châu): conférence bilan de la lutte contre la criminalité liée à la drogue à Son La

La conférence bilan de la lutte contre la criminalité liée à la drogue dans les zones frontalières des districts de Môc Châu et Vân Hô, province montagneuse de Son La (Nord-Ouest), a eu lieu le 1er octobre à Môc Châu, ce en présence de la présidente vietnamienne par intérim Dang Thi Ngoc Thinh.

La présidente par intérim Dang Thi Ngoc Thinh et les délégués à la conférence. Photo: Nhan Sang/VNA/CVN

L’événement a fait le bilan des résultats de six mois de mise en œuvre du plan No 892/KH-BTL daté le 26 mars 2018 du Commandement des gardes-frontière visant à lutter contre les criminels armés liés à la drogue à travers les zones frontalières des districts de Môc Châu et Vân Hô, pour tirer des leçons en faveur d’autres localités.

Après six mois de mise en œuvre du Plan No 892 KH/BTL, les activités de sensibilisation auprès des habitants pour prévenir et lutter contre les fléaux sociaux ainsi que la criminalité liée à la drogue ont été renforcées. La conscience des cadres et habitants des zones frontalières concernant ces problèmes a été améliorée et le système politique au niveau local a été consolidé.

lire plus:

https://www.lecourrier.vn/conference-bilan-de-la-lutte-contre-la-criminalite-liee-a-la-drogue-a-son-la/521181.html

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CORSE (Bastia): 32 personnes devant la justice pour trafic de drogue

Pendant 15 jours, les magistrats vont tenter de connaître ce trafic de drogue qui avait été démantelé au début de l’année 2017 par une saisie de quinze kilos de cocaïne, de cannabis et d’argent liquide!

A suivre!

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INDONÉSIE (île indonésienne de Lombok): plusieurs types de drogues étaient dissimulées dans la valise à double fond d’un Français.

Félix Dorfin, originaire de Béthune, a été interpellé fin septembre à l’aéroport de Lombok avec plusieurs type de drogues dont de la cocaïne, de l’ecstasy et des amphétamines, dissimulées dans une valise à double fond, selon des sources concordantes.

« Le suspect avait apporté les (drogues) directement de France. Il est passé en transit par l’Allemagne, puis par Singapour. Ensuite à Lombok il devait les transférer à quelqu’un« , a indiqué Yus Fadillah, directeur de la police des stupéfiants de la région de West Nusa Tenggara au cours d’une conférence de presse.

À son arrivée sur cette île voisine de Bali, il a essayé de s’enfuir quand les douaniers ont regardé ses bagages. Mais il a été rattrapé, a-t-il précisé.

source et plus
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EUROPE (Belgique): Anvers, la porte d’entrée de la cocaïne avec des banquiers à disposition pour blanchir

Un port ouvert, qu’on peut traverser en voiture

C’est là que le bât blesse au port d’Anvers, un site immense et « ouvert » qu’il est possible de traverser en voiture, et non « fermé » comme le port de Rotterdam.

« Les portiques à scanners ne se trouvent pas comme à Rotterdam sur les terminaux à containers », constate Bob Van den Berghe, ancien officier de police à Anvers et responsable du programme de contrôle des containers de l’UNODC en Amérique latine.

Des manipulations sont donc possibles, dans un port gigantesque qui emploie 60 000 personnes, et où un navire accoste toutes les deux minutes. Le quai fruitier du port serait le plus vulnérable, rapporte le Journal du Dimanche.

Le crime organisé néerlandais, belge, italien, albanais et turc tournerait autour du port, menaçant la sécurité des dockers qui refusent de se laisser corrompre.

Des flyers anonymes avaient été distribués dans la ville, en février, menaçant de mort les « informateurs » de la police.

Une équipe spéciale de 80 personnes

La mairie a monté en mars une équipe de 80 personnes dénommée « Kali-team », qui associe la police, les douanes, le parquet et l’inspection sociale.

L’objectif est de multiplier les contrôles sur les dockers et employés du port, mais aussi les « salons de massage » et autres petites entreprises de la ville, garages compris, qui se font payer en liquide. Elles servent à blanchir de l’argent, mais ne se trouvent qu’au bas de la chaîne, et non au sommet, où trempent les plus lourdes complicités.

Selon le Wall Street Journal, des agents de la US Drug Enforcement Agency (DEA) sont également actifs auprès de la police belge, pour empêcher Anvers d’approvisionner les Etats-Unis. Stanny De Vlieger, le chef de la police fédérale à Anvers, estime que le meilleur moyen de « sécuriser le port serait d’en construire un nouveau en repartant de zéro ».

De son côté, le port réagit mollement, en déclinant toute responsabilité, face à la polémique : « Notre vocation n’est pas d’enquêter, affirme son porte-parole, nous aidons la police à faire son travail ».

source et plus

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FRANCE (BSI d’Hendaye): les douaniers ont intercepté deux transports de drogue et un blanchiment d’argent.

Résultat de recherche d'images pour "BSI HENDAYE"Les agents de la Brigade de surveillance intérieure (BSI) d’Hendaye ont réalisé plusieurs saisies de cannabis et d’argent dissimulés dans des véhicules au cours des trois dernières semaines.

Pour les stupéfiants, ce sont 600 kg de cannabis qui ont été interceptés par les douaniers dans des véhicules en provenance d’Espagne

Pour le cash, c’est 243 700 € qui ont été découverts à l’intérieur d’un véhicule se dirigeant vers l’Espagne.

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FRANCE (trafic d’héroine): le routier iranien pris à Flixecourt dans la Somme en a pris pour 6 ans

Découverte surprise le 12 mai 2016 de 260 kilos d’héroïne, quand un chariot élévateur a crevé par accident le plancher du camion iranien, qui transportait de la fonte!

Le chauffeur, un Iranien de 38 ans qui a acheminé la cargaison jusqu’à l’entrepôt de Flixecourt d’Immo Ouest, a été condamné à 6 ans de prison.

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A L’époque, j’avais adressé un courrier au ministre Christian Eckert…

Monsieur le ministre,

La dernière importante saisie d’héroïne, 260 kilos, seulement due au hasard, par les forces régaliennes vient une fois encore de nous démontrer que nos frontières sont de véritables passoires.

Qu’un camion, immatriculé en Iran, puisse se balader en Europe avec un tel chargement est inacceptable sachant que nous disposons des moyens nécessaires capables de contrôler pour le moins la totalité de ces camions plaqués avec cette origine.

L’Iran est un des pays de transit de l’héroïne vers les Balkans et le reste de l’Europe. Vous le savez et pourtant rien n’est vraiment décidé pour bloquer ces entrées de marchandise particulièrement dangereuse pour nos populations addictes à ces produits.

Quand il s’est agi de lutter contre les produits de contrefaçons, Pierre Mathieu Duhamel, ex DG de la Douane française, revenant d’un « pantouflage » chez LVMH pour devenir directeur du Budget de la France avait su sortir une directive pour que les forces douanières réorientent leurs actions contre la contrefaçon et cela au détriment de la lutte contre le narco-trafique.

Je vous demande instamment de bien vouloir demander à Guillaume Robert, le directeur de votre cabinet, puisque c’est lui qui est à la manœuvre, de sortir une directive pour réorienter l’action douanière avec mise en application immédiate.

La cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs (CELTIC) pourrait prendre en charge ces contrôles sachant que nous disposons déjà de dispositifs de surveillance vidéo qui peuvent alerter de manière automatique.

Je suis certain que Madame Hélène Crocquevieille, la directrice générale de la douane française comme Monsieur Jean Paul Garcia de la DNRED ne feront aucune difficulté pour appliquer et motiver les agents des BSI et autres échelons DNRED.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

DROGUE (Douane française): lettre ouverte à Monsieur Christian Eckert, ministre du Budget

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Pas de réponse!

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FRANCE (Nantes Atlantique): les douaniers interceptent à l’aéroport un individu .. et sa valise avec 44 kilos de cocaïne

Interpellé avec 44 kilos de cocaïne dimanche à l’aéroport de Nantes Atlantique par les Douaniers, l’homme a été incarcéré.

Il a été mis en examen ce soir par la JIRS de Rennes(Juridiction inter-régionale spécialisée) pour « trafic de stupéfiants, importation en bande organisée, et association de malfaiteurs« .

L’homme interpellé dimanche avait été placé en garde à vue pendant près de 96 heures.

Il voyageait à bord d’un avion en provenance de la Martinique qui avait fait escale à Orly avant d’atterrir à l’aéroport de Nantes Atlantique.

source: France bleu

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FRANCE (Eure-et-Loir): le trafic d’héroïne gagne les zones rurales

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FRANCE (autoroute A1): les douaniers de la BSI de Nogent-sur-Oise saisissent 6,2 kg de cannabis sur l’A1

La brigade des douanes de Nogent-sur-Oise ont arrêté le 21 septembre un automobiliste transportant 6,2 kg de cannabis sur l’A1 en provenance de Lille.

lire:

http://www.courrier-picard.fr/138141/article/2018-09-25/collage

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COKE en STOCK (CCXXVII): la réorientation du trafic, le Honduras comme première destination aérienne (5)

L’un des avions découvert à la Mosquitia cet été a été plus ou moins cerné comme on l’a vu dans l’épisode précédent : avion de trafiquant décoré comme ceux de surveillance ISR déployée par une énorme entreprise privée profiteuse de guerre. On hésite encore à son sujet. Pour le deuxième, ce ne sera guère mieux, puisque trois solutions vont s’offrir à nous comme on va le voir.

Les trois solutions possibles aboutissant à la même conclusion: le « Grand Caravan » découvert n’a sans doute pas été acheté par les trafiquants…

La grande caravane des narcos

Un Beechraft de l’âge de celui découvert c’est abordable, comme on l’a vu. Mais les narcos auraient-ils investi 1,5 ou 2 millions de dollars dans un Cessna 208, son prix moyen d’occasion ? Pas sûr. Il ont peut-être utilisé une autre méthode. C’est assez surprenant après coup, mais elle fait écho à un article prémonitoire du 13 juin 2010 écrit par La Republica, à la suite d’une circonstance particulière : à Nazca, sur l’aérodrome de María Reiche, un gros Cessna de ce ce type d’Aerodiana (OB-1922-P), ex N2360B (le 208B2099 « exported to Peru ») tout récent, il datait de 2009 !) avait en effet été subtilisé le 10 juin 2010, par des trafiquants qui avaient pris l’équipage (double) en otage. Et tout de suite voici ce qu’on en avait dit Milagros Laura S. : « cet avion est le plus recherché par les trafiquants de drogue Il a la polyvalence.

Le Cessna Grand Caravan peut atterrir sur n’importe quelle surface. Il atteint de grandes hauteurs, dépasse même la chaîne de montagnes, avec une charge pouvant atteindre 1500 kilos.

« Il a également un temps de vol de six heures. Pourquoi ont-ils détourné le Cessna Grand Caravan et pas un autre ? Quelles sont les caractéristiques de cet avion, qui a suscité un grand intérêt pour les pirates de l’aéronautique ? Dans quelle mesure cet avion peut-il être utile pour le trafic de drogue ? Cette machine aérienne, d’une valeur de plus de 2 millions de dollars, a la plus haute capacité de survoler la Cordillère des Andes, l’une des plus grandes difficultés des autres avions de même type. Un autre avantage de cet avion  réside dans le fait qu’il peut atterrir sur n’importe quelle surface, même s’il ne dispose pas de mesures d’atterrissage de base telles que l’éclairage. »

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccxxvii-la-reorientation-du-trafic-le-honduras-comme-premiere-destination-aerienne-5/

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