Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Olivier Guéniat et Anaïs Gasser Quelle est l’origine du phénomène des requérants d’asile d’Afrique de l’Ouest vendant de la cocaïne dans la rue? Quelles en sont les causes? Comment s’organise ce trafic? Levons le voile sur les secrets d’une organisation criminelle redoutablement efficace.
Pour tout le monde en Suisse – y compris journalistes, politiques et policiers –, la vente de cocaïne dans la rue par des requérants d’asile d’Afrique de l’Ouest est un phénomène récent, lié aux mouvements migratoires du début du XXIe siècle. Alors que, en fait, il s’agit d’une situation dont les prémices remontent aux années 50.
Levons donc le voile sur les secrets des mafias ouest-africaines, une organisation criminelle à l’efficacité redoutable qui a su s’adapter et résister à toutes les formes de répressions.
Au milieu du siècle dernier, ce sont des trafiquants libanais, impliqués dans la contrebande d’héroïne vers les Etats-Unis, qui ont fait de l’Afrique de l’Ouest une plaque tournante du trafic de drogue.
La Fiscalía de Venezuela informó que imputará a dos funcionarios de la Guardia Nacional Bolivariana (GNB, policía militarizada) a los que se les decomisó 600 kilos de cocaína en el Aeropuerto Internacional de la Ciudad de México en un avión de Aeroméxico proveniente del país caribeño, el pasado 16 de junio.
Las autoridades panameñas informaron este miércoles 29 de junio de 2016 del decomiso de una tonelada de droga durante diversos operativos realizados en la provincia de Panamá Oeste.
Las acciones se efectuaron en Arraiján, La Chorrera y en Chame, anunciaron el director general de la Policía Nacional, Omar Pinzón, y el fiscal primero de Drogas, Markel Mora, en conferencia de prensa.
Las diligencias comenzaron en Vista Alegre, distrito de Arraiján, donde decomisaron 336 paquetes de cocaína y fueron aprehendidos dos panameños y dos colombianos. La droga estaba escondida dentro de varios maletines ocultos en uno de los cuartos de la residencia, se informó.
Au TGI de Vienne, les deux premiers transporteurs ont été condamnés à des peines d’emprisonnement de 15 mois et de 24 mois ferme ainsi qu’au paiement d’une amende douanière de 24 088 euros.
Les deux jeunes femmes qui conduisaient le deuxième véhicule ont écopé de 15 mois et de 12 mois ferme avec mandat de dépôt, d’une interdiction de séjour sur le territoire de trois ans et du paiement d’une amende douanière de 102 694 euros.
Grâce à son nouvel arsenal composé d’équipements de dernière génération, la Gendarmerie nationale a saisi 5 t, 216 kg de résine de cannabis, 1,5 kg de cocaïne, 1 kg d’héroïne, 6 kg d’amphétamines.
Rédigé par leral.net le Mercredi 29 Juin 2016
La Gendarmerie nationale a modernisé ses outils et renforcé ses capacités pour intensifier la lutte contre la drogue. Bien sûr, ces efforts n’ont pas été vains : car, 6 mois après la mise en place de son plan d’action, elle dresse un bilan satisfaisant comme le prouvent les saisies de ces 6 derniers mois : 5 t et 216 kg de résine de cannabis, 1,5 kg de cocaïne, 1 kg d’héroïne, 6 kg d’amphétamines et diverses autres drogues comme le Khat et la Roche. Selon le commandant Issa Diack, patron de la Section de la recherche, les chiffres avancés montrent une augmentation inquiétante du trafic qui a nécessité le renforcement des capacités opérationnelles de la gendarmerie dans l’anticipation et l’intervention, les moyens d’actions des unités judiciaires dans la conduite des enquêtes et la dissuasion des contrevenants.
GRANBY | Des membres en règle des Hells Angels ont été appréhendés, mercredi matin, lors d’une opération policière visant une quarantaine de suspects.
Cette frappe aux dépens d’un réseau de production et de trafic de stupéfiants est menée par l’Escouade régionale mixte de lutte au crime organisé de l’Estrie, dans plusieurs secteurs dont celui de Granby.
Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ? » Paru aux Editions Eyrolles – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule » NS 55 DNRED « , auteur des livres » Infiltré au coeur de la mafia » paru aux Editions Hugo Doc, et » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.
Le narcotrafic, et tout ce qui en découle, ne semble pas être pris au sérieux par nos décideurs politiques qui continuent à laisser les régaliennes affectées à cette tâche, et ses différentes hiérarchies, faire « joujou » avec les moyens mis à leurs dispositions pour surtout dérouler des plans de carrière qui trop souvent vont privilégier des réussites personnelles à l’atteinte de résultats probants dans la lutte contre la drogue.
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« La lutte contre le trafic de stups a pris 10 ans de retard en une journée, à cause d’une guerre des chefs de service entre les douanes et l’Office« , résume un policier de terrain (INFO RMC).
L’OCRTIS et les « opérations Myrmidons » avec ses derniers exploits de se constituer en super protecteur de narcotrafiquants pour permettre de transmettre des fiches de renseignements aux services de police judiciaires et à des pays étrangers comme l’Espagne, l’Angleterre voire le Maroc.
La DNRED (Douane française) avec ses « saisies spectaculaires » pour lesquelles on assistera au déplacement totalement surréaliste du président Hollande accompagné de son fidèle Sapin et en l’absence de Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED.
Affecter une quinzaine de fonctionnaires pour tenter de limiter le transport de drogue via les « mules » ne sera qu’une énième « ligne Maginot » que les narcotrafiquants contourneront sans aucun problème.
Nos régaliennes continuent à se concurrencer, quand ce n’est pas à se tirer dans les pattes, au mépris de l’efficacité pour avant tout se faire mousser! Comment ne pas être inquiet de cette non évolution dans les moyens mis en œuvre par nos décideurs qui de « machin » en « machin » ne savent plus que faire pour essayer encore de berner l’opinion publique sur la soit disant efficacité de nos services.
La cour d’appel de Saint-Domingue a confirmé la condamnation prononcée en première instance contre Nicolas Pisapia, mais n’a pas ordonné son incarcération.
Nicolas Pisapia va saisir la Cour suprême dominicaine. En attendant, il reste libre sous contrôle judiciaire.
La DEA destacó el « uso y abuso » de la heroína y otras drogas opiáceas como « una crisis que aflige » a EE.UU., y puso como ejemplo el aumento exponencial de casos registrados de consumo de heroína en 2007 (161.000) que se multiplicaron por tres en 2014 (435.000).
En cuanto a las muertes relacionadas con la heroína, el informe indicó que también se triplicaron, aunque en este caso en menos de cinco años, ya que pasaron de 3.036 en 2010 a 10.574 en 2014, un incremento, según la DEA, « más rápido que el de otras drogas » como las metanfetaminas.
El Buró de Investigaciones de Georgia (GBI) informó que las muertes por sobredosis de heroína se han duplicado cada año en los pasados tres años en condados fuera del área metropolitana de Atlanta.
De 2014 a 2015, los años de los que se tienen las más recientes estadísticas, las tasas de muertes por sobredosis aumentaron de 61 a 134.
Les agents sécuritaires de lutte contre la drogue sont parvenus, mercredi 22 juin 2016, à saisir 200 kg de haschich, dans la région de Menzel Habib à Gabes.
El espupefaciente estaba escondido en un matorral de una finca de caña de azúcar en Ortega de Santa Cruz. (OIJ para LN)
Cinco maletines localizados este lunes en una finca en Ortega de Santa Cruz, Guanacaste, escondían 150 kilos de cocaína.
El estupefaciente, que estaba escondido en un matorral, apareció a unos cinco kilómetros de Río Cañas, en Belén de Carrillo, en donde el sábado anterior fue decomisada una avioneta monomotor, que en apariencia llegó a dejar dólares y a llevarse un cargamento de droga.
Tanto el Organismo de Investigación Judicial (OIJ) como la Policía de Control de Drogas (PCD) presumen que esta cocaína era para ser cargada en la aeronave, cuyo destino final era México.
La droga detectada en esta finca dedicada al cultivo de caña de azúcar, se suma a los otros 180 kilos de ese mismo estupefaciente decomisados el sábado, para un total de 330 kilos.
El presidente de Bolivia explicó que la DEA usaba las ganancias de la venta ilegal de drogas para pagar bonos a funcionarios de gobierno y a agentes encubiertos.
La agencia antinarcóticos de Estados Unidos, la DEA, « se quedaba con el 50 por ciento de la cocaína » que incautó en Bolivia para financiar actividades ilícitas, denunció este lunes el presidente Evo Morales a través de un comunicado de prensa.
El mandatario boliviano explicó que agentes de la DEA aceptaron que ganancias de las incautaciones eran utilizadas para pagar “bonos a las autoridades y a los agentes encubiertos”.
C’est une des plus grosses saisies constatées à Orléans (Loiret) ces dernières années.
Deux hommes âgés de 35 et 21 ans ont été présentés au parquet lundi et mis en examen pour trafic de stupéfiants.
Jeudi dernier, après avoir mis un individu suspect sous surveillance, les enquêteurs de la police judiciaire d’Orléans identifient une voiture qu’ils pensent « chargée » de résine de cannabis dans le quartier sensible de l’Argonne.
Cela faisait plusieurs mois que les gendarmes enquêtaient sur un vaste trafic de stupéfiants, mené au départ de Bain-de-Bretagne, au sud de Rennes. Lundi 20 juin, ils sont passés à l’action.
A l’occasion d’un vaste coup de filet qui a nécessité 65 hommes et l’intervention du GIGN, les gendarmes ont interpellé onze personnes à Bain-de-Bretagne, mais aussi dans le Morbihan et en Loire-Atlantique.
El informe de la ONU no establece si Bolivia es país productor o de tránsito de cocaína que va hacia Europa y Asia. El Gobierno explica que el 60% de la droga que entra a Brasil es de Perú.
Iván Paredes Tamayo
ivan.paredes@eldeber.com.bo
28/06/2016
Bolivia es el tercer país en distribuir cocaína hacia Europa y el cuarto a Asia. La droga que llega a estos destinos es de origen, y también de tránsito, que sale de Bolivia a través de Argentina, Chile y Brasil, siendo este último país la principal ruta hacia Europa y otros continentes. Esta información la suministró Naciones Unidas en su informe mundial sobre drogas. El Gobierno aseguró que Bolivia es país de tránsito de las sustancias que se producen en la extensa selva de Perú.
Antonino de Leo, representante de la oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito (Unodc, por sus siglas en inglés), presentó en La Paz el informe mundial sobre las drogas que realizó la organización internacional. En el texto se dedica un espacio a Bolivia. Lo más relevante es que figura como tercer país distribuidor de cocaína hacia Europa, y es cuarto a Asia. El documento no especifica si la droga es producida en territorio nacional o solo es de tránsito. Para el Gobierno no hay duda que es la segunda opción.
La drogue, arrivée par voie maritime en provenance du Brésil, était dissimulée dans des sacs de sport.
INFO EUROPE 1
C’est une surprenante découverte qu’ont fait des employés de l’entreprise Saint-Gobain à Thourotte, dans l’Oise. Selon les informations recueillies par Europe 1, ils ont en effet trouvé, le 17 juin dernier, une grande quantité de poudre blanche dans un conteneur en provenance du Brésil. Soit, après expertise, 230 kilos de cocaïne.
Acheminée via la technique du « rip off ». Le chargement, qui transportait des carreaux de verre, recelait aussi des sacs de sport dans lesquels se trouvaient les paquets de drogue. La Direction interrégionale de la police judiciaire de Lille, ainsi que l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), ont été saisis de l’enquête pour lever le mystère sur cette marchandise, arrivée par bateau au port du Havre. La cocaïne a été transportée selon la technique du « rip off », qui consiste à glisser la drogue à bord d’un chargement légal – en l’occurrence, en brisant le scellé du conteneur, puis en le remplaçant. Les policiers s’interrogent notamment sur la raison pour laquelle cette livraison un peu spéciale n’a pas été récupérée par son destinataire au port du Havre, en proie alors à une grève d’une partie des dockers.
Par LEXPRESS.fr , publié le 28/06/2016 à 13:11 , mis à jour à 13:16
Champignons hallucinogènes, cannabis de synthèse, cocaïne… Bernard Debré a acheté plusieurs drogues sur le Darknet pour dénoncer leur facilité d’achat (capture écran vidéo).
Valeurs Actuelles
Le député LR Bernard Debré, en croisade contre les stupéfiants, a voulu prouver au gouvernement la facilité d’accès à certaines drogues. En achetant lui-même des produits illégaux.
Comment de la cocaïne, des champignons hallucinogènes et du cannabis se sont retrouvés ces jours derniers sur le bureau, à l’Assemblée nationale, de Bernard Debré, médecin et député LR de Paris? L’élu a relaté, ce mardi sur LCI, son incursion dans le marché des drogues sur Internet, pour montrer combien il était facile de se procurer des stupéfiants.
Accompagné d’un journaliste de l’hebdomadaire de droite Valeurs actuelleset de Serge Lebigot, président de l’association Parents contre la drogue, Bernard Debré, en croisade depuis longtemps contre les stupéfiants, a d’abord commandé du cannabis sur un site étranger, accessible à tous, sur « l’Internet de tout un chacun », comme il l’appelle.
« On paye avec la carte bleue et puis ça arrive par la Poste »
La démarche est très simple: « On va cliquer sur un site aux Pays-Bas et on va acheter de la drogue. (…) On paye avec la carte bleue et puis ça arrive par la Poste, avec un timbre hollandais », relate le député. Le colis a été livré chez le président de l’association. Bernard Debré décrit « un papier kraft, à l’intérieur il y a deux enveloppes en plastique, pour éviter l’odeur et les chiens renifleurs ».
Puis, les trois hommes ont fait une plongée dans le Darknet -le web souterrain, où se font la majeure partie des transactions illégales (drogues, armes, organes)- pour commander un gramme de cocaïne. Cette incursion nécessite d’être avec un utilisateur qui s’y connaît un minimum, puisqu’il faut utiliser un logiciel et brouiller régulièrement son adresse IP.
Des « kalachnikovs, du TNT, des faux billets, des organes à greffer »
Là, « c’est incroyable », décrit Bernard Debré. « Vous avez un supermarché de tout. Vous avez des kalachnikovs, du TNT, des faux billets, des organes à greffer. Et vous avez par exemple 30 à 36 000 sites de cocaïne. Et donc on a commandé de la cocaïne. Mais il faut payer par Bitcoins. (…) Ça a été livré: 1 gramme de cocaïne pour 80 et quelques euros ». Il achète aussi des champignons hallucinogènes. Incrédule, le trio a fait analyser les drogues reçues par un laboratoire de la police. Résultat: la cocaïne est « pure à 90% ».
Pour aller jusqu’au bout de sa démarche, l’élu et ses deux complices ont ramené les stupéfiants achetés jusqu’à l’Assemblée nationale, avant d’interpeller le gouvernement. « M. le Premier ministre, il est simple de se procurer sur Internet des drogues et de se les faire envoyer par voie postale. (…) Cocaïne, champignons hallucinogènes, marijuana et cannabis de synthèse: voici les drogues que l’on peut se procurer aussi facilement que l’on commande une paire de chaussures », avait déploré Bernard Debré, le 21 juin, dans l’Hémicycle, face à Manuel Valls.
Des policiers « cyberpatrouilleurs »
« Je demande que soit mis en place un véritable programme de lutte contre le trafic au sein de l’Union européenne (UE) », avait-t-il déclaré. L’élu s’était aussi opposé aux Bitcoins, la monnaie virtuelle légale en France. « Je demande qu’on les interdise. Ils servent surtout au trafic et au blanchiment d’argent. »
« Le trafic de drogue, c’est 12 millions d’euros au sein de l’UE (…) La cocaïne est la deuxième la plus consommée », avait abondé en son sens le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, également présent dans l’Hémicycle. « A l’office des stupéfiants, les policiers ont été formés comme ‘cyberpatrouilleurs’ et ont reçu l’habilitation du parquet de Paris pour être autorisés à se rendre sur les sites qui peuvent proposer des produits », avait aussi répondu le ministre à Bernard Debré.
En revenant sur ce débat, ce mardi sur LCI, Bernard Debré a déploré que « le Darknet dérégule même les dealers de drogue ne France. » « C’est l’ubérisation de la drogue », a-t-il ajouté.
En lo que va del presente año, el Ministerio de Seguridad Pública ha registrado al menos 6 casos de narcoavionetas en territorio nacional, los cuales han dejado como resultado el decomiso de casi una tonelada de cocaína.
De acuerdo con datos suministrados por el departamento de prensa de dicho Ministerio, de los 6 casos reportados, en 5 se ha logrado incautar droga, ya sea en la aeronave, un vehículo cercano o incluso enterrada en una pista clandestina. A la fecha lo decomisado alcanza la cantidad de 809 kilos.
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, annoncera aujourd’hui l’installation d’une cellule de 15 à 20 enquêteurs dédiés à la lutte contre les mules à Cayenne.
L’annonce du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à l’Assemblée nationale, de renforcer les moyens alloués à la lutte contre le trafic de stupéfiants en Guyane sera confirmée aujourd’hui. À Paris, il sera annoncé l’installation d’une antenne de l’Office central pour la répression du trafic international de stupéfiants (Ocrtis) en Guyane. Cette antenne permettra de centraliser toutes les enquêtes liées aux stupéfiants.
Depuis le début de l’année, plus de 200 mules (cocaïne in corpore ou dans la valise) ont été interpellées en Guyane.
L’antenne de l’Ocrtis comptera entre 15 et 20 fonctionnaires.