CARAÏBES (OFAST 🇨🇵) : 426 kilos de cocaïne saisis au Nord de l’île d’Aruba par les FAA

Vendredi 21 octobre, 426 kilos de cocaïne ont été saisis sur un speed-boat (embarcation de type go fast) au nord de l’île d’Aruba par les Forces Armée aux Antilles appuyées par des moyens aériens néerlandais.

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EUROPA 🇪🇺 : aumenta el mercado de cocaína

EUROPOL asegura que el continente se ha visto afectado por lo que define como « una ola de cocaína » y admite que el problema es mayor y más grave de lo que se pensaba, como explica el portavoz de la Agencia de la Unión Europea para la Cooperación Policial,  Jan Op Gen Oorth: « Durante los últimos cuatro años hemos hecho incautaciones récord en Europa occidental, así que cada año crecen. En 2021 fueron requisadas más de 240 toneladas de cocaína, eso por lo menos, probablemente incluso más. Es mucha cocaína la que hay en el mercado« .

Las bandas del crimen organizado están más interconectadas, hay cada vez más redes organizadas que trafican con drogas ilegales y cada vez son más intrusivas y violentas.

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SICILIA 🇮🇹 (Catania) : sequestrati 110 kg di cocaina in porto

La Guardia di finanza di Catania, insieme ai funzionari dell’Agenzia delle Dogane e Monopoli, ha sequestrato oltre un quintale di cocaina all’interno del porto etneo.

I Finanzieri hanno controllato alcuni container appena giunti dal Sudamerica, a bordo di una motonave, e contenenti frutta tropicale proveniente dall’Ecuador.

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SANTO DOMINGO 🇩🇴 : autoridades desmantela el ‘oleoducto de cocaína’ de Long Island que iba de República Dominicana a Nueva York

El denominado “oleoducto de cocaína” que va desde la República Dominicana hasta Long Island fue desarticulado luego de que la policía del condado de Sufflok detuviera a cuatro personas acusadas de vender cocaína y fentanilo en bares en un punto caliente de los Hamptons.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Santos) : le port brésilien est devenu le hub de la cocaïne à destination de l’Europe

C’est dans Le Point que l’on a la énième confirmation que la drogue s’infiltre partout, dans des cargaisons de fruits, de sucre ou de ciment…

Le trafic à Santos est devenu tellement incontrôlable que la société MSC, l’un des géants mondiaux du fret maritime, a décidé en janvier de stopper ses activités sur le port brésilien. L’emprise des organisations criminelles y est telle qu’elle met en danger les activités de l’entreprise, justifie MSC dans un courrier adressé à ses clients au Brésil.

Les navires de la flotte de MSC ont été plusieurs fois utilisés pour transporter des produits stupéfiants. La décision est intervenue après la saisie, fin 2021, de 200 kg de drogue dans le port d’Aden, au Yémen. En juillet 2019, un autre navire de la société à destination des Pays-Bas s’est échoué aux États-Unis après que les autorités ont saisi 20 t de cocaïne cachées sur le bateau. MSC a dû payer une amende de 50 millions de dollars américains pour que son navire soit libéré. Même les navires de croisière de l’armateur ont été utilisés pour transporter de la cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (bénéfice de la protection fonctionnelle): Absurdistan juridico-administratif

Dans un arrêt en date du 13 janvier 2017, Mme Pauline Jolivet, rapporteur et le rapporteur public M. Edouard Crépey pour le Conseil d’État ont précisé, à propos d’un collaborateur du service public qui, en sa qualité d’aviseur des douanes avait été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne, qu’en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue avait été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.

En en déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.

Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées…

Se basant uniquement sur les écrits de hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française qui n’ont pris aucun renseignement auprès des acteurs de la période durant laquelle Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, était infiltré dans l’organisation criminelle de Pascuale Claudio Locatelli, allant jusqu’à refuser le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Fievet, qui précisait que : «  Marc Fievet avait toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises, notamment dans le cadre de son infiltration dans l’organisation Locatelli qui l’a exposé à de nombreux dangers.  » . Ce témoignage faisait suite à la confirmation et certification des faits énumérés des différentes opérations réalisées durant l’action d’infiltration de Fievet.

Mais de tout cela, personne, absolument personne, des administrateurs civils ou douaniers de Bercy, madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin agissant pour le ministre du Budget comme les magistrats du TA en allant jusqu’aux rapporteurs du Conseil D’État, Mme Pauline Jolivet et le Rapporteur public Edouard Crépey, personne n’en a tenu compte.

–Oublié le fait que Fievet a plaidé coupable en Angleterre sur injonction de l’attaché douanier en poste à Londres, Philippe Galy et sur demande insistante du patron de la DNRED Bernard Pouyanné qui avait garanti que Fievet puisse plaider ‘non coupable’ au Canada.

–Oublié que Christian Gatard, Bernard Roux , l’attaché douanier à Washington DC et le consul général de France, Olivier Arribe sont venus au Canada, dans les provinces maritimes lui demander de plaider coupable pour éviter de perturber le procès en cours contre les responsables des organisations criminelles canadiennes.

–Oubliées encore les plus de cent tonnes de stupéfiants saisies durant l’action de Fievet auprès de la DNRED, du British HM Custom Excise, du SVA espagnol, du DEA et des autorités douanières allemande, hollandaise et portugaise.

Pourtant, il résulte d’un principe général du droit que, lorsqu’un agent public est mis en cause par un tiers à raison de ses fonctions, et ce principe général du droit s’étend à toute personne à laquelle la qualité de collaborateur occasionnel du service public est reconnue, il incombe à la collectivité dont il dépend de le couvrir des condamnations civiles prononcées contre lui, dans la mesure où une faute personnelle détachable du service ne lui est pas imputable, de lui accorder sa protection dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales, sauf s’il a commis une faute personnelle, et, à moins qu’un motif d’intérêt général ne s’y oppose, de le protéger contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont il est l’objet.

Le requérant ayant été collaborateur du service public en sa qualité d’aviseur des douanes a été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne et Jean Henri Hoguet, un ancien patron de la DNRED, n’a pas hésité à parler du « chantier » monté contre Marc Fievet par les agents du HM Customs excise.

La cour a souverainement apprécié les faits dont elle était saisie, sans les dénaturer, en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue a été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.

« Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées… »

C’est donc ce que pensent les rapporteurs du Conseil d’État, certes des spécialistes des actions d’infiltration au sein des organisations internationales de narcotrafic et des opérations douanières en général, qui démontrent par là une totale méconnaissance des contraintes de ce type d’actions menées par les services spéciaux.

En déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, nos éminents rapporteurs estiment que la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.

SOURCE : Conseil d’État, 10ème – 9ème chambres réunies, 13/01/2017, 386799, Publié au recueil Lebon

https://www.youtube.com/c/MarcFievetns55dnred/videos

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BRASIL🇧🇷 (Porto de Santos) : Receita Federal e Policia apreendem mais de meia tonelada de cocaína

A Receita Federal e Polícia Federal (PF) apreenderam 549 kg de cocaína no Porto de Santos, no litoral de São Paulo, nesta terça-feira (4). Segundo o órgão, a droga estava escondida em uma carga de resina destinada ao Porto de Algeciras, na Espanha. Ninguém foi preso.

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CANNABIS : la DEA reconnaît l’origine raciste de la prohibition

La Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence antidrogue américaine, reconnaît que sa création est issue du passage de lois antidrogue discriminatoires et racistes.

« L’augmentation de l’usage non médical – ainsi que les préjugés raciaux, ethniques et de classe – ont affecté l’opinion publique », ont-ils ajouté. « Ce qui avait été une condition médicale est devenu déviant ou criminel. Ce changement a conduit à une vague de lois contre l’héroïne, la marijuana et la cocaïne. »

Pour faire appliquer les nouvelles lois, une nouvelle agence appelée Federal Bureau of Narcotics (FBN) est alors créée sous l’égide du département du Trésor. Le FBN était le prédécesseur de la DEA.

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CAYENNE 🇬🇫 (Cocaïne) : pour Gabriel Attal, la lutte contre les trafics est la mère de toutes les batailles…

En visite conjointe dans le département, le ministre de la justice, celui de l’intérieur et des outre-mer, Gérald Darmanin, et celui des comptes publics, Gabriel Attal, ont promis, vendredi 30 septembre, des renforts exceptionnels – quelque 150 policiers, gendarmes, magistrats et douaniers supplémentaires d’ici à la fin de 2025.

Les services régaliens affrontent un tsunami de drogue

L’Office anti-stupéfiants s’attend à intercepter 1 800 passeurs transportant 2,6 tonnes d’ici à la fin de l’année, « du jamais-vu », selon sa directrice, Stéphanie Cherbonnier.

Dans la galerie supérieure de la préfecture, les douaniers ont exposé aux ministres leurs prises : Thermos aux parois recouvertes de cocaïne, perruques pleines de sachets de poudre, fausses saucisses de porc, et, bien sûr, ovules bien étanches avalés par sac de 1 kilo ou plus. Tout explose dans ce trafic contrôlé par les cartels brésiliens et surinamiens, y compris le salaire de leurs « mules » – il est passé en quelques mois de 5 000 à 10 000 euros mensuels, selon de nouveaux chiffres.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DR de Toulouse) : saisie par les douaniers de 20 kilos de coke à Blagnac

Lundi en soiré, deux femmes sont contrôlées par les douaniers de la BSE de Blagnac à la descente de leur vol. Toutes deux sont originaires de Cayenne en Guyane.

Dans les bagages de l’une d’elles, les fonctionnaires découvrent 20 kilos de cocaïne.

La passagére lestée a été refilée à l’OFAST qui va creuser !

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SIRIA 🇸🇾 (CAPTAGON) : personas cercanas a Bashar Al-Assad, incluido su hermano menor, Maher al-Assad, están detrás de este negocio que se ha convertido en el principal producto de exportación de Siria

El captagon, una de las drogas más famosas del mundo árabe en los últimos meses, ya se encuentra en Europa. En occidente se comercializaba como antidepresivo, pero lo acabaron prohibiendo por su alto potencial adictivo.

Ahora, se cree que su producción y distribución a gran escala por el Golfo Pérsico y el Levante es un tema de Estado. Ahora esta droga ha comenzado a extenderse por Europa.

La venta de este estupefaciente crece a un ritmo vertiginoso

En Francia las incautaciones han aumentado un 30 % en el último año. Los expertos, preocupados por los efectos de esta droga, han pedido a las autoridades que redoblen los esfuerzos en conciencias a la sociedad sobre sus efectos.

Una droga ‘del Estado’

«Nuestro estudio mostró que el captagon se ha convertido en la principal fuente de ingresos para el gobierno sirio», explicó a BBC Mundo, la investigadora del Newlines Institute for Policy and Strategy, que publicó una exhaustiva investigación sobre la producción de la droga en Siria, Caroline Rose.

«Todo sugiere que personas cercanas a Bashar Al-Assad, incluido su hermano menor, Maher al-Assad, que es el comandante de la Cuarta División Blindada del ejército (una unidad de élite), están detrás de este negocio que se ha convertido en el principal producto de exportación de Siria», agregó.

A pesar de estas declaraciones, el Gobierno sirio desmintió la producción y aseguró que los numerosos reportes y estudios señalados eran falsos.

Para desmentir la situación, el Ministerio del Interior del país publicó un comunicado en Facebook en el que explicaba que «Siria juega un papel importante en el apoyo a los esfuerzos de la comunidad internacional para combatir el crimen en general, especialmente la lucha contra el narcotráfico».

Sin embargo, la investigación de Caroline Rose no es la única. Informaciones de las guardias costeras de varios países, entre ellos Italia y Jordania, e investigaciones de The New York Times, del Proyecto de Reporte de Corrupción y Crimen Organizado (OCCR) y del Centro de Análisis e Investigaciones Operacionales (COAR), también llegaron a la misma conclusión.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : près de 1 000 actions par mois » contre les points de deal

Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.

Extraits

Alors que les villes moyennes semblent de plus en plus concernées par le trafic de stupéfiants, et ce, quasiment partout en France, l’Office anti-stupéfiants (Ofast) lutte pour démanteler les points de deal. Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.

Un quart des saisies d’armes en France, dont des armes de guerre, interviennent lors d’enquêtes liées au trafic de drogue. Ces armes et cette violence servent à faciliter leur trafic et à conquérir de nouveaux territoires.
Il n’y a en France que trois départements – le Gers, la Haute-Loire et la Lozère – où aucun point de deal n’a été identifié et quatre villes de taille moyenne figurent dans le top 20 des villes qui comptent le plus de points de deal qui ne se limitent pas aux cités.


En dehors des enquêtes nationales et internationales de l’Ofast, comment s’organise la lutte contre l’enracinement de ce narco business dans les territoires ?
Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce qu’on appelle l’ubérisation des trafics.

On signale régulièrement la présence de dealers originaires de région parisienne sur des points de deal dans des villes de province. Vous confirmez ?
Ces intérimaires du point de deal, souvent des jeunes en déshérence sociale et familiale, viennent monnayer leur expérience, leur expertise. Inconnus des policiers locaux, ils offrent moins de prises pour les enquêteurs.

La maire de Canteleu en Normandie et un de ses adjoints ont été mis examen en avril pour complicité de trafic de drogue. Un cas isolé ?
Dire que c’est un phénomène généralisé, non. Dire que c’est un phénomène sur lequel il faut être attentif, oui. Il y a un vrai sujet et il ne concerne pas que les élus. Les organisations criminelles ont besoin d’avoir accès à des informations, de la part de policiers, de douaniers, de dockers ; à des infrastructures pour stocker par exemple de la drogue dans un local municipal. Des individus impliqués dans les trafics peuvent tenter de se faire élire dans des conseils municipaux.

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FRANCE 🇫🇷 : Gérald Darmanin assure que plus de 700 points de deal de drogue ont été démantelés depuis janvier 2021

Un total de 719 lieux de vente de stupéfiants ont été démantelés sur les 3.952 recensés en janvier 2021 en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur, a affirmé Gérald Darmanin dimanche sur Twitter.

« Depuis janvier 2021, près de 1.000 opérations de pilonnage de points de deal sont menées chaque mois. Ces opérations ont permis de faire baisser le nombre de points de deal de près de 20%, de 3.952 à 3.233 », a tweeté le ministre de l’Intérieur, qui a fait de la lutte antistupéfiants l’une de ses priorités.

Un point de deal est défini par le ministère comme un lieu sur la voie publique où des trafiquants vendent quotidiennement des produits stupéfiants. Les plus importants peuvent rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros par jour.

« Organisations agiles et inventives »

« Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu, puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce que l’on appelle ’l’uberisation’ des trafics », a nuancé la cheffe de l’Office antistupéfiants (Ofast), Stéphanie Cherbonnier, dans un entretien au « Journal du dimanche ».

Mais, selon une note de la police judiciaire citée par le JDD, le phénomène du narcobanditisme « bien décrit et documenté à Marseille, où il est présent depuis plusieurs années (…) a essaimé pour s’inscrire dans d’autres villes du territoire national » de plus petite taille.

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ARGENTINA 🇦🇷 (Buenos Aires) : once detenidos con armas, drogas y una avioneta en 30 allanamientos por narcotráfico

Once personas acusadas de integrar una organización dedicada al tráfico de drogas fueron detenidas al cabo de 30 allanamientos realizados en distintas localidades bonaerenses y en un hangar del partido de Morón, en los que se secuestraron una avioneta, cocaína, marihuana y armas, entre otros elementos, informaron hoy fuentes judiciales y policiales.

Se secuestraron 2,391 kilos de cocaína, 25,032 kilos de marihuana y 3.729 pastillas de éxtasis. Además se decomisaron una Piper bimotor, PA23-250, 12 armas de fuego, automóviles de alta gama, motos, dólares y euros, entre otros elementos.

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SANTO DOMINGO 🇩🇴 : La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y la Armada ocuparon 474 paquetes de cocaína cerca de las costas de Barahona

La droga era transportada en una lancha rápida (tipo go fast) tripulada por tres dominicanos y un colombiano que fueron arrestados tras una intensa persecusión en alta mar.

La embarcación de unos 29 pies de eslora y dos motores fuera de borda de 60 caballos de fuerza cada uno, fue interceptada a varias millas náuticas al sur de la comunidad Juancho, de esta provincia.

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : Ricova sous enquête pour trafic de cocaïne

Ricova, qui a de nombreux contrats publics au Québec, est sous la loupe de la GRC pour ses activités en Colombie

Le géant des ordures Ricova est soupçonné par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) d’être impliqué dans du trafic de drogue via la Colombie, a appris notre Bureau d’enquête.

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CARAÏBES (Sint Maarten 🇸🇽) : consultation sur la légalisation du cannabis

Le ministre de la Santé, du Développement social et du Travail (VSA), Omar Ottley, invite et accueille favorablement les propositions visant à explorer une industrie du cannabis réglementée et légalisée.

« L’objectif est de mener des études sur les effets de la légalisation du cannabis avant de prendre une décision sur la manière dont cette légalisation pourrait se concrétiser », précise le gouvernement. Les usages thérapeutiques, récréatifs, scientifiques et religieux seront étudiés.

Dans cette optique, « le ministre de la Santé Oma Ottley est ouvert à toutes les propositions pour étudier la question d’un commerce légal de cannabis. L’objectif est de recevoir les suggestions d’entreprises locales et internationales qui voudraient travailler avec le gouvernement et faire en sorte que les aspects économiques, sociaux et médicaux puissent bénéficier aux Saint-Martinois ».

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BURKINA FASO 🇧🇫 (Douanes de Manga) : saisie de 372 kilos de cocaïne

Les douaniers de la Brigade Mobile de Manga, dans le Centre-Sud du Burkina Faso, ont saisi début septembre 2022, 372,96 kg de cocaïne.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam): 1.822 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur transporté par un camion immatriculé en Belgique

C’est DHnet Belgique qui nous informe que c’est la police néerlandaise, bien rencardée, qui a intercepté samedi à hauteur de Barendrecht (près de Rotterdam) ce camion immatriculé en Belgique.

Le conducteur de nationalité roumaine a été arrêté.

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NARCOTRAFIC (DNRED 🇫🇷 ) : l’interview

Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ? Quel est le lien entre les agents de la CIA transportant des musulmans kidnappés illégalement et le transport de cocaïne ?

NS 55 DNRED: lorsque j’ai lu cette news, j’ai immédiatement pensé que malgré les années qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mêmes méthodes pour trouver des fonds. Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush père et d’Air America pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombés dans le domaine public. Ayant travaillé pour la DEA et ayant pu constaté le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrés, je ne suis pas étonné de ce type de transport par ces avions occupés à plein temps pour « faciliter » le « travail » de la CIA ou du DEA.

M’étant affronté au GAL, mouvement terroriste officieux, du gouvernement espagnol de Felipe Gonzalez, je peux affirmer que la morale classique que l’on attend de tous citoyens pour vivre en bonne intelligence avec ses concitoyens, ne fait absolument pas partie des paramètres à respecter par la plupart de nos gouvernements.


Quel est le pourcentage des stupéfiants saisis parmi les quantités qui transitent par les frontières européennes ?

NS 55 DNRED : Il faut d’abord souligner que l’on ne donne pas aux services chargés de la lutte contre les narcotrafics les moyens d’agir efficacement. En Europe , on arrête que 5% de la drogue . C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on réglera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool?

Si plus de 95% des stupéfiants passent entre les mailles du filet, cela veut dire que les narcotrafiquants peuvent agir en toute tranquillité ?

NS 55 DNRED : Les trafiquants demeurent particulièrement tranquilles. J’ai compris, dès le début de mon action, qu’il n’y avait pas de volonté réelle d’enrayer les narcotrafics. Ce qui continue de me choquer est le fait que la plupart de ces trafiquants, parfaitement identifiés, sont laissés en liberté. Ceux dont j’avais donné le nom et signalés comme étant actifs dans la dernière organisation que j’ai infiltrée en 1993, n’ont jamais été poursuivis. Claudio Pascuale Locatelli, qui avait pour conseiller le magistrat Catenacci et l’avocat Ciolla n’a jusqu’à ce jour pas été poursuivi pour les faits pour lesquels j’ai dû plaider coupable sur les consignes des autorités françaises. Quant à Carlos Hernandez Reumbeault, un cubano-colombien-espagnol, bien qu’arrêté en Suisse puis extradé vers le Canada sur des preuves accablantes de participation à ce trafic de cocaïne, il a été relaxé par la cour de Moncton au Nouveau Brunswick. Les centaines de milliers de dollars qu’il dépensât pour obtenir sa relaxe ne sont pas à verser au crédit de la justice canadienne.

D’après ce que j’ai pu expérimenter sur le terrain, il n’y a pas de réelle volonté politique de s’attaquer aux narcotrafics. On arrête de temps en temps un gros trafiquant, mais en même temps on continue d’en laisser d’autres libres d’agir. Les autorités font juste ce qu’il faut pour faire croire aux gens que l’État les protège mais, dans les faits, elles ne font pas grand chose.

Avez-vous pu comprendre comment ce marché mondial des drogues fonctionne et comment son contrôle étatique occulte se met en place ?

NS 55 DNRED : J’ai compris que, plus les citoyens sont soumis à la drogue, plus les Etats peuvent trouver de prétextes pour instaurer des mesures de plus en plus coercitives voire liberticides qui n’ inquiètent pas vraiment les narcotrafiquants et les dealers mais qui, par contre, diminuent les libertés des citoyens – qui, eux, respectent les lois. Sont donc renforcés les pouvoirs établis. Pour le reste du fonctionnement, il y a une demande importante et des Etats disposés à faciliter ou le transit ou la production de ces produits. Les pays producteurs de stupéfiants dont les économies dépendent en grande partie des revenus dus à l’exportation de la drogue sont de plus en plus nombreux.

Ces métiers d’infiltration ne sont-ils pas le plus souvent exercés par des repris de justice, donc des gens facilement corruptibles ?

NS 55 DNRED : Il est vrai que les gens que l’administration française engage en qualité  d’ « aviseur » ou d’  « indics » sont généralement des gens issus de la partie « obscure » de la société. En ce qui me concerne j’agissais en qualité d’agent infiltré dans le cadre des douanes. Je crois, que l’on peut mener des actions d’infiltration, sans être soi-même tordu et issu de ce monde « obscur ». L’action d’un agent infiltré permet, entre autres, d’apporter aux autorités en charge de la lutte des informations pour mieux comprendre le fonctionnement des trafics illégaux et des organisations criminelles. Si l’on veut lutter efficacement contre ce fléau de la drogue, il n’y a pas d’autre solution que l’infiltration. Il faut, bien sûr, savoir se doter de « gardes fous » pour être capable de s’abstenir de tirer des profits financiers du milieu louche dans lequel on est obligé de s’immerger. Cela dit, je ne peux nier le fait qu’il y a certaines actions d’infiltrations qui, d’un point de vue moral, peuvent poser question. Mais dans mon cas, ce sont les directives données par Nicolas Sarkozy, dès son arrivée à Bercy au Budget pour supprimer toutes les actions d’infiltration sans exfiltrer les agents infiltrés qui m’ont entraîné dans cette odyssée carcérale.

Quand Maciej Zaremba dit par exemple, que le Kosovo est le royaume de la corruption, de l’illégalité et du crime, et que « les officiels de l’ONU mentent, car ils sont liés à la mafia albanaise » les citoyens ont de quoi s’interroger quant à savoir si la mafia n’a pas déjà pénétré toutes les sphères étatiques et privées ?

NS 55 DNRED : Oui, et cela a été démontré. La solidarité entre les possédants, les narco-trafiquants, les politiciens et les grandes entreprises est si étroite qu’en Colombie, un baron de la drogue a pu déclarer sans faire scandale que 35 % des parlementaires étaient sous son contrôle.
Le comportement du président Uribe, peu enclin à chercher un arrangement avec la guérilla pour tirer d’affaire Ingrid Betancourt, s’explique par le fait qu’il est lui-même un fleuron de cette narco-bourgeoisie. Uribe explique que son père a été assassiné par les FARC. C’est vrai ! Mais il ne dit pas que son père, politicien lié aux narcotrafiquants, prêtait sa propriété pour les entraînements des paramilitaires. Il est mort justement lors d’une attaque des FARC contre ce camp d’entraînement. Pour tenter de sauver son père, le futur président emprunta un hélicoptère à un ami… Pablo Escobar, parrain de la drogue, assassiné depuis.

D’autre part, il ne faut jamais oublier que le troisième marché mondial est celui de la drogue. Ce marché n’est pas pris en compte comme il se devrait par les gouvernements. Durant la campagne électorale de 2007 en France, j’ai essayé d’attirer l’attention de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sur cette question, mais sans succès. Il y a un système mafieux qui s’est instauré au plus haut niveau des États et des gouvernements. Un système étatique mafieux qui a des intérêts économiques communs avec les mafias liées au crime organisé ; même si ces deux entités ne sont pas associées et ne se retrouvent jamais à la même table.

Où vont les revenus de ce marché parallèle ?

NS 55 DNRED : Il y a des banlieues entières qui vivent de ce marché souterrain lié à la drogue. J’étais dernièrement dans les quartiers nord de Marseille à la rencontre d’associations. J’ai pu constater que la drogue ne provoquait plus le même rejet qu’il y vingt ou trente ans. La drogue fait aujourd’hui partie du décor social ! Bien sur, ce ne sont pas les commissaires de quartier, plus occupé à remplir des stats qui vous confirmeront cette situation. Oui, il s’agit d’un marché colossal qui se chiffre à plus de 400 milliards de dollars (Le rapport de l’ONU diffusé en juin 2005 annonçait 320 milliards). Les bénéfices sont eux de l’ordre de 200 milliards de dollars et le blanchiment d’argent sale de 150 milliards. Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. La drogue restant une marchandise prohibée, son commerce est extrêmement lucratif: le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

Prenons l’exemple de la Costa del Sol en Espagne. Les grands travaux qui, en l’espace de peu de temps, ont doté cette région très pauvre d’une infrastructure touristique extraordinaire, n’auraient pu se faire sans les intermédiaires qui ont blanchi l’argent qui provenait de la drogue. Ces investissements n’ont pu se réaliser sans des complicités au sein de l’État, du gouvernement de M. Felipe Gonzalez.

Même chose, en France sur la Côte d’Azur. Des ressortissants russes arrivent, investissent des sommes colossales dans l’immobilier, sans qu’aucune autorité ne vérifie d’où viennent les fonds investis !

On légalise le blanchiment de l’argent lié au crime et aux narcotrafics, sur une échelle vertigineuse, partout dans le monde, sans que cela n’alerte les autorités. Pourquoi ? Parce que ces investissements qui permettent aux économies souterraines liées au marché de la drogue de blanchir en toute impunité, servent les économies officielles. Partout l’on constate qu’il n’y a pas de réel contrôle de la part des autorités quant à l’origine de tous ces fonds occultes. Car ces fonds parallèles contribuent au développement des économies locales. Alors on ferme les yeux.

Nos gouvernements, même s’ils n’ont aucun lien direct avec les trafiquants, seraient complices dès lors qu’ils ne vérifient pas de manière stricte les origines des fonds qui arrivent dans telle ou telle région ?

NS 55 DNRED : Les grands blanchisseurs, en France, sont les grandes Banques institutionnelles. M. Arnaud Montebourg, député socialiste, est venu me rencontrer à Fresnes durant la période où je me trouvais en prison, dans le cadre d’une commission parlementaire qui devait enquêter sur le blanchiment d’argent. J’ai répondu à toutes ses questions. J’ai déclaré les noms des banques que j’avais personnellement « testés ». J’ai donné le nom des banques qui, suite à mon travail d’infiltration, s’étaient avérées actives dans le domaine du blanchiment d’argent sale. J’ai déclaré que, alors que je m’étais présenté sous la couverture d’un armateur, je n’avais rencontré aucune difficulté à faire blanchir dans les banques citées, les milliards de lires qui provenaient de l’organisation Locatelli que j’avais infiltrée.

Quelles sont les banques en question ?

NS 55 DNRED : La Barclays Bank, Le Banco Atlantico, l’ABN AMRO, la Banque Indo Suez, ainsi qu’une officine qui se trouvait au Liechtenstein. Je suis persuadé que, dans ces banques, les salles destinées à compter le « cash » qui provient des narcotrafics existent encore. J’ai eu par la suite la grande surprise de découvrir que mes déclarations -dûment enregistrées par M. Arnaud Montebourg et transcrites sur 30 pages, qui précisaient les noms des gens et des banques comme étant capables de recycler des sommes d’argent colossales sans états d’âme- ont été écartées car, selon la loi française, on ne pouvait pas les poursuivre. Seul, l’agent infiltré qui avait déclaré aurait été poursuivi…Comment alors faire confiance à nos institutions ?

Quand l’État nomme des commissions, quand des députés de l’Assemblée nationale vont enquêter, les gens croient que l’État est vraiment engagé dans le combat contre les narcotrafiquants, mais en réalité il n’en est rien. L’enquête conduite par les députés Montebourg et Peillon a permis à la principauté de Monaco, qui faisait partie du peloton de tête des blanchisseurs les plus malins, de sortir innocentée et de continuer d’être une place forte offshore de blanchiment.

Les États ne se concertent pas pour s’attaquer au narcotrafic sur une échelle mondiale. Il y a des intérêts étatiques particuliers, qui sont en concurrence, selon qu’il y ait des juridictions plus permissives que d’autres. Des places financières comme Luxembourg, Liechtenstein ou Gibraltar, réputées comme assez perméables, permettent ce que d’autres États ne peuvent s’autoriser qu’officieusement.

Quels sont les États mis en concurrence ?

NS 55 DNRED : L’État le plus performant d’entre tous est indubitablement celui des États-Unis. Sous prétexte d’apporter à d’autres États de l’aide et des conseils pour lutter contre la drogue, les USA imposent une politique générale à mener qui correspond aux intérêts supérieurs des seuls USA.

Dick Marty a donc raison quand il affirme « qu’il y a d’autres menaces tout aussi dangereuses que le terrorisme », qui sont « en train de causer des désastres immenses partout sur la planète » et qu’il est important de combattre ?

NS 55 DNRED : Je suis d’accord. Plus il y a du terrorisme, plus il y a de drogue, plus cela permettra la mise en place de mesures liberticides. Les gens acceptant de perdre leur liberté en pensant que ces lois répressives servent l’intérêt général.

Quels sont les moyens consacrés et combien de taupes l’État français a-t-il engagées pour surveiller les gens dans la lutte contre le terrorisme, en comparaison des moyens consacrés à la lutte contre les narcotrafics ?

NS 55 DNRED : Je ne suis pas en mesure de répondre à cette question. Ce que je sais, c’est que le narcotrafic est devenu l’une des principales sources de financement des organisations terroristes depuis l’  « abandon » du sponsoring international d’Honecker ou Kadhafi. L’IRA que j’avais infiltrée en est un des exemples.

Vous qui avez fréquenté ce monde de l’espionnage, vous ne devez pas ignorer, qu’aujourd’hui, l’infiltration des milieux qui débattent des questions de société est devenue plus intense que jamais. De simples citoyens, dont l’opinion dérange les pouvoirs établis, sont mis massivement sous surveillance. Cela vous paraît-il normal ? Avez-vous une idée du nombre de personnes qui ont pour tâche d’espionner des gens à leur insu ?

NS 55 DNRED : Les agents secrets de la DST ou des RG infiltraient tout groupe et mettaient sous surveillance toute personne soupçonnée d’avoir des opinions « dissidentes ». Demain ce seront les agents de la DRI qui continueront cette action. On parle d’environ 4000 fonctionnaires.


Agent infiltré au service de la France, celle-ci vous a lâché quand vous vous êtes retrouvé en prison. Ce sont-là les risques inhérent au métier ?

NS 55 DNRED : Les risques inhérents aux actions d’infiltration devraient être assumés par les autorités qui utilisent ce type d’actions. De Michel Charasse en passant par tous les directeurs généraux de la Douane française, tous ont trouvé le bon argument pour ne pas assumer. Et le fait que mon dossier soit classé secret défense n’a pas permis aux juges français de l’obtenir. Les douanes françaises dont dépendait le service de la DNRED qui m’employait, m’oublièrent plus de 10 ans et demi en prison par lâcheté et manque totale d’éthique morale. Il a fallu attendre une décision de justice de juin 2006 pour que je sois enfin blanchi et qu’il soit reconnu que l’étiquette de narcotrafiquant que l’on m’avait collé n’était qu’une manipulation juridico-policière.

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