Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Un hélicoptère s’est écrasé près de la route municipale de Verava, avec 300 kilos de pâte à base de cocaïne;
Selon la police fédérale et la police civile, une expertise a été effectuée sur l’hélicoptère.
Sur les lieux, il a été identifié que le plastique utilisé pour emballer la pâte à base de cocaïne provenait d’une entreprise en Bolivie.
L’hélicoptère est immatriculé au nom de Marcelo Massaharu Kuaoka, selon l’enregistrement auprès de l’Anac (Agence nationale de l’aviation civile) et n’a pas d’autorisation de taxi aérien.
On en a parlé « chez vous », avec deux spécialistes du sujet, le mardi 16 juin de 18h à 20h.
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Alors qu’il était possible d’intervenir, VOULANT PARTICIPER, j’ai d’abord été accepté et dans la minute qui suivit, j’ai été écarté, sans pouvoir me reconnecter…
Entre spécialistes, on reste entre-soi !!!
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La crise sanitaire du Coronavirus et la période de confinement de la population qui été décidée par le gouvernement ont, au moins durant un temps, considérablement bouleversé le paysage criminel.
Fermeture des frontières, attestations de sorties, multiplication des contrôles, baisse de la demande et de l’offre… la situation a modifié les pratiques des trafiquants et des consommateurs, ainsi que la nature des crimes et délits enregistrés depuis deux mois.
Malgré une chute estimée entre 30% et 40% pendant le confinement, le trafic et la revente de produits stupéfiants ont connu des évolutions remarquables et le marché s’est immédiatement restructuré – parvenant à assurer les 60 % restant.
De la même manière, les services de lutte contre le trafic de stupéfiants, et notamment les services spécialisés de la police judiciaire, ont du s’adapter à cette nouvelle configuration.
Quelles sont les conséquences de ces crises sur ces organisations et sur les services de police, à court et long terme ?
On en parle « chez vous », avec deux spécialistes du sujet, le mardi 16 juin de 18h à 20h.
Accès libre via l’application Zoom.
Intervenants
Thierry Colombié, économiste, spécialiste du crime organisé
Stéphanie Cherbonnier, contrôleuse générale de la police nationale et cheffe de l’office anti-stupéfiants
En 2000, le Portugal a décriminalisé la consommation individuelle de toutes les drogues. 20 ans plus tard, les résultats sont concluants.
Du cannabis à la cocaïne en passant par l’héroïne, toutes ces drogues sont autorisées au Portugal. En 2000, à rebours du reste du monde, le pays lusophone a dépénalisé l’achat, la détention et l’usage de stupéfiants pour la consommation individuelle. Le trafic reste toutefois interdit, mais les consommateurs de drogues sont désormais considérés comme des malades plutôt que des criminels.
Aider et accompagner plutôt que sanctionner
Cette politique unique s’explique par l’histoire du Portugal. En 1973, à la fin de la dictature, le pays devient une plaque tournante du trafic international avec l’ouverture des frontières. Le nombre de consommateurs explose malgré la mise en place de politiques répressives. A la fin des années 90, près d’1% des Portugais étaient accros à l’héroïne et le pays avait le record de morts du SIDA liés à la drogue dans l’Union européenne. La lutte contre la toxicomanie est alors devenue la préoccupation principale des Portugais.
Pour João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie, « la classe moyenne, la classe aisée, les gens ont commencé à dire “mon fils n’est pas un criminel, c’est quelqu’un qui a besoin d’aide“. » Dos au mur, la société portugaise s’est mise à considérer la toxicomanie comme une maladie à soigner, plutôt qu’un crime à punir. Selon João Goulão, « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même. »
L’usage de drogue a fortement diminué
Alors en 2001, une nouvelle politique est mise en place. Le système de santé public prend dorénavant en charge gratuitement les toxicomanes. Avec le recul, l’expérience est un succès. Aujourd’hui, le Portugal compte 50 000 heroinomanes, c’est deux fois moins qu’en 1999. Le taux de décès liés à la drogue a chuté, il est cinq fois plus faible que la moyenne de l’Union Européenne. Quant au taux de nouvelles infections au VIH, il a été divisé par 18 en 11 ans.
Néanmoins, le trafic de drogue reste illégal, et pour la police, il est parfois difficile de différencier dealers et toxicomanes.
Les amphétamines, tout comme la cocaïne, agissent au niveau des synapses. Chez l’utilisateur cet effet se traduit par une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, une dilatation des bronches et la dilatation des pupilles. Cette substance stimule l’état d’alerte de l’individu et le prépare donc à fuir ou bien à se battre. Par ailleurs l’individu perd toutes sensations de fatigue, de faim et gagne en confiance.
Enfin, il ne faut pas oublier que l’amphétamine, tout comme la cocaïne, provoque un phénomène de dépendance. On peut remarquer cela grâce au phénomène d’adaptation des synapses à la forte dose d’amphétamine. Les conséquences de la prise d’amphétamine varient entre 1 heure et 6 heures or ces effets sont courts car il reste environ 30% d’amphétamines dans le corps au moment où la substance se dissipe.
La cocaïne agit au niveau de la synapse, celle-ci va venir se fixer sur les transporteurs de la dopamine. Les transporteurs de dopamine permettent de recapturer les neurotransmetteurs en excès qui se situe dans la fente synaptique. Or dans le cas où la cocaïne se fixe sur le transporteur la recapture est alors impossible. La concentration de dopamine dans la synapse augmente donc considérablement ce qui modifie le message électrique du neurone post-synaptique et le rend plus intense. La dopamine provoque ainsi la dépendance, a cela s’ajoute d’autres neurotransmetteurs tels que la noradrénaline qui provoque une sensation d’énergie et la sérotonine qui engendre le sentiment de confiance.
Enfin, la prise chronique de cette drogue va modifier le fonctionnement du cerveau et dorénavant afin d’obtenir un plaisir élevé la seule solution sera de consommer de la drogue pour retrouver une sensation de plaisir. Pour faire plus simple afin d’éprouver la même sensation de plaisir qu’éprouve une personne « lambda » en mangeant un délicieux gâteau, les toxicomanes devront prendre une ou plusieurs dose(s) de cocaïne. C’est alors la dépendance qui se développe chez le toxicomane. Cette dépendance est responsable de la diminution de la période d’euphorie et donc la responsable indirecte de la prise de nombreuses doses afin d’égaler un sentiment de plaisir intense. Plus l’utilisateur en consommera longtemps plus il développera une dépendance importante à cette libération forte en neurotransmetteurs. Cette dépendance s’explique par l’adaptation des neurones post-synaptiques à un taux élevé en neurotransmetteurs.
Dès que cette consommation de cocaïne s’arrêtera, l’usager ressentira alors un sentiment de manque et une dépression car la sensibilité des neurones a évolué. Ainsi, le retour à la normale du taux de neurotransmetteurs, faible comparé au taux lors de la consommation de cocaïne, provoquera un sentiment de frustration.
Le dopage a joué un rôle important dans l’histoire du XX ème siècle. Il est la conséquence d’une dérive de la recherche de performance (sportive, professionnelle, guerre). Ce que nous pouvons constater, c’est que nos sociétés d’aujourd’hui vivent dans un environnement de « guerre économique » ou chacun pense être contraint de s’adapter pour conserver son emploi et assouvir ses besoins de consommation toujours plus importants.
Penser que nos régaliennes sont en capacité d’éradiquer cette plaie des temps modernes, serait une erreur fondamentale, puisque aujoud’hui, les principaux acteurs de la lutte contre le dopage, que sont les gouvernements, semblent trouver avantage à prendre en compte dans le calcul du PIB les revenus générés par ces substances.
L’Andalousie n’est plus un paradis pour les narcotrafiquants en cavale
Jérôme Conforto était en cavale depuis plus de deux ans, et avait été condamné à vingt ans de prison pour des faits de trafic international de stupéfiants. Un Français a été interpellé, lundi 13 juillet, dans les faubourgs de Malaga, dans le sud de l’Espagne.
Jérôme Conforto, 34 ans, avait été arrêté en juin 2015, près de Toulon (Var), alors qu’il transportait 500 kg de résine de cannabis. Par la suite, au gré des perquisitions, les enquêteurs avaient mis la main sur 160 kg supplémentaires.
Remis en liberté sous contrôle judiciaire en 2017, il avait pris la fuite et n’avait pas comparu à son procès, où il a été condamné à 20 ans de prison en mai 2018 à Toulon.
Arrêté par la Police espagnole, il est incarcéré à la prison d’Alhaurin de la Torre, en attente de son extradition
Quand la « Guardia civil » fait un job de « Vigilancia Aduanera »
Deux bateaux d’environ 12 mètres de longueur et équipés chacun de 3 moteurs de 300 chevaux, aperçus à plusieurs kilomètres au nord-ouest de « Punta Almina », ont tenté d’échapper au contrôle de la police maritime et du commandement de la garde civile de Ceuta.
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Ces derniers ont alors sollicité l’aide du service maritime du commandement d’Algésiras pour arrêter les deux embarcations dont l’une transportait des ballots de stupéfiants, et l’autre servait de support logistique.
Sentant le service de police se rapprocher, le bateau chargé a commencé à se débarrasser de la drogue en les jetant à la mer afin d’alléger son poids et pouvoir accélérer.
Le trafic automobile a ralenti, mais le trafic de drogue reste intense
La circulation des automobiles sur les autoroutes bahianaises a considérablement diminué au cours des premiers mois de 2020, en raison de la pandémie du coronavirus.
Selon le rapport semestriel de la Federal Highway Police, plus de 1,4 tonne de cocaïne a été saisie lors de controles entre les mois de janvier et juin.
Selon le chef des opérations spécialisées du PRF, Jader Ribeiro, les trafiquants de drogue n’ont pas réduit leurs activités. «La circulation des stupéfiants reste la même. La demande de stupéfiants ne diminue pas, et c’est pourquoi les criminels poursuivent leurs activités normalement», dit-il.
L’officier de police a également expliqué comment le PRF a mieux réussi dans ses approches:
« Moins il y a de véhicules dans la rue, plus il est facile de retrouver ces chargements illégaux car le nombre d’approches policières reste le même. »
L’augmentation significative du nombre de drogues confisquées est également liée aux saisies importantes qui se produisent en même temps. Le 23 avril, par exemple, lors d’une opération conjointe avec la police fédérale, la police militaire de Bahia et la police militaire de Goiás, les PRF ont saisi 500 kilos de cocaïne dans une résidence située à Luís Eduardo Magalhães, dans l’ouest de la Bahia.
MADRID (AP) – Victor Stemberger, un Américain de 77 ans accusé de trafic de drogue en Espagne a déclaré jeudi à un juge qu’il ne savait pas que de la cocaïne avait été cachée dans les vestes qu’il portait à travers le monde au nom d’un homme qui, selon lui, représentait le Les Nations Unies.
Les procureurs exigent une peine de 7,5 ans de prison et une amende de 278 726,91 EUR (318 000 $)
Le ministère de la Justice des États-Unis a informé l’Espagne qu’il pensait que Stemberger avait été utilisé comme un mulet de drogue pour un réseau criminel ouest-africain ces dernières années, comme beaucoup d’autres personnes âgées ou vulnérables.
Les forces de l’ordre et les autorités judiciaires espagnoles ont coopéré à une enquête menée par la DEA (US Drug Enforcement Administration) et les procureurs du district sud de New York sur le réseau de blanchisseurs d’argent, de fraudeurs et de trafiquants de drogue faisant l’objet d’une enquête pour impliquer des personnes âgées et faibles.
La famille de Victor Stemberger a précisé que ce dernier a eu des problèmes cognitifs depuis qu’il a subi une grave lésion cérébrale il y a 15 ans.
À l’audience de jeudi, l’avocat de l’accusé, Juan Ospina, a présenté au juge un rapport psychologique concluant que son client souffre de démence et que sa capacité à interpréter la réalité est altérée pour compromettre sa prise de décision.
« Il a toujours soutenu qu’il agissait dans le respect de la loi, sous le mandat de présumés officiers de l’ONU », a déclaré Ospina. « C’est clair dès le début, quand il a également pleinement coopéré avec la police de l’aéroport. »
La DEA, grâce au juge, n’aura pas à témoigner
Le juge a rejeté un autre rapport d’expert technique, affirmant que Victor Stemberger n’aurait pas pu dire que chacune des quatre vestes était lestée de 600 grammes de cocaine.
L’avocat de l’accusé, Juan Ospina a également demandé que des responsables de la DEA témoignent, mais sa demande a été rejetée par le juge.
Dans la dernière décennie de 20 ème siècle, Pierre Mathieu Duhamel * était devenu Directeur général de la Douane française prenant la suite de Jean Luc Vialla. Rapidement, Pierre Mathieu délaissa son poste et préféra partir aux États-Unis d’Amérique, plus précisément à New-York.
Il est vrai que le poste que LVMH lui offrait était tentant. Secrétaire général de LVMH à New York! Non seulement, Pierre Mathieu Duhamel allait compléter un carnet d’adresses déjà bien rempli, mais en plus, le salaire offert n’avait rien à voir avec celui qu’il touchait comme DG. Faut comprendre, nos hauts fonctionnaires ont tellement des salaires de misère qu’ils n’osent même pas autoriser qu’on les publie, ayant peur peut-être que des cagnottes spontanées se créent pour les soutenir financièrement.
Bref, tout allait bien pour Pierre Mathieu qui, après une année, revint au pays! Et oui, la France, le terroir, les amis, la bouffe, c’est important dans la vie d’un homme.
De retour, il ne rentrait pas pour s’inscrire à Pôle emploi, non, il rentrait à la maison Bercy pour devenir Directeur du Budget de la France. Jusque là, on ne peut que s’esbaudir d’une si belle reconversion….Sauf, sauf que le nouvel arrivant au poste de directeur du budget dans les semaines qui suivirent son installation…sortit une directive pour réorienter l’action de la douane et surtout des douaniers de la SURV vers la priorité absolue que devenait la chasse à la contrefaçon.
Adieu stups, drogues, désormais sus aux contrefacteurs! 8.000 agents de l’Etat, douaniers formés pour protéger les citoyens et l’intérêt général… Même que bon nombre d’entre eux, ils y croyaient que c’était dans l’intérêt général !
Naturellement tout cela dans l’intérêt supérieur de la Nation et de monsieur Bernard Arnault.
Chapeau Bernard, ‘che ti’** le meilleur !
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*De 1996 à 1999, directeur général des Douanes françaises. Pierre-Mathieu Duhamel se tourne alors brièvement vers le secteur privé. Il devient secrétaire général du groupe LVMH de 1999 à 2000 avant de retourner dans la fonction publique de jusqu’en 2002, détaché comme conseiller chargé des questions économiques et financières à la représentation de la France auprès de l’OCDE.
À la fin de ce mandat, Pierre-Mathieu Duhamel devient directeur du Budget, fonction qu’il occupe durant quatre ans de décembre 2002 à 2006. Cette fonction au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie en fait aussi l’administrateur d’Air France durant cette période.
Alertés depuis plusieurs mois au plus haut niveau des hiérarchies responsables, nos services régaliens dédiés à la lutte sur le web contre la diffusion des stupéfiants, des armes et tous autres produits considérés comme illicites ont-ils trouvé le temps nécessaire pour s’y intéresser.
Le ministre de l’intérieur protège nos régaliens, gendarmes, pompiers et policiers….!!!
Pour les douaniers, on ne sait pas encore s’ils bénéficieront de la protection de « SuperDarmanin »! Peut-être avec un rattachement à la place Beauvau?
Elle a également prononcé à son encontre une interdiction définitive du territoire français et une amende douanière de 30 millions d’euros, selon cette source judiciaire.
En première instance, le Britannique et quatre coaccusés avaient été reconnus coupables du crime d’importation de cocaïne en bande organisée, mais seul Robert Dawes, considéré comme la tête de réseau, avait fait appel.
La police frontalière chinoise a résolu 829 affaires de drogue et saisi 4.792 kg de stupéfiants de janvier à mai 2020, a annoncé vendredi l’Administration nationale de l’immigration (ANI).
La police relevant de l’ANI a également traité 2.349 affaires impliquant l’abus de drogue, envoyé 897 individus dans des centres de
désintoxication et supervisé 470 personnes recevant un traitement de désintoxication dans les quartiers résidentiels sur les cinq premiers mois de l’année, selon l’ANI.
Elle a par ailleurs saisi 240 tonnes de précurseurs chimiques et détruit 186.900 plantes dont sont extraits des stupéfiants, a-t-on appris de la même source.
Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.
Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.
Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.
Écoutez Crim’Sous Cric – La chronique de Crim’HALT, l’association qui démonte le crime organisé.
Crim’Sous Cric, le podcast radio mensuel sur le crime organisé proposé par l’association Crim’HALT. Chaque 1er samedi du mois, le podcast « La république inaltérable » du @MondeModerne
A SCOT was arrested as part of a police raid into an alleged street valium factory.
Jamie Stevenson, 54, was held after police discovered 28million pills — worth £14m — during a search of a premises in Rochester, Kent last month.
Five other people were nicked with Stevenson, of Burnside, near Glasgow, as part of the raid.
Police believe the valium tablets were being manufactured in England before transported to Scotland to be sold.
An spokesman for the NCA – the UK’s top FBI-style unit – said: « A joint investigation involving the NCA, Police Scotland and the Metropolitan Police identified the alleged manufacture of illegal drugs, on an industrial scale, from premises operating in the Rochester area of Kent. »
« The factory was raided by NCA/MPS officers on 12 June and 28m Etizolam tablets, also known as ‘street valium’, worth approximately £14m were recovered. » A total of six people were arrested, significantly disrupting a major cross-border criminal network involved in the manufacture and distribution of Etizolam tablets in Scotland.
« These tablets cause significant public health issues in Scotland and are linked to substantial numbers of deaths every year. »
Le jet ‘Hawker 700’ chargé de drogue, qui a pénétré en territoire mexicain ce dimanche, s’est heurté au SIVA (Système complet de surveillance aérienne), un réseau technologique de pointe complexe composé de radars et d’intercepteurs.
L’avion, selon des sources militaires consultées par MILENIO, a été suivi de près puisqu’il a décollé à 05h00 d’une piste au sud de Maracaibo, au Venezuela, puis a survolé les Caraïbes à destination du Mexique.
Sur sa route, de plus de 4 heures, l’avion a toujours été suivi par le radar SIVA, car il avait le profil d’un vol clandestin.
Immédiatement, selon les sources consultées, deux avions « Embraer 145 » ont été déployés depuis la base aérienne d’Ixtepec à Oaxaca. Ces deux avions ont des radars supplémentaires, avec lesquels la route exacte de l’avion a été tracée.
Une fois sa position définie, un intercepteur T6C a décollé de la base aérienne de Cozumel, Quintana Roo, a réussi à localiser le Hawker déjà sur le territoire de Quintana Roo; là, il a reçu par radio l’ordre de suivre l’avion jusqu’à la base aérienne numéro 4, à Cozumel.
Après plusieurs tentatives de communication avec l’équipage du Hawker par radio, des signaux visuels ont été utilisés depuis la cabine du Texan. Ils ont également été ignorés par l’équipage de l’avion clandestin, qui est descendu sur une route où une camionnette l’attendait déjà. Le point d’atterrissage a été signalé à la Force de réaction aéroportée, qui avait déjà été déployée depuis Cozumel dans un hélicoptère Bell 412, avec des éléments des forces spéciales à bord.
Conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui, les services régaliens français chargés de contrôler l’entrée sur le territoire des personnes et des marchandises savent qu’ils ne sont plus en mesure d’assurer correctement le job.
Manque de personnels, manque de locaux, manque de volonté politique et trop grand laxisme de la haute hiérarchie administrative, nos frontières qui étaient déjà des passoires sont devenues aujourd’hui des entrées pratiquant des « opérations portes ouvertes permanentes » encourageant bien involontairement alors la fraude, la contrebande, le narcotrafic et les livraisons d’armes et cela malgré la motivation intacte des douaniers et policiers de terrain, affectés à cette tâche.
Le silence de nos autorités en la matière est total.
Les décideurs, encore au fait de la réalité terrain, acceptent et reconnaissent… en « off », que les services dédiés n’ont pas les moyens d’assurer la sécurité aux frontières.
Pourtant des aides par des équipements sont possibles, comme le propose le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC avec le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.
Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés. Ce système, le seul à détecter aussi les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…) pourrait être adopté dans les ports, aéroports et postes frontières français.