NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

Carlos Gaston Ferran, dit « Le Grand »

lors d’un séjour en Algérie dans sa jeunesse.


Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)

Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.



Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal »
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enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS sous l’identité de Alain David Benhamou.

« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016

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Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica

Le beau-frère de Carlos Ferran

ici à Marbella


Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona (Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!


Le GAL

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Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.

ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

LIRE: NARCO-TERRORISMO (G.A.L.): los mercenarios de la OAS en España.

ET aussi: http://www.lexpress.fr/informations/la-veritable-histoire-des-gal_602551.html

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Toutes les structures mises en place et la logistique criminelle ont perduré et sont encore d’actualité.
Les contacts et ramifications avec différents services spéciaux sont toujours d’actualité!

DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie

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FRANCE (Antidrogue OCRTIS & DNRED): des douaniers, des policiers et des magistrats amnésiques à la mémoire sélective, c’est une des réalités de l’affaire François Thierry

Après la mise en examen de l’ancien patron de la lutte antidrogue, l’avocat de l’ancien trafiquant et indic Sofiane Hambli dénonce « l’amnésie sélective des magistrats ».

Flic ou ripoux ?

Vendredi, l’ancien chef de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), François Thierry, a été mis en examen pour « complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants et complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée » dans une enquête qui a mis au jour les méthodes controversées des « stups » pour faire tomber des trafiquants.

« L’amnésie sélective des magistrats ».

Le policier est soupçonné d’avoir favorisé l’entrée de drogue sur le territoire français, sans en informer totalement l’autorité judiciaire dans le cadre de ses relations controversées avec un important indicateur de l’office considéré comme un trafiquant notoire, Sofiane Hambli. Sur Europe 1 vendredi midi, l’avocat de ce dernier, Maître Joseph Cohen-Sabban, dénonce « l’amnésie sélective des magistrats » dans cette affaire.

« Indic » et c’est tout.

Pour le conseil, Sofiane Hambli était bien un ex-trafiquant, devenu indic. C’est tout. « Nous avons bon nombre d’éléments qui démontrent qu’il n’était qu’indic, et qu’il travaillait main dans la main avec l’Office central, au vu et au su de l’ensemble de l’appareil judiciaire parisien. Et ça, ce n’est pas une opinion, c’est un fait », assure-t-il.

Une saisie « scandaleuse » des douaniers.

L’affaire trouve son origine dans la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis entreposées dans des camionnettes stationnées boulevard Exelmans, dans le cossu 16ème arrondissement de Paris. Cette livraison de drogue partie du Maroc s’inscrivait dans une opération secrète de l’OCRTIS pour infiltrer un réseau, avec l’aide de Sofiane Hambli. « Ces méthodes d’enquête étaient, il y a encore quelques mois, des méthodes classiques. Et au bénéfice de cette saisie totalement scandaleuse des douaniers, elles sont devenues délictueuses », dénonce Me Cohen-Sabban.

« Depuis des années, les magistrats des centres régionaux de police judiciaire spécialisés dans le crime organisé professent la doctrine suivante : ‘Je suis prêt à laisser passer 50 tonnes si cela me permet de remonter une filière' », rapporte l’avocat.

« C’était admis, sous le contrôle de la loi Perben. Et aujourd’hui, en cours de partie, on nous dit que ce n’est plus légal. »

http://www.europe1.fr/faits-divers/antidrogue-des-methodes-denquetes-classiques-sont-devenues-delictueuses-3418904

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VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

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La FRANCAISE des STUPS: Police, douane, gendarmerie… la drogue les rend fous par G. MOREAS

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

FRANCE (OCRTIS): François Thierry boira t-il le bouillon suite à l’opération ‘Myrmidon’

Par Emmanuel Fansten et Willy Le Devin

Désormais formellement poursuivi dans l’affaire de la saisie de 7 tonnes de cannabis en octobre 2015 boulevard Exelmans, le commissaire est au cœur d’un scandale sans précédent.

La question de son maintien en poste se pose désormais.

La nouvelle, vertigineuse, est tombée au milieu de la nuit. Après une audition de près de dix heures. Le commissaire François Thierry, ex-numéro un de la lutte antidrogue, a été mis en examen pour «complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants» et «complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée». Un coup de tonnerre sans précédent dans l’histoire de la lutte contre le trafic de stups en France, conséquence d’un scandale documenté par de nombreuses enquêtes parues depuis mai 2016 dans Libération.

Les juges Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer soupçonnent fortement François Thierry d’avoir favorisé l’entrée d’importantes quantités de drogue en France, en masquant à l’autorité judiciaire le rôle central de son indic de toujours, Sofiane H. La relation entre «FT» et son «tonton» est au cœur de l’information judiciaire ouverte en octobre 2015, après la découverte «fortuite» par les douanes de 7,1 tonnes de cannabis boulevard Exelmans, à Paris (XVIe arrondissement).

LIRE la suite

http://www.liberation.fr/france/2017/08/25/mis-en-examen-pour-complicite-de-trafic-de-stups-francois-thierry-sous-pression_1591882

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant (D) au côté du directeur général de la police nationale (DGPN) Frédéric Péchenard est venu féliciter les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dont Francois Thierry (G), le 18 mars 2011 à Nanterre, suite à la saisie de sept tonnes de cannabis à un péage d’autoroute d’Ile-de-France. Claude Gueant a relevé que quelque 110 millions d’euros de drogue, majoritairement du cannabis, ont été saisis durant les seuls mois de janvier et février, contre 560 millions d’euros pour toute l’année 2010. AFP PHOTO PIERRE VERDY / AFP PHOTO / PIERRE VERDY

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ESPANA (Mijas): detenido en Mijas el jefe de la mafia rusa Kemerovo, que iba a ser asesinado

El jefe de la mafia rusa Kemerovo ha sido detenido en Mijas (Málaga), donde se había refugiado para protegerse de la guerra de bandas desatada en Estonia, donde la red mafiosa había extendido de tentáculos.

Vyacheslav Gulevich dormía con un hacha y un machete bajo la almohada de su casa malagueña, ya que sabía que sus rivales habían mandado ya a España un sicario para matarlo.

Vyacheslav Gulevich

El detenido había llegado a España tras el asesinato, en septiembre de 2016 del jefe de los jefes de las mafias de Estonia, Nikolai Tarankov, el hombre que controlaba la obshack o caja común de la delincuencia organizada dedicada a todo tipo de negocios (tráfico de armas, tráfico de drogas, extorsiones, prostitución, trata de seres humanos…).

« Su poder era reconocido desde los años 90, presidiendo las denominadas shodkas, a las que asistían los 15 ‘ladrones en ley’ más influyentes. Tal era su poder que dichas reuniones eran conocidas en el ámbito delictivo como La mesa redonda”, reza la nota en la que el Ministerio del Interior detalla la operación conjunta de la Policía Nacional, la Guardia Civil y la Policía de la República de Estonia.

leer mas: https://politica.elpais.com/politica/2017/08/08/actualidad/1502179337_708651.html

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SVA (Douanes espagnoles): interception, à 32 miles nautiques d’Almería, du cargo « Lady Boss » avec 18 000 kilos de haschisch

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.Le service de surveillance douanière  a intercepté à environ 32 miles nautiques au sud du port d’Almería, un navire marchand de 88 mètres de long, appelé «Lady Boss», battant pavillon des Comores, qui transportait une quantité importante de Résine de cannabis.
Résultat de recherche d'images pour "SVA «Alcatraz»"

L’opération a été effectuée par les marins-douaniers du patrouilleur «Alcatraz», qui fait partie du dispositif de renforcement de  surveillance sur le détroit de Gibraltar, avec l’appui de l’hélicoptère du SVA à Almeria.

Résultat de recherche d'images pour "hélicoptèro del SVA à Almeria."

Le patrouilleur de la Guardia civil, le «Rio Miño», qui participait aussi à l’opération INDALO, qui se déroule en ce moment dans les eaux du sud de l’Espagne. Cette opération est conduite sous le parrainage de l’Agence européenne FRONTEX.

L’opération a débuté il y a une semaine, lorsque les aéronefs de surveillance douanière ont détecté le cargo «Lady Boss» dans une zone où les chargements de drogue sont habituellement effectués dans la région du détroit.

Après la visite à bord de l’équipage du patrouilleur «Alcatraz», environ 600 valises marocaines de haschisch (environ 18 000 kilos de drogue), ont été découvertes.

Immédiatement, les treize membres d’équipage du navire, onze Ukrainiens et deux Bulgares ont été arrêtés et le navire a été ramené au port d’Almeria.

Les détenus, le bateau, les drogues  sont mis à la disposition de la Cour d’instruction d’Almeria.

Source: SVA – Diario de Noticias – http://noticiassva.blogspot.fr/

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ESPAÑA (Andalucia): más de 40 detenidos y cuatro toneladas de hachís intervenidas en una operación en Algeciras

Más de 40 detenidos y cuatro toneladas de hachís intervenidas en una operación en Algeciras

02.08.2017 – 16:31h • EFE

La operación continúa abierta con varios registros en Cádiz. Se trata de uno de los golpes policiales más importantes contra el narcotráfico.

La macrorredada forma parte del Plan especial del Ministerio del Interior.

Leer mas

http://m.20minutos.es/noticia/3105200/0/detenidos-hachis-toneladas-intervenidas-algeciras/

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DNRED (Douane française): information pour Corinne Cleostrate

La diffusion du film Gibraltar, trop librement inspiré de l’action menée avec la DNRED, suite aux pressions exercées par Jérôme Fournel, le très  « show-biz  DG » de la Douane française, sur le producteur du film Dimitri Rassam, me permet de me rappeler, une fois encore, que certains hauts fonctionnaires de la Douane française pensent plus à développer une carrière parfaite au détriment de la bonne marche des actions menées par son « service d’intelligence » dont vous avez aujourd’hui la responsabilité.

J‘espère que le poste que vous occupez aujourd’hui à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Puyanet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin et Jean Paul Garcia vous permettra d’avoir le sens du discernement que vous n’aviez pas démontré posséder lorsque vous receviez avec mépris mes grands enfants ou lors de vos passages successifs devant moi sur le trottoir de la DG au 11 Rue des Deux Communes à Montreuil, lorsque vous y sortiez pour fumer une clope et m’ignorer totalement alors que je tractais la réalité de mon vécu.

Pourtant Jean Paul Garcia, votre prédécesseur, lui, avait accepté de me voir, entrainant même ses plus proches collaborateurs de l’A2 dans mon « camping car » pour qu’ils m’achètent un de mes livres, précisant: « Tout ce que raconte Marc est vrai ! »

Gérard Schoen, l’administrateur civil du contentieux, que j’attendis jusque 20 h 40 ce vendredi là, se sauva en courant pour ne pas avoir à répondre des conneries émises sur un plateau de télévision en bon petit soldat du DG Jérôme Fournel.

Être serviteur de l’État exige une éthique et un respect des faits vécus sans systématiquement les déformer pour s’exonérer de toutes responsabilités et ainsi continuer un déroulement de carrière parfait.

Être serviteur de L’État exige d’assumer le passé sans chercher à l’arranger.

Être serviteur de l’État impose pour assumer la continuité du service de L’État d’assurer les engagements pris par ses prédécesseurs, ce que ne fit pas le « DG de passage » François Auvigne.

Être serviteur de L’État, c’est servir son pays à travers son administration et non pas se servir de son administration pour réussir.

Bonne semaine Madame!

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

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ESPAÑA (Guardia civil): detienen a un conductor con 1.400 kg de hachís en la autopista Cádiz-Sevilla

La Guardia Civil ha detenido en Sevilla a un hombre que conducía una furgoneta con 1.400 kilogramos de hachís en 44 fardos y que embistió contra los agentes y otro vehículo ocupado por dos personas al intentar darse a la fuga.

Leer mas

http://m.eldiario.es/politica/Detienen-conductor-hachis-autopista-Cadiz-Sevilla_0_666333663.html

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ADUANAS (operación Pascal): España y Francia intervienen 2,3 toneladas hachís en el Mediterráneo

El Fulmar del SVA

Melilla, 17 jul (EFE).- Los servicios de vigilancia aduanera de España y Francia han desarrollado conjuntamente una operación en el Mediterráneo, entre el Estrecho y el sur de Francia, que ha permitido la intervención de 2,3 toneladas de hachís y la detención de seis personas.


 El patrullero de la Aduana Francesa Jean François Deniau.

Estos son los resultados de la denominada Operación Pascal, que se ha llevado a cabo desde el 3 al 17 de julio de este año y que han sido presentados hoy durante la visita a Melilla del buque español Fulmar, del Servicio de Vigilancia Aduanera, y el patrullero de la Aduana Francesa Jean François Deniau.


Leer mas

http://www.lavanguardia.com/politica/20170717/424189183360/espana-y-francia-intervienen-23-toneladas-hachis-en-operacion-mediterraneo.html

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DOUANES ESPAGNOLE et FRANÇAISE (opération ‘Pascal’ 2017): “go-fast” chargés de drogue interceptés en Méditerranée 

Plusieurs bateaux transportaient 2,3 tonnes de résine de cannabis. Mais ils n’ont pas résisté à l’opération Pascal 2017, montée par les douanes françaises et espagnoles.

 

Il s’agit de la deuxième opération de ce type menée entre les douanes des deux pays. Elle est dirigée de façon conjointe par la Direction Régionale des douanes Garde-Côtes de Marseille et la Direction de Surveillance Douanière espagnole en collaboration avec l’Office Européen de Lutte contre la Fraude (OLAF).

Entre le 3 et le 17 juillet, les moyens aériens, maritimes et terrestres de ces deux pays ont été déployés sur trois opérations de convoyage de drogue entre l’Afrique du Nord et l’Europe.

Le 7 juillet, « un transport de drogue sur un go-fast semi-rigide avec plusieurs dizaines de ballots à bord », a été identifié par des avions. La Garde civile espagnole a saisi 600 kg de résine de cannabis déchargées dans une camionnette à Algesiras, en Andalousie et arrêté le chauffeur. Le 10 juillet, « après plusieurs heures de traque en mer, les forces françaises et espagnoles ont pris en chasse et intercepté un nouveau go-fast (convoyage de drogue à vive allure), « alors qu’une partie de la cargaison (était) jetée en mer par les trafiquants ». Les quatre membres d’équipage ont été arrêtés et 1,1 tonne saisie.

Le 14 juillet, un hélicoptère français a repéré une nouvelle embarcation « chargée de ballots de résine de cannabis ». Après avoir assisté au débarquement de la marchandise sur une plage proche de Gibraltar, les forces de l’ordre ont « arrêté le chauffeur de la camionnette ayant récupéré 600 kg de résine de cannabis ».

Source

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/go-fast-charges-drogue-interceptes-mediterranee-1298695.html

Plus

http://www.douane.gouv.fr/articles/a13390-2-3-tonnes-de-cannabis-saisies-par-les-douanes-francaise-et-espagnole

Le ‘Fulmar’   (photo du haut) du SVA espagnol qui a participé à  l’opération Pascal 2017 avec le ‘Jean François Deniau’ de la Douane française.

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AFGHANISTAN: la production d’opium a connu une progression fulgurante depuis l’invasion américaine en 2001, causant des ravages dans tout le pays et notamment dans sa capitale Kaboul.

«J’ai vu de mes propres yeux des haut gradés de la police afghane travailler avec les trafiquants de drogue dans le sud. C’est un business qui rapporte des milliards et des milliards de dollars, qui finissent dans les poches des taliban et des responsables afghans», explique l’analyste politique Hekmarullah Azami.

lire plus: https://francais.rt.com/international/40345-afghanistan-rt-plonge-coeur-usine-opium-monde

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SPAIN (Algeciras): more than 200 kilos of cocaine seized at port in first ‘drop off’ technique of its kind 

The drugs was seized by Spanish customs and Guardia civil in the Bay of Gibraltar as the huge haul was discovered on board.



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http://www.mirror.co.uk/news/world-news/more-200-kilos-cocaine-seized-10697910

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ESPAGNE (SVA – Aduanas): saisie de 211 kilos de cocaïne à bord d’un navire porte-conteneur en escale au port d’Algeciras

Le 16 Juin,  des sacs suspects étaient signalés à bord dun navire par le personnel de bord. Des agents de l’unité d’analyse des risques douaniers d’Algeciras, composée de personnels de surveillance des douanes et de la Garde civile sous la direction de l’Agence Tributaria sont montés à bord du navire, et en présence du capitaine du navire, sept sacs de sport imperméables de couleur noire ont été  trouvés dans un couloir intérieur à proximité du pont. Les sacs étaient remplis de comprimés rectangulaires, contenant une substance blanche qui ont été testés positifs.

C’était de la cocaine ! 

Il n’a été établi à ce jour aucune relation entre l’équipage et la drogue saisie. Les faits ont été signalés au tribunal de police d’Algésiras qui a précisé que cette technique appelée « déposer  (Drop off) » est bien connue. Il s’agit, à l’approche du rivage de jeter la marchandise à la mer, où un autre navire de taille plus petite, s’approche du navire porte-conteneurs pour ramasser les sacs avec la cocaïne.

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ESPAÑA: intervenidos en Barajas 22 kilos de cocaína ocultos en una maleta


La Policía Nacional ha requisado en el aeropuerto Adolfo Suárez Madrid-Barajas cerca de 22 kilos de cocaína ocultos en una maleta que viajaba en el interior de la bodega de un vuelo procedente de Panamá a nombre de un pasajeros que tenía como destino final Canarias.

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http://m.europapress.es/madrid/noticia-intervenidos-barajas-22-kilos-cocaina-ocultos-maleta-20170627202136.html

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DNRED (Douane Française): Corinne Cleostrate prend la tête de la direction du service de renseignement des douanes 

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), récemment déstabilisée par un affaire portant sur des pratiques illégales d’enquêtes, aura désormais à sa tête une directrice, Corinne Cleostrate, dont la nomination a été officialisée dimanche au journal officiel.

Corinne Cleostrate, lorsqu’elle avait pris la direction de la DRD (Renseignement) du temps de Jérôme Fournel. 

Ancienne sous-directrice des droits indirects à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil (Seine-Saint-Denis), Corinne Cleostrate remplace l’ancien directeur de la DNRED, Jean-Paul Garcia.

Nommée à ce poste le 19 juin par un arrêté du ministre de l’action et des comptes publics, elle prendra officiellement ses fonctions à partir du 1er juillet.

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http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/une-directrice-prend-la-tete-de-la-direction-du-renseignement-des-douanes-594ff583cd70530690d023a2

Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 19 juin 2017, Mme Corinne CLEOSTRATE, directrice des services douaniers de 1re classe, sous-directrice des droits indirects (sous-direction F) à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil, est détachée, à compter du 1er juillet 2017, dans l’emploi d’administratrice générale des douanes et droits indirects à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à Ivry-sur-Seine, pour exercer les fonctions de directrice de la DNRED, en remplacement de M. Jean-Paul GARCIA.

lire aussi:

DOUANE FRANÇAISE: qui est Corinne Cleostrate, la nouvelle directrice de la DNRED? 

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CAMPO DE GIBRALTAR (San Roque): la Guardia Civil interviene 510 kilos de hachís de un vehículo en San Roque

Agentes de la Guardia Civil pertenecientes al Puesto Principal de San Roque de la Comandancia de Algeciras han intervenido 510 kilos de hachís de un vehículo que circulaba por una carretera del término municipal sanroqueño y cuyo conductor se dio a la fuga.Leer mas 

http://www.lavozdigital.es/cadiz/campo-gibraltar/lvdi-intervenidos-510-kilos-hachis-vehiculo-201706231342_noticia.html

DNRED (Douane Française): qui se souvient de Georges Aubry? Passé comme tant d’autres en pertes et profits!

Qui s’interroge sur les frontières entre le légal et l’illégal y trouvera de quoi songer.

Peut-être le Président Emmanuel Macron, mais à coup sûr Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française  qui devrait lire ces témoignages avant la nomination du successeur de Jean Paul Garcia.

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Georges AUBRY

A la demande de LA DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières), du temps où elle oeuvrait à partir de la rue de Charonne, Georges Aubry est parti acheter pour 30 000 dollars de cocaïne en Equateur afin d’infiltrer un réseau de trafiquants. Evidemment ce beau plan capote, les patrons de la drogue n’étant, pas plus que les policiers équatoriens, des enfants de choeur. 

Le récit du jeu mortel de « qui piège qui? » qui démontre une fois encore que l’objectif premier était avant tout de réaliser des prises spectaculaires au mépris de toutes règles élémentaires de sécurité!

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Lire aussi:

Marc FIEVET

Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic, prenant tous les risques. Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes, et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort.

Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’État. 

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Hubert AVOINE

« Pendant six ans, mon rôle a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre. Pour qui ? Pour quoi ? Je l’ignorais et je n’avais pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il m’arrivait d’observer, j’ai cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, je travaillais directement sous les ordres du patron de l’Office des stups, et je n’avais aucune raison de m’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. J’étais devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente. »

À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

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ESPAÑA  (Almeria): detenido en Níjar con 659 kilos de hachís en el maletero del coche

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La Guardia Civil ha detenido por un presunto delito contra la salud pública a M.M., de 36 años y vecino de Girona, quien fue sorprendido con 659 kilos de hachís ocultos en el maletero de un vehículo en Níjar (Almería).

La Comandancia de Almería ha informado hoy en una nota de que los hechos tuvieron lugar sobre las 18:00 horas de ayer durante un dispositivo preventivo en la autovía A-7 a su paso por el término municipal de Níjar.

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http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/detenido-nijar-almeria-con-659-kilos-hachis-maletero-del-coche-6109865

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ESPAÑA  (lo último en narcotráfico): secar la cocaína en arroz 

La Guardia Civil de Alicante ha detenido en Benissa a 4 españoles, de 53, 50, 48 y 37 años, como presuntos autores de un delito de tráfico de drogas. Se han incautado 149 gramos de cocaína, 59 gramos de marihuana, 3 plantas de marihuana, 4 gramos de hachís, 1.717 euros en efectivo, 1 ordenador portátil, 8 teléfonos móviles, 1 disco duro y 2 balanzas de precisión, así como elementos para preparar las dosis de cocaína (alambres, bolsitas de plástico y precinto).

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http://www.diarioinformacion.com/marina-alta/2017/06/16/ultimo-narcotrafico-secar-cocaina-arroz/1907028.html

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