ESPAGNE (Port de Barcelone): saisie d’une cargaison de 680 kilos de cocaïne camouflés dans un conteneur de bobines de papier

La coke arrivait du Brésil sur le porte-conteneurs MSC VITA , battant pavillon du Panama. 

Les agents du « SVA – Aduanas » et les policiers ont inspecté plusieurs conteneurs jusqu’à ce qu’ils trouvent la drogue.

La police enquête maintenant sur le groupe chargé d’envoyer la drogue et ses connections possibles.

Source: EFE

000000000000000000000000000000000000

 

FRANCE (Anti-stups): les infiltrés seraient-ils condamnés à n’être que des mythomanes et des fusibles pour les hautes hiérarchies policière et douanière

Article d’ Emmanuel Fansten , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.

Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mais d’où vient ce cash?

De la trésorerie générale ou de la vente de stups?

Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada.        Marc Fievet

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Après le premier témoignage d’Hubert Avoine dans le journal Libération, sous pseudo, au printemps 2016, plusieurs pontes de la PJ avaient d’abord laissé entendre en off que l’ancien infiltré était un mythomane, la police ne trempant pas dans ce genre de magouilles.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:

« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.« 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.

C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.

Il va bien ?

Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].

Ouais.

Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»

Quel est donc ce document confidentiel ?

Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Barbouzes

Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…

Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.

Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.

000000000000000000000000000000000000000000000

 

 

ESPAGNE (Campo de Gibraltar): Narcos à capuchon tentent de brûler des bateaux du SVA (surveillance douanière) à Algeciras

La campagne de harcèlement menée par les gangs de trafiquants de stupéfiants dans la région de Campo de Gibraltar se poursuit sans discontinuer et, sous les projecteurs, ce sont maintenant les bateaux avec lesquels la surveillance douanière poursuit les planificateurs par voie maritime qui sont visés.

Quelques personnes à capuchon se sont faufilées dans la zone portuaire d’Algeciras où les bateaux étaient amarrés. Ils les ont  aspergés d’essence et tentaient de les incendier. Découverts à temps par le gardien, ils se sont enfuis.

Quelques heures auparavant, un Garde Civil avait été lapidé pour surprendre des jeunes qui consommaient de la drogue à La Línea (Cadix).

Les hors-bord, deux semi-rigides, Félix I et Félix II, d’un coût d’un million d’euros, font partie de l’augmentation des effectifs et des renforts de sécurité engagés par le gouvernement après les récents incidents dans la zone.


Selon les responsables de la surveillance douanière, les bateaux sont arrivés à « égaliser les forces » avec les narcos dans ces persécutions sur la baie et le détroit de Gibraltar. « Ils seront un tournant important dans les actions contre le trafic de drogue pour la plus grande polyvalence qu’ils offrent« , avait déclaré le chef de la surveillance douanière. Une tâche ardue compte tenu du fait que les derniers navires saisis dans la zone ont chacun cinq moteurs, donc ils sont beaucoup plus rapides que ceux des forces de sécurité, surtout quand ils ne sont pas chargés. Pour cette raison, l’intention du gouvernement  est de modifier la législation afin d’interdire l’utilisation de ces bateaux, afin qu’ils puissent être saisis, même sur la terre, peu importe si elles portent ou non une cargaison illicite, selon le ministre de l’Intérieur Juan Ignacio Zoido.

00000000000000000000000000000000000000

ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Souvenirs d’Estepona

Lire

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

0000000000000000000000000000000000000000000

AERO NARCOTRAFIC: l’importance des agents infiltrés dans les opérations de narcotrafic

Des policiers français, espagnols, colombiens et américains contrecarrent les activités d’un cartel de drogue composé de sept nationalités qui importent de la coke colombienne pour inonder le marché européen par des vols charter privés qui décollent de Carthagène en Colombie.

Les organisateurs sont des Albanais, des Turcs, des Hollandais, des Espagnols, des Italiens et des Français. Un citoyen anglais participe également à ce cartel. Les vols privés ont pour destination l’aéroport de Biarritz (France).  De cette ville, limitrophe de l’Espagne, ils approvisionnent les marchés d’au moins cinq pays, dont l’Allemagne.

Le chargement d’une tonne 200,  est arrivé le dimanche 19 novembre 2017.

Les informations sur l’opération  « Top Gun » ont été gardées secrètes car c’était une livraison contrôlée par des agents de la DEA, après autorisation du procureur de Bordeaux.

Pendant huit mois, des agents  ont infiltré l’organisation, dont ils ont découvert l’existence en 2016.

À ce moment-là, il a été établi que la cargaison était arrivée dans un avion du Gulfstream qui a décollé de Cartagena en Colombie et fait un arrêt technique sur les îles du Cap-Vert (Afrique), pour finalement atterrir sur l’aéroport de Biarritz, et décharger plus d’une tonne de  coke et… disparaitre.

Quatre Colombiens sont arrêtés à Bayonne (France).

La capture des Colombiens, l’un d’eux basé en Espagne, permet d’atteindre  cette organisation, qui avait déjà réussi le transport d’une autre cargaison en utilisant cet avion.
Cette fois, les 1,2 tonnes ont été déchargées dans des camions et emmenées dans un manoir à Lacanau, une petite station touristique, à 10 kilomètres de l’océan Atlantique.

« Apparemment, le manoir de Lacanau, a été utilisé comme centre de collecte de la drogue, qui arrive également dans des bateaux de pêche et des voiliers. En fait, on pensait que l’avion allait être rechargé en France pour l’envoyer vers une autre destination « , a déclaré l’un des enquêteurs, ajoutant « qu’il est évident que la plus grande partie de la drogue provient du « clan du Golfe« .

Là, la cargaison de haute pureté a été divisée en sept paquets, qui devaient être transportés dans des voitures de luxe vers un hôtel du centre de Bordeaux. C’était le logement des « Missi Dominici » des organisations qui ont négocié la drogue colombienne et qui ont financé l’opération. Certains suspects ont été interpellés à la sortie de leur chambre d’hôtel à Mériadeck dans le centre de Bordeaux et un autre hôtel situé à proximité de l’aéroport de Mérignac. Ils auraient loué de puissantes cylindrées pour aller livrer la cocaïne : 1 tonne 150 exactement. La valeur marchande évoquée est de plus de 100 millions d’euros à la revente. Les enquêteurs ont également mis la main sur 350 000 euros en liquide, nous a confié une source proche de l’enquête.

Il a également révélé que la police colombienne a aidé la DEA (Drug Enforcement Administration) avec l’interception d’appels téléphoniques entre les expéditeurs et les représentants des narcos européens.

Dans l’opération de dimanche, 23 personnes sont tombées, dont trois Français, trois Albanais, un Turc, des Espagnols, des Dominicains, des Italiens et des émissaires colombiens. Onze ont déjà été accusés.

Il est probable que des ex-membres des FARC fassent partie de cette organisation.

000000000000000000000000000000000000000000

 

 

GO FAST: une BMW faite pour les narcos!

Dans le monde de la personnalisation automobile, certaines préparations se démarquent et sortent complètement du lot. C’est le cas de ce BMW X5 M, transformé en SUV pour individu ayant des relations avec la mafia. À l’origine, le BMW X5 M est un monstre de puissance, il repose sur un moteur V8 4,4 litres qui développe 575 ch !

0000000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (Propos sur le haschich): le duel annoncé entre la Royal Air Maroc (RAM) et le ministre Abdelkader Messahel n’aura pas lieu.

C’est ce que révèle l’hebdomadaire Maghreb Confidentiel dans son édition de ce jeudi.

La Royal Air Maroc a renoncé aux poursuites judiciaires annoncées début décembre à Paris, en France, après la déclaration incendiaire du ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, sur le trafic du haschich.

En outre, les banques du Royaume, que Messahel avait accusées de blanchir l’argent du haschich, ont déclaré, elles aussi, forfait. Maghreb Confidentiel affirme ainsi que “le spécialiste du droit de la presse Jean-Yves Dupeux, mandaté par plusieurs établissements financiers du royaume […], n’a finalement jamais reçu le feu vert pour déposer la plainte.

source: https://www.alg24.net/haschich-maroc-poursuites-messahel/

000000000000000000000000000000000000000000000000000

SVA ADUANAS: operación contra organización criminal dedicada al fraude fiscal se salda con 12 detenidos, 1’9 millones de € intervenidos y 60 inmuebles bloqueados

En la operación han participado Inspectores de Hacienda de la Dependencia Regional de Aduanas e II.EE. y funcionarios de Vigilancia Aduanera de la unidad de Málaga de la Agencia Tributaria y agentes de los Grupos II de Blanqueo y Crimen Organizado de la UDYCO Costa del Sol de la Comisaría Provincial de Málaga.

La Agencia Tributaria y la Policía Nacional han desarticulado una organización criminal dedicada al fraude fiscal en el IVA asociado a la compraventa de hidrocarburos en la provincia de Málaga y han detenido a 12 personas por su presunta responsabilidad en un delito fiscal, así como por delitos de estafa, tenencia ilícita de armas, pertenencia a grupo criminal y blanqueo de capitales.

Los responsables de la trama habrían defraudado cerca de 10 millones de euros en el IVA entre finales del año 2016 y principios de 2017, -momento en el que la Agencia Tributaria impidió sus actuaciones mediante diversos embargos- y habrían simulado operaciones inmobiliarias para blanquear los beneficios obtenidos.
En la fase final de la investigación se organizó un operativo, denominado Baresi, mediante el que han sido intervenidos 1.900.000

 

euros que han sido bloqueados en diversas cuentas bancarias, y se han trabado embargos sobre más de 60 inmuebles que superan los 12.000.000 de euros, incluido un hotel, una veintena de vehículos y más de 100.000 litros de combustible, entre otros efectos.
En el transcurso del operativo, iniciado el pasado mes de diciembre, se ha registrado un despacho de abogados de Málaga capital con motivo de la detención de un letrado, investigado en el entramado. También se han practicado registros en Granada, en Sevilla y en las localidades malagueñas de Fuengirola y Torremolinos. Hay un total de doce detenidos -nueve de ellos en Málaga y otros tres en Granada, Sevilla y Barcelona-.
En base a dicho operativo se ha autorizado por el juzgado instructor el embargo de numerosos bienes con los que contaba la organización, en concreto, 60 inmuebles que superan los 12.000.000 euros, incluido un hotel, más de 100.000 litros de combustible y una veintena de vehículos, entre los que se incluyen una embarcación y tres deportivos de alta gama. Asimismo, han sido bloqueados 1.900.000 euros en diversas cuentas bancarias.
Fruto de los registros, además, se han intervenido un revólver y un arma de descarga eléctrica, diversa documentación, y otros efectos entre los que destaca un reloj valorado en más de 30.000 euros.

Los investigados han sido arrestados por su presunta responsabilidad en un delito fiscal, y los de pertenencia a organización criminal, blanqueo de capitales, estafa. Además, a uno de los principales investigados también se le ha detenido por tenencia ilícita de armas.

Source: SVA AduanasVigilancia Aduanera de la unidad de Málaga

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

ANDALUCIA: Vigilancia Aduanera da un nuevo golpe al narcotráfico en la provincia de Cádiz incautando 2’5 toneladas de hachís.

Posted: 29 Jan 2018 05:01 AM PST

El Servicio de Vigilancia Aduaneras de la Agencia Tributaria ha aprehendido 2.500 kilos de hachís en las inmediaciones del puerto de Conil de la Frontera (Cádiz), en una operación que eleva ya a 25 las toneladas de esta droga incautadas en la provincia en las dos últimas semanas.

La operación que ha llevado a la incautación de las 2.500 kilos de hachís en las inmediaciones de Conil de la frontera se inició sobre las 20.30 horas del 14 de enero, cuando medios aeronavales de Vigilancia Aduanera detectaron una embarcación sospechosa, que navegaba sin luces y a gran velocidad, a unas 30 millas de las costas de Cádiz,

Se trataba de una embarcación neumática semirrígida, de unos doce metros de eslora, dotada de dos potentes motores, tripulada por cuatro individuos y cargada con gran número de bultos de los habitualmente utilizados para el contrabando de hachís, tras lo que se activó un dispositivo de seguimiento sigiloso con medios aeronavales y terrestres de Vigilancia Aduanera.

La embarcación sospechosa se aproximó a las inmediaciones del puerto de Conil de la Frontera, donde esperaba una « colla » formada por al menos una docena de personas, que comenzaron a descargar los fardos desde la neumática a tierra.

Minutos después, los funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria intervinieron por tierra y aire, tras lo que la embarcación emprendió la huida.

Los agentes lograron incautar 69 fardos de droga y detener a tres individuos.

Los tres detenidos tienen nacionalidad española y son vecinos de Jerez de la Frontera.

Las actuaciones, la droga aprehendida y los detenidos han sido puestos a disposición del juzgado en funciones de guardia de Chiclana de la Frontera, mientras los agentes continúan con las investigaciones sobre la red de narcotráfico responsable de este alijo.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

0000000000000000000000

CAMPO de GIBRALTAR (San Roque – Guadiaro): SVA et Guardia Civil saisissent 2 tonnes 300 de haschisch

Les agents du SVA (Service de surveillance des douanes) et de la « Guardia Civil » ont saisi 2.300 kilos de haschisch dans un entrepôt à Guadiaro (San Roque – Cadix), une cargaison de hachis qui avait  été débarquée sur la côte avec un bateau semi-rigide et transporté en voiture.

Deux personnes ont été arrêtées.

L’opération a commencé à l’aube du 11 janvier 2018 lorsque les moyens aériens de surveillance des douanes ont aperçu un bateau de type rigide, qui était sur le point d’accoster à une courte distance de la plage de Guadiaro.

De nombreuses personnes se sont rassemblées à ce moment-là sur la côte pour procéder au transfert des « valises » couramment utilisées pour le transport de résine de haschich et deux véhicules ont été détectés.

Une fois  les véhicules entrés dans un entrepôt à Guadiaro, les agents du SVA (surveillance douanière ) et de la « Guardia Civil » ont investi la zone et trouvé les véhicules chargés d’un nombre considérable de valises marocaines.

A l’intérieur du hangar se trouvaient  quatre véhicules  volés, notamment une camionnette de location, une voiture et les deux 4×4, chargés de 31 et 46 paquets de haschisch respectivement pour un poids total d’environ de 2 300 kilogrammes.

A l’intérieur du véhicule de tourisme, il avait aussi un fusil d’assaut avec chargeur et des balles de calibre 5,56 mm.

C’est le tribunal d’instruction de San Roque (Cádiz) qui est en charge de l’affaire.

SVA: signalement au (00 34) 900351378

00000000000000000000000000000000000000000000000

ESPAGNE (SVA): 3 tonnes de haschich saisies à Sardina de Gáldar (Grande Canarie)

Le SVA « Servicio de Vigilancia Aduanera » et la Brigade Centrale des stups de la « Policía Nacional » (UDYCO) ont intercepté ce vendredi un zodiac à son arrivée sur la Plage de Martorell, à Sardina de Gáldar.

L’important dispositif policier mis en œuvre laissait penser que les narcos avaient l’intention d’introduire une quantité importante de drogue.

L’opération s’est soldée par la détention de 20 personnes, 6 d’entre elles originaire du Maghreb et le reste de nationalité espagnole résidentes sur l’île.

Au total, les forces de l’ordre ont saisi 3.000 kilos de hachís.

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

SVA ADUANAS (operación, denominada « Canelas »): interceptado un pesquero a 130 millas al sureste de Cádiz con 12 toneladas de hachís a bordo

El Servicio de Vigilancia Aduanera ha intervenido doce toneladas de hachís en un barco pesquero marroquí interceptado en aguas del Atlántico, a 130 millas náuticas al suroeste de Cádiz, han informado a Efe fuentes próximas al operativo.

En la operación han sido detenidos los trece tripulantes del pesquero, todos ellos de nacionalidad marroquí.

La operación, denominada « Canelas », se llevó a cabo el pasado martes cuando, tras recibir una información a través de la Policía Nacional, el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria desplegó medios aeronavales en busca de un barco sospechoso.

Patrullero « Gerifalte »

Tras localizarlo a 130 millas náuticas al suroeste de Cádiz, Vigilancia Aduanera envió a su embarcación « Gerifalte », con base en Cádiz y que tuvo que trasladarse hasta el límite de su capacidad operativa para aproximarse al pesquero.
El barco, de nueve metros de eslora y que estaba parado, fue abordado por los agentes de Vigilancia Aduanera, que tuvieron que afrontar condiciones meteorológicas muy adversas, con olas de cinco metros y mucho viento.
Los agentes comprobaron que el barco cargaba sacos de arpillera, similares a los que las redes usan para transportar hachís.
El pesquero, con sus tripulantes detenidos, fue trasladado al puerto de Cádiz, donde el cargamento ha sido inspeccionado y pesado.

Se trata de doce toneladas de hachís, que junto a los detenidos y la embarcación han sido puestas a disposición judicial.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

0000000000000000000000000000000000000

ESPAÑA (Valencia): confiscan otro alijo de 90 kilos de cocaína en el Puerto

Otra operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil se saldó el sábado con la incautación de 90 kilos de cocaína en un contenedor inspeccionado en el Puerto de Valencia.

La droga confiscada está valorada en tres millones de euros y se suma a los 1.620 kilogramos aprehendidos en las últimas dos semanas.

Leer mas: lasprovincias

0000000000000000000000000000000000000000000000000

COKE en STOCK (CXLI): « El Chapo » et les avions (chapitre 9) – Les jets en cadeau, la villa d’El Spiritu

ghostofmomo 20 novembre 2017

Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.

Le fameux Gulfstream abandonné,  « un cadeau au président » !

Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours.  Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier.  Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome  de Toncontín, au Honduras.  Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya.  Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion.  Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur.  Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions.  Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!!  L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale.  Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004).  Et devient le XB-JPL en 2005.  L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ».  Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López.  Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable !  Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il !  L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!!  Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo.  A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base.  Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »

Le cadeau à Zelaya

Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché.  L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ.   Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire :  réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.

la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxli-el-chapo-et-les-avions-9-les-jets-en-cadeau-la-villa-del-spiritu/

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Lire aussi:

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident.  Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas !  Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire.  Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord.  L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007.  Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée.  Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

°°°°°°°°°°°

Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur

°°°°°°°°°°°

Coke en stock (CXXXVIII) : « El Chapo » et les avions (6). Le Honduras, la deuxième patrie d’El Chapo

°°°°°°°°°°°

 Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains

°°°°°°°°°°°

Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie

 °°°°°°°°°°°

Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions

 °°°°°°°°°°°

Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna

 °°°°°°°°°°°

Coke en stock (CXXXIII) : « El Chapo » et les avions (1). Jets, corruption et une armada d’avions Cessna

000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO (SVA ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA): una operación antidroga se salda con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís

Agentes de la Policía Nacional, de manera conjunta con funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Judiciaria de Portugal, han desarticulado una organización de narcotransportistas dedicada al tráfico de fardos de hachís entre España y Portugal.

En esta operación han sido incautadas más de cuatro toneladas de hachís y se ha detenido a 19 individuos, catorce de ellos han ingresado en prisión, que utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia para transportar la droga desde la costa oeste de Marruecos hasta la zona occidental de Huelva y la región portuguesa del Algarve.

La investigación se inició cuando los agentes detectaron la existencia de una organización criminal que se estaría dedicando al transporte a gran escala de hachís, para lo cual utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia, entre la costa oeste de Marruecos hasta las proximidades de la costa portuguesa o española en pocas horas. La red estaba liderada por un español y tenía una estructura perfectamente organizada, con jerarquía y reparto específico de tareas.

En agosto de 2016 los agentes descubrieron que los narcotraficantes disponían de una embarcación semirrígida en el Puerto Deportivo de Vilamoura (Portugal). A partir de ese momento se desarrolla la investigación conjuntamente con la Policía Judiciaria de Faro, para tratar de identificar y detener a todos los miembros de este entramado.

1.979 kilos de hachís en Ayamonte

Meses más tarde se realizó una primera actuación en la zona de caños de Canela, en la localidad onubense de Ayamonte, en la que los agentes se incautaron de 1.979 kilogramos de hachís, distribuidos en 61 fardos, en el momento en el que eran fondeados, tras producirse un trasvase de la mercancía desde la embarcación investigada a dos lanchas menores.

En el mes de junio los investigadores tienen noticias de que uno de los pilotos de la organización se había desplazado hasta la localidad de Quarteira (Portugal) para llevar a cabo los preparativos necesarios en la embarcación con el propósito de realizar un nuevo transporte de sustancias estupefacientes. Uno de los trámites que realizan es una prueba de navegación en mar abierto y el reportaje de la embarcación con mil litros de combustible, lo que hace sospechar a los investigadores que en cuestión de horas se va a llevar a cabo un envío de mercancía ilícita desde Marruecos a la costa de Huelva o el Algarve portugués.

2.100 kilos de hachís y 7 detenidos

Días más tarde la embarcación sale del Puerto Deportivo de Vilamoura con dos tripulantes. En coordinación con la Policía Judiciaria de Faro se llevó a cabo un dispositivo para la localización de la embarcación cargada, para lo que contaron con el apoyo de la Unidad Nacional de Combate del Tráfico de Sustancias Estupefacientes de la Policía Judiciaria, la Unidad de Control Costero de la GNR y la Fuerza Aérea portuguesa. Cuando la embarcación alija en una playa de la localidad de Sagres (Portugal) los agentes detienen a siete personas, de origen portugués, en el momento que alijaban 2.100 kilogramos de hachís repartidos en numerosos fardos, que habían sido descargados de la embarcación momentos antes.

12 detenidos más, entre ellos el líder

Finalmente se detiene al máximo responsable del grupo, junto con once componentes más. En total la operación se ha saldado con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís. Además, se ha intervenido una embarcación semirrígida con dos motores fuera borda, dos embarcaciones de recreo, 88.625 euros en efectivo, tres vehículos, dos motos náuticas, dos motocicletas, gran cantidad de medios de comunicación, entre los que se incluyen teléfonos satelitarios, dos balizas de seguimiento y localización y documentación en la que se recoge la contabilidad.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

00000000000000000000000000000000000000000

ESPAÑA (Alicante): detenida una pareja en Alicante tras recibir un envío de 15 kilos de cocaína.

La Policía Nacional y Vigilancia Aduanera ha detenido en Alicante a una pareja, hombre y mujer, de 31 y 21 años, por un delito contra la salud pública, al ser los receptores de un envío de 15 kilos de cocaína, procedente de Chile.

El paquete sospechoso fue detectado por las autoridades aduaneras alemanas, en el aeropuerto de Bremen, lugar donde el envío hizo escala antes de volar hasta Alicante.

La aduana alemana contactó con la Unidad de Vigilancia Aduanera de Alicante, alertando de la existencia del paquete sospechoso, de llevar oculto en su interior una importante partida de cocaína.

Los investigadores identificaron a los destinatarios del envío y arrestaron a la pareja, en el momento de hacerse cargo del paquete.

En presencia de los detenidos y en sede judicial, se abrió el paquete que contenía un cilindro de acero, de más de 40 kilos, parecido a una pesa de gimnasio. La droga no pudo ser extraída en el juzgado, debido al sofisticado sistema que habían empleado para ocultarla.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

http://noticiassva.blogspot.com/

COKE en STOCK (CXXXVI): « El Chapo » et les avions

9 novembre 2017

NARCO-BUSINESS (Coke en stock, (XIII) : … y’en a encore): des avions, et encore des avions

Et ça continue !!

par morice

On en découvre partout, de ces avions qui ne servent que pour les allers sans retour.

Et parfois, leur découverte, sagement rangé sur le parking d’un aéroport au bord de la jungle colombienne nous fait remonter tout un écheveau. C’est l’exemple du jour, qui nous fait comprendre qu’il y a bien quelqu’un, qui, quelque part, gère le tout et est attentif au moindre détail d’une expédition risquée à bord d’un petit bimoteur traversant l’Atlantique pour rejoindre la côte Ouest de l’Afrique. Une organisation tentaculaire, qui s’est chargée de fournir onze des appareils concernés sous seulement deux noms d’entreprises américaines, travaillant pour le même client vénézuélien. On a du mal à croire qu’il ne puisse s’agir que de simples trafiquants de drogue colombiens et quelques intermédiaires. Et surtout, depuis le début de cette enquête, on a tendance à retomber toujours sur les mêmes : le pilote colombien surpris avec 5,5 tonnes de coke à bord à Mexico a un frère, c’est celui qui atterrit au Sierra Leone avec 800 kgs !

Et tout cela continue allégrement: en décembre 2007, la police vénézuélienne effectue une perquisition dans un appartement. Elle va s’avérer extrêmement juteuse: on va y découvrir tous les principes de fonctionnement des narco-trafiquants. Trois personnes sont interpellées, toutes trois colombiennes : Oscar Mauricio Motta Pinero, Luis Fernandez Sanchez Mejias et Elkin Yeison Sanchez Salamanca, qui sont liés selon elle « aux activités de trafic de drogues narcotiques et de substances psychotropes « … Contre les deux l’état va requérir « selon le code criminel et les infractions visées aux articles 2, 4 et 6, à propos de la la loi organique contre le crime organisé, contre le blanchiment d’argent » l’enfermement immédiat des interpellés. Dans l’appartement, il y a en effet tout ce qu’il faut pour préparer dans le détail une expédition sur la côte Ouest Africaine ! A ce moment là, rappelons-le, Cessna 441 Conquest de Nouadhibou s’est déjà posé depuis huit mois ! Il y a bien un procédé, une méthode, mise en place toujours de la même façon, reposant sur des techniques telles que le transvasement d’essence à bord et l’emploi de téléphones satellitaires. Quant aux appareils sélectionnés, l’un d’entre eux fait l’unanimité chez tous les trafiquants.

 Le Cessna 441 Conquest II est véritablement l’avion type de toute cette histoire.

Le bimoteur a turbines pressurisé (grâce à ses petits hublots, il peut voler au delà de 35 000 pieds, soit 10 000 m) est le maître incontesté du trafic. Les statistiques nous indiquent en effet que les deux modèles Conquest se sont bien vendus dans le monde, le modèle 425 (pressurisé) nettement moins (9 exemplaires seulement en 2009). En novembre de la même année, on comptait 42 Conquest I à vendre sur les 208 encore actifs. Et 37 Conquest II sur les 313 encore en activité. Le modèle II a été construit à 353 unités seulement et a été arrêté en 1986… il y a 24 ans maintenant. Sans oublier la longue liste des avions qui se volent aux Etats-Unis comme ici se volent des voitures…. En voici au total 428 de répertoriés. On notera l’écrasante majorité américaine.. (la France en a 5, et le Venezuela qui en présente 2 seulement dans cette liste !!!).

Historiquement, en prime il a eu son importance, cet appareil. Quand on arrêtera finalement Manuel Noriega, on s’apercevra que le point de départ de son arrestation était cet avion. Le 23 septembre 1985, en effet, dans les marais des Everglades, un trafiquant poursuivi par un hélicoptère Blackhawk des narcotiques US se posait en catastrophe sur un bout de route non terminé, réservoir à sec. Et fuyait dans les marais, abandonnant son Cessna 441 avec à bord une tonne de cocaïne. L’officier de police Ken Kennedy, du Miami’s Drug Enforcement Administration allait rester célèbre sans même avoir arrêté quiconque ce jour-là : c’est lui qui avait été le premier arrivé sur l’appareil qui allait beaucoup « parler ». Il était parti de Bronsville Texas vers la Floride. Lui et son pilote, Tony Aizprua, arrêté des mois après, qui donnera le tout premier témoignage accusant Noriega. Le 3 septembre 91, six ans après la poursuite de son avion, Noriega sera arrêté et emprisonné. Entre temps, il avait touché 320 000 dollars de la CIA. Un autre pilote, le panaméen Floyd Carlton Caceres, fera tomber davantage encore Noriega en avouant être le lien avec le cartel de Medellin.

Dans l’inventaire à la Prévert qu’égrène le juge vénézuélien, on trouve tout l’arsenal nécessaire au trajet transatlantique : « un Garmin GPS modèle 296, avec son propre chargeur un sac de marque Black Garmin, un téléphone satellitaire Global Star avec son chargeur (je vous épargne les numéros de série décrits par le procureur !) ; un téléphone satellite Iridium et son chargeur propre, quatre radios de marque Motorola, modèle FB 200 ; une Radio ICOM (en VHF) modèle de la série ICM88, ont été également trouvés des cartes à l’échelle 1-100.000 (CNG-9, ONC, J25, J24 ONJ, ONLL26 , K-26 ONC, ONC F-27) ces cartes correspondent aux Venezuela, à la Colombie et là l’Amérique Centrale. Des photocopies d’en tête d’aéroports. Des manuels d’approche des pistes d’aéroport pour les villes de Valencia au Venezuela, Roatan au Honduras et de l’aéroport de Conakry en Guinée« . Il y a tout ce qu’il faut… même les avions, qui sont au nombre de trois…. et la citation du prochain objectif. Juste pile entre la Guinée Bissau et La Sierra Leone ! On peut supposer que le terrain réellement visé était plutôt Boké, ou Faranah !

Car aussi les enquêteurs tombent sur des manuels spécifiques du Beechcraft BE-200 Super 200, du Cessna C-441 « Conquest II » (toujours le même !) et d’un Cessna C-208 « Caravan », le nouveau venu des opérations, « trois avions récemment impliqués précédemment dans des trafics de drogue », selon la justice vénézuélienne, ce que confirme rapidement John Grillo, le Directeur de l’office anti-drogue, appelé aussitôt au téléphone. Mais également de la documentation sur les fréquences radio des aéroports en VOR, NDD, l’approche de fréquence radar, pas moins de vingt-trois téléphones cellulaires, deux lignes fixes de téléphone de marque AXESS, deux ordinateurs portables, et deux véhicules à moteur en stationnement dans le parking. Une Chevrolet, modèle Spark, immatriculée MEN-83V et une petite Mazda… immatriculée AFS-36U : on fait visiblement dans la discrétion en voiture chez les trafiquants !

Discrets en ville, ils préparaient consciencieusement le prochain vol, selon le schéma bien rodé maintenant ! Dans les ordinateurs portables saisis, un Modèle HP Pavillon FX 1000 et un Modèle HP Pavilion modèle DV 2000 … les commentaires en mails sur l’achat de l’achat d’un avion de Beech 200 à la Compagnie Pan Americano d’un montant de neuf cent mille dollars U.S (900 000 dollars !), et un autre Beech King Air 300 possédant l’inscription YV1675 (celui montré au début de l’article et saisi par la police). A l’intérieur également, des ordinateurs, « la description des zones d’atterrissage d’aéronefs et celle des aéroport non répertoriés, c’est à dire des « photos des pistes d’atterrissage clandestines » … A l’autre bout, en Afrique, un appareil s’est chargé de faire le repérage ! Toujours cette organisation impeccable ! Dans l’appartement, pas moins de 2 millions de dollars en monnaies diverses (colombienne, vénézuélienne, mexicaine, et diverses devises africaines). Les avions seront saisis, on retrouvera fortuitement la photo du c prise furtivement par un passager de l’aéroport de San Tomé Anzoategui,… sagement parqué derrière des grilles (cf. la photo en tête de l’article), en attente de revente ou de captation par l’armée ou la police vénézuélienne. Sans ce cliché, remarquez, je n’aurais jamais remonté cette filière…

La firme sollicitée par les trafiquants pour acheter leur Beechcraft est très intéressante : c’est une filiale de la Brink’s US, des transporteurs de fonds qui effectuent le trajet régulièrement entre le Vénézuela et les Etats-Unis ! Et qui utilise elle aussi des appareils similaires et de plus gros tels que les Beech 1900. A partir de San Tome, où, visiblement, d’autres avions sont parquésSan Tome, plutôt rustique comme aéroport. Très rustique, même. Un aérodrome où l’on retrouve le petit Let-410UVP TURbolet déjà entrevu à travers du pays pour les dessertes locales. Mais aussi un Cessna 208B YV0147, déjà vu à l’aéroport d’ Hato International Airport de Willemstad à Curaçao, dans les Antilles Néerlandaises.

L’avion qui a dû donner des idées à nos trafiquants.

En fait, San Tome est un endroit idéal… pour trafiquer : l’espace est grand, la tour de contrôle indigente, et les abords de l’aérodrome pas trop bien gardés on suppose avec une telle superficie. On y trouve beaucoup de petits bimoteurs…. ici le YV1340, un Piper PA-31-350 Navajo Chieftain, et le YV1988 un Piper PA-31-310 Navajo B.

Un endroit aussi où il semble y avoir des saisies nombreuses, entreposées sur place : le Cessna 402 visible avait été récupéré sur un aéroport clandestin, situé à à peine 12 miles nautiques de SaoTome ! Le plus gros est très intéressant : c’est le Gulfstream YV-1020 intercepté par les Cessna T-37 de l’armée Colombienne, le 26 septembre 2005 avec deux tonnes de drogue à bord. L’appareil avait été déclaré officiellement « détruit »... !!! Ce ne sont pas les petits bimoteurs qui manquent à San Tome. Ni les machines rares, tel cet étonnnant avion à demi-rentré dans un hangar : c’est la taille au-dessus celui-là.C’est un Grumman G-159, aux allures de petit HS-748, la dernière espèce fabriquée avant le Gulfstream à réaction. Un engin déjà vu en janvier 2005 à.. Opa Locka, en Floride.

Décidément, on y revient toujours : mêmes endroits et mêmes noms !

Celui-là nous intéresse davantage à vrai dire. Voilà qui nous relie à la même équipe que d’habitude, celle dénoncée ici sur plusieurs pages. Le 26 novembre 2006, un Gulfstream II N244DM, est en effet acheté par Sky Way Aircraft, par un dénommé Geoffrey J. Hodgson. Il est à la tête d’ HW Aviation, la firme qui possédait le fameux DC-9 N900SA (celui des 5,5 tonnes de coke de Mexico !) avant de le vendre à SkyWay-Royal Sons. Or ce même Hodgson va acheter avec Anthony Aiello un autre appareil, un Grumman Gulfstream II, le fameux N244DM, qui est ensuit exporté au Venezuela en septembre 2005 avec le N48PA … et capturé en décembre avec 4 tonnes de drogue à bord…. fabriqué en 1968, c’est l’ex-N4PG, N3PG, N7ZX, N8PG, N8PQ. Devenu le 10 mars 1998 « Hi Flite Inc », sous le numéro N244DM, et le 7 avril 2003 sous le registre de « Southport Aviation Inc », un broker de Belton, Misssouri, pour terminer le 17 septembre 2004 chez Anthony C. Aiello et le 07 novembre 2006 chez Sky Way Aircraft inc…

Voilà d’où nous vient cet étrange apparition ! Selon la FFA, l’avion avait comme adresse de propriétaire le 2755 International Dr, West Chicago, Illinois. La même que celle de Ramy El-Batrawi et Adnan Khashoggi, et leur société Genesis Aviation, à qui appartenait le N120NE, le sister-aircraft du N900SA… Tout est imbriqué dans l’histoire : Anthony Aiello et Geoffrey J. Hodgson sont aussi les dirigeants d’une firme de l’Illlinois appelée Scott Aviation… Genesis Aviation est installé à Van Nuys, où se situe un important atelier de refurbishing d’avion, avec peinture à l’appui. L’armée vénézuélienne, en tout cas, est bien présente sur place… à San Tome, enfin quand des événements plus importants ont lieu en tout cas. Comme quand des visiteurs de marque viennent ; lorsque par exemple le président Lula va venir visiter le pays, toute une flotte d’avions brésiliens de VIPs le suit :  l’A319CJ , le B732 et le E190 Legacy 1000

Mieux encore : la fameuse Aircraft Guaranty, toujours la même, avait aussi accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD. Cela ne vous dit rien ? Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore ! Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ??? Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville. Juste à côté de Fort Campbell, Kentucky, où se trouve l’Army’s 101st Airborne Division. A moins d’un mile de là, Air Scan (regarder la vidéo liée en bas de l’article)… le monde est donc bien plus petit qu’on ne pense… surtout aux USA !

0000000000000000000000000000000000A

ESPAGNE ( SVA Alicante): 15 kilos de cocaïne interceptés après signalement des douaniers allemands

Le SVA de l’administration fiscale et la Police nationale ont saisi à Alicante 15 kilogrammes de cocaïne cachés dans un cylindre métallique simulant un poids de plus de 40 kilos.

Un homme et une femme ont été arrêtés comme receveurs de la drogue.

Le colis, en provenance du Chili, avait été intercepté à l’aéroport de Brême par les douaniers allemands. Rapidement, la douane allemande a contacté les responsables de l’unité du SVA d’Alicante et l’UDYCO (Unité des Drogues et du Crime Organisé) d’Alicante, après accord du procureur général, a organisé la « livraison contrôlée » du colis suspect.

Source: 20 minutes

000000000000000000000000000000000000000

ESPAÑA (Port d’Algeciras): le DEA fait taper 1 tonne 100 de cocaïne planquée dans un chargement de plâtre

Ont participé à cette opération le SVA (Douane espagnole), la douane allemande de Brême et la « Policia nacional » espagnole.

Les investigations ont commencé en août 2017 grâce aux informations transmises par l’agence du DEA à Madrid.

0000000000000000000000000000000