FRANCE (14 Juillet): jour historique et soirée de honte pour la douane

La directrice générale de la Douane française Hélène Crocquevieille défilera-t-elle à la tête de ses douaniers?
DOUANE14

Le 14 juillet 2016 sera un jour historique pour la douane, car cela fait presque 100 ans qu’elle n’avait pas défilé sur les Champs-Élysées.

La dernière participation date du défilé de la victoire, le 14 juillet 1919, les bataillons douaniers s’étant particulièrement illustrés en temps de guerre pour la protection du territoire national.

Ce 14 juillet sera effectivement aussi un jour historique de honte pour la DGDDI, fort taiseuse, voire menteuse, dans le dossier de Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED.

La projection du film « GIBRALTAR » sur la chaîne M6  21 H 00 devrait rafraichir la mémoire sélective de tous ces ministres du budget et DG successifs qui n’ont jamais eu le courage d’assumer les actions terrains de la DNRED.

auvigneFrançois Auvigne

Soirée de honte

Soirée de honte donc pour la douane française et en particulier pour l’ex DG, l’énarque inspecteur des finances François Auvigne, qui n’a pas su assuré la continuité du service de l’Etat. Jour de honte pour les successeurs de François Auvigne qui, tous trop occupés, au bon déroulement de leur carrière en quête de privilèges et autres prébendes, n’ont pas trouvé le temps de gérer le dossier NS 55 DNRED.

Voir ou revoir le reportage consacré à Marc Fievet

Au service des douanes, il s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs. Une équipe de « Pièces à conviction » l’a rencontré en 2005, à sa sortie de prison.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/v

ou sur: « GIBRALTAR », le jeudi 14 juillet 2016 à 21h sur M6

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Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret Défense »

SECRET DEFENSE

AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale :
Le président,
P. Lelong

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6686A6840C8BCEDB3986A4EB25B2F9E9.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000629551&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000002264

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« GIBRALTAR », le jeudi 14 juillet 2016 à 21h sur M6

Inédits, Gibraltar, le jeudi 14 juillet 2016 à 21h sur M6

Le jeudi 14 juillet 2016 à 21h, M6 programmera le film français inédit « Gibraltar ».

gib lelouche

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SVA-ADUANAS: Vigilancia Aduanera detiene a 6 personas con un alijo de 1.000 kilos de hachís en aguas del Cabo de Palos


Vigilancia Aduanera detiene a 6 personas con un alijo de 1.000 kilos de hachís en aguas del Cabo de Palos

El Servicio de Vigilancia Aduanera detuvo ayer miércoles a una nueva embarcación cargada con casi mil kilos de hachís en aguas próximas al Cabo de Palos.

La intervención se saldó con la detención de los seis miembros de la tripulación del barco, de ocho metros de eslora y dos potentes motores.

Al parecer, y según los datos de la ruta se dirigían a las Islas Baleares para el desembarco de la droga.

El barco con la droga ha sido remolcado hasta el puerto de Cartagena desde donde se iniciarán los trámites judiciales oportunos.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/07/vigilancia-aduanera-detiene-6-personas.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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 CADIZ: SVA intercepta un velero con 400 kilos de cocaína 

Una investigación de la Policía Nacional, con apoyo de la Udyco Central, culminó con la detención de cuatro personas y la incautación de 400 kilos de cocaína escondidos en la proa de un velero de 15 metros de eslora que fue abordado por los agentes a 15 millas de Cádiz. En la operación también colaboró el Servicio de Vigilancia Aduanera y la unidad canina de la Guardia Civil, que fue la encargada de buscar la droga que viajaba escondida en la embarcación.
Leer:

http://www.diariodecadiz.es/article/andalucia/2323969/interceptado/cadiz/velero/con/kilos/cocaina/gran/pureza.html

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UN: Dark Web revolutionising drug trafficking by making illegal narcotics much more accessible

UN wants tighter control over anonymous online markets on the Dark Web to prevent drug trafficking.

The United Nations (UN) is deeply concerned about the Dark Web and how anonymous online markets are attracting more users by making it much easier for people to access illegal drugs, while at the same time managing to avoid having direct contact with both criminals and law enforcement.

Read more:

http://www.ibtimes.co.uk/un-dark-web-revolutionising-drug-trafficking-by-making-illegal-narcotics-much-more-accessible-1569218

GIBRALTAR (Détroit): l’étonnante histoire d’un baron de la drogue marocain

Presque comme un titre de noblesse, la presse espagnole le surnomme “le Lewis Hamilton des bateaux de haschich du Détroit“. Il n’en est rien. Du haut de son mètre 80, ce Marocain, surnommé “Didi”, s’est fait un nom dans le monde peu glorieux du narcotrafic comme étant l’un des meilleurs conducteurs de bateau, comme l’écrivent nos confrères de EL ESPAÑOL.

Lire:

http://m.huffpost.com/mg/entry/10801192

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ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: interceptado un vehículo en Santa Pola cuando transportaba 3’5 kilos de cocaína

En una labor conjunta entre el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidrogas (EDOA) de la  Guardia Civil de Alicante y agentes de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, se localizó un vehículo sospechoso en la localidad alicantina de Santa Pola.

Los agentes iniciaron un seguimiento del mismo con el objeto de identificar al conductor.

Leer:

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/07/interceptado-un-vehiculo-en-santa-pola.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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EUROPA:  llega a España el ‘krokodil’, la droga que ‘te come vivo’

Se ha detectado el consumo una nueva droga en España llamada ‘krokodil’, conocida también por la droga que ‘te come  vivo’ por lo terrible de sus efectos secundarios.

Es una sustancia que puede provocar consecuencias físicas en el sistema vascular, como abscesos, flebitis, tromboflebitis, hemorragias o úlceras, entre otras, asi como daños en músculos y otros tejidos blandos, además de en los huesos, con una rápida necrosis y gangrena.

Leer:

http://www.telecinco.es/informativos/sociedad/Krokodil-nueva_droga_Espana-droga-droga_que_te_come_vivo_0_2203950111.html

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FRANCE: quant aux méthodes des régaliennes pour lutter contre le trafic de drogue

LCPNS55

Les invités d’Arnaud Ardoin – LCP

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde
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Le narcotrafic, et tout ce qui en découle, ne semble pas être pris au sérieux par nos décideurs politiques qui continuent à laisser les régaliennes affectées à cette tâche, et ses différentes hiérarchies, faire « joujou » avec les moyens mis à leurs dispositions pour surtout dérouler des plans de carrière qui trop souvent vont privilégier des réussites personnelles à l’atteinte de résultats probants dans la lutte contre la drogue.
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« La lutte contre le trafic de stups a pris 10 ans de retard en une journée, à cause d’une guerre des chefs de service entre les douanes et l’Office« , résume un policier de terrain (INFO RMC).

L’OCRTIS et les « opérations Myrmidons » avec ses derniers exploits de se constituer en super protecteur de narcotrafiquants pour permettre de transmettre des fiches de renseignements aux services de police judiciaires et à des pays étrangers comme l’Espagne, l’Angleterre voire le Maroc.
La DNRED (Douane française) avec ses « saisies spectaculaires » pour lesquelles on assistera au déplacement totalement surréaliste du président Hollande accompagné de son fidèle Sapin et en l’absence de Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED.
Les stups du « 36 » avec ses casseroles.
La Douane française et ses services « Cyberdouane » ( DARKNET: cocaïne, shit et armes en deux clics…Que fait la cyberdouane? ) et « CELTIC » ( Douane française: la CELTIC (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs ), la Gendarmerie, les Policiers municipaux, le TRACFIN et les Services Spéciaux…
Tous ces services s’emploient à nous expliquer chaque jour par des communicants performants qu’ils sont les meilleurs et que d’exploits en exploits ils nous protégeraient de ce fléau, alors qu’il n’en est rien.

Nos frontières sont de véritables passoires et la progression des saisies dans l’hexagone, territoire de consommation et de transit, n’est due qu’à l’augmentation de la demande et donc du business généré!

Comment ne pas être inquiet lorsque l’on apprend la saisie, par hasard, de  270 kilos d’héroïne pure dans un camion iranien qui est arrivé sans avoir été contrôlé à Flixecourt dans la Somme (FRANCE (Camion iranien): à Flixecourt(80), suite à la saisie de 260 kg d’héroïne, le patron d’  »Immo Ouest » est bouleversé !) , comme cette saisie par hasard (FRANCE (narcotrafic maritime): 230 kilos de cocaïne trouvés dans un conteneur de verre pour Saint-Gobain, pas contrôlé par la CELTIC) ces derniers jours.

Les alertes au ministre Christian Eckert (DROGUE (Douane française): lettre ouverte à Monsieur Christian Eckert, ministre du Budget) comme à la directrice générale de la Douane, Madame Hélène Crocquevieille (FRANCE (Douane française): lettre ouverte à madame Hélène Crocquevieille, directrice générale.) n’ont pas réussi à provoquer la moindre réaction à ce jour et les dernières décisions du ministre de l’intérieur comme la mise en place d’une section « anti-mules » en Guyane avec promesse de doublement des effectifs affectés à la lutte contre le narcotrafic ne sont pas à la hauteur des besoins ( OCRTIS (Guyane): vers la création d’une antenne de lutte contre les mules…).
Affecter une quinzaine de fonctionnaires pour tenter de limiter le transport de drogue via les « mules » ne sera qu’une énième « ligne Maginot » que les narcotrafiquants contourneront sans aucun problème.
Nos régaliennes continuent à se concurrencer, quand ce n’est pas à se tirer dans les pattes, au mépris de l’efficacité pour avant tout se faire mousser!

Comment ne pas être inquiet de cette non évolution dans les moyens mis en œuvre par nos décideurs qui de « machin » en « machin » ne savent plus que faire pour essayer encore de berner l’opinion publique sur la soit disant efficacité de nos services.
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VIGILANCIA ADUANERA: « Fulmar », el buque de operaciones especiales del SVA

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DENUNCIAS ADUANAS-VIGILANCIA ADUANERA

Si conoce cualquier hecho o circunstancia relacionado con un delito o infracción de contrabando, narcotráfico, blanqueo de capitales, fraude fiscal, corrupción o cualquier otro relacionado o que sea competencia del Servicio de Vigilancia Aduanera, puede comunicar su denuncia por cualquier medio de los abajo facilitados:
Teléfono gratuito: 900351378.
Email: denunciasvigilanciaaduanera@correo.aeat.es

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SVA-ADUANAS (Operación « Pascal »): Patrulleras aduaneras de España y Francia apresan un barco con 2.120 kilos de hachís a 90 millas al sur de Cartagena

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imageLe « Jean François Deniau » de la Douane francaise

El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, en colaboración con la Aduana francesa, ha incautado 2.120 kilos de hachís escondidos en la bodega de un pesquero con bandera de Sierra Leona (África), que fue interceptado a unas 90 millas náuticas al sur de Cartagena. El valor de la droga ronda los 4,5 millones de euros.

La operación aeronaval hispano francesa, denominada ´Pascal´ se produjo el 17 de junio, cuandos medios aéreos de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y de la Aduana de Francia, que se encontraban en la zona, observaron una embarcación semirrígida cargada de hachís que se dirigía hacia un pesquero que estaba navegando en este espacio nada habitual para una nave de estas características.image

Tras obtener la autorización de Sierra Leona para abordar el barco, un dispositivo formado por los patrulleros ´Fulmar´ –con base en Cádiz– y ´Abanto´ –Cartagena– de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, y el ´Jean-Francois Deniau´ de la Aduana Francesa, junto con medio aéreos, identificaron el pesquero como el ´Eki´ y tomaron el control del barco. En la bodega hallaron un importante número de fardos de los utilizados normalmente para el tráfico de hachís.

Opération Pascal de la douane

Leer:
http://noticiassva.blogspot.fr/2016/06/operacion-patrulleras-aduaneras-de.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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Vaste opération franco-espagnole de surveillance aéronavale organisée du 15 au 25 juin en Méditerranée

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Résultat: 5,4 tonnes de résine de cannabis viennent d’être saisies en mer d’Alboran (partie la plus à l’ouest de la Méditerranée).

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SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: 2’3 toneladas de hachís intervenidas en Málaga y once detenidos en una operación antidroga de Vigilancia Aduanera, Guardia Civil y Policía Nacional.

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Once personas, entre ellas dos guardias civiles destinados en el cuartel de Salobreña (Granada), han sido detenidas en una operación antidroga en la que se ha intervenido un alijo de 2.300 kilos de hachís que acababa de ser desembarcado en la playa de Chilches, en Vélez-Málaga.

La investigación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 5 de la capital malagueña, ha llegado esta semana a su fase de explotación. Los arrestos se han repartido entre Málaga (5) y Granada (6). El titular del Juzgado número 4, en funciones de guardia este miércoles, decretó el ingreso en prisión de todos los detenidos, a los que inicialmente se investiga por u n presunto delito contra la salud pública, según fuentes judiciales.

La UDYCO de la Policía Nacional de Málaga, el EDOA de la Guardia Civil y el servicio de Vigilancia Aduanera –DAVA– han colaborado en la operación, que permitió interceptar un alijo de 2.300 kilos de hachís desembarcados de una lancha en Chilches la madrugada del martes.

Leer:
http://noticiassva.blogspot.fr/2016/06/2-toneladas-de-hachis-intervenidas-en.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

MALAGA (SVA – Agencia Tributaria): subastan el barco capturado con 15 toneladas de hachís por 401.000…

imageLa embarcación, que lleva casi un año en el puerto de Málaga, transportaba droga valorada en 23,7 millones de euros.
S. Sánchez málaga |  23.06.2016

El buque mercante Just Reema, atracado en el puerto de Málaga tras ser capturado por agentes de la Guardia Civil y de la Agencia Tributaria con 14.764 kilogramos de hachís en su interior, cuando se encontraba en aguas internacionales, sale a subasta. La venta de la embarcación, resuelta por la Autoridad Portuaria de la capital de la Costa del Sol, tiene un precio de salida de 401.000 euros, pudiéndose presentar las ofertas correspondientes hasta el 5 de septiembre próximo.

La operación se produce, además, en aplicación del convenio de colaboración entre el Consejo General del Poder Judicial, la Fiscalía General del Estado y el Ministerio de Fomento para la realización de buques, barcos y embarcaciones aprehendidos en procesos sobre tráfico ilícito de drogas y blanqueo de capitales. En este caso concreto, de acuerdo con el pliego de condiciones que rige la subasta, el buque fue construido en 1978, disponía de bandera de República del Congo, con un tonelaje bruto de 1.934 toneladas (941 toneladas netas). Se da la circunstancia de que en el supuesto de que el concurso quedase desierto, tras la realización de hasta tres convocatorias más con rebajas de hasta el 15% en cada una de ellas, se podría proceder a la destrucción de la embarcación
Leer:
http://www.malagahoy.es/article/malaga/2313924/subastan/barco/capturado/con/toneladas/hachis/por/euros.html

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OCRTIS France: le Commissaire Vincent Le Beguec va-t-il faire évoluer les méthodes de travail de l’Office Central de la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants ?

OCRTIS1 FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff

ET

Pour mémoire,

les drôles dessous d’une grosse saisie de cocaïne réalisée par l’OCRTIS

Mercredi, 4 Mai, 1994
L’Humanité

Le procès qui s’est ouvert hier à Grasse n’aurait été que celui de trafiquants pris dans le filet des stups si un commissaire suisse n’y était allé de quelques confidences explosives.

De notre envoyé spécial à Grasse

Le procès qui s’est ouvert hier à Grasse (Alpes-Maritimes) pourrait avoir d’importantes répercussions. Tout démarre en février 1992 dans le département avec l’arrestation de plusieurs trafiquants de drogue. Ce jour-là, dans la petite ville de Cagnes-sur-Mer, des inspecteurs de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS) interceptent Vittorio Ceretta, un Calabrais de cinquante-deux ans, en train de remettre 63 kilos de cocaïne au conducteur d’un semi-remorque, Rosario Dioguardi, chargé de passer la frontière franco-italienne avec la marchandise.

Trois mois plus tard, nouveau coup de filet. 53 kilos de coke sont saisis et quatre autres personnes sont interpellées. Un couple d’Espagnols, Manuel et Manuella Munoz, ainsi que Drissia Bonacina et son époux suisse, Sergio Bonacina. Du beau travail donc, réalisé par les policiers français en relation avec leurs homologues brésiliens.

Tout irait pour le mieux et les autorités pourraient assurer que la répression du trafic porte ses fruits si Fausto Cattaneo, policier et suisse, commissaire de surcroît, ne dénonçait, dans un rapport en date du 27 novembre 1992 et adressé au Conseil d’Etat du canton du Tessin et au ministère public de la Confédération, les dessous de l’opération. A la lecture de ce volumineux rapport, on se dit effectivement que tout cela n’est pas bien propre.

Qu’écrit Cattaneo? Tout d’abord que la prise de cocaïne effectuée sur la Côte d’Azur est la ramification d’un trafic beaucoup plus important que le policier surnomme Mato Grosso, du nom de l’Etat brésilien dans lequel se fabrique une partie des produits acheminés par une filière colombienne. Le commissaire explique comment il a infiltré le réseau, parle de son travail avec les indics et les multiples problèmes qui ont surgi. Il raconte son contact avec un industriel brésilien lié à l’ex-président Collor et à Roméo Tuma, chef de la police, accusé de corruption et disposant de comptes bancaires à Genève «gérés, entre autres, par un fonctionnaire de la police genevoise».

Mais Cattaneo ne s’arrête pas là. Il dénonce également l’attitude et le rôle des services français – notamment d’un commissaire des stups parisien – accusés de l’avoir écarté de l’opération Mato Grosso: «Les services français et les indicateurs, ainsi que les éléments de la police fédérale brésilienne (…) se sont introduits entre fournisseurs et acheteurs en remplaçant les vrais trafiquants à l’origine du flux de drogue», écrit-il.

Et un peu plus loin, à propos de la cocaïne saisie près de Nice, on peut lire: «La drogue ne provenait pas des cartels colombiens ou des raffineries du Mato Grosso mais a été mise à disposition par la police brésilienne.» Les indicateurs ayant remis la cargaison avec l’accord des services français et brésiliens «ont encaissé environ 800.000 dollars qu’ils se sont partagés avec les fonctionnaires de police».

Le procès de Grasse, interrompu en milieu de matinée, après l’audition de trois témoins, pour cause d’enterrement du bâtonnier, ne pourra éviter de traiter des méthodes pour le moins surprenantes des enquêteurs. L’OCTRIS jure que ces pratiques lui sont étrangères, alors que deux des principaux accusés assurent que les indics ont été volontairement laissés en liberté. Il reste que le commissaire Cattaneo était absent et qu’il risque de le rester jusqu’à la fin du procès, prévue pour jeudi soir.

http://www.humanite.fr/node/78968

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Cent kilos de coke qui pèsent lourd

Jeudi, 5 Mai, 1994
L’Humanité

AU procès des trafiquants de cocaïne, à Grasse, c’était hier l’audition de Sergio Bonacina, considéré comme le chef du groupe appréhendé en deux temps dans la région niçoise, le 24 février et le 29 mai 1992, ainsi que 100 kilos de cocaïne. Sergio ne manque pas d’aplomb: «Les accusations de trafiquants portées contre moi viennent de la fantaisie de M. Cattaneo». Fausto Cattaneo est un commissaire suisse, auteur d’un rapport mettant en cause l’attitude des services français dans cette affaire, reliée selon lui à un trafic beaucoup plus important surnommé «Mato Grosso» et portant sur cinq tonnes de «coke».

Mais Cattaneo n’a pas été autorisé par sa hiérarchie à se présenter à la barre des témoins «pour des raisons de sécurité». Bonacina, de son côté, reconnaît s’être livré au Maroc au «trafic de stupéfiants mais, après ça, finito, basta!». Il avoue, en revanche, être un consommateur occasionnel de poudre blanche. Le président Acquaviva semble amusé par ses déclarations: «Vous avez pourtant une certaine stature dans les activités illicites.» L’homme nie tout. Il prétend être «un homme sous l’influence de sa femme». Mais cette dernière, présente dans le box des accusés, dit le contraire, se bornant à répéter que son mari en savait long sur toute l’opération et sur les contacts avec deux Sud-Américains, pourvoyeurs de drogue.

De ces deux Sud-Américains, il en fut longuement question lors de l’audition de Mario Le Corff, commissaire principal à l’Office central des stupéfiants. Ce dernier affirme que les prises effectuées en 1992 sur la Côte d’Azur n’ont rien à voir avec l’affaire «Mato Grosso». Pour lui, «le rapport Cattaneo relève de la mégalomanie». Tout s’est passé légalement, dans le cadre d’une livraison surveillée, c’est-à-dire sous haute surveillance policière, jusqu’à l’interpellation. Dans le cadre de l’enquête, plusieurs personnes étaient suivies. «Puis sont apparus des individus non identifiés que nous avons considérés comme étant sud-américains», dit le policier français. Malheureusement, ils ne seront jamais appréhendés, ce qui déclenchait de la part de la défense une vive polémique. Me Baudoux laisse entendre que les Sud-Américains travaillaient pour les policiers. Après deux jours de débats, le flou continue de régner dans ce procès. La seule certitude que l’on ait est que la Mafia est solidement implantée dans le sud de la France, région devenue privilégiée pour les trafics en tout genre entre l’Hexagone et l’Italie.

http://www.humanite.fr/node/79083

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Des trafics et une enquête qui intrigue

Samedi, 7 Mai, 1994
L’Humanité

Le procureur a requis des peines de douze à dix-huit ans de prison pour achat, importation et tentative d’écoulement de 117 kilos de cocaïne. La défense invoque un coup monté par les policiers français.

De notre correspondant régional.

ETRANGE procès en vérité que celui qui vient de se tenir dans les locaux du tribunal de Grasse, et dont le verdict a été mis en délibéré jeudi soir. Les personnes jugées l’étaient, selon l’acte d’accusation, pour achat, importation et tentative d’écoulement de stupéfiants. Le trafic portait sur 117 kilos de cocaïne. La France, et plus particulièrement la Côte d’Azur, n’étant qu’un lieu de transit avant l’acheminement vers l’Italie.

Des faits assez graves pour que le procureur de la République, Jean-Luc Cabaussel, requière des peines allant de douze à dix-huit ans d’emprisonnement, avec ce petit commentaire qui résume bien l’atmosphère: «Je suis toujours très satisfait de requérir face à des malfrats.»

Une phrase qui n’était pas gratuite. Depuis l’ouverture des débats, quelque chose semblait gripper la machine judiciaire. Plus exactement, un rapport établi par un commissaire suisse, Fausto Cattaneo, en partie corroboré par le numéro deux de la section antidrogue de l’office du procureur de la Confédération helvétique, Jacques-André Kaeslin.

Les deux hommes, dans deux notes séparées et officielles, soulignent les pratiques des services français et plus particulièrement de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS). Des révélations de taille comme celle lue par le procureur lui-même, à propos de la drogue saisie, qui «proviendrait des stocks de Marco Cavallero, numéro deux de la police fédérale des stupéfiants du Brésil, et aurait été importée, livrée et vendue par des informateurs».

Le procureur n’a pas soutenu la demande de supplément d’informations exigée par les avocats de la défense. «Ce serait énorme», dit-il: «Ce rapport, c’est un jet d’encre craché par un mollusque marin avant qu’il ne tombe dans l’épuisette.»

Que les accusés ne soient pas des enfants de choeur, ou plutôt de «Marie», selon les termes d’un défenseur, personne ne semblait le nier, sauf peut-être ceux qui attendent de connaître leur sort.

Selon Interpol, deux d’entre eux, Vittorio Ceretta et Stefano Fasanotti, seraient membres de la N’Dranghetta calabraise et un troisième larron, Renato Macri, appartiendrait à une organisation mafieuse dans le Piémont. Sergio Bonacina n’est pas non plus un inconnu pour les stups de différents pays et son épouse Drissia vivait auparavant avec un «mauvais garçon» en cheville avec des trafiquants basés en Amérique latine.

Mais l’audition de plusieurs policiers en qualité de témoins et notamment de Mario Le Corff, commissaire principal à l’Office central des stupéfiants, devait jeter le trouble.

A l’écoute de ces fonctionnaires, on avait une sensation de non-dit. Comme si certaines pratiques n’avaient pas à être évoquées. Comme si, la fin justifiant les moyens, seules importaient les «prises» record de drogue. Qui étaient les Sud-Américains, fournisseurs repérés dans cette affaire, jamais arrêtés ni photographiés de face contrairement aux autres protagonistes?

Je ne sais pas, répondait Le Corff, qui répétait devant le tribunal que dans cette procédure, aucun indicateur n’avait été utilisé. Mais selon Fausto Cattaneo (absent à l’audience), il s’agirait d’informateurs et il donne leurs noms. Mais le procureur, une fois de plus, s’est refusé à en tenir compte, ne serait-ce que pour que la lumière soit faite. «Ce rapport ne vient pas du ciel mais de l’enfer dans lequel se morfond Fausto Cattaneo.»

Les défenseurs avaient alors beau jeu de demander dans leurs plaidoiries si «l’efficacité de la répression permet tout», si la justice «allait servir le droit ou la pyromanie policière» ou encore de dénoncer «le mur de l’Etat policier».

Au mois de février déjà, à Marseille, dans un procès portant sur une saisie de 5 tonnes de hasch, les avocats des prévenus avaient invoqué un coup monté par l’OCTRIS… Ni la justice ni la police n’auraient à gagner à couvrir de tels agissements. Car si quelques «mules» tombent grâce à ces stratagèmes, ils n’ont pas d’effet sur les cartels qui continuent de proliférer tandis que les narcodollars pénètrent toujours plus l’économie mondiale.

C’est dire si le verdict du tribunal de Grasse, prévu pour le 24 mai, est attendu. Avec crainte ou espoir, c’est selon…

http://www.humanite.fr/node/79247

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UNDERCOVER: Robert Mazur, alias Bob Musella, a infiltré pendant 18 mois le cartel de Medellín au temps de Pablo Escobar

J'ai infiltré pendant 18 mois le cartel de Medellín au temps de Pablo EscobarLe cartel de Medellín utilisait les moyens aériens afin de créer et d’acheminer la cocaïne aux États-Unis et y développer un marché de la drogue. (Robert Mazur)

Robert Mazur, alias Bob Musella, a blanchi l’argent du cartel colombien tout en enquêtant pour l’IRS. Il raconte son histoire incroyable.

En partenariat avec « Ulyces ».

Les propos ayant servi à réaliser cette histoire ont été recueillis par Arthur Scheuer au cours d’un entretien avec Robert Mazur. Les mots qui suivent sont les siens.

Je viens d’une famille italo-américaine pauvre, et nous vivions dans un quartier pauvre de Staten Island, à New York. Le premier appartement dans lequel j’ai habité comportait trois chambres. Quatre familles y logeaient : mes grands-parents, les deux sœurs de ma mère, moi, mon frère, mon père et ma mère.

Mes parents travaillaient très dur, mon père cumulait deux ou trois emplois à la fois. Ils désiraient plus que tout aider leurs enfants à avoir une meilleure vie que la leur. Déjà à l’époque, leur objectif était de nous tenir éloignés de la mauvaise graine du quartier dont j’ai plus tard, en tant qu’agent infiltré, prétendu faire partie. Ils tenaient à faire de mon frère et moi les premiers membres de la famille à entrer à l’université. C’est arrivé.

IRS_logo_blue_PDNos économies étaient maigres quand j’ai fait mes premiers pas à la fac, et j’avais besoin d’un job pour payer mes livres. J’ai décroché un entretien par l’intermédiaire de l’université me permettant de devenir ce qu’ils appelaient un étudiant « coopté » au sein d’une organisation. Il s’agissait d’une unité spéciale de l’IRS (https://fr.wikipedia.org/wiki/Internal_Revenue_Service).

À l’époque, on l’appelait la « division du renseignement », c’est elle qui s’était chargée de monter le procès d’Al Capone.

Suivre le cash

flucasUne fois engagé, je travaillais deux jours par semaine, le week-end et l’été. Mon rôle se limitait à porter les valises des gars, je n’ai rien fait de très important et je n’ai traité aucun dossier. Je faisais des photocopies, de la retranscription d’entretiens, je n’étais pas sur le terrain. Un des dossiers les plus importants concernait Frank Lucas, le plus gros trafiquant d’héroïne de Manhattan (photo de droite) (plus sur: http://users.skynet.be/dosscrim/franklucas/index.html). Nous étions chargés de poursuivre la banque au sein de laquelle il blanchissait de l’argent. Ironie du sort, son nom était la Chemical Bank, la « banque chimique ».

LIRE sur:

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160603.OBS1849/j-ai-infiltre-pendant-18-mois-le-cartel-de-medellin-au-temps-de-pablo-escobar.html

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AFRIQUE: base de transit, de transformation et maintenant, de production de stupéfiants


Depuis peu, l’Afrique de l’Ouest est devenue la plaque tournante du trafic international de drogue. Cette enquête fait la lumière sur ces réseaux et leurs répercussions politiques et sociales dévastatrices.
➜ Ces dix dernières années, le trafic international de drogue a connu un développement fulgurant en Afrique de l’Ouest, au point de faire de la région l’une des principales plaques tournantes pour les narcotrafiquants internationaux. Depuis l’Amérique latine, région productrice, entre 60 et 250 tonnes de cocaïne transitent chaque année par la Guinée-Bissau, le Mali, le Sénégal ou le Cap-Vert avant d’inonder l’Europe, premier marché consommateur. Un trafic extrêmement lucratif, qui générerait plus de 400 milliards de dollars par an. Face à cette tendance, l’un des bureaux régionaux de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime s’est installé à Dakar, haut lieu du narcotrafic.

Immobilisme

Mais le combat reste très inégal, d’autant que la drogue profite quelquefois à ceux qui tiennent les rênes du pouvoir. C’est le cas en Guinée-Bissau, où plusieurs hauts gradés de l’armée sont même impliqués dans des meurtres politiques, ou dans le nord du Mali, où les mouvements séparatistes et islamistes collaborent avec les trafiquants pour financer leur achat d’armes. Outre la violence et l’exacerbation des écarts de richesse, cette situation a fait exploser la toxicomanie dans des régions aux infrastructures quasi inexistantes. Comment les autorités nationales et internationales entendent-elles lutter contre cette mafia mondialisée, qui tire profit du défaut de démocratie, du manque de moyens et de l’instabilité politique des pays d’Afrique occidentale ? Entre Bissau, Dakar et Bamako, cette enquête de terrain interroge les acteurs de la lutte contre le narcotrafic – membres de rares brigades anti-drogue, magistrats et journalistes d’investigation -, montrant combien l’immobilisme et le manque de volonté politique encouragent ce fléau.

➜ L’organe international de contrôle des stupéfiants présente son rapport pour l’année 2015. Une donnée connue de longue date se confirme : l’Afrique est bel et bien une porte d’entrée, une zone de transit pour tous types de drogues qui sont ensuite acheminées vers les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Fait nouveau, le continent devient aussi une zone de fabrication de drogues de synthèses.

Cocaïne à l’Ouest, héroïne à l’Est, drogues de synthèse et marijuana partout. Le continent africain est toujours une porte d’entrée pour tous types de drogues. « Le trafic de cocaïne demeure une préoccupation majeure », pointe le rapport. La Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le nord du Mali sont des zones d’arrivées et de transit connues, mais, signe que ce dossier est ultrasensible, aucun de ces pays n’est cité dans le rapport. Seul le Cap-Vert est présenté comme une plaque tournante du trafic de cocaïne, une demi-tonne a été saisie.

Dans ce rapport, aucun lien n’est établi entre les cartels d’Amérique latine et les groupes jihadistes présents en Afrique de l’ouest. De plus, il ne donne aucun détail sur l’argent généré par ce trafic.

Changement de méthode

Les trafiquants d’Amérique latine ont changé de méthode. Moins de grosses cargaisons, c’est via des colis plus petits que la cocaïne est acheminée en Afrique, notamment de l’Ouest. La multiplication des vols commerciaux depuis le Brésil explique en partie cette augmentation : 120 kilos saisis à Lagos en 2014, 286 kilos à Lomé.

Autre élément, la confirmation que l’Afrique, notamment de l’Est est une zone de transit de l’héroïne. Les saisies ont fortement augmenté en Tanzanie, au Kenya, en Egypte. Dans ce dernier pays, 260 kilos ont été saisis en 2013 et plus de 600 kilos en 2014.

Dernier point qui inquiète, l’Afrique de l’Ouest, notamment au Nigeria, en Côte d’Ivoire et Guinée, est devenue une zone de fabrication de drogues de synthèse. Dix laboratoires ont été démantelés l’an dernier. Plus de 100 kilos de méthamphétamine en provenance du Mali ont été saisis au Sénégal.

Pour fabriquer ces drogues, il faut des produits chimiques, par exemple de l’éphédrine. Des produits légaux et qui sont importés en toute légalité sur le continent africain. Pour le moment, les contrôles pour savoir quelle est la destination finale de ses produits sont insuffisants.

➜[Reportage Et Documentaire] « HD »

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ESTEPONA (Andalousie): quand le SVA d’Algesiras interceptait une cargaison transportée par NS 55 de la DNRED

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Extrait de ‘L’Archipel des Soumis »

le départ est fixé au 2 février 1989, au soir.

Christian Gatard est prévenu et je passe voir Fernando Muñoz au SVA, à Algesiras, pour le mettre également au courant puisque ce sont les douanes espagnoles qui vont intervenir. Je le prie toutefois d’attendre mon signal pour passer à l’action.

Le lendemain, comme convenu, à dix-neuf heures, l’Indigo glisse lentement le long des quais de Gibraltar et met le cap sur le Maroc.

La nuit tombée, nous jetons  l’ancre à quelques encablures d’ Al Hoceima lorsqu’une barque vient vers nous. AlHoceïma-01Sans un bruit, sans un mot, des paquets de vingt-cinq à trente kilos passent d’un bord à l’autre le plus rapidement possible. Une poignée de minutes suffisent. Un signe de la main et la barque  s’éloigne. Je mets le moteur en route et nous nous éloignons de la côte avant de nous immobiliser à nouveau pour dissimuler la drogue. Durant toute la nuit nous glissons le cannabis savonnette par savonnette dans les endroits les plus inattendus. Aucune ne doit apparaître et j’apprécie le professionnalisme de Romyn: son bateau est un véritable gruyère. À l’aube, tout est parfaitement camouflé, nous pouvons mettre en route et voguer doucement vers Sotogrande pour la deuxième phase de l’opération, tout aussi délicate.

varadero sotoA neuf heures l’Indigo pointe sa proue à l’entrée de la marina de Sotogrande. Il est placé en cale sèche. J’ai demandé à ce que les travaux ne débutent que le lendemain en prétextant que nous avions besoin de temps pour nettoyer le carré et plier les voiles. En fait, toute la journée nous veillons sur la cargaison et à la tombée de la nuit nous glissons les plaquettes de cannabis dans les sacs à voile. À vingt-deux heures une camionnette   se gare le plus près possible du bateau. Toute la marchandise est à nouveau transférée en un temps record et prend la direction de Malaga.

La saisie sera effectuée par le SVA Algesiras avant Fuengirola.

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GALICIA (Radiografía del narcotráfico): la lucha contra las rutas de la droga, a pie de puerto

Apertura de uno de los contenedores marcados por las unidad de Análisis de Riesgos de la GC – MIGUEL MUÑIZ

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http://www.abc.es/espana/galicia/abci-lucha-contra-rutas-droga-puerto-201606121235_noticia.html

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NARCOTRAFICO: entramos en el cementerio andaluz de las lanchas del hachís

Así es el mayor depósito judicial en España de ‘gomas’ decomisadas a los traficantes de hachís. 

Lanchas hacinadas en el cementerio

Lanchas hacinadas en el cementerio

En el negocio del tráfico de hachís, el tangerino Abdellah Messi era considerado el mayor intermediario del Campo de Gibraltar. Controlaba el sector y tenía a su disposición una legión de fieles empleados. A los 14 años, aún imberbe, cruzó el Estrecho para afincarse en Algeciras y sólo una década después ya se le consideraba el capo del gran coladero español del chocolate marroquí.

Pero su reinado se derrumbó la mañana del 15 de octubre de 2014. La Policía Nacional lo detuvo cuando salía del hotel Guadacorte, en Los Barrios (Cádiz), donde había fijado su residencia.

Durante el operativo, dirigido por el GRECO de la Costa del Sol, a la organización que lideraba se le decomisaron 4,7 toneladas de hachís, seis lanchas, un barco de recreo, siete coches de alta gama, un tractor, tres escopetas, una pistola…

Una de las gomas de Messi, de 9,5 metros de eslora, dos motores y un coste de 300.000 euros, además del barco en el que solía organizar fiestas a todo trapo para sus amigos, fueron a parar al mayor cementerio de narcoembarcaciones de España.

Mapa de situación de la zona en la que actúan los narcos

Mapa de situación de la zona en la que actúan los narcos

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GALICIA: el tráfico de heroína crece hasta situarse en niveles de hace 15 años

galiceLa heroína ha vuelto a despertar la misma curiosidad entre la gente joven que cuando irrumpió en España, hace 40 años, para llevarse por delante varias generaciones. La diferencia es que, en esta ocasión, este derivado del opio ha recuperado su posición en la sociedad de forma silenciosa, lo que hace que la gravedad del problema sea más alarmante. ¿El motivo? La heroína, una vez que empieza a consumirse, inicia un deterioro del cuerpo que tarda cierto tiempo en hacerse visible, y por eso las nuevas generaciones que lo consumen todavía no muestran evidencias del deterioro interno al que ya someten a sus cuerpos. En la comarca, la realidad es que solo en este año se han desarticulado numerosos puntos de venta en los que, además de cocaína, se traficaba heroína. Una droga que está vendiéndose a niveles de hace tres lustros.

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http://www.lavozdegalicia.es/noticia/barbanza/2016/06/10/trafico-heroina-crece-situarse-niveles-15-anos/00031465499639167697210.htm

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