DROGUES (Crystal Meth): la cocaïne du pauvre se propage en Europe

29/04 12:07 CET

Ces drogues synthétiques qui sévissent en Europe

Petrovice, en République Tchèque… La petite ville est toute proche de l’Allemagne, au sud de Dresde.

Patrick, dont nous avons changé le nom par mesure de sécurité, est un policier infiltré. Tous les jours, il traque les trafiquants de Crystal Meth …
Une drogue de synthèse hyper addictive et dangereuse, aussi surnommée la cocaïne du pauvre.

“Essayez de cacher votre caméra… Là, on est devant les bazars typiques où les Vietnamiens vendent le Crystal.”

Dans ces bazars frontaliers, tenus par des Vietnamiens, des t-shirts, des cages à oiseaux, des cartouches de cigarettes…, et du Crystal Meth.

“C’est très lucratif pour les Vietnamiens, la production revient à 8 euros le gramme, le prix de vente, c’est 25-30 euros”, explique le policier.

Selon la police tchèque, qui nous a fourni ces images, le business est florissant : 12 tonnes de Crystal sont produites chaque année en République Tchèque pour le marché européen.Nous longeons la frontière et nous traversons : direction Bayreuth, en Allemagne, au nord-est de Nuremberg.

Dans ce groupe des Narcotiques anonymes, beaucoup de jeunes viennent chercher de l’aide parce que dépendants du Crystal Meth. Nous rencontrons Johannes, ce jeune homme au t-shirt rouge.
C’est sa première réunion ce soir, ici.

L’accueil est chaleureux :
“Johannes, tu es nouveau, voici ta pièce de bienvenue…”

Il témoigne :

“Voilà mon défibrillateur, je le porte sous ma veste. Il a été adapté pour moi, et au cas où mon cœur flanche, ça m’envoie un choc. Cela vient d’une infection que je n’ai pas soignée. Parce que quand tu es hyper malade et que tu prends une ligne de Crystal, tu as l’impression d‘être en bonne santé après. C’est hyper dur d’arrêter… Je sais que moi, il me faut un arrêt radical. Car si je vois des potes, et qu’ils me proposent d’en prendre, je vais replonger immédiatement…”

Dans les parcours de désintoxication, on retrouve toutes les strates de la société, toutes les catégories sociales : ouvriers, jeunes diplômés, ingénieurs, cuisiniers. Autant de femmes que d’hommes.

Le Crystal Meth est une drogue facile d’accès et facile à produire.
Plus d’un millier de laboratoires serait en service en République Tchèque…
La police en démantèle quelques-uns, pas assez…

La recette de la métamphétamine est connue depuis les années 30.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, toutes les armées y ont eu recours ou presque. Mais ce sont les Nazis qui ont favorisé sa diffusion.
Sous forme de comprimés de Pervitin, et même dans du chocolat, ils la distribuaient largement, à tous les niveaux : trois millions de soldats en auraient pris régulièrement.

Le Crystal Meth d’aujourd’hui en est un dérivé beaucoup plus puissant. Il contient 10 à 20 fois plus d’amphétamines que son ancêtre.

Il tient les consommateurs éveillés plusieurs jours et plusieurs nuits d’affilée.

C’est ce qui a attiré Willy, 20 ans, en cure de désintoxication.
Il a commencé à en consommer pendant son apprentissage d‘électricien :

“J‘étais efficace au travail et mes problèmes semblaient disparaître. Mes rails de Crystal devenaient tellement longs que j’avais besoin de toute la longueur de la bordure de ma fenêtre pour les faire. Elle me rendait agressif, puis je me suis replié sur moi-même, je suis devenu froid. J’ai vécu une expérience proche de la mort, et ce n‘était pas joli.”

Willy est suivi par le docteur Abiodun Bernard Joseph, médecin-chef en clinique de désintoxication à Wermsdorf. Il a été l’un des premiers à alerter sur l’expansion du Crystal Meth en Allemagne.Pour lui, c’est une drogue qui s’adapte parfaitement à notre société et nos modes de vie :

“J’ai beaucoup de patients qui sont des ouvriers sur les chaînes de montage par exemple, des ouvriers qui travaillent toute la semaine…et qui, quand ils rentrent chez eux le vendredi soir, veulent aussi faire la fête avec leur famille ou avec leurs amis. Donc ils prennent du Crystal pour pouvoir tenir et ils se retrouvent dans cette spirale infernale. Et ça peut durer très longtemps comme ça…des années jusqu‘à ce que le corps ne puisse plus…”

En Saxe, le nombre de consommateurs a décuplé en 5 ans. Aujourd’hui, ils sont 5 000.Après plusieurs overdoses et des épisodes psychotiques, Willy veut reconstruire une nouvelle vie… Mais il sait que 75 % des personnes dépendantes du Crystal Meth rechutent.

Et ce fléau est en train de s‘étendre géographiquement. Chaque jour, ces douaniers allemands effectuent des contrôles à la frontière tchèque, ils témoignent :

“Nous faisons moins de saisies de Crystal qu’auparavant, mais nous prenons de bien plus grandes quantités. Malgré tous les contrôles que nous faisons, je dirais que nous n’arrivons à intercepter qu’une toute petite partie de ce qu’il y a sur le marché.”

Les autorités allemandes ont mis plusieurs années à prendre la mesure du problème. Aujourd’hui, le Crystal Meth, fabriqué dans les laboratoires tchèques, s’exporte en Belgique, aux Pays-Bas, ou encore en Grande-Bretagne.

Reportage d’Adeline Percept et Kilian Davy-Baujard.

http://fr.euronews.com/2016/04/29/crystal-meth-la-cocaine-du-pauvre-se-propage-en-europe/

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DARKNET (Web invisible): le paradis des narcotrafiquants

cryptomarcheUn nombre croissant de revendeurs de drogues canadiens réalisent leurs opérations sur des plateformes de commerce électronique «invisibles», selon les découvertes d’un chercheur de l’Université de Montréal.

Un phénomène encore méconnu.

Chaque année, plus de 180 M$ de stupéfiants sont échangés sur ce nouvel échiquier virtuel mondial selon les données présentées par David Décary-Hétu, professeur adjoint à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. «Ce nombre n’est probablement que la pointe de l’iceberg. Nous n’avons pas étudié tous les cryptomarchés , et nous ne voyons pas tout.»

Le chercheur a  suivi les activités de 200 revendeurs canadiens sur le Web invisible pendant près de trois ans. Cette démarche particulière lui a permis d’estimer le nombre de ventes  de chacun d’entre eux.

Selon ses observations, 5% des échanges sont le lot de revendeurs canadiens, et ces derniers généreraient près de 5% des revenus mondiaux, soit environ 9M$.

Données cryptées
Pour arriver à leurs fins, les revendeurs ont recours au Web invisible, une partie d’Internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche. L’utilisateur doit donc connaître l’adresse URL précise pour …..

LIRE plus sur:http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/955076/web-invisible-le-paradis-des-narcotrafiquants/

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W-18: la nueva droga mortal

droga18Pese a que ya se han confiscado en la calles dosis de la extraña sustancia, las autoridades aún no emiten advertencias oficiales y públicas del químico que está siendo importado desde China.
El Ciudadano

La llamada W-18 puede ser vendido en píldoras o añadirse a otros medicamentos y no hay pruebas que puedan detectar esta droga de diseño potente; basta con un pequeño pedazo para matar a alguien.

A pesar de que la Drug Enforcement Administration ha emitido advertencias contra el fentanilo y otros opioides sintéticos, todavía no se ofrece ninguna información oficial con respecto al mortal W-18.

leer mas

http://www.elciudadano.cl/2016/04/27/280458/w-18-la-nueva-droga-mortalppp/

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SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: una operación antiyihadista disuadió a una red de narcotráfico de introducir 3.000 kgs de hachís en España

escudo bsvaLa red de tráfico de hachís desmantelada el pasado mes de marzo en Ceuta por agentes de la UDYCO de la Policía Nacional, del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y por Asuntos Internos de la Guardia Civil abortó un transporte de droga tras advertir que ese mismo día se estaba produciendo una actuación policial contra un grupo yihadista. El 23 de marzo, fecha elegida para el traslado de la mercancía, las fuerzas de seguridad detenían a cuatro personas acusadas de constituir una célula terrorista con voluntad de atentar.

La causa abierta a raíz de la operación policial investiga a una organización que llegó a transportar más de 5 toneladas de hachís hasta Algeciras.
Las investigaciones arrancan en el mes de noviembre de 2015, cuando los agentes de la UDYCO comienzan a seguir la pista de una organización dedicada a la introducción, almacenaje, abastecimiento, distribución y venta de cocaína en Ceuta.

Las pesquisas apuntan a K.A.A. como cabecilla de una red perfectamente jerarquizada encargada de la distribución de la cocaína en la ciudad. Dos meses después de iniciadas las investigaciones, la Policía descubre que la misma organización está implicada en el tráfico de grandes cantidades de hachís desde Marruecos a Ceuta con el propósito de introducir la droga en la Península.

Con esta intención, K.A.A. entra en contacto con H.A.H., a quien la policía considera jefe de una banda dedica al tráfico de droga mediante el procedimiento del “fondeo”. Esta segunda organización contrataba los servicios de submarinistas para depositar los cargamentos de droga bajo el mar que, posteriormente, serían recogidos por lanchas que los cargaban para su traslado a la Península. De hecho, en el transcurso de la investigación, se llegó a aprehender 206 kilos de hachís sumergidos en el mar.

Ya bajo la vigilancia policial, el pasado 14 de enero la trama organiza el primer transporte de hachís hacia la Península. Un camión cargado con 2.200 kilos de droga embarca ese día superando los controles establecidos en el puerto ceutí. El vehículo es interceptado en Algeciras y la droga, incautada.

El 24 de febrero la organización había programado un pase más ambicioso que el de enero. La Policía, conocedora de las intenciones de la banda gracias a las escuchas telefónicas y a los seguimientos practicados, permitió, de nuevo, que la droga viajara hasta Algeciras. El dispositivo policial consintió que el camión abandonase las instalaciones portuarias de la ciudad campogibraltareña. El vehículo fue finalmente interceptado por agentes de Vigilancia Aduanera en una estación de servicio próxima al puerto. El camión transportaba 3.000 kilos de droga.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/una-operacion-antiyihadista-disuadio.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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SVA ALGECIRAS: así meten droga los narcos en Europa

Así meten droga los narcos en EuropaAlgeciras es un puerto de entrada de drogas, principalmente debido a su ubicación. Los narcotraficantes están utilizando este puerto cada vez más para el contrabando.
Contrabandistas capturados con una cámara de imagen térmica usada por el Servicio Marítimo de la Guardia Civil española.
Foto: Jorge Guerrero / AFP/Getty Images

NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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ESPAGNE (Galice): saisie de 56 kilos d’héroïne à la frontière portugaise, 7 arrestations à Barcelone – Lindépendant.fr

galiceLe 24 avril par afp

 La police espagnole a annoncé dimanche avoir trouvé 56 kilos d’héroïne cachés dans une voiture, la « plus importante » saisie de cet opiacé depuis le début de l’année en Europe, et démantelé un réseau de trafiquants.

Les policiers espagnols, en collaboration avec la police judiciaire portugaise, ont arrêté « douze membres d’une organisation d’origine hispano-albanaise » dans la région de Pontevedra, frontalière avec le Portugal, à Barcelone (nord-est) et en Galice (nord-ouest) et saisi notamment 350.000 euros en liquide et sept voitures de luxe au terme d’une enquête lancée en juillet 2015, selon un communiqué.

Le véhicule contenant la drogue, une Porsche Cayenne, a été découvert dans la ville de Tui, à la frontière avec le Portugal, non loin d’un hôtel où attendait un couple venu acheter l’héroïne, indique la police. Selon le communiqué, « il s’agit de la saisie la plus importante de ce type de drogue réalisée en Europe depuis le début de l’année ».

http://www.lindependant.fr/2016/04/24/saisie-de-56-kilos-d-heroine-a-la-frontiere-portugaise-7-arrestations-a-barcelone,2189476.php

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GALICIA: Španska policija zaplenila 56 kilograma heroina

poligaliŠpanska policija saopštila je da je presekla dva međunarodna lanca trgovine narkoticima, uhapsila 20 osoba osumnjičenih za šverc droge i zaplenila veće količine heroina i hašiša.

Policija je u prtljažniku automobila « porše kajen » u gradu Tuiju na severozapadu Španije pronašla 56 kilograma heroina i uhapsila 12 osoba albanske i španske nacionalnosti, osumnjičenih za krijumčarenje droge sa namerom da je prodaju u Španiji i Portugaliji.

Ostalih osam osumnjičenih uhapšeno je zbog krijumčarenja dve tone hašiša zaplenjenog na granici sa Francuskom i još oko dve tone istog narkotika, koje je policija pronašla sakrivene u klima uređajima i generatorima za struju u gradu Malagi na jugu zemlje, navodi se u saopštenju policije.

http://rs.n1info.com/a154668/Svet/Svet/Spanska-policija-zaplenila-56-kilograma-heroina.html

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SVA-ADUANAS: Inteligencia detecta más de 250 conexiones entre el narcotráfico y el blanqueo de dinero con el yihadismo

espagne

El Centro de Inteligencia contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (Citco) ha detectado desde su creación en octubre de 2014 más de 250 coincidencias entre el terrorismo yihadista y personas vinculadas con el tráfico de drogas y el blanqueo de capitales, según ha informado la Delegación del Gobierno en la Comunitat Valenciana en un comunicado.

Así lo ha indicado el delegado Juan Carlos Moragues en la clausura del I Curso de Coordinación de Investigaciones celebrado en Valencia. Esta iniciativa ha reunido a expertos a nivel nacional en materia de inteligencia, Policía Nacional, Guardia Civil, Fiscalía Antidroga y Aduanas.

Ante la detección de estas conexiones, Moragues ha destacado en su intervención la importancia de « potenciar la coordinación de las actuaciones policiales en materia de delincuencia organizada o especialmente grave como es el terrorismo y el radicalismo violento ».

Por ello, ha agradecido al Ministerio del Interior y al Citco la realización de estas jornadas formativas « para seguir mejorando ya que sois la punta de lanza en la lucha contra la barbarie », al tiempo que ha destacado la eficacia de los cuerpos policiales en la lucha contra el terrorismo, « referente para otros países », y contra el crimen organizado.

En este sentido, el delegado del Gobierno ha recordado las cifras que dio a conocer la semana pasada del balance de actuaciones conjuntas durante 2015 por parte de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad (Policía Nacional, Guardia Civil y Policía Autonómica), con la detención de un total de 2.319 personas e investigación a 8.273 por pertenecer a grupos de crimen organizado en la Comunitat, si bien no están circunscritos exclusivamente en la región.

45 DETENIDOS A LA SEMANA

Moragues también ha resaltado que el año pasado se detuvieron a 45 personas a la semana en la Comunitat por delinquir y formar parte de bandas organizadas. En su opinión, se trata de « unos grandes resultados, ya que las bandas organizadas tienen un entramado complicado y son grupos que desarrollan más de una actividad criminal y en más de un comunidad ».

Además, ha indicado que se desarticularon 82 grupos (el 30% del total nacional): 39 en la provincia de Valencia (47,56%), 32 en Alicante (39,02%) y 11 municipios castellonenses (13,41%).

La mayor parte de ellos tenía como actividad delictiva el tráfico de cocaína (32), seguidos del robo con fuerza (23), la estafa (18), el tráfico de hachís (12), el robo con violencia o intimidación (10), el blanqueo de capitales (9) y el delito fiscal contra la Seguridad Social y la Hacienda (7).

En cuanto a los detenidos, 1.109 fueron en la provincia de Alicante (el 47,82%), 1.005 en Valencia (el 43,34%) y 205 en la provincia de Castellón (8,84%). Por lo que se refiere a los investigados, 4.054 en Alicante (49%), 3.285 en Valencia (39,71%) y en Castellón, 934 (11,29%).

Finalmente, el delegado del Gobierno ha resaltado que la creación del Citco supuso la centralización de toda la información, y que es donde se recibe, integra y analiza la totalidad de las estrategias para combatir este tipo de delincuencia organizada.

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DROGA: Policia Nacional y Vigilancia Aduanera desmantelan en Alicante un laboratorio de drogas sintéticas

viernes, 22 de abril de 2016
Agentes de la Policía Nacional y del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria han desmantelado en Finestrat (Alicante) un laboratorio con capacidad para elaborar 6.000 dosis diarias de drogas sintéticas no fiscalizadas (‘legal highs’) a partir de sustancias euforizantes ilegales.

Según un comunicado del Ministerio del Interior, en la operación han sido detenidas seis personas, cinco de ellas por segunda vez y por los mismos hechos en un breve espacio de tiempo, y se han intervenido 12.000 dosis de diferentes sustancias.

La banda ofrecía las drogas a través de internet y realizaba envíos periódicos a Reino Unido a través de empresas de paquetería.

De los seis miembros que componían la organización, cuatro lituanos y dos ucranianos, se ha ordenado el ingreso en prisión de cinco de ellos.

Las investigaciones se iniciaron cuando se supo que un grupo dedicado a la elaboración de las conocidas como ‘legal highs’ había retomado su actividad tras ser desarticulado el pasado mes de febrero por la Policía Nacional.

En aquella ocasión se llevaron a cabo dos registros, uno en la nave industrial donde habían instalado el laboratorio y otro en una vivienda unifamiliar, donde fueron intervenidas más de 14.000 dosis de estupefaciente preparadas para ser enviadas a Reino Unido.

También se detuvo a cinco personas originarias de Lituania, Letonia y Ucrania relacionadas con el diseño y elaboración de sustancias no clasificadas como ilegales pero adulteradas con otras sintéticas de efectos análogos a drogas fiscalizadas.

Una vez conocido que esta organización había retomado su actividad delictiva, se realizaron indagaciones para determinar si había vuelto a adquirir el material y los productos necesarios para instalar un nuevo laboratorio.

Los agentes comprobaron que efectivamente esto era así y que, además, el grupo utilizaba la misma nave en la que tenía instalado el anterior centro de producción desmantelado de sustancias no fiscalizadas.

También se identificó de nuevo a las cinco personas que se ocupaban del diseño y elaboración de las sustancias.

En un nuevo registro practicado en esa nave, los agentes comprobaron que disponían de los medios necesarios para elaborar las drogas no fiscalizadas y detuvieron a las cinco personas que habían sido arrestadas en febrero pasado.

Días después interceptaron ocho paquetes enviados por la organización, cuyo destino era Reino Unido.

Los envases contenían cerca de 10.000 sobres perfectamente sellados y marcados con diferentes logotipos para diferenciar los casi 15 kilos de droga sintética que contenían en su interior.

También se capturó a un sexto miembro del entramado y se practicó un registro en un domicilio donde se aprehendieron otras 2.000 dosis más, así como seis termo-selladoras, una balanza de precisión y una máquina mecanizada con cabezales rotatorios que empleaban para envasar y etiquetar la droga.

En la nota de prensa se explica que la existencia de este tipo de drogas, denominadas comúnmente emergentes, es de reciente creación.

Los traficantes han logrado mediante la alteración y combinación de una serie de sustancias no incluidas en las listas de estupefacientes o psicotrópicas la obtención de un producto que causa grave daño a la salud.

Este tipo de sustancia se elabora en laboratorios y su venta y distribución se hace habitualmente a través de internet.

En la operación han participado agentes de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Alicante, de la Brigada Local de Policía Judicial de Benidorm y de la Dirección Adjunta de Vigilancia Aduanera.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/policia-nacional-y-vigilancia-aduanera.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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ARGENTINA: simulaban exportar soja, pero traficaban cocaína

argentineUsaban una compañía cerealera de pantalla y llevaban droga a España; detuvieron a siete integrantes

Un argentino, dueño de un restaurante en Barcelona, fue detenido en esa ciudad española, acusado de liderar una banda de narcotraficantes que usaba de pantalla la producción y exportación de soja para traficar cocaína a Europa; los siete integrantes de la organización fueron detenidos en la Argentina.

La información fue dada a conocer por la ministra de Seguridad de la Nación, Patricia Bullrich, en una conferencia de prensa sobre los resultados de la denominada Operación Soja Blanca. Se trata de la segunda parte de una investigación que la División Drogas Peligrosas de la Policía Federal Argentina inició en 2012 y que tuvo el pasado 23 de marzo a su primer detenido: Alejandro Damián Arrighi, de 33 años.

A este hombre, ex alumno de la Universidad Tecnológica Nacional (UTN), lo arrestaron en un auto Audi A3, en el barrio de Belgrano, y en su poder tení­a 50 kilos de cocaí­na, según informó la agencia Télam.

El operativo tuvo durante las últimas horas un total de 17 allanamientos, 15 de ellos realizados en distintas localidades bonaerenses y otros dos en la provincia de Salta. En esas ocasiones se secuestraron tres kilos de cocaí­na, cuatro kilos de marihuana, nueve vehí­culos, 51 teléfonos celulares, dinero en efectivo, varias armas de fuego y hasta un chaleco antibalas con la inscripción PBA (Policí­a de la provincia de Buenos Aires), presuntamente robado.

En total, fueron apresados otros siete cómplices, entre los que se destaca el sindicado lí­der de la organización: Daniel « el Pelado » Orellano, de 54, que se fue a vivir a Saint Vincent de Montalt, en Barcelona.

« Algo muy importante es que ha sido detenido por pedido de la [titular del Juzgado Federal N° 2 de San Martí­n, a cargo de la causa] doctora Alicia Vence », dijo Bullrich.

Agregó que el hombre « se habí­a ido a España con el producto de su delito, y habí­a comprado un restaurante que era la pantalla para este tipo de operaciones ».

La funcionaria nacional calificó a Orellano como « una de las cabezas más importantes, si no la más importante, de los sistemas de exportación ilegal de droga a España », y destacó que « va a ser extraditado » para ser juzgado en la Argentina.

« Lo que es importante es que esta persona estaba dedicada a la exportación de droga desde la Argentina, situado en un lindo country de Ingeniero Maschwitz », dijo Bullrich, en alusión al lugar de residencia del acusado en el país. Añadió que en uno de los lugares allanados funcionaba una empresa de ralladura de plástico para exportación que ahora se investigará si era utilizada para ocultar la droga durante el traslado al exterior.

« La deducción que nosotros hacemos es que esta empresa de plásticos es la empresa que permití­a mezclar la droga en el plástico y así­ exportarla a Europa », finalizó.

La causa se inició en 2012, cuando se estableció que Orellano quería enviar cocaína a España. Por eso, se le dio intervención a la policía española para que monitoreara sus actividades. En febrero, los investigadores determinaron que Orellano tenía contacto con Arrighi -dueño del Audi y quien sería dueño de un hotel en Barcelona- a fin de abastecerse de droga y que este último iba a ser el encargado de la logística de la banda. Por eso intervinieron sus teléfonos y establecieron que los sospechosos temí­an que los investigaran, porque conversaban « en código », simulando que trataban temas relacionados con la siembra y exportación de soja.

http://www.lanacion.com.ar/1889922-simulaban-exportar-soja-pero-traficaban-cocaina

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BILBAO (Puerto): con la ayuda de la Agencia tributaria (SVA), la Policía se incauta de 329 kilos de cocaína oculta en latas de atún que llegaron a Santurtzi

conteneurLa droga se encontraba camuflada en uno de los contenedores descargados en el puerto y supone una de las mayores operaciones contra el narcotráfico registrada en los últimos meses en Euskadi

DV

14 abril 201619:18

La Policía Nacional se ha incautado en el puerto de Bilbao de 329 kilos de cocaína ocultos en un contenedor de latas de atún, según han señalado fuentes de las fuerzas de seguriad. Esta operación, realizada en los diques de Santurtzi, es una de las incautaciones más importantes que se ha realizado en Euskadi y confirma las tesis que indican que los puertos de la cornisa cantábrica sigue siendo uno de los puntos de droga de entrada en España procedentes de Sudamérica. El director general de la Policía, Ignacio Cosidó, y los responsables de la investigación explicarán mañana la operación en una rueda de prensa.

En los últimos meses, las fuerzas de seguridad han llevado a cabo importantes operaciones para poner coto a la entrada de estupefacientes a través de las costas vascas. La más importante fue la denominada ‘operación Paraka’ llevada a cabo por la Guardia Civil en la que se incautaron 1.500 kilos de cocaína en un chalé de Lekeitio. En el despositivo ser arrestó a diez personas, dos de ellos colombianos, y se incautaron armas y material sofisticado de comunicaciones. El instituto armado aseguró que esta red utilizaba pequeñas embarcaciones ancladas en el puerto de Ondarroa para acudir hasta embarcaciones nodriza desde las que se descargaba el alijo.

En enero de este año, por otra parte, el hallazgo causal de los trabajadores de una fundición permitió localizar 100 kilos de cocaína en una partida de chatarra enviada desde el puerto de Algeciras. La operación policial para localizar a las personas que están detrás de este envío permanece abierta.

http://www.diariovasco.com/sociedad/201604/14/policia-incauta-kilos-cocaina-20160414191636.html

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Incautados 329 kilos de cocaína de gran pureza en el puerto de Santurtzi

Bilbao, 15 abr (EFE).- La Policía Nacional, en colaboración con el Servicio de Vigilancia Aduanera se ha incautado en el Puerto de Bilbao de 329 kilos de cocaína ocultos en un contenedor con latas de atún procedente de Ecuador.

La operación, realizada el pasado 12 de abril en los muelles del puerto en Santurtzi, es la segunda incautación de droga más importante que ha realizado el Cuerpo Nacional de Policía (CNP) en Bizkaia en el último año y medio.

leer: http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/incautados-329-kilos-de-cocaina-de-gran.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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ALGECIRAS: cae una red de narcos que camuflaba cocaína en contenedores con mercancía legal

Cae una red de narcos que camuflaba cocaína en contenedores con mercancía legal
Un agente, junto a la cocaína incautada
Policía Nacional

Agentes de la Policía Nacional han desmantelado una organización de narcotraficantes que introducía cocaína en España por vía marítima. Camuflaban la sustancia estupefaciente en el interior de mochilas que introducían en contenedores que transportaban carga legal desde Sudamérica. En el operativo se ha detenido a ocho personas como presuntas autoras de delitos de pertenencia a organización criminal y tráfico de drogas. También se han intervenido 77 kilos de cocaína que habían llegado al puerto de Algeciras ocultos en un contenedor. Con la red de narcos colaboraba un estibador portuario, que también ha sido detenido.

Medios tecnológicos de última generación

La investigación se inició en julio de 2015, cuando se tuvo conocimiento de que un grupo afincado entre las provincias de Cádiz y Málaga tenía como objetivo introducir mil kilos de cocaína en España utilizando para ello contenedores con carga legal. Durante el transcurso de las pesquisas los agentes pudieron determinar que la organización había comenzado su actividad realizando, a modo de prueba, un envío de cocaína al puerto de Algeciras.

Se pudo comprobar también que los líderes de la organización y un hombre de la Línea de la Concepción (Cádiz) habían establecido contacto con varios proveedores de cocaína procedente de Sudamérica. Además, se estableció que los cabecillas se relacionaban con un estibador portuario que tenía como misión introducir los contenedores en el destino. Asimismo se reunían con otra persona que era la encargada de extraer la droga de los containers, buscar compradores y proporcionar la logística necesaria para su organización.

Los investigadores pudieron constatar durante las pesquisas como los arrestados utilizaban medios tecnológicos de última generación, como inhibidores de frecuencia, balizas GPS con lapa para adosar a vehículos, chalecos antibalas, Scanner para detectar frecuencias policiales, smartphones encriptados, visores térmicos, entre otros materiales.

Container con droga camuflada procedente de Sudamérica

Finalmente, los agentes localizaron un contenedor que había llegado al Puerto de Algeciras………..

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ITALIA/PAESI BASSI: storia di droga, ‘ndrangheta e tulipani

Storia di droga, ‘ndrangheta e tulipani

mafia-droga-italia-paesi-bassiVincenzo Crupi da 20 anni gestiva un’azienda di export nel mercato di fiori più grande d’Olanda, ma il suo negozio era in realtà un centro dello spaccio europeo di droga

Per i clienti del famoso mercato dei fiori Royal FloraHolland vicino Amsterdam Vincenzo Crupi era uno dei tanti commercianti di tulipani in una nazione famosa per essere la maggior esportatrice di fiori al mondo.

Per la polizia, invece, era sospettato di avere legami con la mafia e di trafficare tonnellate di droga nascosta tra i fragranti bouquet di fiori che trasportava con i suoi camion in Italia.

Fiutata la traccia, le forze dell’ordine hanno iniziato a sorvegliare con cimici, microfoni e telecamere nascoste li suoi uffici nel mercato dei fiori. Hanno scoperto che Crupi passava le giornate di lavoro a parlare di affari legati alla mafia: accordi sullo spaccio di droga, traffico d’armi e sanguinose guerre di potere con le famiglie mafiose in Canada.

PIU: http://www.tpi.it/mondo/paesi-bassi/mafia-droga-italia-paesi-bassi

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SVA-ADUANAS (SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA): Ingresa en prisión el presunto responsable de una organización de narcotraficantes que importaba cocaína desde Haiti

escudo bsvaEl juez de Instrucción 1 de O Barco envió a prisión al dominicano Óscar Bladimir A.M. , de 32 años, el supuesto cabecilla de una red de traficantes de droga que enviaba cocaína a Valdeorras desde Haití. La droga llegaba en paquetes postales a domicilios particulares de O Barco, una ruta descubierta por el departamento de seguridad nacional de Estados Unidos.

El investigado, quien se dio a la fuga cuando Vigilancia Aduanera desplegó la operación a finales de enero y detuvo a las cuatro mujeres que figuraban como destinatarias de los paquetes

El juzgado instructor, que acaba de levantar el secreto de sumario, da por prácticamente concluida la investigación sumarial tras la detención del dominicano. El juez ordenó su ingreso provisional en la cárcel teniendo en cuenta la cantidad incautada de droga, 1,7 kilos de cocaína, en las entregas controladas por Vigilancia Aduanera y las declaraciones de las jóvenes, quienes están en libertad provisional.

Óscar Bladimir A.M., en su comparecencia judicial, se reconoció como un mero intermediario de dos vecinos de la ciudad que le propusieron recibir paquetes en cuatro domicilios particulares porque eran muchos los papeles que había que enviar. Ahora bien, según él, no sabía que había droga sino que creyó que contenían documentación para personas sin residencial legal.
La droga incautada por Vigilancia Aduanera procedía de Haití. El departamento de Seguridad Nacional de EE.UU. detectó los cuatro paquetes sospechosos en una empresa de mensajería de Miami. Los remitentes declaraban que contenían documentos administrativos y formularios. Por esta razón, Vigilancia Aduanera solicitó al entrega controlada hasta su destinatario final con el fin de identificar al receptor final.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/ingresa-en-prision-el-presunto.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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DROGA: ‘Torta negra’, la cocaína ‘invisible’ que los narcos buscan introducir en España

Operativo en España donde fue hallada 'torta negra'
Operativo en España donde fue hallada ‘torta negra’
Por Diego Caldentey
    • Los traficantes utilizan un producto químico para ‘camuflar’ la cocaína, que permite cambiar radicalmente el color, la forma y el olor de la droga.
    • España se está convirtiendo no solo en país receptor de esta sustancia, sino que también se han detectado recientemente laboratorios para ‘tratar’ el estupefaciente.

 No son polvos blancos camuflados en maletas, bolsos y otros equipajes. En apariencia parecen trozos de carbón, terrones de azúcar o láminas… todas negras. En verdad, se trata de cocaína, denominada ‘invisible’ en la jerga policial, ya que es una de las modalidades mediante las cuales los narcotraficantes latinoamericanos intentan introducir drogas en España. No se trata de algo novedoso (ya que hay constancias de que a finales de la década del 90 comenzó a desarrollarse esta práctica delictiva) pero sí ha cobrado auge en el último año.

Del otro lado del Atlántico, en los países exportadores de esta sustancia (principalmente en Colombia, Perú y Bolivia) se le conoce popularmente como ‘torta negra’.  Los traficantes utilizan un producto químico para ‘camuflar’ la cocaína, que permite cambiar radicalmente el color, la forma y el olor de la droga.  La ‘torta negra’ se obtiene mezclando clorhidrato de cocaína con carbón, cobalto, polvo de hierro y, en algunos casos, cloruro de hierro.

En algunas ocasiones, ese proceso permite hasta que se obtenga un aspecto similar al del caucho y, en otros, puede hasta pasar por tinta de impresora. Todo esto hace que sea más difícil de detectar en los controles de los aeropuertos. Ahora, en nuestro país, la tendencia se torna más preocupante: España ya no solo es un país receptor y uno de los accesos secundarios de la droga a Europa, sino que existen indicios de que puede comenzar a transformarse en epicentro para el ‘tratamiento’ y camuflaje de la cocaína a través de este sistema.

A comienzos de este año, la Guardia Civil detectó en  Torrelles de Foix, en el Alt Penedès (Cataluña), un laboratorio clandestino donde trataban el polvo de cocaína para convertirlo en ‘torta negra’. En la operación, que se extendió a Sitges, Barcelona y Santa Cruz de la Palma (Canarias), se incautaron nada menos que 375 kilos de droga ya camuflada. El procedimiento también se saldó con seis detenidos.

A partir de ese indicio, las fuerzas de seguridad españolas están intentando seguir el rastro de cómo los narcos buscarían introducir en el mercado esta droga (y también cómo camuflarla). Lo primero que hay que señalar es el origen de la ‘cocaína negra’. Todo se remonta a Lima, Perú, cuando en 1999 la brasileña Katia Cardoso se dispuso a abordar un avión rumbo a su país. Allí, la policía antidrogas le encontró una maleta de doble fondo con un polvo negro. Se trataba de cocaína. Y los policías estaban desconcertados, hasta que descubrieron el mecanismo.

Pero hay algo más singular a la hora de observar los orígenes de esta droga. En el imaginario popular se la relaciona con el dictador chileno Augusto Pinochet. Según el ex general trasandino Manuel Contreras, la historia de la cocaína negra comenzó a mediados de los años 80 en la ciudad de Talagante, cerca de Santiago de Chile. « El ex general declaró a un juez que el dictador Augusto Pinochet había ordenado al ejército la construcción de un laboratorio clandestino para encontrar una manera de camuflar la cocaína. Lo consiguieron, según el hombre que había sido la mano derecha del dictador, y Pinochet y su hijo organizaron una red de producción masiva de droga camuflada para enriquecerse vendiendo de manera clandestina en Europa y Estados Unidos. Ambos lo negaron », señala el medio ara.cat.

De Colombia a España, pasando por Panamá

Según diversos informes internacionales, el estupefaciente tratado químicamente suele ser exportado desde Colombia a Estados Unidos y Europa, a través de diversas ‘rutas’ y escalas que incluyen Panamá y Perú. En nuestro continente, el país receptor por excelencia hasta ahora era principalmente Holanda. Ahora, los narcos tienen en la mira puesta también en España.

Los primeros indicios de su presencia en nuestro país datan de 2008. En febrero de ese año, la Policía incautó 16 kilos de cocaína en el fondo del equipaje de dos mujeres rumanas que habían viajado a Madrid desde Río de Janeiro.

La Dirección Nacional contra las Drogas (Dinandro) de Perú señala que la cocaína negra « original » es producida en Colombia. Su ‘fabricación’ a gran escala nació en el temido e histórico Cártel de Cali, pero ahora también es producida en México.

En el mencionado operativo policial en Torrelles de Foix, hace escasos meses, se encontraron 57,5 kilos de pasta de cocaína, 1.050 litros de productos químicos, además de herramientas de laboratorio. Hay otros indicios que señalan a España como país de destino ’emergente’ de la ‘cocaína negra’: hace exactamente un año, 70 kilos de esta sustancia tratada químicamente fueron incautados en la ciudad de Timisoara, en Rumania. La droga había sido camuflada en el interior de un cargamento de muebles que tenía como destino España y era transportada por un colombiano, un venezolano y un rumano.

http://noticias.lainformacion.com/espana/Torta-cocaina-invisible-introducir-Espana_0_905010927.html

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SVA (Agencia Tributaria): 19 detenidos y 3.000 kilos de hachís intervenido en una operación contra un grupo de narcotraficantes franco-marroqui

escudo bsvaPosted: 02 Apr 2016 12:03 PM PDT

Agentes de la Policía Nacional, en una operación conjunta con la el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, unidades francesas de la Oficina Central Estupefacientes –Ocrtis– y la Policía Judicial de Nantes han desarticulado un presunto grupo de narcotraficantes que utilizaba España para trasladar droga desde Marruecos a Francia.

En total han sido arrestadas 19 personas en diferentes provincias españolas, así como en Francia y Marruecos, todas presuntamente involucradas en la organización, y se han intervenido más de 3.000 kilos de hachís.
La investigación se inició en el mes de diciembre de 2014, cuando las autoridades francesas informaron a los agentes españoles sobre un grupo de origen franco-marroquí que, al parecer, se había asentado en el sur español con la intención de introducir grandes cantidades de estupefaciente desde Marruecos a España.

El destino final de la droga sería Francia, donde la organización contaba, según las informaciones de la policía francesa, con una importante red de distribución. Tras realizar las primeras gestiones, los investigadores consiguieron averiguar la identidad del presunto principal responsable de la red y de uno de sus colaboradores, personas ambas que se encargaban de negociar, principalmente en las provincias de Málaga, Cádiz y Huelva, la entrada de la droga por vía marítima con transportistas asentados en España, y después la trasladaban al país galo por carretera.

Avanzada la investigación, se averiguó que la red pretendía hacer un pase de droga desde Marruecos al sur de España, y para ello se había provisto de una embarcación semirrígida.

Tras cargar la droga en el municipio marroquí de Larache, fondearon el estupefaciente a una distancia máxima de diez millas de la costa española con la intención de que un barco, que habitualmente faenaba en las aguas, la acercase a solo dos millas de la costa, donde dos embarcaciones más rápidas la recogerían.

Después de varios intentos, los miembros de la organización lograron recuperar varios fardos de hachís y se dirigieron a la costa a través del río Carreras, próximo al municipio onubense de Isla Cristina, con el objetivo de introducir la mercancía ilegal en España, según indica la Policía, que explica que, allí, agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria intervinieron la embarcación, aunque sus tripulantes ya habían huido.

Los investigadores localizaron ocho fardos de droga en la embarcación con un peso aproximado de 285 kilogramos, ya que los presuntos narcotraficantes habían conseguido arrojar al mar gran parte del cargamento.

A partir de este momento, las investigaciones siguieron su cauce con el objetivo de detener a los tripulantes de la embarcación intervenida y al resto de los miembros de la organización, los cuales trataban de recuperar la parte del cargamento de droga que permanecía en el fondo del mar.

Una vez tuvieron el hachís en su poder, dos individuos se dispusieron a trasladar por carretera parte del estupefaciente. Al mismo tiempo, y fuera del marco de la operación, una patrulla de la Guardia Civil interceptó dicho coche, al sospechar que podría estar relacionado con algún tipo de delito y, después de comprobar que transportaban un cargamento de hachís, detuvo a sus dos ocupantes.

1.000 kilos de hachís

Tras entrevistarse con los arrestados averiguaron que se dirigían hacia el domicilio de un colaborador. Por este motivo los agentes de la Guardia Civil realizaron un registro en la propiedad del destinatario del estupefaciente –una finca ubicada en Ayamonte (Huelva)–, donde se intervinieron de 975 kilogramos de hachís.

Inmediatamente, y gracias a la buena cooperación entre las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, los investigadores tuvieron conocimiento de las dos detenciones y del registro que habían realizado los agentes de la Guardia Civil.

Poco después se averiguó que el propietario de la finca era uno de los responsables de la organización y que el resto de la droga que los narcotraficantes habían recuperado con éxito del fondo del mar, había sido trasladada desde la provincia de Huelva a Francia.

Una vez realizadas estas gestiones se localizó a varios integrantes en el país vecino y se detuvo a cuatro personas, así como se intervinieron 100 kilos de hachís. Tras estos arrestos, uno de los miembros huyó a Marruecos, donde fue arrestado en virtud de una Orden Internacional de Detención. Esta primera fase culminó a finales de septiembre de 2015 con la detención de siete personas y más de 1.000 kilos de hachís incautados.

En enero de este año supuestamente intentaron sin éxito realizar otro transporte de hachís desde Marruecos a España, atravesando ésta vez el Delta del río Guadalquivir. Al observar presencia policial arrojaron el cargamento al agua en un punto del río denominado ‘Caño de la Torre’. Poco después, los agentes recuperaron en esa ubicación 59 fardos de hachís con un peso aproximado de 1.850 kilos.

Doce detenidos

El pasado mes de febrero, con la intención de detener al resto de los implicados, se organizó un dispositivo en las localidades de Huelva, Sevilla y Cádiz que culminó con la detención de otras once personas; en concreto, cuatro en Sevilla, cinco en varios municipios de Huelva y dos más en la provincia de Cádiz. Unos días más tarde se detuvo al último miembro de la organización en la localidad gaditana de Chipiona.

Así las cosas, la operación ha culminado con la detención de un total de 19 personas implicadas en la introducción en España de hachís procedente de Marruecos. Se han intervenido más de 3.000 kilos de hachís,16.000 euros en efectivo, un vehículo de alta gama y tres embarcaciones. Además, se han realizado tres registros en varios domicilios, uno en la provincia de Huelva y dos en Francia.

La operación se ha llevado a cabo por agentes de la Brigada Central de Estupefacientes de la Udyco Central, el Greco-Costa del Sol de la Brigada Central de Crimen Organizado pertenecientes a la Comisaría General de Policía Judicial, Udyco-Sevilla de la Jefatura Superior de Andalucía Occidental y la Brigada Local de Policía Judicial de Sanlúcar de Barrameda en una operación conjunta con el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, unidades francesas de la Oficina Central de Estupefacientes –Ocrtis– de la Dirección General de Policía Judicial y la Policía Judicial de Nantes, y con la colaboración de la Guardia Civil.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/19-detenidos-y-3000-kilos-de-hachis.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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TRACFIN INFO: blanchir de l’argent…

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Charasse cohibaDans les années 90, Michel Charasse, l’homme aux bretelles, fumeur de « cohiba », ministre du budget et donc patron de la Douane française m’avait suggéré d’ouvrir une banque pour mieux remonter les blanchisseurs.

J’avais alors approché un jeune directeur du Banco Atlantico de Gibraltar qui était partant!

En 1994, j’ai eu un contact avec un agent du TRACFIN dans une chambre d’ hôtel parisien réservée par Christian Gatard de la DNRED Nantes.

Les services anglais du « HM Customs excise » aidés des services canadiens de la « RCMP » ne m’ont pas permis de finaliser la création et l’implantation de cette banque en Croatie, alors que des contacts avaient été pris au plus haut niveau de la jeune Croatie, à peine sortie de la Yougoslavie….

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Écoutons Denis Robert qui aujourd’hui nous parle du meilleur circuit de blanchiment!

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A LIREgibraltar

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EXTRAIT

de

l’Archipel des soumis

Et c’est  l’esprit libre, avec la certitude du devoir accompli que je prends l’avion pour Venise, via Milan, où m’attendent l’avocat Pascuale Ciolla et Giuseppe Laveneziana.

palace zagrebLe Palace Hotel de Zagreb

Nous nous rendons en voiture, puis en train à Zagreb où je vais mettre en place le projet  fou que Michel Charasse avait approuvé : ouvrir une banque avec les fonds de la drogue pour mieux contrôler le cheminement de l’argent sale.

D’abord surpris par cette idée, Mario (Claudio Pasquale Locatelli) en a vite saisi tout l’intérêt. Il a décidé d’investir dans différentes industries croates et a chargé un avocat local de recenser toutes les entreprises cherchant acquéreur.

La création de sa propre  banque ne peut que favoriser ses plans.

Nous sommes accueillis dans le pays comme des ministres. Les autorités militaires nous gratifient d’une escorte qui nous ouvre la route lors de nos déplacements. C’est un gros 4X4 Mercedes piloté par un militaire qui nous sert de taxi.  Un problème administratif qui aurait pu retarder certaines démarches est réglé en cinq minutes devant le tribunal de Zagreb, moyennant cinq mille dollars payés cash et sans reçu.

Nous sommes entre gens dynamiques et performants…

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Début janvier 1994, je passe voir Jean Paul Garcia, l’attaché des douanes françaises en poste à Madrid.  Je lui apporte les dernières factures que la compagnie anglaise Marconi m’a fait parvenir pour le règlement des factures de communication par satellites du télex embarqué sur le Melor.

Par hasard, je réussis à faire dire à Jo Le Squere  de l’Echelon DNRED de Nantes que les numéros de télex relevés sur les factures de Marconi remises à Jean Paul Garcia à Madrid, ont permis de savoir que mon navire, le MELOR,melor11 alors qu’il était chargé de plus de trente tonnes de cannabis afghan, était en communication avec un télex sur liste rouge dans le département du Var en France et avec une grande banque américaine de New York.

Je ne pourrais pas obtenir le nom et l’adresse de ces correspondants !

Le MELOR au mouillage à Gibraltar

Par ailleurs, une réunion est organisée par Christian Gatard et Hervé Maignier dans un hôtel du XVe arrondissement avec un agent du TRACFIN,  service rattaché au ministère des Finances chargé du traitement du renseignement et de l’action contre les circuits financiers clandestins. C’est évidemment de l’ouverture de ma banque à Zagreb que je dois l’entretenir. Je m’aperçois très vite que cet agent est à mille lieux des réalités. Ficelé à ses certitudes, et à sa culture livresque, il ne me croit pas et préfère s’en tenir à ses dossiers. La fin de la réunion sera marquée par une démonstration éloquente de l’attitude de nos chers fonctionnaires qui ne pensent avant tout qu’à leur petite carrière. J’osais suggérer à l’homme du TRACFIN de démissionner puisqu’il reconnaissait ne pas pouvoir agir efficacement! Sa réaction fut immédiate, en se dressant, il s’exclama: « Certainement pas« !

L’humour n’est pas apprécié par certains fonctionnaires de Bercy….

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Lire aussi: NARCOTRAFIC: l’implication du pouvoir… et des banques

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ALGERIE (Tlemcen): la délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle

ONDUCLe chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars.

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Coup de théâtre hier à Tlemcen. La délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle. Et pour cause, l’intervention du bâtonnier du barreau de Tlemcen, Mohamed Sefahi, n’aura pas été du goût des Marocains.

Prenant la parole devant les participants à la rencontre internationale sur la lutte contre la drogue, à laquelle participent 11 pays, dont les USA et la France, Sefahi s’est attaqué de front au Maroc et à son Roi. «J’appelle le Maroc à cesser la plantation du haschich et la production des psychotropes, et j’en appelle aussi à la conscience du roi Mohammed VI, l’émir des croyants et président de la commission d’El Qods, pour qu’il mette un terme au trafic de la drogue.» Ce qui a mis dans l’embarras le ministre algérien de la Justice, Tayeb Louh, sachant que parmi les participants figurent deux Marocains qui n’ont pas d’ailleurs tardé à manifester leur colère en quittant la salle. Ce qui est sûr, c’est que la réaction de la délégation marocaine peut être perçue comme étant un aveu implicite du rôle du Maroc dans l’inondation de l’Algérie par le kif et autres stupéfiants. A noter que le ministre de la Justice, qui inaugurait auparavant la rencontre internationale sur la lutte contre les stupéfiants, a, lors de son allocution, fait une analyse exhaustive sur ce phénomène transnational «qui menace la stabilité sociale et politique des Etats et entrave leur développement économique» et qui a pris des dimensions multiples et des proportions alarmantes. Il a indiqué, à ce titre, que le chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars. Ces chiffres ne prennent pas en compte le commerce des psychotropes et des neuroleptiques, mais concernent uniquement le trafic de la cocaïne, l’héroïne et le haschich et que, selon la même étude, il a été recensé, à travers le monde en 2013, plus de 264 millions de jeunes toxicomanes, dont 27 millions sont issues de l’Afrique. Des pays pauvres qui ne disposent, dira le ministre, d’aucune infrastructures sanitaire ou psychologique pour les désintoxiquer et les prendre en charge en plus des maladies liées directement à la drogue comme le sida et les hépatites qui font des ravages dans ces pays».
Ce qui place l’Afrique au rang de continent le plus touché par ce fléau, et les causes, selon le ministre, «sont d’ordre politique, social et économique, et que la pauvreté encourage le commerce et la consommation de la drogue en Afrique».
L’aspect sécuritaire a été également évoqué. La connexion a été établie entre le crime organisé, le narcotrafic et le terrorisme ; ce qui comporte «un risque majeur pour la stabilité politique et sociale des Etats de la région toute entière», dira le ministre, et de souligner que «la situation géopolitique qui prévaut actuellement dans notre région et dans le Sahel, va amplifier cette instabilité». Il a appelé la communauté internationale à se mettre devant ses responsabilités et adopter une stratégie régionale et internationale pour aider en urgence les Etats du Sahel et subsahariens à mettre en place des plans nationaux de développement, mais cela exige aussi la volonté de toutes les parties à lutter efficacement contre le phénomène de la drogue en privilégiant l’intérêt national et international et sans tenir compte des intérêts étroits».
Dans le même sillage, il a été relevé que l’Algérie a mobilisé tous ses moyens pour lutter contre la drogue et qu’à partir de 2007 le pays a adopté en parallèle une politique de prise en charge des toxicomanes en milieu carcéral. A ce titre, il a été formé des médecins, des spécialistes et des psychologues pour les prendre en charge. Notons que lors de cette visite, le ministre a inauguré un tribunal à Tlemcen et un autre à Sebdou.B. S.

http://www.letempsdz.com/index.php/132-actualite/177168-conf%C3%A9rence-internationale-sur-le-narcotrafic-%C3%A0-tlemcen-les-marocains-quittent-la-salle

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INDE: dans les vallées reculées de l’Himalaya, les trafiquants produisent l’un des hashish les plus purs au monde.

En exclusivité, FRANCE 24 a pu accompagner les policiers lors de raids anti-drogue dans la région de Manali, au Nord de l’Inde.

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