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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

Actualisé le 29 juin 2015 à 11 h 15

dnred———————————————————————————–

Résumé d’une action d’infiltration de la DNRED au sein de l’organisation de

Claudio Pascuale Locatelli

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gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993, NS 55  est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, signalés au chef d’échelon DNRED de Nantes Christian Gatard.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Signalement à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, de Mario Marroni.

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Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges, et qu’il passera le voir en fin de journée.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA). Le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

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M/V MELOR (Ex LARISSA)

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– Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi). Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes. Christian GATARD a alors précisé à NS 55 les raisons de ce non signalement en précisant que s’il faisait ce signalement auprès des autorités italiennes cela compromettrait  l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

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Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

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Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

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L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 regrette que le dénommé Marroni n’ait pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

– Avril 1993 :
Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

– Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

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– Juin 1993 : MELOR
Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor. NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni. Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par NS 55 à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.

(lire: GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet.)

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!


Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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– Juillet/août 1993 :
Signalement d’un rendez-vous avec une personne d’origine australienne vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis. Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55. Christian Gatard fera descendre des hommes de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

– Septembre 1993 :
Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse. Le bateau prévu pour réaliser ces opérations était le Poséidon, déjà signalé.

– Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre à la suite de difficultés liées à la maladie d’un membre de l’équipage.

– Novembre 1993 :
concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon ». La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment. NS 55 a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents.

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris, après avoir, d’ailleurs, informé Christian Gatard du fait que Locatelli lui avait demandé depuis quelques semaines de lui trouver un Cargo marchand.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissent l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico (photo de droite) dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

Signalement de l’acquisition du Sea Harmony, à Palma de Majorque où NS 55 se déplace et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

– Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon a été arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

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C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé

sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que sea harmony 1la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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– Février 1994 :
Lorsque le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes, NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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– Mars/juillet 1994 :
DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait plusieurs Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Ambassade des États unis à Paris

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Pouyané en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Pouyané  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet restera infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visite Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid et lui demande de ne pas prendre d’avocat. Tout sera géré par Madrid dit-elle!

Jean Paul Garcia visite Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précise que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoigne devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances… » href= »https://ns55dnred.wordpress.com/2015/04/28/rtl-yves-calvi-et-jacques-pradel-ont-recu-le-vendredi-6-septembre-2013-marc-fievet-infiltre-au-coeur-de-la-mafia/ » rel= »nofollow »>FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr

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FRANCE (Brest): Marines africaines et européennes réunis autour des questions de la piraterie et des trafics illicites dans le Golfe de Guinée

mis à jour—————–

le 25/06/2015 à 19:15

Une vingtaine de Chefs d’Etat-Major de la Marine de pays africains et européens étaient réunis jeudi à Brest autour des questions de la piraterie et des trafics illicites de plus en plus fréquents dans le golfe de Guinée.

Dans le golfe de Guinée « se sont développés au cours des années passées la piraterie et les activités illicites », a expliqué à l’AFP l’amiral Bernard Rogel, chef d’Etat-Major de la Marine nationale, à l’origine de cette rencontre qui s’achèvera vendredi.

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PHOTO: http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/17/la-piraterie-maritime-en-net-recul-sauf-dans-le-golfe-de-guinee_3448766_3212.html

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Plus de 22 pays sont réunis à Brest pour parler des problématiques de sécurité dans le golfe de Guinée, « c’est tout à fait exceptionnel », a-t-il assuré, appelant les pays africains à construire « leur propre architecture de sécurité ». »

Concernant la piraterie et le brigandage, il a assuré que les attaques étaient de « plus en plus violentes ».

Ce séminaire, organisé à Brest où est implanté l’autorité opérationnelle de la Marine pour la façade Atlantique (CECLANT), fait suite au sommet de Yaoundé organisé en juin 2013 autour des questions de sécurité maritime dans la région.

La zone côtière s’étendant du Sénégal à l’Angola est devenue, la nouvelle plaque tournante de la piraterie en Afrique, prenant le relais du golfe d’Aden, du côté oriental de l’Afrique, où le phénomène, un temps spectaculaire, a quasiment disparu devant le déploiement d’une armada militaire internationale.

Pour l’instant, seules quelques initiatives nationales, bilatérales ou régionales existent pour faire face à la piraterie dans le golfe de Guinée.

Lors du discours d’ouverture, l’amiral Rogel a aussi rappelé les enjeux dans cette zone, dont la lutte contre la pêche illégale, qui entraîne « un manque à gagner de l’ordre de 350 millions de dollars par an pour les Etats côtiers ». En 2012, l’Union Africaine (UA) s’est dotée d’une stratégie intégrée visant à lutter contre ce fléau, mais celle-ci « reste à appliquer », a cependant indiqué l’amiral Rogel.

Ce dernier a également pointé du doigt les activités illicites telles que le trafic de drogue, d’armes, de médicaments et de migrants, faisant état d’estimations selon lesquelles entre 20 et 40 tonnes de cocaïne transitent chaque année par les côtes africaines à destination de l’Europe.

« La coopération est pour chacun d’entre nous une nécessité pour faire face à ces enjeux », a-t-il martelé, émettant le souhait d’une nouvelle rencontre en 2016 sur le continent africain.

Parmi les Marines présentes, celles des pays anglophones, francophones et lusophones de la région, du Sénégal à l’Angola. Coté occidental, étaient représentés l’Espagne, le Portugal et le Danemark, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ayant dépêché des observateurs.

AFP

source: http://www.slateafrique.com/590275/golfe-de-guinee-marines-africaines-et-europeennes-%3F-brest-pour-parler-securite

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ALGECIRAS (narcotrafico): intervenidos 116,9 kilos de cocaína en el puerto

 

ALGECIRAS.- La Guardia Civil y la Agencia Tributaria, han intervenido 116,9 kgs de cocaína.

En el marco de las inspecciones que se realizan en las terminales de carga de puerto de Algeciras, agentes de la UAR (unidad compuesta por Guardia Civil y Agencia Tributaria), localizan tres bolsas tipo petate militar aseguradas con cadenas y candados en una calle de una terminal de contenedores del puerto de Algeciras.

Tras un rastreo por la zona se halló el contenedor del que se habían extraído las bolsas, el cual se hallaba forzado, habiéndosele retirado los precintos que traía de origen.

Una vez realizada la apertura de las bolsas halladas, se comprueba que en su interior llevaban pastillas de cocaína, arrojando un peso total de 116,9 kgrs, siendo la cocaína catalogada como de gran pureza.

La droga había llegado en un contenedor, procedente de Santiago de Chile (Chile) en tránsito en el puerto de Algeciras y con destino a Estambúl (Turquía).

Se da la circunstancia de que éste es el  cuarto envío de cocaína procedente de Sudamérica que se intercepta en el Puerto de Algeciras en los últimos tres meses. En Abril se interceptaron 133,2 kg de cocaína y se detuvo a siete personas por los hechos. Posteriormente en mayo se interceptan 59,1 kgs de cocaína en contenedor procedente de Panamá y con destino a Suecia. También a finales de mayo se incautaron 178,3 kgs de cocaína que venían en un contenedor de Ecuador con destino a Portugal.

Estas cuatro intervenciones han conseguido interceptar 487,5 kgs de cocaína en menos de tres meses.

Es de destacar que uno de los procedimientos utilizados por los narcotraficantes para el envío de la cocaína a España es el conocido como “gancho ciego o perdido”, que consiste en utilizar contenedores que empresas legales radicadas en Sudamérica envían al resto del mundo con sus mercancías y  sobre los cuales los narcotraficantes tienen conocimiento que los mismos harán escala en puertos españoles donde la droga es extraída por grupos criminales especializados en la extracción de la mercancía de los contenedores, sacada del puerto y ocultación hasta nueva entrega a otro grupo de narcotraficantes.

La intención de los narcotraficantes, al usar éste método, es por una parte aprovechar el altísimo flujo de contenedores que se mueven en los puertos españoles, que en Algeciras ronda los 5 millones de contenedores anuales para dificultar la labor investigadora que en estas operaciones desarrollan Agencia Tributaria y Guardia Civil en las instalaciones portuarias y por otra parte conseguir eludir las inspecciones de contenedores al hallarse en tránsito a terceros países que tienen protocolos diferentes de control al que son sometidos los contenedores que tienen destino final España.

La actuación ha sido llevada a cabo por agentes de la Compañía Fiscal de Algeciras y Unidad de Análisis de Riesgos UAR (Agencia Tributaria y Guardia Civil) del Puerto de Algeciras.

De los hechos se han instruidos las correspondientes diligencias que en unión de la droga, son puestos a disposición de la Autoridad Judicial del Juzgado nº3 de Algeciras en funciones de guardia.

fuente: http://www.teleprensa.com/cadiz/intervenidos-116-kgs-de-cocaina-en-el-puerto-de-algeciras.html

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GIBRALTAR: l’éternel recommencement!

GIBRALTAR MELANIE
Brazen gang smuggle drugs on busy Spanish tourist beach in BROAD DAYLIGHT

PUBLISHED: 03:22, Tue, Jun 23, 2015 | UPDATED: 10:23, Tue, Jun 23, 2015
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Families with young children looked on dumbstruck as the traffickers stopped their speedboat on the shoreline, a stone’s throw from Gibraltar, and began to hand their illegal stash to waiting accomplices.The eye-catching incident happened around 6pm on Friday at a beach called El Burgo in La Linea, Gibraltar’s neighbour on the Spanish side of the border.The Rock is clearly visible in home-made videos taken by bathers and posted on social networking sites.The traffickers, thought to be Moroccans working with Spanish accomplices who crossed the short distance separating Africa from Spain, are believed to have unloaded around 1,500 kg of cannabis resin.

Drug smuggling on La Linea beachIG

Spanish police say they feel ‘impotent’ over tackling drug-smugglers

MORE: http://www.express.co.uk/news/world/586205/VIDEO-gang-drugs-smuggle-cannabis-La-Linea-Spain-Gibraltar-daylight-beach-tourists

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SEE MORE

informant espagne

https://ns55dnred.wordpress.com/

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FRANCE (Loi sur le renseignement): du respect des grands principes du droit à la surveillance de masse sur internet – Par Antoine Cheron, Avocat.

Par Antoine Cheron, Avocat.

– lundi 15 juin 2015
Le 9 juin 2015, le projet de loi relatif au renseignement a été voté par le Sénat à 252 voix pour, 67 voix contre et 28 abstentions. Le texte ayant été adopté à une grande majorité par l’Assemblée Nationale le 5 mai dernier, les sénateurs ont eu à s’exprimer sur des questions de société aussi fondamentales que celles de la sécurité, de la défense des intérêts fondamentaux de la nation et de la garantie des droits et libertés des citoyens.

Le texte constitue l’aboutissement d’un long processus dont les premières manifestations peuvent remonter aux condamnations prononcées contre la France par la Cour Européenne des droits de l’homme à partir des années 1990 [1].

La CEDH avait en effet considéré que « le droit français, écrit et non écrit, n’indique pas avec assez de clarté l’étendue et les modalités d’exercice du pouvoir d’appréciation des autorités dans le domaine considéré ». La France étant un Etat de droit, il devenait urgent pour le gouvernement d’encadrer l’activité de ses services de renseignement.

Dès lors, le législateur a poursuivi l’objectif d’établir un cadre juridique réglementant les services de renseignement dont les agents agissaient, selon divers rapports parlementaires, sans véritable cadre légal.

C’est ainsi que, à l’occasion de plusieurs lois intéressant la sécurité, diverses dispositions relatives au renseignement seront adoptées et intégrées notamment au Code de la sécurité intérieure. A ce titre, on peut citer la loi portant création de la délégation parlementaire au renseignement (loi du 9 octobre 2007), la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) du 14 mars 2011, la récente loi du 18 décembre 2013 de programmation militaire pour les années 2014 à 2019 ou encore celle relative à la lutte anti-terrorisme du 3 novembre 2014.

Fixer des règles propres à encadrer l’activité des services de renseignement est donc devenu une préoccupation majeure du gouvernement. Ce texte sur le renseignement illustre l’ambition gouvernementale de couvrir par une seule loi l’ensemble des aspects liés à l’activité de renseignement.

Ce texte, qui donne enfin un cadre juridique complet à une activité qui n’en disposait pas, constitue indéniablement une avancée dans un Etat démocratique. Le texte n’est cependant pas indemne de tout reproche et plusieurs voix se sont élevées, notamment au sein des syndicats des professions juridiques, pour manifester leur mécontentement.

La loi votée par le Sénat comporte encore quelques points sensibles, spécialement en ce qui concerne les contrôles internes et externes du recours aux techniques de renseignement. Entre deux impératifs aussi essentiels que la nécessité de la sécurité nationale et la garantie des droits et libertés des citoyens, l’équilibre restera toujours un objectif difficile à atteindre.

Du point de vue de la technique juridique, le présent texte sur le renseignement crée au sein du Code de la sécurité intérieure un livre VIII intitulé « Du renseignement ». Il s’agit d’une nouveauté puisqu’il n’existe aujourd’hui qu’un livre II titre IV relatif aux « interceptions de sécurité », lequel est donc appelé à disparaitre.

La loi votée par le Sénat, qui modifie dans une certaine mesure le projet adopté par l’Assemblée nationale, ne fait pas l’unanimité : ses opposants la qualifient de liberticide et n’hésitent pas à la rapprocher du Patriot Act américain. Elle est actuellement en attente d’examen par la commission mixte paritaire afin d’aboutir à une version commune aux deux chambres du Parlement. Le vote définitif devrait quant à lui avoir lieu à la fin du mois.

Pour l’heure, la loi est articulée autour de 17 articles dont les principales mesures concernent les motifs de recours aux techniques de renseignement, les nouveaux outils et la procédure applicable aux techniques d’accès à l’information, la création d’une autorité administrative indépendante, l’ouverture d’un recours devant le Conseil d’Etat et enfin la protection administrative et juridique des agents des services de renseignement.

LIRE: http://www.village-justice.com/articles/Loi-sur-renseignement-respect-des,19863.html

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DARKNET: jamais autant de gens n’ont acheté de la drogue sur Internet

Criminel et mafieux pour les uns, bouc émissaire pour les autres, Ross Ulbricht, fondateur du site Silk Road, a été condamné à la prison à vie le 29 mai par un tribunal fédéral de Manhattan. La juge, inflexible, jugeant le système bâti par son auteur « terriblement destructeur pour la société ».

Silk Road, surnommé l’« eBay de la drogue », permettait notamment d’acheter du LSD, du cannabis, de l’héroïne… et drainait dans son sillage 100 000 clients selon le FBI, qui a arrêté Ross Ulbricht en 2013. Une chute symbole, mais qui n’a eu aucune incidence sur les achats de drogue en ligne l’année d’après : jamais autant de personnes ne s’en sont procuré sur Internet, selon le rapport 2015 de The Global Drug Survey, une étude mondiale et annuelle sur les consommateurs de drogues. Que ce soit sur des sites classiques ou surtout sur ceux du « Darknet », comme Silk Road, des sites cachés et non référencés sur la Toile où les échanges sont souvent libellés en bitcoin, une monnaie virtuelle au cours très volatil.

Lire : Comment le FBI a fait tomber Silk Road

Parmi les 100 000 personnes qui ont répondu à l’étude de The Global Drug Survey, 11 750 ont précisé avoir eu recours à des sites Internet en 2014. Parmi elles, 25,3 % l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années qui l’ont précédée, note le quotidien britannique The Guardian. 

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Quand l’offre crée la demande

Selon le rapport mondial annuel sur les drogues des Nations unies en 2014, le recours au Darknet (« Web caché », selon la terminologie onusienne), « ne cesse d’augmenter ». L’ONU, qui souligne que Silk Road avait réalisé un chiffre d’affaires d’1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) entre 2011 et 2013, indique qu’il « existe un marché de niche sur le “Web caché” pour les nouvelles substances psychoactives ainsi que pour le cannabis, l’héroïne, la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et la cocaïne de grande qualité. »

Un constat corroboré par The Global Drug Survey, qui place MDMA, cannabis et cocaïne en tête des substances achetées en ligne, notamment pour la qualité supposée des produits disponibles : seuls 27,1 % des sondés déclarant avoir été déçus par la qualité de leur commande, contre 74,2 % qui se sont approvisionnés de façon « traditionnelle ».

Risque pointé par l’étude : l’accès à un nombre accru de stupéfiants conduit à des achats multiples et à une inclination pour l’expérimentation (15 % des acheteurs).

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Capture

Les résultats de l’enquête mettent aussi en lumière les avantages supposés du Darknet par rapport à d’autres circuits de distribution et d’achat. Quand on leur demande les avantages ou les problèmes qu’ils ont rencontrés en ligne, une majorité des « sondés » trouvent le Darknet plus fiable (la nature de la commande est respectée) et plus sûr que le coin de la rue, par exemple. Mais les risques de vol ou de saisie, ainsi que la volatilité des taux de change, et notamment de la monnaie virtuelle (le bitcoin), rendent le recours aux sites cachés périlleux au niveau financier. Curieusement, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/08/jamais-autant-de-gens-nont-achete-de-la-drogue-sur-internet/

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SVA (Agencia tributaria): operación ‘Éufrates

miércoles, 20 de mayo de 2015

Apresamiento del mercante « SAN TRELA ».

Otra nueva operación del Servicio de Vigilancia Aduanera contra el tráfico de drogas a gran escala. Suma y sigue. La víctima ha sido en esta ocasión el buque mercante « San Trela » abordado en aguas del Mediterráneo por los patrulleros « Décimo Aniversario » y « Alca », el pasado 12 de mayo. No sabe uno ya que decir de estos funcionarios que toman al abordaje alta mar no importa que buques. Mi enhorabuena y mi mayor respeto a todos los que han participado en esta magnífica actuación. Les dejo con la nota de prensa de la AEAT.
La Agencia Tributaria ha interceptado a unas 60 millas náuticas al Sureste del Cabo de Gata (Almería) un mercante con bandera de la Republica Democrática del Congo, de nombre ‘San Trela’, que portaba una cantidad estimada de 5.000 kilos de hachís, previamente alijados de una embarcación neumática. El valor de la droga rondaría los 11 millones de euros. La cifra es provisional, pendiente de un registro intensivo del buque que está realizando en la mañana de hoy Vigilancia Aduanera en el puerto de Almería, bajo control de la autoridad judicial.

Con esta operación, denominada ‘Éufrates’, son ya 13, desde el mes de mayo de 2013, las aprehensiones de grandes cantidades de hachís realizadas por la Agencia Tributaria en la ‘Ruta del Mediterráneo Oriental’, con un balance de más de 115 toneladas de droga incautadas.

LEER mas: http://svahistoria.blogspot.fr/2015/05/apresamiento-del-mercante-san-trela.html

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NARCOTRAFICO: 29 detenidos y 4’7 toneladas de hachís aprehendido.

jueves, 4 de junio de 2015

Desarticulada organización de narcotraficantes en operación antidroga: 29 detenidos y 4’7 toneladas de hachís aprehendido.

Agentes de la Policía Nacional en una operación conjunta con el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han desarticulado una organización dedicada a introducir en España grandes partidas de hachís procedente de Marruecos. Durante la última fase de las investigaciones se ha detenido a un total de 29 personas y se han interceptado tres transportes de droga, lográndose un decomiso de 4,7 toneladas. Además han sido intervenidas seis embarcaciones semirrígidas dotadas de potentes motores fuera borda, siete vehículos y varias armas de fuego.

La investigación se inició en 2014 con el objetivo de desmantelar una organización asentada en la Línea de la Concepción (Cádiz), dedicada a la introducción en España de importantes cargamentos de hachís desde Marruecos, empleando potentes embarcaciones semirrígidas. Las laboriosas indagaciones llevadas a cabo han permitido identificar y detener a un total de 29 personas en varias actuaciones desarrolladas desde el pasado mes de marzo.

Entre los arrestados figuran los líderes de la trama, los pilotos de las lanchas rápidas, “aguadores”  (encargados de alertar de la presencia policial) y responsables de custodiar vehículos y embarcaciones. Del mismo modo se ha logrado interceptar tres transportes de droga, con un decomiso total de más de 4,7 toneladas de estupefaciente, se han incautado seis embarcaciones semirrígidas dotadas de potentes motores fuera borda y varios remolques para transportarlas por carretera, siete vehículos, tres escopetas, una pistola, un tractor y un quad.

Además, en otra fase desarrollada a finales del pasado mes de octubre en el marco de esta investigación, fue arrestado uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en al Campo de Gibraltar, un hombre de nacionalidad marroquí y 31 años de edad conocido por el resto de integrantes del grupo como “Messi”.

Transportes de droga frustrados

Gracias a las investigaciones desarrolladas se han podido detectar múltiples intentos de de operaciones de traslado de estupefaciente desde las costas marroquíes a España. Esta información ha propiciado el despliegue de dispositivos por parte de la Policía que en unos casos han hecho desistir a los narcotraficantes y en otros han permitido la aprehensión de importantes cantidades de hachís. Concretamente en tres ocasiones han sido interceptados envíos de droga, el primero de ellos el pasado mes de marzo, cuando un dispositivo conjunto de la Policía Nacional y Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria propició la localización de una embarcación de 14 metros de eslora y tres motores fuera borda, cargada con 106 fardos de hachís con un peso aproximado de 3.200 kilogramos.

Dos meses más tarde, a principios del mes de mayo, los agentes detectaron otro intento de alijar una importante cantidad de hachís en la zona del Campo de Gibraltar. Como quiera que durante la investigación se comprobó que la organización de narcotraficantes disponía de múltiples colaboradores que informaban puntualmente de los movimientos de las embarcaciones de la Agencia Tributaria y de los medios aéreos de la Policía, se solicitó la colaboración del Centro Operativo de Servicios de la Comandancia de la Guardia Civil de Algeciras para establecer un dispositivo que pasara desapercibido. Esta actuación se puso en marcha y se mantuvo de forma ininterrumpida durante ocho días hasta que finalmente obtuvo resultados, logrando la interceptación de una lancha semirrígida, de 10 metros de eslora, con 1.023 kilogramos de hachís a bordo. Dentro de este operativo se detuvo a diez personas y se intervino el vehículo que iban a utilizar para transportar la droga por tierra.

El  pasado día 12 de mayo se interceptó una nueva partida de droga en Marbella (Málaga), cargada en un vehículo conducido por dos individuos, que la transportaban desde uno de los lugares de ocultación de los que disponía la organización en la Línea de la Concepción. Los ocupantes del coche, que llevaba 500 kilogramos de hachís, fueron arrestados cuando se comprobó que transportaban estupefaciente.

Embarcadero en una vivienda junto al río Guadarranque

Después de llevar a cabo la última aprehensión de estupefaciente a la organización investigada, la pasada semana se llevaron a cabo seis registros en domicilios y dos en naves, en los que se intervinieron cuatro embarcaciones semirrígidas, un embarcación de recreo, un arma corta calibre 22, tres escopetas, un arma corta simulada, cuatro vehículos todo terreno, un tractor y un quad. Junto a los registros se llevaron a cabo 13 nuevas detenciones.

Uno de los domicilios registrados está ubicado junto al río Guadarranque y dispone de un embarcadero con la finalidad de botar las embarcaciones semirrígidas que utilizaban para desplazarse hasta la costa de Marruecos, cargar el hachís y emprender regreso a España. Otra de las viviendas registradas era utilizada para ocultar vehículos utilizados para transportar la droga en tierra y que en muchos casos habían sido sustraídos previamente.

Detenido uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en el Campo de Gibraltar

En una fase anterior de esta misma investigación, desarrollada a finales de octubre de 2014, fue detenido uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en al Campo de Gibraltar, un hombre de nacionalidad marroquí y 31 años de edad. Esta persona, presuntamente organizaba importantes operaciones de narcotráfico hasta la Península utilizando embarcaciones semirrígidas con motores fuera borda de gran cilindrada.

El detenido contaba con colaboradores, tanto en Galicia como en la Costa del Sol, para la distribución del estupefaciente hasta diferentes puntos del territorio español. Gracias a las averiguaciones realizadas se supo que habían concertado la entrega de una partida de hachís a su contacto en la Costa del Sol, y que fue abortada en el momento en que se iba a realizar la transacción de la droga. Fruto de esta incautación se estableció un dispositivo que culminó con la detención del responsable del envío así como de cuatro de sus colaboradores. En los registros realizados en este momento de la investigación -tanto en el hotel donde se alojaba en la localidad de Los Barrios como en un chalé de San Roque- se intervinieron 6.000 euros, nueve vehículos de gama alta y un yate.

La operación ha sido realizada de forma conjunta por el Grupo I de la Sección Costa del Sol -Brigada Central de Crimen Organizado- de la Comisaría General de Policía Judicial y por el Servicio de  Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria por las Unidades de Málaga, Algeciras y Sevilla.

FUENTE: http://noticiassva.blogspot.fr/2015_06_01_archive.html

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ARGENTINA (« Manzanas blancas 2 »): hallaron 300 kilos de cocaína en cajas de exportación que iban a España

La Aduana descubrió al menos 300 kilos de cocaína escondidos en un cargamento de manzanas que transportaba un camión brasileño en Villa Regina, provincia de Río Negro. El organismo estatal confirmó a Infobae que por el hecho hay cuatro detenidos, dos brasileños y dos argentinos, uno de ellos despachante de aduana.

Según se indicó oficialmente en un comunicado de la AFIP, « personal de la Aduana de Villa Regina sometió al camión a los controles de rutina cuando observaron la anomalía en la carga » y descubrió la cocaína. La causa quedó a cargo del juez Jorge García Davini.

Según pudo saber este medio, el cargamento tenía destino final España pero no era el único armado de este modo. Aduana confirmó que detuvieron un vehículo muy parecido pero que no estaba la cocaína. Creen que tenía el mismo fin y que también iba hacía el país ibérico.

Según recopila la información, la cocaína estaba « almacenada en bolsas negras y se encontraba en una de las cámaras del complejo aduanero al momento en que el rodado era sometido a uno de los habituales controles para el mantenimiento de frío de la fruta que transportaba ».

fuente: http://www.infobae.com/2015/06/04/1733325-manzanas-blancas-2-hallaron-300-kilos-cocaina-cajas-exportacion-que-iban-espana

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ESPAGNE: 200 kg de cocaïne dans des ananas

La police de espagnole a saisi 200 kilos de cocaïne dissimulés dans des ananas évidés en provenance d’Amérique centrale, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur.

Les fruits remplis de drogue ont été détectés par la police dans un arrivage de dix conteneurs transportant des ananas en provenance d’Algesiras, dans le sud-est de l’Espagne, l’un des plus grands ports d’Europe, a précisé le ministère dans un communiqué.


Une cire jaune imitant la couleur de la pulpe

«Les fruits, découverts dans les conteneurs parmi des milliers d’ananas, avaient été évidés et remplis de drogue recouverte d’une cire jaune imitant la couleur de la pulpe d’ananas», a-t-il expliqué.

Les ananas en provenance d’un pays d’Amérique centrale dont le nom n’a pas été révélé étaient destinés à deux sociétés gérées par des Espagnols d’origine colombienne, l’une à Madrid et l’autre à Sant Quirze del Valles, près de Barcelone.

La police a arrêté trois personnes et n’a pas écarté la possibilité d’autres arrestations. Les trafiquants ne manquent pas d’ingéniosité pour introduire de la drogue en Europe. Ainsi, au cours des dernières années de la cocaïne a été trouvée dans des implants mamaires, une perruque, le plâtre d’un homme à la jambe cassée ou encore dissimulée dans les bols, assiettes et soucoupes d’un service de table de 42 pièces.

http://www.20minutes.fr/insolite/1619915-20150531-espagne-cachaient-200-kg-cocaine-ananas

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ITALIA: la Guardia de Finanza detiene banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que se abastecía en España

Roma, 26 may (EFE).- La Guardia de Finanza italiana -policía de delitos fiscales y fronteras- de Malpensa (norte) informó hoy del desmantelamiento de una banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que operaba en el norte de Italia y que se abastecía de estupefacientes en España.

Entre los detenidos están dos de los presuntos jefes de la organización, un italiano de 24 años y un albanés de 26 años.

Además, la Guardia de Finanza ha decomisado 25 kilos de marihuana, 2,5 kilos de hachís, 50 gramos de cocaína, 4.300 euros en metálico, una pistola, tres vehículos, materiales para confeccionar dosis de estupefacientes y un teléfono móvil, todo propiedad de la organización.

La banda criminal estaba formada por italianos y albaneses, y desarrollaba su actividad delictiva en Milán, Varese y Verbania.

Según han permitido descubrir las primeras investigaciones, obtenían las drogas de España y después las vendían en Italia.

Además, estaban empezando a organizar viajes al extranjero para vender droga en otros países a través de terceros y la Guardia de Finanza reconoció tener constancia de al menos un caso en el que presuntamente se transportaron 90.000 euros ocultos en una rueda de repuesto.

Asimismo, se ha podido evidenciar el gran volumen de dinero que manejaban, pues uno de los presuntos jefes de la banda estaba en posesión de 500.000 euros en el momento de la detención.

lsc/jam/mlg

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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

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Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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L’explication finale
Le NARCOTOUR vient de toucher Paris, la ville capitale, pour boucler son harassante boucle.
Arrivée dimanche 2 mars 2008 en milieu d’après-midi, l’équipe de tournage, qui accompagne NS 55,  n’a guère eu le temps de s’endormir.
Lundi matin, dès 5h30, alors que la nuit enveloppait en totalité la région parisienne, le camping car   s’est mis en route à la lueur de ses phares, en direction de la rue d’Assas, une rue bourgeoise et tranquille du centre de Paris.
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Une visite très matinale à laquelle NS55 DNRED tenait beaucoup.
Alors que l’horloge de la cabine du véhicule avait tout juste passé le cap des 6 heures du mat’, le pilote immobilisait son véhicule  « DOUANES INFOS » devant le domicile de François Auvigne, un ancien directeur général des douanes, au 43 rue d’Assas à Paris.
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Une longue attente débutait…
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Au final, malgré plusieurs tentatives, NS 55 DNRED ne parviendra pas à parler de vive voix à François Auvigne à qui il entendait demander des explications sur son attitude au moment où l’ex-infiltré des douanes attendait l’aide et le soutien de ses employeurs – ni même à le croiser.
François Auvigne, le très courageux inspecteur des finances, resta planqué chez lui, envoyant ses jeunes enfants épier NS 55 par les fenêtres… et son épouse, Sophie Auvigne (La Voix de France Info) finit par lui répondre à l’interphone que son mari ne souhaitait pas le rencontrer!
Difficile d’imaginer alors que quelques heures plus tard, après avoir rencontré Jean Paul  Garcia de l’A2, aujourd’hui le Boss de la DNRED, au siège à Montreuil durant plus de deux heures, Gérard Schoen que j’attendais le vendredi 7 mars 2008 pour lui demander des explications suite aux conneries émises, certainement sur ordre de Jérôme Fournel, sur un plateau de télévision, se sauva à ma vue et disparut en se planquant certainement derrière une porte cochère « amicale »…
Pourtant je cours vite, mais, là, Gérard, tu m’as bluffé!
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Gérard SCHOEN, le « pape » du contentieux des douanes françaises, semblait ignorer les actions de NS 55…
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Marc Fievet
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MEXICO: hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

The Wall Street Journal: Hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que se capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

Foto: J. Emilio Flores / La Opinión
PUBLICADO: May, 13, 2015 1:50 pm EST

Los integrantes del Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) han recibido formación estratégica y paramilitar por parte de ex militares de México, Guatemala y Estados Unidos, dijeron funcionarios y analistas en temas de seguridad a The Wall Street Journal.

“Exmiembros de los Kaibiles, un temido Ejército conformado por fuerzas especiales de Guatemala, y los veteranos militares mexicanos han dado formación estratégica y paramilitar a el cártel”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

Solorio dijo al diario norteamericano que los miembros del cártel que han sido capturados han dicho de que al menos un veterano de Estados Unidos– “un agresivo y muy salvaje marine de EEUU” – también ha estado entrenando a los pistoleros del grupo.

“Creemos que se le pagó una fortuna para darles entrenamiento”, comentó Solorio a The Wall Street Journal.

“Ellos [los del CJNG] tienen rangos y una jerarquía como en los ejércitos […] están muy unidos detrás de su líder y han hecho de la lealtad un valor supremo”, explicó Alfonso Quintero, un Capitán retirado de la Fuerza Aérea Mexicana.

El reporte que publica el medio estadounidense bajo la firma de Juan Montes y que cita reportes oficiales refiere que las armas del Cártel Nueva Generación provienen principalmente de los Estados Unidos y de  los mercados negros de América Central.

Menciona que además los soldados mexicanos han incautado fábricas improvisadas en las montañas de Jalisco, donde miembros del cartel ensamblan sus propios rifles de asalto.

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que el gobierno capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas con sede en el noreste de México, dijeron funcionarios y analistas de seguridad al medio.

Las mismas fuentes dijeron que al igual que los Zetas, formado originalmente por desertores del Ejército, la Nueva Generación “favorece métodos paramilitares, y ha recibido entrenamiento táctico de mercenarios mexicanos y extranjeros”.

El incidente del helicóptero fue una declaración de guerra”, dijo Diego Petersen, un columnista del diario El Informador de Guadalajara al periodista de WSJ. “Los próximos meses van a ser muy duros en Jalisco”, agregó.

“Cuando tratamos de devolver el golpe, lanzaron dos granadas contra nosotros”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

The Wall Street Journal refiere como miles de soldados, apoyados por vehículos blindados y policías federales, están desplegados en Jalisco para frenar al cártel, que de acuerdo con las autoridades ha obtenido cientos de millones de dólares por el contrabando de metanfetamina desde México y por la cocaína de América del Sur que se consume en México, los EEUU y en otros lugares.

”El gobierno del señor Peña Nieto argumentó que podría disminuir la violencia, derrotando a las bandas al confiar en los servicios de inteligencia y ataques quirúrgicos contra los jefes criminales […] Pero esto tuvo la consecuencia involuntaria de fragmentar a estos grupos en  carteles más pequeños y, a veces mortales, lo que llevó al gobierno de Peña Nieto, al igual que su predecesor, a enviar tropas a varios estados para asediar a las pandillas, incluyendo ahora Jalisco, uno de los motores económicos de México”, dice el reporte.

El reporte menciona cómo Guadalajara, famosa por ser la cuna del tequila y la música de mariachi, ha sido el hogar de poderosos narcotraficantes durante décadas. Dice que el Cártel de Guadalajara fue fundado por los traficantes del estado de Sinaloa que fueron empujados fuera de la región por las operaciones militares en la década de 1970 y se estableció en Jalisco. “El cártel dominó el comercio de narcóticos de México hasta el asesinato de un agente de control de drogas de Estados Unidos llevó a los EEUU y México para cooperar en su desmantelamiento en 1985?.

“Guadalajara es una importante área estratégica para el tráfico de drogas”, dijo Jorge Rocha, sociólogo e investigador en el Instituto Tecnológico de la Universidad de Guadalajara al WSJ. “Está cerca de los puertos del Pacífico y está bien comunicado con rutas de la droga se dirigen tanto a California y Texas”, explicó.

La publicación precisa que con su nombre, el Cártel Nueva Generación, pretende distinguirse del viejo “Cártel de Guadalajara”. Dice que este nuevo grupo se formó en 2010 tras el asesinato del jefe regional del Cártel de Sinaloa, quien controló Jalisco, Ignacio Coronel, a manos de las fuerzas federales.

El cártel primero se anunció para el público de México en 2011, cuando –que se hace llamar los “MataZetas”– cuando se atribuyó la responsabilidad por la muerte de 35 presuntos miembros de la pandilla rival en la ciudad portuaria oriental de Veracruz, dice The Wall Street Journal.

“Nueva Generación se ha fortalecido en los últimos meses, ya que las fuerzas federales debilitaron Los Zetas y a los Caballeros Templarios, que había controlado el estado de Michoacán, en la frontera de Jalisco”, dijeron funcionarios y expertos mexicanos al medio.

De acuerdo con los analistas consultados por el diario norteamericano, el cartel no tiene miedo de devolver el golpe a los funcionarios contra los intentos de capturar o matar a Nemesio “El Mencho” Oseguera y a otros líderes del cártel. “La violencia surgió a finales de febrero tras la detención de Abigail “El Cuini” Valencia, a quien las autoridades han identificado como el cerebro financiero del cártel” dijo Solorio.

Las autoridades han dicho que la banda ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente, incluyendo el secuestro y asesinato de un Diputado federal y el asesinato del Secretario de Turismo de Jalisco recién nombrado en 2013.

Sin embargo y a pesar de la larga historia de su ciudad con cárteles del narcotráfico, la reciente violencia ha puesto nerviosos a muchos en Guadalajara. ”Uno trata de vivir una vida normal […] Pero usted sabe que usted es vulnerable. Y eso da miedo”, dijo Dante Haro Reyes, jefe de un Consejo Ciudadano de Seguridad Pública de Guadalajara a The Wall Street Journal.

FUENTE: http://www.laopinion.com/wsj-hay-evidencia-que-exmilitares-de-guatemala-eeuu-y-mexico-entrenan-cartel-mexicano

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NARCOTRAFICO: el cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa en México

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloa y supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado

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El cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa del narcotráfico en México

El cártel Jalisco Nueva Generación está señalado hoy como el tumor más peligroso del cáncer del narcotráfico en México. La organización criminal logró ese dudoso primer puesto a raíz de los sucesos del pasado 1 de mayo en Guadalajara, capital de Jalisco,cuando llevó a cabo varios ataquessimultáneos contra fuerzas federales que dejaron 17 muertos y 19 heridos, además de gasolineras, coches y calles incendiadas y el miedo en el cuerpo de los jaliscienses. Entre los fallecidos figuran los seis militares de un helicóptero del ejército derribado por los narcos con un lanzacohetes RPG-7, de diseño soviético, un desafío al Estadoinédito en la historia de los cárteles mexicanos.

Su rápido ascenso, en tan sólo cinco años, también es algo fuera de lo común. Nueva Generación acaba de ser incluido por el Departamento del Tesoro de Estados Unidos en su lista negra de asociaciones narcotraficantes, pero la Procuraduría General de la República (PGR) ya lo recogía en su último mapa, de 2013, como uno de los nueve grandes cárteles existentes en México, junto al de Sinaloa, Pacífico, Juárez, Tijuana, Golfo, Los Zetas, La Familia Michoacana y Los Caballeros Templarios. Encabezado, según las autoridades, por Nemesio Oseguera Cervantes «El Mencho», opera en Jalisco, Colima, Michoacán, Guanajuato, Nayarit, Guerrero, Morelos y Veracruz, con cierta presencia en el Distrito Federal. La Comisión Nacional de Seguridad determina que tiene una fuerza aproximada de un cuarto de millar de sicarios, armas de largo alcance y suficiente entrenamiento para usarlas, y además, es uno de los que más droga exporta.

El analista Jorge Fernández Menéndez explicaba hace unos años en su columna de «Excélsior» que, lejos de ser nuevo, el cártel Jalisco Nueva Generación era «la transformación de una de las más viejas organizaciones del narcotráfico en México (comenzaron en el negocio de la marihuana en los 70), el llamado cártel de los Valencia, que luego se transformó en el cártel del Milenio». Juan Salgado, profesor del CIDE especialista en seguridad, dice que a partir de su nacimiento, en 2010, desintegrado el cártel del Milenio por la sucesiva detención de sus líderes, Nueva Generación se ha nutrido «en parte de los Beltrán Leyva, en parte del Golfo». Es decir, al igual que el fenómeno de fragmentación que ha dado lugar a grupúsculos violentos como Guerreros Unidos–responsables de la desaparición de 43 estudiantes de magisterio en Iguala el pasado septiembre–, se trata de un grupo que «proviene de la escisión de otros cárteles y que se compone en buena medida de mercenarios». Con una diferencia fundamental: organizado militarmente.

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloay supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado; para otros, la lucha frontal que planteóa las fuerzas federales este mes es el principio de su fin. Por el momento, no hay Hércules que acabe con la hidra.

fuente: http://www.abc.es/internacional/20150512/abci-cartel-jalisco-narcotrafico-201505122036.html

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PERU: la cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior

Du travail pour la Celtic (Cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs).

© France 3 La Havre-Baie de Seine

Un kilo del estupefaciente vale $1000 en el Perú y puede costar $45 mil en el Viejo Continente y $120 mil en Asia. Hay cuatro puntos de acopio en el país.

La cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior
Textos: Ricardo Velazco rvelazco@grupoepensa.pe web@grupoepensa.pe |
17 de Mayo del 2015 – 07:10

El 5 de diciembre de 2014, un contingente de la División de Investigaciones Especiales (Divinesp), liderado por el mayor PNP Marco Tataje Salas, irrumpió en un depósito ubicado en Huachipa. El titular de la Primera Fiscalía Antidrogas del Callao, Juan Mendoza Abarca, supervisó de cerca el operativo.

La Policía arrestó a doce personas y confiscó dos toneladas de cocaína en ladrillos de soya bajo el sello del rostro del inca Atahualpa.

La droga tenía como destino el puerto de Le Havre, ubicado al noroeste de Francia.

Correo tuvo acceso a documentación detallada que demuestra que este destino forma parte de las nuevas rutas desde donde operan las mafias ligadas al narcotráfico a nivel mundial.

LOS DESTINOS. El panorama completo lo encabeza Europa, al recibir el 79% de nuestra producción de cocaína. Le siguen América del Norte, con un nivel de recepción del 9%; África, con un 5%; y finalmente Asia, con un 4% del total.

Los puertos son escogidos con precisión por los mercaderes peruanos de la droga, que actualmente prefieren operar para el Viejo Mundo y no para realidades problemáticas como la de México.

Bélgica, Holanda, España, Italia, Lituania y, por supuesto, Francia reúnen las condiciones para que la carga ilegal llegue a salvo y se venda como pan caliente.

Allí, “la merca” puede alcanzar un valor cercano a los $45 mil por kilo.

Justamente, el pasado 14 de mayo, 199 kilos de cocaína fueron hallados por la Guardia Civil Española en el puerto de Valencia, España, y según un comunicado de la Policía de ese país, su origen sería territorio peruano.

Pero hay precios más altos. La cocaína de alta pureza que es enviada desde el Perú hasta los países de África y Asia alcanza los $120 mil, si su destino son países como Jordania o China.

Solo en América Latina, el precio por kilo de cocaína en todos los países es por lo menos el doble que en el Perú.

Un ejemplo particular es Colombia, también productor, donde el precio no baja de $3600 por cada kilo de cocaína.

OTRO SISTEMA. Sin embargo, difícilmente existen en el Perú las mafias y cárteles de la droga de los que tanto se ha hablado desde que el denominado “narcoporsche” del prófugo Gerald Oropeza López fuera blanco de balas y granadas el 1 de abril en San Miguel.

“Aquí lo que existe son ‘combos’, con gente que se junta y se divide funciones, como el financiamiento y la logística”, explica el fiscal Mendoza, y agrega: “Todos ellos ahora comparten rutas y hasta contenedores”.

La inversión, no obstante, resulta casi nula comparada con las ganancias obtenidas. En el Perú, comprar 1 kilo de cocaína en la zona del Huallaga puede valer únicamente mil dólares.

Por eso es que, según la Policía, los grandes capos y barones de la droga ya no existen en el Perú.

“Casi todos son brókers, nada más. El mismo Gerald Oropeza sería un bróker. La imagen de ‘Tony Montana’, un mafioso que pelea por el control de las rutas de narcotráfico entre Cuba y Miami no puede estar más alejada de Oropeza”, señala Nicolás Zevallos, investigador principal del Laboratorio de Criminalidad Social de la PUCP.

Estos brókers no solo son expertos en acondicionar camiones y barcos para el traslado de la mercancía, sino también son especialistas en captar a gente en la que puedan delegar responsabilidades de mando.

Cifras de la Dirincri indicaron que en 2014 se detuvo a 22 peruanos y 84 extranjeros con algún tipo de pertenencia a estos “combos” del tráfico de drogas.

CRÉANME, POR FAVOR. El golpe en Huachipa fue parte de una investigación que llegó a procesar a Manuel Angulo Lescano, suboficial de primera de la Dirección de Inteligencia de la Policía.

Para las autoridades que organizaron la intervención, esa no fue ninguna sorpresa. Sabían que había elementos de inteligencia protegiendo el “negocio” conducido por el uruguayo Rubén Clemente Batalla. Y lo sabían por un informante muy particular.

Fuentes de la Policía indicaron que a fines de 2008 un hombre se acercó a la Fiscalía Antidrogas y les hizo una oferta que no pudieron rechazar.

“Créanme, por favor. Yo sé muchas cosas, pero déjenme tranquilo. Les diré todo lo que sé”, dijo el sujeto, que terminó convirtiéndose en un colaborador eficaz. Un convenio secreto fue firmado entonces en conjunto con la Procuraduría Antidrogas.

La fuente recordó cómo es que el informante los aleccionó sobre los distintos modos de cargar la droga y sus diversos destinos.

A partir de 2010, la Drug Enforcement Administration (DEA) entró en contacto con él. “Todos los grandes golpes que dio la Dirandro en colaboración con la DEA entre 2010 y 2014 fueron por los datos que él nos pasó”, agregó la fuente.

No es para menos. Dicho informante había sido uno de los peces gordos que movieron toneladas de droga por el puerto del Callao entre 1998 y 2008.

Pero los problemas no tardarían en llegar. “Un día nos dijo que le habían avisado de un pase grande, pero entre policías”, recuerda la fuente.

Los agentes de la DEA determinaron que la vida del colaborador corría peligro y decidieron llevarlo con su familia a Panamá, donde vive desde enero.

fuente: http://diariocorreo.pe/ciudad/la-cocaina-peruana-y-sus-nuevas-rutas-al-exterior-587834/

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SANTO DOMINGO (República Dominicana): frustran envíos de cocaína en latas de guandules hacia NY y España

Lata de guandul rellena con cocaina

Por 07/05/2015

SANTO DOMINGO República Dominicana.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y el Instituto Postal Dominicano (INPOSDOM) frustraron el envío de casi un kilo de cocaína a Nueva York y España, escondidos en una lata de guandules  y en tóneres de tinta para impresoras, respectivamente, en dos casos que son investigados por la agencia antinarcóticos.

El portavoz de la DNCD, Darío Medrano, garantizó que todas las personas que resulten involucradas en esta modalidad del narcotráfico internacional serán apresadas y sometidas a la justicia, vía el Ministerio Público.

Los dos envíos fraudulentos fueron detectados en la sede del INSPODOM durante chequeos rutinarios que realizaban conjuntamente oficiales de la DNCD y un inspector del correo.

Posteriormente, el Instituto Nacional de Ciencias Forenses (INACIF) determinó que se trataba 239.27 y 630 gramos de cocaína pura.

La primera cantidad, consistente en una sustancia pastosa, que resultó ser cocaína, estaba dentro de una lata de guandules con coco cubierta por copias de documentos dentro de una caja de cartón.

Este envío estaba destinado a una supuesta señora residente en el 89-0180 st. Queens, Nueva York, Estados Unidos, remitido por otra presunta mujer domiciliada en el sector Cerro de Papatín, de la ciudad de Santiago.

TONERES

El segundo envío de los 630 gramos de un polvo blanco, que resultó ser cocaína,  estaba dentro de 32 tóneres para tinta que fueron  rellenados con la sustancia, los cuales eran enviados por un supuesto residente en el sector de Piantini, Distrito Nacional, a otra persona domiciliada en la calle Reclusa, sector Hospitalet de Hobregat,  Barcelona, España.

Ambos casos son investigados por la DNCD para determinar el origen del envío de estas sustancias y determinar el grado de responsabilidad en cada caso y someter a la justicia a los responsables.

fuente: http://www.noticiassin.com/2015/05/dncd-y-el-inposdom-descubren-dos-envios-de-cocaina-en-latas-de-guandules-y-toneres-de-tinta/

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BRUXELLES (UE): la Commission prend des mesures pour renforcer la coopération au sein de l’UE contre le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité

Avatar de pintejpL' INTELLIGENCE CYBER par Jean-Paul Pinte

La Commission européenne a présenté aujourd’hui un programme européen en matière de sécurité pour la période 2015-2020, qui doit aider les États membres à coopérer contre les menaces qui pèsent sur la sécurité et donner plus de poids à notre action commune contre le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité. Ce programme expose les mesures et outils concrets auxquels recourront toutes les parties prenantes pour garantir la sécurité et affronter plus efficacement ces trois menaces particulièrement préoccupantes.

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FRANCE: quant aux opérations « spéciales » de la cellule ALFA ou le bal des « faux culs »!

A la Une de l’heure du crime, les révélations d’un journaliste d’investigation sur un des plus grands secrets de la République…

Comme le secret est en train d’être éventé, on peut dire aussi qu’il s’agit d’un des grands tabous de la cinquième République : l’existence d’un groupe ultra secret de tueurs professionnels qui exerceraient, au nom de la France une sorte de droit de représailles de l’Etat, face à ses ennemis, par exemple les terroristes qui menacent depuis de longues années nos institutions…La décision de créer ce groupe au sein du service action de la DGSE aurait été prise après l’affaire du Rainbow Warrior, au milieu des années 80. Les Présidents de la République qui ont succédé à François Mitterrand ont toujours nié officiellement l’existence de ce groupe, baptisé « Alpha » dont certains membres ont accepté de parler à mon invité, Vincent Nouzille qui publie son enquête dans un livre qui vient de paraître aux éditions Fayard.

Avec lui, nous allons revenir sur cette guerre de l’ombre dont les échecs ou les victoires ne sont jamais officiellement revendiqués..

Vincent Nouzille a passé trois ans à recueillir les témoignages d’anciens ou d’actuels membres des services de renseignements français. Il en sort un ouvrage époustouflant, où la réalité semble parfois dépasser la fiction.

C’est en 2002 qu’un événement lui met la puce à l’oreille : deux agents de la DGSE sont arrêtés en Espagne, alors qu’ils transportaient des faux passeports et un vrai arsenal de guerre… Ces agents, bien plus secrets que des agents secrets, faisaient partie de la « Cellule alpha »… Une appellation que le journaliste a tenté de comprendre, et de mettre à jour. Une cellule constituée d’une dizaine d’électrons libres, capables de mener des doubles vies sans éveiller l’attention, et de tuer sans poser de questions. Ce dispositif, créé sous Mitterrand, a été utilisé par tous les présidents depuis.

A commencer par François Hollande…

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Philippe Rondot à son arrivée le 11 décembre 2007 au pôle financier du palais de justice de Paris.

LEGALIZE: Drugs Will Save Ukrainian Economy – Branson

Sir Richard Branson

British billionaire, Virgin Galactic founder and fame-seeking celebrity Sir Richard Branson suggested the Ukrainian government legalize drugs, according to The Insider.

The world has been combating drugs for more than 50 years, and Ukraine has one of the worst records in this battle, the entrepreneur told the students of a Kiev university on Friday.

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