OCÉAN ATLANTIQUE (SVA – Service Espagnol 🇪🇸 de Surveillance Douanière) : le ‘PETREL’ du SVA arraisonne une embarcation battant pavillon polonais avec environ 2 tonnes 500 de cocaïne

Le Petrel

Dans le cadre d’une opération avec la ‘Policia’ et la ‘Guardia civil’, les marins-douaniers du PETREL ont intercepté un bateau à cabine semi-rigide, dénommé « SRC 1250 », à 400 milles des Îles Canaries, d’une longueur de 12,5 mètres. A bord, une cargaison de coke répartie en 86 balles, soit environ 2500 kilos selon les premières estimations.

L’arraisonnement par le patrouilleur de surveillance douanière « Petrel » s’est effectué dans un contexte de conditions météorologiques difficiles.

Lors de l’opération, les deux membres d’équipage, de nationalité française, ont été interpellés.

Collaboration internationale

L’opération, fruit de la collaboration internationale à travers le Centre d’Analyse contre le Trafic Maritime de Drogue dans l’Atlantique (MAOC) et coordonnée par le Centre de Renseignement sur le Terrorisme et le Crime Organisé (CITCO) avec La DEA et la NCA

A l’arrivée au port de Tenerife

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ESPAGNE 🇪🇸 (Port de Vigo) : c’est le « CONTSHIP ZEN » qui transportait le conteneur lesté d’environ 8 tonnes de coke

C’est donc l’UDYCO qui a dirigé l’opération, à laquelle ont participé le GRECO Galicia et le SVA, qui a entraîné la saisie de plus de 7 000 kilos (7.200 kilos) de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur à bord du ‘CONTSHIP ZEN’, un navire qui a accosté dans le port de Vigo.

La cargaison devait être livrée dans un entrepôt d’une zone industrielle à Cambre près de la ville de La Corogne.

Le « CONTSHIP ZEN » avait préalablement fait escale le premier décembre au port de GiBRALTAR où il n’était resté qu’une heure avant son arrivée au port de Vigo le 3 décembre à (UTC) 12 h 25 jusqu’au 4 décembre à 02 h 08. Après, il a fait escale au port de Leixões (Porto) avant d’entrée au port de Lisbonne d’où il est reparti ce mercredi 6 décembre à 20 h 35.

Plus

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ESPAGNE 🇪🇦 (La Corogne – Galice) : les 8 tonnes de cocaïne arrivaient d’Amérique du sud au milieu de longes de thon

L’opération menée par l’UDYCO, le « GRECO Galicia » de Pontevedra et par le SVA a permis de saisir une cargaison d’environ 8 000 kilos de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur.

Lire plus en espagnol sur Narcodiario

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED et DG de la Douane française) : faut-il attendre qu’ils partent en retraite pour qu’ils ne soient plus des lâches, des poltrons et surtout des « sans honneurs »

C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre

Le cas Fiévet
 
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », «  détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
 
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
 
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.

En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».

La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.

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Oublier les engagements, oublier les promesses données, oublier l’honneur élémentaire !

Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,

c’est l’énarque IGF

François Auvigne,

DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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EUROPE 🇪🇺 (NARCO-BUSINESS) : l’Espagne 🇪🇸 au centre de l’ensemble des moyens logistiques

Les plus de sept millions de courriels du Parquet national colombien analysés par plus de 40 médias dont Narcodiario et infoLibre en Espagne, ont servi à décrire avec précision le nouveau panorama de la criminalité organisée actuelle dans le monde.

Les fuites placent l’Espagne au centre névralgique du business, notamment comme point de rencontre de toutes sortes de brokers, importateurs, distributeurs de mafias internationales de la drogue, mais aussi comme porte d’entrée pour les flux venant d’Amérique du Sud et en tant que zone de production émergente avec l’installation de laboratoires dans lesquels des « cocineros » travaillent sans relâche.

Quant aux entrées, outre celles bien connues utilisées par les galiciens (voiliers, hors-bord, bateaux de pêche ou narco-sous-marins), l’enquête #NarcoFiles décrit en détail le chemin parcouru par les cargaisons de cocaïne parmi les expéditions licites de bananes, à partir des ports d’Urabá (Turbo), souvent dominées par le Clan del Golfo, et destinées à différents pays européens, comme le décrivent IrpiMedia et Vorágine, deux des médias associés à l’OCCRP , le consortium international de journalistes qui, avec le CLIP (Centre latino-américain d’investigations journalistiques), a coordonné la plus grande enquête journalistique conjointe sur le crime organisé jamais réalisée à ce jour.

Beaucoup plus en castillan sur Narcodiario

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy et Montreuil) : le trombinoscope des exécuteurs des basses œuvres

En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ?

Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?

Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont passés maître dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.

Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…

Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

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Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !

Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

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Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!

Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à droite) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

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ESPAÑA 🇪🇸 (Proyecto GDIN) : Madrid estrena un proyecto contra el tráfico internacional de cocaína “a nivel global”

La UCO coordina una iniciativa que incluye la creación de un Centro de Inteligencia Criminal Antidroga en el que trabajarán analistas de distintos países

La Guardia Civil abrió este miércoles el proyecto GDIN, un plan de cooperación internacional para combatir el crimen organizado y el tráfico de cocaína con base en Madrid

fuente

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NARCO-BUSINESS : les « NarcoFiles » mettent en lumière le fonctionnement des cartels de la drogue en Colombie

Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)

La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde

Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.

Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.

SOURCE 1

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What are the NarcoFiles?

NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.

The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).

OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.

Where does the leak come from?

In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.

Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.

They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.

The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.

OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.

What’s in the leak?

At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.

Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:

  • Criminal Empires investigates how organized crime groups have fanned out around the globe, permeating economies, corrupting authorities, and expanding their reach across borders.
  • Narcotics Inc. looks at how criminal gangs are innovating and evolving their business models in the face of new economic incentives and opportunities for experimentation.
  • Drowning in Drugs dives into the murky world of commercial ports that have become a hotbed of criminal activity, from Antwerp and Rotterdam to Gioia Tauro, Guayaquil, Santa Marta, and Limón.
  • Dark Money investigates underground flows of illicit drug profits and the financial professionals who help enable these crimes.
  • Green Crimes exposes the environmental impact of organized crime, and how their activities are destroying wildlife, polluting rivers, and threatening protected areas.
  • Police and Thieves looks at the role of law enforcement agencies who are on the front lines in the fight against organized crime — but sometimes become part of the problem.

How did reporters verify information found in the leak?

To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.

To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.

After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.

Why did OCCRP and its partners decide to report on this leak?

Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.

In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.

Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”

How many media outlets participated?

Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:

  • Agencia Ocote (Guatemala)
  • Aristegui Noticias (Mexico)
  • Armando.info (Venezuela)
  • Berlingske (Denmark)
  • BIRD (Bulgaria)
  • Cerosetenta / 070 (Colombia)
  • Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (Latin America)
  • CNN en Español (United States)
  • Con Criterio (Guatemala)
  • Contracorriente (Honduras)
  • Cuestión Pública (Colombia)
  • De Tijd (Belgium)
  • Der Standard (Austria)
  • Die Dunkelkammer (Austria)
  • El Universal (Mexico)
  • Expresso (Portugal)
  • Frontstory.pl (Poland)
  • Het Parool (Netherlands)
  • InfoLibre (Spain)
  • InSight Crime (Latin America)
  • Investigace.cz (Czech Republic)
  • IrpiMedia (Italy)
  • Knack (Belgium)
  • La Prensa (Panama)
  • Mexicanos Contra la Corrupción y la Impunidad (Mexico)
  • Miami Herald (United States)
  • Mongabay Latam (Latin America)
  • Narcodiario (Spain)
  • No Ficción (Guatemala)
  • Ojoconmipisto (Guatemala)
  • OjoPúblico (Peru)
  • Paper Trail Media (Germany)
  • piauí (Brazil)
  • PlanV (Ecuador)
  • Plaza Pública (Guatemala)
  • Profil (Austria)
  • Quinto Elemento Lab (Mexico)
  • Siena (Lithuania)
  • SVT (Sweden)
  • Univisión (United States)
  • UOL (Brazil)
  • Verdad Abierta (Colombia)
  • Vorágine (Colombia)
  • ZDF (Germany)

Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.

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Dans NARCODIARIO

#NarcoFiles: España, meeting point del crimen organizado

Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios

Víctor Méndez / Begoña P. Ramírez (Infolibre)

Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.

Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

Los hermanos Rodríguez Orejuela / Narcodiario

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.

Ahora dominan el mercado de la cocaína

En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.

Punto de encuentro del crimen organizad

“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.

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Por su labor como periodista de investigación, Víctor Méndez Sanguos ha recibido los premios:

Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico

Premio Policía Nacional de Periodismo

NARCODIARIO est le principal journal d’information sur le trafic de drogue en espagnol et son fondateur, c’est Víctor Méndez Sanguos, journaliste spécialisé, auteur de deux livres sur le trafic de drogue. Il est pleinement impliqué dans les enquêtes journalistiques liées au trafic de drogue au niveau international depuis 15 ans. Son objectif est que Narcodiario se consolide comme la référence de toute actualité sur le trafic de drogue.

NARCODIARIO vous dit TOUT (ou presque), en temps réel.

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Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.

Un peu des années 1990

Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!

Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.

Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

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WORLWIDE (NARCO-BUSINESS – NARCOTRAFIC – SERVICES ANTI-STUPS) : nouvelle enquête mondiale menée par l’OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project) et le CLIP

C’est une enquête menée sur plus de 40 médias dans plus de 20 pays d’Amérique et d’Europe, dont Narcodiario, basée sur une fuite sans précédent, révèle comment la carte mondiale du crime organisé est en train de se modifier.

A suivre prochainement

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DETROIT de GIBRALTAR (Ceuta) : les autorités espagnoles ont arrêté deux hommes qui avaient traversé l’Atlantique depuis la Colombie en tant que passagers clandestins pour se jeter à l’eau dans le détroit avec 100 kilos de cocaïne, attendant d’être secourus par leurs partenaires en Espagne

À 11 milles marins du port de Ceuta et grâce aux systèmes de surveillance, les autorités ont observé comment deux hommes jetaient trois balles de cocaïne d’un poids total de 100 kilos par-dessus la poupe du navire puis sautaient à la mer.

Ces deux personnes qui voyageaient clandestinement à bord d’un porte-conteneurs en provenance de Cartagena de Indias, en Colombie, à proximité du détroit de Gibraltar, ont été arrêtées.

Source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Magistrats, Douaniers, Gendarmes et Policiers) : du Mont Saint-Michel à la Bidassoa, une nouvelle instance de coordination a été créée pour lutter contre les trafics par voie maritime

Pas moins de 750 kilomètres de côtes françaises sur l’Atlantique. Une aubaine pour les trafiquants de drogue internationaux qui utilisent le plus souvent les voies maritimes pour les stupéfiants.

C’est .3 nouvelle aquitaine qui nous annonce que pour lutter contre les trafics par voie maritime, une nouvelle instance de coordination « de l’Arc Atlantique » a été créée ce 27 octobre pour permettre plus de collaboration entre les différents acteurs : police, gendarmerie, douane et justice.

EUREKA

L’idée est d’organiser une remontée des informations des acteurs du terrain qui permettra une analyse pour plus d’efficacité. Cet Arc Atlantique a donc été créé officiellement ce 27 octobre lors d’une réunion à laquelle assistaient des procureurs généraux, de procureurs de la République, la préfecture maritime, des gendarmes, policiers et douaniers.

Et Bordeaux est au cœur du dispositif regroupant des acteurs de Rennes, Poitiers, Bordeaux et Pau. « C’est un bureau de liaison, une coordination entre la juridiction interrégionale spécialisée de Rennes (JIRS) et la JIRS de Bordeaux« , explique Frédérique Porterie, la procureure de la République de Bordeaux. « À Bordeaux, quatre magistrats sont dédiés à la lutte contre la criminalité organisée (trafic de stupéfiant, trafic d’armes, etc…) dont un référent« . Il s’agit d’une mise en commun des renseignements des forces de sécurité intérieures.

Pas moins de 750 kilomètres de côtes françaises sur l’Atlantique. Une aubaine pour les trafiquants de drogue internationaux qui utilisent le plus souvent les voies maritimes pour les stupéfiants.

Ce trafic ne cesse de progresser comme chez nos voisins européens. « Anvers, Rotterdam, puis Le Havre, puis Dunkerque, puis Marseille ont été des ports dans lesquels les trafiquants ont importé beaucoup de cocaïne« , liste Pierre-Yves Couilleau, Procureur Général près la cour d’appel de Bordeaux (JIRS). Mais aujourd’hui, les trafiquants s’adaptent en permanence à chaque fois qu’une livraison est interceptée, un trafic déjoué, un réseau démantelé. Souvent bloqués à Marseille ou au Havre, ils se tournent alors vers d’autres ports de moindre importance. « Nous ne voulons pas subir et nous tentons d’anticiper« , assure Pierre-Yves Couilleau, qui fait partie du personnel mobilisé dans cette coordination.

Et tous en sont bien conscients, comme Pierre-Yves Couilleau, il s’agit d’un travail colossal à effectuer « dans l’ensemble des ports de commerce, ports de pêche, ports de plaisance et même des ports accueillant des bateaux de croisière« . On parle ici de dresser un diagnostic du Mont Saint-Michel à la Bidassoa soit « près de 640 points d’atterrissages potentiels« , comprenez de lieux où un trafic par voie maritime est susceptible d’accoster.

Les narcos en tremblent déjà !

Port de Nantes – Saint Nazaire

Port de Bordeaux

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ESPAGNE 🇪🇸 (Îles Baléares) : les agents du SVA ont réalisé la saisie de 8 tonnes 300 de haschich

Le SVA (Servicio de Vigilancia Aduanera) de l’ « Agencia Tributaria » a transféré au port de Majorque 8 300 kilos de cannabis en provenance du Maroc qui ont été trouvés à terre, dans différents points côtiers de l’île d’Ibiza, dans une opération rapportée pour la première fois par Narcodiario dans la matinée. de ce mardi.

C’est le patrouilleur Paíño basé à Palma de Majorque était chargé de collecter toutes les balles et de les transporter jusqu’au port pour une pesée officielle et de les mettre à la disposition des autorités compétentes.

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ESPAÑA 🇪🇦 (Aduanas SVA) : Operación ‘Tráfico Marihuana’ 153 kilos de cogollos Azuaga, Badajoz

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ESPAGNE 🇪🇸 (Galice) : le cartel des Balkans était le destinataire des deux tonnes de coke

C’est NARCODIARIO qui nous informe que le cartel des Balkans était le destinataire du bateau de pêche intercepté dans les eaux de Pontevedra avec une cargaison d’environ deux tonnes de cocaïne.

L’enquête de l’Udyco Centrale de la Police, coordonnée par Greco Galicia et la Section IV de la Brigade Centrale des Stupéfiants, a été étendue hier après-midi à la ville de La Corogne, où était basé le capitaine du navire, galicien originaire des Balkans.

Cette année, les saisies en Galice et en Espagne atteignent des quantités jamais vues auparavant et qui maintiennent cette zone du nord-ouest de la péninsule comme l’une des préférées des trafiquants de drogue.

Pourquoi avoir tapé en mer?

Le job aurait été de suivre la came pour arrêter aussi les donneurs d’ordre.

Reste à démontrer que ces opérations de saisies successives, incontestablement signalées, ne sont pas fruits d’un calcul des narcos qui savent mieux que quiconque qu’il faut toujours alimenter, d’une manière ou d’une autre les saisies officielles. Que représentent, pour les narcos, financièrement, 2 tonnes de cocaïne qui permettent, en toute sécurité d’en faire entrer 10 ?

Le SVA n’aurait pas participé à cette opération

Fernando Iglesias, chef du SVA Galice, lors d’une entrevue avec la télévision de Galice

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ESPAGNE 🇪🇸 (Galice) : les agents de la Policia Nacional et de l’ UDYCO ont utilisé le remorqueur Ria de Vigo pour taper environ 2 tonnes de coke

Une enquête menée par la Police Nationale, dirigée par la Section IV de la Brigade Centrale des Stupéfiants et par le Greco Galicia, tous deux dépendants d’Udyco Central, a abouti à la saisie d’un bateau de pêche qui se dirigeait vers les côtes galiciennes. avec une quantité importante de cocaïne.

Le bateau de pêche, qui se trouve déjà dans le port de Vigo, a été arraisonné par des membres de la Police Nationale en coordination avec la Garde côtière de la Xunta de Galicia, qui, pour la deuxième fois consécutive, a apporté son infrastructure maritime. (Il est possible que le SVA n’était pas en mesure de répondre à la demande !)

Le capitaine galicien du bateau, avec l’aide de trois autres marins, avait récupéré la drogue sur un cargo croisant au large des côtes de Pontevedra.

Les quatre membres de l’équipage ont été arrêtés.

On estime, en l’absence de pesée officielle, que 2 000 kilos de cocaïne étaient cachés à l’intérieur du bateau de pêche.

source (en Castillan)

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FRANCE 🇫🇷 (Place Beauvau) : le guerrier Darmanin lance la bataille de Stalingrad

C’est Le Figaro qui rapporte que Gérald Darmanin a annoncé vendredi 8 septembre la création d’une «unité d’investigation nationale» sur «le modèle de la CRS 8», cette unité spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines, pour combattre le trafic de drogue, ce qu’il a comparé à «la bataille de Stalingrad». Dans une interview au Parisien , le ministre de l’Intérieur estime qu’il faut «être beaucoup plus offensifs dans le domaine de l’investigation, sur les enquêtes, malgré le travail incroyable des services d’investigation». «Il faut contenir la pieuvre. C’est la bataille de Stalingrad», s’est-il exclamé, faisant état de «1000 points de deal en moins en un an sur l’ensemble du territoire».

De sources diverses, on sait que cette bataille a marqué l’histoire par l’ampleur des moyens déployés et les pertes matérielles et humaines (près de 2 millions de morts).

Voila ce que propose Gérald Darmanin qui semble donc prêt à engager beaucoup de moyens et prêt aussi à sacrifier combien d’hommes.

La bataille de Stalingrad se transforma rapidement en guerre urbaine ultraviolente où la préservation de la ville et la vie des civils ne sont pas prises en compte.

De par ces enjeux et les moyens déployés, la bataille de Stalingrad fut une guerre d’anéantissement où il ne pouvait y avoir qu’un seul vainqueur.

Gérald Darmanin va-t-il réarmer les vieux Heinkel He 111 ?

Et pour la Belgique, les Pays Bas, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Balkans, l’Albanie, la Macédoine, le Montenegro, la Grèce, la Turquie, et pour les blanchisseurs institutionnels qui sont en Irlande, dans les anglo-normandes, en Andorre, à Malte, au Luxembourg, à Gibraltar, au Liechtenstein et à Monaco, que va faire notre ministre ?

J’ose même pas aborder la situation dans les Caraïbes et les Amériques, ni dans la zone pacifique.

Peut être des raids aériens du type Guernica, mais la légion Condor n’existe plus ?

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ESPAGNE 🇪🇦 – UK 🇬🇧 – CANADA 🇨🇦 – FRANCE 🇨🇵 : qui se souvient de « NS 55 DNRED » ?

Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est infiltré dans le monde du narcotrafic et pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Les douanes françaises financent un cargo battant pavillon de Saint Vincent et s’associe avec lui dans un restaurant en Andalousie sur la Costa del Sol.

Par 5 fois, il rencontre le ministre Michel Charasse et grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et 105 tonnes de stups.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatelli, un brooker de stups. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration» dès le troisième mois de son infiltration. Celle-ci n’arrivera jamais, surtout qu’entre temps Nicolas Sarkozy est arrivé au Budget et a décrété la suspension immédiate de toutes les opérations d’infiltration: Fievet ne comprend pas que Christian Gatard, son agent traitant, ne puisse plus venir en Espagne,  ne comprend pas que lorsqu’il réussit à faire venir pour un RDV à l‘hôtel Meurice à Paris un gros faiseur australien pour un enlèvement de 80 tonnes de haschich, le directeur Joseph Le Louarn refuse les agents de la DOD Paris à Gatard pour couvrir ce meeting.

Les nombreux contacts avec les attachés du DEA de Paris et Rome ne lui ont pas permis de faire un constat de prise en charge réelle de sa situation à haut risque; pire, il a réussi à choquer tous les honorables fonctionnaires américains et français lorsqu’il a signifié clairement qu’il était hors de question qu’il liquide Locatelli si les services en faisaient la demande.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.


Onze ans derrière les barreaux


Des émissaires français, en Espagne, monsieur Jean Paul Garcia, attaché douanier  à  Madrid, en Angleterre messieurs Philippe Galy, attaché douanier à Londres et Marc Lereste ex attaché douanier à Londres, au Canada, dans les Maritimes, messieurs Christian Gatard , directeur des douanes à Marseille, Bernard Roux, attaché douanier à Washington DC lui conseillent tous de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France.

En France, c’est le directeur de la DNRED Jean Puons qui viendra à la MA de Villepinte lui dire de ne pas faire appel de la sentence de conversion de 20 ans prononcée à Bobigny à huis clos devant un Jacques Vergés totalement silencieux…

Suite à son transfert vers la France, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, malgré des demandes répétées de Jean Puons le directeur de la DNRED auprès du DG François Auvigne qui refusera d’assurer la continuité du service de l’Etat, en signifiant à Puons qu’il n’avait pas à assumer les engagements pris auprès de Fievet par ses prédécesseurs.

Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55», alors que son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal, continue un combat contre ce lâchage inacceptable.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé ‘Secret défense’

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – OFAST) : la balle au centre

Le regain de santé de la Douane et de la DNRED par des textes actualisés semble inquiéter Stéphanie Cherbonnier qui n’hésite pas à réclamer un privilège hiérarchique sur les affaires de stups.

Ça fait des décennies que la Police et ses hiérarques toujours en recherche de succès faciles, histoire de se la péter, et au passage de ramasser les dividendes par gratifications et autres promotions, ont instauré une sorte de tutelle naturelle sur tous les résultats obtenus en matière de saisies de stups. Il y a plus de 40 ans, des OPJ avaient infiltré tous les échelons de la DNRED, pour la bonne cause, pour formaliser les opérations que ces derniers réussissaient !

Même que parfois, il fallait se planquer de ces serviteurs zélés de Beauvau, toujours prêts à faire remonter l’info aux collègues policiers à l’affût d’une opération en cours, au risque de la faire capoter.

A Nantes, il avait son bureau juste à côté de celui de Gatard et il valait mieux partir à l’extérieur lorsqu’il s’agissait de mettre en musique une opération future.

Cette méthode douteuse était également appliquée par les excellents officiers du « HM Customs excise » de sa gracieuse majesté, qu’on a piqué à prendre en photo l’intégralité des notes que j’avais dans mon calepin.

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Tous ceux qui sont branchés sur ce secteur d’activités savent pertinemment que le gros des saisies et des affaires en cours a toujours été généré par la DNRED et la SURV (Entre 70 et 75 % des saisies stups).

Je ne parle pas évidemment de la saisie du boulevard Exelmans,  organisée par David Cugnetti, actuellement en Bourgogne et chapeautée par l’énarque Erwan Guilmin,  le chef de la DOD, qui n’était qu’une énorme connerie que la DNRED, on cherche à l’oublier, a payé au prix fort.

Déstabilisée, humiliée et… réorganisée

Déstabilisée et en mode survie avec une taupe de la DG à sa tête, l’excellente Corinne Cleostrate, la DNRED avec l’arrivée surprise du nouveau directeur Florian Colas, semble avoir retrouvé un nouvel élan et je pense que ce rôle de  « chef de filât » réclamé par Stéphanie Cherbonnier ne devrait être qu’une énième rodomontade de nos pieds nickelés nationaux, et quand j’ose parler de pieds nickelés, c’est en connaissance de cause , car même à la DNRED, on a sérieusement donné dans ce domaine.

Christian de Rocquigny du Fayel

C’est Christian de Rocquigny du Fayel qui a été nommé au poste de contrôleur général de l’OFAST et ce n’est pas, malgré la prochaine création de 35 postes pour ce service, ce dernier qui changera la donne.

Pour ma part, je pense que Florian Colas ne se laissera pas impressionner et qu’il a mis la DNRED sur une trajectoire qui ne peut que faire des envieux. (Gaffe Florian, les peaux de bananes ne devraient pas tarder, t’es dans un repaire de gros crabes !)

Le narcotrafic, comme tant d’autres activités délictueuses, ne se combat qu’en étant bien informé et pour cela, désolé Stéphanie,  la DNRED a une sérieuse longueur d’avance sur la Police en la matière.

Enfin,à ce constat, j’ajouterai qu’il m’a toujours paru surprenant que les gabelous acceptent de se faire diriger par des DG non issus de la Douane. Jean Dominique Comolli est le seul DG que j’ai rencontré personnellement plusieurs fois, aussi bien dans le bureau ministérielle avec Michel Charasse qu’à la DG avec Jean Henri Hoguet et Christian Gatard, m’avait permis de constater de l’ignorance crasse de ce responsable et du seul souci qui le guidait de réaliser un parcours sans vagues en attente de l’opportunité qui le rendrait riche.

Est ce ainsi que l’on dirige une régalienne ? Non, je ne le pense pas, et il serait temps que cela change pour éviter que continue le démembrement de cette institution commencée avec le passage éclair de l’IGF François Auvigne.

Un peu plus sur la DNRED

Les premiers services douaniers d’enquêtes, exclusivement parisiens, voient le jour entre 1932 et 1937. Au cours de réorganisations successives, qui ont étendu ses compétences territoriales et fonctionnelles, cette structure deviendra la direction nationale des enquêtes douanières (DNED) puis la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). (Merci Jean Henri Hoguet !)

Enfin, en 2007, le ministre du budget entérine la réorganisation de la DNRED et sa mutation en service à compétence nationale.

Missions et spécificités

La DNRED met en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la grande fraude douanière de la DGDDI. Elle a pour mission de lutter contre les grands trafics en démantelant les organisations criminelles qui se livrent à la contrebande d’armes, de stupéfiants, de tabac et de produits contrefaisants, portant atteinte au commerce légal et présentant des risques pour la santé publique.


Elle s’appuie à cette fin sur son analyse précise des flux de marchandises et de personnes, sur le recueil de renseignements opérationnels ainsi que sur la mise en œuvre de certaines techniques spécialisées d’investigation…sans pour autant réussir à faire assumer la Direction Générale de la douane qui, par le manque d’honneur de ses DG, n’assure pas la continuité du service de l’État.

Disposant de pouvoirs spécifiques définis par le code des douanes, la DNRED exerce son activité sur l’ensemble du territoire douanier national et elle coordonne également les activités opérationnelles du réseau des attachés douaniers français dont la compétence couvre près de 60 pays.

Son action s’articule essentiellement autour de trois axes :

-lutter contre les grands courants de contrebande ;

-mettre en œuvre des enquêtes anti-fraude d’envergure nationale et internationale diligentées à l’encontre des entreprises et des particuliers ;

-gérer et animer la collecte du renseignement, son traitement et sa diffusion à l’ensemble des services douaniers ainsi qu’aux services partenaires.

ORGANISATION

Forte d’environ 800 personnels, la DNRED comprend trois directions :

La direction du renseignement douanier (DRD), centrale du renseignement, gère et
anime la filière « renseignement », élabore le plan national de renseignement, centralise et traite les informations sur la fraude. Elle procède aux études et aux analyses nécessaires à l’orientation de l’action des services et soutient l’ensemble de la communauté douanière grâce aux pôles de compétence technique dont elle dispose.


La DRD est composée de 5 divisions : 1 division transversale et 4 divisions d’analyse.

La direction des enquêtes douanières (DED) dispose d’une compétence d’exception en
matière de lutte contre la grande fraude. Ces missions complètent la compétence
générale d’attribution des services d’enquête régionaux (SRE). Ressortent ainsi de la
compétence de la DED toutes les enquêtes – d’initiative ou fondées sur des consignes
nationales et/ou communautaires ou d’assistance administrative mutuelle
internationale (AAMI) – ayant trait à la recherche de la grande fraude, c’est-à-dire
susceptibles de mettre au jour des fraudes ou des réseaux de fraude nationaux ou
transnationaux ou de démanteler des organisations criminelles (sécurité nationale,
activités terroristes, trafic d’armes, fraudes financières, démantèlement de filières de
fraude nationales ou transnationales). S’y ajoutent les enquêtes conjointes et celles qui
lui sont confiées expressément par la direction générale.

La DED est composée de 4 divisions d’enquêtes à compétence nationale.

La direction des opérations douanières (DOD) recherche et recueille le renseignement opérationnel et tout particulièrement celui en provenance de sources humaines
(coordination avec la DRD dans le cadre du Passenger Name Record).

Plusieurs entités spécialisées sont rattachées à ces directions :

-Cyberdouane,

-Cellule de recueil de la preuve informatique,

-Observatoires de suivi dans des domaines de fraude particulièrement sensibles,

-Équipes techniques, etc.

En septembre 2008 a été créée la « Task Force Dragon » visant à lutter contre la contrebande européenne de produits originaires de Chine (cette fraude génère des milliards d’euro de pertes en termes de revenus pour l’UE et pour la France).

Unité d’élite de 24 agents, elle a une compétence nationale et est très fortement impliquée dans la lutte contre la fraude au plan européen (OLAF, EUROPOL, etc.)

Depuis juin 2015, un officier de liaison de la DNRED est mis à la disposition de la
Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), facilitant la coopération permanente.

Le GOLT

Au sein de la DNRED, le Groupe opérationnel de lutte contre le terrorisme (GOLT) a été créé spécialement pour centraliser la collecte et l’enrichissement des renseignements, de toutes sources douanières, relatifs au terrorisme et à son financement.

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FRANCE 🇨🇵 (Douane) : lors d’actions d’infiltration, la DNRED savait qu’elle n’engageait que la responsabilité de l’agent infiltré

Lors de l’acquisition de ce Motor Yacht, Marc Fievet, AKA NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maigné (Divisionnaire de la Douane, Échelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

De retour, Hervé Maigné précisera qu’il a rencontré les responsables du « Customs » de Jersey et, grâce à eux, qu’il a réussi à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de Motor Yacht « Sea Harmony », le yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

Et à Bercy et Montreuil, ils osent prétendre qu’ils n’étaient pas au courant !

Soit, ils souffrent d’amnésie sélective, soit, les énarques qui ont fait des réponses opposées à la réalité, ne sont que des « judas » totalement corrompus. (Je pense à Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Michel Baron et Thomas Charvet.)

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED) : l’IGF François Auvigne et sa non gestion du dossier Fievet

Dominique Strauss-Kahn

En mai 1997, François AUVIGNE a été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget.

Marc Fievet a écrit , de son pénitencier de Renous au Canada dans les provinces maritimes, à Dominique Strauss-Kahn une longue lettre de 17 pages avec la liste des fonctionnaires que Fievet allait faire citer devant la cour provincial de Bathurst. Le Consul de France Olivier ARIBE a fait parvenir ce courrier à Bercy via la Valise et DSK a chargé François Auvigne de régler cette affaire.

Francois Auvigne

C’est donc Francois Auvigne qui a envoyé Messieurs Christian Gatard, alors Directeur de la Douane à Marseille et Bernard Roux, alors attaché de la DGDDI à Washington DC au pénitencier de Renous au Nouveau Brunswick accompagnés du consul de France à Moncton Olivier Arribe pour convaincre Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED de se taire et de plaider coupable des charges canadiennes contre lui en lui promettant qu’on arrangerait sa situation dés son retour en France. L’inverse avait été pourtant conseillé par Phiippe Galy, attaché douanier à Londres suite aux décisions prises par Bernard Pouyanne, alors Directeur de la DNRED, autorisant Fievet à plaider non coupable.

Depuis son passage rapide à la tète de la Douane française, tous ses successeurs sont aux abonnés absents, incapables de prendre la moindre responsabilité pour enfin assumer celle de la DG !

A revoir AUSSI : Retour sur l’affaire Fievet – NS 55

Christian Gatard s’exprime enfin librement (à partir de 5’20 »)

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Retour sur l’affaire Fievet – NS 55

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