ARTE : Enquête sur un scandale d’État

INFILTRÉ

C’est ce que prétend Hubert Antoine. Cet indicateur de police dit être entré dans un cartel de trafiquants sur ordre du patron des Stups. Il faut voir. Dans sa villa de Marbella, Roschdy Zem, qui interprète cet homme pas très net, passe d’une pièce à l’autre, répond au téléphone, contemple, fébrile, l’horizon.

C’est cette histoire qui séduit Emmanuel Fansten, un journaliste de Libération.

J’ai regardé en replay… Je continue à être mal à l’aise avec cet infiltré que j’avais rencontré avec le journaliste de Libération dans une brasserie proche de la gare Montparnasse.

François Thierry, interprété par Vincent Lindon, qui avec ses méthodes pouvait alors faire des dégâts considérables dans la logistique et la haute hiérarchie du narco-business n’a pu poursuivre son action.

Ce dossier a t-il été monté avec l’aide de cet infiltré, qui, pour moi a trahi le patron de l’OCRTIS, pour le « dézinguer ».

Le rôle de la Justice, vaccinée au Dalloz, prête à toutes les lâchetés et autres aménagements et rétropédalages, ne me rassure guère sur ces régaliens qu’on appelle magistrats.

Les invités d’Arnaud Ardoin – LCP

J’avais été invité sur le plateau de la chaîne parlementaire avec Emmanuel Fansten, Dominique Perben, l’ex ministre de la Justice et Gilbert Collard.

Lors de ce plateau TV sur la Chaîne parlementaire, j’ai eu le sentiment que le journaliste de Libération en rajoutait sur la « morale » qui doit être appliquée dans ce type de lutte, en défendant l’État de droit,  le sacro-saint État de droit qui ne réussit qu’à berner les gogos.

Je reste sur ma faim et continue de penser que la lutte entre services, plus précisément entre la DNRED (Douane) et l’OCRTIS (Police) a permis de ‘démolir’ ce type d’opération et en particulier les « opérations Myrmidons » en permettant alors de sauver ceux, qui au plus haut niveau, tirent profit de ces trafics.

Erwan Guilmin entre Sapin (de dos) et Francois Hollande

Les exploits d’un spécialiste du caviardage et emploi fictif de Bercy, l’énarque Erwan Guilmin de la DNRED, trop heureux de parader avec le président Hollande à la suite de la saisie de Boulevard Exelmans, n’ont réussi qu’à précipiter ce service dans la tourmente que l’on connaît. Remake de l’arroseur arrosé !

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Le 12 décembre 2023, le parquet de Bordeaux a donné quitus à François Thierry en prenant des réquisitions de non-lieu à son égard, alors qu’il avait été mis en examen en août 2017 pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

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Écoutez Marc Fievet dans l’émission de France Culture

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Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense » . Pourquoi ?

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ESPAGNE 🇪🇸 (Îles Canaries) : belle saisie de coke en collaboration avec les autorités marocaines

La police nationale espagnole a annoncé, mercredi, la saisie, grâce aux informations de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) du Maroc, de 1.564,5 kilos de cocaïne transportés dans 64 paquets.

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FRANCE 🇫🇷 (Narco-promotion-politique) : qu’importe le coût et l’échec à venir, pourvu que Gérald de Beauvau occupe le paysage médiatique

À Marseille comme ailleurs, les enquêteurs dénoncent facilement la tendance réformiste qui privilégie l’immédiateté de l’intervention à la lenteur des enquêtes.

L’un d’eux la juge avec sévérité : « Il est vrai qu’une enquête au long cours pour faire tomber un réseau donne des chiffres moins impressionnants à transmettre à la presse que des petites saisies quotidiennes. » 

Lassitude, colère, détermination, fatalisme, toutes les émotions traversent les récits policiers quand il est question du trafic de drogue. Mais l’humilité est la règle. « Je ne peux pas vous dire que j’ai la solution, c’est un trafic tentaculaire, ils ont une souplesse que nous n’aurons jamais, une logistique hallucinante, une organisation professionnelle, des moyens supérieurs aux nôtres, un recours à l’achat d’armes plus que préoccupant et l’appât du gain comme technique de recrutement redoutablement efficace », reconnaît un policier de terrain.

Comprendre que même le travail d’enquête, qui handicape parfois sévèrement les réseaux, a ses limites : « Ils ne mettent jamais très longtemps avant de remplacer ceux qui partent en prison, de rouvrir un point de deal ou de s’adapter avec d’autres moyens. »

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Honte à tous ces mafieux en place !

Pour info, alors que Marc Fievet avait infiltré au plus haut niveau le narco-business occidental et que les connections avec les pouvoirs établis pouvaient commencer à sortir….

Perpétuité que nos chères autorités lui ont mis sur la gueule.

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NARCOTRAFICO (Canarias 🇪🇸 ) : cerca de la isla de El Hierro, con el Condor del Servicio de Vigilancia, primera narcolancha interceptada con cocaína de 2024

NARCODIARIO nos informa que una operación conjunta de las autoridades españolas sirvió para interceptar una « goma » con 500 kilos de cocaína cerca de la isla de El Hierro

Los cuatro tripulantes se entregaron antes de ser trasladados al buque de Vigilancia Aduanera, que los trasladó al puerto de Las Palmas de Gran Canaria.

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PÉNINSULE IBÉRIQUE 🇪🇸 🇵🇹 : la Guerre du Haschich par Víctor Méndez Sanguos

La production est réalisée par Imaco (Imagen et Communications de Pontevedra) et Narcodiario, média spécialisé dans l’information sur le trafic de drogue en Espagne.

La Policia nacional, la Guardia civil, les Mossos d’Esquadra et le SVA (douanes) ont mis à disposition des véhicules terrestres, officiels et camouflés, des bateaux et des hélicoptères à partir desquels une partie des enregistrements est réalisée.

Au Campo de Gibraltar, dans le Delta de l’Èbre, sur la Costa del Sol, en Galice, au Maroc et au Portugal. Avec les plus hauts responsables policiers, judiciaires et sociaux de la lutte contre la drogue.

La première est prévue le mardi 16 janvier sur Movistar Plus+.

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NARCO-LOGISTIQUE 🇺🇸 : l’Albanais Ylli Didani préparait des drones sous-marins pour approvisionner l’Espagne 🇪🇸 en cocaïne

Ce n’est qu’après le décryptage de la plateforme Sky-Ecc que Ylli Didani utilisait pour ses communications que ces informations ont permis, au DEA en particulier, de découvrir tant de pratiques des narco-logisticiens

C’est la Drug Enforcement Administration (DEA) qui a suivi pendant des années les traces d’Ylli Didani, un Albanais vivant à Détroit avec résidence permanente dans le pays et lui attribue la direction du réseau criminel qui a abouti à plusieurs expéditions de cocaïne saisies à Bilbao et à Algésiras et à des arrestations en Espagne et aux Pays-Bas.

Rien de nouveau, les torpilles lestées existaient déjà en 1990

La DEA a pris note des photographies prises par Didani de ses propres messages texte, avant que les messages cryptés ne soient détruits, des plans de construction de conteneurs submersibles qui contiendraient la cocaïne, actionnés par télécommande, GPS et aimants. Il existe même une photographie d’un prototype, qui illustre ce reportage. Le plan, selon le gouvernement des États-Unis, était de placer ces torpilles ou drones sous des porte-conteneurs puis de les séparer à environ 100 milles de leur destination européenne, sur la route marchande, où un bateau de pêche récupérerait les torpilles.

L’idée était de réaliser l’opération au large des côtes galiciennes, car les organisations du nord-ouest de l’Espagne sont les grandes spécialistes de cette mission. On pense que des artefacts de cette classe ont réussi à atteindre le territoire par cette voie.

La DEA affirme également que Didani, dont les entreprises seraient à l’origine du réseau complexe qui servait de couverture aux expéditions de cocaïne susmentionnées entre des bananes saisies en Espagne, a acheté plusieurs véhicules blindés à une entreprise nord-américaine et les a envoyés en Équateur et en République dominicaine. C’est précisément de ce dernier pays que se trouvent deux des personnes arrêtées lors de l’opération qui a eu lieu ce samedi.

Plus en espagnol

Ylli Didani – US Court

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ESPAÑA 🇪🇸 : las mafias del narcotráfico de los Balcanes ya mandan en Galicia

El poderoso clan que domina el negocio de la cocaína en Europa, envía los mayores alijos y busca en el narco gallego su principal activo, el transporte de cargamentos

Varios agentes de policía muestran el alijo incautado en un operativo contra el tráfico de drogas durante una comparecencia en el Complejo Policial de Canillas, este martes en Madrid.

Desde 2017, las mafias del Este de Europa (albaneses, serbios y croatas) son una amenaza global y un quebradero de cabeza para las unidades antidroga de países como España, punto estratégico para la llegada y distribución de cocaína en el mercado europeo. Si desde la década de los ochenta los traficantes colombianos tenían la exclusiva del negocio como dueños de la patente en la fabricación del alcaloide que producían en sus laboratorios y que enviaban al viejo continente a través de Galicia, el Clan de los Balcanes es ahora el paradigma del crimen organizado.

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FRANCE 🇨🇵 (Affaire du Bd Exelmans) : non-lieu requis pour François Thierry, l’ex-patron de L’OCRTIS

Héléne Crocquevieille, Michel Sapin,Erwan Guilmin et Francois Hollande.

Le 17 octobre 2015, une équipe de douaniers de la DNRED avait ‘officiellement’ découvert une cargaison importante de cannabis dans des camionnettes garées boulevard Exelmans à Paris, au pied d’un immeuble habité par un trafiquant de haut vol, Sophiane Hambli, par ailleurs informateur de premier plan de François Thierry, le patron des stups.

Leurs relations avaient rapidement jeté le trouble sur l’affaire, la police des polices (IGPN) étant co-saisie de l’enquête, tandis que François Thierry était muté à la Sous-direction antiterroriste (Sdat).

Tout «élément intentionnel» écarté

Dans son réquisitoire définitif, que l’AFP a pu consulter, le parquet de Bordeaux considère que «l’existence de la remontée de produits stupéfiants du Maroc via l’Espagne ayant été signalée au préalable, même a minima, à l’autorité judiciaire», la complicité par abstention ne peut être établie. Le parquet écarte tout «élément intentionnel» du policier visant à favoriser les activités de Sophiane Hambli, retenant que sa gestion de l’informateur, en dépit de ses «manquements», visait seulement à démanteler le réseau d’un autre trafiquant d’envergure.

«Cet objectif s’appuyait sur le savoir-faire et le relationnel de Sophiane Hambli mais ne pouvait être assimilé, à l’issue des investigations (…), à une participation directe de François Thierry à un trafic de stupéfiants», estime le parquet. Il a requis en revanche le renvoi de Sophiane Hambli devant le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants, avec une quinzaine de complices présumés.

Source

On peut donc penser que, cette décision de non poursuite de François Thierry, due au seul fait que tout élément intentionnel de narcotrafic a été écarté, pourra permettre aux autorités de revoir le non traitement du dossier de Marc Fievet, qui lui , a infiltré au plus haut niveau le narco-business et qui n’a reçu aucun soutien de François Auvigne, alors DG de la Douane Française.

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ESPAGNE 🇪🇸 (SVA): les fêtes approchent, 11 tonnes de cocaïne saisies en une semaine

La drogue saisie provenait de Colombie via l’Équateur et a été retrouvée dans des conteneurs arrivés dans les ports de Vigo (Galice, nord-ouest), et de Valence (est).

La première opération a permis à la police de saisir, à Vigo, 7,5 tonnes de cocaïne dissimulée dans des filets de thon congelés. Il s’agit de la plus grosse saisie jamais effectuée en Galice, une région qui a longtemps servi de porte d’entrée en Europe à la cocaïne provenant d’Amérique Latine.

La deuxième opération, à Valence, a permis de mettre la main sur 3,4 tonnes de cocaïne cachée dans des doubles-fonds de conteneurs maritimes. Vingt personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces deux opérations entre fin novembre et début décembre. La majorité sont des Albanais mais figurent aussi parmi elles un Colombien, un Dominicain et plusieurs Espagnols, dont un entrepreneur galicien qui s’est servi de son entreprise d’importation de poisson pour organiser le transport de la drogue.

«Cartel des Balkans»

«Les deux opérations n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Le seul lien entre elles réside dans le fait que nous pensons que les organisations qui sont derrière sont d’origine albanaise», a déclaré Antonio Martínez Duarte

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ESPAGNE 🇪🇸 (Coke en Stock – N°408) : des avions, des hélicos,des bateaux, des français et … des stups

Lors du précédent article où était abordé le cas de Patrick Postillon, ce notaire niçois tombé dans le trafic de drogue, à l’insu de son plein gré, par l’intermédiaire de son pilote truand, membre d’un gang de chevronnés trafiquant du cannabis -et de cocaïne- entre le Maroc et la France, il est apparu un autre cas d’espèce, un autre français…

A lire dans

On pourra lire que le 27 novembre 2005, un Cessna T210-M Centurion se retrouve poursuivi par un hélicoptère du SVA (Servicio de la Vigilancia Aduanera) le EC-IGM , un ‘Dauphin’ rapide) .

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OCÉAN ATLANTIQUE (SVA – Service Espagnol 🇪🇸 de Surveillance Douanière) : le ‘PETREL’ du SVA arraisonne une embarcation battant pavillon polonais avec environ 2 tonnes 500 de cocaïne

Le Petrel

Dans le cadre d’une opération avec la ‘Policia’ et la ‘Guardia civil’, les marins-douaniers du PETREL ont intercepté un bateau à cabine semi-rigide, dénommé « SRC 1250 », à 400 milles des Îles Canaries, d’une longueur de 12,5 mètres. A bord, une cargaison de coke répartie en 86 balles, soit environ 2500 kilos selon les premières estimations.

L’arraisonnement par le patrouilleur de surveillance douanière « Petrel » s’est effectué dans un contexte de conditions météorologiques difficiles.

Lors de l’opération, les deux membres d’équipage, de nationalité française, ont été interpellés.

Collaboration internationale

L’opération, fruit de la collaboration internationale à travers le Centre d’Analyse contre le Trafic Maritime de Drogue dans l’Atlantique (MAOC) et coordonnée par le Centre de Renseignement sur le Terrorisme et le Crime Organisé (CITCO) avec La DEA et la NCA

A l’arrivée au port de Tenerife

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ESPAGNE 🇪🇸 (Port de Vigo) : c’est le « CONTSHIP ZEN » qui transportait le conteneur lesté d’environ 8 tonnes de coke

C’est donc l’UDYCO qui a dirigé l’opération, à laquelle ont participé le GRECO Galicia et le SVA, qui a entraîné la saisie de plus de 7 000 kilos (7.200 kilos) de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur à bord du ‘CONTSHIP ZEN’, un navire qui a accosté dans le port de Vigo.

La cargaison devait être livrée dans un entrepôt d’une zone industrielle à Cambre près de la ville de La Corogne.

Le « CONTSHIP ZEN » avait préalablement fait escale le premier décembre au port de GiBRALTAR où il n’était resté qu’une heure avant son arrivée au port de Vigo le 3 décembre à (UTC) 12 h 25 jusqu’au 4 décembre à 02 h 08. Après, il a fait escale au port de Leixões (Porto) avant d’entrée au port de Lisbonne d’où il est reparti ce mercredi 6 décembre à 20 h 35.

Plus

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ESPAGNE 🇪🇦 (La Corogne – Galice) : les 8 tonnes de cocaïne arrivaient d’Amérique du sud au milieu de longes de thon

L’opération menée par l’UDYCO, le « GRECO Galicia » de Pontevedra et par le SVA a permis de saisir une cargaison d’environ 8 000 kilos de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur.

Lire plus en espagnol sur Narcodiario

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED et DG de la Douane française) : faut-il attendre qu’ils partent en retraite pour qu’ils ne soient plus des lâches, des poltrons et surtout des « sans honneurs »

C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre

Le cas Fiévet
 
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », «  détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
 
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
 
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.

En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».

La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.

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Oublier les engagements, oublier les promesses données, oublier l’honneur élémentaire !

Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,

c’est l’énarque IGF

François Auvigne,

DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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EUROPE 🇪🇺 (NARCO-BUSINESS) : l’Espagne 🇪🇸 au centre de l’ensemble des moyens logistiques

Les plus de sept millions de courriels du Parquet national colombien analysés par plus de 40 médias dont Narcodiario et infoLibre en Espagne, ont servi à décrire avec précision le nouveau panorama de la criminalité organisée actuelle dans le monde.

Les fuites placent l’Espagne au centre névralgique du business, notamment comme point de rencontre de toutes sortes de brokers, importateurs, distributeurs de mafias internationales de la drogue, mais aussi comme porte d’entrée pour les flux venant d’Amérique du Sud et en tant que zone de production émergente avec l’installation de laboratoires dans lesquels des « cocineros » travaillent sans relâche.

Quant aux entrées, outre celles bien connues utilisées par les galiciens (voiliers, hors-bord, bateaux de pêche ou narco-sous-marins), l’enquête #NarcoFiles décrit en détail le chemin parcouru par les cargaisons de cocaïne parmi les expéditions licites de bananes, à partir des ports d’Urabá (Turbo), souvent dominées par le Clan del Golfo, et destinées à différents pays européens, comme le décrivent IrpiMedia et Vorágine, deux des médias associés à l’OCCRP , le consortium international de journalistes qui, avec le CLIP (Centre latino-américain d’investigations journalistiques), a coordonné la plus grande enquête journalistique conjointe sur le crime organisé jamais réalisée à ce jour.

Beaucoup plus en castillan sur Narcodiario

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy et Montreuil) : le trombinoscope des exécuteurs des basses œuvres

En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ?

Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?

Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont passés maître dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.

Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…

Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

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Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !

Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

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Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!

Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à droite) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

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ESPAÑA 🇪🇸 (Proyecto GDIN) : Madrid estrena un proyecto contra el tráfico internacional de cocaína “a nivel global”

La UCO coordina una iniciativa que incluye la creación de un Centro de Inteligencia Criminal Antidroga en el que trabajarán analistas de distintos países

La Guardia Civil abrió este miércoles el proyecto GDIN, un plan de cooperación internacional para combatir el crimen organizado y el tráfico de cocaína con base en Madrid

fuente

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NARCO-BUSINESS : les « NarcoFiles » mettent en lumière le fonctionnement des cartels de la drogue en Colombie

Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)

La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde

Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.

Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.

SOURCE 1

PLUS

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What are the NarcoFiles?

NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.

The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).

OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.

Where does the leak come from?

In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.

Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.

They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.

The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.

OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.

What’s in the leak?

At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.

Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:

  • Criminal Empires investigates how organized crime groups have fanned out around the globe, permeating economies, corrupting authorities, and expanding their reach across borders.
  • Narcotics Inc. looks at how criminal gangs are innovating and evolving their business models in the face of new economic incentives and opportunities for experimentation.
  • Drowning in Drugs dives into the murky world of commercial ports that have become a hotbed of criminal activity, from Antwerp and Rotterdam to Gioia Tauro, Guayaquil, Santa Marta, and Limón.
  • Dark Money investigates underground flows of illicit drug profits and the financial professionals who help enable these crimes.
  • Green Crimes exposes the environmental impact of organized crime, and how their activities are destroying wildlife, polluting rivers, and threatening protected areas.
  • Police and Thieves looks at the role of law enforcement agencies who are on the front lines in the fight against organized crime — but sometimes become part of the problem.

How did reporters verify information found in the leak?

To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.

To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.

After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.

Why did OCCRP and its partners decide to report on this leak?

Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.

In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.

Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”

How many media outlets participated?

Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:

  • Agencia Ocote (Guatemala)
  • Aristegui Noticias (Mexico)
  • Armando.info (Venezuela)
  • Berlingske (Denmark)
  • BIRD (Bulgaria)
  • Cerosetenta / 070 (Colombia)
  • Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (Latin America)
  • CNN en Español (United States)
  • Con Criterio (Guatemala)
  • Contracorriente (Honduras)
  • Cuestión Pública (Colombia)
  • De Tijd (Belgium)
  • Der Standard (Austria)
  • Die Dunkelkammer (Austria)
  • El Universal (Mexico)
  • Expresso (Portugal)
  • Frontstory.pl (Poland)
  • Het Parool (Netherlands)
  • InfoLibre (Spain)
  • InSight Crime (Latin America)
  • Investigace.cz (Czech Republic)
  • IrpiMedia (Italy)
  • Knack (Belgium)
  • La Prensa (Panama)
  • Mexicanos Contra la Corrupción y la Impunidad (Mexico)
  • Miami Herald (United States)
  • Mongabay Latam (Latin America)
  • Narcodiario (Spain)
  • No Ficción (Guatemala)
  • Ojoconmipisto (Guatemala)
  • OjoPúblico (Peru)
  • Paper Trail Media (Germany)
  • piauí (Brazil)
  • PlanV (Ecuador)
  • Plaza Pública (Guatemala)
  • Profil (Austria)
  • Quinto Elemento Lab (Mexico)
  • Siena (Lithuania)
  • SVT (Sweden)
  • Univisión (United States)
  • UOL (Brazil)
  • Verdad Abierta (Colombia)
  • Vorágine (Colombia)
  • ZDF (Germany)

Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.

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Dans NARCODIARIO

#NarcoFiles: España, meeting point del crimen organizado

Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios

Víctor Méndez / Begoña P. Ramírez (Infolibre)

Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.

Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

Los hermanos Rodríguez Orejuela / Narcodiario

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.

Ahora dominan el mercado de la cocaína

En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.

Punto de encuentro del crimen organizad

“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.

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Por su labor como periodista de investigación, Víctor Méndez Sanguos ha recibido los premios:

Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico

Premio Policía Nacional de Periodismo

NARCODIARIO est le principal journal d’information sur le trafic de drogue en espagnol et son fondateur, c’est Víctor Méndez Sanguos, journaliste spécialisé, auteur de deux livres sur le trafic de drogue. Il est pleinement impliqué dans les enquêtes journalistiques liées au trafic de drogue au niveau international depuis 15 ans. Son objectif est que Narcodiario se consolide comme la référence de toute actualité sur le trafic de drogue.

NARCODIARIO vous dit TOUT (ou presque), en temps réel.

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Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.

Un peu des années 1990…

Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!

Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.

Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

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WORLWIDE (NARCO-BUSINESS – NARCOTRAFIC – SERVICES ANTI-STUPS) : nouvelle enquête mondiale menée par l’OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project) et le CLIP

C’est une enquête menée sur plus de 40 médias dans plus de 20 pays d’Amérique et d’Europe, dont Narcodiario, basée sur une fuite sans précédent, révèle comment la carte mondiale du crime organisé est en train de se modifier.

A suivre prochainement

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DETROIT de GIBRALTAR (Ceuta) : les autorités espagnoles ont arrêté deux hommes qui avaient traversé l’Atlantique depuis la Colombie en tant que passagers clandestins pour se jeter à l’eau dans le détroit avec 100 kilos de cocaïne, attendant d’être secourus par leurs partenaires en Espagne

À 11 milles marins du port de Ceuta et grâce aux systèmes de surveillance, les autorités ont observé comment deux hommes jetaient trois balles de cocaïne d’un poids total de 100 kilos par-dessus la poupe du navire puis sautaient à la mer.

Ces deux personnes qui voyageaient clandestinement à bord d’un porte-conteneurs en provenance de Cartagena de Indias, en Colombie, à proximité du détroit de Gibraltar, ont été arrêtées.

Source et plus

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