CANADA (mafia montréalaise): « La Table » …

 

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Parmi les six membres du nouveau comité de direction de la mafia montréalaise nommé «La Table», cinq sont les fils de mafieux influents bien connus. Une tradition qui se transmet de père en fils.

La restructuration de la mafia montréalaise forcée par la mort de Vito Rizzuto est presque complétée. Avec «La Table», on entre en quelque sorte dans l’ère d’une mafia nouvelle génération.

Voilà le portrait qu’est en mesure de dresser notre Bureau d’enquête après des mois de délicates recherches menées auprès de nombreuses sources des milieux policier, interlope et judiciaire.

Certaines sources connaissent d’ailleurs ces individus depuis leur enfance.

Le calme est revenu

La mafia montréalaise a connu une période trouble et particulièrement violente à la suite de l’incarcération du parrain Rizzuto, dans une prison des États-Unis.

Sa succession a amené son lot d’instabilité et de guerres intestines.

Mais avec la création de «La Table», l’ordre semble être revenu dans l’organisation.

«On pourrait dire que nous sommes dans une période d’accalmie», indique le commandant Daniel Dacunha, de la Division du crime organisé de la police de Montréal.

Ce n’est pas d’hier que les six individus qui se rencontrent autour de «La Table» sont liés à la mafia. Déjà, il y a une dizaine d’années, leurs noms étaient mentionnés dans l’enquête Colisée, la plus vaste opération antimafia de l’histoire canadienne.

Rizzuto et cie

Parmi eux, notons nul autre que le fils du dernier parrain Vito Rizzuto, décédé d’un cancer en décembre 2013, l’avocat Leonardo Rizzuto.

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Alors que son frère Nick Jr. et son grand-père Nicolo ont péri assassinés et que son père est décédé de maladie, voici que Leonardo assurerait la présence d’un Rizzuto à «La Table» de la mafia.

Il y a 10 ans, les enquêteurs de la police affirmaient qu’il rencontrait plusieurs partenaires d’affaires de son père et s’occupait des affaires de la famille en son absence.

Le fils d’un autre mafieux notoire se trouverait aussi à «La Table»: Liborio Cuntrera. Son père Agostino a péri sous les balles de deux assassins devant son commerce de St-Léonard en juin 2010.

Deux membres de la famille Sollecito, le vétéran Rocco et son fils Stefano, siégeraient aussi à «La Table».

Conseils du patriarche

Nos sources racontent que Stefano Sollecito est celui qui est responsable des opérations de la mafia à Montréal actuellement. Son père lui prodiguerait de précieux conseils, mais le fils semble vouloir faire à sa tête la plupart du temps, selon plusieurs sources du milieu.

Les policiers de l’escouade Éclipse du SPVM s’étaient d’ailleurs invités à son anniversaire en octobre dernier au Lounge 5 de la rue Jarry, tel que le rapportait notre Bureau d’enquête en novembre dernier.

Son père Rocco Sollecito est mentionné dans la Banque nationale des données criminelles (BNDC) dans plus d’une vingtaine d’événements liés au crime organisé.

Part du lion

Deux noms moins connus du grand public feraient aussi partie des décideurs: Nicola Spagnolo et Vito Salvaggio.

Le fonctionnement de «La Table» serait assez simple selon nos sources: elle est responsable de bien délimiter les territoires et s’assure également que tous ceux qui y travaillent rapportent aux patrons un pourcentage de leurs recettes.

Cette façon de faire de la mafia rappelle celle des Hells Angels Nomads. L’opération Printemps 2001 avait en effet levé le voile sur une «table» qui gérait des millions de dollars provenant du revenu de la drogue.

Les membres du comité de direction ont la haute main sur plusieurs activités criminelles, allant du trafic de drogue aux paris illégaux, en passant par le racket de l’extorsion (pizzo), le milieu de la construction, le prêt usuraire et la collection.

Le trafic de drogue qui rapporte gros

Même s’ils en empochent les lucratifs profits, les hauts dirigeants de «La Table» évitent de se mettre les mains directement dans le trafic de drogue, selon nos sources.
«La Table» sert en quelque sorte de tour de contrôle du trafic, en donnant ou refusant de donner sa bénédiction aux trafiquants… et en percevant une intéressante quote-part du butin au passage.
Si au début des années 2000, la commission était de 3 % à 7 %, elle est aujourd’hui modulée en fonction de la profitabilité des opérations.
De plus, l’île de Montréal a été découpée en territoires, définissant clairement quels territoires sont contrôlés par la mafia ou les Hells Angels, par exemple, a appris notre Bureau d’enquête (voir carte ci-dessus).
Quant au Gang de l’Ouest, son rôle a changé avec le temps. L’organisation semble avoir abandonné ses activités de distribution de drogue sur la rue pour se concentrer dorénavant sur sa spécialité, soit l’importation de plus importantes quantités de stupéfiants.
On rapporte que la mort récente d’un des chefs de clan, Richard Matticks, n’a rien changé à leurs opérations courantes.
Par ailleurs, divers trafiquants indépendants peuvent bosser à Montréal avec l’approbation de «La Table», moyennant évidemment le versement d’une ristourne.
Par exemple, un trafiquant souhaitant importer 200 kilos de cocaïne pourra recevoir l’aval de «La Table», moyennant une commission pouvant atteindre 20 % des profits.
Si ce trafiquant est d’origine italienne, il doit faire affaire avec la mafia, sinon il lui est permis de travailler avec des bandes rivales.
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S.V.A (Servicio de Vigilancia Aduanera) – España: intervenidos 300 kilos de cocaína tras una persecución marítima

Un patrullero de la Agencia Tributaria intervino el sábado un alijo de 300 kilos de cocaína tras una persecución « a toda velocidad » por el golfo de Valencia, según ha informado la Agencia Tributaria, responsable de la vigilancia aduanera. La droga iba a bordo de un yate, llamado Infraganti, cuyos tripulantes lanzaron al agua los fardos al verse perseguidos, según Hacienda.

Alijo de cocaína interceptada en el mar por la Agencia Tributaria.

La operación se inició a las 2 de la madrugada del sábado 7 de marzo, cuando el radar del barco de vigilancia detectó en aguas cercanas a Valencia « un movimiento sospechoso y la cámara térmica del mismo confirmó que se trataba de una embarcación de recreo que navegaba por la zona sin luces ».

El patrullero inició un « discreto control de vigilancia y seguimiento ». Los agentes observaron que el yate detenía los motores y sus tripulantes recogían del agua « varios bultos de cierto tamaño ». Al aproximarse a la embarcación, el yate « emprendió la huida a toda velocidad » al tiempo que los presuntos narcotraficantes lanzaban por la borda fardos grandes y otros más pequeños, « similares en tamaño a teléfonos móviles ».

Yate de bandera española y nombre Infraganti que supuestamente recogió la droga.

Los agentes de Aduanas dieron finalmente caza al yate, lo abordaron y detuvieron a tres personas de nacionalidades serbia, montenegrina y croata. « Los funcionarios de la Agencia Tributaria revisaron con minuciosidad la nave en busca de cualquier objeto sospechoso, y extendieron la búsqueda a la zona donde habían sido lanzados al agua varios bultos, que fueron encontrados flotando ».

Los fardos resultaron llevar 300 kilos de cocaína. « Por su naturaleza y origen de producción », cree Hacienda, debieron ser acercados a la costa por un « buque nodriza procedente de Sudamérica ». Los tripulantes del yate fueron puestos a disposición del juez, que ordenó su ingresó en prisión.

FUENTE: http://ccaa.elpais.com/ccaa/2015/03/09/valencia/1425918666_489501.html

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BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

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Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

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Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

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Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

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Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

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Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
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CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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GALICIA (España): Vigo interviene cerca del 5% de la cocaína de Europa y el 19% de España

El último informe de la ONU sobre droga destaca que América del Sur sigue siendo el principal lugar de origen

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

La ruta de la cocaína entre América del Sur y Galicia se ha restablecido tras unos años en los que la especial vigilancia y los golpes policiales hicieron modificar las vías de entrada de la droga, a través de África. Así lo refleja el último informe de  la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes de la Organización de Naciones Unidas, presentado hace sólo unos días y que hace balance de 2013.  Los datos hablan de un incremento en las aprehensiones de cocaína en Europa en unas diez toneladas respecto al año anterior cuando se intervinieron 70, haciendo especial hincapié en dos países, España y Bélgica. De la cantidad de cocaína aprehendida en 2013, cerca de un 5% fue decomisada desde Vigo, en una sola gran operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 6 de Vigo y la Fiscalía Antidroga. Se trata de la conocida como “Operación Albatros”, en la que se intervinieron  3.390 kilos de cocaína en el buque Riptide, atribuidos a una red de narcos de la provincia.
Las más de tres toneladas de cocaína decomisadas supusieron además el 19% de  toda esta droga intervenida en el territorio nacional durante el año 2013.
El porcentaje de droga que se aprehende desde Vigo se ha mantenido prácticamente invariable desde 2012, ya que en esa fecha, cuando en Europa se decomisaron 70 toneladas, unas diez menos que en 2013, se apresaba en alta mar al buque “Ratonero”, con 2.200 kilos de cocaína a bordo.

LEER: http://www.atlantico.net/articulo/vigo/vigo-interviene-cerca-5-cocaina-europa-y-19-espana/20150308003531464452.html

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MADRID (Espagne): El Supremo condena a Marcial Dorado por blanqueo de 69 millones de euros procedentes del narcotráfico y el contrabando

domingo, 15 de febrero de 2015
El Supremo condena a Marcial Dorado por blanqueo de 69 millones de euros procedentes del narcotráfico y el contrabando

La Fiscalía se basó en las investigaciones realizadas por unidades de policia judicial de Vigilancia Aduanera-Aduanas.
En esa década de los noventa, los principales argumentos para la condena a seis años de cárcel por blanqueo y el decomiso de todos sus bienes se centran en operaciones realizadas. El contrabandista y narcotraficante ha movido 106 millones de francos suizos (69 millones de euros), de los cuales 51 fueron entrados en efectivo, en 16 cuentas abiertas en diferentes bancos helvéticos. Movimientos bancarios que la sentencia observa imposible “que solo procediesen de la venta de tabaco”, tal y como Dorado ha declarado en el juicio.

Ya en 1989, el célebre contrabandista de A Illa de Arousa había creado la primera sociedad suiza, Adlata A.G., para ocultar fondos bancarios depositados en una sucursal de Lugano utilizando a fiduciarios y testaferros como el gestor Luciano Cattaneo. En esta etapa también ha impulsado sus negocios vinícolas, de hidrocarburos, inmobiliarios y navales en España, Portugal y Marruecos y millonarias transacciones en paraísos fiscales como Panamá, Islas Vírgenes, Belice, Bahamas, Jersey y Liechtenstein.
Abrió cuatro cuentas en la Societé de Banque Suisse de Lugano donde entró, entre otras cantidades en metálico hasta que la entidad le ha comunicado que no admitía más efectivo, por lo que a partir de mayo de 1995 ha recurrido a un banco de Andorra donde ha abierto una cuenta con otro medio millón de euros, entre enero de 1991 y octubre de 1994. Aconsejado por el gestor de fortunas Vicenzo Liparulo, escogió el Banco Paribas de Ginebra desde donde ha movido más de un millón de euros en paraísos fiscales y un año después ha creado el grupo Programallo, con sede en Vilagarcía a cuyo nombre ha puesto todo su patrimonio,, incluido su chalé de A Illa, apreciado en 3,5 millones, en septiembre de 1997.

Así ha llegado gestionar un trust de 28 sociedades nacionales y extranjeras. “No hay por consiguiente duda de la importancia de la cantidad del dinero blanqueado; de lo inusual o desproporcionado del incremento patrimonial del sujeto; de la naturaleza y características poco comunes de las operaciones económicas llevadas a cabo con el uso de abundante dinero en metálico”, dice la sentencia. Además, incide en la nula justificación de los ingresos y “la debilidad de las explicaciones acerca del origen lícito de esos capitales por el señor Dorado”, que dijo que procedían de negocios de “duty free”.

Además de sacar a la luz el emporio societario con el que adquirió 204 propiedades (la mitad registradas en A Illa), en las que invirtió más de 20 millones de euros, el tribunal hizo en la sentencia un perfil nuevo del personaje al atribuirle una posición relevante en el narcotráfico que él siempre negó. Cuando aún no era delito., los jueces desmontan las alegaciones de su abogado, Manuel Tuero, que ha tratado “más de insinuar o sugerir que de probar” que el dinero lo había obtenido con el contrabando “Es verdad que Marcial Dorado fue un contrabandista de tabaco”, acepta el tribunal, que destaca que “incluso a nivel popular era conocido como el ‘rey del tabaco”. Subraya: “Pero esto no quiere afirmar que no se consagrara al narcotráfico”.

El tribunal recuerda los argumentos expuestos por Marcial Dorado en el juicio: “Pretendió justificar algo así como una ética del contrabandista: ‘puedo haber cometido otros delitos pero nunca, por razones éticas, el del tráfico de droga’, y afirmada aseveración casa mal con su condena firme por un delito de narcotráfico”. Dorado ha insistido en que la condena que ya estaba cumpliendo ha sido injusta porque él no sabía que un barco que ha vendido se acabaría utilizando en 2003 para transportar 5,7 toneladas de cocaína, pero el tribunal replica que se sentenciaron esos hechos ya .

El fallo —que Dorado recurrirá ante el Tribunal Supremo— confirma prácticamente la versión de la fiscalía antidroga de la Audiencia Nacional que se basó en la investigación del Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA), dirigida por los mismos funcionarios que persiguieron a Dorado en sus épocas de contrabandista y que luego lo detuvieron en 2003. El tribunal ha admitido además como indicios de su relación con el tráfico de drogas un envío de madera desde Togo, en 2000, en un contenedor que supuestamente ocultaba un alijo de cocaína y en cuya investigación aparecieron dos empresas del holding de Dorado, además de movimientos bancarios con las sociedades vinculadas al narcotráfico.

Desde 2005, esta es la tercera condena a Marcial Dorado. En mayo de 1997, la primera ha considerado probado que — la época en la que Feijóo asegura que ha interrumpido la relación con él y en plena efervescencia de sus movimientos de capital — ha sobornado a guardias civiles con 5.020.000 pesetas para que colaboraran en operaciones de contrabando y fue condenado a dos años y cinco meses de prisión.

fuente: http://noticiassva.blogspot.fr/2015_02_01_archive.html

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SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

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* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Lire aussi : SwissLeaks en Afrique : des diamantaires en fuite

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MAROC: la France décorera prochainement le patron du contre-espionnage marocain

M6 remettant un wissam à Hammouchi (Photo capture d’écran) – demainonline.com

Au royaume du narcotrafic et des narcotrafiquants, Bernard Cazeneuve va décorer une des plus hautes instances!

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Lire ou relire:

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Avatar de guerresecreteGuerre secrète

La France décorera prochainement le patron du contre-espionnage marocain_1

Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en visite au Maroc, a annoncé samedi que Paris décorerait prochainement le patron du contre-espionnage marocain, visé par une plainte pour « torture » en France, ce qui avait entraîné une crise diplomatique entre les deux pays.

Le Maroc et la France, deux proches alliés, viennent de tourner la page d’une année de brouille née du dépôt d’une plainte à Paris pour « torture » contre Abdellatif Hammouchi. Rabat avait aussitôt suspendu la coopération judiciaire, qui n’a été rétablie que fin janvier, à la faveur d’un accord entre les deux gouvernements.

Alors que la coopération sécuritaire a également été fortement entravée durant cette crise, Bernard Cazeneuve a loué samedi « l’expertise » et « l’efficacité » du Maroc « dans l’échange de renseignements », évoquant « un partenaire clé » de la France « pour assurer sa sécurité ».

« Je veux…

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CADIZ (España): 50 kilos de cocaína camuflados entre pimientos rojos secos en Algeciras50 kilos de cocaína camuflados entre pimientos rojos secos en Algeciras

Investigan si ese cargamento incautado en octubre guarda relación con otros ‘ganchos perdidos’ de polvo blanco requisados

Una investigación declarada secreta por el juzgado de Algeciras nº 3 intenta desentrañar desde el pasado mes de octubre qué hay detrás de un envío de 50 kilos de cocaína que fueron descubiertos en el interior de un contenedor abierto en el puerto algecireño y si guarda relación con otras incautaciones realizadas por esas fechas de la misma sustancia y que había sido introducida siguiendo el mismo mecanismo.  Se trata de un ‘gancho perdido’, el método más habitual al que recurren los traficantes para introducir cocaína por el gigante portuario. La mercancía se oculta entre el cargamento legal declarado y cuando llega a destino, el contenedor es abierto por alguien implicado en la red, recoge la droga y vuelve a precintar el contenedor.  Los 50 kilos de cocaína requisados el pasado 25 de octubre viajaban camuflados entre pimientos rojos secos en un buque procedente de Perú, confirmaron fuentes cercanas al caso.  A principios de ese mismo mes, funcionarios de la Guardia Civil y del Servicio de Vigilancia Aduanera se incautaban de otros 101 kilos de cocaína que estaban en un contenedor que había llegado de Chile. Y a mediados de noviembre, también se confirmaba a los medios, la incautación de otros 222 kilos repartidos en cajas de cartón que igualmente fueron hallados en un contenedor.

FUENTE: http://www.lavozdigital.es/campo-gibraltar/201502/05/pimientos-algeciras-contenedor-cocaina-20150205115026-pr.html

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COCAINA – Mapa mundial: €4 euros el gramo en Argentina, 60 en España y 220 en EEUU

 

Reporteros del Telediario – Cocaína

El precio de las drogas se adapta a las necesidades del insaciable mercado

Como con otros productos, se establece su precio en función de la oferta, la demanda o la competencia

En España, el precio del gramo de coca ronda los 60 euros, ligeramente inferior a la media, que es de alrededor de 100 euros a nivel mundial

La escasez, la demanda, la competencia o la situación del mercado -por ejemplo, la crisis- son algunos de los factores que influyen a la hora de determinar y ajustar el precio de un producto.

Como subraya M.N.M. en el diario ‘ABC‘, el mercado de la droga no es ajeno a estas circunstancias, y se adapta, al igual que el resto de mercancías, a las especificidades locales y nacionales de los lugares en los que se vende.

Así, se producen notables diferencias entre, por ejemplo, el euro y medio que vale un gramo de heroína en Kenia y los 500 euros que lleva a costar la misma cantidad en Nueva Zelanda.

Mientras, en España, su precio ronda los 60 euros, ligeramente inferior a la media, que es de alrededor de 100 euros a nivel mundial.

Los datos, analizados en el World Drug Report de las Naciones Unidas y recopilados por Havoscscope, se extraen después de realizar el promedio de entre los 242 países de los que se tienen reportes.

Dejando la heroína a un lado, la metaanfetamina se mueve por las mismas cifras, con otros 100 euros de media por gramo, por delante de la cocaína, que se mueve entre los 4 euros que cuesta en Argentina y los 222 que cuesta en Estados Unidos. En España, un gramo cuesta 59 euros.

Cannabis

El cannabis es una de las drogas ilegales más consumidas en todo el mundo. En España, su consumo ha aumentado entre los adolescentes y podría afectar ya a unos 83.000 menores de entre 14 y 18 años (un 16% del total de sus consumidores en 2013).

Además, el consumo aumenta con la edad ya que, mientras que el 13,5% de los menores de 14 años dice haberlo probado, a los 17 años el porcentaje asciende al 43 por ciento, siendo la edad media de inicio de consumo los 14,9 años.

España es el cuarto país europeo donde más marihuana se consume (alrededor del 17% de la población), por detrás de República Checa, Dinamarca y Francia.

Quizá por su precio, cuya horquilla varía entre los 0,96€ del gramo en los países iberoamericanos o los 18€ que lleva a valer en Estonia. En España la misma cantidad cuesta 3,70€.

Cocaína

El consumo de cocaína está asociado al desarrollo de la insuficiencia cardíaca, ya que activa el sistema nervioso simpático, incrementa la concentración de adrenalina hasta cinco veces por encima de los niveles normales, promueve la liberación de endotelina-1 e inhibe la producción de ácido nítrico (principal vasodilatador). Además, favorece la aparición de hepatopatías, sida, pérdida de peso y depresión, han explicado los expertos.

España es, según el Observatorio Europeo de las Drogas y las Toxicomanías, después de Reino Unido, el país de Europa con mayor relevancia de consumo de esta sustancia entre los 15 y los 34 años, y es que un 8,3 % la ha consumido alguna vez.

Su precio medio, a nivel mundial es de 91€. Mientras que en España cuesta 59€, en Estados Unidos y Australia llega hasta los 222€, y en Bolivia apenas supera los 2,5€. El país europeo donde es más caro conseguir esta sustancia ilegal es Ucrania, con 115€.

Metanfetamina

La «meta azul» que Walter White fabricaba en «Breaking Bad» es sinónimo de la muerte en vida de sus consumidores. El alto grado de adicción que genera y lo letal de sus efectos secundarios la convierten en la «droga más peligrosa del mundo». En España, pese a que la Policía ha desarticulado varios laboratorios y aprehendido decenas de kilos, su uso es residual comparado con el de drogas como la cocaína.

Su precio medio es de 108€. Pero en España valdría unos 22,6€. En Suiza supera los 200€, mientras que en EE.UU. u Honduras no llega a los 10. En Australia la cifra se eleva hasta superar los 450€.

Heroína

La droga que hizo estragos en la década de los 80 ha resputando en Estados Unidos, mientras que en España ha reaparecido con la crisis. Una de las muertes más recientes a causa de esta sustancia es la del actor Philip Seymour Hoffman, cuyo cadáver fue hallado en el cuarto de baño de su vivienda con una aguja hipodérmica clavada en el brazo.

Es la alternativa barata y accesible a los analgésicos más potentes que requieren receta y a los que están enganchados miles de personas al otro lado del Atlántico. La FDA, la agencia del medicamento estadounidense, estima que más de 15.000 personas mueren cada año por el abuso de estos analgésicos derivados del opio.

En EEUU, donde un gramo de heroína costaría 148€ -donde la cocaína vale 222-, las muertes aumentaron un 84% entre 2010 y 2012, según datos oficiales. En España, el precio de un gramo de esta sutancia roza los 60€.

Mientras, en países iberoamericanos Venezuela y Ecuador, no llega a los 10€. En el otro extremo, Australia, con 370€ por gramo y Suecia, el país más caro entre los europeos, con 204€. La media: 110€.

Fuente: http://www.periodistadigital.com/inmigrantes/negocios/2014/08/19/el-mapa-mundial-de-la-cocaina-4-euros-el-framo-de-coca-en-argentina-60-en-espana-y-220-en-eeuu.shtml

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MAROC-FRANCE: la reprise de la coopération judiciaire permettra-t-elle enfin de poursuivre M6, drug Kingpin, pour narcotrafic ? (On peut rêver, non?)

Avatar de Marc FievetThe international informant

FranceMaroc
Publié le 31-01-2015 Modifié le 31-01-2015 à 18:27

La France et le Maroc reprennent leur coopération judiciaire

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Le roi du Maroc, Mohammed VI.AFP/Abdhelhak Senna

La France et le Maroc ont annoncé la reprise de leur coopération judiciaire suspendue par Rabat il y a près d’un an. La mesure intervenait en représailles à la convocation par la justice française du chef du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, en février 2014, pour des faits présumés de torture. Le gel de la coopération a entrainé le blocage de nombreux dossiers judiciaires entre la France et le Maroc, avec des conséquences non négligeables pour les binationaux, et les quelque 60 000 Français résidant dans le royaume.

Conséquence, en matière pénale tout d’abord, les extraditions de prisonniers sont gelées depuis près d’un an. Une dizaine de détenus français avait d’ailleurs observé une grève de la faim cet été, pour…

Voir l’article original 207 mots de plus

ESPAGNE: nos amis du SVA! Nuestros amigos de la Agencia tributaria (Servicio De Vigilancia Aduanera (SVA)).


SVA persecución en el Estrecho

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El buque de operaciones especiales Fulmar es un patrullero de altura de manufactura española, utilizado actualmente por el Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA) de la Agencia Estatal de Administración Tributaria, entro en servicio en la flota del SVA en 2006.

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GIBRALTAR…The INFORMANT

When financial pressures escalate, Marc Duval (Gilles Lellouche), a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs on the nation s border.

Navigating through debase trafficking and shady cargo, he slowly wins the confidence of Claudio Lanfredi (Riccardo Scamarcio), a powerful but dangerous cocaine importer. As Duval becomes further immersed in both the perils and temptations of the drug trafficking underworld he is forced to live on a knife edge, where only his lies can keep him alive. But it is when English customs land to arrest Lanfredi that Duval must take the greatest risk of all, placing his family in the heights of jeopardy. Inspired by true events, the writer of Mesrine and A Prophet brings a hard-hitting, suspense thriller that will make you question the very borders of the land you call home…

Avatar de Marc FievetThe international informant

Dvd disponible sous titré en anglais

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ESPAGNE (Pays basque): saisie de 350 kilos de cocaïne par la police espagnole le 16 janvier 2015

L’opération a été menée dans le port de Santurzi (Biscaye).

STUPEFIANTS

Il s’agit de l’une des plus grosses saisies de la police sur les douze derniers mois…

Pays basque espagnol: Interception de 350 kilos de cocaïne

Saisie de 350 kilos de cocaïne par la police espagnole le 16 janvier 2015
Saisie de 350 kilos de cocaïne par la police espagnole le 16 janvier 2015 – Ministerio Interior de espana

Mickaël Bosredon

View image on TwitterC’est l’une des plus importantes saisies sur les douze derniers mois, selon Carlos Urquijo, représentant du gouvernement espagnol au Pays basque. Le ministère de l’Intérieur espagnol vient d’annoncer une saisie par la police de 350 kilos de cocaïne au Pays Basque espagnol. L’information a été diffusée sur son compte Twitter, nous apprend SudOuest.fr.

View image on Twitter

L’opération a été menée dans le port de Santurzi (Biscaye). La marchandise a été découverte à bord d’un navire, et s’apprêtait à être déchargée par deux individus qui ont pris la fuite. Trois personnes chargées de la réceptionner ont été interpellées.

http://www.20minutes.fr/bordeaux/1518859-20150116-pays-basque-espagnol-interception-350-kilos-cocaine

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ESPAGNE (Iles Canaries): la Guardia civil saisit 725 kg de cocaïne sur le voilier « Adamas » et procède à 2 arrestations

La Garde civile espagnole a procédé à la saisie de 725 kg de cocaïne et à l’arrestation de deux personnes dans un voilier au large des côtes des Iles Canaries, ont annoncé les services de sécurité.

Lors de l’ opération « Pericles », les agents de la Guardia civil ont intercepté le voilier Adamas chargé de drogue à Rio Segura, aux Iles Canaries.

Le voilier a été intercepté par le patrouilleur de la Guardia civil  Río Segura.


Les deux individus arrêtés sont de nationalité espagnole, selon la même source.
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La Guardia Civil española informó hoy de la incautación de 725 kilos de cocaína escondidos en el velero « Adamas », interceptado en aguas próximas al archipiélago de Canarias (España), en una operación en la que contó con la colaboración de la policía de EEUU, Colombia y Portugal.

Las Palmas de Gran Canaria (España), 2 ene.- La Guardia Civil española informó hoy de la incautación de 725 kilos de cocaína escondidos en el velero « Adamas », interceptado en aguas próximas al archipiélago de Canarias (España), en una operación en la que contó con la colaboración de la policía de EEUU, Colombia y Portugal.

Con la incautación de la droga en dicho velero, que fue interceptado el 30 de diciembre a unos 74 kilómetros del sur de la isla de El Hierro, ascienden a 2.274 kilos de cocaína intervenidos en los últimos dos meses en tres « narcoveleros » en aguas próximas a Canarias, lo que revela el peso que ha cobrado la ruta del Atlántico en el tráfico de drogas hacia Europa.

La Guardia Civil presentó hoy en la Base Naval de Las Palmas de Gran Canaria el balance de la última de esas tres operaciones, denominada « Pericles » y en la que fueron detenidos dos españoles que se encontraban en el « Adamas ».

La delegada del Gobierno en Canarias, María del Carmen Hernández Bento, y el coronel jefe de la Guardia Civil en Las Palmas, Ricardo Arranz, explicaron que la cocaína estaba oculta en un doble fondo al que se accedía a través del tanque de combustible, probablemente procedían de Colombia o Venezuela y tenían como destino el puerto base del velero, la isla de Ibiza, en el Mediterráneo.

La droga que cargaba « Adamas » fue localizada el jueves, tras diez horas de registro del velero en la Base de la Armada española en Las Palmas de Gran Canaria, según indicaron las fuentes.

Con esta operación culminó un trabajo de seguimiento en el que participaron la Guardia Civil, la agencia antinarcóticos de EEUU (la DEA), la Policía de Colombia, el grupo de cooperación entre agencias JIATF de Cayo Hueso (Florida, EEUU), el Centro de Análisis y Operaciones Marítimas de Lisboa (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de Madrid.

Este alijo se suma a los otros dos capturados por el Servicio de Vigilancia Aduanera y la Policía Nacional española. El primero fue de 599 kilos de cocaína encontrados en el velero « Meguem » cuando fue abordado por el buque de la Armada « Relámpago » el pasado 6 de noviembre, y en el segundo fueron 950 kilos a bordo del « Liberty Belle », interceptado el día 16 del mismo mes.

En esas dos ocasiones, las tripulaciones de esos veleros procedían de Europa del Este, cuatro checos en el « Meguem » y un serbio y dos ucranianos en el « Liberty Belle ».

La delegada del Gobierno en Canarias, María del Carmen Hernández Bento, y el coronel jefe de la Guardia Civil en Las Palmas, Ricardo Arranz, explicaron hoy que los 725 kilos de droga estaban ocultos en un doble fondo al que se accedía a través del tanque de combustible, probablemente procedían de Colombia o Venezuela y tenían como destino el puerto base del velero: Ibiza.

El abordaje del « Adamas » se completó sin que sus dos ocupantes -C.O.T., de 62 años, y M.A.R., de 51- opusieran resistencia alguna, ha explicado a los periodistas Hernández Bento.

El jefe de la Guardia Civil en Las Palmas precisó que esta operación es una de las tramas derivadas del golpe a las redes del blanqueo dinero del narcotráfico que el cuerpo de seguridad completó el pasado marzo con la colaboración de las policías de Venezuela, Portugal, Italia y Holanda, en la operación denominada « Filósofos », con 24 detenidos y casi cuatro millones de euros aprehendidos.

« El velero iba a tocar Canarias, pero para repostar. La droga no se quedaba aquí, sino que parece ser que iba para el puerto base del barco, que está en Ibiza », declaró el coronel Arranz.

La Guardia Civil destacó que la operación « Pericles » cierra un ejercicio en el que se han incrementado en España « notablemente » las incautaciones de cocaína respecto a 2013, año en el que se aprehendieron en el país 26,70 toneladas de esa sustancia (el 43 % de toda la requisada en Europa).

(Agencia EFE)

FUENTE: http://noticias.lainformacion.com/policia-y-justicia/narcotrafico/policia-espanola-se-incauta-de-725-kilos-de-cocaina-en-velero-en-canarias_Fy5a1tqJg0wVHs6G1qNqJ3/

 

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NARCOTRAFIC (cocaïne): le Mali est redevenu une zone de transit du trafic de drogues en Afrique

« Les militaires maliens veulent reprendre leur place dans le business du trafic de drogue »
Par
(image utilisée juste a titre d`illustration) (image utilisée juste a titre d`illustration)

De notre envoyé spécial à Bamako.-

C’est un quartier moderne dans une ville ancienne, une zone triste dans une cité pleine de vie. De-ci, de-là, quelques structures de béton figées en pleine construction parmi des immeubles de verre flambant neufs. Le quartier d’ACI 2000 à Bamako, qui est sorti du sol, comme son nom l’indique, durant la première décennie du XXIe siècle, était censé refléter un Mali rayonnant et tourné vers l’avenir. Aujourd’hui, c’est une excroissance de la capitale, pseudo-moderne et invivable selon de nombreux habitants, remplie de projets inaboutis.
Inaboutis ?
Pas pour tout le monde car l’un des vilains secrets de l’édification de ce quartier est « qu’un certain nombre d’investisseurs, maliens ou étrangers, s’en sont servis pour blanchir de l’argent, quitte à laisser tomber les immeubles en cours de construction », explique Hamadou, un guide dogon qui a trouvé refuge en marge de l’ACI 2000 depuis que sa région natale n’attire plus les touristes qui craignent pour leur sécurité.

La crise malienne de 2012-2013, et les erreurs qui l’ont précédée, est multiforme : elle mêle l’usure des élites, l’aveuglement international, l’incompétence de l’armée nationale, le terrorisme islamique, l’effondrement de la Libye post-Kadhafi, le séparatisme touareg, etc. Mais l’un des aspects les moins évoqués, que l’on retrouve pourtant en toile de fond de tous les dysfonctionnements du Mali, touche à la question du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest. En 2012, le Mali était devenu une plaque tournante du transit de stupéfiants entre l’Amérique du Sud et l’Europe, et tout semble indiquer qu’il l’est redevenu aujourd’hui, selon la plupart des experts.

Un des bâtiments inachevés du quartier ACI 2000 de Bamako. Octobre 2014.Un des bâtiments inachevés du quartier ACI 2000 de Bamako. Octobre 2014. © Thomas Cantaloube

« L’opération Serval en 2013 (l’intervention militaire française visant à libérer le nord du Mali de l’emprise des djihadistes –ndlr) a détourné les routes du trafic de drogue vers les pays voisins pendant environ un an, explique Pierre Lapaque, le représentant de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Mais aujourd’hui, les routes qui avaient été fermées en raison de la présence d’hélicoptères ou de patrouilles ont été rouvertes. » La principale différence est qu’auparavant, les trafiquants convoyaient un chargement d’une tonne, alors que désormais, ils préfèrent transporter dix fois 100 kilos « afin de ventiler les risques ».

L’histoire de la contrebande au Sahel n’est pas nouvelle puisqu’elle remonte aux VIIe et VIIIe siècles, et qu’il s’agit avant tout d’un « marché d’opportunité », comme disent les économistes.

Cigarettes, médicaments, migrants, armes…, tout transite par la bande sahélienne qui s’étend de la Mauritanie au Tchad. La drogue n’est qu’une marchandise parmi d’autres, sauf qu’elle est bien plus rentable (un multiple de 1 à 16 du producteur au consommateur, voir graphique ci-dessous), et que cette rentabilité démultiplie la corruption et la déstabilisation des États de la région, qui n’ont jamais été très solides.

Le Mali n’est que la dernière illustration de ce phénomène qui a pris de l’ampleur au début des années 2000. En 2009, l’exemple le plus emblématique, mais aussi le plus grossier, qui rivalise avec les histoires abracadabrantes de contrebande à la frontière américano-mexicaine, s’est déroulé près de la ville de Tarkint, non loin de Gao, au nord-est du Mali. C’est celui d’« Air Cocaïne », un Boeing 727 retrouvé incendié sur une piste de fortune en plein désert. Provenant du Venezuela, l’avion-cargo s’était posé sans encombre, mais n’avait pas pu redécoller. Il avait donc été brûlé par les équipes au sol, venues dans une noria de 4×4, qui avaient bien entendu pris soin de vider l’aéronef de son précieux contenu : plusieurs tonnes de cocaïne.

Evolution de la valeur de la cocaïne qui transite par l'Afrique en dollars US par kilo.Evolution de la valeur de la cocaïne qui transite par l’Afrique en dollars US par kilo. © WACD

« “Air Cocaïne” était une époque de gros transbordements, bien plus risqués. Aujourd’hui, les trafiquants morcèlent leurs cargaisons », raconte Pierre Lapaque. Cela évite également la publicité inhérente à ce genre d’affaires. Car un Boeing 727 crashé au milieu du désert, ça attire les curieux et les soupçons de connivence au plus haut niveau de l’État malien – ce que sous-entendaient très clairement plusieurs câbles de l’ambassade américaine à Bamako, révélés par Wikileaks (comme celui-ci). « On ne fait pas atterrir un Boeing dans le désert sans un minimum de complicités locales, affirme le chercheur Georges Berghezan, du groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP).

« Quel meilleur marché que l’Afrique en expansion ? »

Selon de nombreuses sources concordantes, diplomatiques et universitaires, une partie des élites maliennes sous ATT touchaient les bénéfices du trafic de drogue transitant par le pays. « Les militaires, en particulier, ont beaucoup trempé dans le trafic : soit en fermant les yeux, soit, parfois, en protégeant des convois, estime un chargé de mission malien d’une grande ambassade occidentale. Mais il y a également des civils : ce sont eux qui, parfois, versent des pots-de-vin pour franchir les frontières, fournissent des véhicules, etc. Ce sont également eux qui blanchissent l’argent, soit via des projets de développement locaux plus ou moins bidons (constructions de routes ou de puits) soit via des achats de parcelles ou de biens immobiliers, comme à ACI 2000. »

Selon l’analyste de la Brookings Institution Vanda Felbab-Brown citée par l’association Stop The Drug War, « les élites locales détournent déjà les profits du bois, du pétrole ou des diamants. La drogue est juste une ressource supplémentaire pour s’enrichir. On dit beaucoup que le trafic de stupéfiants a provoqué la fragilité et l’instabilité des États ouest-africains, mais je pense qu’il a surtout envenimé les problèmes, il ne les a pas provoqués ». L’effondrement de l’État malien, en 2012, et sa faiblesse actuelle ne peuvent être mis sur le compte du trafic de drogue. Mais il est évident que celui-ci joue un rôle non négligeable.

L’ONUDC estime le montant du trafic en Afrique de l’Ouest à environ un milliard de dollars (800 millions d’euros), dont à peu près 50 % sont blanchis dans la région. Cette somme excède le PNB de certaines nations, notamment celui de la Guinée-Bissau, un quasi narco-État, qui est le principal point d’entrée de la drogue dans la région. « Il y a un vrai risque d’impact sur le principe démocratique de ces pays et la gouvernance des États, s’alarme Pierre Lapaque, de l’ONUDC. Comment un petit fonctionnaire qui gagne quelques dizaines d’euros par mois peut-il résister à des pots-de-vin de plusieurs milliers d’euros ? »

Les routes du trafic de drogue passant par le Mali.Les routes du trafic de drogue passant par le Mali. © Global Initiative

La croissance du trafic dans toute l’Afrique de l’Ouest inquiète les autorités internationales, notamment parce qu’une partie de la drogue provenant de l’Amérique du Sud à destination de l’Europe reste désormais dans la région. Sur les 30 à 35 tonnes de cocaïne qui arrivent d’Amérique du Sud par bateau dans les ports de la région, ou par avion, des petits bi-moteurs qui atterrissent sur des pistes de brousse, environ 18 tonnes repartent en direction de l’Europe occidentale, par des voies terrestres qui remontent par le Mali, la Mauritanie, le Niger, l’Algérie, la Libye, le Tchad, le Soudan et l’Égypte. Le reste demeure sur place. « Une partie est stockée, afin de maintenir les stocks tendus et donc les prix, explique toujours Pierre Lapaque. Mais l’autre partie est vendue sur place, car les groupes criminels ont toujours besoin de nouveaux marchés. Or, quel meilleur marché que l’Afrique en expansion ? »

Au-delà de la cocaïne, qui reste chère, la vraie préoccupation concerne la méthamphétamine. Cette drogue est désormais produite dans la région (c’est la seule, avec le cannabis) à hauteur de 1 à 1,2 tonne, ce qui est beaucoup, sachant qu’il y a sept ou huit ans, aucune production n’existait encore. Même si elle est principalement exportée vers les marchés asiatiques, sa consommation se développe à grande vitesse en Afrique de l’Ouest en raison de son faible coût (selon l’ONUDC, un kilogramme, qui coûte 7 000 dollars à la sortie du laboratoire, se vend 15 000 dollars dans la région et 150 000 dollars au Japon !). Surtout, le plus inquiétant, est que les cartels criminels commencent à payer les intermédiaires en produit, à charge pour eux de le revendre. Cela obéit à la logique de création de marchés locaux, mais cela signifie que la drogue risque de devenir, en Afrique de l’Ouest, un problème.

« Les militaires maliens veulent reprendre leur place dans le business du trafic de drogue »

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A suivre à Médiapart

Par Thomas Cantaloube

Source: Mediapart

SOURCE: http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/flash-info/119788-le-mali-est-redevenu-une-zone-de-transit-du-trafic-de-drogues-en.html

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PARAGUAY- NARCOPOLÍTICOS: se confirman conexiones de políticos con el narcotráfico

NARCOPOLÍTICOS

Por Mabel Rehnfeldt y Juan Carlos Lezcano F.

Financiamiento de campañas electorales, sobornos en procesos judiciales e influencia para crear leyes que favorezcan a narcos se confirman en mensajes intercambiados entre el diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba y el traficante Carlos Antonio Caballero, alias Capilo. Textos y audios captados en 2011 cuando vigilaban a Capilo comprometen a Villalba, al exdiputado José López Chávez y se extienden a jueces. ABC Color inicia hoy una serie que halló reveladores documentos hasta en EE.UU. y Brasil.

 

“Whisky Johnny Etiqueta Azul. Una caja Agua Perrier y una caja Skol grande. Eso cuesta suspender la audiencia del 17” (sic). Fue el mensaje que escribió en su celular el actual diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba el 14 de febrero de 2011 a las 10:15 de la mañana. El mensaje de texto fue recibido segundos después en la Agrupación Especializada de la Policía (AEP) por el narco Carlos Antonio Caballero alias Capilo, considerado como el mayor proveedor de droga del Primer Comando Capital (PCC) del Brasil.

Tres días después de esa promesa de suspensión por la módica suma de un whisky, el agua más cara del mundo y una cerveza para paladares refinados, el juez Penal de Garantías Hugo Sosa Pasmor coincidentemente suspendía la audiencia preliminar que debía realizarse para Jarvis Chimenes Pavão y Carlos Antonio “Capilo” Caballero debido a que no se habían presentado algunos abogados defensores de los mismos. Recién en mayo de este año –y tras casi 5 de haber sido apresados– la justicia logró condenar a ambos narcotraficantes a penas de 7 y 8 años. Antes de llegar a la condena, las audiencias llegaron a suspenderse hasta por ¡14 veces! ¿Quiénes eran los abogados? Entre algunos de los visibles estaban los abogados Pedro Wilson Marinoni (de quien también se habla en los mensajes de textos y en los audios) y Bernardo Villalba, actual diputado.

Pago de campañas

“Apoyame a mí para diputado y vas a ver actuar a un diputado que vale!” dice otro de los mensajes de texto que envió el actual diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba a Carlos Antonio Caballero, alias Capilo, el 13 de febrero de 2011 a las 14:25. Faltaba un mes para las internas partidarias de la ANR y Villalba comenzaba a preparar su candidatura para diputado por Concepción. El mensaje, enviado al narco preso en Tacumbú desde diciembre de 2009, es revelador pero no es único.

Ese mismo día Capilo le pregunta elecciones de qué iban a haber. Villalba le contesta: “2013, pero ahora ya le estoy apoyando a los candidatos a Presidente de Seccional para armar un equipo departamental”. En otro mensaje agrega: “Por eso estoy trabajando directo con ellos, la elección es el 13 de marzo de este año y poco después ya comienza el trabajo para el 2013”.

Capilo se suma sin dudarlo: “Será apoyado ami”. El 19 de febrero, cerca de las 9:00, el diputado Villalba volvió a recordarle a su cliente y amigo la promesa de financiación. “Los correlionarios de concepcion te piden un aporte de 5.000 dls para el lunes, yo ya puse mi parte!” (sic). Casi media hora después, Capilo responde desde la AEP: “Te doi lunes amigo” (sic).

Cinco minutos después de la promesa, el diputado Bernardo Villalba agradece el gesto: “A las once tenemos una reunion y alli voy a anunciar tu aporte! Gracias!”. Capilo responde: “Ok saludo a todos los amigos”.

El 24 de febrero de 2011 Villalba vuelve a recordar la financiación. “mba eteko? amigo si esta dentro de tus posibilidades la gente de concepcion espera tu apoyo” (sic). El pedido se vuelve a reiterar un par de días antes de las internas partidarias de la ANR donde concursaría Villalba para ganarse el escalón parlamentario que hoy tiene: “mi amigo no hay caso un apoyo tuyo para las elecciones del domingo?” (sic).

El “salmón”

Entre las muchas claves usadas en las conversaciones de narcos a las que hemos tenido acceso, el “salmón” será una de las tantas que quizá nunca sepamos con certeza. El 10 de febrero de 2011 a las 8:31 el diputado Villalba le dice al narcotraficante: “Buen día! Ya hable con Marinoni (N. de la R.: Pedro Wilson, abogado, esposo de la diputada Cynthia Tarragó). El salmón lo tiene en su granja y esta tarde va a irse a traer y mañana a las once se va junto a vos para cocinar y hablar”. Un minuto después Capilo agradece el mensaje.

El 21 de febrero de 2011 el abogado Bernardo Villalba le dijo a Capilo que llegaba en 20 minutos más y que “estoy llevando una porción de salmón”. El salmón volverá a aparecer varias veces más.

mabel@abc.com.py

juan.lezcano@abc.com.py

FUENTE: http://www.abc.com.py/edicion-impresa/notas/se-confirman-conexiones-de-politicos-con-el-narcotrafico-1311303.html

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ROTTERDAM (Pays-Bas): les douanes découvrent 3 tonnes 500 de cocaïne dans un conteneur de manioc provenant du Costa Rica


Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container.Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container Dutch prosecutors say customs officers have intercepted more than three metric tons of cocaine with a street value of over 120 million euros

http://www.newswalk.info/dutch-customs-officers-uncover-more-than-drei-tons-588002.html

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Pays-Bas : plus de trois tonnes de cocaïne saisies par les douanes

Publié: 30 novembre 2014 

Les douanes néerlandaises ont saisi 3,5 tonnes de cocaïne dans le port de Rotterdam, pour une valeur de 120 millions d’euros.

Les douanes néerlandaises ont saisi dans le port de Rotterdam 3,5 tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur de manioc, la seconde saisie la plus importante de cocaïne effectuée dans ce port, a annoncé dimanche le parquet.

« La cocaïne se trouvait dans un conteneur avec du manioc en provenance du Costa Rica conditionné dans 3.003 paquets d’un poids total de 3,5 tonnes », a indiqué le parquet.
La cocaïne avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros

La cocaïne saisie avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros, selon le communiqué. La drogue a été détruite.

Cette saisie est la deuxième plus importante faite dans le port de Rotterdam, après la découverte en 2005, de 4,2 tonnes de cocaïne dissimulées dans des enrouleurs de câbles, ont souligné les procureurs.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes-7775673600

SOURCE: http://internationalinformant.wordpress.com/2014/11/30/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes/

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Conférence sur la lutte contre les trafics à la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime

Événements du pôle Du mardi 09 décembre 2014 à 9:45 au mercredi 10 décembre 2014 à 19:00, Aéroport International du Castellet – 3100 Route des Hauts du Camp – 83330 Le Castellet

L’aéroport International du Castellet, les pôles de compétitivité Mer Méditerranée, Pégase, Optitec et Risques, le Cluster Eden ont le plaisir de vous informer de la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime qui se tiendra à l’aéroport du Castellet les 9 et 10 décembre 2014.

Cet événement axé sur un de nos domaines technologiques d’excellence et positionné sur des marchés stratégiques à fort potentiel de croissance, a pour vocation de rassembler des donneurs d’ordre, des PME, des offreurs et des clients.

Au programme :

  • Exposition (possibilité de réserver un stand afin de promouvoir ses produits et services)
  • Rendez vous BtoB organisés par la CCIR entre les différents participants : http://ace.talkb2b.net/
  • Vols de démonstration
  • Conférences

Ces conférences animées par des experts internationaux aborderont les sujets suivants :

  • Piraterie « Mutation et migration de la menace asymétrique maritime : de la corne de l’Afrique au Golfe de Guinée, quelles réponses industrielles face à ces évolutions ? »
  • Sûreté des infrastructures « Quelles réponses techniques face aux besoins grandissants de la mise en sécurité des infrastructures maritimes « Oil and Gas ? »
  • Lutte contre les trafics «  La contribution du Big Data pour la lutte contre les trafics par voie maritime »
  • Surveillance Environnementale, « Des nouveaux vecteurs aériens en réponse aux attentes en matière de surveillance environnementale maritime et littorale »

Télécharger le Flyer de la manifestation

N’hésitez pas à nous contacter pour tout complément d’information.

En espérant vous compter parmi nous pour cet événement !

Salon international de l'aerosurveillance maritime

Contact:

source: http://www.polemermediterranee.com/Agenda/Evenements-du-pole/1ere-edition-du-Salon-International-de-l-Aerosurveillance-Maritime

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