FRANCE (Lille): Martine se réveille… devant l’ampleur du narcotrafic local

« L’heure n’est plus aux demi-mesures ». Martine Aubry bataillait encore à la rentrée contre les « propos outranciers » d’un chercheur qui dénonçait un climat d’insécurité croissante et une ville livrée aux « gangs ».

Mais après les coups de feu qui ont coûté la vie à un Lillois en pleine rue dimanche soir dans le quartier de la porte de Valenciennes, la maire a, à son tour, pris la plume pour interpeller le ministre de l’Intérieur sur les trafics « de plus en plus hors de contrôle » dans sa ville.

Renforts policiers et judiciaires

Dans ce courrier, Martine Aubry explique au ministre Gérard Collomb que Lille est devenue, en dix ans, « une véritable plaque tournante » où la drogue est « transformée, conditionnée et réexpédiée sur tout le territoire national ».

En décembre 2016, un responsable policier cité par la Voix du Nord assurait que les moyens policiers étaient « sous-dimensionnés [à Lille] alors que les trafics sont beaucoup plus massifs (…) qu’à Marseille ». En 2015, la police estimait à au moins une tonne par an la quantité d’héroïne qui se vendait à Lille chaque année.

 

lire le courrier: http://www.20minutes.fr/lille/2076631-20170529-lille-plaque-tournante-trafic-drogue-martine-aubry-ecrit

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ESTADO ISLAMICO: captagon, la droga de los yihadistas

Es posible que usted nunca haya oído su nombre, pero en los últimos tres meses, las fuerzas de seguridad europeas han decomisado miles de píldoras de captagon, una droga basada en la anfetamina popular entre los combatientes del Estado Islámico.

Llamada la « droga de los yihadistas », el captagon mantiene a sus usuarios en estado de alerta, reduce el dolor y crea una sensación de euforia. « ISIS nos da drogas, píldoras alucinógenas que hacen que vayas a la batalla sin que te importe si saldrás vivo o muerto », contó un ex miliciano a la CNN en 2014. Según los expertos, indica el último número del semanario Newsweek, ese alucinógeno es el captagon.

Leer

http://www.infobae.com/america/mundo/2017/05/28/captagon-la-droga-de-los-yihadistas-del-estado-islamico/

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FRANCE: le mépris du renseignement, un mal français ?

Par Eric Denécé – 03-10-2012

Dans une démocratie, il est indispensable de s’interroger sur l’utilité et l’efficacité des services de renseignement et de sécurité, d’autant qu’ils ont longtemps échappé à tout contrôle et à toute évaluation.

 

Que valent véritablement nos « services » ?

Nous permettent-ils de conduire efficacement notre politique étrangère et nos interventions extérieures ? Nous protègent-ils efficacement du terrorisme et de l’agressivité nos concurrents politiques et économiques ?
Il convient de regarder la réalité en face : si les services français sont d’un niveau honorable – essentiellement grâce à la qualité des femmes et des hommes qui les composent – et s’ils ne commettent pas plus de bévues que les autres, force est de reconnaître que nous ne sommes pas les meilleurs au monde dans cette discipline. D’autant que nos agences sont largement sous-dimensionnées par rapport à celles des autres Etats occidentaux. Nos effectifs et nos budgets sont en effet de loin inférieurs à ceux du Royaume Uni ou de l’Allemagne, pays aux responsabilités internationales équivalentes à celles de la France.
A qui la faute ?

A nos politiques de tout bord, qui n’ont jamais compris à quoi pouvaient servir les services. Depuis toujours, le pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche, manifeste une profonde incompréhension et une véritable défiance à l’égard du renseignement. En conséquence, il s’attache à neutraliser les services ou les cantonne dans des missions indignes de leurs capacités, par peur des échecs et des scandales.
Cette attitude est liée à un travers culturel national profond. En France, l’espionnage a mauvaise presse. C’est une activité infamante et perfide, aux antipodes du sens de l’honneur auquel nous nous référons si souvent, à défaut de toujours le mettre en pratique. La profession est tolérée, mais honteuse, un mal nécessaire en somme. Surtout, les élites françaises, confinées dans les certitudes que leur a conféré un diplôme obtenu vers l’âge de 25 ans, ne considèrent guère que l’information soit utile, puisqu’elles savent ! Et quand on sait, on ne demande pas ! Dès lors, le renseignement est perçu comme un facteur inutile, ou pire dérangeant, lorsque les faits viennent remettre en cause leur vision du monde et leur « supériorité » intellectuelle.
La conséquence de ce désintérêt est que les capacités du renseignement national ont toujours été sous-dimensionnées et sous-utilisées. Si les services chargés de protéger le pays contre les ingérences étrangères ou les institutions démocratiques contre les extrémismes n’en ont pas trop souffert, le renseignement extérieur a été le plus souvent livré lui-même, sans directives. Il a parfois du les inventer lui-même, ce qu’une démocratie ne saurait accepter. Or les professionnels le savent bien : rapporter aux autorités des informations qu’elles n’ont pas demandé ne les convainc pas de l’utilité des services…
Pire, depuis le 11 septembre, nous sommes entrés dans le règne de la « sécurité spectacle ». Les dirigeants actuels ne sont préoccupés que par une chose : qu’aucun attentat ne vienne perturber leur mandat et compromettre leur réélection. Les autres sujets ne comptent pas, car leurs effets ne se mesurent pas à l’aune d’une échéance électorale. Aussi, depuis 2001, nos services – DCRI et DGSE – ont été conduits à se polariser quasi exclusivement sur la lutte antiterroriste et la libération d’otages, alors que ce ne sont là que deux menaces parmi d’autres.
Par exemple, en matière de renseignement extérieur, peu de choses sont faites pour discerner l’avenir et l’anticiper, afin de promouvoir ou de défendre nos intérêts nationaux à moyen terme : décrypter l’évolution chaotique du monde, identifier de nouvelles menaces avant qu’elles ne prennent forme, garantir notre libre accès aux marchés mondiaux et aux ressources naturelles rares, etc. La politique étrangère française étant de moins en moins autonome – nous sommes aujourd’hui dans un suivisme total des positions américaines – la DGSE est conduite à faire des « grands écarts » pour le moins paradoxaux : en Libye comme en Syrie, au prétexte légitime de renverser des dictatures, des officiers du service forment des combattants djihadistes et participent au soutien logistique de leurs mouvements. Ces actions ont lieu en collaboration étroite avec l’Arabie saoudite et le Qatar, pays qui ont toujours soutenu Al-Qaeda et auprès desquels le régime de Bachar al-Assad, malgré ses défauts évidents, est une démocratie avancée…
Sur le plan intérieur, la focalisation antiterroriste amène à négliger la lutte contre l’espionnage politique et économique étranger, qui reste bien réel. En particulier, nos services ne travaillent plus contre nos alliés, ce qu’eux ne se privent pas de faire, en particulier les Etats-Unis, en opérant, au mépris des lois diplomatiques, dans nos banlieues mêmes. Plus grave, les nouvelles menaces émergentes (agroterrorisme, écoterrorisme, etc.) sont insuffisamment suivies. Suite à la réforme de 2008, plus des deux tiers des ex-RG ayant rejoint la SDIG[2] ont quitté ce service en raison du manque de moyens et de la réduction du périmètre de leurs missions. En effet, ces policiers sont chargés de surveiller les mosquées radicales et les groupes politiques extrémistes. Mais dès qu’un individu est soupçonné d’activisme, c’est la DCRI qui reprend le dossier. En outre, le travail de la SDIG est peu valorisé au sein de la Sécurité publique, à laquelle elle a été rattachée.
Ceux qui aiment positiver rappelleront qu’il n’y a jamais eu autant de réformes majeures du renseignement français – une dizaine – que sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais pour quel effet ? L’affaire Merah a mis en lumière l’échec de la réforme du renseignement intérieur. Si la fusion de l’ex DST et de l’ex DCRG paraissait pertinente par bien des aspects, elle a été faite en dépit du bon sens et n’a contribué qu’à déplacer la frontière entre les deux spécialités. La non-intégration de la totalité des RG dans le nouvel ensemble a affaibli la qualité du maillage territorial qui a fait pendant longtemps le succès de notre sécurité intérieure.
Pour ne rien arranger, nos services sont parfois pris en flagrant délit d’incompétence, comme l’a cruellement souligné Le Canard Enchaîné, mettant en lumière la destruction, par la DCRI, d’une note confidentielle concernant l’attentat perpétré, le 18 juillet dernier en Bulgarie, contre des touristes israéliens, avant qu’elle ne parvienne à son nouveau directeur. Certes, quelques semaines auparavant, celui-ci avait tancé ses troupes quant à la médiocrité des papiers qui lui parvenaient.
Cet épisode malheureux est doublement significatif. D’une part de la démotivation d’une grande part des cadres du renseignement intérieur. D’autre part, de la résistance de la confusion des rôles entre administrations : ce n’est pas la mission de la DCRI d’informer les autorités sur ce qui se passe à l’étranger. Elle n’a ni la ressource humaine ni les moyens de le faire : sa « cécité » en cette occasion n’a donc rien d’anormal. Cette mission revient à la DGSE et, en l’occurrence, les intérêts français n’étaient pas directement visés.

Une autre regrettable caractéristique française est la nomination d’hommes non spécialistes à la tête des services. A l’exception notable des deux derniers directeurs de la DCRI, les responsables des administrations du renseignement ont toujours été choisis pour leur méconnaissance du métier et pour leur allégeance au président. Cela est particulièrement vrai pour la DGSE, un peu moins pour la DST où quelques préfets d’expérience ont été nommés. De même, rares sont les officiers généraux nommés à la tête des services militaires – DRM et DPSD – à disposer d’une vraie expérience du renseignement. Or, le renseignement, comme tous les métiers, est une activité de professionnels expérimentés. Nommerait-on un inspecteur des finances à la tête d’un porte-avions ou un ambassadeur dans un commissariat ? 

Non ! C’est pourtant ce que nous faisons avec les services.

Dernière illustration en date, la nomination d’un diplomate – d’excellente réputation au demeurant – comme directeur du renseignement (DR) de la DGSE. Or le DR est l’un des principaux responsables de ce service, en charge notamment de la recherche. C’est donc à un professionnel des opérations clandestines que le poste aurait du être confié[8]. Cette nomination, qui a surpris en interne, est une erreur de casting complète.
L’une des conséquences néfastes de ces pratiques et de la politique de « sécurité spectacle » est la politisation des services de sécurité, incarnée par Bernard Squarcini, l’ex directeur de la DCRI, et par l’affaire de Toulouse, dans laquelle a pu être observée l’ingérence des plus hautes autorités politiques dans une affaire qui aurait du normalement être conduite par le procureur de la République local.
On notera enfin que la nouvelle commission du Livre Blanc, mise sur pied par le président de la République, chargée d’identifier les menaces à vingt ans et de construire notre politique de sécurité, ne comprend pas un seul expert du renseignement dans ses rangs. Cela en dit long sur l’importance accordée à la discipline.
Pour autant, les services secrets français sont-ils « nuls » ?

Certes non. Mais, nous pourrions mieux faire, alors que nous nous contentons du minimum ! Le renseignement n’est ni de droite ni de gauche. Mais son mépris et sa mauvaise utilisation sont également partagés par les deux composantes de notre classe politique.

En ce domaine, point d’alternance : plus cela change, moins cela change !

Source & plus:
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-mepris-du-renseignement-un-mal-francais.php

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DNRED (Douane Française): «refonder les opérations douanières», c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais sans assumer le passé, comment réformer efficacement?

« Refonder les opérations douanières », c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais… Sera-t-il plus compétent et courageux que ses prédécesseurs Duhamel, Auvigne, Mongin, Fournel et Crocquevieille qui n’ont su démontrer qu’incompétence caractérisée et lâcheté confirmée!

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Retour sur une action d’infiltration de la DNRED

GIBRALTAR – 1993

gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993,  Marc Fievet, enregistré comme NS 55 DNRED est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, et déjà signalés à Christian Gatard, chef d’échelon DNRED de Nantes.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Le signalement de Mario Marroni à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, sera effectué avec envoi des détails du faux passeport utilisé par Marroni.

Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à sérieusement perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA).

Pour mémoire, le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

M/V MELOR (Ex LARISSA)

Financé par John Short, narcotrafiquant anglais et par la Douane française.

Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi).

Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes qui aurait compromis l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 constate que le dénommé Marroni n’a pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

Avril 1993 :

Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

Juin 1993 : MELOR

Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor.

NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni.

Les douanes ont pu récupérer tous les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été remises en main propre à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises à Madrid (Espagne).

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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Juillet/août 1993 :

Signalement d’un rendez-vous avec Graham, une personne d’origine australienne, vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis.

Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55.

Christian Gatard fera descendre des hommes des échelons DNRED de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

Septembre 1993 :

Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse.

Le bateau prévu pour réaliser ces opérations est le Poséidon, déjà signalé.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre (membre de l’équipage malade).

Novembre 1993 :

concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon. La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs de cocaïne au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment.

Marc Fievet (NS 55) a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents….

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissaient l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

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Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon est arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

Palma de Majorque

Signalement du Sea Harmony et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

M/Y Sea Harmony

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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Février 1994 :
Le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes. NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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Mars/juillet 1994 :

DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait de nombreux Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Puyanet en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Puyanet  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet, infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes, restera 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et françaises.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visitera Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite à la demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid.

Jean Paul Garcia visitera Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précisera que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoignera devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances, directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr  ou par contact au 0684303181

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ESPAGNE (Mer d’Alboran): il y a un an, le patrouilleur « Jean François Deniau » de la Douane française participait à l' »opération Pascal »

Les moyens de surveillance aérienne des douanes espagnoles et françaises ont été déployés en raison de l’opération « Pascal ».

Un bateau semi-rigide chargé de haschich se dirigeait vers un bateau de pêche, qui naviguait dans une zone très inhabituel pour un navire de ce type.

Cette circonstance a conduit au déploiement d’un dispositif aéronaval, intégrant  les navires «Fulmar», basé à Cadix, et «Abanto» basé à Carthagène, et le « Jean-François Deniau » de la douane française, qui ont finalement  réussi à localiser et intercepter le bateau de pêche «Eki», battant pavillon du Sierra Leone.
Un porte-parole du Service de surveillance des douanes (SVA) a confirmé que l’intervention a eu lieu le 17 mai, à environ 90 miles nautiques au sud de Carthagène, dans le cadre d’une opération navale franco-espagnole, nommée « Pascal ».

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FRANCE (OCRTIS): il y a un an, Arnaud Ardoin de LCP (La Chaine Parlementaire) avait cherché à comprendre les opérations policières menées contre le narcotrafic

FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

Publié: 27 mai 2016

LCPNS55Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

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Pour regarder l’émission sur LCP: http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde/274542-drogue-quand-la-police-devient-dealer

source: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/05/27/france-drogue-quand-la-police-devient-dealer/

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DOUANE FRANCAISE (DNRED): embrouilles, magouilles, fricotage, tripatouillage et manipulation entre café et cigarettes de contrebande

C’est Le Monde qui révèle toute l’affaire et souligne la réaction du Directeur de la Douane.

Deux hauts responsables de la DNRED (Direction nationale des Enquêtes douanières) – Pascal Schmidt, patron de la Direction des opérations Douanières (DOD) au Havre et Magali Noël, la numéro 3 de la Direction – ainsi que trois indicateurs du service ont été mis en examen, le vendredi 21 avril, pour escroquerie et détournement de fonds publics.

Ceci, suite à une enquête menée après la saisie de 43 tonnes de café de contrefaçon, le 3 juillet 2015.

Vendredi 3 juillet 2015, suite au contrôle d’un camion sur l’autoroute A1, des investigations menées par les agents de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), en concertation avec la juridiction interrégionale spécialisée de Paris (JIRS) ont permis de saisir près de 174 000 paquets de café de contrefaçon d’une grande marque française, dans un entrepôt en région parisienne.

• Peu après la saisie en question, des éléments troublants étaient apparus.

•• C’est par un coup de chance que les douanes judiciaires remontent jusqu’aux commanditaires du trafic.

•••  Les douanes judiciaires sont dessaisies de l’enquête en septembre 2016.

•••• Cette mécanique permettait de dissimuler certaines pratiques et les agissements de la pièce maîtresse du dispositif : Zoran Petrovic.

••••• Selon les enquêteurs, Pascal Schmidt évoque à plusieurs reprises « Mag » – Magali Noël – qui semble-t-il valide toutes ces opérations.

•••••• Alors que l’instruction se poursuit, l’état-major des douanes a déjà souhaité en tirer les conclusions.

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Dans un courrier très direct adressé à tous les agents, Rodolphe Gintz, tout nouveau directeur général (voir Lmdt du 1er février), parle « de graves dysfonctionnements à la fois dans les méthodes de travail, dans la gestion des projets sensibles et dans le contrôle de l’exécution du service (…) C’est le fonctionnement global de la DNRED qui doit être revu ».

Lire en totalité: http://www.lemondedutabac.com/douane-embrouilles-entre-cafe-et-cigarettes-de-contrebande/

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DNRED (Douane Française): en attente de nouveaux danseurs au bal des maudits

EXTRAIT d’ « Une hiérarchie saisie sur le vif » par Emmanuel Fansten

A sa tête pendant six ans, Jean-Paul Garcia a été discrètement écarté et attend toujours un successeur.

Deux piliers du service juridique, Jean-Pierre Balsamo et Jean-Michel Pillon, en charge notamment des techniques d’enquête (aviseurs, infiltrations…), ont également été mis sur la touche.

Le premier était pourtant pressenti pour remplacer Garcia à la tête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières.

Magalie Noël, quant à elle, exfiltrée à Reims par souci d’apaisement, est soupçonnée d’avoir couvert les trafics parallèles de certains aviseurs, qui permettaient au service de réaliser ses plus belles affaires.

Même la directrice générale de la maison, Hélène Crocquevieille, a été priée de faire ses valises.

Ce renouvellement sans précédent de l’équipe dirigeante marque la fin d’une époque. «C’est le fonctionnement global de la DNRED qui doit être revu», a d’ailleurs prévenu le nouveau directeur général des douanes, Rodolphe Gintz, nommé en février pour incarner le changement.

lire:http://www.liberation.fr/france/2017/05/24/une-hierarchie-saisie-sur-le-vif_1572057

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FRANCE (DNRED – Douane française): l’indic qui a coulé les douanes

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Le port du Havre

La carrière de Zoran Petrovic débute il y a près de trente ans.

Condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers en France, le Serbe est «tamponné» dès la fin des années 90 par la brigade de répression du banditisme, avec qui il entame une collaboration régulière. Mais c’est surtout avec les douanes que Zoran Petrovic va réaliser ses plus belles affaires à partir de 2007. Très introduit dans le milieu yougoslave et la mafia chinoise, il fait principalement dans la contrefaçon de produits alimentaires, vestimentaires et pharmaceutiques. Selon des fiches de renseignement interne, sa fiabilité est alors jugée «très bonne». Charismatique, l’homme a la réputation d’être capable de se fondre dans tous les milieux. Ses connexions dans les Balkans lui permettent d’avoir un pied dans le trafic d’armes. En novembre 2013, les douanes saisissent ainsi neuf kalachnikovs et 18 chargeurs grâce à un de ses tuyaux.

Entre-temps, Zoran Petrovic est aussi devenu une source occasionnelle du renseignement intérieur. Pour compléter le tableau, son nom apparaît en marge du dossier «Opéra», portant sur l’importation de plusieurs centaines de kilos de cocaïne via le port du Havre, en lien avec un cartel colombien. Cette opération n’aurait finalement jamais vu le jour, mais Zoran Petrovic sera à nouveau sollicité dans le cadre d’un autre dossier de stups, cette fois pour aider des douaniers à écouler discrètement plusieurs kilos de came.

lire le portrait Par Emmanuel Fansten : http://www.liberation.fr/france/2017/05/24/l-indic-qui-a-coule-les-douanes_1572060

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SECRET DÉFENSE: en France, la guerre entre la DNRED et l’OCRTIS torpille la lutte antidrogue

Opérations éventées, enquêteurs en garde à vue 

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La justice joue les arbitres dans ce conflit entre services et va se heurter au Secret Défense, comme la Juge Sophie Clément s’y était heurté, en 2005 (Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005 – NOR: CSDX0508078V) dans l’affaire Fievet – NS 55 DNRED, sans obtenir la levée de cette mesure totalement abusive… (DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?). 

Un an et demi plus tard, l’ affaire, qui a conduit une dizaine de personnes en détention et la crème de la police antidrogue en garde à vue, vient de s’enrichir d’un nouveau chapitre avec la découverte par le juge Baudoin Thouvenot d’un dossier secret des douanes baptisé « Monster River » et un dossier « Secret défense » prouve qu’une enquête Sofiane Hambli  (Photo de droite) était en cours depuis mars 2015.

Lire plus: http://www.lejdd.fr/societe/la-guerre-des-polices-torpille-la-lutte-antidrogue-3337214

Lire aussi:

FRANCE (DNRED – Douane française): l’indic qui a coulé les douanes

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DIRTY MONEY: British banks handled vast sums of laundered Russian money 

HSBC

Britain’s high street banks processed nearly $740m from a vast money-laundering operation run by Russian criminals with links to the Russian government and the KGB, the Guardian can reveal.

HSBC, the Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays and Coutts are among 17 banks based in the UK, or with branches here, that are facing questions over what they knew about the international scheme and why they did not turn away suspicious money transfers.

Read more 

https://www.theguardian.com/world/2017/mar/20/british-banks-handled-vast-sums-of-laundered-russian-money

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DOUANE FRANCAISE: l’ancien DG des douanes Jérôme Fournel va diriger l’équipe de Gérald Darmanin 

JÉRÔME FOURNEL, ancien patron des douanes à Bercy,  ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin, puis de Dominique de Villepin à Matignon devient le directeur de cabinet du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. 

Source 

https://www.acteurspublics.com/2017/05/18/l-ancien-patron-des-douanes-va-diriger-l-equipe-de-gerald-darmanin

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ESPAGNE (Campo de Gibraltar): rien n’a changé en 30 ans…

« La sensation d’impunité est totale », se désole Juan Franco, maire de La Linea de la Concepcion, commune la plus touchée.

Dans cette ville de 65.000 habitants frontalière de l’enclave sous administration britannique de Gibraltar, « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » remonte au 16 avril, raconte Raul Zambrano, de l’Association espagnole de gardes civils (AEGC).

Indigné, il montre une vidéo sur son téléphone portable: des hommes cagoulés débarquent une cargaison de haschich, en pleine journée, dans le port de pêche de La Linea, tandis que dans les rues voisines, une centaine de personnes caillassent sept agents qui tentent d’empêcher la livraison des deux « narco-bateaux ».

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« Comme l’administration n’a rien fait, ils pensent que c’est un droit acquis », dénonce Raul Zambrano.

Les bateaux chargés de haschich en provenance du Maroc « arrivent à toute heure », confirme un trentenaire qui travaille à quelques dizaines de kilomètres et refuse de donner son nom.

L’opération, explique-t-il, est bien rôdée: « Il y a toujours une équipe d’hommes, les uns pour recevoir les cargaisons, les autres pour la transporter dans des voitures, d’autres pour la garder ».

‘David contre Goliath’

« Leurs bateaux peuvent atteindre 65 noeuds de vitesse , les nôtres 45 pour le plus rapide », précise José Encinas.

« C’est une guerre sans égal, de David contre Goliath », affirme Raul Zambrano. Les deux associations de gardes civils réclament au moins 200 agents supplémentaires pour surveiller la région.

A La Linea, « la police dispose de six véhicules, mais cinq sont à l’ atelier « , témoigne aussi Juan Franco, qui demande à l’Etat d’intervenir car la mairie est « ruinée » et n’a « ni les compétences ni les moyens ».

LIRE PLUS:

http://www.levif.be/actualite/international/espagne-sur-les-plages-du-detroit-de-gibraltar-les-narcos-narguent-la-police/article-normal-654511.html

Bataille en mer: chaque jour le SVA et la Guardia Civil livrent un combat sans merci aux narcotrafiquants!

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PAYS BAS (Narcotrafic): les Bataves ont réussi à  devenir la plaque tournante européenne du trafic de drogues

Europol, l’organisme européen en matière de police, pointe le rôle majeur des trafiquants néerlandais dans la production, l’importation et l’écoulement de drogues dans l’UE.

 Cannabis, cocaïne, ecstasy ou autres drogues synthétiques, les Pays-Bas confirment leur place de plaque tournante du trafic de drogues en Europe sur toute la ligne. 

Selon l’état des lieux dressé par Europol, l’organisme européen regroupant les polices des États membres, dans son dernier rapport intitulé « la menace du crime organisé et de la grande criminalité liée au trafic de drogues », le royaume batave détient plusieurs records dans le domaine.

LIRE plus:

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0211982325193-les-pays-bas-plaque-tournante-du-trafic-de-drogues-2080390.php

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Marc Fievet reçu par Yves Calvi pour la sortie du film Gibraltar

Ras le bol des constats chaque année plus accablants pour les régaliennes censées protéger la population des méfaits de la drogue sur les consommateurs mais aussi sur la population par la délinquance criminelle engendrée. 

Bientôt 30 ans que Marc Fievet, l’agent NS 55 de la DNRED, dénonce ces trafics et blanchiment sans qu’ aucune réaction efficace ne soit décidée.

Certes de réunions en colloques et autres concertations diverses, nos hauts fonctionnaires sont présents.

Certes on organise régulièrement des ententes cordiales pour montrer le savoir faire des différentes institutions participantes à  ce type d’actions…toujours conclues pat des gargarismes de satisfaction destinées à satisfaire le public, car même si les conditions climatiques étaient défavorables au point de bloquer les flottes maritimes et aériennes au sol, des comptes rendus dithyrambiques  des opérations sont pondus par des menteurs institutionnels.

Les couts de toutes ces mascarades, pour des résultats improbables, grèvent considérablement les budgets alloués aux forces de l’ordre en charge de cette problématique.

Il serait temps de revoir les nominations des hauts fonctionnaires qui dirigent nos services où seule la compétence devrait être prise en compte à l’exception de tous les paramètres qui actuellement définissent les parcours et postes à  occuper pour qu’une « carrière » soit « juteuse » et réussie.

Lire aussi: DOUANE INFO: la Hollande, l’autre pays… de la drogue…et c’est pas nouveau,  je le dénonçais déjà , avec preuves à l’appui,  dans les années 1990

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DOUANE INFO: la Hollande, l’autre pays… de la drogue…et c’est pas nouveau,  je le dénonçais déjà , avec preuves à l’appui,  dans les années 1990

Pour lutter contre ce Narco-Etat, qu’ont fait les directeurs généraux de la Douane Française (Jean Luc Vialla, Pierre Mathieu Duhamel, Francois Auvigne, Francois Mongin, Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille) et du TRACFIN (J.B. Carpentier)?

Espérons que Rodolphe Gintz, le DG actuel de la Douane française, réussisse à motiver son homologue batave pour que la Hollande ne soit plus une passoire avérée. .. ..On peut rêver!

Les Pays-Bas sont la plaque tournante du trafic de stupéfiants en Europe, affirme le dernier rapport d’Europol intitulé «La menace du crime organisé et de la grande criminalité liée au trafic de drogues». Cannabis, cocaïne ou drogues de synthèses… les Pays-Bas détiennent plusieurs records dans le domaine. Logiquement, Amsterdam est devenue une place privilégiée pour le blanchiment d’argent sale.


Une tonne de cannabis a été saisie le 16 avril 2017 dans l’est de la France à bord d’un camion immatriculé en Hollande et conduit par un Néerlandais. La Hollande est, selon un rapport rédigé les policiers européens, le « principal hub de distribution en Europe» pour le haschisch et la marijuana.

Les groupes criminels marocains, présents en Hollande et en Belgique, jouent de longue date un rôle dans l’importation de grandes quantités de résine de cannabis en provenance du Rif marocain. Les ports de Rotterdam et d’Anvers sont des points d’importation et de distribution majeurs pour l’ensemble du marché européen. Avec de nécessaires complicités de haut niveau au départ de la marchandise comme à l’arrivée.

Marché de 24 milliards d’euros

«Le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe et nous estimons qu’il représente environ 38% du marché de détail des drogues illicites, pour un montant supérieur à 9,3 milliards d’euros par an (entre 8,4 et 12,9 milliards d’euros)», affirme le rapport d’Europol.

Lire plus

http://m.geopolis.francetvinfo.fr/la-hollande-l-autre-pays-de-la-drogue-141513#xtref=acc_dir

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DNRED (Douane Française): dépassé par ses adjoints et à la demande de Christian Eckert, Jean Paul Garcia jette l’éponge 

Jean Paul Garcia, le directeur de la  DNRED (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), l’équivalent de la DGSE pour Bercy, a donc dû quitter son poste sur demande de Christian Eckert. 

La DOD dans le collimateur 

Deux directeurs de la direction des opérations douanières et un chef d’antenne régionale étaient en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour détournement de fonds publics et importation frauduleuse de 43 tonnes de café de contrebande. Le tout, sur fond de caisse noire découverte au Havre…

Lire

https://www.franceinter.fr/justice/grand-nettoyage-a-la-tete-des-douanes-francaises

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DNRED (Douane Française): révélations sur les deux hauts cadres de la DOD en garde à vue

Erwan Guilmin et Magalie Noël, numéro 1 et numéro 2 de la direction des opérations douanières, sont toujours en garde à vue ce jeudi soir à Paris. Les deux cadres du service le plus prestigieux et le plus secret sont suspectés d’avoir, au moins, cautionné l’importation frauduleuse de café de contrebande, avec pour objectif de faire grimper leurs statiques en 2015.

Lire

https://www.franceinter.fr/justice/faux-marche-de-cafe-deux-hauts-cadres-de-la-douane-en-garde-a-vue

Lire aussi: http://m.20minutes.fr/societe/2054467-20170421-deux-cadres-douane-mis-examen-pratiques-enquete-illegales

http://www.ouest-france.fr/normandie/le-havre-76600/le-havre-deux-hauts-responsables-des-douanes-mis-en-examen-4942363

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/04/21/pratiques-d-enquete-illegales-mise-en-examen-de-deux-hauts-responsables-des-douanes_5115358_1653578.html?xtref=acc_dir

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DNRED versus OCRTIS: le dossier s’enliserait-il?

Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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EU: Europol’s Serious and Organised Crime Threat Assessment 2017

  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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FRANCE: le crime organisé dans les quartiers de la politique de la ville