DNRED (Douane française): tristesse et ras le bol de ces régaliennes qui privilégient l’esbroufe à l’efficacité 

Par Marc Fievet

Un douanier de la DNRED s’ est donné la mort.  L ‘ensemble de cette administration, devoir de réserve oblige, n’a pas jugé bon de s’insurger contre certains procéduriers qui ont  instrumentalisé des magistrats, seuls en capacité de jeter le discrédit et l’opprobre générale sur un service concurrent, en laissant filtrer auprès de journalistes les résultats de perquisitions totalement surréalistes!

Christian Eckert, le ministre de tutelle, comme d’ailleurs Michel Sapin ne semblent pas concernés alors que l’on assiste aujourd’hui à une entreprise de démolition orchestrée par des services en quête depuis de trop nombreuses décennies de leadership qu’ils n’ont jamais pu acquérir.

J’ai mal à  ma « Douane », qui pourtant n’a jamais été à la hauteur dans le traitement de mon dossier, tellement mal représentée par des « bombardés politiques » et qui, cette fois encore, ne savent que psalmodier: « La Douane coopère totalement avec la justice dans ce dossier« , alors qu’il serait temps qu’ enfin des dirigeants couillus oublient un peu le sacro-saint  déroulement de la carrière parfaite qu’ils recherchent avant toutes choses, pour privilégier une saine réaction face aux magouilleurs!

On a trouvé de l’argent liquide au sein d’un échelon de la DNRED?  Et alors, était-ce nécessaire d’alerter la presse et les médias affamés en recherche permanente du buzz !

Ce type d’affaire aurait du être traité en interne, mais aujourd’hui, les irresponsables aux manettes se défaussent de toutes responsabilités en laissant les « Dalloziens » agir et en se gargarisant de » Laissons faire la justice!« …comme si la justice était compétente dans tous les domaines !

Ce climat délétère généré par tous ces scoops ne profite qu’aux délinquants et autres trafiquants. 

Bravo, aux ministres intègres, aux conseillers vertueux, aux inspecteurs des finances, aux énarques pour cette situation qui, de mon point de vue, n’est que la résultante de votre manque d’autorité et de vos tergiversations constantes!

Combien de morts encore pour que vous vous décidiez enfin à  siffler la fin de la partie?

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FRANCE: l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a-t-il laissé Sofiane Hambli porter plainte contre la DNRED?

ocrtis1La plainte de Sofiane Hambli, ex-importateur de cannabis et  ex-informateur privilégié des stups (OCRTIS), reflète les rivalités entre policiers et douaniers (DNRED) engagés dans la lutte antidrogue.

Les coups bas dans les services sont « monnaie courante » et la rivalité entre chefs des services est en France une réalité du terrain.

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La lutte contre le trafic de stupéfiants ressemble à un champ de bataille.

La dernière grenade dégoupillée a éclaté le 9 décembre 2016 avec cette plainte inédite visant les douanes. Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), concurrent direct des gabelous (douaniers).LP/Arnaud Journois

Sofiane Hambli aurait préféré rester dans l’ombre mais son interpellation, consécutive à la découverte en plein Paris de 7 tonnes de résine de cannabis en octobre 2015, a ruiné son business lucratif, la vie de château et les arrangements à l’amiable avec François Thierry; désormais l’importateur dévoilé craint maintenant pour sa vie.

Et comme, c’est la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) qui l’a fait tomber puisque l’OCRTIS n’hésite plus à parler de piège tendu par les enquêteurs de la DNRED, la plainte que vient de déposer Sofiane Hambli n’a pu qu’être avalisée par l’OCRTIS, trop heureuse de se dégager du merdier dans lequel son directeur François Thierry l’a précipité.

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Lire l’article du Parisien:

http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-importateur-de-cannabis-attaque-les-douanes-25-12-2016-6492546.php

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Lire aussi l’article de l’Aviseur international

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FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

sophiane-hambliLe 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et  Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.

Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?

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dnred-nantesBien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au  Canada  et en  France.

En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par «  qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .

Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…

Cherchez l’erreur! 

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LIRE plus:

FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

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FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

sophiane-hambliLe 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et  Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.

Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?

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dnred-nantesBien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au  Canada  et en  France.

En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par «  qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .

Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…

Cherchez l’erreur! 

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secret-defense

Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005


NOR : CSDX0508078V


Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

Le président,

P. Lelong

SOURCE: http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html


Revoir le reportage

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A lire:

infiltre2

Préfacé par Jean Henri Hoguet – ex DI-DNRED

Postfacé par Yves Bonnet – ex Directeur de la DST

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Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

 

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Revoir l’intervention de Marc Fievet sur LCP

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Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

Plus:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet#La_justice_en_d.C3.A9saccord_avec_l.27administration

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Lutte antidrogue : l’importateur de cannabis attaque les douanes

Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des

La plainte du trafiquant Sofiane Hambli, ex-informateur privilégié des stups, reflète les rivalités entre policiers et douaniers engagés dans la lutte antidrogue.

LIRE: http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-importateur-de-cannabis-attaque-les-douanes-25-12-2016-6492546.php

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DNRED (Douane française): 800 000 euros saisis lors de perquisitions dans les échelons de Rouen et du Havre

Les enquêteurs de la Gendarmerie ont trouvé dans les locaux de la direction des opérations douanières du Havre près de 800 000 euros, dont 740 000 dans une valise et 40 000 dans un fauteuil.
Lire:

http://m.leparisien.fr/faits-divers/perquisitions-dans-des-services-des-douanes-a-rouen-et-au-havre-800-000-euros-saisis-14-12-2016-6455796.php

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Savaient-ils qu’ils avaient un magot planqué?

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Yvan Zerbini (au centre), directeur inter-régional des douanes en Normandie, entouré des directeurs régionaux.

Lire tout l’article et écouter l’Interview de Yvan Zerbini, directeur inter-régional des douanes en Normandie, au micro de Jacques-Olivier Gasly:

http://normandinamik.cci.fr/220510-2015-ete-une-bonne-annee-selon-la-douane-normande-audio

DOUANE FRANÇAISE: séance normande d’autosatisfaction, mais pas de renfort annoncé à la CELTIC

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DNRED: dans la tourmente judiciaire après des perquisitions dans plusieurs échelons de la DNRED et près de 800.000 euros saisis

Les enquêteurs ont trouvé dans les locaux de la direction des opérations douanières du Havre près de 800.000 euros, dont 740.000 dans une valise et 40.000 dans un fauteuil. Ils soupçonnent les agents des douanes, sur le terrain ou à l’état-major, d’avoir détourné ces sommes à leur profit personnel, voire pour leur service sur ordre de leur hiérarchie. 

http://www.europe1.fr/faits-divers/perquisitions-dans-plusieurs-services-des-douanes-pres-de-800000-euros-saisis-2926883

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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/12/14/01016-20161214ARTFIG00317-la-dnred-service-phare-des-douanes-perquisitionne.php

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http://www.boursier.com/actualites/reuters/perquisitions-dans-plusieurs-services-des-douanes-198186.html?fil79

FRANCE: Lille au cœur du trafic d’héroïne en France

Lille – « Supermarché », « plaque tournante », « aimant », « porte d’entrée »: si les termes divergent, policiers, magistrats, chercheurs ou responsables politiques s’accordent à dire que Lille est au coeur du trafic d’héroïne en France.

heroine-le-30-septembre-2008-a-lille_5761485Un agent des douanes montre une saisie de 95 kg d’héroïne, le 30 septembre 2008, à Lille – afp.com/PHILIPPE HUGUEN

 

Rue Alexandra David-Néel, quartier de Lille-Sud.

Classé ZSP et en pleine rénovation comme en témoigne une piscine dernier cri construite à proximité. Au pied de deux tours sans âme, une vingtaine de jeunes, parfois d’une douzaine d’années, « chouffent » (guettent) en cette belle journée d’automne et regardent attentivement tout nouvel arrivant. Quelques toxicos repartent, eux, tête baissée avec leur dose de poudre.

« Il y a beaucoup d’héroïne à Lille, qui est probablement une plateforme et une porte d’entrée. On est les discounters de l’héroïne au niveau national« , soupire Didier Perroudon, directeur départemental de la sécurité publique du Nord.

 La capitale des Flandres « paye » sa proximité géographique avec Rotterdam, Bréda et Anvers, principaux points d’arrivée de cette drogue en Europe. Le gramme d’héroïne coûte deux à trois fois moins cher qu’ailleurs en France, entre 15 et 20 euros contre 50. Autre facteur, elle est plus pure, « coupée à 15% » contre « entre 6 à 8% » ailleurs sur le territoire, note Nathalie Lancial, sociologue, chargée d’études pour l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

« Les prix sont imbattables, c’est de bonne qualité par rapport à d’autres endroits, tout est disponible facilement, donc Lille devient une plaque tournante pour le trafic« , résume Mme Lancial, avec des acheteurs venant de Reims, Nantes ou même Bordeaux. Sans compter une spécificité locale, illustrant la paupérisation des usagers d’héroïne lillois: « les dealers s’adaptent à leur clientèle, ils acceptent de vendre par demi-gramme, voire plus petit, si quelqu’un a six euros en poche, il en aura pour six euros« , appuie-t-elle, soulignant que désormais seul un quart des toxicomanes consomme « l’héro » en l’injectant. La plupart « chassent le dragon« : ils la font chauffer sur l’aluminium avant d’en respirer les vapeurs.

Plus de 10.000 euros par jour

Le long du métro aérien de Lille, aux stations Porte de Valenciennes, de Douai et d’Arras, les lieux de rendez-vous sont connus de tous. « Pourquoi là’ Il y a des accès faciles avec l’autoroute et le métro qui permet aux +tox+ de venir« , explique Philippe Nouarault qui dirige la sûreté départementale du Nord. Certaines « supérettes » font « plus de 10.000 euros par jour » et peuvent vendre « entre 500 et 700 doses par jour« , avec un pic après le 5 de chaque mois « parce que les allocs sont tombées« , relève le commissaire.

lire tout l’article: http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/lille-au-coeur-du-trafic-d-heroine-en-france_1858715.html

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FRANCE (Trafic en jet privé): douaniers absents, narcos présents

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Comment l’Albanie est devenue le producteur de cannabis n°1 en Europe

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Le royaume du cannabis sur la route des Balkans

Il faut dire que la position géographique de l’Albanie est idéale. Un climat tempéré, des collines verdoyantes, un littoral, ainsi qu’une proximité avec le gros fumeur de cannabis qu’est l’Europe analyse le site Sensi Seeds. Pour lutter contre cette économie illégale, l’Italie veut bien prêter main forte à son voisin albanais, et mettre à disposition sa Garde des finances, la police douanière italienne. Et elle fait bien : avec le Monténégro et la Grèce, l’Italie représente un gros marché pour les cultivateurs albanais. Si un kilo de weed coûte 100 à 200 euros en Albanie, il coûte en terre italienne environ 1 500 euros.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/comment-albanie-est-devenue-producteur-cannabis-1-en-europe-2902168.html#UhLuy2SiHf7iEtGu.99

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FRANCE: les Scarface français du cannabis (Dossier réalisé par Jérôme Pierrat en mars 2012)

Publié le 01/03/2012 à 00:00 | Le Point 

Il achète une tonne de cannabis comme d’autres un kilo de pommes de terre. Toutes les six semaines, Abdel* se rend dans ce petit village marocain niché sur les bords de la Méditerranée et surplombé par le massif du Rif qui vient mourir en pente douce sur la plage. Là-haut, sur les plateaux, on produit près de 3 000 tonnes de cannabis par an, majoritairement destinées à l’Europe, et notamment à la France, qui fumerait près de 10 % de la récolte annuelle. Des tonnes de « shit » qui voyagent sous la coupe de quelques dizaines d’importateurs français, pour la plupart issus des cités sensibles.

Abdel est l’un des nouveaux « barons de l’or vert ». 

Ces trafiquants qui, chaque année, gagnent des places au Fichier spécial de la répression du banditisme, le « Who’s Who » de la criminalité, au détriment des anciens du milieu traditionnel, dépassés, trop vieux, morts ou en prison. Sur les 135 membres que compte cette « élite » de la grande criminalité française, ils sont près d’un tiers maintenant à être originaires des quartiers. Et, depuis la French Connectiondes années 60, ils sont sans doute les plus riches voyous que la France ait jamais connus. Avec un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 1 milliard d’euros, ces caïds des stups brassent des dizaines de millions de bénéfices. A chacun des voyages qu’il entreprend sept ou huit fois par an, Abdel, qui, à 35 ans, joue déjà dans la première division du trafic, empoche 450 000 euros. Bien que le bras droit du Pablo Escobar local lui ait proposé les quatre qualités de shit disponibles, Abdel a, cette fois, choisi la plus basse, celle à 2 000 dirhams le kilo, soit 200 euros.

Il est 14 heures, nous sommes assis sur une banquette installée sur l’herbe rase du jardin de l’énorme villa du trafiquant – 16 pièces -, un verre de thé devant nous. Abdel négocie les modalités de livraison avec le boss, qui vient de faire son apparition, escorté par deux gros bras. L’ambiance est décontractée. Abdel connaît bien ce quinquagénaire tout aussi athlétique que lui, mais au crâne rasé et à la fine moustache, qui porte un survêtement Adidas vert et blanc, arbore des lunettes de soleil posées sur le haut du front et des chaînes en or autour du cou. L’homme, l’un des plus puissants trafiquants du Rif marocain, peut livrer par bateau la marchandise – pas moins de 1 tonne par voyage – jusqu’au sud de l’Espagne, moyennant un surcoût de 2 500 dirhams – soit 250 euros – par kilo. Le parcours de la drogue est parfaitement réglé. Sa tonne, Abdel l’a déjà prévendue à quatre équipes de cités, originaires de différentes villes de France. Lesquelles paieront 900 euros le kilo pour en prendre livraison dans la région de Cadix et remonter par go fast, avant de dispatcher la marchandise à coups de « valises marocaines », comme on surnomme les ballots de 30 kilos. En bout de chaîne, les détaillants achèteront le kilo à… 2 000 euros. Un modus operandi par go fast qui cède peu à peu le pas aux camionnettes et camions, plus discrets…

« Te fais pas prendre. » 

En attendant, Abdel verse en guise d’acompte les 450 000 euros qu’il a apportés avec lui. En face, le boss plaisante : « Te fais pas prendre en France avec, mais ici, au Maroc, ça ne risque rien, tu apportes des devises au pays ! » La descente de l’argent, c’est le plus gros risque que prend notre importateur, et pratiquement le seul : la marchandise que ses sbires réceptionnent dans le sud de l’Espagne ne passera pas plus d’une nuit entre ses mains avant d’être enlevée par les clients.

Natif de la Côte d’Azur, Abdel est l’un des derniers grossistes à vivre entre la France et l’Espagne quand la majorité de ses collègues ont définitivement opté pour le Maroc, où ils sont plus à l’abri et peuvent jouir sans crainte de leur « monnaie ». Les marlous des quartiers se sont engouffrés dans la brèche au mitan des années 90. En 1994, les frontières tombent avec les accords de Schengen, les téléphones portables se démocratisent et les loulous, qui jusque-là n’étaient que le dernier maillon commercial de la chaîne chargés de la vente au détail, affichent de nouvelles ambitions et « prennent des épaules ». Naît alors le go fast.

Les petits ont grandi. 

Le principe : charger des centaines de kilos de cannabis sur la banquette arrière et dans le coffre de grosses cylindrées capables de semer les forces de l’ordre avec devant une voiture « ouvreuse » reliée par portable qui dégage la route vers la fortune. »Ces jeunes, ils connaissaient déjà le chemin, certains avaient travaillé pour nous, les anciens, comme chauffeurs de nos voitures aménagées. Et aujourd’hui, ce sont eux qui tiennent le biz », confirme l’ancien caïd lyonnais René Nivois, 61 ans, un pionnier du trafic de cannabis qui a écopé en 2003 d’un non-lieu aux assises de Toulouse pour un trafic portant sur des tonnes de hasch.

Au fil des années, les petits dealers sont devenus, pour les plus doués d’entre eux, de gros et riches importateurs. Ils se sont approvisionnés au plus près des sources marocaines et leurs techniques de livraison se sont sophistiquées pour éviter de perdre la précieuse cargaison. Les convois sont ainsi parfois escortés par des voitures béliers destinées à neutraliser les forces de l’ordre, comme en février 2011 lorsque l’un des 4 x4 blindés des super-gendarmes du GIGN a fini sur le flanc après avoir été chargé par une grosse Mercedes survitaminée qui veillait sur 1 300 kilos de shit. Trois mois après, la Brigade des stups de la PJ lyonnaise interceptait une voiture porteuse – chargée de drogue – équipée d’un deuxième réservoir placé sur la banquette arrière, histoire de limiter les arrêts aux stations-service, là où, comme avec les péages, les go fasters sont vulnérables. Et lorsque ça ne suffit pas et que les trafiquants sont pris dans la nasse, ils n’hésitent plus à corrompre les fonctionnaires. Récemment, un caïd d’une trentaine d’années, originaire de la banlieue parisienne, mêlé à une prise de plus de 1,5 tonne de cannabis, proposait 1 million d’euros en garde à vue à son vis-à-vis pour qu’il commette une erreur sur son PV d’audition. Ce qui aurait permis à son avocat de faire annuler la procédure et de gagner sa remise en liberté. Mais le « complice » potentiel a décliné l’offre.

Vacances à Dubai. 

Si, en 2011, les services de police ont saisi 37 millions d’euros d’avoirs criminels, l’argent est de moins en moins visible en France. Pour profiter sereinement du sien, Abdel s’offre des vacances à l’étranger. Récemment, il a séjourné avec une amie dans un 5-étoiles à Dubai, 69 000 euros les deux semaines dans l’une des plus belles suites, avec un aquarium à requins… »Je suis parti de France officiellement pour aller au bled en vacances. Là-bas, j’avais fait réserver mon séjour dans une agence locale par quelqu’un de ma famille. J’ai récupéré mes billets et je suis parti à Dubai avec mon autre passeport – j’ai la double nationalité ! » raconte Abdel. Dorénavant, dans les cités, seules les rafales de kalachnikov et l’enchaînement des règlements de comptes, comme récemment encore à Marseille, témoignent de la vivacité de cette économie souterraine, de plus en plus discrète.

* Le prénom a été modifié.
Barons de l’or vert

Le seigneur du cannabis : Sofiane Hambli, 37 ans.

On le soupçonne d’avoir arrosé en tonnes de cannabis la région de Strasbourg ainsi que Mulhouse, sa ville natale. Hambli a été incarcéré après une condamnation à treize ans de réclusion en août 2011. Huit ans plus tôt, alors qu’il était emprisonné, il s’évadait lors de son transfert à l’hôpital de Metz, grâce à un complice armé. En 2004, les policiers espagnols menaient une opération contre son équipe au cours de laquelle 3 tonnes de cannabis étaient saisies. Arrêté, Hambli s’échappait après une fusillade. Dans un courrier retrouvé par les policiers, il estimait son patrimoine à 6 millions d’euros. En mars 2009, il a finalement été interpellé à Marbella.
L’Autruche : Mohamed Bouarfa, 47 ans.

Les policiers reprochent à ce natif d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise, d’avoir exporté 42 tonnes de cannabis vers l’Hexagone. Après sa condamnation par défaut à dix ans, en 1998, par la cour d’assises de Rouen, Mohamed s’était s’installé au Maroc où il avait monté un élevage d’autruches près de Casablanca. D’où son surnom… Il a finalement été arrêté en 2005 et extradé vers la France. En juin dernier, Bouarfa a été condamné en appel à dix-huit ans de réclusion par la cour d’assises de Lyon. Il purge actuellement sa peine à la prison de Corbas, près de Lyon.
Tête d’ampoule : Rachid Belayati, 40 ans.

Il est né dans le quartier sensible de la Madeleine, à Rive-de-Gier, près de Saint-Etienne, le 25 mars 1972. Son réseau de stups aurait engrangé 9,7 millions d’euros en trois ans avant d’être démantelé en 2003. Toujours en cavale après sa condamnation, en septembre 2007, à quinze ans de réclusion, Belayati continuerait à superviser le trafic, caché à Batna, en Algérie.
Les frères  » pétard  » : Abdelkader, 37 ans, et Mohamed, 36 ans.

Originaires de Chassieu, dans la banlieue est de Lyon, Abdelkader, né en février 1975, et Mohamed, dit  » Bébé « , né en août 1976, ont commencé entre 1992 et 1994 dans les casses à la voiture bélier, la grande spécialité des loulous lyonnais. Puis, forts de leur expérience dans l’automobile, les deux frères sont passés, les années suivantes, au trafic de stups version go fast. Mohamed est tombé en 2003 avant de s’évader, par hélicoptère, de la maison d’arrêt d’Aiton, en Savoie le 10 décembre 2005. Un mois et demi après, il était repris à Gérone en Espagne, et finalement condamné à neuf ans pour stups et à cinq ans pour évasion. Son frère aîné Abdelkader, actuellement en fuite, aurait repris les affaires. En 2009, il a été condamné par défaut à huit ans pour trafic de stupéfiants alors qu’il cumulait déjà onze condamnations pour vols, violences…

Plushttps://m.facebook.com/permalink.php?story_fbid=675734449128572&id=669375889764428

http://www.lepoint.fr/societe/les-scarface-francais-du-cannabis-01-03-2012-1699165_23.php

FRANCE (OCRTIS): Sophiane Hambli va porter plainte contre la DNRED

En son temps Patricia Tourancheau avait consacré plusieurs articles à Marc Fievet, l’agent infiltré de la DNRED, qui avait porté plainte contre les Douanes…

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Mais le Secret Défense était là pour protéger tous les menteurs de la DG des douanes, les « alzheimeriens » de la DNRED et les manipulateurs de l’IGPN, en charge de l’enquête!

lire plus sur: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

http://www.liberation.fr/portrait/2005/06/15/tout-a-declarer_523489

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OCRTIS1.jpgPar Patricia Tourancheau

C’était une bien belle prise pour les douanes, ces sept tonnes de résine de cannabis attrapées – grâce à un tuyau tombé du ciel– dans des camionnettes boulevard Exelmans à Paris, ce 17 octobre 2015. De quoi ameuter jusqu’au président de la République, François Hollande, venu féliciter les agents de Bercy qui « ont été capables, après un long travail »  de porter « ce coup que j’espère fatal aux organisations criminelles ».

Depuis, la fable a été éventée. Finalement, la douane n’a fait que torpiller une opération montée par ses concurrents de l’Office des stups, et plomber sa meilleure source, Sophiane Hambli, 41 ans.

François Thierry, patron de l’Office policier et mentor de l’indic Sophiane Hambli, expliquera ainsi au procureur de Perpignan « la déloyauté » des « gabelous » : « Il apparaît clairement que la DNRED [Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR] ‘travaillait’ bien antérieurement sur la source de l’OCRTIS, et dans la plus grande discrétion », sans « inscrire sa cible au FNOS (le Fichier national des opérations de stupéfiants) pour « ne pas alerter » l’Office des stups sur son véritable dessein. Cette « façon de jouer en solo des douanes » pour faire tomber l’indic du service concurrent ulcère Me Cohen-Sabban, pour qui « cette affaire est pourrie jusqu’à la moelle mais les pourris ne sont pas ceux que l’on croit. »

 

lire: http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20161206.OBS2239/trafic-de-stupefiants-un-indic-porte-plainte-contre-les-douanes.html

Lire aussi

https://ns55dnred.wordpress.com/2016/12/07/france-narcotrafic-les-agents-de-la-dnred-auraient-ils-monter-un-chantier-a-sofiane-hambli/

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Crim’HALT: nouvelle conférence des « Mercredis du crime » dédiée à la corruption et au lancement d’alerte!

crimhaltlogoA l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre la corruption le 9 décembre, l’association Crim’HALT et l’école HEIP vous invitent à participer à la nouvelle conférence des Mercredis du crime dédiée à la corruption et au lancement d’alerte!
Nous vous donnons rendez vous:
le mercredi 7 décembre 2016 à 19h30
au 10 rue Sextius Michel Paris 15è
(Métro Bir-Hakeim, Grenelle, Champ de Mars – Tour Eiffel)

La conférence sera modérée par :

fabrice-rizzoliFabrice Rizzoli

Président de Crim’HALT et auteur de
« La mafia de A à Z« 


Nous recevrons: 
severine-tessierSéverine Tessier

 Co-fondatrice d’Anticor et auteur de
« Lutter contre la corruption: à la conquête d’un nouveau pouvoir citoyen. »


daniel-ibanezDaniel Ibanez

Inventeur du salon DES LIVRES et L’ALERTE, auteur de
« Lyon-Turin : Les réseaux qui déraillent. »


severin_medoriSéverin Medori

Maire de Linguizetta (Haute-Corse),
Signataire de la charte Anticor 2014 et Lauréat du prix Falcone 2016


Inscription obligatoire : ici.

Nous vous attendons nombreux !

L’équipe Crim’HALT

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FRANCE (Prison de Dunkerque): quand la prison était devenue un haut lieu du trafic de drogue 

Rien de nouveau pourtant..Dans les années 2000, au centre de détention de Val de Reuil,  j’avais dénoncé le trafic important de cannabis avec plusieurs témoignages et des précisions sur les circuits utilisés … Je n’avais obtenu pour toute réponse qu’un « Mêlez vous de ce qui vous regarde » transmis par réponse officielle signée de la directrice des services déconcentrés de la pénitentiaire française,  Madame Laure de Choiseul. (Courriers reproduits ci-dessous)

Alors qu’aujourd’hui, d’apprendre que  huit détenus de la maison d’arrêt de Dunkerque ont été jugés et lourdement condamnés vendredi en comparution immédiate parce qu’ils avaient organisé cet été un trafic de drogue derrière les murs de la prison, ne fait que confirmer que la drogue est présente dans tous les établissements pénitentiaires. C’est un fait!

Les détenus avaient trouvé trois moyens de faire entrer la drogue : les missiles jetés dans la cour, les parloirs et la complicité d’un détenu en semi-liberté. PHOTO ARCHIVES MARC DEMEURE

Lire:

http://www.lavoixdunord.fr/70002/article/2016-11-05/quand-la-prison-etait-devenue-un-haut-lieu-du-trafic-de-drogue

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Marc François Xavier FIÉVET

NS 55 DNRED

4827 X – E 3 05

27107 Val de Reuil Cedex

  A

Gérard ESTAVOYER

D.I., Directeur de la DNRED

Renseignement et Enquêtes Douanières

18 / 22 de Charonne

B.P. 529

75 528 PARIS CEDEX 11

Ce courrier est numéroté de 1 à 5

Réf : NS 55 2500 O1 O14 VAL

Mon cher Gérard,

J’ai été destinataire d’un courrier suffisamment « consistant » pour que je ne puisse le garder, l’enfouir et le taire aux autorités politiques et administratives françaises.

Tu trouveras ci-jointe la copie de ce document reçu le 9 janvier 2004, dont l’original a été adressé à Monsieur François Loncle le député de l’Eure à qui j’ai demandé de bien vouloir te transmettre ce courrier puisque, bizarrement, les Douanes ne figurent pas comme autorités pour la Justice française. Pourquoi, je t’alerte, toi, et donc la DNRED ? C’est parce que le problème soulevé est avant tout un problème douanier, puisque les produits incriminés ne sont généralement pas encore cultivés et transformés sur notre territoire national ? Que je sache, le Roi Mohamed VI n’a pas encore obtenu libre circulation pour les productions du Rif si chères à son cœur et surtout à son portefeuille et, à mon avis, mais de ma prison j’ai pu rater un épisode, l’ALENA n’a pas été étendu aux territoires de l’OTAN et n’a pas non plus passé des accords avec l’Europe pour que nous écoulions ses productions illicites.

Ma qualité d’NS 55 DNRED étant parfaitement connu intra-muros, il s’avère que certains détenus outrés et consternés de constater que le trafic de stupéfiants continue de proliférer dans ce Centre de détention, ne comprennent plus que malgré des informations précises transmises aux autorités locales et en particulier à Monsieur le Procureur de la République d’Evreux, n’aient entraîné à ce jour aucune réaction, ni prise de décisions réelles pour éradiquer ce fléau qui règne totalement dans ce Centre de détention.

Des solutions existent. Certes, il faudrait peut-être accepter de reprendre à notre compte des méthodes expérimentées avec succès depuis déjà de très nombreuses années en Angleterre et au Canada, mais, pour cela, encore faudrait-il que notre susceptibilité cocardière nous laisse imaginer que nous ne détenons pas la panacée de la connaissance des techniques de lutte contre la drogue et que nos hiérarques acceptent enfin de penser qu’en milieu carcéral, ce n’est pas une obligation de laisser proliférer le trafic de stupéfiants et tout le collatéral s’y accrochant, pour obtenir la tranquillité.

Je t’ai souvent alerté pour te dire que j’étais excessivement surpris de constater l’ampleur du trafic de stupéfiants dans les prisons françaises et cela dès mon retour du Canada. Aujourd’hui, je te demande d’agir via les nouvelles implantations régionales de type GIR pour que soit au moins tenter de rendre un CD sans stupéfiants dans ce pays qui donne tellement facilement des leçons au monde entier et qui est incapable de résoudre en milieu fermé un problème de narcotrafic.

Comment ne pas rappeler ce que j’écris dans l’AVISEUR enchaîné N°13 pour conclure un long article sur la Pénitentiaire :  « Comme pour la lutte anti-stupéfiants, la poudre aux yeux ne trompe plus personne et les fouilles récentes qui eurent lieu dans ce C.D., comme toutes celles qui continuent à importuner ceux qui n’ont rien à cacher, ne sont que spectaculaires, ne faisant rire que les dealers et les consommateurs qui ne trouvent là qu’une distraction, mais certainement pas le début d’un commencement de résolution de cette calamité qui s’est définitivement installée dans les prisons françaises et ce n’est certainement pas avec les moyens mis en œuvre actuellement que sera éradiqué ce fléau.  Monsieur Dominique Perben en a-t-il seulement la volonté, puisqu’il y a pléthores de directeurs (Nous avons 4 directeurs de l’AP au C.D de Val de Reuil et 1 directeur du SPIP) et aucun Monsieur Anti-drogues ? Il est plus simple de légiférer sur le crime de blasphème dans la cité que de mettre enfin en place de vraies mesures pour éradiquer les dommages collatéraux dus à la drogue ; continue à m’apparaître toujours choquant que rien d’efficace ne soit fait  pour éviter que des dealers s’enrichissent sur le dos des plus démunis. Mais, nous ne sommes déjà pas capables d’obtenir les minima en matière d’hygiène, incapables d’avoir des prix normaux et non majorés…incapables aussi de restaurer les valeurs fondamentales… malgré et peut-être aussi à cause des armées de fonctionnaires qui ont contribué largement à la déresponsabilisation généralisée; alors! Comme pour la crasse, tout le monde le sait, mais personne n’agit autrement que par des notes de service et des « mesurettes » inefficaces. L’important, aujourd’hui, n’est pas d’être efficace mais seulement générateur d’emploi ! Que les hiérarques de la pénitentiaire continuent à pontifier, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant.  Editer des camemberts sur la productivité n’est pas une finalité d’action. »

Oserais-je te demander de tout mettre en œuvre en organisant une action concertée pour qu’enfin, la grande majorité des détenus de ce centre commencent enfin à penser que l’hyper sécuritaire imposé à tous, permette de donner des résultats pour enrayer le trafic de stupéfiants  intra-muros et peut-être faire en sorte que des unités dite « de confiance » ne se développent qu’en y autorisant que des détenus ayant accepté de subir, ne serait-ce qu’un pisse-test qui permet comme tout le monde le sait de savoir quels sont les stupéfiants ingurgités dans les semaines qui précèdent cette analyse. Quoi de plus simple alors de rassembler les drogués sous un même bâtiment et de pouvoir contrôler sans coûts excessifs les communications téléphoniques et les visites de ces personnes. Le but n’étant pas de punir mais d’éradiquer le mal en cherchant aussi à désintoxiquer les « addicts » de ces produits interdits. Alors, un allégement des effectifs en personnel  d’ASP, diminuant d’autant des coûts salariaux inutiles autant que superflus, serait possible avec l’espoir qu’enfin, ces postes de personnels rendus disponibles pourraient alors être affectés vers une action destinée à la réinsertion tant vantée pour qu’elle devienne enfin réalité.

Je sais que le Chef de détention de ce Centre de détention, Monsieur Louis Merel, va, peut-être me menacer encore, en me disant de me méfier, pensant que je me mêle de ce qui ne me regarde pas. Et bien, si, ça me regarde, et à juste titre ne serait-ce que pour avoir été l’agent infiltré N° 1 de la DNRED du temps où j’étais en activité et je te demande d’agir pour qu’enfin l’Etat de droit soit respecté derrière les murailles de ce CD. Je n’imagine pas un seul instant que tu puisses me répondre que le respect des lois est une utopie. Seuls les efforts conjoints des autorités douanières (DNRED et TRACFIN), policières (Police et Gendarmerie), et judiciaires (Parquet et Administration Pénitentiaire) pourront permettre de faire que l’Etat de droit ne soit pas une boutade servie pour clôturer un débat inexistant.

            Toujours bien cordialement

Val de Reuil, le 10 janvier 2004

                   Marc F. X. FIÉVET

                            NS 55 – DNRED

 

Pièces jointes :

La copie du courrier reçu, comprenant une lettre de deux feuilles et une lettre d’une feuille adressée au Procureur de la République   .

Copie adressée à :

  • Monsieur Dominique PERBEN

Ministre de la justice – Garde des Sceaux

  • Monsieur Jean François COPE,

Ministre du Budget – Bercy

  • Monsieur François LONCLE,

Ancien Ministre, Député de l’Eure

  • Monsieur Patrice MOLLE,

D.G de l’Administration Pénitentiaire

  • Monsieur Jean Marie LANDAIS,

Directeur de la Division 2, CD de Val de Reuil


Et une réponse quelques semaines plus tard

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bbrdrapeau

MINISTÈRE DE LA JUSTICE                                  Paris, le 22 FEV. 2005

        ________________________________

                                COPIE reconstituée.

                                                        Texte et références conformes à l’original.

DIRECTION DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE

SOUS-DIRECTION DE L’ÉTAT MAJOR DE SÉCURITÉ

Bureau de gestion de la détention

EMS1

Marc FIÉVET

                             Centre de détention de

                                                                                  VAL-DE-REUIL

N/Réf : Req 111574/ML

Monsieur,

Par lettres du 10 janvier 2005, vous avez appelé l’attention de Monsieur le directeur du cabinet du Ministre de l’Intérieur, de Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ainsi que celle de Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire sur votre situation. Vous proposez des solutions quant à la gestion de la détention dans les établissements pénitentiaires français afin de mettre fin à des échanges de marchandises prohibées.

Je vous informe que la gestion de la population pénale reste au cœur des préoccupations de la direction de l’administration pénitentiaire. Par ailleurs, les travaux de la direction de l’administration pénitentiaire conduits par des magistrats et fonctionnaires de différents corps du ministère de la justice tendent à l’amélioration de la vie carcérale.

Cependant, je vous indique que vos propositions bien que de qualités sur un sujet présentant un intérêt avéré parmi les préoccupations de l’administration pénitentiaire, n’autorisent pas votre collaboration effective.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

                                                                  Le Magistrat, chef du bureau

                                                                  De gestion de la détention

                                                                              Signé

                                                         Laure de CHOISEUL

DAP

Adresse postale : 13, place Vendôme – 75042 PARIS Cedex 01

Bureaux situés   : 8 – 10, rue du renard – 75004 PARIS

Tél, 01 44 77 60 60 – Fax. 01 49 96 27 50

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SENEGAL (Lutte anti-drogue): la France récompense la meilleure unité sénégalaise des douanes…

Pour renforcer les services des douanes et contrer la production locale de drogue au Sénégal, la brigade de Koumpentoum dispose désormais de matériels de sé­curité (menottes à usage uni­que, appareils photo, battons lu­mi­neux, des jumelles, des gyrophares magnétiques, des brassards, vaporisateurs de poivre, des armes télescopiques…) et de com­munication (radios et téléphones) ainsi que des crédits de fonctionnement (cartes téléphoniques et bons d’essence d’une valeur de 2 millions de francs Cfa). Cela,  pour inciter les autres unités du pays à améliorer leurs performances dans la lutte contre le trafic des stupéfiants.


Pour le directeur général de la Douane sénégalaise, Papa Ous­mane Guèye, « ces équipements viennent renforcer le dispositif sécuritaire de la douane et va faciliter aux troupes leur travail, en contribuant à une bonne protection de l’agent de douane dans l’exécution de ses fonction. « 


Lire:

http://www.lequotidien.sn/index.php/component/k2/lutte-anti-drogue-la-france-recompense-la-meilleure-unite-senegalaise

DOUANE FRANÇAISE (Haute-Savoie): frontières ouvertes pour les narcos avec la « bénédiction » d’Hélène Crocquevieille qui rend responsable de cette situation des fusions de structures….

Hélène Crocquevieille, ce jour là avec le cardinal Cazeneuve, en visite à  Roissy 

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Article paru dans Le Point du 2 octobre 2016

La France ferme des douanes avec la Suisse

De nombreux djihadistes passent par l’aéroport de Genève pour rejoindre Daech, mais la France va supprimer deux brigades douanières en Haute-Savoie.

De notre correspondant à Genève, Ian Hamel

Au début de l’année, Christian Eckert, le secrétaire d’État chargé du Budget, annonçait à Saint-Julien-en-Genevois, à la frontière suisse, le recrutement au niveau national d’un millier de douaniers et 45 millions d’euros supplémentaires alloués à la modernisation de leur équipement. Afin de mieux lutter contre « une vague de terrorisme sans précédent », les douaniers français seraient dorénavant équipés de fusils mitrailleurs. Mais, en guise de renforts, ce sont deux brigades douanières qui s’apprêtent à fermer en Haute-Savoie, celles de Cluses et d’Annemasse, suivies un peu plus tard par celle de Gex, dans le département de l’Ain.
« Les deux premières fermetures doivent être entérinées le 5 octobre à Lyon. Alors que la France est devenue une cible prioritaire des groupes terroristes, des comptables administratifs poursuivent le démantèlement des douanes au nom d’impératifs budgétaires », déplore Emmanuel Bogillot, secrétaire national Unsa Douanes (Union nationale de syndicats autonomes), en poste en Haute-Savoie. La frontière avec Genève est pourtant particulièrement sensible. Adel Kermiche, l’un des terroristes qui ont égorgé le père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, s’était envolé en mai 2015 de l’aéroport de Genève pour rejoindre Istanbul. Avant de prendre l’avion, il avait fait un stop à la mosquée du Petit-Saconnex, dans le canton de Genève, gérée par l’Arabie saoudite.

30 routes et 3 postes-frontière

La lutte contre le terrorisme n’est pas la seule préoccupation des douaniers de la région lémanique. Au moment de l’affaire Cahuzac, ils avaient déjà déploré le manque criant d’effectifs pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent. Alors que plus de trente routes mènent de la France à Genève, trois seulement comptent des postes-frontière fixes, Vallard (agglomération d’Annemasse), Bardonnex (Saint-Julien-en-Genevois) et Ferney-Voltaire. En quelques années, les effectifs avaient fondu de 610 à 425 douaniers. « La lutte contre le blanchiment n’est pas considérée comme prioritaire par notre administration », dénonçait alors Alain Court, secrétaire régional FO Douane Léman.

Pourtant, le travail ne manque pas. Il y a deux semaines, une brigade volante découvrait 845 000 euros dissimulés dans un véhicule à Viry. « Pour ne pas parler de fermetures, la direction des douanes évoque des fusions de structures. Or, il ne s’agit pas des mêmes tâches. Un douanier en poste à l’aéroport ne fait pas le même travail que celui qui contrôle inopinément une voiture ou un bus sur la route.

Faute d’effectifs, le volet renseignement est abandonné. Il n’y a plus de remontée de terrain auprès des patrons de bars ou de boîtes de nuit », déplore encore Emmanuel Bogillot.

Intense trafic de drogue

Dans son édition de vendredi, La Tribune de Genève souligne que les députés (Les Républicains) Virginie Duby-Muller, de Haute-Savoie, et Stéphanie Pernod-Beaudon, de l’Ain, ont déjà alerté le ministre de l’Intérieur en juin dernier sur les « conséquences importantes en matière de lutte contre la fraude (stupéfiants, armes, contrefaçons, blanchiment) », en cas de disparition de brigades douanières. Il existe en effet un intense trafic de drogue, notamment de cocaïne, entre les agglomérations de Lyon et de Genève, mais aussi de… tabac à narguilé. Les douanes en ont saisi 360 kilos l’année dernière.

Ces cures d’amaigrissement continues provoquent parfois des situations ubuesques. Le poste de douane de Saint-Gingolph, à la frontière, a ainsi été fermé, et les douaniers affectés à Thonon-les-Bains (au milieu de la rive française du lac Léman), distant d’une trentaine de kilomètres. Mais l’administration a fini par se rendre compte qu’il fallait tout de même assurer une surveillance à la frontière. Ce sont les douaniers en poste à Thonon qui doivent dorénavant se rendre quotidiennement à Saint-Gingolph.

« Les organisations criminelles et terroristes doivent se réjouir de nos futures implantations », dénonce le secrétaire national Unsa Douanes.

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/la-france-ferme-des-douanes-avec-la-suisse-02-10-2016-2072890_23.php
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Réécouter Hélène Crocquevieille 

Hélène Crocquevieille : « Les douanes se réinventent en permanence »

À la tête d’une administration de près de 17 000 agents, la directrice générale des douanes et droits indirects, Hélène Crocquevieille, explique comment la douane se modernise et se réinvente pour s’adapter à l’évolution des fraudes. Dans un contexte budgétaire contraint, l’enjeu consiste à « préserver nos capacités d’action sur le terrain », explique-t-elle, « tout en dégageant des marges d’efficience ».

Publié: 09 Juillet 2014

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FRANCE (Douane – DI de Bordeaux): les douaniers bordelais en grève appellent Christian Eckert à la rescousse

wp-1475443292782.jpgPhoto NS 55 DNRED

« On n’a pas été écoutés, on va devoir passer par le ministre » annonce la CGT.  La CFDT, l’UNSA, Force Ouvrière, Solidaires et la CGT ont constitué une intersyndicale sur ce dossier.

Grève, banderole sur la façade du quai des Douanes, occupation de la cour et chansons de lutte façon « motivé-e-s »: les douaniers girondins ont haussé le ton ce jeudi dans un conflit qui les oppose depuis plusieurs mois à leur administration.

lire: http://www.sudouest.fr/2016/09/30/les-douaniers-bordelais-sont-en-greve-2518065-2780.php

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FRANCE – SUISSE: intense trafic de drogue et…fermeture de deux brigades douanières qui s’apprêtent à fermer en Haute-Savoie, celles de Cluses et d’Annemasse, suivies un peu plus tard par celle de Gex, dans le département de l’Ain

Les organisations criminelles et terroristes doivent se réjouir de nos futures implantations

Afficher l'image d'origineQu’en pense Christian Eckert?

Poser la question à la Directrice générale, Madame Hélène Crocquevieille, ne servirait à rien puisqu’elle est seulement à son poste pour appliquer les décisions gouvernementales.

cazeneuveDans son édition de vendredi, La Tribune de Genève souligne que les députés (Les Républicains) Virginie Duby-Muller, de Haute-Savoie, et Stéphanie Pernod-Beaudon, de l’Ain, ont déjà alerté le ministre de l’Intérieur en juin dernier sur les « conséquences importantes en matière de lutte contre la fraude (stupéfiants, armes, contrefaçons, blanchiment) », en cas de disparition de brigades douanières, alors que les douanes sont « gérées » par Christian Eckert, le ministre du Budget. Mais peut-être que désormais c’est le cardinal de la place Beauvau qui gère aussi nos gabelous…

Il existe en effet un intense trafic de drogue, notamment de cocaïne, entre les agglomérations de Lyon et de Genève, mais aussi de… tabac à narguilé. Les douanes en ont saisi 360 kilos l’année dernière.

Ces cures d’amaigrissement continues provoquent parfois des situations ubuesques.

Afficher l'image d'origineLe poste de douane de Saint-Gingolph, à la frontière, a ainsi été fermé, et les douaniers affectés à Thonon-les-Bains (au milieu de la rive française du lac Léman), distant d’une trentaine de kilomètres. Mais l’administration a fini par se rendre compte qu’il fallait tout de même assurer une surveillance à la frontière. Ce sont les douaniers en poste à Thonon qui doivent dorénavant se rendre quotidiennement à Saint-Gingolph. « Les organisations criminelles et terroristes doivent se réjouir de nos futures implantations », dénonce le secrétaire national Unsa Douanes.

Au moment de l’affaire Cahuzac, ils avaient déjà déploré le manque criant d’effectifs pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent. Alors que plus de trente routes mènent de la France à Genève, trois seulement comptent des postes-frontière fixes, Vallard (agglomération d’Annemasse), Bardonnex (Saint-Julien-en-Genevois) et Ferney-Voltaire. En quelques années, les effectifs avaient fondu de 610 à 425 douaniers.

« La lutte contre le blanchiment n’est pas considérée comme prioritaire par notre administration », dénonçait alors Alain Court, secrétaire régional FO Douane Léman.

Faute d’effectifs, le volet renseignement est abandonné. Il n’y a plus de remontée de terrain auprès des patrons de bars ou de boîtes de nuit », déplore encore Emmanuel Bogillot.

Lire tout l’article: http://www.lepoint.fr/societe/la-france-ferme-des-douanes-avec-la-suisse-02-10-2016-2072890_23.php

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NARCO-TERRORISMO: el Estado Islámico controla la nueva ruta del hachís con destino a Europa 

A través de sus posiciones en Libia, el grupo yihadista ha accedido al millonario negocio de la droga
Leer:

http://www.infobae.com/america/mundo/2016/09/20/el-estado-islamico-controla-la-nueva-ruta-del-hachis-con-destino-a-europa/

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PARAGUAY : “El narcotráfico está infiltrado hoy en lugares de las decisiones públicas”

paraguayEn el pasado, el narcotráfico esponsoreaba a quienes iban a ocupar los cargos. Hoy, se presentan para los cargos. Cartes está rodeado de stronistas subescolarizados. Stroessner tenía cierto elenco brillante; a Cartes le quedó la resaca.

Leer:

http://m.ultimahora.com/el-narcotrafico-esta-infiltrado-hoy-lugares-las-decisiones-publicas-n1024972.html

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NARCO-TERRORISTES: Islamic State May Be Taxing Drug Traffickers in Libya

Italian anti-drug units, over a 32-month period, intercepted 20 enormous freighters used to traffic a collective 280 tons of hashish valued at about $3.2 billion through territory near Libya believed to be controlled by the Islamic State (ISIS/ISIL), reports The New York Times (NYT).

The first cargo with hashish on board was intercepted by the Italian authorities on April 12, 2013.

Read more :

http://www.breitbart.com/national-security/2016/09/15/investigators-islamic-state-may-charging-tax-allow-large-hashish-loads-pass-turf-libya/

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FRANCE (OCRTIS 0 – DNRED 1): les troubles méthodes des  »stups »

dnred11par Marc Fievet aka NS 55 DNRED

Actualisé le 11 septembre à  5 h 30

Depuis  longtemps, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) a régné sans partage sur le terrain de la lutte antidrogue, pourtant sans réellement utiliser la totalité des infos qu’il récupérait systématiquement de la part de l’ensemble des régaliennes (Douane, Dnred, PJ, 36, Gendarmerie et les militaires affectés sporadiquement à cette lutte!).

L’OCRTIS en vrille engagée 

Depuis quelques mois, sa renommée a pris un coup dans l’aile. En cause: la ‘découverte’ de la façon trouble dont l’Ocrtis gère ses informateurs. En octobre 2015, la saisie de 7 tonnes de cannabis par la DNRED, en plein Paris, a provoqué la chute de son directeur, François Thierry, soupçonné d’avoir eu comme informateur – et ainsi de l’avoir protégé…le très controversé Sofiane Hambli, qui s’il était ‘indic’, était donc avant tout un narcotrafiquant.

Inutile de chercher des tonnes d’explication dans cette affaire où la soif de réussite, le besoin de démontrer qu’on est le meilleur et surtout l’envie de continuer à faire la une des journaux en compagnie de ministricules, eux-mêmes en quête de notoriété, prennent le pas sur toute autre considération.

Le Monde qui ressort un article ce jour que je n’ai pu lire en entier n’étant pas abonné nous reservira encore et toujours la même ritournelle avec son flot de questions sans réponses, de suppositions et déductions parfois douteuses et qui ne peuvent être émises que par des gens qui n’ont jamais pénétré ce côté obscur de notre société que par la lecture en diagonale de milliers de pages de procédure aimablement mises à  disposition !

Fasse qu’un jour une réelle volonté politique se dégage et fédère tous nos services pour qu’enfin solution soit trouvée pour éviter toutes les dérives auquelles nous assistons impuissants et qui ne vont pas dans le sens de l’efficacité indispensable pour obtenir les résultats que toutes les régaliennes doivent aux contribuables français.

Lire:

LE MONDE | 10.09.2016 | Par Luc Leroux (Marseille, correspondant) et Julia Pascual

En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/09/10/air-cocaine-les-troubles-methodes-des-stups_4995568_1653578.html#LQ2Ww0yWdz7SVEcm.99

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