AVISEUR INTERNATIONAL

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FRANCE 🇫🇷(Douane française): la hiérarchie mise en cause


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De 2011 à 2014, c’était Corinne Cleostrate qui était la directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs.

Perry Menz était directeur des services interrégional de Roissy jusqu’en 2014. Pouvait-il ignorer les trafics de bagages ?

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La DG de la Douane française est toujours restée aux abonnés absents!

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Seul Jérôme Fournel répondra pour affirmer que la hiérarchie ne savait rien!

Comme toujours!

Et en dernier recours…

De vous à moi, je peux vous le dire…ils ne savent jamais rien…sauf quand ils peuvent s’enorgueillir de la réussite d’une belle affaire! NS 55

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FRANCE 🇫🇷 (Air cocaïne): réquisitions, verdict… et amende douanière en prime

Après six semaines de joutes, la vérité judiciaire apparaîtra dans ce procès Air Cocaïne.

Pour la mise à jour de la réalité des faits…Il faudra peut-être attendre la machine qui pourra sonder les neurones des accusés.

Dès la reprise du dernier round, c’est l’avocate de la Douane française qui monte sur le ring…pour réclamer une amende douanière sur un arrivage sous surveillance d’un douanier en civil, arrivage estimé à 300 kilos de coke.

La Douane réclame 18 millions d’euros aux accusés!

A suivre!

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française): l’ENA mène à tout, même au caviardage

Erwan Guilmin en bonne compagnie au siège de la DNRED, entouré de la DG Hélène Crocquevielle et du président François Hollande et du ministre Sapin, suite à l’opération qui vit la révélation des turpitudes de l’OCRTIS.

Le terme « caviardage » est utilisé dans le milieu de l’édition ou la presse pour décrire la façon dont certains écrits, de quelque nature que ce soit, sont retravaillés afin de couper des parties jugées impropres à la lecture.

Ce terme est également utilisé pour définir l’action menée par Erwan Guilmin, l’ex DOD de la DNRED pour falsifier un document pourtant classé « Secret Défense ». Document destiné à être  remis à la justice…C’est un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison pour un citoyen lambda.

Il semble que pour cet énarque, la justice fasse preuve d’une lenteur démesurée pour s’intéresser à ce faussaire de ce document qui aurait du être considéré par l’énarque Guilmin comme  inviolable!

Mais que devient Erwan?

Rassurez vous lecteurs, l’énarque Erwan Guilmin, depuis ces faits, continue sa carrière au sein de Bercy.

DEPUIS JANVIER 2018, il est en poste au Ministère de l’économie et des finances, comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales au Secrétariat général », après avoir été « Chargé de mission à la Direction interrégionale des douanes d’Ile-de-France » de mai 2017 à décembre 2017 poste qu’il avait occupé après ses exploits au sein de la DNRED de septembre 2014 à avril 2017 comme directeur de la DOD (Direction des Opérations Douaniéres).

Elle est pas belle la vie…!!!

En 2010, Erwan Guilmin était déjà un « administrateur civil » qui pondait un « mémoire en défense »  pour le ministre du Budget François Baroin, sans consulter les douaniers qui avaient participé aux actions d’infiltration de la DNRED.

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DNRED 🇫🇷(DOD Paris – Douane française): Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil, est un menteur

Début 2016, un cadre de la DNRED reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic et celui-ci déclare: «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire

La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»

Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original.

L’écriture est différente. Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire.

Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.

Un dossier « Secret Défense » caviardé par Erwan Guilmin en personne?

Le Dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret Defense »! Peut-on encore se fier à cette bande de malfrats?

Il faut savoir qu’Erwan Guilmin,en 2010, lorsqu’il agissait en tant qu’administrateur civil, agissant pour le DG Jérôme Fournel, (photo de droite) autre énarque, celui-là même qui s’est vanté auprès de Jean Paul Garcia de « devoir s' »occuper aussi » du film GIBRALTAR » qui devait s’appeler L’AVISEUR, Erwan Guilmin a donc produit un mémoire en défense adressé au Tribunal Administratif de Paris suite à ma requête d’indemnisation.

Erwan Guilmin (photo à gauche) qui n’était pas encore le patron de la DOD (Direction des Opérations Douanières) était déjà un virtuose de l’interprétation des faits, sans chercher aucunement à se renseigner auprès des douaniers qui ont vécu cette opération d’infiltration!

Erwan Guilmin a tout remis en cause et a demandé de voir rejeter la requête et, à titre subsidiaire, déclarer la requête indemnitaire de M.FIEVET non établie dans l’ensemble de ses éléments et de la réviser…

Le T.A a cru ce menteur, manipulateur et magouilleur!

Pour info, Corinne Cleostrate était la patronne de la DRD (Direction du Renseignement Douanier) à la DNRED cette année là.

Erwan Guilmin, il est aujourd’hui « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances depuis janvier 2018.

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FRANCE 🇫🇷: la lutte contre la drogue, une priorité pour Emmanuel Macron

Un OBJECTIF fixé au ministre de l’intérieur comme remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent!

Dix mois après un discours très ferme du chef de l’État, les premières mesures sont en préparation dans les ministères de l’Intérieur et de la Justice.

«Ce qui est clair, c’est qu’on a perdu la bataille du trafic dans de nombreuses cités.» Comme à son habitude, Emmanuel Macron ne prend pas de gants en présentant, le 22 mai 2018, ses mesures pour les banlieues. Il parle «d’embrasement», d’organisations «au moins nationales, et bien souvent internationales, qui sont derrière ces trafics et qui conduisent au pire des crimes». Et conclut: «Pour le mois de juillet, je veux qu’on ait finalisé un plan de mobilisation sur la lutte contre les trafics de drogue.»

L’été s’en est allé sans plan. En février dernier, à Évry, le président revient sur le sujet et parle d’un «objectif pour les prochaines semaines, que j’ai assigné au ministre [de l’Intérieur], sur la lutte contre les stupéfiants et les trafics, de reprendre le combat avec de nouvelles méthodes».

Et d’évoquer quelques pistes: «remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent, qui amènent la production et qui arrivent à entretenir cette économie parallèle», «éviter …

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Et pendant ce temps-là:

Dans un silence total des DI, DR et autres administrateurs, suite au feu vert donné par Rodolphe Gintz, le directeur général de la Douane française, ce jeudi matin, la police a engagé des discussions avec les douaniers pour qu’ils stoppent leur «grève du zèle».

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FRANCE 🇫🇷: lutte contre le phénomène des mules en provenance de Guyane

En France, on aime bien signer des protocoles…

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Signature du protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane

Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la justice, Annick Girardin, ministre des outre-mer, Christelle Dubos, Secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Laurent Nunez, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, ainsi que Rodolphe Gintz, directeur général des douanes et droits indirects, ont signé ce mercredi 27mars le protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane.

Ce protocole permettra de renforcer et mieux coordonner les efforts de ces acteurs dans la lutte contre ce fléau, tant en métropole qu’en Guyane.

Nicole Belloubet et Annick Girardin avaient annoncé lors de leur déplacement en Guyane un plan interministériel de lutte contre le trafic de cocaïne vers la métropole .

Le protocole, conjugué aux nouvelles dispositions légales récemment entrées en vigueur dans la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, va permettre de relever ce défi.

Il est le fruit d’un travail de concertation intense entre les différents ministères concernés.

C’est ainsi qu’aux termes de ce protocole, l’ensemble des parties prenantes s’engage :

En Guyane :

Premièrement, à renforcer les contrôles dès la frontière avec le Suriname. A cet égard, les effectifs de la brigade de recherche de Saint Laurent du Maroni seront renforcés dès cet été, passant de 18 à 22 militaires ;

Deuxièmement à intensifier les contrôles à l’aéroport de Cayenne en accentuant le ciblage des passeurs de drogue et en assurant un meilleur échange de renseignements entre les brigades des douanes de Cayenne et d’Orly.

Troisièmement à créer de nouvelles chambres d’hôpital à Cayenne, permettant de doubler le nombre des passeurs de drogue in corpore pris en charge, de 4 à 8 ;

Quatrièmement à reconduire les opérations de dissuasion renforcée aux abords de l’aéroport.

En Métropole :

Tout d’abord à renforcer la qualité du ciblage effectué par les agents des douanes pour affiner la détection des passeurs de drogue, y compris s’ils parviennent à échapper aux contrôles dans les aéroports ;

Ensuite à renforcer les effectifs douaniers permettant une intensification des contrôles des passeurs en provenance de Cayenne ;

Enfin à créer en septembre prochain une antenne de l’OCRTIS, office central de police judiciaire spécialisé dans la lutte contre les trafics de stupéfiants, à l’aéroport d’Orly, à l’instar de ce qui existe à Roissy.

En bout de chaîne, une politique pénale de fermeté sera mise en œuvre par les parquets de Cayenne et de Créteil en termes de poursuites et de réquisitions à l’audience.

Source

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FRANCE 🇫🇷: une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons

 

Sonya Djemni-Wagner, à gauche du Président Macron

En espérant que Madame Sonya Djemni-Wagner, conseillère justice au cabinet du président de la République, puisse écouter Eric De Montgolfier.

J’ai toujours en mémoire sa répartie lorsque ma condamnation canadienne a été adaptée au droit français en aggravant cette dernière.

La jeune substitut du procureur de Bobigny qu’elle était m’a envoyé à la tête cette phrase de véritable ponce pilate: « Je réclame 20 ans, vous n’aurez qu’à demander la ‘grâce présidentielle‘! »

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et la vidéo

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Magistrat connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et dit « incorruptible », il a été sous le feu médiatique en tant que Procureur de la République pour avoir instruit des affaires politico-financières sensibles et des systèmes mafieux qui ne l’ont pas épargné. Aujourd’hui à la retraite, il réserve son temps libre à l’écriture et est sollicité par les médias pour son expertise. Il a publié récemment « Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons » chez Michel Lafon.

En seconde partie d’émission Jacques Dor, jeune pianiste de talent nous fait découvrir les oeuvres isolées de Chopin qu’il a réunies dans un disque (Rejoyce). D’une étonnante modernité et très profonds, les quelques extraits permettent une parfaite introduction à une discussion spirituelle entre ces deux invités aux univers différents.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre): la CELTICS de la DNRED, premier rempart contre l’arrivée de la coke en France

Aller inaugurer un nouveau navire…C’est bien, mais prendre la décision d’augmenter les effectifs de la CELTICS dédiés au ciblage, ce serait mieux!

En quelques années, le port du Havre est devenu la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants, c’est le « rip-off », qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à d’indispensables complices… les dockers !

Tout-puissants sur le port, les dockers forment une communauté très fermée.

Combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ?

Suivi des missions de la douane française sur le port du Havre, dans un laboratoire d’analyse ainsi que dans la cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.

Le 14 septembre 2018, les douaniers ont saisi 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre. Presque une routine sur ces quais devenus en quelques années la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants, c’est le « rip-off », qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à d’indispensables complices… les dockers ! Tout-puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ? Quand la « grapille » devient trafic mondial « Complément d’enquête » sur cette communauté très fermée, protégée par la toute-puissante CGT, redoutée des pouvoirs publics. Les dockers défendent farouchement, depuis plus d’un demi-siècle, leur statut et leurs acquis sociaux. Et, pour certains, des passe-droits comme la « grapille », le surnom pudiquement donné au pillage des conteneurs. Vidéos et témoignages à l’appui, découvrez la technique du « rip-off ». Sur le port du Havre, la « grapille » prend aujourd’hui la forme d’un trafic mondial qui rapporte des centaines de millions d’euros aux donneurs d’ordre. Un documentaire exceptionnel qui vous embarque des plantations de bananes colombiennes infiltrées par les cartels jusqu’aux terminaux du Havre.

Mais dans le quartier des Neiges, le bastion historique des dockers au milieu du port, malheur à celui qui parle aux journalistes…

Une enquête de Claire Tesson, Damien Brunon et Franck Zahler.

L’invité : Vincent Le Beguec, chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS)

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FRANCE 🇫🇷 (DOUANE – DNRED – SNDJ): lettre ouverte à Gérald Darmanin

A Bercy, l’administrateur civil Thomas Charvet,  l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.

Le ministre Michel Charasse qui avait promu ces actions n’a pas assumé le service après-vente comme l’ensemble de la hiérarchie douanière qui a terriblement souffert d’amnésie sélective!

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Séphanie Gibaud, malgré le rôle décisif dans l’enquête sur la banque UBS 🇨🇭, n’a pu bénéficier ni du statut de lanceuse d’alerte, ni de la protection qui y est liée, ni d’aucune rétribution.

Comme Marc Fievet, aka NS 55 DNRED, malgré son rôle décisif dans des enquêtes durant 6 ans sur les organisations de narcotrafiquants, n’a pu bénéficier ni du statut de lanceur d’alerte, ni de la protection qui y est liée, ni d’aucune rétribution après avoir été incarcéré 3888 jours et malgré une décision de justice française établissant qu’il était un agent infiltré et non pas un trafiquant.

Il semble que le refus de prendre en compte les lanceurs d’alerte n’est pas une nouveauté pour ceux qui sont aux manettes.L’interprétation des faits pour le cas de Marc Fievet par l’administrateur des douanes, Michel Baron, qui ont permis au tribunal administratif de rejeter sa demande d’indemnisation…

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GUYANE 🇫🇷 (Douane française – DNRED): les douaniers souhaitent pouvoir s’occuper sérieusement des mules et demandent l’installation à l’aéroport de Cayenne d’un scanner corporel

Pas entendu Corinne Cleostrate à ce sujet, pourtant la lutte contre le narcotrafic est encore au programme des agents de la DNRED.

Heureusement que cette mobilisation des douaniers guyanais depuis le 14 mars alerte l’opinion publique.

Une grève du zèle pour réclamer d’avantage de moyens pour lutter contre le trafic de coke, puique ce département français d’Amérique du sud est en effet une des portes de sortie de la cocaïne.

Une revalorisation de salaires est également demandée.

Quand on se targue d’être une nation riche et puissante, il serait grand temps que ces qualités servent à ceux qui servent l’intérêt général!

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): la controverse, quand Christian Gatard contredit l’administrateur Michel Baron

Il y a le film et… la réalité!

« Gibraltar » : l’auteur du livre rétablit SA vérité.
lundi 3 février 2014 – 18h00
L’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film « Gibraltar », écrit par Abdel Raouf Dafri et réalisé par Julien Leclercq, a tenu à répondre aux propos des deux hommes, tenus sur le site ALLOCINE.
© Mika Cotellon / SND 

Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité :

« Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? 

Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !!!

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. »

Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) a été interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant à Estepona, près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait.L’angélisme et le milieu du renseignement sont deux mondes très éloignés. Depuis cette période, il y a eu de gros progrès technologiques mais le renseignement est toujours nécessaire. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne de la DNRED et en particulier Joseph Le louarn ont refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, François Auvigne, le directeur général des douanes de l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux.
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage. »

« Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu » ».

« Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage.

Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam ! »

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

« J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »! »

En réalité, c’est Jérôme Fournel, le DG de la Douane française, qui a manipulé Rassam et la production, allant même jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, à l’époque à l’A2, un service de la DG.

Marc Fievet

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A VOIR EGALEMENT
Trop cher de montrer un acteur jouant le ministre Michel Charasse recevant Marc Duval!
Mais pourtant, Julien Leclercq va créer une scène pour y faire tourner sa compagne…Là ça ne devait sans doute rien couter…Mais ça n’apportait rien au film!
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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne): le témoin à charge était-il un indic ? Y a-t-il eu provocation?

Se dirige-t-on vers de la provocation (Entrapment) ?

Un « témoin de l’accusation » était fiché comme source, a affirmé hier un gendarme devant la cour d’assises, à Aix, en contradiction avec la version d’un enquêteur

« Quelle vie je vais avoir avec les conneries qu’il raconte ! ? » André (1) avait lâché cette phrase, devant la cour d’assises spéciale, à Aix-en-Provence, alors qu’un gendarme avait affirmé à la même barre que ce sexagénaire était sur le point d’être inscrit au fichier des « indics » (2), avant d’être rattrapé par l’affaire Air Cocaïne en 2015.

Mais, hier, un autre gendarme a donné une version différente. « J’étais l’agent traitant d’André, il était inscrit au fichier des sources depuis 2009 ou 2010, a témoigné, par visioconférence, cet officier. Mais personnellement je ne l’ai vu qu’à partir de janvier 2015… »

Quel est son rôle dans l’affaire ?

André, 66 ans, est l’homme qui a transporté un sac de billets pour « acheter le silence » de Frank Colin (qui utilise cette expression), organisateur des trois vols suspects pour le compte d’un commanditaire surnommé « Rayan ».

L’argent avait été livré, sur le parking d’un hôtel Campanile de Montpellier, à un proche de Frank Colin, alors en détention provisoire.

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En matière d’infractions à la législation sur les stupéfiants

C’est surtout le contentieux des opérations de surveillance et de livraison contrôlée de stupéfiants qui a fourni à la chambre l’occasion d’affirmer sa doctrine et de sanctionner l’opération lorsqu’elle a été montée de toutes pièces par des fonctionnaires dont l’intervention a été déterminante de la commission des faits ; dans cette hypothèse, la chambre a rappelé à plusieurs reprises que la provocation, par un agent de l’autorité publique, à commettre l’infraction exonérait le prévenu de sa responsabilité pénale lorsqu’elle procédait de manoeuvres ayant déterminé les faits délictueux et porté ainsi atteinte au principe de loyauté des preuves (30).

Si, à l’inverse, l’intervention des policiers n’a pas déterminé le prévenu à commettre les faits, mais qu’elle a eu pour seul effet de permettre de constater un trafic de stupéfiants déjà commis et d’y mettre fin, l’opération est alors régulière. Il en a ainsi été jugé, par exemple, lorsqu’un officier de police judiciaire se fait passer pour l’ami d’une personne décédée par overdose et déclare vouloir acquérir de la drogue auprès d’un tiers soupçonné d’avoir fourni la dose mortelle. Par un arrêt rendu le 24 février 1999, la chambre a jugé que la preuve résultant de cette action ne constituait pas un stratagème ni des manoeuvres déloyales susceptibles de dénaturer l’opération de police et de la rendre illicite (31).

source: https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_annuel_36/rapport_2004_173/deuxieme_partie_tudes_documents_176/tudes_diverses_179/travers_quelques_6401.html

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FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS): Francois Thierry, la Juge, les policiers espagnols et Sofiane Hambli

En 2015, excédée des succès de François Thierry dans la lutte contre le trafic de drogue, la DNRED et ses plus fins limiers passèrent à l’action pour saisir quelques camionnettes lestées au cannabis.

En provenance d’Estepona, petite ville andalouse située entre Marbella et Gibraltar, et bien connue de la DNRED qui y avait été copropriétaire d’un restaurant avec Marc Fievet Aka NS 55, la marchandise illicite attendait sagement sa distribution bd Exelmans à Paris.

Taper en plein Paris une telle quantité de hachis mérita même les honneurs d’une visite présidentielle au siège de la DNRED en présence de la DG Hélène Crocquevieille et du DOD Erwan Guilmin, aujourd’hui ‘chargé de mission au secrétariat général des ministères financiers’.

Tous étaient aux anges…n’imaginant pas le retour de bâton qui s’en suivrait dans les mois à venir, découvrant alors les exploits douaniers qui n’avaient rien à envier aux exploits policiers.

Aujourd’hui, dans ce bal des maudits, on constate mois après mois que la lenteur de la justice française bat des records, permettant à l’opinion publique d’oublier les faits.

Merci à Libération de nous rafraîchir la memoire, puisque les principaux protagonistes viennent à nouveau d’être mis en examen pour « participation à une association de malfaiteurs« , « complicité de trafic de stupéfiants » et « faux en écriture publique« …pas moins, par les juges d’instruction lyonnais Michel Noyer et Marc-Emmanuel Gounot qui soupçonnent l’existence d’un«système organisé» ayant permis l’importation de quantités astronomiques de drogue sur le territoire français. Pour l’instant ce ne sont que des soupçons….

Et pourtant, tout avait si bien commencé!

Pour Sofiane Hambli, tout allait bien depuis qu’il avait été discrètement recruté dans sa prison espagnole par François Thierry.

Rentré en France et incarcéré à Nancy, pour purger alors une peine de dix-huit ans, qui sera réduite à quatre ans et demi pour bons et loyaux services. Vous avez bien lu…remise de peine de 75%!

La justice sait parfois se montrer aménageante.

Faudra m’expliquer pourquoi la Douane française n’a pas su arranger la situation de Marc Fievet et l’a laissé pourrir en taule. Certes la responsabilité d’un DG de la Douane, l’inspecteur des finances énarque François Auvigne…est engagée, mais pas que ! Les administrateurs conseillers de Montreuil n’ont rien fait non plus, allant jusqu’à réécrire l’histoire, comme l’a fait l’administrateur Michel Baron en refusant de prendre en compte le témoignage de Christian Gatard.

Mais revenons aux protagonistes de l’opération Myrmidon, en lisant l’article d’Emmanuel Fansten qui paraît dans Libération et qui nous éclaire un peu plus encore sur les exploits de l’OCRTIS et de la haute hiérarchie policière. (clic sur Libé )

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FRANCE 🇫🇷(Douane française): une directive ministérielle relayée par des soumis

Suite aux réclamations des douaniers français qui réclament un renforcement des effectifs en vue du Brexit, et un réajustement salarial, le ministre Gérald Darmanin, aidé de toute la haute hiérarchie douanière, a donné l’ordre de suspendre les contrôles sur les axes routiers et en particulier à la frontière espagnole pour tenter de briser ces actions.

La note de service interdisant de rechercher la fraude douanière est aberrante et illégale!

L’entrave à l’action des douaniers facilite ainsi la contrebande et le narcotrafic.

Et pas un hiérarque douanier pour s’opposer…Seraient-ils tous devenus des carpettes pour relayer de telles directives ?

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Le Perthus): Gérald Darmanin donne l’ordre de suspendre les contrôles douaniers

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C’est le DG, donc… Mais son bon sens devrait pourtant comprendre les réclamations de ses collègues!

 

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Gérard Schoen, devenu DI à Metz pour raison familiale…On peut rien en attendre!

Du temps de Jérôme Fournel, il ne racontait que des inepties sur un plateau de Télé…et depuis…Ça s’est pas amélioré!

 

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Mais Serge PUCCETTI, Laurent VENOT ou Jean-Michel PILLON pour ne citer qu’eux, que pense-t-il de la situation?

Rien, que dalle! Le silence de ces taiseux est inquiétant, puisque la mission de la douane est clairement définie.

-Elle a en charge la protection du territoire et des citoyens, des intérêts économiques et financiers nationaux ou communautaires (mobilisation contre les trafics de stupéfiants, de contrefaçons, de tabacs, d’armes, lutte contre le terrorisme et le financement des activités criminelles, lutte contre les menaces environnementales, sanitaires et protection du consommateur, des patrimoines culturels et naturels).

Et les attachés douaniers, au statut de diplomate, qui ont pour mission prioritaire la lutte contre la fraude qui vise à la fois les trafics illicites (stupéfiants, contrebande de tabac, espèces protégées, contrefaçons etc.), le blanchiment et le financement du terrorisme mais aussi la grande fraude économique et commerciale. Dans ce cadre, les attachés douaniers exercent une mission permanente de recueil de renseignements et d’assistance aux services d’enquête en vue de déceler les divers trafics illicites. Ils assurent l’interface entre les services douaniers français et leurs homologues étrangers.

Et j’imagine le discours: « Et bien oui, nous ne sommes pas actuellement en mesure de donner suite aux informations que vous nous avez transmises…Notre ministre vient de donner l’ordre de suspendre les contrôles douaniers! »

A ce titre, ils travaillent en étroite relation avec la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) et le Service de la douane judiciaire (SNDJ).

 

Et Corinne Cleostrate de la DNRED, que pense-t-elle de la situation?

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur l’affaire Fievet – NS 55

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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Le Perthus): Gérald Darmanin donne l’ordre de suspendre les contrôles douaniers

Gérald Darmanin facilite le narcotrafic!

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Les agents du reçoivent des ordres de de ne pas effectuer de contrôles au et sur l’.
Aujourd’hui les se frottent les mains.

En France, c’est ‘open bar’ pour les narco trafiquants.

Des tonnes de vont entrer.

Source: Twitter il y a 1 heure

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COKE en STOCK 🇪🇺 (CCXIV): le chaînon manquant du trafic ou un autre Viktor Bout (e) ?

Nous avons débuté il y a déjà quatre épisodes une recherche à propos du trafic historique de drogue arrivant en Europe.

Un trafic qui continue aujourd’hui comme on peut le constater. En réalité, tout a commencé dans les années 70 avec des transferts de plus en plus importants de cocaïne partie le plus souvent de l’île Margarita à destination de l’Europe, à savoir en premier lieu de l’Espagne. Toute une noria de skippers de voiliers ont été ainsi enrôlés par des trafiquants colombiens pour acheminer la coke vers l’Europe, via l’archipel des Açores notamment comme relais quand ce n’était pas le Cap-Vert. Aujourd’hui encore, cette route « historique » demeure très fréquentée…

Le point de départ de tout le trafic: un bateau nommé « Liberté » !

Revenons à Marbella dans les années 70.

Il faut bien nourrir désormais toute la côte en cocaïne. La jet-set qui déboule à faim de plaisirs. Et comme les jets ne sont pas encore très répandus (1), c’est à la voile que l’on traverse l’Atlantique avec une cargaison de coke pour les approvisionner, en passant d’abord par l’Italie (car le maître-d’œuvre est la mafia, et son représentant de Marbella est romain d’origine !). En 2001, les douaniers et la brigade financière de Goa interceptent en mer un voilier appelé le « Libera » (la Liberté !) à destination d’Anzio et le remorquent au port de Cala Galera, à Argentario. Là, il l’inspectent et trouvent, après quelques difficultés, une cargaison cachée. A bord, il y a 244 kilos de cocaïne pure, un record toutes catégories pour l’époque. Un passionnant document retrouvé 18 ans plus tard dans les archives du journal Repubblica nous en détaille l’arrivée (on notera bien son point de départ au passage) : « le voilier, appelé « Libera », avait un double fond dans un espace creux, mais le repaire n’avait pas trompé les enquêteurs qui surveillaient le bateau dès le 9 juin, alors qu’il avait largué ses amarres dans le port de Ile de Margarita (et oui, déjà, l’endroit est à l’origine du trafic !!!). « Le « Liberté » a été perquisitionné le 5 août et la nouvelle a été gardée cachée jusqu’à hier par la Guardia di Finanza, qui a travaillé de concert avec la police espagnole (à l’époque les vedettes de la brigade sont des Meattini de 20 m, ici à droite).

Au cours des derniers jours, le juge Laviola a émis sept ordonnances de détention provisoire en prison. Quatre personnes se sont retrouvées en prison, trois ont réussi à échapper aux menottes. Parmi les fugitifs, l’acheteur du gros lot de cocaïne (1520 milliard de lires la valeur en gros, au moins le quadruple au détail).(…).

Parmi les personnes arrêtées se trouve le nom de Luigi Protani, âgé de 47 ans, d’origine romaine mais résidant à Marbella depuis des années, entrepreneur en bâtiment et éditeur du célèbre magazine glamour (« Absolute », qui a donné son nom à l’enquête des finances). Personnage célèbre dans le magnifique monde de la Costa del Sol, Protani a été arrêté à la sortie de sa villa à Benalmadena, un véritable château avec piscine et terrains de football. L’homme était au volant d’une Ferrari avec à ses côtés sa magnifique et jeune compagne, une beauté de couverture de magazine qui s’est révélée être totalement étrangère à l’histoire. En prison ont été envoyés le frère de Protani, Giacinto, 53 ans, de Velletri, le cousin Fabio Lommi, 35 ans, de Genzano et Luigi De Angelis, 48 ans de Zagarolo.

Outre les Catalans, on trouve aussi le bras droit de Protani, Sasha Babic, un slave cosmopolite (ah tiens la filière « balkanique » existait déjà !) et le skipper du « Libera », Loris De Dominicis. Le playboy entrepreneur – et éditeur – était déjà depuis quelques années, dans le collimateur d’une vaste enquête antidrogue, mais les enquêteurs n’avaient pas réussi à l’arrêter. Luigi Protani a parcouru le monde de manière continue et a su éviter les interceptions et les traques. Ses contacts avec les Catalans se limitent à quelques conversations téléphoniques laconiques et il a fallu tous les efforts conjugués des policiers pour identifier le trafic de cocaïne qui s’est déplacé de l’Amérique du Sud vers la capitale. Selon les enquêteurs, Protani avait organisé au plus deux expéditions par an, selon les enregistrements. Sous la direction des services centraux de lutte contre la drogue, les enquêteurs ont également enregistré les dernières innovations internationales dans le domaine du trafic de drogue. L’héroïne « tient » et, après la chute des talibans, les gangs tentent de planter de nouvelles cultures en Amérique du Sud. Les gangs kosovars, qui gèrent maintenant presque tout, ont également essayé de cultiver la coca sur leur territoire, mais sans succès. Et c’est aussi une bonne nouvelle, du moins pour le moment ».

Dix ans plus tard, autre bateau qui relie directement à la filière des Balkans

Libero Quotidiano nous donnera en 2012 deux autres exemples de cette organisation bien rodée. On démarre par l’affaire du Blaus VII (ici à gauche) : « Les skippers cocaïne ont pour la plupart une quarantaine d’années et sont passionnés d’aventure. Vous les appelez des jeunes un peu lassés de la vie de bureau et de la routine; des difficultés qu’une tonne de cocaïne pure importait d’Amérique du Sud à bord de voiliers et de petits navires. Les deux personnes que nous avons rencontrées affirment avoir fait partie de l’équipage à bord du Blaus VII, un bateau chargé de deux ou trois tonnes de cocaïne en déplacement avant d’être saisi. Un navire si grand qu’il est maintenant utilisé comme navire-école pour les cadets de la marine portugaise ».

Le voilier appartenait à la famille Bellocco (un clan de la ‘Ndrangheta); « le groupe avait acheté les stupéfiants par l’intermédiaire d’une association basée en Bulgarie, importée en Italie et dont le centre d’opérations était Milan. Des enquêtes ultérieures coordonnées par le parquet du district anti-mafia de Milan ont montré que les Bulgares avaient apparemment exercé l’activité de courtage également en faveur des Italiens et des étrangers qui importaient effectivement de la cocaïne en provenance d’Argentine (…) Sept Italiens arrêtés. Fabio et Lucio Cattelan, considérés comme des organisateurs de voyages et de recrutement de skippers ».

Dans l’ouvrage fondamental « ZeroZeroZero: Look at Cocaine and All You See Is Powder. Look through cocaïne and you would see the world .. »de Roberto Saviano, on trouve d’autres noms de bateaux ayant été recrutés par les frères Cattelan: le Mariposa, le Linnet, le Kololo II, skippé par un romain de 40 ans (les deux derniers interceptés sur les côtes de Sardaigne) mais aussi le Oct Challenger, un cargo de 62 mètres et cette fois arrêté en même temps que le Blaus VII.

 

Selon le livre, les deux skippers Gudo Massolino et Antonio d’Ercole venus de Turin, tous deux dépassant la soixantaine, auraient raté le rendez-vous aux Baléares et auraient disparu lors d’une tempête.

Un roi bulgare de la coke ?

Parmi les personnes arrêtées, on trouve un Bulgare comme organisateur du réseau. « En menottes également deux Paduans, père et fils, Antonio et Alessandro Melato.

Les deux ont pu organiser des équipages entiers transportant des croisières transocéaniques chargées de cocaïne, en particulier du Venezuela à l’Espagne.

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccxiv-le-chainon-manquant-du-trafic-ou-un-autre-viktor-bout-e/

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DNRED 🇫🇷(Douane francaise): retour sur le lâchage lamentable de NS 55

Première partie

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Deuxième partie

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FRANCE 🇫🇷: le résumé de la première semaine du procès Air Cocaïne en bref

Par Eric Marmottans

Le procès de l’affaire Air Cocaïne qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence, a atteint sa vitesse de croisière.

En attendant la reprise des débats ce lundi, retour sur les temps forts de la première semaine.

Lundi : deux absents avec de bonnes excuses

Comme annoncé la veille dans Var-matin, deux des onze accusés ont bénéficié d’une dispense. Ils seront jugés ultérieurement.

Nicolas Pisapia, le passager unique des vols suspects est empêché de quitter la République dominicaine avec une condamnation à 20 ans de prison au-dessus de la tête.

L’apporteur d’affaires Alain Castany – qui a mis en relation le client avec la compagnie aérienne – vient de subir une lourde intervention chirurgicale.

Sur les bancs de la défense, on réclame un renvoi de l’ensemble du procès au nom du « droit à un procès équitable ».

La cour rendra sa décision à l’issue des débats.

Mardi : un premier coup de théâtre

Les avocats du commanditaire présumé, Ali Bouchareb, font la démonstration que l’une des pièces à conviction n’a pas été saisie au domicile barcelonais de leur client, contrairement à ce que soutenaient les enquêteurs. Cette note manuscrite – sur laquelle est inscrite l’adresse d’une station-service du Muy, lieu supposé d’une première livraison de valises – a été retrouvée au domicile d’un autre individu, jamais inquiété dans l’affaire Air Cocaïne… Cette pièce avait été présentée par erreur ou négligence par la justice espagnole.

Mercredi : la piscine d’un accusé

Un enquêteur du service national de la douane judiciaire (SNDJ) témoigne à la barre.

Me Antoine Vey, l’un des avocats des pilotes, l’interroge sur la fameuse piscine que Pascal Fauret a indiqué faire construire, dans un SMS présenté comme une pièce à charge.

« Les démarches ont été faites en amont, reconnaît le témoin, cette piscine n’a aucun lien avec cette affaire. » Me Thierry Fradet, avocat de François-Xavier Manchet, douanier toulonnais soupçonné d’avoir usé de sa qualité pour aider au trafic, obtient également des concessions sur les motivations de son client : « C’est quelqu’un qui aime rendre service (…) Il n’a pas reçu d’argent. »

Jeudi : l’amertume des pilotes

La cour d’assises aborde notamment le procès de Saint-Domingue, à l’issue duquel les pilotes ont été condamnés à vingt ans de prison. « Ce procès était un peu comme celui-là, on se demandait ce qu’on faisait là », commente Pascal Fauret. « Tout se passait bien pour nous, explique Bruno Odos, on n’avait pas l’intention de partir en pensant que la vérité serait faite. » Les deux pilotes avaient fini par fuir la République dominicaine sans attendre leur procès en appel.

Vendredi : une guerre des polices

La semaine se clôt sur le témoignage d’un policier de l’office de répression des trafics illicites de stupéfiants (OCRTIS), qui avait fini par être dessaisi, pour « manquement à la loyauté », au profit de la gendarmerie et de la douane judiciaire. Cette décision – rare – a été prise après que la juge d’instruction a découvert en mai 2014 qu’un accusé, Fabrice Alcaud (actionnaire de la compagnie aérienne en cause) était fiché comme « indic » depuis mars 2013.

« La veille de son interpellation, le 2 septembre 2013, j’avisais (par téléphone) la magistrate du statut de M. Alcaud », contredit l’enquêteur. « Je suis formel. » Quant au manque de coopération dont auraient fait preuve les policiers de l’OCRTIS vis-à-vis des gendarmes qui leur ont succédé (« ils nous ont mis des bâtons dans les roues », « ils n’ont pas été coopératifs », « on n’a pas reçu [certaines pièces] », selon un militaire de la section de recherches), le policier – comme ses collègues entendus la veille – oppose un démenti aussi catégorique.

La juge d’instruction devrait être entendue par la cour le 22 mars.

Source

https://www.nicematin.com/faits-divers/la-premiere-semaine-du-proces-air-cocaine-en-bref-301121

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FRANCE 🇫🇷 (premières danses à Aix-en-Provence): au bal des maudits, quadrille au programme et « pas de galop » contre l’OCRTIS

La première des sept semaines d’audience du procès « Air cocaïne » a sorti de l’ombre une étonnante guerre des polices entre les services d’enquête successifs.

Un grand déballage où l’on apprend que les policiers de l’OCRTIS auraient « mis des bâtons dans les roues » des gendarmes.

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No comment!

Déjà que la DNRED avait marché sur la queue du tigre… (dixit Jean Paul Garcia) en déclenchant l’affaire Hambli-Thierry, si la maréchaussée en remet une couche en mettant en doute les propos tenus par les agents de l’OCRTIS questionnés…

Ça fait désordre!

LIRE l’article du monde

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/02/23/au-proces-air-cocaine-une-charge-contre-les-stups_5427261_1653578.html

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