FRANCE: Lille au cœur du trafic d’héroïne en France

Lille – « Supermarché », « plaque tournante », « aimant », « porte d’entrée »: si les termes divergent, policiers, magistrats, chercheurs ou responsables politiques s’accordent à dire que Lille est au coeur du trafic d’héroïne en France.

heroine-le-30-septembre-2008-a-lille_5761485Un agent des douanes montre une saisie de 95 kg d’héroïne, le 30 septembre 2008, à Lille – afp.com/PHILIPPE HUGUEN

 

Rue Alexandra David-Néel, quartier de Lille-Sud.

Classé ZSP et en pleine rénovation comme en témoigne une piscine dernier cri construite à proximité. Au pied de deux tours sans âme, une vingtaine de jeunes, parfois d’une douzaine d’années, « chouffent » (guettent) en cette belle journée d’automne et regardent attentivement tout nouvel arrivant. Quelques toxicos repartent, eux, tête baissée avec leur dose de poudre.

« Il y a beaucoup d’héroïne à Lille, qui est probablement une plateforme et une porte d’entrée. On est les discounters de l’héroïne au niveau national« , soupire Didier Perroudon, directeur départemental de la sécurité publique du Nord.

 La capitale des Flandres « paye » sa proximité géographique avec Rotterdam, Bréda et Anvers, principaux points d’arrivée de cette drogue en Europe. Le gramme d’héroïne coûte deux à trois fois moins cher qu’ailleurs en France, entre 15 et 20 euros contre 50. Autre facteur, elle est plus pure, « coupée à 15% » contre « entre 6 à 8% » ailleurs sur le territoire, note Nathalie Lancial, sociologue, chargée d’études pour l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

« Les prix sont imbattables, c’est de bonne qualité par rapport à d’autres endroits, tout est disponible facilement, donc Lille devient une plaque tournante pour le trafic« , résume Mme Lancial, avec des acheteurs venant de Reims, Nantes ou même Bordeaux. Sans compter une spécificité locale, illustrant la paupérisation des usagers d’héroïne lillois: « les dealers s’adaptent à leur clientèle, ils acceptent de vendre par demi-gramme, voire plus petit, si quelqu’un a six euros en poche, il en aura pour six euros« , appuie-t-elle, soulignant que désormais seul un quart des toxicomanes consomme « l’héro » en l’injectant. La plupart « chassent le dragon« : ils la font chauffer sur l’aluminium avant d’en respirer les vapeurs.

Plus de 10.000 euros par jour

Le long du métro aérien de Lille, aux stations Porte de Valenciennes, de Douai et d’Arras, les lieux de rendez-vous sont connus de tous. « Pourquoi là’ Il y a des accès faciles avec l’autoroute et le métro qui permet aux +tox+ de venir« , explique Philippe Nouarault qui dirige la sûreté départementale du Nord. Certaines « supérettes » font « plus de 10.000 euros par jour » et peuvent vendre « entre 500 et 700 doses par jour« , avec un pic après le 5 de chaque mois « parce que les allocs sont tombées« , relève le commissaire.

lire tout l’article: http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/lille-au-coeur-du-trafic-d-heroine-en-france_1858715.html

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FRANCE (Trafic en jet privé): douaniers absents, narcos présents

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Comment l’Albanie est devenue le producteur de cannabis n°1 en Europe

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Le royaume du cannabis sur la route des Balkans

Il faut dire que la position géographique de l’Albanie est idéale. Un climat tempéré, des collines verdoyantes, un littoral, ainsi qu’une proximité avec le gros fumeur de cannabis qu’est l’Europe analyse le site Sensi Seeds. Pour lutter contre cette économie illégale, l’Italie veut bien prêter main forte à son voisin albanais, et mettre à disposition sa Garde des finances, la police douanière italienne. Et elle fait bien : avec le Monténégro et la Grèce, l’Italie représente un gros marché pour les cultivateurs albanais. Si un kilo de weed coûte 100 à 200 euros en Albanie, il coûte en terre italienne environ 1 500 euros.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/comment-albanie-est-devenue-producteur-cannabis-1-en-europe-2902168.html#UhLuy2SiHf7iEtGu.99

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FRANCE: les Scarface français du cannabis (Dossier réalisé par Jérôme Pierrat en mars 2012)

Publié le 01/03/2012 à 00:00 | Le Point 

Il achète une tonne de cannabis comme d’autres un kilo de pommes de terre. Toutes les six semaines, Abdel* se rend dans ce petit village marocain niché sur les bords de la Méditerranée et surplombé par le massif du Rif qui vient mourir en pente douce sur la plage. Là-haut, sur les plateaux, on produit près de 3 000 tonnes de cannabis par an, majoritairement destinées à l’Europe, et notamment à la France, qui fumerait près de 10 % de la récolte annuelle. Des tonnes de « shit » qui voyagent sous la coupe de quelques dizaines d’importateurs français, pour la plupart issus des cités sensibles.

Abdel est l’un des nouveaux « barons de l’or vert ». 

Ces trafiquants qui, chaque année, gagnent des places au Fichier spécial de la répression du banditisme, le « Who’s Who » de la criminalité, au détriment des anciens du milieu traditionnel, dépassés, trop vieux, morts ou en prison. Sur les 135 membres que compte cette « élite » de la grande criminalité française, ils sont près d’un tiers maintenant à être originaires des quartiers. Et, depuis la French Connectiondes années 60, ils sont sans doute les plus riches voyous que la France ait jamais connus. Avec un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 1 milliard d’euros, ces caïds des stups brassent des dizaines de millions de bénéfices. A chacun des voyages qu’il entreprend sept ou huit fois par an, Abdel, qui, à 35 ans, joue déjà dans la première division du trafic, empoche 450 000 euros. Bien que le bras droit du Pablo Escobar local lui ait proposé les quatre qualités de shit disponibles, Abdel a, cette fois, choisi la plus basse, celle à 2 000 dirhams le kilo, soit 200 euros.

Il est 14 heures, nous sommes assis sur une banquette installée sur l’herbe rase du jardin de l’énorme villa du trafiquant – 16 pièces -, un verre de thé devant nous. Abdel négocie les modalités de livraison avec le boss, qui vient de faire son apparition, escorté par deux gros bras. L’ambiance est décontractée. Abdel connaît bien ce quinquagénaire tout aussi athlétique que lui, mais au crâne rasé et à la fine moustache, qui porte un survêtement Adidas vert et blanc, arbore des lunettes de soleil posées sur le haut du front et des chaînes en or autour du cou. L’homme, l’un des plus puissants trafiquants du Rif marocain, peut livrer par bateau la marchandise – pas moins de 1 tonne par voyage – jusqu’au sud de l’Espagne, moyennant un surcoût de 2 500 dirhams – soit 250 euros – par kilo. Le parcours de la drogue est parfaitement réglé. Sa tonne, Abdel l’a déjà prévendue à quatre équipes de cités, originaires de différentes villes de France. Lesquelles paieront 900 euros le kilo pour en prendre livraison dans la région de Cadix et remonter par go fast, avant de dispatcher la marchandise à coups de « valises marocaines », comme on surnomme les ballots de 30 kilos. En bout de chaîne, les détaillants achèteront le kilo à… 2 000 euros. Un modus operandi par go fast qui cède peu à peu le pas aux camionnettes et camions, plus discrets…

« Te fais pas prendre. » 

En attendant, Abdel verse en guise d’acompte les 450 000 euros qu’il a apportés avec lui. En face, le boss plaisante : « Te fais pas prendre en France avec, mais ici, au Maroc, ça ne risque rien, tu apportes des devises au pays ! » La descente de l’argent, c’est le plus gros risque que prend notre importateur, et pratiquement le seul : la marchandise que ses sbires réceptionnent dans le sud de l’Espagne ne passera pas plus d’une nuit entre ses mains avant d’être enlevée par les clients.

Natif de la Côte d’Azur, Abdel est l’un des derniers grossistes à vivre entre la France et l’Espagne quand la majorité de ses collègues ont définitivement opté pour le Maroc, où ils sont plus à l’abri et peuvent jouir sans crainte de leur « monnaie ». Les marlous des quartiers se sont engouffrés dans la brèche au mitan des années 90. En 1994, les frontières tombent avec les accords de Schengen, les téléphones portables se démocratisent et les loulous, qui jusque-là n’étaient que le dernier maillon commercial de la chaîne chargés de la vente au détail, affichent de nouvelles ambitions et « prennent des épaules ». Naît alors le go fast.

Les petits ont grandi. 

Le principe : charger des centaines de kilos de cannabis sur la banquette arrière et dans le coffre de grosses cylindrées capables de semer les forces de l’ordre avec devant une voiture « ouvreuse » reliée par portable qui dégage la route vers la fortune. »Ces jeunes, ils connaissaient déjà le chemin, certains avaient travaillé pour nous, les anciens, comme chauffeurs de nos voitures aménagées. Et aujourd’hui, ce sont eux qui tiennent le biz », confirme l’ancien caïd lyonnais René Nivois, 61 ans, un pionnier du trafic de cannabis qui a écopé en 2003 d’un non-lieu aux assises de Toulouse pour un trafic portant sur des tonnes de hasch.

Au fil des années, les petits dealers sont devenus, pour les plus doués d’entre eux, de gros et riches importateurs. Ils se sont approvisionnés au plus près des sources marocaines et leurs techniques de livraison se sont sophistiquées pour éviter de perdre la précieuse cargaison. Les convois sont ainsi parfois escortés par des voitures béliers destinées à neutraliser les forces de l’ordre, comme en février 2011 lorsque l’un des 4 x4 blindés des super-gendarmes du GIGN a fini sur le flanc après avoir été chargé par une grosse Mercedes survitaminée qui veillait sur 1 300 kilos de shit. Trois mois après, la Brigade des stups de la PJ lyonnaise interceptait une voiture porteuse – chargée de drogue – équipée d’un deuxième réservoir placé sur la banquette arrière, histoire de limiter les arrêts aux stations-service, là où, comme avec les péages, les go fasters sont vulnérables. Et lorsque ça ne suffit pas et que les trafiquants sont pris dans la nasse, ils n’hésitent plus à corrompre les fonctionnaires. Récemment, un caïd d’une trentaine d’années, originaire de la banlieue parisienne, mêlé à une prise de plus de 1,5 tonne de cannabis, proposait 1 million d’euros en garde à vue à son vis-à-vis pour qu’il commette une erreur sur son PV d’audition. Ce qui aurait permis à son avocat de faire annuler la procédure et de gagner sa remise en liberté. Mais le « complice » potentiel a décliné l’offre.

Vacances à Dubai. 

Si, en 2011, les services de police ont saisi 37 millions d’euros d’avoirs criminels, l’argent est de moins en moins visible en France. Pour profiter sereinement du sien, Abdel s’offre des vacances à l’étranger. Récemment, il a séjourné avec une amie dans un 5-étoiles à Dubai, 69 000 euros les deux semaines dans l’une des plus belles suites, avec un aquarium à requins… »Je suis parti de France officiellement pour aller au bled en vacances. Là-bas, j’avais fait réserver mon séjour dans une agence locale par quelqu’un de ma famille. J’ai récupéré mes billets et je suis parti à Dubai avec mon autre passeport – j’ai la double nationalité ! » raconte Abdel. Dorénavant, dans les cités, seules les rafales de kalachnikov et l’enchaînement des règlements de comptes, comme récemment encore à Marseille, témoignent de la vivacité de cette économie souterraine, de plus en plus discrète.

* Le prénom a été modifié.
Barons de l’or vert

Le seigneur du cannabis : Sofiane Hambli, 37 ans.

On le soupçonne d’avoir arrosé en tonnes de cannabis la région de Strasbourg ainsi que Mulhouse, sa ville natale. Hambli a été incarcéré après une condamnation à treize ans de réclusion en août 2011. Huit ans plus tôt, alors qu’il était emprisonné, il s’évadait lors de son transfert à l’hôpital de Metz, grâce à un complice armé. En 2004, les policiers espagnols menaient une opération contre son équipe au cours de laquelle 3 tonnes de cannabis étaient saisies. Arrêté, Hambli s’échappait après une fusillade. Dans un courrier retrouvé par les policiers, il estimait son patrimoine à 6 millions d’euros. En mars 2009, il a finalement été interpellé à Marbella.
L’Autruche : Mohamed Bouarfa, 47 ans.

Les policiers reprochent à ce natif d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise, d’avoir exporté 42 tonnes de cannabis vers l’Hexagone. Après sa condamnation par défaut à dix ans, en 1998, par la cour d’assises de Rouen, Mohamed s’était s’installé au Maroc où il avait monté un élevage d’autruches près de Casablanca. D’où son surnom… Il a finalement été arrêté en 2005 et extradé vers la France. En juin dernier, Bouarfa a été condamné en appel à dix-huit ans de réclusion par la cour d’assises de Lyon. Il purge actuellement sa peine à la prison de Corbas, près de Lyon.
Tête d’ampoule : Rachid Belayati, 40 ans.

Il est né dans le quartier sensible de la Madeleine, à Rive-de-Gier, près de Saint-Etienne, le 25 mars 1972. Son réseau de stups aurait engrangé 9,7 millions d’euros en trois ans avant d’être démantelé en 2003. Toujours en cavale après sa condamnation, en septembre 2007, à quinze ans de réclusion, Belayati continuerait à superviser le trafic, caché à Batna, en Algérie.
Les frères  » pétard  » : Abdelkader, 37 ans, et Mohamed, 36 ans.

Originaires de Chassieu, dans la banlieue est de Lyon, Abdelkader, né en février 1975, et Mohamed, dit  » Bébé « , né en août 1976, ont commencé entre 1992 et 1994 dans les casses à la voiture bélier, la grande spécialité des loulous lyonnais. Puis, forts de leur expérience dans l’automobile, les deux frères sont passés, les années suivantes, au trafic de stups version go fast. Mohamed est tombé en 2003 avant de s’évader, par hélicoptère, de la maison d’arrêt d’Aiton, en Savoie le 10 décembre 2005. Un mois et demi après, il était repris à Gérone en Espagne, et finalement condamné à neuf ans pour stups et à cinq ans pour évasion. Son frère aîné Abdelkader, actuellement en fuite, aurait repris les affaires. En 2009, il a été condamné par défaut à huit ans pour trafic de stupéfiants alors qu’il cumulait déjà onze condamnations pour vols, violences…

Plushttps://m.facebook.com/permalink.php?story_fbid=675734449128572&id=669375889764428

http://www.lepoint.fr/societe/les-scarface-francais-du-cannabis-01-03-2012-1699165_23.php

FRANCE (OCRTIS – DNRED): l’éternel recommencement

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Lors de la visite à la DNRED du président Hollande et du ministre Sapin, suite à la saisie du Boulevard Exelmans, le directeur Jean Paul Garcia est absent, remplacé par Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française

Dans l’affaire de la saisie de sept tonnes de cannabis, Me Cohen-Sabbant vise le procès-verbal des deux douaniers « verbalisateurs ».

Ils auraient soi-disant été « destinataires d’un renseignement » – arrivé « miraculeusement » le 17 octobre, ironise Me Cohen-Sabban – concernant ces camionnettes « stationnées boulevard Exelmans » et lestées de 212 « valises marocaines ». Elles se trouvaient précisément sous les fenêtres d’Hambli qui attendait, dit-il, le coup de fil des acheteurs pour envoyer ses chauffeurs leur apporter la marchandise, en accord avec l’Office des stups (OCRTIS) prêt à les « péter », c’est-à-dire les arrêter.

lire plus: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/12/06/france-ocrtis-sophiane-hambli-va-porter-plainte-contre-la-dnred/

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FRANCE (OCRTIS): Sophiane Hambli va porter plainte contre la DNRED

En son temps Patricia Tourancheau avait consacré plusieurs articles à Marc Fievet, l’agent infiltré de la DNRED, qui avait porté plainte contre les Douanes…

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Mais le Secret Défense était là pour protéger tous les menteurs de la DG des douanes, les « alzheimeriens » de la DNRED et les manipulateurs de l’IGPN, en charge de l’enquête!

lire plus sur: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

http://www.liberation.fr/portrait/2005/06/15/tout-a-declarer_523489

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OCRTIS1.jpgPar Patricia Tourancheau

C’était une bien belle prise pour les douanes, ces sept tonnes de résine de cannabis attrapées – grâce à un tuyau tombé du ciel– dans des camionnettes boulevard Exelmans à Paris, ce 17 octobre 2015. De quoi ameuter jusqu’au président de la République, François Hollande, venu féliciter les agents de Bercy qui « ont été capables, après un long travail »  de porter « ce coup que j’espère fatal aux organisations criminelles ».

Depuis, la fable a été éventée. Finalement, la douane n’a fait que torpiller une opération montée par ses concurrents de l’Office des stups, et plomber sa meilleure source, Sophiane Hambli, 41 ans.

François Thierry, patron de l’Office policier et mentor de l’indic Sophiane Hambli, expliquera ainsi au procureur de Perpignan « la déloyauté » des « gabelous » : « Il apparaît clairement que la DNRED [Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR] ‘travaillait’ bien antérieurement sur la source de l’OCRTIS, et dans la plus grande discrétion », sans « inscrire sa cible au FNOS (le Fichier national des opérations de stupéfiants) pour « ne pas alerter » l’Office des stups sur son véritable dessein. Cette « façon de jouer en solo des douanes » pour faire tomber l’indic du service concurrent ulcère Me Cohen-Sabban, pour qui « cette affaire est pourrie jusqu’à la moelle mais les pourris ne sont pas ceux que l’on croit. »

 

lire: http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20161206.OBS2239/trafic-de-stupefiants-un-indic-porte-plainte-contre-les-douanes.html

Lire aussi

https://ns55dnred.wordpress.com/2016/12/07/france-narcotrafic-les-agents-de-la-dnred-auraient-ils-monter-un-chantier-a-sofiane-hambli/

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CYBERDOUANE (Achat de drogue par internet): 25 fois plus qu’en 2000 

MONTRÉAL – L’achat de drogue par internet connaît une hausse fulgurante.

Au début des années 2000, à peine 1,2 % des consommateurs de stupéfiants s’approvisionnaient par le web. Une décennie plus tard, le nombre est 25 fois plus élevé, selon le Global Drug Survey.

Lire :

http://www.journaldemontreal.com/2016/11/22/achat-de-drogue-par-internet–25-fois-plus-quen-2000

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Crim’HALT: nouvelle conférence des « Mercredis du crime » dédiée à la corruption et au lancement d’alerte!

crimhaltlogoA l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre la corruption le 9 décembre, l’association Crim’HALT et l’école HEIP vous invitent à participer à la nouvelle conférence des Mercredis du crime dédiée à la corruption et au lancement d’alerte!
Nous vous donnons rendez vous:
le mercredi 7 décembre 2016 à 19h30
au 10 rue Sextius Michel Paris 15è
(Métro Bir-Hakeim, Grenelle, Champ de Mars – Tour Eiffel)

La conférence sera modérée par :

fabrice-rizzoliFabrice Rizzoli

Président de Crim’HALT et auteur de
« La mafia de A à Z« 


Nous recevrons: 
severine-tessierSéverine Tessier

 Co-fondatrice d’Anticor et auteur de
« Lutter contre la corruption: à la conquête d’un nouveau pouvoir citoyen. »


daniel-ibanezDaniel Ibanez

Inventeur du salon DES LIVRES et L’ALERTE, auteur de
« Lyon-Turin : Les réseaux qui déraillent. »


severin_medoriSéverin Medori

Maire de Linguizetta (Haute-Corse),
Signataire de la charte Anticor 2014 et Lauréat du prix Falcone 2016


Inscription obligatoire : ici.

Nous vous attendons nombreux !

L’équipe Crim’HALT

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MAR CARIBE (operación Tucan Royale): Armadas de Colombia y Francia incautan cargamento de cocaína 

En las últimas horas, unidades de las Armadas de Colombia y Francia, en el desarrollo de una operación combinada contra el narcotráfico en aguas del Caribe, al norte del departamento de La Guajira, incautaron 649,7 kilogramos de clorhidrato de cocaína.

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germinal-20110217La Fragata “Germinal” de la Armada de Francia, ( a la izquierda) que desarrollaba la Operación “Tucan Royale” con la Fragata ARC “Independiente”  (a la derecha), detectó una motonave tipo go fast sospechosa, que al notar suindependiente presencia arrojó 26 bultos al agua con lo que parecía una sustancia estupefaciente.

Leer:

http://hsbnoticias.com/noticias/judicial/video-armada-nacional-incauta-cargamento-de-cocaina-en-el-ma-253739

mas: http://www.el-carabobeno.com/colombia-incauto-mas-600-kilos-droga-ayuda-francia/

MARTINIQUE: les autorités pilotent une opération de saisie de drogue au large de la Colombie avec la frégate « Germinal »

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STUPS: la pervitine, cette drogue dévastatrice qui revient en Europe 

La pervitine, un dérivé de la métamphétamine très connu pour avoir été la « drogue de combat » de l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, revient en Europe. Fabriquée avec les moyens du bord, elle fauche la jeunesse et les classes sociales déclassées en Moldavie, Ukraine, République Tchèque ou encore Pologne. Avec l’accroissement de la paupérisation des pays de la vieille Europe, qui conduit les drogués à rechercher des stupéfiants faciles à fabriquer soi-même et peu chers, mais aussi le darkweb qui permet à n’importe qui de se procurer de la drogue fabriquée à l’autre bout du monde, le développement de sa consommation en Europe a été fulgurant.
Lire:

http://www.breizh-info.com/2016/11/18/53289/pervitine-drogue-devastatrice-revient-europe

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STUPÉFIANTS: «Krokodil», la drogue la plus dangereuse au monde

droguecrocoLa drogue « Krokodil », qui fait des ravages chez les plus pauvres, est considérée comme le stupéfiant le plus dangereux au monde.

Utilisée comme une alternative bon marché à l’héroïne, cette drogue, qui vient de Sibérie, gagne chaque année du terrain à travers le monde et multiplie le nombre de ses victimes qui, bien souvent, en meurent dès la première injection.

Cette drogue artisanale aux effets physiques et psychiques dévastateurs, connue sous le nom de « Drogue crocodile » ou plus communément de « Krokodil », tient son surnom de la nécrose de la peau qui se crée autour de la zone d’injection, semblable à la peau rugueuse et écailleuse d’un crocodile.

LIRE: http://www.rfi.fr/science/20161114-krokodil-drogue-plus-dangereuse-monde-russie-heroine-cocaine

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FRANCE (Toulouse): les nouvelles drogues qui décollent chez les jeunes

mildecaDanièle Jourdain-Menninger, la présidente de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives était hier, à Toulouse. Pour parler prévention.

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MARTINIQUE (CELTIC Info): 58 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur sur le port de Fort-de-France

port-de-fdefGrâce à une opération concertée entre la douane, la gendarmerie et l’Ocrtis, 58 kilos de cocaïne ont été saisis dans la nuit de mercredi à jeudi dans le port de Fort-de-France.

lire: http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/58-kilos-cocaine-saisis-conteneur-port-fort-france-415947.html

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NARCOTRAFIC: une mafia plus redoutable que les cartels de Colombie!

albanieDepuis cinq ans environ, 75 % du marché mondial de la drogue se trouve entre les mains de la mafia albanaise.
Le chiffre d’affaires annuel, lui, a atteint 2 milliards de dollars (1,8 md EUR), soit l’écoulement de 4 à 6 tonnes d’héroïne en Albanie, surnommée « Cannabistan » en Europe occidentale, sur fond de lutte anticriminelle lancée par le président albanais Bujar Nishani. En vue d’une séance urgente du Conseil de sécurité afin de discuter de la croissance de la production de marijuana, les commandos albanais ont interpellé 15 personnes en possession de 3 tonnes de drogues dans la commune de Rrëshen. Cette opération a été effectuée dans le cadre d’une série de prélèvements de plusieurs tonnes de marijuana prête à être acheminée vers l’Europe occidentale.
Mais la nouvelle qui a fait le buzz est à mettre au crédit d’une chaîne de télévision locale qui a mené sa propre enquête sur la production de drogue et a révélé l’existence de deux aéroports secrets pour transférer ce type de fret vers l’Italie.
La police albanaise, elle, demeure relativement inefficace dans sa lutte contre le crime organisé.

La Turquie et l’Italie ont l’honneur d’être les principaux partenaires de la mafia albanaise en matière d’écoulement de la drogue, souvent renforcé par des retraités de l’armée ou des forces de l’ordre qui gardent des liens avec les fonctionnaires, la douane et les services de sécurité de leurs pays.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611101028636540-crime-drogue-police-cartels-migrants/

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FRANCE (Prison de Dunkerque): quand la prison était devenue un haut lieu du trafic de drogue 

Rien de nouveau pourtant..Dans les années 2000, au centre de détention de Val de Reuil,  j’avais dénoncé le trafic important de cannabis avec plusieurs témoignages et des précisions sur les circuits utilisés … Je n’avais obtenu pour toute réponse qu’un « Mêlez vous de ce qui vous regarde » transmis par réponse officielle signée de la directrice des services déconcentrés de la pénitentiaire française,  Madame Laure de Choiseul. (Courriers reproduits ci-dessous)

Alors qu’aujourd’hui, d’apprendre que  huit détenus de la maison d’arrêt de Dunkerque ont été jugés et lourdement condamnés vendredi en comparution immédiate parce qu’ils avaient organisé cet été un trafic de drogue derrière les murs de la prison, ne fait que confirmer que la drogue est présente dans tous les établissements pénitentiaires. C’est un fait!

Les détenus avaient trouvé trois moyens de faire entrer la drogue : les missiles jetés dans la cour, les parloirs et la complicité d’un détenu en semi-liberté. PHOTO ARCHIVES MARC DEMEURE

Lire:

http://www.lavoixdunord.fr/70002/article/2016-11-05/quand-la-prison-etait-devenue-un-haut-lieu-du-trafic-de-drogue

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Marc François Xavier FIÉVET

NS 55 DNRED

4827 X – E 3 05

27107 Val de Reuil Cedex

  A

Gérard ESTAVOYER

D.I., Directeur de la DNRED

Renseignement et Enquêtes Douanières

18 / 22 de Charonne

B.P. 529

75 528 PARIS CEDEX 11

Ce courrier est numéroté de 1 à 5

Réf : NS 55 2500 O1 O14 VAL

Mon cher Gérard,

J’ai été destinataire d’un courrier suffisamment « consistant » pour que je ne puisse le garder, l’enfouir et le taire aux autorités politiques et administratives françaises.

Tu trouveras ci-jointe la copie de ce document reçu le 9 janvier 2004, dont l’original a été adressé à Monsieur François Loncle le député de l’Eure à qui j’ai demandé de bien vouloir te transmettre ce courrier puisque, bizarrement, les Douanes ne figurent pas comme autorités pour la Justice française. Pourquoi, je t’alerte, toi, et donc la DNRED ? C’est parce que le problème soulevé est avant tout un problème douanier, puisque les produits incriminés ne sont généralement pas encore cultivés et transformés sur notre territoire national ? Que je sache, le Roi Mohamed VI n’a pas encore obtenu libre circulation pour les productions du Rif si chères à son cœur et surtout à son portefeuille et, à mon avis, mais de ma prison j’ai pu rater un épisode, l’ALENA n’a pas été étendu aux territoires de l’OTAN et n’a pas non plus passé des accords avec l’Europe pour que nous écoulions ses productions illicites.

Ma qualité d’NS 55 DNRED étant parfaitement connu intra-muros, il s’avère que certains détenus outrés et consternés de constater que le trafic de stupéfiants continue de proliférer dans ce Centre de détention, ne comprennent plus que malgré des informations précises transmises aux autorités locales et en particulier à Monsieur le Procureur de la République d’Evreux, n’aient entraîné à ce jour aucune réaction, ni prise de décisions réelles pour éradiquer ce fléau qui règne totalement dans ce Centre de détention.

Des solutions existent. Certes, il faudrait peut-être accepter de reprendre à notre compte des méthodes expérimentées avec succès depuis déjà de très nombreuses années en Angleterre et au Canada, mais, pour cela, encore faudrait-il que notre susceptibilité cocardière nous laisse imaginer que nous ne détenons pas la panacée de la connaissance des techniques de lutte contre la drogue et que nos hiérarques acceptent enfin de penser qu’en milieu carcéral, ce n’est pas une obligation de laisser proliférer le trafic de stupéfiants et tout le collatéral s’y accrochant, pour obtenir la tranquillité.

Je t’ai souvent alerté pour te dire que j’étais excessivement surpris de constater l’ampleur du trafic de stupéfiants dans les prisons françaises et cela dès mon retour du Canada. Aujourd’hui, je te demande d’agir via les nouvelles implantations régionales de type GIR pour que soit au moins tenter de rendre un CD sans stupéfiants dans ce pays qui donne tellement facilement des leçons au monde entier et qui est incapable de résoudre en milieu fermé un problème de narcotrafic.

Comment ne pas rappeler ce que j’écris dans l’AVISEUR enchaîné N°13 pour conclure un long article sur la Pénitentiaire :  « Comme pour la lutte anti-stupéfiants, la poudre aux yeux ne trompe plus personne et les fouilles récentes qui eurent lieu dans ce C.D., comme toutes celles qui continuent à importuner ceux qui n’ont rien à cacher, ne sont que spectaculaires, ne faisant rire que les dealers et les consommateurs qui ne trouvent là qu’une distraction, mais certainement pas le début d’un commencement de résolution de cette calamité qui s’est définitivement installée dans les prisons françaises et ce n’est certainement pas avec les moyens mis en œuvre actuellement que sera éradiqué ce fléau.  Monsieur Dominique Perben en a-t-il seulement la volonté, puisqu’il y a pléthores de directeurs (Nous avons 4 directeurs de l’AP au C.D de Val de Reuil et 1 directeur du SPIP) et aucun Monsieur Anti-drogues ? Il est plus simple de légiférer sur le crime de blasphème dans la cité que de mettre enfin en place de vraies mesures pour éradiquer les dommages collatéraux dus à la drogue ; continue à m’apparaître toujours choquant que rien d’efficace ne soit fait  pour éviter que des dealers s’enrichissent sur le dos des plus démunis. Mais, nous ne sommes déjà pas capables d’obtenir les minima en matière d’hygiène, incapables d’avoir des prix normaux et non majorés…incapables aussi de restaurer les valeurs fondamentales… malgré et peut-être aussi à cause des armées de fonctionnaires qui ont contribué largement à la déresponsabilisation généralisée; alors! Comme pour la crasse, tout le monde le sait, mais personne n’agit autrement que par des notes de service et des « mesurettes » inefficaces. L’important, aujourd’hui, n’est pas d’être efficace mais seulement générateur d’emploi ! Que les hiérarques de la pénitentiaire continuent à pontifier, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant.  Editer des camemberts sur la productivité n’est pas une finalité d’action. »

Oserais-je te demander de tout mettre en œuvre en organisant une action concertée pour qu’enfin, la grande majorité des détenus de ce centre commencent enfin à penser que l’hyper sécuritaire imposé à tous, permette de donner des résultats pour enrayer le trafic de stupéfiants  intra-muros et peut-être faire en sorte que des unités dite « de confiance » ne se développent qu’en y autorisant que des détenus ayant accepté de subir, ne serait-ce qu’un pisse-test qui permet comme tout le monde le sait de savoir quels sont les stupéfiants ingurgités dans les semaines qui précèdent cette analyse. Quoi de plus simple alors de rassembler les drogués sous un même bâtiment et de pouvoir contrôler sans coûts excessifs les communications téléphoniques et les visites de ces personnes. Le but n’étant pas de punir mais d’éradiquer le mal en cherchant aussi à désintoxiquer les « addicts » de ces produits interdits. Alors, un allégement des effectifs en personnel  d’ASP, diminuant d’autant des coûts salariaux inutiles autant que superflus, serait possible avec l’espoir qu’enfin, ces postes de personnels rendus disponibles pourraient alors être affectés vers une action destinée à la réinsertion tant vantée pour qu’elle devienne enfin réalité.

Je sais que le Chef de détention de ce Centre de détention, Monsieur Louis Merel, va, peut-être me menacer encore, en me disant de me méfier, pensant que je me mêle de ce qui ne me regarde pas. Et bien, si, ça me regarde, et à juste titre ne serait-ce que pour avoir été l’agent infiltré N° 1 de la DNRED du temps où j’étais en activité et je te demande d’agir pour qu’enfin l’Etat de droit soit respecté derrière les murailles de ce CD. Je n’imagine pas un seul instant que tu puisses me répondre que le respect des lois est une utopie. Seuls les efforts conjoints des autorités douanières (DNRED et TRACFIN), policières (Police et Gendarmerie), et judiciaires (Parquet et Administration Pénitentiaire) pourront permettre de faire que l’Etat de droit ne soit pas une boutade servie pour clôturer un débat inexistant.

            Toujours bien cordialement

Val de Reuil, le 10 janvier 2004

                   Marc F. X. FIÉVET

                            NS 55 – DNRED

 

Pièces jointes :

La copie du courrier reçu, comprenant une lettre de deux feuilles et une lettre d’une feuille adressée au Procureur de la République   .

Copie adressée à :

  • Monsieur Dominique PERBEN

Ministre de la justice – Garde des Sceaux

  • Monsieur Jean François COPE,

Ministre du Budget – Bercy

  • Monsieur François LONCLE,

Ancien Ministre, Député de l’Eure

  • Monsieur Patrice MOLLE,

D.G de l’Administration Pénitentiaire

  • Monsieur Jean Marie LANDAIS,

Directeur de la Division 2, CD de Val de Reuil


Et une réponse quelques semaines plus tard

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MINISTÈRE DE LA JUSTICE                                  Paris, le 22 FEV. 2005

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                                COPIE reconstituée.

                                                        Texte et références conformes à l’original.

DIRECTION DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE

SOUS-DIRECTION DE L’ÉTAT MAJOR DE SÉCURITÉ

Bureau de gestion de la détention

EMS1

Marc FIÉVET

                             Centre de détention de

                                                                                  VAL-DE-REUIL

N/Réf : Req 111574/ML

Monsieur,

Par lettres du 10 janvier 2005, vous avez appelé l’attention de Monsieur le directeur du cabinet du Ministre de l’Intérieur, de Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ainsi que celle de Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire sur votre situation. Vous proposez des solutions quant à la gestion de la détention dans les établissements pénitentiaires français afin de mettre fin à des échanges de marchandises prohibées.

Je vous informe que la gestion de la population pénale reste au cœur des préoccupations de la direction de l’administration pénitentiaire. Par ailleurs, les travaux de la direction de l’administration pénitentiaire conduits par des magistrats et fonctionnaires de différents corps du ministère de la justice tendent à l’amélioration de la vie carcérale.

Cependant, je vous indique que vos propositions bien que de qualités sur un sujet présentant un intérêt avéré parmi les préoccupations de l’administration pénitentiaire, n’autorisent pas votre collaboration effective.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

                                                                  Le Magistrat, chef du bureau

                                                                  De gestion de la détention

                                                                              Signé

                                                         Laure de CHOISEUL

DAP

Adresse postale : 13, place Vendôme – 75042 PARIS Cedex 01

Bureaux situés   : 8 – 10, rue du renard – 75004 PARIS

Tél, 01 44 77 60 60 – Fax. 01 49 96 27 50

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FRANCE (Saint-Ouen): une ville où règne la « loi du cannabis »

« Une chronique sociale au long cours qui devrait alimenter le débat sur la légalisation du cannabis », dédicace des auteures au CIRC cité à plusieurs reprises dans leur ouvrage. 

Une enquête édifiante sur le trafic de cannabis à St Ouen, la détresse des riverains soumis à la lâcheté et l’hypocrisie des politiques autant qu’à l’impuissance d’un système que ceux-ci persistent à maintenir.

Lire:

https://blogs.mediapart.fr/kshoo/blog/051116/une-ville-sous-emprise-saint-ouen-ou-la-loi-du-cannabis

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DOUANE FRANÇAISE (Haute-Savoie): frontières ouvertes pour les narcos avec la « bénédiction » d’Hélène Crocquevieille qui rend responsable de cette situation des fusions de structures….

Hélène Crocquevieille, ce jour là avec le cardinal Cazeneuve, en visite à  Roissy 

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Article paru dans Le Point du 2 octobre 2016

La France ferme des douanes avec la Suisse

De nombreux djihadistes passent par l’aéroport de Genève pour rejoindre Daech, mais la France va supprimer deux brigades douanières en Haute-Savoie.

De notre correspondant à Genève, Ian Hamel

Au début de l’année, Christian Eckert, le secrétaire d’État chargé du Budget, annonçait à Saint-Julien-en-Genevois, à la frontière suisse, le recrutement au niveau national d’un millier de douaniers et 45 millions d’euros supplémentaires alloués à la modernisation de leur équipement. Afin de mieux lutter contre « une vague de terrorisme sans précédent », les douaniers français seraient dorénavant équipés de fusils mitrailleurs. Mais, en guise de renforts, ce sont deux brigades douanières qui s’apprêtent à fermer en Haute-Savoie, celles de Cluses et d’Annemasse, suivies un peu plus tard par celle de Gex, dans le département de l’Ain.
« Les deux premières fermetures doivent être entérinées le 5 octobre à Lyon. Alors que la France est devenue une cible prioritaire des groupes terroristes, des comptables administratifs poursuivent le démantèlement des douanes au nom d’impératifs budgétaires », déplore Emmanuel Bogillot, secrétaire national Unsa Douanes (Union nationale de syndicats autonomes), en poste en Haute-Savoie. La frontière avec Genève est pourtant particulièrement sensible. Adel Kermiche, l’un des terroristes qui ont égorgé le père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, s’était envolé en mai 2015 de l’aéroport de Genève pour rejoindre Istanbul. Avant de prendre l’avion, il avait fait un stop à la mosquée du Petit-Saconnex, dans le canton de Genève, gérée par l’Arabie saoudite.

30 routes et 3 postes-frontière

La lutte contre le terrorisme n’est pas la seule préoccupation des douaniers de la région lémanique. Au moment de l’affaire Cahuzac, ils avaient déjà déploré le manque criant d’effectifs pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent. Alors que plus de trente routes mènent de la France à Genève, trois seulement comptent des postes-frontière fixes, Vallard (agglomération d’Annemasse), Bardonnex (Saint-Julien-en-Genevois) et Ferney-Voltaire. En quelques années, les effectifs avaient fondu de 610 à 425 douaniers. « La lutte contre le blanchiment n’est pas considérée comme prioritaire par notre administration », dénonçait alors Alain Court, secrétaire régional FO Douane Léman.

Pourtant, le travail ne manque pas. Il y a deux semaines, une brigade volante découvrait 845 000 euros dissimulés dans un véhicule à Viry. « Pour ne pas parler de fermetures, la direction des douanes évoque des fusions de structures. Or, il ne s’agit pas des mêmes tâches. Un douanier en poste à l’aéroport ne fait pas le même travail que celui qui contrôle inopinément une voiture ou un bus sur la route.

Faute d’effectifs, le volet renseignement est abandonné. Il n’y a plus de remontée de terrain auprès des patrons de bars ou de boîtes de nuit », déplore encore Emmanuel Bogillot.

Intense trafic de drogue

Dans son édition de vendredi, La Tribune de Genève souligne que les députés (Les Républicains) Virginie Duby-Muller, de Haute-Savoie, et Stéphanie Pernod-Beaudon, de l’Ain, ont déjà alerté le ministre de l’Intérieur en juin dernier sur les « conséquences importantes en matière de lutte contre la fraude (stupéfiants, armes, contrefaçons, blanchiment) », en cas de disparition de brigades douanières. Il existe en effet un intense trafic de drogue, notamment de cocaïne, entre les agglomérations de Lyon et de Genève, mais aussi de… tabac à narguilé. Les douanes en ont saisi 360 kilos l’année dernière.

Ces cures d’amaigrissement continues provoquent parfois des situations ubuesques. Le poste de douane de Saint-Gingolph, à la frontière, a ainsi été fermé, et les douaniers affectés à Thonon-les-Bains (au milieu de la rive française du lac Léman), distant d’une trentaine de kilomètres. Mais l’administration a fini par se rendre compte qu’il fallait tout de même assurer une surveillance à la frontière. Ce sont les douaniers en poste à Thonon qui doivent dorénavant se rendre quotidiennement à Saint-Gingolph.

« Les organisations criminelles et terroristes doivent se réjouir de nos futures implantations », dénonce le secrétaire national Unsa Douanes.

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/la-france-ferme-des-douanes-avec-la-suisse-02-10-2016-2072890_23.php
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Réécouter Hélène Crocquevieille 

Hélène Crocquevieille : « Les douanes se réinventent en permanence »

À la tête d’une administration de près de 17 000 agents, la directrice générale des douanes et droits indirects, Hélène Crocquevieille, explique comment la douane se modernise et se réinvente pour s’adapter à l’évolution des fraudes. Dans un contexte budgétaire contraint, l’enjeu consiste à « préserver nos capacités d’action sur le terrain », explique-t-elle, « tout en dégageant des marges d’efficience ».

Publié: 09 Juillet 2014

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NARCO-TERRORISMO: Guardia Civil española, con apoyo de la DNRED (Aduana Francesa) intercepta 20 toneladas de hachís

Guardia Civil española intercepta 20 toneladas de hachís en macrooperación internacional

marti-n-1511611Los guardias civiles decomisaron el 23 de septiembre 19.600 kilos de hachís en el Mediterráneo, en un barco de bandera panameña asaltado a 45 millas náuticas del puerto de Almería (sureste) y con destino Libia.

Fueron detenidos los 12 tripulantes del buque « Marti N », doce ucranianos y un uzbeko.

La operación tuvo también apoyo de la DNRED  (Aduana Francesa) que facilitó información.

LEER: https://noticias.terra.com.ar/mundo/guardia-civil-espanola-intercepta-20-toneladas-de-hachis-en-macrooperacion-internacional,e7b3ab133f6bb4b592c4de9ff40aa7101fsv71gx.html

europolsaisies

LIRE: http://fr.euronews.com/2016/10/11/enorme-reseau-de-financement-du-jihad-demantele-armes-explosifs-haschich

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ALBANIE (Lazarat): premier producteur de cannabis en Europe, l’Albanie rase ses plantations

policiers-albanais-detruisent-un-champ-de-cannabis-dans-les-montagnes-pres-de-kruje-le-21-septembre-2016Des policiers albanais détruisent un champ de cannabis dans les montagnes près de Krujë, le 21 septembre 2016afp.com/GENT SHKULLAKU

Sous pression de la communauté internationale, les autorités d’Albanie, pays candidat à l’Union européenne (UE), ont lancé avec l’Italie des destructions massives des cultures de cannabis cachées dans les montagnes. La vente de cannabis a représenté plus du tiers du PIB albanais

L’Albanie est le premier producteur de cannabis en Europe. En 2014, la police avait pris le contrôle de Lazarat, « le royaume du cannabis », où était produit 900 tonnes de cannabis par an pour une valeur de 4,5 milliards d’euros, soit le tiers du PIB albanais.

La mafia italienne Sacra Corona Unita participe au trafic, mais aussi des policiers, voire des responsables politiques.

A noter que la nation des Aigles est également un pays de transit de la cocaïne sud-américaine et de l’héroïne afghane.

Lire:
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IRAN: EU, US Major Destinations of Afghan Opium

محمد جواد لاریجانی

October, 09, 2016

TEHRAN (Tasnim) – Iran’s top human rights official said the EU and US are the two major destinations of Afghanistan’s opium, and called for concerted global action against drug cartels.

“The EU and the US are the major destinations of the Afghan opium and the money is recycled back to terrorist activities in the country; the situation could not continue forever, ”Mohammad Javad Larijani, the secretary general of Iranian High Council for Human Rights, said in an interview with Brazil’s newspaper O Estado de So Paulo published on Sunday.

He underlined Iran’s fight against narcotics trafficking, including its hard stance against smugglers, saying that 93 percent of executions in Iran are related to drug convicts.

“I personally advocate reforms into laws, but do not believe that there should be a permanent halt in executions; we have 800km of border with Afghanistan, where the growing of opium spiked to 40 times that before the invasion of NATO.”

He said drug smugglers are not ordinary citizens. “Rather, they belong to an intricate network of armed cartels; Iran spends an annual amount of $200m in fighting these cartels; time now has come when Iran should not fight these cartels alone; we should bolster fight through receiving aid from international bodies to modernize facilities; a second issue is review of laws; the execution should be limited to the major leaders of a gang; this will immediately decrease the number of executions, which is on agenda, » Larijani stressed.

« This is a tactical shift and we will still be in the forefront of fight against drugs; however, procedures to change the law would take some time which should be respected; I think reviews could be made within 6 or 7 months; with presidential elections in May, we should avoid making the issue as a campaign trail debates, » Larijani told the daily.

Iran, which has a 900-kilometer common border with Afghanistan, has been used as the main conduit for smuggling Afghan drugs to narcotics kingpins in Europe.

Despite high economic and human costs, the Islamic Republic has been actively fighting drug trafficking over the past three decades.
The country has spent more than $700 million on sealing its borders and preventing the transit of narcotics destined for European, Arab and Central Asian countries.

The war on drug trade originating from Afghanistan has claimed the lives of nearly 4,000 Iranian police officers over the past 34 years.

source: http://www.tasnimnews.com/en/news/2016/10/09/1208885/eu-us-major-destinations-of-afghan-opium-iranian-official

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