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La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.
La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :
la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
la direction des enquêtes douanières (DED – environ 200 agents), chargée de procéder aux enquêtes antifraude d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
la direction des opérations douanières (DOD – environ 400 agents), chargée de la lutte contre la grande fraude douanière et plus particulièrement en matière de contrebande, de la recherche de renseignements opérationnels, de la mise en œuvre de techniques d’investigation spécialisées et de l’assistance aux autres services douaniers.
SOURCE: wikipedia
Voici le récit de l’énorme opération du service des douanes de Polynésie française qui a débouché ces derniers jours sur deux saisies de 600 et 800 kilos de cocaïne. C’est un renseignement qui a permis d’identifier les deux catamarans appartenant au même propriétaire français et transitant entre le Panama et l’Australie, en passant par la zone économique exclusive (ZEE) de la Polynésie française.
C’est une affaire aux proportions faramineuses ! Jeudi dernier, TNTV révélait l’arraisonnement par les douanes et la Marine nationale d’un voilier chargé de plusieurs centaines de kilos de cocaïne au large des Marquises. Cinq jours plus tard, mardi matin, Polynésie 1ère annonçait une nouvelle saisie de plusieurs centaines de kilos de cocaïne dans un voilier installé depuis la veille au mouillage du Yacht club de Arue. Selon les informations exclusives recueillies par Radio 1, ces deux saisies ont été menées dans le cadre de la même opération diligentée en Polynésie à partir d’un renseignement des services nationaux des douanes.
El narco mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán se declaró este viernes « no culpable » ante un tribunal en Nueva York, donde fue acusado de haber dirigido uno de los cárteles de la droga más poderosos de los últimos años.
En uniforme azul y asistido por un traductor, Guzmán, de 59 años, se limitó a responder « Sí, señor » al juez federal James Orenstein, quien le informó sus derechos y le leyó los 17 cargos en su contra.
El primero de ellos, que lo acusa de haber dirigido el cartel de Sinaloa, puede implicar la cadena perpetua.
La audiencia de apenas 10 minutos tuvo lugar en una sala atiborrada de un tribunal federal de Brooklyn y en medio de un dispositivo de seguridad reforzado.
La diva callipyge vole elle aussi le plus souvent en jet privé, qu’elle loue, tel le N663PD de chez Avjet, plus tout récent puisqu’il date de 1987, dans lequel elle voyage avec sa smala et sa montagne de valises bourrées on suppose de fringues (taille large?).
Hier nous avons vu que l’enlèvement de Kim Kardashian nous avait subitement ramené à une autre affaire datant de 1999. Pourquoi donc, c’est ce que j’ai commencé à vous expliquer dans l’épisode précédent, qui a évoqué ce transfert de deux tonnes de cocaïne vers la France, à bord d’un avion appartenant à une sommité saoudienne qui sera condamnée à 10 ans de prison et interdiction de remettre les pieds sur le territoire. Mais cette découverte de 1999 nous a emmené bien plus loin comme on va le voir aujourd’hui… puisque nous allons atterrir aux frontières du 11 septembre 2001, date à laquelle, on le sait, d’autres saoudiens avaient été nommés, pour finalement se voir expurgés de l’épais dossier d’enquête sur les attentats… Un problème toujours pas résolu en 2017, malgré la déclassification récente des 28 pages enlevées par l’administration Bush …
La douane et la marine nationale ont saisi 450 kilos de cocaïne dans un voilier, samedi, au large des îles Marquise.
Tentative de sabordage
Lorsque la frégate Prairial de la Marine a arraisonné le bateau, une voie d’eau est apparue dans le navire.
« Quand le navire a été arraisonné, il était en train de couler. On soupçonne les membres de l’équipage d’avoir eux même tenté de saborder leur bateau pour tenter d’échapper au contrôle« , a déclaré un porte-parole de la douane.
Les deux personnes qui se trouvaient à bord du voilier ont été interpellées.
POLYNÉSIE: après plusieurs jours de mer, les douaniers, embarqués sur le Prairial, saisissent plus de 400 kilos de cocaïne sur un voilier en route vers les Marquises
La direction régionale des douanes est un service de l’Etat qui exerce des missions relevant de l’Etat et de la Polynésie française dans le cadre d’une convention de mise à disposition du service à la Polynésie française depuis 1985.
MOYENS ET ORGANISATION
La direction régionale des douanes compte cent quarante six agents au 1er janvier 2014.
Le service se compose de :
> Une direction régionale située à Motu Uta Papeete, comprenant les services de décision et de gestion, organisés en trois pôles : – pôle gestion-logistique (PGL) chargé de la logistique, du recrutement et de la gestion des ressources humaines ;
– pôle d’action économique (PAE) chargé de la réglementation (fiscalité et procédures), de la cellule conseil aux entreprises, de l’informatique et de la communication ; – pôle d’orientation des contrôles (POC) chargé de la lutte contre la fraude (orientation, organisation et méthodes, poursuites) et du service régional d’enquête (SRE).
> Une division fonctionnelle regroupant l’ensemble des services de dédouanement et de contrôle, à savoir :
– deux bureaux de douane : Papeete Port (fret maritime international) et Faa’a Fret (trafic commercial aérien international) ;
– les services de la surveillance : un service de la surveillance terrestre comportant la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Faa’a aéroport et la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Papeete.
La direction régionale des douanes est un service de l’Etat qui exerce des missions relevant de l’Etat et de la Polynésie française dans le cadre d’une convention de mise à disposition du service à la Polynésie française depuis 1985.
Dans un communiqué, le haut-commissariat de Polynésie a confirmé la saisie d’une importante quantité de cocaïne, à bord d’un voilier, au large des îles Marquises. Estimée à plus de 400 kilos, la cargaison était convoyée par deux hommes qui sont actuellement retenus à bord du Prairial.
L’opération a été traitée avec un très grand succès opérationnel. Elle s’est déroulée après plusieurs jours de mer et l’intervention, le 19 janvier à 1500km de Tahiti, sur le voilier suspect, a été menée par le Prairial, la frégate de la Marine Nationale.
Les derniers soubresauts qui ont secoué la DNRED vont-ils précipiter son départ vers d’autres horizons ?
(Souvenons-nous: c’est elle qui avait reçu le président Hollande et le ministre Sapin, à la place de Jean Paul Garcia, le DI de La DNRED, absent pour recevoir les plus hautes autorités de l’Etat, suite à la spectaculaire saisie du boulevard Exelmans. ..)
On connait la suite: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/05/22/france-stups-revelations-sur-un-trafic-detat/
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Le 22 février 2013, Hélène Crocquevieille avait officiellement été nommée en remplacement de Jérôme Fournel comme directrice générale des douanes et droits indirects.
Cette X-Ensae de 46 ans avait travaillé de nombreuses années à la direction du budget à Bercy, avant de bifurquer vers les ressources humaines qu’elle a piloté au ministère de l’Écologie pendant 3 ans et demi.
Après un début de carrière au département de la conjoncture de la direction générale de I’Insee, elle avait rejoint la direction du budget où elle enchaîna les postes suivants :
. adjointe au chef du bureau « Recettes, exécution budgétaire et jeux » en 1995,
. cheffe du bureau « Vieillesse, régimes spéciaux, pensions de l’État et assimilés » en 1998,
. cheffe du bureau des recettes de l’exécution budgétaire, du suivi de l’Union économique et monétaire et des questions internationales en 2000,
. sous-directrice du secteur en charge de l’action extérieure de l’État, de l’aide publique au développement, de l’agriculture, de l’écologie et du développement durable (2003-2006), puis de celui chargé des transports et de la politique des territoires (2006-2009).
Franceinfo a interrogé les entourages de plusieurs candidats à l’élection présidentielle qui proposent cette réforme.
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De l’herbe en vente dans les tabacs ou dans des « cannabistrots »
Pour s’approvisionner en cannabis, les fumeurs à la main verte pourraient a priori cultiver leurs propres plants. A l’exception de l’équipe de Jean-Luc Mélenchon – qui indique « ne pas avoir encore tranché » cette question – et de celle de Sylvia Pinel – qui n’a pas répondu à nos sollicitations –, tous les entourages de candidats se déclarent favorables à la culture de cannabis destinée à une consommation personnelle. Cette autoproduction serait autorisée en quantité très limitée, afin d’éviter une commercialisation en dehors du circuit légal…..
Une filière « made in France » contrôlée par l’Etat
Autant le dire tout de go : la majorité des équipes de campagne contactées par franceinfo n’ont pas encore de plan d’action détaillé pour produire à grande échelle de la marijuana destinée à la consommation française. « L’idée générale, c’est de réconcilier le cannabis et le made in France », explique le député Alexis Bachelay, porte-parole de Benoît Hamon……………………
247 millions de personnes âgées de 15 à 64 ans ont pris des drogues au cours de 2016 au niveau mondial, l’équivalent des populations de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et du Royaume-Uni réunies.
Proportionnellement à l’augmentation de la population mondiale, ce chiffre n’a pratiquement pas augmenté depuis ces quatre dernières années selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport mondial 2016 sur les drogues. Mais les impacts sanitaires dus à la consommation de drogues se sont aggravés.
De plus, la lutte contre le trafic international n’arrive pas à endiguer une offre en constant développement, notamment en Afrique qui joue un rôle de plus en plus important dans cette diffusion.
Pour Yuri Fedotov, le directeur général de l’ONUDC, « l’héroïne continue à être la drogue qui tue le plus de personnes et cette résurgence doit être traitée de manière urgente ». En effet, au cours des deux dernières années, la mortalité par overdose avec de l’héroïne a nettement augmenté en Amérique du Nord (où elle était en baisse), en Europe de l’Ouest et en Europe centrale. Cette évolution de la mortalité sur l’héroïne, qui peut s’expliquer par le retour en force de cette drogue sur ces zones, ne prend cependant pas en compte les effets destructeurs et mortels de nombreuses nouvelles substances souvent dérivées des opiacés qui ne font pas encore l’objet d’un contrôle international aussi bien documenté.
Une saisie record de stupéfiants portant sur plus de 791 kg de cocaïne (soit une valeur estimée à plus de 31 millions d’euros) a été réalisée ce week-end en Guadeloupe, à bord de deux conteneurs maritimes en provenance d’Amérique du Sud et à destination de l’Europe.
Cette saisie est le fruit d’une coopération étroite entre l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants (OCRTIS) et la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED). Dans le cadre de la stratégie commune du bouclier visant à protéger l’espace communautaire, les deux services ont en effet renforcé leurs actions envers les vecteurs et flux de marchandises transitant par les Antilles françaises, départements constituant la base avancée du dispositif répressif.
Le 7 janvier 2017 au matin, un dispositif douanier constitué d’agents de la Direction régionale des douanes de Guadeloupe et de la Direction des Opérations Douanières (DNRED), mettaient ainsi en place en coordination avec l’antenne OCRTIS Caraïbe de la Direction Interrégionale de la Police Judiciaire Antilles-Guyane, un contrôle sur le port de commerce de Pointe à Pitre, sur un porte-conteneurs battant pavillon chypriote en provenance de Colombie et à destination de l’Espagne.
Après le contrôle physique de plusieurs conteneurs destinés tant au marché antillais qu’européen, les agents des douanes ont découvert dans deux d’entre eux prés d’une trentaine de sacs de sport déposés en plus de la marchandise licite dûment déclarée. Ces derniers recelaient plus de 791 kg de cocaïne – dissimulés suivant la technique du «rip-off».
Sur la base de la constatation douanière, la marchandise de fraude et les indices recueillis ont été remis au service de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants de Guadeloupe, chargé des suites de l’enquête judiciaire par le Procureur de la République de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort-de-France.
La direction générale des douanes souligne «le caractère déterminant de la coopération inter services et la complémentarité des actions engagées par chacune des administrations mobilisées dans la lutte contre le trafic international de drogue en Caraïbe».
Cette saisie fait suite à plusieurs découvertes importantes de même nature, opérées fin 2016 par les services de la Direction régionale des douanes de Guadeloupe, particulièrement mobilisés sur le contrôle portuaire compte tenu de la sensibilité des lignes maritimes transitant par les Antilles françaises à destination de l’Europe.
Il est essentiel de réfléchir à partir de données stables basées sur le bon sens et non sur des opinions « simplistes » rabâchées à travers une propagande incessante : « la prohibition a échoué », « la guerre à la drogue est un échec, place à la paix », « il faut couper l’herbe sous les pieds des dealers », « il faut assécher les réseaux criminels », « il faut attaquer les dealers au portefeuille »… Etc.
Si c’était la « prohibition » qui est la cause de cette consommation, comment pourrait-on expliquer que les pays qui ont une législation très stricte sur ce sujet comme la Suède, la Finlande, la Norvège, la Grèce, Chypre, la Roumanie… Bref les autres pays d’Europe qui ont une législation similaire, soient les pays où la consommation est la plus faible d’Europe (moins de la moitié de la moyenne européenne) ?
Comment pourrait-on expliquer que la consommation de cannabis ait baissé pendant 8 années consécutives (de 2005 à 2012) alors même que la loi n’a pas changé depuis 1970 ?
Pour qu’une société puisse survivre, il est indispensable que le comportement de ses membres soit régi par des lois. Ces lois sont faites pour protéger l’individu comme les membres de la société afin d’en assurer la survie.
Comme exemple simple, on pourrait se demander ce qui se passerait s’il n’y avait pas de code de la route : bien sûr que de griller un feu rouge pourrait n’avoir aucune conséquence s’il n’y avait personne de l’autre côté ! Ceci pour répondre à ceux qui disent que « fumer un joint de temps en temps chez soi est sans danger pour les autres », ce qui, au demeurant est faux et témoigne d’une profonde ignorance de ce qu’est le cannabis.
Mais accepteriez-vous de circuler en voiture si le code de la route n’existait pas, si vous risquiez à chaque virage de trouver quelqu’un en face de vous ?
La nécessité d’une loi qui interdise les comportements dangereux s’impose donc d’elle-même de par le simple bon sens.
Il reste donc à décider si « oui » ou « non » le cannabis est dangereux pour la société…
Et là TOUTES les études scientifiques sérieuses le confirment : le cannabis est dangereux pour l’individu comme pour la société dans laquelle il vit ! Et ces dangers sont pour la plupart largement sous-estimés, voire ignorés par la plupart des gens, qui sont abreuvés sans cesse par une propagande qui est loin d’être innocente !
Pour parler des dangers de la consommation de cannabis il y a :
• Les conséquences physiques, • Les conséquences psychiques • Les conséquences génétiques c’est à dire qui vont altérer les générations futures.
Tout cela est su, documenté et ne peut être remis en cause : les conclusions des études ne sont pas de vagues conditionnels mais des certitudes.
Toutes les expériences de légalisation/dépénalisation qui ont été tentées à travers le monde se sont soldées par un échec cuisant et n’ont jamais fait diminuer la consommation.
Comment pourrait-on imaginer qu’il en serait autrement en France ?
Comment peut-on raisonnablement ignorer les multiples tentatives en ce sens, en particulier pour les états des USA qui ont légalisé récemment ?
Je ne parle pas ici des « fanfaronnades largement relayées par les médias concernant «le pognon qu’ils gagnent» mais de statistiques réelles concernant l’évolution de la consommation depuis la légalisation: les résultats sont sans appel !
Voir le rapport officiel de l’HIDTA du 1er septembre 2016 sur les conséquences de la légalisation au colorado…
Un douanier de la DNRED s’ est donné la mort. L ‘ensemble de cette administration, devoir de réserve oblige, n’a pas jugé bon de s’insurger contre certains procéduriers qui ont instrumentalisé des magistrats, seuls en capacité de jeter le discrédit et l’opprobre générale sur un service concurrent, en laissant filtrer auprès de journalistes les résultats de perquisitions totalement surréalistes!
Christian Eckert, le ministre de tutelle, comme d’ailleurs Michel Sapin ne semblent pas concernés alors que l’on assiste aujourd’hui à une entreprise de démolition orchestrée par des services en quête depuis de trop nombreuses décennies de leadership qu’ils n’ont jamais pu acquérir.
J’ai mal à ma « Douane », qui pourtant n’a jamais été à la hauteur dans le traitement de mon dossier, tellement mal représentée par des « bombardés politiques » et qui, cette fois encore, ne savent que psalmodier: « La Douane coopère totalement avec la justice dans ce dossier« , alors qu’il serait temps qu’ enfin des dirigeants couillus oublient un peu le sacro-saint déroulement de la carrière parfaite qu’ils recherchent avant toutes choses, pour privilégier une saine réaction face aux magouilleurs!
On a trouvé de l’argent liquide au sein d’un échelon de la DNRED? Et alors, était-ce nécessaire d’alerter la presse et les médias affamés en recherche permanente du buzz !
Ce type d’affaire aurait du être traité en interne, mais aujourd’hui, les irresponsables aux manettes se défaussent de toutes responsabilités en laissant les « Dalloziens » agir et en se gargarisant de » Laissons faire la justice!« …comme si la justice était compétente dans tous les domaines !
Ce climat délétère généré par tous ces scoops ne profite qu’aux délinquants et autres trafiquants.
Bravo, aux ministres intègres, aux conseillers vertueux, aux inspecteurs des finances, aux énarques pour cette situation qui, de mon point de vue, n’est que la résultante de votre manque d’autorité et de vos tergiversations constantes!
Combien de morts encore pour que vous vous décidiez enfin à siffler la fin de la partie?
La plainte de Sofiane Hambli, ex-importateur de cannabis et ex-informateur privilégié des stups (OCRTIS), reflète les rivalités entre policiers et douaniers (DNRED) engagés dans la lutte antidrogue.
Les coups bas dans les services sont « monnaie courante » et la rivalité entre chefs des services est en France une réalité du terrain.
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La lutte contre le trafic de stupéfiants ressemble à un champ de bataille.
La dernière grenade dégoupillée a éclaté le 9 décembre 2016 avec cette plainte inédite visant les douanes. Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), concurrent direct des gabelous (douaniers).
Sofiane Hambli aurait préféré rester dans l’ombre mais son interpellation, consécutive à la découverte en plein Paris de 7 tonnes de résine de cannabis en octobre 2015, a ruiné son business lucratif, la vie de château et les arrangements à l’amiable avec François Thierry; désormais l’importateur dévoilé craint maintenant pour sa vie.
Et comme, c’est la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) qui l’a fait tomber puisque l’OCRTIS n’hésite plus à parler de piège tendu par les enquêteurs de la DNRED, la plainte que vient de déposer Sofiane Hambli n’a pu qu’être avalisée par l’OCRTIS, trop heureuse de se dégager du merdier dans lequel son directeur François Thierry l’a précipité.
FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »
Le 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.
Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?
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Bien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France.
En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par « qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .
Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…
Le 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.
Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?
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Bien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France.
En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par « qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .
Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…
Cherchez l’erreur!
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Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR : CSDX0508078V
Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;
Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.
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Revoir l’intervention de Marc Fievet sur LCP
Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ? » Paru aux Editions Eyrolles – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule » NS 55 DNRED « , auteur des livres » Infiltré au coeur de la mafia » paru aux Editions Hugo Doc, et » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.
Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des …
La plainte du trafiquant Sofiane Hambli, ex-informateur privilégié des stups, reflète les rivalités entre policiers et douaniers engagés dans la lutte antidrogue.
Un système de double réservoir en fibre de verre permettait de cacher la marchandise illicite.
Les douaniers de Nancy et de Metz viennent de saisir 45 litres d’amphétamines liquides dans le cadre d’une enquête conduite par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, échelon de Metz. La valeur de la saisie d’amphétamine issue de ce liquide est estimée à près de 1,5 million d’euros sur le marché illicite des stupéfiants.
Le dimanche 18 décembre 2016, à 17 h, une unité motocycliste de la brigade des douanes de Nancy, en contrôle sur l’A31, intercepte un véhicule immatriculé en Lituanie, avec à son bord une personne voyageant seule. Le chauffeur interrogé, déclare venir d’Italie et se rendre en Europe du Nord.
Lors de la fouille du véhicule, les agents constatent, sous la banquette arrière, la présence d’un dispositif de remplissage annexe du réservoir de carburant.
Au terme d’une manipulation complexe, ils découvrent l’existence, à l’intérieur du réservoir d’origine, d’un système de double réservoir en fibre de verre. Celui-ci contient un liquide visqueux qui, après analyse du service commun des laboratoires douane-DGCCRF de Strasbourg, aurait permis la fabrication de près de 100 kilogrammes d’amphétamines sous forme solide.
L’individu a été remis au service régional de la police judiciaire de Nancy.
En 2015, la douane française a saisi 512 kg d’amphétamine.
Les enquêteurs de la Gendarmerie ont trouvé dans les locaux de la direction des opérations douanières du Havre près de 800 000 euros, dont 740 000 dans une valise et 40 000 dans un fauteuil. Lire:
Selon ‘le Point’, les enquêteurs de ka Gendarmerie soupçonnent des douaniers d’avoir détourné de l’argent issu de saisies et des produits contrefaits à leur profit personnel, sur ordre de la hiérarchie.
L’argent saisi a été retrouvé dans des valises et caché dans un fauteuil. (AFP/Douanes françaises.)
Les enquêteurs de la DED ne participaient pas à la perquisition. Le TRACFIN avait-il des soupçons ? Le Secret Défense brandi en son temps pour empêcher la justice francaise d’accéder au dossier de Marc Fiévet sera-t-il encore sorti pour que le « circulez, il n’y a rien à voir » prime sur tout le reste!
A Ivry, au siège de la DNRED, tout est mis en oeuvre pour collaborer à l’enquête des gendarmes .
Impossible de joindre Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane ! Et à l’ A2, le jeu de chaises musicales est au programme!
Les enquêteurs ont trouvé dans les locaux de la direction des opérations douanières du Havre près de 800.000 euros, dont 740.000 dans une valise et 40.000 dans un fauteuil. Ils soupçonnent les agents des douanes, sur le terrain ou à l’état-major, d’avoir détourné ces sommes à leur profit personnel, voire pour leur service sur ordre de leur hiérarchie.