AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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DNRED Caraïbe: 55 kilos de cocaïne et 65 kilos de marijuana interceptés par la Marine Nationale 

Dimanche dernier, la frégate de surveillance Germinal de la Marine nationale aux Antilles a intercepté un « go-fast » suspecté de trafic de stupéfiants à une quarantaine de milles nautiques, à l’ouest de l’île de la Dominique après un rendez-vous à la mer avec un navire de pêche.

Lire:

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/cinquante-cinq-kilogrammes-cocaine-soixante-cinq-kilogrammes-marijuana-interceptes-marine-nationale-403771.html

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AIR COCAÏNE: la DNRED est-elle intervenue pour que le Varois Frank Colin, 44 ans, soit remis en liberté sous contrôle judiciaire lundi ?

rep_dominicaineHomme d’affaires en Roumanie, membre de la jet-set issu d’un milieu populaire de La Seyne-sur-Mer, près de Toulon, Franck Colin a reconnu sa participation à ce réseau visant à importer en France, via des vols privés, de grandes quantités de cocaïne acquise dans les Caraïbes auprès de cartels mexicains.

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Mais il assure qu’il a agi comme agent infiltré  souhaitant obtenir son statut d’informateur officiel et toucher une forte récompense des douanes françaises.

Frank Colin

Lire: http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/air-cocaine-un-personnage-central-de-l-affaire-remis-son-tour-en-liberte-1100417.html

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CANARIAS: desarticulada en Tenerife una red internacional de tráfico de heroína y cocaína

guardia-civil-placaLa Guardia Civil ha finalizado la ‘Operación Hada Negra’, llevaba a cabo por el Equipo Contra la Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Unidad Orgánica de Policía Judicial de la Guardia Civil de Santa de Tenerife, por la que ha desmantelado una organización que dedicada a la introducción de heroína y cocaína por medio de correos humanos en Canarias.
Han detenido en Tenerife a 16 miembros de una banda de nigerianos. La red actuaba con una sociedad tapadera y tenía conexiones en Holanda, Bélgica, Rumanía y Francia.

Leer:

http://eldia.es/sucesos/2016-10-03/7-Desarticulada-Tenerife-red-internacional-trafico-heroina-cocaina.htm

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COLOMBIE: les Colombiens refusent de ratifier la paix avec les Farc

Avatar de Marc FievetThe international informant

colombieA l’issue de ce scrutin crucial pour l’avenir du pays, le «Non» s’est imposé avec 50,21% contre 49,78% en faveur du «Oui». Près de 34,9 millions d’électeurs étaient appelés à répondre à la question : «Soutenez-vous l’accord final d’achèvement du conflit et de construction d’une paix stable et durable ?», titre du document de 297 pages issu de près de quatre ans de pourparlers, délocalisés à Cuba.

Lire: http://www.liberation.fr/planete/2016/10/03/les-colombiens-refusent-de-ratifier-la-paix-avec-les-farc_1518962

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Voir l’article original

FRANCE – SUISSE: intense trafic de drogue et…fermeture de deux brigades douanières qui s’apprêtent à fermer en Haute-Savoie, celles de Cluses et d’Annemasse, suivies un peu plus tard par celle de Gex, dans le département de l’Ain

Les organisations criminelles et terroristes doivent se réjouir de nos futures implantations

Afficher l'image d'origineQu’en pense Christian Eckert?

Poser la question à la Directrice générale, Madame Hélène Crocquevieille, ne servirait à rien puisqu’elle est seulement à son poste pour appliquer les décisions gouvernementales.

cazeneuveDans son édition de vendredi, La Tribune de Genève souligne que les députés (Les Républicains) Virginie Duby-Muller, de Haute-Savoie, et Stéphanie Pernod-Beaudon, de l’Ain, ont déjà alerté le ministre de l’Intérieur en juin dernier sur les « conséquences importantes en matière de lutte contre la fraude (stupéfiants, armes, contrefaçons, blanchiment) », en cas de disparition de brigades douanières, alors que les douanes sont « gérées » par Christian Eckert, le ministre du Budget. Mais peut-être que désormais c’est le cardinal de la place Beauvau qui gère aussi nos gabelous…

Il existe en effet un intense trafic de drogue, notamment de cocaïne, entre les agglomérations de Lyon et de Genève, mais aussi de… tabac à narguilé. Les douanes en ont saisi 360 kilos l’année dernière.

Ces cures d’amaigrissement continues provoquent parfois des situations ubuesques.

Afficher l'image d'origineLe poste de douane de Saint-Gingolph, à la frontière, a ainsi été fermé, et les douaniers affectés à Thonon-les-Bains (au milieu de la rive française du lac Léman), distant d’une trentaine de kilomètres. Mais l’administration a fini par se rendre compte qu’il fallait tout de même assurer une surveillance à la frontière. Ce sont les douaniers en poste à Thonon qui doivent dorénavant se rendre quotidiennement à Saint-Gingolph. « Les organisations criminelles et terroristes doivent se réjouir de nos futures implantations », dénonce le secrétaire national Unsa Douanes.

Au moment de l’affaire Cahuzac, ils avaient déjà déploré le manque criant d’effectifs pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent. Alors que plus de trente routes mènent de la France à Genève, trois seulement comptent des postes-frontière fixes, Vallard (agglomération d’Annemasse), Bardonnex (Saint-Julien-en-Genevois) et Ferney-Voltaire. En quelques années, les effectifs avaient fondu de 610 à 425 douaniers.

« La lutte contre le blanchiment n’est pas considérée comme prioritaire par notre administration », dénonçait alors Alain Court, secrétaire régional FO Douane Léman.

Faute d’effectifs, le volet renseignement est abandonné. Il n’y a plus de remontée de terrain auprès des patrons de bars ou de boîtes de nuit », déplore encore Emmanuel Bogillot.

Lire tout l’article: http://www.lepoint.fr/societe/la-france-ferme-des-douanes-avec-la-suisse-02-10-2016-2072890_23.php

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COLOMBIE (FARC): accord de paix et casse tête à venir pour la gestion de la production de cocaïne

colombieUn héritage qui pourrait désormais menacer la stabilité du pays.

Jusqu’à la signature de l’accord de paix avec le gouvernement colombien ce mardi, les Farc étaient les premiers producteurs de cocaïne au monde.

C’est un héritage dont la Colombie se serait bien passée: la drogue des Farc, les Forces armées révolutionnaires de Colombie dont les dirigeants ont signé mardi un accord de paix historique avec le gouvernement. Car en plus des traumatismes et des fractures causés par cinquante-deux ans de guerre civile, l’organisation s’apprête à léguer au pays sa première source de revenus: la production de cocaïne.

Présents dans 25 de ses 32 provinces, les Farc supervisaient les deux-tiers de la production du pays, d’après les chiffres des Nations unies. Environ 40% de la cocaïne consommée à travers le globe. Depuis les années 90, les guérilleros ont bénéficié de cette manne pour se fournir en armes et en matériel. Notamment grâce à la « gramaje », une taxe en vigueur dans leurs zones de contrôle. Producteurs, acheteurs, laboratoires de fabrication, aéroports clandestins, toutes les étapes de la chaîne de production étaient concernées par cet impôt, qui rapportait à l’organisation 450 euros par kilo de poudre blanche. Soit 90 millions de dollars au total chaque année. Un chiffre qui monte à 200 millions si l’on compte les revenus tirés de l’exploitation d’autres substances comme la marijuana.

LIRE: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/colombie-la-cocaine-encombrant-tresor-des-farc_1835486.html

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MARTINIQUE (Kevin Douré): depuis maintenant trois ans, douaniers et policiers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et le continent sud-américain

Finies les traditionnelles filières en provenance des Pays-Bas.

Les douaniers du Havre traquent drogues et contrefaçon

La cocaïne inonde désormais le marché français en entrant discrètement par conteneur au port du Havre.

Avec le scandale du vol de 52 kg de cocaïne au sein même du siège de la PJ parisienne au 36, quai des Orfèvres, la poudre blanche refait parler d’elle. Le trafic de coke ne s’est jamais aussi bien porté dans l’Hexagone, pour une raison simple : il a trouvé une porte grande ouverte sur le marché français, le port du Havre (Seine-Maritime).

Depuis maintenant trois ans, policiers et douaniers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et le continent sud-américain, d’importantes quantités de cocaïne dans des conteneurs à destination de la cité normande.

« On sait maintenant que le port du Havre constitue la principale entrée de la cocaïne en France, estime un policier, spécialisé dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants. Les circuits d’expédition ont changé. Avant, la cocaïne entrait en Europe par le Benelux avant de redescendre vers l’Espagne. Maintenant, elle passe par les Antilles françaises pour arriver sur les quais du premier port pour les conteneurs en métropole. Et surtout ces envois ont pris une tournure plus industrielle. »

A l’image de l’opération Cargo.

Déclenchée en novembre 2013 par les policiers de l’OCRTIS, elle avait permis de démanteler le réseau d’un certain Kevin Douré. A même pas 30 ans, ce jeune homme est considéré comme le plus gros trafiquant français de cocaïne. Ce vaste coup de filet avait notamment abouti à l’incarcération de trois dockers du Havre chargés « d’assurer » les livraisons pour le compte de cette filière.

LIRE: http://www.leparisien.fr/haute-normandie/enquete-comment-la-cocaine-s-infiltre-en-france-par-le-port-du-havre-05-08-2014-4047525.php

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NARCO-TERRORISMO: se intensifica el comercio de drogas, directamente a través del territorio del Estado Islámico

trapaniITALIA

Los investigadores de la unidad antidrogas de Italia estaban acostumbrados a medir el flujo de hachís procedente de los campos marroquíes hacia las costas europeas una lancha motora o moto acuática a la vez.

Así que cuando sonó el teléfono con un informe de que un buque de carga enorme repleto de hachís estaba surcando las aguas internacionales al sur de Sicilia _ con destino a Libia, cientos de kilómetros al este de la habitual ruta rápida de las drogas destinadas a España _, Francesco Amico, un investigador destacado, de inmediato supo que algo extraño estaba ocurriendo.

No solo algo extraño, sino enorme: cuando dos barcos de guerra de la armada italiana eventualmente detuvieron al carguero, el Adam, frente a la costa libia el 12 de abril de 2013, los agentes encontraron a una tripulación siria aterrorizada y 15 toneladas métricas de hachís, un cargamento muchos múltiplos más grande de lo que los funcionarios italianos habían visto jamás.

“Había tanta droga que no sabíamos dónde ponerla”, dijo Amico, quien esperó en el puerto siciliano de Trapani la llegada del barco escoltado. “Tuvimos que salir y rentar un almacén”.

leer: http://www.debate.com.mx/multimedia/Habia-tanta-droga-que-no-sabiamos-donde-ponerla–20160928-0031.html

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MARTINIQUE (tribunal correctionnel de Fort-de-France): Kevin Doure devant les juges

tribunal-martiniqueMartinique : le « parrain de la blanche » devant les juges

Stéphane Sellami|28 septembre 2016
Kevin Doure est le prévenu vedette du procès d’une embrouille entre trafiquants de cocaïne qui s’ouvre en Martinique

Du plus petit au plus gros trafiquant de drogue de la Martinique, son nom est connu de tous. Et bien au-delà. C’est un procès sous très haute surveillance qui s’ouvre aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Fort-de-France.

Douze prévenus sont renvoyés pour le vol, près du Lamentin, d’un important stock de cocaïne, finalement restitué à son propriétaire présumé. Une affaire qui remonte à la nuit du 13 au 14 novembre 2013, lors de laquelle entre 1,2 t et 1,5 t de cocaïne aurait été dérobée à des narcotrafiquants par un gang rival. La marchandise, estimée à plus de 36 M€, n’a jamais été retrouvée.

ocrtis1Mais dans le box des prévenus, un seul focalise l’attention : Kevin Doure, poursuivi, lui, pour trafic. Cet homme de 31 ans, né à Fort-de-France, est présenté comme le plus important trafiquant de coke français. Un « parrain de la blanche » quasi inconnu des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) jusqu’à son arrestation en novembre 2013 à l’aéroport de Roissy.

A l’époque, Kevin Doure — « la star des stars », ou « le boss du trafic de drogue en Martinique », comme le désigne l’un de ses coprévenus — s’apprête à s’envoler pour Dubaï, où il est soupçonné d’avoir blanchi dans l’immobilier une partie du conteneurfruit de son trafic, mené à l’échelle internationale.

Pris dans les rets de l’OCRTIS au détour d’une vaste opération antistups baptisée Cargo, Kevin the King Doure ne pipe mot. Sur les 502 kg de cocaïne découverts dans des conteneurs dans les ports de Fort-de-France et de Dunkerque (Nord), cet entrepreneur à la tête d’une société d’import-export de fruits et légumes aux Mureaux (Yvelines) reste muet. Les policiers lui attribuent pourtant la propriété de cette drogue et son expédition vers la métropole.

LIRE sur: http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-parrain-de-la-blanche-devant-les-juges-28-09-2016-6155737.php

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DNRED: Customs to control SIM cards

dnred11The French customs intelligence service, DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquetes Douanieres), is looking to acquire technology that can extract and process the content of SIM cards.

read more: https://www.intelligenceonline.com/corporate-intelligence/2016/09/28/customs-to-control-sim-cards,108183100-BRE

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CORSE (Trafic de cocaïne): douze arrestations entre l’île, l’Espagne et le Continent

tribunalcorrecLes gardes à vue « débutent à peine » rappelle-t-on, comme s’il le fallait encore, du côté de l’enquête. Pourtant, bien que naissantes, elles semblent déjà se fondre dans un dossier d’envergure.

Hier matin, entre la Corse, le Continent et l’Espagne, douze personnes ont été interpellées par les hommes de la direction régionale de la police judiciaire qui ont agi sur commission rogatoire, visant un trafic de stupéfiants, d’un magistrat bastiais. Magistrat à la manœuvre dans ce dossier.

lire: http://www.corsematin.com/article/article/trafic-de-cocaine-douze-arrestations-entre-lile-lespagne-et-le-continent

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MALI: les djihadistes et la « cocaïne connection »

golfr-de-guineeLes bateaux arrivent d’Amérique latine accostent tout le long du golfe de Guinée en particulier en Guinée Bissau, au Cap Vert et au Sénégal. Les marchandises « sont ensuite acheminées par voie terrestre vers le Togo à travers deux itinéraires le premier passant par le Mali, le Burkina Faso et le Bénin, tandis que le deuxième transite par le Mali, le Burkina Faso et le Ghana », explique Samuel Benshimon.

 

C’est généralement du Togo, que partent ensuite des avions qui inondent l’Europe en drogue.

La plus-value de cette marchandise suscite l’attention de tous les acteurs. « En Colombie, la cocaïne vaut entre 2.000 et 3.000 dollars le kilo, sur les côtes africaines elle atteint 10.000 dollars; à la frontière sud du Sahel, au Maroc ou en Algérie, c’est 20.000 dollars. Quand elle arrive en Europe, avant d’être coupée elle vaut 45.000 dollars le kilo », précise Jean-Bernard Véron, responsable de la cellule prévention des crises et de sortie de conflit à l’AFD, avant d’ajouter : « Ce sont des produits à grosse valeur ajoutée, qui ne pèsent pas bien lourd, qui ne nécessitent pas d’énormes convois de camions. On trouve facilement des gens qu’on peut corrompre pour transporter ces produits ». Parmi eux, les « djihadistes », derniers venus d’un circuit bien rôdé.

lire: http://maliactu.net/mali-encadre-les-djihadistes-et-la-cocaine-connection/

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LIBYE: le haschich marocain offre de nouvelles opportunités de trafics à Daech 

L’organisation de l’Etat islamique a trouvé dans le commerce illicite du cannabis marocain à destination de l’Europe via la Libye un moyen efficace de renflouer ses caisses. Daech impose un droit de passage aux cargaisons de hasch, mais pourrait bien contrôler la filière.
Lire:

https://mobile.ledesk.ma/2016/09/22/le-haschich-marocain-offre-de-nouvelles-opportunites-de-trafics-a-daech-en-libye/

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ECUADOR: Narcos impregnaron cocaína en cartones viejos

Una nueva técnica para el tráfico de drogas fue descubierta por los agentes Antinarcóticos de la Zona 8 de Policía, que comprende los cantones Guayaquil, Durán y Samborondón.

Los narcotraficantes impregnaron con droga viejos cartones corrugados que luego escondieron en contenedores que iban a salir del puerto Marítimo de Guayaquil y tenían como destino Bélgica.


Leer:

http://www.eltelegrafo.com.ec/noticias/judicial/13/narcos-impregnaron-cocaina-en-cartones-viejos

NARCO-TERRORISMO: el Estado Islámico controla la nueva ruta del hachís con destino a Europa 

A través de sus posiciones en Libia, el grupo yihadista ha accedido al millonario negocio de la droga
Leer:

http://www.infobae.com/america/mundo/2016/09/20/el-estado-islamico-controla-la-nueva-ruta-del-hachis-con-destino-a-europa/

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PARAGUAY : “El narcotráfico está infiltrado hoy en lugares de las decisiones públicas”

paraguayEn el pasado, el narcotráfico esponsoreaba a quienes iban a ocupar los cargos. Hoy, se presentan para los cargos. Cartes está rodeado de stronistas subescolarizados. Stroessner tenía cierto elenco brillante; a Cartes le quedó la resaca.

Leer:

http://m.ultimahora.com/el-narcotrafico-esta-infiltrado-hoy-lugares-las-decisiones-publicas-n1024972.html

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DOUANE FRANÇAISE: Hélène Crocquevieille, bientôt Directrice Générale d’une équipe de fantômes, pour le plus grand plaisir des narcos

Quand les douaniers doivent aider les entreprises plutôt que de lutter contre la fraude ou protéger les consommateurs

par Audrey Guiller 15 septembre 2016

Les douaniers jouent un rôle essentiel pour protéger les consommateurs des produits importés défectueux voire dangereux, pour combattre la fraude et les trafics en tout genre, de la drogue aux produits toxiques. Mais ils sont inquiets : baisse des effectifs, pression des grandes entreprises qui souhaitent un allègement des contrôles, mise en concurrence des douanes européennes menacent l’utilité publique de leur métier… Alors que les flux de marchandises continuent d’augmenter, leurs missions dérangent les pouvoirs économiques et politiques qui ont érigé la dérégulation en dogme absolu.

Quand il ouvre un conteneur dans un port, Jean-Jacques [1] ne sait jamais ce qu’il va trouver. Un jour, une cargaison de sacs à main en peau de crocodiles protégés. Le lendemain, des bananes de Côte-d’Ivoire se faisant passer pour Guadeloupéennes, histoire de traverser la frontière gratuitement. Il y a quelques années, alors qu’il contrôlait un déménagement venant d’Afrique à la recherche d’animaux illicites, il a saisi un stock de vidéos pédophiles.

Inspecteur de la douane française, Jean-Jacques contrôle les imports-exports, l’acquittement des droits de douane et la fiscalité des entreprises. Son collègue Laurent, titulaire d’un mandat syndical à la CFDT, s’occupe lui de la surveillance des « marchandises en mouvement » : il intercepte à l’improviste des camions, des bus, des voitures ou des bateaux pour vérifier leur chargement.

La douane, une « police des marchandises »

« On nous confond souvent avec une police des frontières, mais nous sommes une police des marchandises. Nous nous postons aux frontières, car c’est un endroit idéal de ralentissement des flux pour arrêter les véhicules ou les personnes. » Il résume ainsi les trois missions de la douane : d’abord, une mission de protection du consommateur. Les douaniers épinglent les marchandises prohibées, surtout la drogue, les armes, et les contrefaçons. Ensuite, une mission économique de contrôle des échanges commerciaux et de conseil aux entreprises, pour faciliter les exportations et garantir la concurrence loyale.

Enfin, une mission fiscale : « Nous sommes chargés de percevoir des taxes sur le tabac, l’alcool, les produits pétroliers ou les activités polluantes, par exemple ». Cette diversité de missions plait beaucoup à Jean-Jacques, douanier depuis 37 ans, qui apprécie « de mettre hors-jeu des produits dangereux pour les consommateurs » : briquets contrefaits susceptibles d’exploser ou plaquettes de frein défectueuses. Pour Laurent, douanier depuis 18 ans, c’est « l’autonomie, la convivialité du travail en équipe et l’utilité sociale de la lutte contre les trafics » qui l’ont motivé pour choisir ce métier.

En trente ans, un quart des effectifs supprimé

Après les attentats de novembre, François Hollande a annoncé la création de 1 000 nouveaux postes de douaniers. « En réalité, c’est moitié moins, éclaircit Laurent, car le chiffre tient compte des 500 postes que le gouvernement prévoyait de supprimer cette année et qui seront maintenus. » En 30 ans, les effectifs douaniers ont diminué d’un quart. Ils étaient 22 000 au début des années 1980, ils sont aujourd’hui 16 500. Les syndicats de professionnels ont demandé un moratoire sur les suppressions de structures et de moyens humains. Sans succès.

Jean-Jacques tire de sa veste un flyer imprimé par le ministère des Finances, dont ils dépendent. On peut y lire : « Vous voulez changer d’orientation, effectuer une mobilité externe ? », « Vous désirez apprendre à rédiger un CV ou une lettre de motivation ? » « On est inquiet, soupire-t-il. Non seulement parce qu’on ne sait pas si notre poste sautera demain, mais parce que ça fait mal au cœur de ne plus avoir les moyens de remplir nos missions. » Laurent craint que la douane ne ressemble bientôt « aux collègues de la répression des fraudes : une vitrine qui n’a plus ni hommes, ni moyens pour travailler. »

« Plus notre territoire est grand, moins on le maîtrise »

Sur le terrain, les interventions sont parfois difficiles. « Actuellement, les collègues du Nord trouvent chaque semaine des migrants cachés dans des coffres de voiture. Nous devons passer le relais à la police et souvent appeler une ambulance car leur état de santé le nécessite », explique Laurent. Il en a vu, désespérés, lancer des troncs d’arbres sur la rocade pour arrêter des camions et s’y engouffrer.

« Chaque semaine aussi, des barrages de collègues sont forcés par des passeurs ou des trafiquants armés, à bord de très grosses voitures et prêts à tout. C’est dangereux. » Pourtant, les douaniers sont convaincus que c’est bien là qu’ils doivent être, sur le terrain. « Comme il y a moins de brigades, on met plus de temps à se déplacer, regrette Jean-Jacques. Plus notre territoire d’intervention est grand, moins on le maîtrise. »

Seul un produit importé sur 10 000 est vérifié

Parallèlement à cette diminution des effectifs, les flux de marchandises ne font qu’augmenter. Résultat : seul un produit sur 10 000 est vérifié par les douanes avant d’entrer sur le territoire européen ! À l’échelle mondiale, on estime que le chiffre d’affaires annuel des contrefacteurs est passé en vingt ans de 120 milliards de dollars à plus de 600 milliards de dollars [2]. La moitié des contrefaçons sont des produits de grande consommation : médicaments, aliments, électroménager, cosmétiques…

« Beaucoup d’entreprises préfèrent prendre le risque de vendre des produits non conformes plutôt que d’assumer le coût du respect de la règlementation. Et la sécurité des consommateurs ? », interroge Laurent, qui s’est régulièrement trouvé, sur le terrain, face à des jouets pour bébés ne répondant pas aux normes, des médicaments dangereux, du lait contenant des produits toxiques ou des meubles recouverts de laques allergisantes.

Quand les entreprises s’auto-contrôlent

« La logique de notre hiérarchie c’est de supprimer des postes, fermer des bureaux et centraliser l’activité pour limiter les coûts et rationaliser la politique des ressources humaines, énumère Laurent. Et de nous équiper de nouveaux outils informatiques. » Avant, les inspecteurs de la branche « opérations commerciales » comme Jean-Jacques allaient directement dans les entreprises pour constater les flux de marchandises. Dans les ports, il existait des bureaux dédiés dans lesquels les entreprises devaient passer pour s’acquitter des droits de douanes et autres taxes. À présent, tout est dématérialisé. Les inspecteurs se contentent de vérifier les déclarations des entreprises sur un écran d’ordinateur.

« Le discours de la hiérarchie, c’est : les entreprises sont honnêtes, on leur fait confiance. Derrière, on sait que l’auto-contrôle, cela coûte moins cher », soulignent les inspecteurs. La hiérarchie affirme qu’elle souhaite moins de contrôles, mais de meilleure qualité. Ainsi, le système informatique procède lui-même, selon un algorithme dédié, à une analyse des risques et indique ensuite aux inspecteurs où ils doivent effectuer les contrôles.

Une nouvelle mission : l’« aide au développement des entreprises »

Pour Laurent, le travail d’un douanier est de connaître un territoire et ses flux pour savoir où et quand intervenir : « Mais là, faute d’effectifs, on laisse des kilomètres de trous sur des routes qui vont vers l’Angleterre, par exemple, et on quitte de gros aéroports. Les entreprises ou les trafiquants le savent très bien. » L’inspecteur se demande ironiquement si son discours est réactionnaire, car, malgré les effectifs en déclin, ses collègues et lui continuent à afficher de bons résultats en nombre de saisies et de rentrées fiscales : « L’outil informatique nous aurait-il rendus meilleur ? À moins que ce ne soit seulement la hausse des flux de marchandises, notamment illicites, qui explique ces chiffres ? »

La tendance est donc à la diminution des contrôles. « La culture change au sein de la douane, constate Laurent. Notre hiérarchie nous a reproché de ne penser qu’à mettre des amendes. Il faudrait que l’on soit moins répressifs. » Depuis dix ans, la douane a en effet une nouvelle mission : l’aide au développement des entreprises. « On conseille les entreprises qui veulent augmenter leurs exportations. On doit les aider à reconquérir des parts de marché », détaille Jean-Jacques. Un peu comme les inspecteurs du travail, invités à être plus compréhensifs vis-à-vis des employeurs qui ne respecteraient pas le droit du travail.

Entre conseil et contrôle, des douaniers « sur la corde »

Le nombre d’entreprises conseillées impacte la note — et donc le revenu — de certains responsables hiérarchiques. Le ministère a beaucoup communiqué sur sa volonté de soutenir et dialoguer avec les entreprises, il défend des opérations douanières fluidifiées et des déclarations « en moins de cinq minutes » [3].

Les douaniers travaillent donc sur la corde, entre conseil et contrôle, soutien et répression, au risque de parfois devenir schizophrènes. D’autant que Bercy les « sensibilise » beaucoup aux enjeux de l’activité des ports français, en termes économiques et d’emplois : « Si nous, douaniers, contrôlons trop efficacement, on devient des épouvantails pour les entreprises qui rentreront leurs marchandises dans un autre port européen », soupire Laurent.

Un traitement de faveur pour les grandes entreprises ?

Ce nouveau rapport aux entreprises laisse Laurent et Jean-Jacques perplexes, voire un peu mal à l’aise : « C’est la libéralisation qui marche à plein ». Une section « grands comptes » vient d’être créée. Elle centralise à Paris le suivi des grands groupes du commerce international. « On est frustrés, témoigne Laurent. Et on s’interroge : notre hiérarchie regroupe-t-elle tous ceux qui comptent économiquement pour brader discrètement les missions de la douane ? » De plus en plus, les inspecteurs observent un deux poids, deux mesures : « D’un côté les TPE et PME, qui auraient effectivement besoin de soutien, et de l’autre les grosses entreprises qui ont chacune un service dédié au dédouanement [4] et à l’optimisation fiscale. »

De plus en plus souvent, les amendes qu’ils émettent sont contestées ou négociées par les avocats des grandes entreprises. Contrôles restreints, marge juridique pour faire baisser le coût de l’amende : beaucoup d’entreprises estiment que le jeu de la fraude en vaut la chandelle. « Le gouvernement vient d’instituer une nouvelle taxe sur le charbon, ajoute Laurent. Les entreprises la paieront… ou pas. On n’aura pas vraiment les moyens de contrôler. » La cerise sur le gâteau est entrée en vigueur en mai. C’est le nouveau code des douanes de l’Union européenne.

Quand l’UE met les douanes en concurrence

« Désormais, une entreprise européenne peut effectuer les formalités douanières à partir de n’importe quel pays de l’UE, décode Laurent. L’Union met les douanes en concurrence. » Mais selon les moyens qu’ils y consacrent ou l’ampleur du flux, tous les pays n’ont pas la même qualité de contrôle douanier. On peut même imaginer qu’un pays, qui voudra créer plus d’activité économique dans ses ports, gagnera à avoir une douane permissive.

Or, une fois un produit contrefait entré dans l’UE, il peut y être écoulé partout. « C’est une bombe à retardement, déplorent les inspecteurs. Nos missions sont confiées à d’autres pays qui les assumeront comme bon leur semble. Et la sécurité des consommateurs, dans tout ça ? Nous savons que de grands groupes ont délocalisé leur dédouanement dans des pays européens de l’Est, à bas coût social. »

Les douaniers craignent de devenir des fantômes sur une scène européenne où les entreprises mèneront le jeu. Alors même qu’en plus de leurs missions, de nouveaux défis se profilent, comme celui de la lutte contre le trafic des déchets : les conteneurs s’apparentent de plus en plus à des valises diplomatiques. Selon l’association Robin des bois, 10% du trafic maritime mondial est constitué de déchets dangereux interdits à l’exportation. « Beaucoup de conteneurs estampillés « matériel d’occasion » sont en fait des déchets électroniques envoyés vers l’Afrique, qui devient la poubelle de l’Europe, explique Jean-Jacques. Mais on n’a pas les moyens de s’attaquer à ça. »

Audrey Guiller

Photo : CC Marc oh !

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FRANCE (Aviation d’affaires): y-aurait-il des trucs pas clairs dans les jets privés ?

aeroport-le-bourget_021Charles Pasqua était ainsi décrit par un pilote: « quand je transportais Tarallo ou Pasqua, je peux vous dire que je me demandais parfois si je faisais des trucs pas clairs. Si les flics sont à l’entrée de l’aéroport et qu’ils donnent du Monsieur le Ministre, ou du Monsieur le Directeur, et qu’ils n’ouvrent pas les valises, ce n’est pas à moi de le faire ! Pourtant, je sais très bien que quand j’emmène ces gens-là visiter le président de Mauritanie, qu’on va dans le village du président, qu’on est invités sous la tente caïdale pour bouffer le couscous, je me doute bien qu’il n’y a peut-être pas que des slips propres dans les valises. Eh bien, ce n’est toujours pas mon problème ! » 

Les confessions au Point de cet ex-pilote, que nous appellerons Louis, expliquent bien aujourd’hui ce qu’est le monde de l’aviation d’affaires : un univers extrêmement opaque, en dehors des règles de droit commun, et sur lequel les puissants de ce monde veillent jalousement pour faire fructifier leur business…

Une image pouvant servir d’exemple aujourd’hui aux deux pilotes imbrigués dans l’histoire de Punta Cana… pour les innocenter.

Nous suggérons à leurs avocats de reprendre ce texte, s’ils veulent à nouveau tenter de les faire sortir du bourbier dans lequel ils se sont mis.

On retombe sur quelqu’un de connu !

caravelle-188Mais il y a mieux encore quand on étudie de plus près le cas de la fameuse Caravelle 10-B3 N°189, immatriculée F-BJTU. En 1981, elle est achetée par Lixxbail SA, qu’on va retrouver plus tard derrière la location du Falcon 50 F-GXMC d’Afflelou via sa société adhoc Mascaralain, une petite EURL. 

Six ans plus tard, elle passe chez SA Europe Aero Services division Aero Sahara, puis en 1989 chez BNP Bail SA et en 1994 chez SNC Negocequip. Mais c’est son dernier propriétaire à partir du 16 février 1994 qu’on retiendra : SARL Global Aero Finance, installée 73 bis Quai d’Orsay à Paris dans le VII eme arrondissement. Et surtout le nom des administrateurs de sa Société d’Assurances : Aerotrading Assurance SA , installée à Luxembourg, au 10 Avenue de la Faïencerie. Celle qui avait valu à son responsable principal un procès avec l’assureur AXA Corporate Solutions. On y trouve entre autres Edward Arevian, habitant Champigny, spécialisé en informatique et « auto entrepreneur«, Pascal Bicheron, avocat, habitant dans le VIIIe arrondissement, et… Alain Castany, habitant dans le XVIeme et qui est né à… Perpignan, celui à la tête de l’entreprise.

Le « troisième » pilote du Falcon de Punta Cana est celui qui se cachait derrière « l’export » de la Caravelle…. en Colombie: joli surprise !!!

Il avait vendu ainsi 26 avions, dont la F-GJDM (la N°188, ex-Altaïr, ex STAIR- Société de Transports Aériens Internationaux et Régionaux-, ici à droite, elle deviendra HK-3914X chez Americana Colombia en mai 1994 et HK3947X, ic à gauche, en août chez Global Colombia…) en plus de celle déjà citée. Pascal Bicheron sera mis en examen en 2009 pour « blanchiment d’argent en bande organisée de revenus provenant de narcotrafiquants colombiens« … les soupçons portaient sur 100 000 euros douteux, la défense de l’avocat sur un dossier transmis par un confrère espagnol.

Son adresse était au… 73 (bis) quai d’Orsay. Au 73, c’est la propriété de 15 pièces de la famille Carlhian, des « antiquaires parisiens réputés », d’une valeur de 42,5 millions d’euros.

Au quai d’Orsay, le m2 oscille entre 9000 et 15 000 euros.

Lire sur: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cviii-eas-toute-une-histoire/

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AERO-NARCOTRAFICO (Coke en stock (CVIII)): EAS, toute une histoire

easLorsque l’on découvre au Mali en novembre 2009 un Boeing 727 complètement calciné, ayant servi visiblement à transporter plusieurs tonnes de cocaïne en Afrique de l’Ouest, on s’imaginait que c’était une première.

Or les recherches historiques (voir l’épisode précédent) tendent à prouver que de transporter ces quantités effarantes de cocaïne par avion gros porteur a déjà été réalisé il y a quelques années, et c’est vers le Mexique que ça s’est d’abord passé. Le hic étant que ce trafic a perduré quelque temps, sous le regard des avions de surveillance et des ballons équipés de radars qu’avaient installés les américains à la frontière, sans obtenir de résultats tangibles, donc.

deaCe qui est pour le moins étonnant, à moins que la DEA ait laissé faire, ce que les faits démontrent en effet… le trafic générant des masses colossales d’argent… retrouvées dormant dans les coffres de banque ayant pignon sur rue.

Des banques… Suisses !!!

Or les avions utilisés, 4 des 10 Caravelle … avaient bien été achetées à des français… bien particuliers.

Vous allez voir que l’on va à nouveau avec eux retourner à Punta Cana !

lire sur: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cviii-eas-toute-une-histoire/

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HÉROÏNE: l’afghane rapporte à Daesh un milliard de dollars par an

La Russie prévient que Daesh serait en train de prendre le contrôle de la production et du trafic d’héroïne.

Il rapporterait déjà un milliard de dollars aux terroristes et les bénéfices pourraient être utilisés pour accomplir de nouveaux attentats. 
Lire:

https://francais.rt.com/international/11388-lheroine-afghane-rapporte-daesh-milliard

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