AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

DNRED (Douane française – Hauts de France): les douaniers ont découvert une «forêt» de cannabis dans une ferme abandonnée

dnredLe cannabis était cultivé « indoor » dans un bâtiment spécialement aménagé d’une ferme promise à la démolition.

Plusieurs mois d’enquête ont été nécessaires aux agents de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Calais pour réaliser une importante saisie de cannabis « indoor », mardi 27 avril 2016, à la suite d’une visite domiciliaire menée sur ordonnance du juge des libertés et de la détention, à GRANDE-SYNTHE (NORD).

LIRE plus:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12823-importante-plantation-de-cannabis-demantelee-par-la-douane-dans-la-banlieue-de-calais

http://m.20minutes.fr/lille/1838743-20160503-nord-douaniers-decouvert-foret-cannabis-ferme

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NARCOTRAFICO: la cocaina che arriva in Europa ora passa dall’Africa

Dal Continente Nero passano 18 tonnellate di « polvere bianca » all’anno

Un mercato da oltre un miliardo l’anno creato dal nuovo patto fra narcotrafficanti e terroristi

Nel corso dei secoli la zona occidentale della regione sahelo-sahariana è stata un crocevia di popoli e culture differenti tra loro, che, con le loro carovane, affrontavano il deserto aprendo nuovi percorsi mai battuti fino ad allora. Oggi, questo immenso oceano di sabbia è diventato il teatro di una crisi geopolitica che rischia di destabilizzare l’intera Africa occidentale. La minaccia jihadista resta il principale pericolo, a cui si uniscono una forte precarietà istituzionale e un’emergenza umanitaria data dall’ingente flusso di profughi che dall’Africa subsahariana cerca di raggiungere le coste e attraversare il Mediterraneo.

In un simile scenario, il traffico internazionale di stupefacenti ha trovato un terreno fertile dove poter impiantare le proprie radici e sviluppare una rete che permetta di utilizzare percorsi alternativi rispetto a quelli praticati fino a pochi anni fa. Oltre al contrabbando di sigarette e armi, droghe come cannabis, hashish, anfetamina e cocaina transitano in quantità industriali nella zona attraversando facilmente le frontiere. Il commercio internazionale della “polvere bianca”, in particolare, ha cominciato ad utilizzare il Sahara come corridoio per raggiungere i mercati europei, mediorientali e asiatici.

read: http://www.linkiesta.it/it/article/2016/05/02/la-cocaina-che-arriva-in-europa-ora-passa-dallafrica/30202/

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FRANCE (affaire Michel Neyret): la police, c’est une aventure, un défi. On empoigne le réel et parfois le réel vous salit… par Philippe Bilger

« On parle de banditisme, de grosses affaires. Mais tout ça c’est pas du papier millimétré. C’est forcément borderline. Si on n’accepte pas ça, on reste à la maison et on fait du repassage »

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photo_bilger_1Michel Neyret : quel roman policier !

Depuis quelques jours, la pensée de Michel Neyret ne me quitte pas.

A partir du 2 mai, il sera jugé par le tribunal correctionnel de Paris pour « des faits de corruption en tous genres » et trafic d’influence (TF1).

Surtout cette actualité a favorisé, sur le plan médiatique, la rédaction d’au moins deux exceptionnels portraits de cette personnalité qui a pu être considérée, quand elle était « patron historique de la BRI lyonnaise », comme le « meilleur flic de France ». En effet Raphaël Malkin, pour Society, et Patricia Tourancheau, pour L’Obs, ont décrit avec talent et précision un destin qui ne laissera personne indifférent.

J’ai senti chez moi une curiosité telle que j’ai regretté de n’avoir jamais rencontré Michel Neyret, et que j’ai, pour la première fois, éprouvé une nostalgie à l’égard d’une vie professionnelle qui aurait pu me permettre de me trouver face à lui comme ministère public.

Il m’est arrivé de nouer des liens d’amitié avec de très grands professionnels de la police comme Martine Monteil ou de croiser Olivier Marchal qui, avec son abord et sa vision lugubre de son ancien métier, détournait d’un questionnement sans préjugés.

Michel Neyret, j’aurais tellement aimé discuter avec lui, le voir à l’oeuvre.

5573893_000-par6548592_545x460_autocropJ’imagine si bien ce qu’il a été à l’époque de sa gloire policière quand sa réputation, dans un corps pourtant où l’admiration est trop souvent battue en brèche par la jalousie, était au comble de la part de ses collègues et de ses patrons dont certains expriment leur point de vue dans les deux articles que j’ai évoqués.

Une capacité technique hors de pair, une intuition sans pareille pour les interpellations, jamais trop tôt jamais trop tard, un chef qui ne demeurait pas dans son bureau mais « qui allait au contact du milieu. Il aimait sentir la ville ». Un meneur d’hommes qui savait aussi bien les entraîner, les stimuler que leur payer « une bonne gamelle » à Noël.

« Le premier flic de terrain de France qui eut le record national de saisies de drogue une année » selon son ami, l’avocat David Metaxas également renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour recel de violation du secret professionnel et qui espère sa relaxe.

Après avoir arrêté, en 2003, après une longue filature, les « évadés de Luynes », une bande de « braqueurs sudistes », dans un petit hôtel de la Drôme, il est décoré de la Légion d’honneur en 2004.

« Les ripoux de Lyon », des militants de l’ETA, l’islamiste Khaled Kelkal, une tonne de haschich débarquée d’un voilier et saisie…
648x415_20mn-70191A l’évidence une joie d’accomplir ce dur, cet éprouvant métier mais si riche d’émotion et de fraternité. Étrangement aussi avec ceux qu’on combat.

Il y a plus de connivence entre les aventuriers et les compagnons du risque, de quelque côté qu’ils se situent, qu’entre la police de terrain et les bureaucrates. Je n’ai aucun mal à deviner l’allégresse d’un Michel Neyret persuadé de dominer son sujet, adoré par son équipe, intouchable, exemplaire.

Mais lucide. Conscient qu’on ne peut pas faire de la bonne police sans indicateurs. On les appelle « tontons ». Lui, et c’est symptomatique, les qualifie « d’amigos » comme pour les décharger de l’opprobre qui pourrait les entraver dans leur relation avec lui.

En 2004, Michel Neyret prend en charge l’antenne judiciaire de Nice après deux décennies à Lyon. Sans son épouse qui continue à exploiter un hôtel trois étoiles près de Vienne.

Est-ce cette solitude, ce changement de monde, l’abandon de la structure qui donnait sens à son existence qui l’ont conduit à certaines transgressions qu’il a admises ? Apparemment il aurait reçu des cadeaux, eu des bénéfices en contrepartie de fiches Interpol. Comme si un ressort était cassé. Comme si les faiblesses d’un homme livré à lui-même sans une tutelle vigilante et aimante avaient surgi au jour niçois.

Quand il revient à Lyon en 2007 en qualité de numéro deux de la police judiciaire, il n’est plus le même. Il déteste la paperasserie, continue à humer l’air du dehors mais lui qui était ouvert, limpide, transparent est sur ses gardes et ferme sa porte. Il déjeune beaucoup et ses préoccupations, pour ceux qui l’observent, ne sont plus celles du Neyret flamboyant et charismatique d’avant. Il reste peut-être toujours « un grand flic » mais il y a des ombres, des incertitudes. Il n’est plus l’homme sur lequel on comptait pour les solutions, il est devenu une question, on s’interroge.

Le 29 septembre 2011, il est placé en garde à vue. Sa chute sera largement commentée. On saura tout de lui mais j’espère qu’à partir du 2 mai, des problématiques essentielles seront abordées. En tout cas elles m’habitent, lancinantes, à son sujet.

Ce n’est pas un policier médiocre qui a fauté qu’on va juger. Michel Neyret a des collègues qui sont encore des inconditionnels, d’autres qui n’oublient pas ses réussites nombreuses en ne méconnaissant pas ses failles, quelques-uns qui n’appréciaient pas du tout sa personnalité et son comportement mais personne n’en fait l’un de ces fonctionnaires banalement corrompus qui surgissent parfois d’une quotidienneté trop soumise à des influences délétères.

Michel Neyret a été et demeure un « flic » exceptionnel. En tout cas il sera impossible d’oublier qu’il l’a été et tout ce qu’il aura accompli ne sera pas gangrené par l’image négative de ses indélicatesses et de ses malhonnêtetés. Il ne sera pas simple d’affirmer, comme Christian Lothion, directeur de la DCPJ, « il était policier, ce n’est plus un policier ».
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Souvent j’ai eu tendance, quand des êtres de pouvoir avaient viré au pire, à souligner qu’ayant plus de responsabilités et de privilèges que les autres plus modestes, ils devaient être sanctionnés plus sévèrement.

Je ne suis pas persuadé qu’avec Michel Neyret, je ne mettrais pas sur un plateau l’actif énorme pour compenser – non pas pour faire pardonner – le passif indiscutable.

Sans doute suis-je trop sensible au romantisme forcément équivoque d’une mission même quand elle est exercée avec rectitude. On ne peut pas impunément pousser le plus loin possible les vertus d’audace, d’action, de légitime violence et de réalisme sans jamais risquer d’aller au-delà, dans cette zone où on croit qu’on peut tout se permettre parce qu’on demeure, malgré tout, intimement, du bon côté. Qu’on ne deviendra jamais un ripou comme ceux qui croient vous corrompre alors qu’on sera toujours plus propre que leurs manigances et leurs misérables dons.

Je devine bien ce qui, en plus d’une solitude ennemie, a incité Michel Neyret à quitter le chemin d’une absolue exemplarité. On n’est pas, dans la police, un professionnel que la drogue de l’intensité, de l’excitation et des « coups » intoxique, sans être imprégné, un jour ou l’autre par le versant sombre de cette existence. Irais-je jusqu’à oser affirmer que le risque des caractères exceptionnels pour le meilleur est qu’il soient paradoxalement trop proches du pire ?

Neyret n’a pas trahi parce qu’il n’aurait pas compris le changement d’époque, non.

Mais parce que la police, c’est une aventure. Un défi. On empoigne le réel et parfois le réel vous salit.

Un collègue dit tout. « On parle de banditisme, de grosses affaires. Mais tout ça c’est pas du papier millimétré. C’est forcément borderline. Si on n’accepte pas ça, on reste à la maison et on fait du repassage ».

A partir du 2 mai, justice et police feront bon ménage. La loi de la première n’oubliera pas qui est l’incarnation de la seconde.

http://www.philippebilger.com/

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FRANCE (Affaire Neyret): la grande tartufferie avec un nombre incalculable de faux culs, de vierges effarouchées et de Dalloziens coincés !

Affaire Neyret : un système à la barre

Par Emmanuel Fansten 1 mai 2016 

neyret22Le long procès qui s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris n’est pas seulement celui de Michel Neyret, 60 ans, ancien numéro 2 de la PJ lyonnaise soupçonné d’avoir basculé dans la voyoucratie. Poursuivi (entre autres) pour «corruption», «trafic d’influence», «violation du secret professionnel», «trafic de stupéfiants», «détournement de scellés» et «association de malfaiteurs», l’ex-star de l’antigang incarne aussi la dérive d’un système longtemps toléré. Trois autres policiers comparaissent avec lui (lire l’interview ci-contre), poursuivis pour avoir souscrit à ses méthodes policières «borderline».

Au travers du cas particulier de Michel Neyret, qui risque dix ans de prison, le procès parisien sera aussi celui de certaines méthodes policières, qui ont permis à la PJ lyonnaise de réaliser ses plus belles prises.

Une époque, pas si lointaine, où les entorses au code de procédure pénale étaient monnaie courante,…………………..lire sur: http://www.liberation.fr/france/2016/05/01/affaire-neyret-un-systeme-a-la-barre_1449869

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Tout le monde connaissait les méthodes de Michel Neyret.

Sa hiérarchie, mais aussi les magistrats, les parquetiers, les politiques.

Puis, quand l’affaire a éclaté, tout le monde a crié au loup en dénonçant des méthodes archaïques qui n’ont plus lieu d’être. Mais en Rhône-Alpes, les grosses affaires se sont quasiment arrêtées pendant quatre ans après la chute de Neyret. C’est d’une grande hypocrisie. Quand les douanes saisissent en octobre 7 tonnes de résine de cannabis sous les fenêtres d’un indic rémunéré par l’Etat, de quoi s’agit-il sinon d’un trafic de stups toléré ? On permet à un indic de transporter de la drogue d’un point A à un point B sous le contrôle de l’Etat. Où est la logique ? Si on veut laver plus blanc que blanc, il faut le faire tout le temps.

http://www.liberation.fr/france/2016/05/01/tout-le-monde-connaissait-les-methodes-de-michel-neyret_1449870

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EXTRAIT

Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse

Quand Michel Charasse était interviewé par Elise LucetMichel Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…

Lire la totalité de l’interview: http://marcfievet55.skyrock.com/2.html

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FRANCE (Dalloziens): le procès de Michel Neyret (PJ lyonnaise) s’ouvre ce lundi à Paris…

Avatar de Marc FievetThe international informant

michelneyret

par Caroline Girardon

Publié le 01.05.2016

Michel Neyret, un flic à l’ancienne «plein de paradoxes»

Un homme « attachant », « un flic redoutable et détestable ». C’est ainsi que David Metaxas, souvent dépeint comme l’enfant terrible du barreau de Lyon, décrit Michel Neyret, « son meilleur ennemi » à qui il a d’ailleurs consacré un livre et avec lequel il partageait bon nombre de soirées mondaines.

LIRE sur http://www.20minutes.fr/lyon/1837611-20160501-lyon-michel-neyret-homme-attachant-plein-paradoxes

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Pour mémoire

Un douanier niçois blanchi se confie sur l’affaire Neyret

vita piazzoli

Publié le jeudi 10 septembre 2015 à 19h45

Me De Vita, ici en face de Piazzoli(Photo Ch. Perrin)

Dans l’affaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant certains caïds, plusieurs personnes de son entourage professionnel ont été éclaboussées. Dont Jean-Paul Piazzoli, directeur adjoint des enquêtes douanières, qui se confie.

Le commissaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant caïds et indics, gueule de cinéma, avait marqué de son empreinte la PJ de Nice lors de…

Voir l’article original 263 mots de plus

COLOMBIE: Gerson Galvez, le principal baron de la drogue au Pérou, a été arrêté samedi 30 avril à Medellin (nord-ouest de la Colombie)

IINTERPOLRecherché par Interpol et considéré comme le « nouveau El Chapo Guzman d’Amérique latine » (le baron de la drogue mexicain arrêté en janvier dernier), Galvez a été arrêté par des policiers dans un restaurant de Medellin, a précisé le ministère colombien de la défense.

Surnommé « Caracol » (escargot), Gerson Galvez était recherché dans son pays pour « homicides, association de malfaiteurs et trafic de drogue ». Les autorités péruviennes offraient 500 000 sols (133 000 euros) de récompense pour sa capture. Le président colombien Juan Manuel Santos a félicité sur Twitter la police nationale pour l’arrestation d’« un des chefs les plus redoutables de la région ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/05/01/colombie-un-puissant-baron-de-la-drogue-peruvien-arrete_4911574_3222.html#gSYxu559cIXwfelw.99

plus: http://www.europe1.fr/international/colombie-arrestation-du-principal-baron-peruvien-de-la-drogue-2733616

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gerson-galvez-alias-caracolGerson Gálvez, alias ‘Caracol’, fue capturado en Colombia

Peligroso delincuente se encontraba en dicho país desde el 23 de abril, según informó el director de la PNP, Vicente Romero.

Gerson Gálvez, alias ‘Caracol’,  peligroso cabecilla del crimen organizado en el país, fue capturado esta tarde en Medellín, Colombia, mientras realizaba compras en un centro comercial.

Al respecto, el director de la Policía Nacional, Vicente Romero, sostuvo que su captura se produjo gracias a un trabajo conjunto entre la Interpol, la PNP de Perú y Colombia.

LEER: http://diariocorreo.pe/ciudad/gerson-galvez-alias-caracol-fue-capturado-en-colombia-669659/

MAS: http://www.americatv.com.pe/cuarto-poder/reportajes/alias-caracol-todo-lo-que-debes-saber-sobre-peligroso-gerson-galvez-calle-noticia-38019

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CYBER-NARCOTRAFIC (Vente en ligne de drogues légales): “les actions européennes ont des résultats”

emcdda_logo_fr29/04 12:06 CET

Pour avoir un aperçu de ces nouvelles tendances sur les marchés de la drogue en Europe, nous avons recueilli le point de vue de Andrew Cunnigham. Il dirige le service Marchés, crime et réduction de l’offre au sein de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT ou EMCDDA). Il estime que les mesures d’interdiction sont bénéfiques malgré les réserves que l’on peut émettre et souligne la mobilisation de l’Union européenne dans cette lutte contre les drogues.

Sophie Claudet, euronews :
“Le Royaume-Uni prévoit d’instaurer une interdiction sur ces nouveaux produits de synthèse en mai. Mais nous avons vu qu’en République d’Irlande, cette mesure n’a pas dissuadé les consommateurs, donc quel est l’intérêt d’une interdiction au final ?”

cunninghamAndrew Cunningham, de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies :
“Je crois que la plupart du temps quand des pays mettent en place une législation de ce type comme l’Irlande et la Pologne avant elle, le principal objectif, c’est de retirer de la vente les nouvelles substances psychoactives. Dans ce cas précis, nous parlons d’interdire la vente libre des produits de synthèse légaux, de les retirer des magasins et des plateformes de vente en ligne. Donc les gens ne peuvent plus simplement se rendre dans un magasin pour acheter des substances psychoactives.”

“L’interdiction a un impact important”

Sophie Claudet :
“Vous dites qu’une interdiction a au minimum forcé ces magasins ou “head shops” à fermer ?”

Andrew Cunningham :
“Cela ne les a pas nécessairement fait fermer, mais cela les a certainement obligé à retirer ces produits de leurs rayons. Ce qui peut avoir un impact important quand on veut réduire les dommages qu’ils causent. Vous avez dit que cela n’avait pas dissuadé les consommateurs dans le modèle irlandais, mais on ne dispose pas d‘évaluation formelle de la législation de ce pays établissant quelles en sont les conséquences.”

Sophie Claudet :
“Dans notre reportage en Allemagne, on voit la police s’attaquer aux laboratoires qui produisent le crystal meth. Comment les organismes chargés d’appliquer la loi peuvent-ils mener la lutte sur internet ? On sait qu’on peut se procurer facilement les produits de synthèse légaux sur le web. Comment arrêter ça ? Est-ce une bataille perdue d’avance ?”

Système européen d’alerte précoce

Andrew Cunningham :
“Cela dépend de la situation légale et du cadre législatif dont la police dispose pour le type d’action qu’elle veut mener. Par exemple, si une substance en particulier n’est pas contrôlée dans un pays, alors ce sera très difficile pour un autre pays où cette substance est prohibée de demander au premier de faire fermer ses sites internet qui la vendent. Si sur place, le contrôle n’est pas fait, la législation de l’autre pays est impuissante.
Maintenant, au niveau européen, on a ce qu’on appelle le système d’alerte précoce sur les nouvelles substances psychoactives et l’un des aspects de ce système, c’est l‘échange d’informations entre les Etats membres de l’Union. Et quand on identifie des substances qui sont particulièrement néfastes, on peut prendre des mesures pour évaluer les risques et cela peut mener à des contrôles plus vastes à l‘échelle européenne sur cette substance-là. Dans ces circonstances, cela peut permettre la mise en place d’un échelon où les organismes chargés d’appliquer la loi peuvent échanger des données et lancer des initiatives communes…”

Sophie Claudet :
“Même sur internet ?”

Andrew Cunningham :
“Oui, contre les sites de vente en ligne, donc même sur internet et on a beaucoup d’exemples d’efforts internationaux où cela a fonctionné.”

http://fr.euronews.com/2016/04/29/vente-en-ligne-de-drogues-legales-les-actions-europeennes-ont-des-resultats/

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): la fin du procès reportée

aircocNicolas Pisapia et son avocat français Me Julien Pinelli, ce lundi à Saint-Domingue.

L’affaire aux multiples rebondissements, dite Air Cocaïne, vient de connaître un nouvel imprévu en République dominicaine où se tient le procès en appel de Nicolas Pisapia et de quatre autres prévenus dominicains.

« L’un des trois magistrats composant la cour d’appel de Saint-Domingue est souffrant et ne peut siéger. L’audience qui devait se tenir aujourd’hui (ce vendredi, Ndlr) est donc reportée au 5 mai« , a indiqué Me Julien Pinelli, l’avocat français de Nicolas Pisapia.

LIRE:http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-la-fin-du-proces-reportee-45478

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DROGUES (Crystal Meth): la cocaïne du pauvre se propage en Europe

29/04 12:07 CET

Ces drogues synthétiques qui sévissent en Europe

Petrovice, en République Tchèque… La petite ville est toute proche de l’Allemagne, au sud de Dresde.

Patrick, dont nous avons changé le nom par mesure de sécurité, est un policier infiltré. Tous les jours, il traque les trafiquants de Crystal Meth
Une drogue de synthèse hyper addictive et dangereuse, aussi surnommée la cocaïne du pauvre.

“Essayez de cacher votre caméra… Là, on est devant les bazars typiques où les Vietnamiens vendent le Crystal.”

Dans ces bazars frontaliers, tenus par des Vietnamiens, des t-shirts, des cages à oiseaux, des cartouches de cigarettes…, et du Crystal Meth.

“C’est très lucratif pour les Vietnamiens, la production revient à 8 euros le gramme, le prix de vente, c’est 25-30 euros”, explique le policier.

Selon la police tchèque, qui nous a fourni ces images, le business est florissant : 12 tonnes de Crystal sont produites chaque année en République Tchèque pour le marché européen.Nous longeons la frontière et nous traversons : direction Bayreuth, en Allemagne, au nord-est de Nuremberg.

Dans ce groupe des Narcotiques anonymes, beaucoup de jeunes viennent chercher de l’aide parce que dépendants du Crystal Meth. Nous rencontrons Johannes, ce jeune homme au t-shirt rouge.
C’est sa première réunion ce soir, ici.

L’accueil est chaleureux :
“Johannes, tu es nouveau, voici ta pièce de bienvenue…”

Il témoigne :

“Voilà mon défibrillateur, je le porte sous ma veste. Il a été adapté pour moi, et au cas où mon cœur flanche, ça m’envoie un choc. Cela vient d’une infection que je n’ai pas soignée. Parce que quand tu es hyper malade et que tu prends une ligne de Crystal, tu as l’impression d‘être en bonne santé après. C’est hyper dur d’arrêter… Je sais que moi, il me faut un arrêt radical. Car si je vois des potes, et qu’ils me proposent d’en prendre, je vais replonger immédiatement…”

Dans les parcours de désintoxication, on retrouve toutes les strates de la société, toutes les catégories sociales : ouvriers, jeunes diplômés, ingénieurs, cuisiniers. Autant de femmes que d’hommes.

Le Crystal Meth est une drogue facile d’accès et facile à produire.
Plus d’un millier de laboratoires serait en service en République Tchèque…
La police en démantèle quelques-uns, pas assez…

La recette de la métamphétamine est connue depuis les années 30.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, toutes les armées y ont eu recours ou presque. Mais ce sont les Nazis qui ont favorisé sa diffusion.
Sous forme de comprimés de Pervitin, et même dans du chocolat, ils la distribuaient largement, à tous les niveaux : trois millions de soldats en auraient pris régulièrement.

Le Crystal Meth d’aujourd’hui en est un dérivé beaucoup plus puissant. Il contient 10 à 20 fois plus d’amphétamines que son ancêtre.

Il tient les consommateurs éveillés plusieurs jours et plusieurs nuits d’affilée.

C’est ce qui a attiré Willy, 20 ans, en cure de désintoxication.
Il a commencé à en consommer pendant son apprentissage d‘électricien :

“J‘étais efficace au travail et mes problèmes semblaient disparaître. Mes rails de Crystal devenaient tellement longs que j’avais besoin de toute la longueur de la bordure de ma fenêtre pour les faire. Elle me rendait agressif, puis je me suis replié sur moi-même, je suis devenu froid. J’ai vécu une expérience proche de la mort, et ce n‘était pas joli.”

Willy est suivi par le docteur Abiodun Bernard Joseph, médecin-chef en clinique de désintoxication à Wermsdorf. Il a été l’un des premiers à alerter sur l’expansion du Crystal Meth en Allemagne.Pour lui, c’est une drogue qui s’adapte parfaitement à notre société et nos modes de vie :

“J’ai beaucoup de patients qui sont des ouvriers sur les chaînes de montage par exemple, des ouvriers qui travaillent toute la semaine…et qui, quand ils rentrent chez eux le vendredi soir, veulent aussi faire la fête avec leur famille ou avec leurs amis. Donc ils prennent du Crystal pour pouvoir tenir et ils se retrouvent dans cette spirale infernale. Et ça peut durer très longtemps comme ça…des années jusqu‘à ce que le corps ne puisse plus…”

En Saxe, le nombre de consommateurs a décuplé en 5 ans. Aujourd’hui, ils sont 5 000.Après plusieurs overdoses et des épisodes psychotiques, Willy veut reconstruire une nouvelle vie… Mais il sait que 75 % des personnes dépendantes du Crystal Meth rechutent.

Et ce fléau est en train de s‘étendre géographiquement. Chaque jour, ces douaniers allemands effectuent des contrôles à la frontière tchèque, ils témoignent :

“Nous faisons moins de saisies de Crystal qu’auparavant, mais nous prenons de bien plus grandes quantités. Malgré tous les contrôles que nous faisons, je dirais que nous n’arrivons à intercepter qu’une toute petite partie de ce qu’il y a sur le marché.”

Les autorités allemandes ont mis plusieurs années à prendre la mesure du problème. Aujourd’hui, le Crystal Meth, fabriqué dans les laboratoires tchèques, s’exporte en Belgique, aux Pays-Bas, ou encore en Grande-Bretagne.

Reportage d’Adeline Percept et Kilian Davy-Baujard.

http://fr.euronews.com/2016/04/29/crystal-meth-la-cocaine-du-pauvre-se-propage-en-europe/

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DARKNET (Web invisible): le paradis des narcotrafiquants

cryptomarcheUn nombre croissant de revendeurs de drogues canadiens réalisent leurs opérations sur des plateformes de commerce électronique «invisibles», selon les découvertes d’un chercheur de l’Université de Montréal.

Un phénomène encore méconnu.

Chaque année, plus de 180 M$ de stupéfiants sont échangés sur ce nouvel échiquier virtuel mondial selon les données présentées par David Décary-Hétu, professeur adjoint à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. «Ce nombre n’est probablement que la pointe de l’iceberg. Nous n’avons pas étudié tous les cryptomarchés , et nous ne voyons pas tout.»

Le chercheur a  suivi les activités de 200 revendeurs canadiens sur le Web invisible pendant près de trois ans. Cette démarche particulière lui a permis d’estimer le nombre de ventes  de chacun d’entre eux.

Selon ses observations, 5% des échanges sont le lot de revendeurs canadiens, et ces derniers généreraient près de 5% des revenus mondiaux, soit environ 9M$.

Données cryptées
Pour arriver à leurs fins, les revendeurs ont recours au Web invisible, une partie d’Internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche. L’utilisateur doit donc connaître l’adresse URL précise pour …..

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W-18: la nueva droga mortal

droga18Pese a que ya se han confiscado en la calles dosis de la extraña sustancia, las autoridades aún no emiten advertencias oficiales y públicas del químico que está siendo importado desde China.
El Ciudadano

La llamada W-18 puede ser vendido en píldoras o añadirse a otros medicamentos y no hay pruebas que puedan detectar esta droga de diseño potente; basta con un pequeño pedazo para matar a alguien.

A pesar de que la Drug Enforcement Administration ha emitido advertencias contra el fentanilo y otros opioides sintéticos, todavía no se ofrece ninguna información oficial con respecto al mortal W-18.

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http://www.elciudadano.cl/2016/04/27/280458/w-18-la-nueva-droga-mortalppp/

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FRANCE: la « Lebanese Connection » passait par Paris

DEALa filière libanaise soupçonnée de blanchir l’argent des narcotrafiquants sud-américains avait ses habitudes en France. Révélations sur une enquête aux allures de roman policier, avec la DEA en vedette américaine.

La "Lebanese Connection" avait ses habitudes en France. Paru dans leJDD

La « Lebanese Connection » avait ses habitudes en France. (Pinel)

« À votre connaissance, l’argent collecté provenait-il du trafic de stupéfiants? » Cela fait presque trois jours que Mohammad Noureddine, 41 ans, est placé en garde à vue. C’est même sa neuvième audition devant des policiers de l’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) depuis son arrestation au terminal 2E à Roissy, le 24 janvier peu avant 20 heures, à l’arrivée de son vol en provenance de Beyrouth. « Non », répond le Libanais depuis l’Hôtel-Dieu où, diabétique, il a été admis. « Non, moi, je travaille avec l’argent, pas avec la drogue… Je croyais que c’était des gens qui voulaient mettre leur argent ailleurs, je croyais que c’était de l’évasion fiscale… » « Est-ce que c’est cohérent de faire de l’évasion fiscale avec des petites coupures? », insistent les enquêteurs en présence de leurs collègues américains de la lutte antidrogue. « Je garde le silence », lâche Noureddine en guise de réponse.

Un axe Paris-Beyrouth

Bienvenue au cœur d’un extraordinaire dossier international de blanchiment, que le JDD a pu parcourir, où se croisent narcos colombiens, banquiers libanais ou agents infiltrés de la DEA américaine. Un dossier où des millions d’euros sont collectés à travers l’Europe pour être blanchis entre Paris et Beyrouth grâce à un ­astucieux système de compensation basé sur le commerce de voitures d’occasion et de montres de luxe. Cinq Libanais, dont Mohammad Noureddine, ont été arrêtés à Paris en janvier. Trois ont été placés en détention provisoire. Deux autres, arrêtés en Allemagne, les ont rejoints la semaine dernière après être passés par le bureau du juge Baudoin Thouvenot en charge du dossier baptisé « Cedar », comme cèdre, l’arbre emblématique du Liban.

Tout démarre un an plus tôt. Début janvier 2015, l’OCRGDF est informé par l’officier de liaison de la Drug Enforcement Administration (DEA) des grandes lignes de ce ­réseau. Comment les trafiquants ­colombiens récupèrent-ils l’argent généré par la vente de leur cocaïne en Europe? Selon les agents de la DEA, ils s’appuient depuis 2012 sur un système de collecte d’ampleur internationale opérant entre l’Amérique du Sud, l’Europe et le Moyen-Orient. Les Américains ont des arguments. À plusieurs reprises, leurs « tuyaux » ont permis de matérialiser ces transferts d’argent, près de 8 millions d’euros interceptés aux Pays-Bas et en Belgique ces derniers mois. La dernière prise remonte au 11 décembre 2014 en Hollande. Ali Ibrahim Cheikh Ali, Allemand d’origine libanaise âgé de 53 ans, est stoppé près de Rotterdam. Dans un sac Adidas planqué derrière le siège conducteur de sa Toyota immatriculée en Allemagne, pas moins de 500.000 euros. Des billets de 20 et de 50 en très grande majorité.

Des collecteurs « au four et au moulin »

Toujours selon l’enquête américaine, le « superviseur » en chef est surnommé Alex et s’appuie sur un réseau de bureaux de change et de courtiers au Liban et en Colombie. Mais l’enquête préliminaire française va se concentrer sur le « coordinateur », un certain Mohammad Noureddine, aidé de Hamdi ­Zahreddine, son beau-frère et comptable au sein de la société Trade Point International, et surtout sur ses collecteurs identifiés au fil des écoutes diligentées sur les nombreux téléphones utilisés par Noureddine. Une information judiciaire pour « blanchiment de trafic de stupéfiants » et « association de malfaiteurs » est ouverte en février 2015.
Patiemment, les enquêteurs français se familiarisent avec les codes. Une « Volvo 75 » équivaut par exemple à 75.000 €. On compte parfois en « camions » (1 million d’euros) mais aussi en « montres » (100.000 euros) ou en « demi-montre » (50.000 euros). Il y a la filière du « moulin » (les Pays-Bas) et celle du « four » (Belgique) qui correspond à un salon de coiffure à Anvers. Au téléphone, on peste volontiers contre la taille des billets : « 110 dont 80 d’ordure » (comprendre 110.000 euros dont 80.000 euros en billets de 20). Pour mieux féliciter ceux qui fournissent des billets de 50 euros : « Lui, sa pointure est toujours à 50. » Depuis ­Beyrouth, Noureddine ou son beau-frère Zahreddine donnent les instructions – « Celui-là, tu lui dis juste : « C’est de la part de Al Haj » » –, passent les consignes de prudence, par exemple quand il est question d' »ouvrir une nouvelle ligne » et que la marchandise à récupérer risque d’être « entrée de gamme ». Ils négocient leur commission (2,5 % pour un client qui évoque la collecte d’un million par semaine) ; organisent la répartition…

Et surtout, les policiers commencent à mettre des noms sur ces numéros de téléphone anonymes qui carillonnent aux quatre coins de l’Europe, et à reconstituer les équipes. Comme celle de ­Hassan Tarabolsi, alias Samir, le « garagiste » de Düsseldorf, et de son homme de confiance Jamal Kahlil, dit Jimmy, qui disposerait d’une cache aménagée sous le boîtier des essuie-glaces de sa voiture et qui opère pour lui en ­Espagne et en Italie. Mais Tarabolsi aurait tendance à piocher dans la caisse, 5.000 euros par collecte. À raison de deux à trois par semaine, ses « employeurs » ­estiment le préjudice à 40.000 euros par mois. Il se fait évincer au profit d’Ali Zbeeb, un acheteur compulsif de montres de luxe basé en Allemagne qui, lui, travaille pour les collectes avec le fils de sa compagne, un certain Ali Mansour… Des connexions sont mises au jour en Côte d’Ivoire pour la revente de voitures, voire le passage d’argent : « Dis-moi, la Yaris automatique noire. Il y a des affaires au niveau de la portière », demande un des Libanais mis en examen. « Je les ai enlevées », le rassure son correspondant africain. Quand ce ne sont pas des complicités de haut rang notamment à l’aéroport de Beyrouth… Avec la géolocalisation, chaque remise d’argent est tracée et corroborée par les écoutes : plus de 13 millions en 2015 détectés selon la procédure.

125.000 euros fournis par les Américains

Tout l’argent ne prend pas la route du Liban. Mystères du système de compensation, certaines collectes sont réparties en plusieurs destinataires, comme ces 500.000 euros récupérés en Belgique en décembre 2015 dont plus de la moitié est distribuée à deux correspondants en Allemagne et à un avocat parisien. Le reste a servi à Ali Zbeeb. « Il récupère les espèces en Europe, achète des montres de luxe pour les exporter vers le Liban où son frère les revend à travers sa bijouterie à Beyrouth. Le produit de la vente est ensuite remis à Noureddine », résume une source proche de l’enquête. Les policiers estiment ainsi que Zbeeb a dépensé près de 800.000 euros en liquide chaque mois pour son business en 2014… Détail amusant : si les montres sont transportées par des mules, Zbeeb prend grand soin de faire expédier les boîtes, écrins et certificats pour leur commercialisation. La suite? Noureddine, qui est aussi actif dans le commerce de l’or, des diamants et l’immobilier, l’a en partie dévoilée, expliquant travailler, commission à l’appui, sous les ordres d’un certain Abbas Nasser, marié à une star de la télévision et de la chanson libanaise, qui dispose d’un bureau de change au Nigeria… Il se défend en revanche d’être lié au Hezbollah.

C’est pourtant un des arguments des Américains, qui, le jour même de l’arrestation de ­Noureddine à Paris, ont annoncé avoir gelé ses avoirs au titre de la lutte contre le financement du terrorisme. Des Américains qui collectent également des informations en Amérique du Sud. Les cartels en cheville avec le réseau libanais sont mexicains ou colombiens. Des contacts téléphoniques entre « narcos » et collecteur libanais ont été établis, notamment sur une remise d’argent opérée à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en février 2015.

Mais c’est plutôt dans le secteur des Champs-Élysées que nos Libanais ont leurs habitudes : repas au Fouquet’s, nuits au Prince de Galles, shopping chez Vuitton… C’est d’ailleurs sur la plus belle avenue du monde que la DEA va piéger un autre « banquier libanais » dans la chambre d’un palace préalablement équipée d’un système de sonorisation et de captation d’images. C’est encore sur les Champs-Élysées qu’une ­remise d’argent sera effectuée sous étroite surveillance policière. Les 125.000 euros, gentiment fournis par la DEA, étaient arrivés deux jours plus tôt des États-Unis…

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

 

dimanche 24 avril 2016

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/La-Lebanese-Connection-passait-par-Paris-782489

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NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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LIBAN: Saad Hariri impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent sale selon Le Parisien

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L’Ancien Premier Ministre Libanais Saad Hariri serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en provenance des cartels de la drogue colombien, annonce le quotidien français Le Parisien, dans son édition du dimanche 24 avril alors que le bureau de ce dernier dément tout lien avec l’affaire en cours.
LIRE sur https://libnanews.com/saad-hariri-implique-affaire-de-blanchiment-dargent-sale-selon-parisien/
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NARCOBLANCHIMENT: la « libanaise connection », blanchisseuse d’argent, démantelée

Les trafiquants de drogue colombiens se servaient d’un système de commerce de montres et de voitures de luxe pour blanchir leur argent.
La libanaise connection, blanchisseuse d’argent, démanteléele 24 avril 2016

@ PHILIPPE DESMAZES / AFP
De l’argent sale transformé en voitures de luxe et en montres, des dépenses somptuaires dans les plus beaux palaces et restaurants autour des Champs Elysées… Une filière libanaise qui blanchissait l’argent de trafiquants de drogue vient d’être démantelée au bout de quelques mois. Un trafic entre la Colombie et le Liban, qui passait par Paris, ou quelques personnes viennent d’être arrêtées ces derniers temps.

Un trafic parfaitement rodé.

Selon le Journal du Dimanche et Le Parisien, cinq personnes ont en effet été arrêtées en janvier dernier et au total une quinzaine dans toute l’Europe, la plupart de nationalité libanaise. Comme dans un film policier, tout était extrêmement bien rodé. D’un côté de l’Atlantique, des Colombiens qui exportent leur cocaïne en Europe. De l’autre, des collecteurs qui récupèrent l’argent de la vente de drogue en liquide en France, en Italie, en Espagne ou en Allemagne.

Une blanchisseuse d’argent sale.

Un joli magot avec lequel ils achètent des voitures ou des montres de luxe, revendues ensuite à des complices au Liban. Voilà comment on se retrouve avec de l’argent propre qui repart immédiatement en Amérique du Sud grâce à des courtiers libanais installés en Colombie, pas trop regardants sur l’origine des fonds.

Les Américains ont intercepté plus de huit millions d’euros en liquide.

C’est en janvier 2015 qu’une information judiciaire est ouverte en France,  suite à un signalement de la DEA – la police antidrogue des Etats Unis. Car il existe des éléments très probants. Exemple : en décembre 2014, un suspect libanais est arrêté en Hollande, au volant d’une Toyota. Dans un sac noir caché derrière le siège du conducteur, on retrouve pas moins de 500.000 euros, uniquement en petites coupures. Pour donner une idée de l’ampleur de ce système, les Américains ont intercepté plus de huit millions d’euros en liquide entre 2012 et 2014.

http://www.europe1.fr/faits-divers/la-libanaise-connection-blanchisseuse-dargent-demantelee-2728084

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MAURICE (Narcotrafic): l’escalade!

mauriceSon imposant SUV est garé dans la cour de la bicoque familiale. Dans cette cité des hautes Plaines-Wilhems, tout le monde sait qu’il est dans le business.

Le chemin en face est constamment barré par des groupes de junkies qui, assis sur les talons, attendent leur dose de « brown ».

Ici, les voitures de police patrouillent en groupe. Portant bagues et chaînes en or, ainsi qu’une dentition du même métal, le caïd fait le décompte de ses clients. Ses seconds couteaux équipés de cellulaires sont postés à des points stratégiques. La vente peut maintenant débuter.

Dans la même rue, des voisins dealent du gandia bio et synthétique. Chacun en a pour son compte, sauf ANTIDRUGMAURICEl’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) qui éprouve de grandes difficultés à coincer cette nouvelle génération de trafiquants. Plus rusés, ces derniers jonglent avec les nouvelles technologies pour brouiller leurs communications et en connaissent un rayon sur les moyens de blanchir leurs gains.

Les enquêteurs chevronnés ne savent plus où donner de la tête. Les moyens font défaut et les hommes n’ont pas vraiment le cœur à l’ouvrage. D’autres finissent au service des trafiquants tentés par l’argent facile – d’où des noms figurant sur la liste d’Ally Lazer (voir plus loin).

°°°

EXTRAIT

Les noms soumis aux Français figurent-ils sur votre nouvelle liste ?
Évidemment. Beaucoup sont toujours en liberté. Mais je dois faire ressortir que c’est une famille mauricienne établie à Paris qui est à la tête du trafic de Subutex. Lorsque j’ai soumis ma liste, certains membres de cette famille ont été arrêtés à Maurice comme en France.

LIRE le reportage: http://defimedia.info/trafic-de-drogue-lescalade-26194/

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FRANCE: meurtres, drogue, clientélisme… Le « roman vrai » de Marseille

Meurtres, drogue, clientelisme; Le roman vrai de MarseilleA Marseille, 80% des règlements de compte sont liés au trafic de drogue (CAVALLERA/SIPA)

Marie-France Etchegoin, auteure de « Marseille, le roman vrai », a enquêté sur les bas-fonds d’une ville gangrénée par les trafics.

Interview.

Publié le 22 avril 2016

Marie-France Etchegoin est journaliste, ancien grand reporter à « l’Obs ». Son livre « Marseille, le roman vrai », vient de paraître aux éditions Stock.

Les raccourcis sont nombreux mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Marseille a connu 11 règlements de compte depuis le début de l’année. Tous sont liés à la drogue. Quelle est l’emprise du trafic sur la ville ?  

L’emprise la plus visible se calcule d’abord au nombre de morts. Banalisés à force d’être répétitifs. Pour 2016, on en est à 11. Mais en moins de dix ans, on en compte plus de cents ! A tel point qu’une note confidentielle du ministère de l’Intérieur parle de « narco-banditisme« . Comme à Naples ou à Bogota.

L’emprise est aussi économique. A la Castellane, la cité de Zidane, devenue « supermarché de la drogue », un seul plan stup peut générer 60.000 euros de chiffres d’affaires par jour, 23 millions d’euros par an. Le marché est tellement juteux que le milieu dit « traditionnel », ou « corso marseillais », commence à nouer des alliances avec les trafiquants des cités.

L’emprise est aussi sociale. Des générations de gamins vivent avec l’idée qu’aucune autre activité n’est possible quand on est un jeune promis au chômage. Et que cette activité est un commerce comme un autre. Les chefs de réseau se prennent pour des chefs d’entreprise. Ils demandent à leurs petites mains d’être polis avec les habitants. « Ils sont gentils, ils nous aident à monter les courses ». Combien de fois je ne l’ai pas entendu.

Les dealers ont remplacé les concierges ?

Rien de la vie de la cité ne leur échappe. Par exemple, ils guettent dans les boîtes à lettres des immeubles, les courriers des huissiers pour repérer les familles les plus endettées. Ils en font des « nourrices » qui stockent de la drogue chez eux.

C’est une cohabitation forcée. Et parfois aussi acceptée. J’ai assisté à des réunions de mères qui avaient perdu…………………..

LIRE sur:http://m.nouvelobs.com/societe/20160421.OBS8963/meurtres-drogue-clientelisme-le-roman-vrai-de-marseille.html#

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FRANCE: le cout de la défonce!

cocaine_349423« Selon des chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), le gramme de cocaïne coûte environ 65 euros ».

Il y a deux ans, en 2014, le prix moyen du gramme était de 75 euros. Il y a 25 ans, au début des années 1990, le gramme était vendu le double : 1.000 FF soit 152 €.

Le chlorhydrate de cocaïne provient de la distillation des feuilles de coca de l’arbuste appelé cocaïer. Il n’est pas vendu pur et les produits de coupage les plus fréquents sont le saccharose (jusqu’à 60 %), sucre commercial issu de la betterave à sucre, et la phénacétine (environ 30 %), un analgésique retiré de la vente en 1983. L’analyse d’échantillon de cocaïne présentée comme « pure » ne contiendrait que 8 % de cocaïne…

Sur le marché, 1 tonne de saccharose peut être acheté 20.000 dollars américains (17.000 euros), voire moins, soit 1 million de grammes de saccharose à 0,02 $ le gramme (0,017 € le gramme) !

lire: http://www.paristribune.info/notes/Quel-est-le-prix-du-gramme-de-cocaine_b9328899.html

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FRANCE: quant à l’économie clandestine par Alain Bauer

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

«L’économie clandestine s’adaptera»

Le trafic de drogue, et notamment de cannabis, est-il la première activité économique des cités françaises ?

Ça dépend comment on le regarde. Ça se joue entre le trafic de stups et le cybercrime. Le trafic de stups fait un gros chiffre d’affaires, mais la marge est faible. Il y a une seule catégorie de stupéfiant qui produit une grosse marge, c’est la Sinsemilia*, c’est le produit le plus concentré, quasiment une drogue dure. Contrairement à une idée répandue, on pense que le cannabis est une drogue douce, mais le taux de concentration en THC est très différent de ce qu’il était il y a 40 ans, il a quasiment décuplé.

L’État peut-il encore, aujourd’hui, reprendre la main dans les cités ou est-ce trop tard ?

Personne n’a jamais pris la main. Le trafic, qu’il soit d’alcool, de cannabis ou d’autre chose, a toujours existé. La question c’est quel est le niveau de pression qu’une société est prête à tolérer par rapport à ses addictions. Le rejet de la règle, le défi de l’interdit, existe depuis qu’on a le concept du tabou. On a sur le cannabis une position totalement contradictoire avec celle qu’on a sur le tabac et l’alcool. Ces deux produits légaux sont de plus en plus réprimés au nom de la santé publique, mais le cannabis pas, où on est dans la logique de dépénalisation et libéralisation. Le problème c’est que notre loi de 1970 mélange allègrement les consommateurs, les dealers et les criminels.

Une légalisation du cannabis mettrait-elle un sérieux coup d’arrêt à l’économie souterraine ?

En fait elle la transformerait. Ce qu’on voit, c’est qu’après une phase de libéralisation, il se produit deux mouvements. D’abord l’économie clandestine blanchit et prend le contrôle de l’économie légale – par exemple à la fin de la prohibition la pègre a pris le contrôle des bars et du réseau de distribution de l’alcool –, mais on voit aussi le transfert vers des produits qui resteront, eux, illégaux : la cocaïne, le crack, les drogues chimiques… Le problème c’est que ces questions sont traitées comme s’il s’agissait de problèmes séparés, alors que tout est lié.

Mais quelles seraient les conséquences en termes de sécurité ? Les trafics n’assurent-ils pas une certaine paix sociale dans les banlieues ?

Le trafic, c’est de la délinquance. La liquidation par kalachnikov, que ce soit à Marseille ou à Toulouse, ne fait pas partie de la paix civile. Je pense qu’il y aurait une redistribution du marché. Le crime a quelque chose de très évolutif. Ça modifiera les modes d’organisation du crime, notamment dans la qualité des produits, la diversité. Il y aura simplement une mutation du marché, comme ils l’ont fait depuis la prohibition de l’alcool en 1920. Tout le monde avait dit que la mafia italienne allait disparaître, mais non, elle est toujours là.

DOUANE FRANÇAISE (Bastia – CORSE): le bilan annuel de la douane en Corse par Jean-François Tanneau, le directeur régional des Douanes

Douanes de Corse : Armes, fraudes fiscales, contrefaçons…
Rédigé par le Vendredi 15 Avril 2016
Jean-François Tanneau, directeur régional des Douanes a présenté vendredi après-midi à la division de Bastia, le bilan annuel de la douane en Corse, tant dans les domaines de lutte contre les fraudes (stupéfiants, biens culturels, contrefaçons, armes, fraude fiscale …) que les domaines de la fiscalité et du soutien aux filières économiques en Corse.

Douanes de Corse : Armes, fraudes fiscales, contrefaçons…

Le directeur régional des Douanes a longuement évoqué les activités de 2015 de la Douane en Corse en compagnie de Alain Thirion, préfet de Haute-Corse, Nicolas Lerner, coordonnateur pour la sécurité auprès des préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud et Emile Carlotti, chef divisionnaire des douanes de la Haute-Corse.
Lutte contre le terrorisme, les fraudes fiscales, les grands trafics, la protection du consommateur et du patrimoine du territoire le champ d’intervention de la Douane est vaste.

En savoir plus sur http://www.corsenetinfos.corsica/Douanes-de-Corse-Armes-fraudes-fiscales-contrefacons_a20686.html#rcfzLxmA6EFooRWH.99

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