CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 1 sur 2
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CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 2 sur 2
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CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 1 sur 2
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CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 2 sur 2
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Le 1er septembre, les douaniers du Perthus ont saisi 325 kg de résine de cannabis dans une voiture en provenance d’Espagne, lors d’un contrôle sur l’autoroute A9. La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.
En opération de surveillance au péage du Boulou, les agents contrôlent un véhicule immatriculé en France avec une seule personne à bord. Le conducteur apparaît nerveux.
Deux minutes plus tard, une grosse cylindrée arrive au niveau du péage. Les agents procèdent aux injonctions d’arrêt réglementaires, ignorées par le conducteur, qui s’enfuit à vive allure sur l’autoroute. Les douaniers tentent alors de stopper le véhicule en jetant une herse sous les roues du véhicule, lequel sera retrouvé, avec trois pneus crevés et vide de son occupant, quelques centaines de mètres plus loin sur la bande d’arrêt d’urgence.
A l’intérieur de la voiture, les douaniers trouvent dix « valises marocaines » en toile de jute, chargées de résine de cannabis, ainsi que plusieurs téléphones portables et 8 700 euros en liquide. Des recherches complémentaires leur permettent alors de confirmer un lien entre les deux individus.
Le conducteur du véhicule éclaireur a été remis au service de police de Perpignan sur instruction du Substitut du Procureur du TGI de Perpignan. Son complice présumé, toujours en fuite, est recherché par les autorités.
En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis.
Le rapport 2015 de l’Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime est en ligne. D’après les données les plus récentes, la situation générale mondiale en matière de production et d’usage de drogues illicites et de leurs conséquences sanitaires a peu évolué. Les conséquences sanitaires de l’usage illicite de drogues restent un sujet de préoccupation mondial, car une large majorité des usagers problématiques de drogues n’ont toujours pas accès à un traitement. De plus, la hausse de la culture mondiale de pavot à opium et de la production d’opium jusqu’à des niveaux records devrait encore avoir des répercussions importantes sur le marché mondial des opiacés. Cela suscite des inquiétudes quant à l’ampleur du défi que présentent les groupes criminels organisés de plus en plus complexes et évolutifs pour les services de détection et de répression.
Sur la France, lire aussi «
Les drogues à 17 ans : analyse par région » (OFDT)
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Par Le Figaro.fr avec AFP
Plus d’une tonne et demie de cocaïne a été saisie dans le grand port belge d’Anvers, lors de trois actions menées par les douaniers belges cet été sur la base d’informations fournies par leurs homologues français, ont indiqué aujourd’hui les autorités des deux pays.
L’action commune des douaniers français et belges a permis la saisie de 485,5 kg le 2 juin, de 534,8 kg le 29 juillet et de 535,8 kg le 18 août, a indiqué dans un communiqué la Direction générale des douanes françaises, confirmant des informations données côté belge. Les quelque 1.556 kg de cocaïne saisis au total ont une « valeur estimée à plus de 100 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants », selon le communiqué français. Les douaniers belges estiment eux la valeur de la drogue à « 62 millions d’euros », selon un communiqué distinct.
En 2014, la douane française, qui a qualifié de « majeures » les trois saisies effectuées à Anvers, avait au total mis la main sur 6,6 tonnes de cocaïne. « Des renseignements précis ont été recueillis par la douane française permettant d’identifier trois conteneurs, en provenance d’Amérique du Sud, chargés de cocaïne selon la technique du rip off« , expliquent les douaniers français. Cette technique « consiste à dissimuler de la drogue dans un flux commercial classique durant l’une des phases de transport ou de manipulation », ajoutent-ils.
La drogue est « généralement placée dans des sacs directement posés derrière les portes du conteneur » dans le pays de départ et peut ainsi être récupérée discrètement dans le port d’arrivée, selon la Direction des douanes, qui souligne que cette technique est possible car « les réseaux criminels ont infiltré les filières logistiques ».

ILLUSTRATION. Les Douanes ont mené une opération conjointe avec la Marine pour arraisonner un voilier soupçonné de transporter de la drogue. Un incendie s’est «brusquement déclaré» à bord du bateau alors qu’il était sur le point d’être intercepté.
LP / C.G.
Les deux marins sont en garde à vue depuis samedi. Le premier, un Espagnol de 38 ans, n’est pas connu de la justice.
C’est en revanche son compère français, un homme de 39 ans, qui a dû déclencher la stupeur des enquêteurs. Il était en possession d’un «vrai-faux» passeport, comme le décrit Le Télégramme, c’est-à-dire un document original et officiel mais obtenu à l’aide d’une fausse identité. Le skipper a également été condamné à 10 ans de prison par la justice espagnole pour homicide. Il était activement recherché par l’Espagne.
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La frégate de surveillance « Ventôse » a intercepté un voilier suspecté de trafic de stupéfiants à 25 milles nautiques au sud-est de Saint-Vincent. À son bord, lors de la fouille effectuée par l’équipe de visite du Ventôse et des experts de la direction régionale garde-côtes des douanes des Antilles-Guyane, 7 kilogrammes de cocaïne et 15 kilogrammes de marijuana.
La drogue a été remise à l’antenne Caraïbes de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants pour destruction ce lundi à l’issue de l’accostage de la frégate à la base navale de Fort-de-France. Les deux présumés narcotrafiquants sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’OCRTIS. Les investigations se poursuivent.
Le voilier arraisonné ce dimanche avec été signalé par diverses agences de renseignement et de lutte anti-drogue : l’OCRTIS pour la France, mais également la « National Crime Agency » de Grande-Bretagne, la « Transnational Organised Crime Unit » de Trinidad et la « Royal Grenadian Police Force Drug Squad » de Grenade.
Avec le concours d’un F406 des douanes françaises et d’un avion de patrouille maritime de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) de Key West (Floride), la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur ce navire.
Le constructeur australien vient de livrer le patrouilleur Cape York. Il s’agit du huitième et dernier bâtiment de ce type commandé par l’Australian Customs and Border Protection Service. La tête de série, le Cape St George, avait été réceptionnée en mars 2013 par les douaniers de l’ACPBS.
Longs de 58.1 mètres pour une largeur de 10.8 mètres, les patrouilleurs du type Cape sont armés par un équipage de 18 marins. Ils disposent de deux moteurs diesels Caterpillar 3516C de 2525 kW chacun,…
http://www.meretmarine.com/fr/content/austal-livre-le-dernier-cape-aux-douaniers-australiens
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Noticias | América LatinaLa Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) dominicana decomisó este sábado un cargamento de 700 paquetes de cocaína en una lancha rápida procedente de Colombia, que era transportado por un dominicano, un venezolano y un colombiano, uno de los cuales fue detenido.
La DNCD llevó a cabo el operativo combinado con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA).
Tropas de la DNCD y la unidad de apoyo contra el narcotráfico de las Fuerzas Armadas, Deproser, peinan La Ciénaga, en Barahona y zonas aledañas, por donde huyeron los dos narcotraficantes, con ayuda de algunos habitantes locales que se aprestaban a asaltar la embarcación con los 700 paquetes que estaban distribuidos en 28 pacas con 25 unidades cada uno, informó hoy la DNCD.
La lancha rápida de la frustrada operación tenía tres motores fuera de borda, embarcación en que cargaban 18 garrafones llenos de gasolina, una parte con capacidad para 55 galones y la otra para 10.
También, sus tripulantes consumían frutas y bebidas para no deshidratarse durante la larga travesía por el mar Caribe, procedentes de La Guajira, entre Colombia y Venezuela, explicó la agencia antinarcóticos dominicana.
La DNCD afirmó que los narcotraficantes traían una capa impermeable azul, pensando que de esa manera podrían despistar los aviones dominicanos que desde el aire surcan los cielos en busca de detectar ese tipo de embarcación.
La inteligencia aliada de la agencia antidroga ubicó la embarcación con el cargamento de droga en el Puerto de La Guajira, alertando a las unidades de la DNCD que se encargaron del resto.
En el operativo fueron utilizados cuatro lanchas interceptoras y dos guardacostas de la Armada Dominicana, un avión Supertucano y un helicóptero de la Fuerza Aérea de la República Dominicana.
Otro helicóptero, del Ejército de la República Dominicana, también tuvo una participación destacada en la persecución por aire, mar y tierra contra la lancha llena de droga, agregó la información.
Al verse descubiertos por las autoridades dominicanas, los tripulantes de la lancha aumentaron la velocidad, poniendo en operación los tres motores fuera de borda y haciendo disparos contra el helicóptero.
Sin embargo, ante la persecución de las autoridades, los tripulantes de la embarcación con la droga se vieron precisados a buscar tierra, varándola violentamente en una pequeña playa de difícil acceso,
Colaboración EFE
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Lea también: Autoridades paraguayas decomisan 120 toneladas de marihuana y queman 280 hectáreas de cultivo
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Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle
« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.
Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très « résilient » à l’adversité : les actions de la justice, les opérations de piratage n’ont que des effets limités et transitoires sur son développement. Une étude (1) a passé en revue les 35 principaux sites de ventes de drogues pour évaluer leurs volumes. Ces derniers sont estimés entre 300.000 et 500.000 dollars par jour, et jusqu’à 650.000 dollars lors des journées fastes. Champion toute catégorie, Silk Road a généré à lui seul près de 214 millions de dollars durant son activité. A titre de comparaison, Bitpay, un des principaux services de paiement pour les entreprises, a généré pour 160 millions de dollars de transactions en bitcoins en 2014.
Le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy représentent plus de 70 % des ventes sur ces sites. C’est un petit nombre de vendeurs qui réalisent l’essentiel des bénéfices : 2 % gagnent plus de 100.000 dollars sur la période (220 jours) et une trentaine plus de 1 million de dollars. 1 % des vendeurs représente plus de la moitié des volumes alors que 70 % des vendeurs parviennent à vendre pour moins de 1.000 dollars de stupéfiants. Autour de 20 % des drogues proposées sur le site ont été acquises dans la perspective d’une revente ultérieure . « L’importance de Silk Road vient de la façon dont il a révolutionné la distribution et le commerce des drogues. Même si les grands cartels ne vont pas vendre du jour au lendemain leurs centaines de kilos sur ces sites, ils y voient un moyen de diversifier leur distribution. Les marchés en ligne des drogues sont l’innovation qu’attendait l’économie informelle depuis des années », selon l’étude.
Conséquence, l’afflux d’argent sale vers le bitcoin n’est pas prêt de se tarir. Dans les six mois suivant la fermeture de Silk Road, l’offre de drogues sur Internet a bondi de 176 % selon Digital Citizens Alliance. Cette offre rencontre une demande importante. En effet, selon un sondage du Global Drug Survey, le pourcentage de personnes déclarant avoir acheté au moins une fois des drogues au sens large (alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse…) sur Internet va de 5 % (Suisse) à 14 % (France, Etats-Unis) et même 22 % au Royaume-Uni. Le rapport de la Rand Corporation présenté au gouvernement américain estimait que les Américains ont dépensé chaque année autour de 100 milliards de dollars pour acheter des drogues durant la dernière décennie. Si, ne serait-ce que 1 % de ces sommes transitait par le biais de sites Internet, cela représenterait 1 milliard de dollars, soit plus du quart du marché du bitcoin, estimé au total à 3,5 milliards de dollars. Du fait de son statut de premier arrivé dans la sphère des nouvelles monnaies bitcoin s’est imposée très vite comme la devise de transaction de tous ces sites.
En outre, jusqu’à fin 2013, son cours n’a pratiquement pas cessé de monter, offrant des plus-values importantes, à ceux qui la détenaient. Elle était à la fois un bon placement et une monnaie de transaction. Elle garantit une certaine discrétion (hors des circuits financiers et bancaires classiques), mais loin d’être totale. C’est la raison pour laquelle, ont émergé des solutions. Ainsi, conçu spécialement pour le « darkweb », « Bitcoin Fog » veut créer un « brouillard » impénétrable : il rend le bitcoin 100 % anonyme avec très peu de possibilité de remonter à son utilisateur. D’autres crypto-monnaies (darkcoin…) ont été conçues spécialement pour cette économie informelle florissante. Quand les sites sont fermés par la justice, les bitcoins saisis sont parfois remis dans le circuit. Ainsi, le FBI a vendu aux enchères une grande partie des bitcoins qu’il avait confisqués lors de l’affaire Silk Road.
(1) « Measuring the longitudinal evolution of the online anonymous marketplace ecosystem ».
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150825/lec2_finance_et_marches/021274256699-le-bitcoin-et-lombre-de-leconomie-informelle-1147545.php?SUASLzHWPdzggaSJ.99
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De la drogue cachée dans des Minions aux Etats-Unis !
Les Minions sont partout !
Dans les pubs, dans les magasins de jouets, au cinéma bien sûr, où le film rencontre un succès phénoménal, et ils causent même des perturbations sur les routes ! Une omniprésence qui pose même problème à leur créateur, le Français Pierre Coffin. « Je ne savais pas que les ‘Minions’ allaient être aussi omniprésents au point de me faire peur (…) Tout ça a un peu échappé à notre contrôle. Je vois certains trucs et je me demande : ‘Mais pourquoi ? Pourquoi les Minions représentent un nettoyeur haute pression, pourquoi sont-ils sur des boîtes de mouchoirs ?’« , avait-il avoué il y a quelques semaines.
Et aujourd’hui, les Minions se retrouvent impliqués – à leur insu, évidemment – dans un trafic de drogues ! Comme le révèle le site Mashable, la police de New York a en effet indiqué cette semaine qu’elle avait arrêté le mois dernier un homme de 24 ans, domicilié à Harlem, en possession de cinq paquets remplis d’un kilo de cocaïne chacun. Montant estimé du butin : 200.000 euros.

Afin de passer inaperçue, la drogue avait été camouflée en cadeau pour enfant et notamment en peluche Minion ! Mais les petites créatures jaunes ne sont pas les seules à avoir servi de couverture aux trafiquants : le bonhomme de neige Olaf de « La Reine des neiges » a lui aussi été détourné pour camoufler de la drogue.
Outre l’homme de 24 ans, trois autres personnes ont été arrêtées dans cette affaire. La police de New York a publié les photos des paquets.
http://www.ozap.com/actu/de-la-drogue-cachee-dans-des-minions-aux-etats-unis/474925
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Santa Cruz, 22 de agosto (El Día).- Entre el 10 de mayo y el 16 de agosto se han detectado 222 vuelos de avionetas bolivianas que ingresaron a territorio peruano para cargar 77 toneladas de droga desde el valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro, reveló un diputado peruano durante la sesión donde se aprobó en el vecino país el derribo de naves ligadas al narcotráfico.
El congresista Emiliano Apaza agregó, con base a datos del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas de Perú, que al año se detectan entre 600 y 1.000 vuelos, y que el 95% de las avionetas que ingresan ilegalmente a territorio peruano provienen de Bolivia.
Carlos Tubino, congresista autor del proyecto del derribo de aviones en Perú, declaró que de los 320.000 kilos de cocaína que se presume se producen en dicho país, según informes de Naciones Unidas, 180.000 kilos son sacados por vía aérea, a través de Bolivia, otros 120.000 kilos salen por barcos y 20.000 kilos por tierra. Colombia, Brasil, Venezuela y, más recientemente, Bolivia, permiten el derribo de aviones sospechosos de transportar drogas.
Sin logística. El director nacional de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico en Bolivia, Santiago Flores, dijo que ante la falta de radares esta tarea aún no se viene encarando debido a que se están desarrollando las gestiones para la compra de equipos a través del gobierno boliviano.
Un exdirector antidroga que prefirió el anonimato dijo que en Bolivia hay departamentos donde la Felcn no tiene presencia policial como el caso de Santa Ana (Beni) donde existe bastante tráfico de drogas.
Recientemente policías casi fueron echados cuando montaron una operación que acabó con heridos. Según un anterior informe de autoridades antidrogas de Perú en dicho país un kilo de pasta base cuesta $us 900 y con la mejora de calidad que se la hace en Bolivia el kilo sube a $us 9.000.
Dirandro
Diarios peruanos en base al último informe emitido por la Dirección Antidrogas (Dirandro) desvelaron que los narcovuelos que salen de la selva peruana hacia el oriente boliviano se incrementaron a 13 vuelos por día.
Si hace dos meses se contabilizaron 8 narcovuelos desde la selva peruana a Bolivia, hoy aumentaron. Las pistas funcionan solamente en la mañana, de 6:00 a 11:00. Cada avioneta transporta entre 300 a 350 kilos de pasta base de cocaína al mes. Sacando cuenta de los 300 kilos transportados, se estima que de esas tres pistas clandestinas salen hacia Bolivia cerca a 108 toneladas.
El informe señaló además que en su totalidad las avionetas que transportan la cocaína tienen matrícula boliviana, y que son tripuladas en su mayoría por pilotos bolivianos. Un viaje aéreo trasladando droga hacia Bolivia le puede significar a piloto un ganancia líquida de 20 mil dólares, señalan los diarios.
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De notre correspondant aux Etats-Unis
«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.
«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley
En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…
Il va bientôt prendre sa retraite
Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.
Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.
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Publié le : mardi 25 août 2015 |
En opération de surveillance près de la frontière franco-belge, les agents des douanes contrôlent un véhicule avec un homme et une femme à bord.

Le chien anti-stupéfiant de la brigade marque rapidement un intérêt pour le pare-choc arrière et les parties latérales du véhicule. Un examen minutieux de la voiture permet aux agents de trouver une cache aménagée particulièrement sophistiquée derrière le pare-choc. Deux caches supplémentaires sont ensuite identifiées sous les sièges avant. Dissimulées par de la moquette et de l’isolant, elles étaient constituées de caissons métalliques verrouillés qui devaient être actionnés par un dispositif mécanique pour les ouvrir.
Au total, les douaniers extraient 73 pains de cocaïne des trois caches pour un poids total de 79,3 kg.
Sur instruction du TGI de Lille, les deux individus ont été remis à la PJ de Lille à l’issue de la procédure douanière.
Douane TV [vidéo – 1’28]
En 2014, la douane française a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 6,6 tonnes de cocaïne.

On appelle ça une mule.
Un Nigérian de 36 ans a été arrêté, le 15 août, lors d’un contrôle douanier à Châtenois (Bas-Rhin) avec 1,9 kg de cocaïne dans l’estomac. Son chauffeur, un habitant de Saint-Louis (Haut-Rhin) âgé de 34 ans, a également interpellé.
57.840 euros d’amende douanière
La mule, résidant en France, portait 175 ovules de cocaïne pure à 62 %, rapportent les Dernières nouvelles d’Alsace. Le Nigérian a indiqué être parti des Pays-Bas pour rejoindre la Suisse contre une rétribution de 1.200 euros. Son chauffeur qui devait le conduire de Woippy jusqu’à Bâle contre 200 euros et un plein d’essence a indiqué ignorer ce que son passager transportait.
Difficile à croire pour la justice. Le tribunal de Saverne a condamné les deux hommes à payer solidairement une amende douanière de 57.840 euros. Le Nigérian a en outre écopé de deux ans de prison ferme. Il a été maintenu en détention et s’est vu interdire de territoire français pendant dix ans. Son chauffeur a lui été condamné à 18 mois d’emprisonnement sans mandat de dépôt.
source: http://www.20minutes.fr/strasbourg/1670139-20150821-alsace-nigerian-interpelle-19-kg-cocaine-estomac
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Lyon: Un trafiquant présumé interpellé avec 3 kilos de cocaïne dans ses bagages
Il a affirmé que la drogue avait été dissimulée par une tierce personne dans ses bagages. Mais sa version des faits n’a pas convaincu. Jeudi, un Lyonnais de 35 ans a été mis en examen pour « trafic de stupéfiants », après avoir été arrêté en possession de 3,2 kg de cocaïne dissimulés dans sa valise, relate ce vendredi Le Progrès.
Des feuilles de carbone pour masquer la drogue
Dimanche matin, l’homme, de retour de Martinique, avait été intercepté à l’aéroport Saint-Exupéry par les douaniers. La drogue avait été découverte dans ses bagages, entourée de feuilles de carbones destinées à masquer la marchandise lors de l’inspection des valises aux rayons X. La valeur marchande de la drogue saisie est estimée à 130 000 euros, précise le quotidien régional.
Le trafiquant présumé, qui aurait effectué plusieurs allers-retours entre Lyon et la Martinique ces derniers mois, a été écroué jeudi, à l’issue de quatre jours de garde à vue.
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Des policiers de la BAC pris en flagrant délit de corruption, des élus soupçonnés de malversations, des handballeurs, champions adulés, mis en examen pour avoir triché : la corruption ferait-elle son retour en France ?
Au sommaire : Confession d’un repenti. – Les incorruptibles. – La main dans le sac !
Un entrepreneur témoigne : pendant des années, il a été au coeur des marchés publics et dénonce aujourd’hui le système de corruption dont il a lui-même profité.
Un conseiller financier a fait condamner Pierre Mauroy dans une affaire d’emplois fictifs, tandis qu’un employés de mairie s’en est pris à un riche prince arabe : rencontre avec des redresseurs de torts.
Deux maires ont été pris en flagrant délit de corruption. Mas ils occupent toujours leurs fonctions, comme si la justice n’avait pas de prise sur eux.
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La mayoría de encuestados declararon que el narcotráfico está aumentando, excepto en Colombia (34%), mientras se destacan las respuestas muy elevadas en Argentina (92%), Bolivia (87%), Costa Rica (86%), México (84%) y Chile (83%).
El barómetro del Observatorio Latinoamericano de Políticas de Drogas y Opinión (OPODP) de la Fundación Asuntos del Sur, financiado por Open Society Foundations, viene estudiando la evolución de las percepciones sociales sobre esta temática desde 2012 y fue publicado este martes.
En esta ocasión el barómetro sondeó opiniones de 8.952 personas, incluyendo 3.872 jóvenes de entre 18 y 35 años, en Argentina, Bolivia, Chile, Colombia, Costa Rica, El Salvador, México, Perú y Uruguay.
Mientras casi la mitad de los entrevistados (49%) consideraron que el consumo de drogas debe abordarse como un derecho individual, la mayor adhesión se registró en Uruguay (68%), país que legalizó el mercado de marihuana en 2013, y las más bajas en Bolivia (30%) y El Salvador (31%).
Los que consideran que la producción de drogas debe despenalizarse o legalizarse (33%) llegan a 48% en México y a 43% en Colombia, los dos países más castigados por la violencia asociada al tráfico de drogas.
En este punto, las opiniones favorables a estas medidas cayeron respecto de la última encuesta en Argentina (de 20% a 16%), Bolivia (de 10% a 9%) y El Salvador (de 14% a 10%).
Aumento de la violencia
« En Argentina y El Salvador esto se explica por el aumento de la violencia y las muertes relacionadas al micro tráfico », dijo a Sputnik Nóvosti uno de los autores del estudio, José Carlos Campero Núñez, de la Fundación Friedrich Ebert de Bolivia.
« En Argentina la ‘ruta blanca’ (de la cocaína) desde Bolivia a Buenos Aires, pasando por (las provincias de) Corrientes y Santa Fe, dejó un rastro de sangre alarmante en los últimos dos años, lo que ha incidido en la percepción menos favorable de los jóvenes hacia medidas regulatorias de despenalización o legalización », opinó.
« Lo mismo en El Salvador, donde las pandillas han generado niveles de violencia alarmantes, y por lo tanto la opinión pública ha tenido una reacción contraria », indicó.
Sin embargo, estas tendencias « no necesariamente implican un aumento del apoyo al prohibicionismo » en esos dos países, observó el experto.
« La gente percibe que, más allá de la virulencia de las respuestas represivas, el acceso a las drogas y el narcotráfico son muy elevados » y por tanto, que la « lógica aplicada hasta ahora ha fracasado tanto en el control de la producción como en el control del consumo », indicó.
Bolivia, según Campero Núñez, constituye un caso diferente, « porque el consumo de drogas ilegales es muy bajo y no hay problemáticas de violencia derivada del narcotráfico estadísticamente relevantes », dijo.
« Pero Bolivia siempre ha sido, y sigue siendo en sus generaciones más jóvenes, altamente conservadora ante estos y otros que son en muchos otros países las banderas de la juventud, como el matrimonio igualitario, el respeto a los derechos de las personas con orientaciones sexuales diferentes o el aborto », describió Campero Núñez.
« Las drogas siempre han sido rechazadas en niveles mayores a 90% » en Bolivia, una « sociedad muy vinculada a la Iglesia Católica » y « sumamente conservadora ».
Como contrapartida, el respaldo a medidas despenalizadoras creció en México, Colombia y Chile.
Nuevos paradigmas
Campero Sánchez puntualizó que ese apoyo a « nuevos paradigmas » para enfrentar el narcotráfico « siempre ha sido en favor de regulaciones », que incluyen una « amplia gama de políticas » y no son necesariamente la legalización.
El estudio constató, además mayor respaldo al uso terapéutico de la marihuana que, medido en una escala de 1 a 10, creció de 5,74 a 6,52 en los últimos dos sondeos, y se concentra en tres países, Uruguay (7,21), Chile (7,94) y Colombia (7,30), donde la opinión pública parece acompañar reformas en este terreno.
En Uruguay, el consumo de cannabis es legal desde los años 70, y una ley de 2013 legalizó la cadena productiva bajo un régimen regulado.
« En Colombia es el alcalde de Bogotá que incorpora una política para designar ciertos lugares y momentos para que consumidores puedan hacer un uso legal de cannabis », dijo Campero Núñez.
Además, en el marco de las negociaciones de paz entre el gobierno y la guerrilla colombiana « hay muy buena disposición del público en materia de políticas alternativas para enfrentar la producción de drogas ilegales », añadió.
« Y en Chile hay una propuesta de la alcaldía de Santiago de tener una parcela de producción de marihuana para la extracción de alcaloides que permitan su uso terapéutico en enfermos reumáticos y ciertos tipos de epilepsia », describió Campero Núñez.
Por otra parte, la mayoría de los encuestados en los nueve países consideraron más peligrosos el alcohol (8,9 de cada 10) y el tabaco (8,18 de cada 10) que la marihuana (7,79 cada 10).
Sin embargo, el modelo de regulación del cannabis adoptado en Uruguay perdió apoyo en todos los países respecto del año pasado, observó la encuesta, a pesar de que este es el país de la región cuya opinión pública vincula menos el consumo de marihuana con la delincuencia (54%) en comparación con la media regional (74%).
Hay un « pequeño desencanto con la velocidad para implementar las reformas », estimó Campero Sánchez, si bien hay que « entender que los cambios no se pueden aplicar en forma muy rápida », incluso por el tiempo que el ciclo vegetal requiere para « alcanzar la concentración del alcaloide que requiere la ley ».
Participaron de la encuesta el Centro de Investigación Drogas y Derechos Humanos de Perú, el Centro de Estudios Cuantitativos de la Universidad de Santiago de Chile y el Centro de Estudios sobre Seguridad y Drogas de la colombiana Universidad de los Andes.
También colaboraron la fundación Friedrich Ebert de Bolivia, la Escuela Superior de Economía y Negocios de El Salvador, la consultora Balseiro Marketing de Uruguay y la Asociación Costarricense para Estudios e Intervención de Drogas. (Sputnik)
Los empleados de una tienda en Praga hallaron más de 100 kilogramos de cocaína en el interior de una caja de plátanos, informaron las autoridades antidroga de la República Checa.
« Tras abrir una de las cajas de plátanos recibida del almacén, los trabajadores encontraron una carga adicional que resultó ser cocaína », dijo un portavoz del Centro Antidroga.
Precisó que la cantidad del estupefaciente descubierto supera los 100 kilogramos.
Asimismo, se comunica que el valor de la droga asciende a unos 42 millones de dólares.
La carga de plátanos llegó a República Checa desde Colombia. En el resto de las cajas los agentes antidroga no encontraron nada sospechoso.

Ricardo Magaz Profesor de Fenomenología Criminal de UNED-IUGM y escritor
23/08/2015
Hace unos meses, en el programa Salvados de Jordi Évole, analicé desde el Estrecho de Gibraltar el problema del narcotráfico y de la situación de la Península Ibérica como principal vía de acceso de hachís y cocaína en Europa. Lo titularon, muy descriptivamente, Drogas, S. A. Compartí pantalla con el periodista italiano Roberto Saviano, autor del célebre best sellers Gomorra, que vive escoltado por una legión de policías en algún lugar de Nueva York, después de que la mafia pusiera precio a su cabeza con motivo de la publicación del libro y la aparición de la película homónima.
Saviano denunció en su volumen, donde liga literatura e investigación, los trapos sucios del narcotráfico, las colosales cantidades de dinero infecto que mueve y, sobremanera, la tremenda corrupción que expande a su alrededor. La mafia italiana le pasó factura por ello y le «condenó a muerte». Hoy es un fugitivo de sí mismo que recorre el planeta evitando a los sicarios de los narcos.
Roberto Saviano fue uno de los primeros escritores que acreditó con datos encima de la mesa el hecho de la corrupción sin barreras que produce el tráfico de drogas. Dijo lo que la gente divisaba, pero él le puso nombres y escenarios a las «multinacionales» que controlan el narcotráfico: la mafia italiana, las triadas chinas, la mafia norteamericana, la yakuza japonesa, la mafia rusa, los cárteles latinoamericanos o la mafia albanesa, entre otras organizaciones del hampa internacional.
En efecto, los viejos modelos de mafias tipo Al Capone se han ido reciclando con el paso del tiempo y hoy, más que nunca, son auténticas multinacionales que tienen en el narcotráfico su negocio capital. Uno de estos prototipos actuales es el Cártel de Sinaloa, dirigido por Joaquín Guzmán Loera, conocido como ‘El Chapo Guzmán’, fugado recientemente de una prisión mexicana de máxima seguridad a través de un túnel de kilómetro y medio de largo, después de sobornar a funcionarios y autoridades, para escarnio del gobierno azteca.
El poder de estas organizaciones criminales es a menudo superior al de las grandes compañías comerciales. El Cártel de Sinaloa tiene, que se sepa, delegaciones internacionales en 70 países, incluida España en puestos de cabeza, y factura sólo en Estados Unidos 3.000 millones de euros al año. Su nómina de asalariados se cuenta por miles en todo el mundo y abarca desde campesinos a empresarios, de funcionarios a políticos, pasando por profesionales y especialistas, y por supuesto su infantería de la parabellum: pistoleros que se encargan de los homicidios y los ajustes de cuentas.
En España no hay una única mafia propiamente dicha, pero sí grupos mafiosos criminales organizados de alta intensidad, tanto nacionales como transnacionales, que sustentan en el narcotráfico su piedra angular. Muchas de estas bandas son realmente destacamentos de los cárteles y redes criminales globalizadas, caso de la mafia ruso-georgiana, entre otras. Sus capacidades son cada vez mayores y a este ritmo no tardarán en convertirse en mafias colonizadoras, en sentido estricto del término, al adquirir un considerable poder de corrupción político-social y la penetración en las instituciones.
La evolución en nuestro país de estos entramados ha sido desigual pero progresiva. Del contrabando de tabaco se avanzó al tráfico de hachís en el último tercio del siglo pasado para, posteriormente, dar el salto al narcotráfico de heroína y cocaína con una mayor estructura y la posibilidad de superar fronteras y operar al margen de ellas.
La importancia de la Península Ibérica juega por consiguiente un papel determinante. Aunque pueda resultar repetitivo conviene poner de manifiesto de nuevo la localización geoestratégica de ésta y del Estrecho de Gibraltar en el mapamundi.
La cercanía con el Magreb, las aguas del Mediterráneo, del Atlántico y del Cantábrico, con 8.000 kilómetros de litoral, son asimismo contextos históricos insoslayables. A ello hay que sumar escenarios como el Peñón de Gibraltar o Andorra, el espacio Schengen europeo de libre circulación, o los sesenta millones de turistas que acogemos anualmente. Agréguense dos archipiélagos (Baleares y Canarias), dos ciudades en el continente africano (Ceuta y Melilla), ser frontera exterior de la UE y la relación-conexión con Latinoamérica y ya tenemos el ecosistema favorable para ser cabeza de puente. En pocos lugares del planeta se da esta abundancia de coyunturas.
Los datos de la Fiscalía Anticorrupción y contra el Crimen Organizado arrojan cifras inquietantes. En su lucha diaria, las fuerzas policiales desarticularon el año pasado medio millar de grupos criminales, detuvieron a 7.000 de sus integrantes, muchos de ellos convictos, y decomisaron 500 toneladas de todo tipo de sustancias estupefacientes y psicotrópicas. La actividad central de estos clanes estaba, en primer lugar, en el tráfico de drogas; luego, el de seres humanos para su explotación sexual.
Nada de esto merecería un horizonte de preocupación a nivel de Estado si al final del atajo delincuencial no existieran tramoyas para blanquear las fortunas sépticas de las narcomafias y otras redes criminales, teniendo en cuenta que en España el tráfico de drogas es una de las principales fuentes de dinero negro. Sólo hay que volverle a echar un vistazo al apartado de la Península Ibérica para comprender que la historia nos ha situado donde nos ha situado y, de tal modo, estamos en el ojo del huracán.
En Gomorra, Roberto Saviano ya auguró que las narcomafias acomodarían sus bases más activas en los países hegemónicos de la región mediterránea. Con el paso del tiempo, en el libro Criminalidad y globalización, del Instituto Universitario General Gutiérrez Mellado de la Uned, otros autores, en nuestra modestia, hemos trabajado en esa línea certera de estudio.
Así, es evidente que España se está convirtiendo en uno de los territorios elegidos por las narcomafias y otras bandas de delincuencia internacional que, además, lavan y diversifican en circuitos financieros nacionales sus perversas ganancias. Nada es por casualidad en el «crimen sin fronteras».
fuente: http://www.diariodeleon.es/noticias/opinion/narcomafias-asientan-espana_1003037.html
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Capturada Maribel Aguirre Alzate, con 700 kilos de cocaína en una finca productora de plátanos, del Sur del Lago
Otto Rojas / María Arismendy
Distribuidas en dos camiones cava y en un caño fueron encontradas, la madrugada de ayer, 585 panelas de cocaína de alta pureza en una finca productora de plátanos, en el el sector Santa Rosa de la parroquia Simón Rodríguez, del municipio Francisco Javier Pulgar, en el Sur del Lago.

Foto: FreddyAlvarado
La droga pesó 700 kilos y estaba al cuido de una mujer identificada por las autoridades policiales como Maribel Aguirre Alzate, de 36 años, quien fue capturada por funcionarios del Cuerpo de Policía Bolivariana del estado Zulia (Cpbez). Además, la mujer es la propietaria de la finca.
El director del organismo, Carlos Luis Sánchez Vargas, explicó que el decomiso se llevó a cabo a través de labores de investigación. “Los efectivos habían recibido varias denuncias de los residentes de la zona, quienes aseguraban que personas vinculadas al narcotráfico utilizaban el hato para ocultar las sustancias ilícitas”.
Al llegar la comisión a la finca encontraron parte de la cocaína dentro de dos camiones tipo cava con placas A18DE5K A00AU7V.
“Al practicarles la revisión de rigor se constató que las unidades presentaron varias ‘caletas’ para esconder la mayor cantidad de panelas de cocaína de alta pureza, entre tanto otro grupo de efectivos descubrió el resto de la droga escondida en sacos de fique en un caño”, destacó el jefe del Cpbez.
Fuentes policiales informaron que, presuntamente, la droga era llevada a la finca a través de vía lacustre por el puerto Santa Rosa.
“Allí era escondida hasta que la podían sacar del municipio Francisco Javier Pulgar oculta en pescado, reses y otros alimentos. Esa droga era llevada a todo el país”, indicó el vocero.
“Los trabajos de inteligencia estratégica van a continuar, para dar con el paradero de las otras personas que están detrás de las sustancias ilícitas, quienes, al parecer, tienen nexos con carteles del narcotráfico, igualmente se dedicaban activamente a ejecutar otros tipos de delitos en la zona”, afirmó, Carlos Luis Sánchez, mediante boletín de prensa.
Funcionarios de la Guardia Nacional Bolivariana de Venezuela identificaron el tipo de sustancia, estupefaciente y psicotrópica realizando el ensayo de reactivo Scott, dando una coloración azul, indicando como resultado cocaína de alta pureza.
“Los delincuentes ocultaban las sustancias en sacos de fique, comida congelada y otros productos de consumo alimentario”.
Residentes de la zona aseguraron que Maribel Aguirre es señalada como “La reina de la droga en el Sur del Lago”, procedente de Casigua El Cubo, municipio Jesús María Semprum, localidad, que tiene límites fronterizos con Colombia.
La mujer fue trasladada por los funcionarios hasta el destacamento de la GNB. Fue puesta a la orden de la Fiscalía del Ministerio Público.
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