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DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises…

dnredQuand le DI de la DNRED, Joseph Le Luarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!

De notre envoyé spécial à Toulouse

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Luarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
« C’est le retour des lettres de cachet! ». Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.

Le parquet a décidé de faire appel.

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): 20 ans de prison pour les 4 Français

Les quatre Français impliqués dans l’affaire « Air Cocaïne » ont été condamnés vendredi soir à des peines de 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, a annoncé le tribunal de Saint-Domingue, à l’issue des délibérations.

Rép. Dominicaine/cocaïne : quatre Français condamnés à 20 ans de prison

Publié le 14/08/2015 à 19h06Alain Castany (g), Jean-Pascal Fauret (c) et Bruno Odos (d), s'entretiennent avec leur avocats durant une pause au cours du procès le 14 août 2015 à Saint-Domingue où ils sont accusés de trafic de cocaïne

Alain Castany (g), Jean-Pascal Fauret (c) et Bruno Odos (d), s’entretiennent avec leur avocats durant une pause au cours du procès le 14 août 2015 à Saint-Domingue où ils sont accusés de trafic de cocaïne (AFP – ERIKA SANTELICES)

  • Nicolas Pisapia un des quatre Français accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, s'exprime après une audience au tribunal de Saint Domingue le 13 août 2015
    Nicolas Pisapia un des quatre Français accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, s’exprime après une audience au tribunal de Saint Domingue le 13 août 2015 (AFP – ERIKA SANTELICES)
  • Pascal Jean Fauret (g) et Bruno Odos, deux pilotes français lors d'une audience le 4 février 2014 à Higuey en République dominicaine
    Pascal Jean Fauret (g) et Bruno Odos, deux pilotes français lors d’une audience le 4 février 2014 à Higuey en République dominicaine (AFP/Archives – Erika Santelices)
  • Le pilote français Jean-Pascal Fauret accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, sort de la salle d'audience le 13 août 2015 à Saint-Domingue
    Le pilote français Jean-Pascal Fauret accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, sort de la salle d’audience le 13 août 2015 à Saint-Domingue (AFP – ERIKA SANTELICES)

Quatre Français ont été condamnés vendredi à des peines de 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, les plus lourdes sanctions dans un procès qui impliquait 14 personnes au total.

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany ont été reconnus « coupables du crime d’association en vue de (…) posséder des drogues illicites », a lu la secrétaire du tribunal à l’issue des délibérations qui ont duré 10 heures.

L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les Etats-Unis, a intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana (est) un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kg de cocaïne à son bord.

Sur les 10 Dominicains poursuivis pour complicité, six ont été acquittés, quatre autres écopant de peines allant de cinq à 10 ans de prison.

L’avocate des pilotes, Me Maria Elena Gratereaux, a annoncé qu’elle ferait appel, de même que Nicolas Pisapia. M. Castany a lui quitté la salle immédiatement après la lecture de la décision.

Les quatre Français, qui comparaissaient libres après 15 mois de détention provisoire dans un quartier de haute sécurité, le resteront jusqu’à ce que la sentence soit définitive, mais ne pourront pas quitter la République dominicaine.

Dans leurs plaidoiries, les avocats des quatre hommes avaient tous demandé leur acquittement, alléguant que rien ne prouvait qu’ils savaient que de la drogue se trouvait à bord de l’avion.

– ‘Triple catastrophe’ –

Mais vendredi, le procureur Milciades Guzman a une nouvelle fois affirmé le contraire, assurant que les valises contenant la drogue étaient « arrivées par un trou percé dans le grillage (ceignant le tarmac) jusqu’à l’avion, en présence des pilotes ».

Invités à s’exprimer une dernière fois devant leurs juges, les quatre Français avaient chacun pris la parole.

« Je veux simplement répéter une fois de plus que je suis innocent », a déclaré en espagnol Nicolas Pisapia, 40 ans, accusé par le procureur d’être le cerveau de l’opération.

« Après deux ans, je n’ai entendu que des mensonges dans la bouche du ministère public », s’est défendu Alain Castany, un apporteur d’affaires de 69 ans travaillant avec la compagnie ayant affrété l’appareil.

M. Odos, 55 ans, a lui affirmé vivre depuis 2013 un cauchemar, avant de répéter : « Je suis innocent de tout ce dont on m’accuse ».

Enfin, M. Fauret, 56 ans et père de quatre enfants, a évoqué « une triple catastrophe », professionnelle, économique et familiale.

– Vols suspects en France –

Le procureur avait requis 20 ans de prison à l’encontre des quatre Français et d’un agent de la police antidrogue dominicaine, demandant des peines plus légères pour trois autres accusés et l’acquittement des six derniers.

Le sénateur Olivier Cadic, représentant les Français établis hors de France, a déploré la sentence dans un communiqué, critiquant « l’acharnement du procureur » et assurant que « le ministère public n’a jamais pu démontrer l’implication ou la complicité » des quatre Français.

Dans la foulée de l’opération de police du 19 mars 2013, une quarantaine de personnes – agents des douanes, de la police et des services de sécurité aéroportuaires – avaient été arrêtées. La majorité d’entre elles ont été relâchées au fil des mois.

En France, une enquête a également été ouverte après l’interception de l’avion en République dominicaine. Mais dès janvier 2013, les gendarmes étaient sur la piste de « comportements suspects » de passagers d’un Falcon 50 ayant atterri un mois plus tôt à Saint-Tropez (sud-est).

Le 9 décembre 2012, un douanier en poste à Toulon (sud-est), soupçonné aujourd’hui de complicité, était allé accueillir l’avion, avec à son bord Pascal Fauret, Bruno Odos et Nicolas Pisapia. Il avait fait entrer sur le tarmac deux véhicules qui avaient emporté dix valises déchargées de l’appareil.

Selon l’enquête, deux autres déchargements identiques avaient eu lieu en 2012. Un autre était prévu pour le 18 mars 2013.

Mais la défense des Français a fait feu de tout bois pour que ces faits ne soient pas utilisés par l’accusation durant le procès.

Depuis 2008, au moins trois Françaises ont séjourné dans les geôles dominicaines, toutes affirmant que la drogue trouvée dans leurs bagages y avait été introduite à leur insu. Elles ont aujourd’hui recouvré la liberté, après parfois plusieurs années de détention.

Source : AFP

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/08/14/rep-dominicaine-cocaine-quatre-francais-condamnes-a-20-ans-de-prison,1269767.php

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GIBRALTAR (Narcotrafic): nouvelle tension entre Londres et Madrid

Bis repetita placent

Les autorités britanniques ont fermement condamné dimanche la violation de leur souveraineté territoriale, suite à l’intrusion d’une patrouille maritime espagnole qui poursuivait des trafiquants de drogue au niveau des eaux de Gibraltar.

Un navire et un hélicoptère de la douane espagnole ont pourchassé dimanche des trafiquants de drogue jusque sur une plage du rocher britannique, Gibraltar. Une traque qui a irrité le ministère des Affaires Etrangères britannique au plus haut point. Le Foreign Office a en effet immédiatement réagi en qualifiant cette incursion sur son territoire de « violation grave » de sa souveraineté.

Le trafic de drogue provenant d’Afrique du nord, mais aussi et surtout le fléau de l’immigration clandestine omniprésente dans cette région, force les autorités espagnoles à être en état d’alerte continu. Une situation qui les oblige à traquer les passeurs en tout genre, en leur donnant une chasse-poursuite jusque dans les eaux maritimes de Gibraltar.

Les tensions sont donc fréquentes lorsque les douaniers espagnols interviennent dans les eaux de Gibraltar, un territoire qui relève de la souveraineté territoriale du Royaume-Uni mais qui est en même temps revendiqué par le Royaume d’Espagne.

Un incident de ce genre avait déjà éclaté au début de ce mois, lorsqu’un bateau de la douane espagnole avait pourchassé un zodiaque de trafiquants de drogue dans une zone de baignade espagnole, déclenchant de vives protestations du côté britannique.

Le trafic de drogue en Méditerranée atteint son apogée durant la saison estivale, lorsque la météo est clémente. Les passeurs de drogue profitent donc de cette accalmie météorologique pour faire passer le plus possible de cargaisons illicites vers l’Europe, contraignant ainsi les autorités espagnoles à être plus vigilant au niveau du détroit de Gibraltar.

Les autorités marocaines, qui participent également à la lutte contre le trafic de drogue dans le détroit de Gibraltar, procèdent régulièrement à des arrestations et à la saisie d’importantes cargaisons de drogue.

Narcotrafic: Nouvelle tension entre Londres et Madrid autour de Gibraltar

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CARAÏBES (Martinique): la jeune Anglaise qui transportait 4,5 kilos de cocaïne avait été interceptée par les douaniers

aeroport-eponymeB.Dls Mercredi 12 août 2015
Une Britannique de 27 ans a été condamnée par le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants. La jeune femme a transporté de la cocaïne entre Sainte-Lucie et la Martinique avant d’envisager revenir à Londres, via Paris.
A la barre des comparutions immédiates, Lehann S., une citoyenne britannique de 27 ans, ne reconnaît plus rien. Le 13 juin dernier, elle a été interpellée par les douaniers à l’aéroport Aimé-Césaire avec 4,450 kilos de cocaïne dans ses bagages. Elle devait se rendre à Paris, pour rejoindre Londres par la suite. Durant son audition, la jeune femme a reconnu transporter de la drogue mais indiqué qu’elle en ignorait la quantité. « Je n’ai jamais dit ça. Je ne savais rien de tout ça. Il y a eu un problème de traduction » , affirme-t-elle, devant ses juges.
Un changement de version que le tribunal peine à croire. Son voyage a été payé par un ami : une nuit passée dans un luxueux hôtel parisien, un autre séjour tous frais payés à Sainte-Lucie et environ 3500 euros remis pour transporter « quelque chose » .
« Non mais vous croyez aux contes de fées ou quoi ? » , lance le président du tribunal. « Je me suis sentie piégée par mes deux amis. J’ai simplement voulu rendre service car il a été gentil avec moi » , explique la prévenue.
La jeune femme devait passer des vacances en Martinique mais, une fois sur place, se serait, en réalité, rendue à Sainte-Lucie. « Je ne connais personne en Martinique et je ne parle pas français » , déclare la mise en cause. Ce n’est pourtant pas son premier séjour en Martinique. Elle était déjà venue sur l’île en mars dernier.
NAÏVE OU CONSENTANTE ?
La jeune femme fond en larmes à l’audience, en entendant les réclamations des douanes : 177 000 euros d’amende. Elle possède un casier judiciaire vierge. Sans emploi, Lehann S. souhaite rentrer chez elle, revoir sa famille et continuer sa vie. Le procureur n’a aucun doute sur la culpabilité de la prévenue. « Elle minimise les faits. Elle a été payée pour le trafic. Elle ne travaille pas, elle a agi par appât du gain » , insiste le représentant du parquet. Le ministère public requiert 2 ans de prison ferme.
L’avocat de la prévenue appuie la version de sa cliente. « Elle a été naïve, elle croit toujours au prince charmant. Elle n’a pas le profil d’une mule. Elle a simplement fait confiance aux mauvaises personnes » , plaide Me Munoz. Le tribunal condamne Lehann S. à 18 mois de prison ferme et 177 000 euros d’amende douanière. La jeune femme est maintenue en détention.
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NARCOTRAFIC (France): quand la cocaïne était rapatriée sous le regard bienveillant de l’OCRTIS et la DNRED

les PIEDS NICKELÉS chez les narcotrafiquants

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C’est un des derniers tabous dans les affaires de stups : la provocation policière, ou comment monter un dossier de toutes pièces pour réaliser une grosse saisie ou faire tomber un réseau. Cette pratique, formellement proscrite par le code de procédure pénale, est difficile à établir faute d’éléments probants. C’est pourtant pour cette raison que la cour d’appel de Paris vient d’annuler l’intégralité d’une procédure visant un vaste trafic de drogue entre la métropole et les Antilles. Dans un arrêt cinglant daté du 2 juillet, auquel Libération a eu accès, la chambre de l’instruction a pointé les «incohérences» du dossier et souligné le rôle «déterminant» de l’Office central de répression contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dans la mise en place du trafic. L’affaire, partiellement révélée par le Parisien, a mis en émoi les services enquêteurs, inquiets de voir certaines de leurs méthodes désavouées par la justice.

Un «oncle» au fret

Ce 26 mars 2014, il est environ 10 heures quand une quinzaine de policiers de l’OCRTIS se positionnent discrètement aux abords des quais de livraison du fret de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Une heure plus tard, un homme gare sa camionnette, descend récupérer plusieurs malles au guichet, puis les charge à l’arrière. Peu après, un autre individu entre à son tour dans le véhicule. Certains caïds du Val-de-Marne le connaissent sous le nom de Pedro, alias «le Portugais». Il a joué un rôle-clé dans l’acheminement de la drogue qui vient d’être récupérée. Mais à cet instant précis, son acolyte ignore encore que Pedro est aussi un informateur de l’OCRTIS. Un «indic». Après avoir récupéré un sac dans le coffre, Pedro repart tranquillement à moto. Quelques secondes plus tard, les policiers font irruption et interpellent le conducteur de la camionnette. A l’intérieur : 132 kilos de cocaïne quasiment pure. Dans les heures qui suivent, une dizaine de personnes seront interpellées et mises en examen entre la région parisienne et la Martinique. A l’époque, aucun média n’a relaté cette impressionnante saisie. Étrange quand on connaît la propension du service à communiquer sur ses plus belles affaires.

Officiellement, celle-ci a démarré quelques mois plus tôt. Le 30 janvier 2014, l’antenne de l’OCRTIS à Fort-de-France (Martinique) reçoit un renseignement anonyme selon lequel «une équipe locale de trafiquants serait en train d’organiser un trafic de stupéfiants d’envergure avec une équipe de malfaiteurs de la région parisienne». Il s’agirait, par avion, d’importer en Martinique du cannabis en provenance de la métropole, de l’échanger sur place contre de la cocaïne, puis de faire revenir la poudre. En réalité, l’information ne vient pas des Antilles, mais de la prison de Fresnes, d’où Pedro vient de sortir. Au cours de sa détention, il a fait la connaissance d’un gros bonnet du Val-de-Marne, Christophe M., qui se targue d’avoir des relations en Martinique. Escroc patenté, Pedro collabore aussi, à l’occasion, avec la police. Il a déjà refourgué certains de ses tuyaux à la PJ de Rennes dont il est un indic répertorié depuis plusieurs années. Mais il n’a encore jamais rencardé l’OCRTIS, contrairement à son ami Franck, bien connu du service (1). Ce dernier accepte de jouer l’intermédiaire en faisant remonter l’info de Pedro à l’Office des stups de Nanterre, qui se montre aussitôt très intéressé.

Depuis plusieurs mois, le service est en effet confronté à une inflation de grosses saisies de cocaïne. Un des principaux trafiquants français, Kevin D., a été arrêté l’année précédente. Mais le dealer aurait laissé dans son sillage plus d’une tonne de coke en Martinique. Pour les policiers, la piste de Pedro est peut-être une occasion de remonter jusqu’à ce stock. Le service donne donc son feu vert. Dès lors, les deux indics auront le même officier traitant à l’OCRTIS. Quelques semaines plus tard, Pedro reprend contact avec le trafiquant rencontré à Fresnes, Christophe M., afin de le «tamponner». Il lui indique avoir la possibilité de faire passer facilement de la drogue entre la métropole et la Martinique grâce à son oncle, qui occupe un poste important au fret d’Orly. Un «oncle» qui n’est autre que Franck, son vieux comparse. Ce dernier, explique-t-il, a la possibilité d’échapper aux contrôles des douanes. Ses derniers associés ayant essayé de le doubler, il cherche de nouvelles personnes de confiance, capables d’expédier et de réceptionner les colis de stupéfiants. Christophe M. se montre intéressé mais veut des garanties et exige de rencontrer l’oncle avant de constituer une équipe. Plusieurs rendez-vous vont alors être organisés afin de gagner la confiance des trafiquants. A chaque étape, les deux comparses en réfèrent à leur officier traitant. «Avant tous les rendez-vous, je demandais à l’OCRTIS ce que je devais dire ou ne pas dire», témoignera l’un d’eux face au juge.

Les derniers détails sont calés avec Christophe M. dans un bar de Montparnasse. Une autre équipe est envoyée en Martinique afin de superviser l’opération. Le premier envoi a lieu le 21 janvier 2014 : 60 kg de shit partent de Paris jusqu’à Fort-de-France, échangés sur place contre 30 kg de cocaïne. Deux semaines plus tard, la poudre est rapatriée sous le regard bienveillant de l’OCRTIS, qui a mis les douanes dans la boucle et indique même à ses deux taupes les tranches horaires durant lesquelles les dealers doivent livrer la marchandise au fret. Légalement, les services de police sont autorisés à effectuer de telles «livraisons surveillées» sous le contrôle d’un magistrat. Sauf que celle-ci n’apparaîtra nulle part dans la procédure. Qu’importe, l’objectif est atteint : l’équipe du 94 récupère la dope, persuadée d’avoir trouvé un excellent filon. Un nouveau voyage est aussitôt programmé le mois suivant, avec des quantités plus importantes. Mais, cette fois, la livraison est stoppée net par les policiers à Orly. Fin du premier acte.

Pesée des malles

Le dossier, jusqu’ici géré par le parquet de Créteil, bascule à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris. Très vite, les deux juges d’instruction tiquent sur certaines incohérences. A aucun moment les noms de Pedro et Franck n’apparaissent dans les procès-verbaux, malgré leur rôle central. Les écoutes téléphoniques permettant de les identifier ont toutes été tronquées. Plus surprenant encore : la présence fugace de Pedro dans la camionnette, le jour de l’interpellation, n’est mentionnée nulle part, alors même qu’une quinzaine de policiers ont assisté à la scène. «Sans nos recoupements et ceux des magistrats instructeurs, les indics n’auraient jamais été identifiés dans la procédure», s’insurge Me Caroline Apiou, avocate de Christophe M. Saisie par les juges, la Section de recherches de la gendarmerie de Paris est alors chargée de l’enquête dans l’enquête.

Rapidement, d’autres incohérences apparaissent, comme la disparition de près de 8 kg de coke entre la pesée des malles en Martinique et leur saisie à Orly. Au fil des investigations, plusieurs suspects sont disculpés faute de preuves. Protégé pendant plusieurs mois, Pedro finit par être interpellé en novembre 2014 et ne met pas longtemps à lâcher le morceau. «J’ai agi sous les ordres de l’OCRTIS», confirme-t-il dans le bureau du juge. Comme son complice, il est inscrit au «fichier Siat» (Service interministériel d’assistance technique), qui permet d’identifier et de rémunérer légalement les sources policières. Pedro et Franck ont ainsi touché respectivement 4 000 et 17 000 euros «en rétribution des prestations fournies à l’Office». Franck sera finalement interpellé le 12 mai 2015, plus d’un an après la saisie d’Orly. En perquisitionnant son domicile, les gendarmes découvrent 95 000 euros en espèces, 18 montres et six téléphones portables. Face au juge, l’homme confirme que l’OCRTIS a bien piloté le dossier depuis le début. «S’il n’y avait pas eu l’OCRTIS qui avait poussé à la roue pour accepter toutes les demandes des trafiquants, personne ne serait là aujourd’hui.»

Auditionnés à leur tour, trois policiers de l’Office défendront pied à pied leur enquête, estimant que la procédure a été «régulière» et que la plupart des suspects interpellés étaient bien impliqués dans un trafic antérieur. La chambre de l’instruction a estimé, au contraire, qu’aucun élément ne permettait de l’affirmer. «C’est assez effrayant de constater qu’une affaire orchestrée depuis le début aurait pu donner lieu à une condamnation à deux chiffres», s’est ému Me Yves Leberquier, avocat d’un des suspects, après la décision de la cour d’appel. Le parquet général, qui avait requis la validation de la procédure, s’est immédiatement pourvu en cassation. Mais la jurisprudence de la chambre criminelle est constante : il y a provocation policière lorsque la police prête, «de manière active, son concours à une provocation ayant pour but d’inciter un délinquant à commettre une infraction». Avec pour conséquence la nullité de l’entière procédure.

(1) Les prénoms ont été modifiés

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ITALIA (Sicilia): cocaina nascosta tra banane provenienti dalla Colombia – 11 fermi a Catania


Sequestrata dai funzionari del servizio antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza. Nascosta in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, la droga avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro

http://www.etalia.net/articles/a7b72dac8-1aae-4d94-8a1c-299b4c24a601

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CATANIA.

I funzionari del servizio Antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania hanno sequestrato all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza, oltre 54 Kg di cocaina purissima.

catania, cocaina, droga, fermi, guardia di finanza, Catania, Cronaca

La droga, occultata in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, una volta immessa sul mercato avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro.
L’operazione denominata «Mexcal», coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia della Procura della Repubblica di Firenze, si è conclusa con il fermo di 11 persone accusate di associazione per delinquere finalizzata al traffico internazionale di sostanza stupefacente.

http://catania.gds.it/2015/08/08/cocaina-nascosta-tra-banane-provenienti-dalla-colombia-11-fermi-a-catania_393166/

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DOUANE FRANCAISE (péage autoroutier du Boulou): saisie de plus de 316 kg de résine de cannabis

Le Boulou, Pyrénées-Orientales. © France 3 LR

Découverte suite au contrôle d’un poids lourd, la drogue était dissimulée sur la couchette du chauffeur.
Saisie de plus de 316 kg de résine de cannabis au péage du Boulou Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, au péage autoroutier du Boulou, les douaniers de Narbonne ont procédé au contrôle d’un camion immatriculé en Espagne qui se dirigeait vers la France.

Intrigués par le comportement du conducteur et le fait que le camion ne transporte pas de marchandise, les agents des douanes ont décidé de procéder à une fouille approfondie du moyen de transport. La visite totale a permis la découverte, sur la couchette du chauffeur située dans la cabine, de dix ballots en toile du type « valise marocaine » contenant au total 316,340 kg de résine de cannabis.
COUCHETTE
Le chauffeur, de nationalité espagnole, est propriétaire du tracteur et loue les remorques pour effectuer ses transports. A l’issue de la procédure douanière, il a été remis aux agents de l’antenne de police judiciaire de Perpignan chargée des suites de l’enquête, sur instruction du Procureur de la République de Perpignan.

Depuis le début de l’année, les agents des douanes de la direction de Perpignan ont saisi près de 3,4 tonnes de cannabis.

Contact presse

  • Direction régionale des douanes de Perpignan – Patrice JIMENEZ : 09 70 27 71 89

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12535-saisie-de-plus-de-316-kg-de-resine-de-cannabis-au-peage-du-boulou-

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MARTINIQUE: saisie de 404 kg de cannabis réalisée lors d’une opération de contrôle mise en place par l’OCRTIS et la DNRED dans le port de Fort de France.

Saisie réalisée le 3 août 2015

Face à l’augmentation des flux de stupéfiants entre la métropole et les départements français des Antilles, les services de l’OCRTIS1 et de la DNRED2 ont décidé de mettre en place des opérations de contrôle renforcé, notamment sur le fret commercial. Ils ont ainsi contrôlé le lundi 3 août 2015 au matin un navire commercial en provenance d’Europe transportant plusieurs milliers de véhicules destinés à la Caraïbe à son arrivée dans le port de Fort de France.

Le dispositif mobilisait une vingtaine d’agents, dont plusieurs équipes cynophiles anti-stupéfiants des douanes. Il visait à procéder au contrôle de l’ensemble des véhicules devant être importés en Martinique, soit plus de 600 voitures.

Après plusieurs heures de vérification, les agents ont fini par découvrir à l’arrière d’un véhicule de type utilitaire treize « valises marocaines3 », d’une trentaine de kilogrammes chacune, déposées à même le plancher, et contenant de la résine de cannabis.

La drogue, d’un poids total de 404 kg, a été immédiatement saisie. La valeur marchande des produits est estimée à plus de 2,4 millions d’euros.

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12530-saisie-record-de-resine-de-cannabis-en-martinique

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NARCOTRAFIC: les garde-côtes découvrent un sous-marin transportant 7,3 tonnes de cocaïne…et en perdent 2 tonnes dans l’océan

Le USCGC Bertholf (WMSL-750), le 1er exemplaire de la classe Legend en 2008 en compagnie d’un hélicoptère MH-65C et d’un avion Ocean Sentry HC-144A, désignation de l’USCG du CASA CN-235. (https://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Coast_Guard#/media/File:USCGC_bertholf_2.jpg)
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Edité par David DOUÏEB avec AFP
le 08 août 2015 à 10h50

 
Le 18 juillet dernier, les garde-côtes américains ont réussi à intercepter un navire semi-submersible dans l’océan Pacifique. Il contenait près de 7,3 tonnes de cocaïne. Mais une partie de la cargaison a été perdue !
Alors qu’ils patrouillaient dans l’océan Pacifique, des garde-côtes américains ont été alertés de la présence d’un navire semi-submersible suspect, à plus de 300 kilomètres du Mexique. Lors du contrôle de l’embarcation, ils ont découvert une cargaison de 7,3 tonnes de cocaïne. Les quatre personnes qui se trouvaient à bord ont été arrêtées.

2 tonnes de cocaïne perdues au fond de l’océan  

Les garde-côtes avaient laissé 2 tonnes de cocaïne dans le semi-submersible, imaginant que cela faciliterait son remorquage. Mais l’embarcation a fini par couler, emportant avec elle le reste de la cargaison dans les profondeurs de l’océan. Un acte manqué pour les garde-côtes américains qui ont assuré dans un communiqué que la cocaïne perdue était « irrécupérable« .

La nouvelle mode des navires submersibles

Depuis 2010, les autorités américaines ont de plus en plus souvent affaire à des navires submersibles ou semi-submersibles, utilisés par les trafiquants pour le transport de la drogue. D’après le New-York Times, ces narco sous-marins seraient « capables de transporter 10 tonnes de cocaïne. Ils remonteraient à la surface la nuit pour recharger les batteries de leur moteur diesel et pourraient ainsi naviguer sous la surface de l’eau, de l’Equateur à Los Angeles ».

SOURCE: http://lci.tf1.fr/monde/amerique/ces-garde-cotes-decouvrent-une-cargaison-de-cocaine-et-en-perdent-8642798.html

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FRANCE (Quai des stups): rebondissement dans l’affaire du vol de cocaïne au « 36 »…

36 QUAIVol de cocaïne au « 36 » : « On veut fabriquer un coupable sur des indices »

Nous avons rencontré Me Bertrand Burman, l’avocat du suspect Jonathan Guyot fin juin à Paris. Il dénonce une enquête à charge.

Me Bertrand Burman, avocat du suspect Jonathan GuyotMe Bertrand Burman, avocat du suspect Jonathan Guyot

PHOTO Simone Perolari

 

 

Propos recueillis par Stéphane Sellami

Dans quel état psychologique se trouve votre client ?

« Il remonte légèrement la pente. Sa tentative de suicide (le 31 mars, NDLR), ce n’était pas pour attirer l’attention. Il était dans le désespoir et la déchéance.

 Depuis le début de son incarcération, le 6 août 2014, il a été placé à l’isolement total. Il est seul en cellule et en promenade. Il a aussi été privé de tout contact avec sa femme et son enfant depuis un an. Il peut désormais voir son fils, mais pas sa femme, puisqu’elle a été mise en examen dans le même dossier.

Nie-t-il toujours être l’auteur du vol de la cocaïne au sein de la police judiciaire parisienne ?

Il conteste les faits et, très concrètement, le fait majeur, à savoir d’être l’homme que l’on voit entrer et sortir dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014 des locaux du 36, quai des Orfèvres, à Paris. Cet homme, ce n’est pas lui ! D’ailleurs, les enregistrements de vidéosurveillance ne sont pas explicites sur ce point. Et les reconnaissances de mon client par ses anciens collègues sur les images extraites de ces vidéos sont fluctuantes et parcellaires.

Des éléments à charge ont pourtant été recueillis contre votre client…

Dans ce dossier, les enquêteurs n’arrivent pas à répondre à la question de savoir ce qui s’est passé précisément ce 24 juillet, vers minuit, au sein du 36, quai des Orfèvres. Donc ils se sont intéressés au train de vie de mon client, et ont relevé des points tendancieux. Il y a notamment cette somme d’argent retrouvée sur lui au moment de son arrestation. Il s’en est expliqué, mais je ne peux être plus précis sur ce point, au regard du secret de l’instruction en cours.

Votre client a notamment multiplié les versions sur l’origine de cet argent…

A-t-il bien ou mal fait ? Il n’a pas agi au mieux mais pour lui, il ne s’agissait pas de biaiser avec la justice. Mon sentiment dans ce dossier, c’est que l’on veut fabriquer un coupable sur des indices et que l’on ne veut pas travailler sur l’hypothèse que cela pourrait être quelqu’un d’autre. On lui demande de prouver son innocence, alors que c’est à la justice d’établir son implication.

Pourquoi a-t-il dénoncé des malversations au sein de son ancienne brigade ?

Mon client refuse de porter la responsabilité d’une brigade de manière générale sur tout ce qui peut s’y passer en particulier. Mais il n’est pas là non plus pour accuser qui que ce soit de quoi que ce soit. »

Un an de rebondissements

4 juillet 2014 : 52 kilos de cocaïne saisis. En région parisienne, quatorze suspects sont interpellés tandis que la brigade des stupéfiants saisit 52 kilos de cocaïne (à g.) dans un ancien local à poubelles de la rue Ordener, à Paris (18e).

Nuit du 24-25 juillet 2014 : vol au quai des Orfèvres. Un policier entre dans les locaux de la police judiciaire à Paris (1er) et ressort avec deux sacs dont le contenu ressemble fortement, selon un fonctionnaire chargé de la sécurité des lieux, à « des pains de cocaïne ».

2 août 2014 : le « STUP » Jonathan guyot est arrêté. Jonathan Guyot, 34 ans, brigadier-chef aux « stups » de Paris, est arrêté à Perpignan. Il a été reconnu par des collègues, sortant du « 36 » avec les sacs, la nuit du vol. On retrouve chez lui 16 000 euros, en liasses de billets de 20 euros.

3 janvier 2015 : un butin dans le lac de Créteil. Donovan Guyot, le frère de Jonathan, aurait été chercher un sac dans le lac de Créteil, appartenant à son aîné, contenant 150 000 euros. Il n’aurait trouvé que 50 000 euros, remis à un ami de l’escroc Christophe Rocancourt.

27 janvier 2015 : les révélations d’un policier. Un policier affecté à Paris (19e), Patrick B., proche de Jonathan, avoue qu’il lui a demandé d’écouler de la drogue, en avril 2014. Elle serait issue d’un précédent vol dans la salle des scellés, au 3e étage du fameux escalier de la PJ.

février-mars 2015 : trois proches libérés. Donovan Guyot ainsi que deux amis d’enfance de Jonathan, Touati M. et Nicolas J., mis en examen pour avoir gardé puis dissimulé de l’argent pour son compte, sont remis en liberté après deux mois de détention.

31 mars 2015 : tentative de suicide. Jonathan Guyot, détenu depuis plus de sept mois à la prison de Fleury-Mérogis, absorbe des cachets afin de mettre fin à ses jours. Rapidement secouru, il est hospitalisé avant d’être reconduit dans sa cellule.

17 avril 2015 : nouvelle mise en examen. Guyot est mis en examen pour « détournement de biens par personne dépositaire de l’autorité publique ». Un policier du 19e arrondissement, Patrick B., l’a accusé, à la fin du mois de janvier, de vouloir écouler de la drogue saisie.

Vol de coke au « 36 » : l’enquête sans fin
Vol de coke au « 36 » : l’enquête sans fin
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FRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Bruno Dalles 

Magistrat, il était procureur de la République à Melun depuis 2010. Il remplace Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait l’organisme de « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » depuis 2008.

La direction de Tracfin, organisme chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, fait peau neuve. Le ministère des Finances, dont il relève, a annoncé en effet mercredi 5 août l’arrivée à sa tête -depuis lundi- de Bruno Dalles, auparavant procureur de la République à Melun.

Bruno Dalles, qui avait intégré le parquet de Melun en 2010, avait dirigé le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment du ministère de la Justice, avant de prendre la direction du Service national de douane judiciaire au ministère des Finances.

« Bruno Dalles conjugue ainsi une compétence reconnue dans les domaines de la lutte contre la fraude, le blanchiment et le terrorisme, et une grande connaissance des administrations judiciaires et financières », écrit Bercy..

104 agents

Il remplace ainsi Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait Tracfin depuis 2008. Celui-ci s’est vu confier la direction de la Délégation interministérielle à l’intelligence économique, placée sous l’autorité du Premier ministre et chargée depuis 2013 de conseiller le gouvernement sur les politiques publiques destinées à préserver la compétitivité des entreprises françaises.
Jean-Baptiste Carpentier était devenu un personnage emblématique du dynamisme de Tracfin (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »), créé en 1990 et dont les effectifs ont ces dernières années continué d’augmenter (jusqu’à 104 agents) malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.

A son nouveau poste, il succède à Claude Revel, qui part à la Cour des comptes.

Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990 par Michel Charasse, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme. (Crédits : reuters.com)

(Avec AFP

SOURCE: http://www.latribune.fr/economie/france/lutte-contre-le-blanchiment-la-direction-de-tracfin-confiee-a-bruno-dalles-496596.html

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SANTO DOMINGO (Procès Air Cocaïne): la défense dénonce un deal avec le procureur

A quelques jours de la fin du procès, un « repenti » livre un témoignage à charge. La défense dénonce un accord avec le procureur local.

Le procès des quatre Français retenus en République dominicaine dans l’affaire dite « Air Cocaïne » a connu un nouveau rebondissement lors de la dernière audience qui s’est tenue, le 30 juillet, à Saint-Domingue.

L’un des prévenus dominicains, un militaire, aurait livré un témoignage accablant pour les quatre Français, selon l’avocat de Nicolas Pisapia (le passager du vol à destination de Saint-Tropez) qui dénonce « un accord conclu avec le parquet« .

Le procureur Milciades Guzman fera ses réquisitions ce vendredi fort de ce nouveau témoignage.

LIRE: http://www.nicematin.com/derniere-minute/proces-air-cocaine-la-defense-denonce-un-deal-avec-le-procureur.2303395.html

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DOUANE FRANÇAISE (Narbonne): des sacs de plongée gonflés… au cannabis

Lorsque les douaniers narbonnais ont ouvert les sacs de sport, ils ont senti l’odeur caractéristique du cannabis.

Le 30 juillet à 6h00 par F. F.

Ce ressortissant suisse de 71 ans a été pris lundi avec 19 kg de cannabis dans deux sacs de sport.

Une odeur d’herbe de cannabis, surtout, a flotté (au sens figuré bien sûr) dans l’enceinte du tribunal correctionnel de Narbonne, hier. Car, un prétendu ‘Che Guevara de la drogue’ ou encore un ‘Baron international de la drogue’ était jugé en comparution immédiate. Supposés ou réels, ces qualificatifs ont été lancés par l’avocat de la défense, Victor Eteviant, qui voulait ainsi répondre aux allusions du parquet sur le véritable rôle de Robert, un ressortissant suisse, âgé de 71 ans.

lire: http://www.lindependant.fr/2015/07/30/des-sacs-de-plongee-gonfles-au-cannabis,2066266.php

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RÉPUBLIQUE DOMINICAINE (Procès “Air Cocaïne”): prolongé jusqu’à la mi-août

Par Zaïnab Aboulfaraj

Publié le 28/07/2015  à 15:43
Quatre Français sont toujours en procès en République dominicaine pour trafic de drogue, dont les deux pilotes rhônalpins Pascal Fauret et Bruno Odos. Leur procès va durer plus longtemps que prévu, puisque la cour vient de fixer des audiences supplémentaires.

Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue

© Erika Santelices / AFP
Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue

Pascal Fauret et Bruno Odos, les pilotes, Alain Castany, l’intermédiaire, et le passager Nicolas Pisapia sont jugés à Saint-Domingue pour constitution d’un réseau de trafic de drogue international. La cour a décidé de procéder à quatre audiences supplémentaires. La dernière est prévue le 13 août. Leur sort devrait être décidé à cette date.

Arrêtés en mars 2013 et toujours pas fixés sur leur sort

Dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, les quatre Français sont arrêtés à bord d’un Falcon 50 en partance pour Punta Cana, en République dominicaine. Plus de 680 kilos de cocaïne ont été découverts dans l’avion, dans plusieurs valises. Les deux pilotes, qui ont toujours nié les faits, encourent jusqu’à 20 ans de prison.

Deux Français ont pris leur défense en avançant qu’aucun mécanisme légal ne rendait les pilotes responsables des marchandises transportées. L’un, Philipe Eneman, est commandant de bord chez Air France et le second, Christophe Naudin, est un criminologue spécialiste de la sécurité du transport aérien.

Les avocats de la défense ont ajouté que c’est la compagnie qui les employait qui avait demandé l’autorisation de vol.

Ce procès mouvementé a déjà été reporté à maintes reprises (lire ici), suite à des problèmes de procédure et des interventions juridiques présentées par l’ensemble des parties.

source: http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Justice/Fait-divers/Stupefiants/Proces-Air-Cocaine-prolonge-jusqu-a-la-mi-aout

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DOUANE FRANCAISE (Lille-Gare Europe): arrêtée avec 60 000 euros de résine de cannabis dans sa valise

Publié le 29/07/2015

Chantal DAVID

Une Espagnole de 19 ans a été arrêtée le 22 juillet à la gare Lille-Europe avec douze kilos de résine de cannabis dans sa valise. Valeur estimée par les douanes : 60 000 euros.

Elle venait de Madrid, allait à Bruxelles en bus Eurolines.

Elle était jugée lundi après-midi en comparution immédiate

Face aux juges, la jeune espagnole a l’air un peu sonnée. Elle sort d’une longue garde-vue, n’avait jamais eu affaire à la justice auparavant. Elle est aussi très abattue, elle devait se marier le 31 juillet.

La drogue était dans des boîtes métalliques

« Dans ces conditions, entreprendre un tel voyage était plutôt risqué… » remarque la présidente Sandrine Provensal. « Je pensais que c’était du tabac » répond la frêle jeune femme dans le box, convenant qu’elle se doutait que le contenu de sa valise n’était pas très légal. Le 22 juillet, sur l’aire d’autobus de la gare Lille-Europe, lors d’un contrôle, le chien des douanes a « marqué » sur le bagage de F.L. À l’intérieur, des boîtes métalliques enrobées de papier cellophane censées échapper au flair de l’animal et contenant de la résine. Le procureur Patrick Cousinard insistera sur ce conditionnement très particulier. Il retient également que la jeune femme a reconnu quatre voyages sur cette ligne Lisbonne-Amsterdam : trois à destination de Bruxelles les 21 décembre, 28 janvier et 18 mars et un vers les Pays-Bas le 29 avril. Il requiert quatre ans d’emprisonnement, une peine sévère qu’il appuie sur des statistiques : une augmentation de 50 % des trafics de stupéfiants par rapport à l’année dernière (243 affaires traitées par le parquet de Lille) et la valeur de la marchandise.

Une simple mule ?

« Ma cliente n’est qu’une mule qui devait toucher 700 euros » soutient en défense Me Karim Azghay en défense. L’avocat du barreau de Bobigny plaide sur la misère qui conduit à transporter des stupéfiants. Sa cliente en est un exemple, cherchant un emploi, hébergée par ses parents à qui elle destinait ses gains. Pour l’avocat, que la jeune femme ait cru à un trafic de cigarettes est plausible : la valise était scellée, impossible pour elle de savoir ce qu’il y avait à l’intérieur. Le tribunal condamnera la jeune espagnole à quinze mois de prison. Elle a été incarcérée et devra également payer une amende douanière de 60 000 euros.

source: http://www.lavoixdunord.fr/region/arretee-a-lille-europe-avec-60-000-euros-de-resine-de-ia19b0n2967145

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DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

DEAReport: DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

 By Melanie Batley   |   Monday, 27 Jul 2015
A new report has found that drug informants are often poorly vetted and some get workers’ compensation benefits from the government despite questionable qualifications, The Washington Post reported.

The Justice Department watchdog found that the Drug Enforcement Administration (DEA) did not do a thorough job of monitoring at least 240 informants, some of whom continued to carry out illegal activities and were being investigated by other authorities.

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DOUANE FRANCAISE (BSI Halluin Reckem): plus de 43 kilos de cocaïne saisis sur l’A22

Les douaniers ont saisi 43,7 kilos de cocaïne dans un véhicule en provenance de Belgique et immatriculé en Espagne.

  • Par Thomas Millot
  • Publié le 29/07/2015

Les faits remontent au 21 juillet dernier, lorsque les douanes arrêtent sur l’A22 un véhicule immatriculé en Espagne avec une seule personne à son bord. « Des indices recueillis lors de l’examen minutieux de l’habitacle du véhicule les incitent à approfondir le contrôle. Ils © Douanesdécouvrent alors dissimulés en divers endroits, 42 paquets cellophanés de couleur  blanche s’avérant contenir un total de 43,7 kg de cocaïne« , indiquent les douanes. La valeur à la revente est estimée à 2,6 millions d’euros.Il est par ailleurs précisé que 2,7 kilos de produit de coupage et deux armes ont par ailleurs été découverts dans la voiture.

Une partie de la drogue était cachée dans l’habitacle

Le conducteur de la voiture, un ressortissant espagnol, a Une partie de la drogue était cachée dans l'habitacle © Douanesété remis à la police et une information judiciaire a été ouverte le 25 juillet pour association de malfaiteurs, importation de produits stupéfiants en bande organisée, détention et transport de produits stupéfiants, contrebande aggravée de marchandises prohibées et transport non autorisé d’armes de catégorie D.

Au cours des dernières semaines, les services lillois ont procédé à la saisie de près de 70 kg de cocaïne.

  • Service de Presse de la douane : 01 57 53 47 18
  • Direction régionale des douanes et droits indirects de Lille : Alain BROUX : 06.64.55.72.05

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12518-lille-43-7-kg-de-cocaine-dans-une-voiture

source: http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/halluin-plus-de-43-kilos-de-cocaine-saisis-sur-l-a22-778741.html

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FRANCE: dix ans de saisies record de drogues

Marseille (AFP) – Pour la police, c’est un record depuis 2011. Elle a mis la main dimanche sur près de 6 tonnes de résine de cannabis destinées à la région marseillaise, d’abord 150 kg lors d’une transaction en flagrant-délit, puis 5,6 tonnes lors d’une perquisition dans une villa à Vitrolles.

Près de vingt policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) ont travaillé des mois sur cette affaire, « 24 heures sur 24 ces dernières semaines », a précisé devant la presse l’adjoint au chef de l’OCRTIS, Patrick Laberche.

LIRE: http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150727.AFP4907/drogue-pres-de-6-tonnes-de-cannabis-saisies-dans-les-bouches-du-rhone.html

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Par Lelièvre Pierre
Publié le 27/07/2015 à 19:30
Une partie des six tonnes de cannabis découvertes par la police française à Marseille et Vitrolles, le 27 juillet 2015.

La police française a saisi près de six tonnes de cannabis dimanche dans les Bouches-du-Rhône. L’une des plus grosses saisies de ce genre depuis 2011, elle s’inscrit dans une décennie de saisies record par les autorités françaises.

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État des lieux.

Cannabis

Le record établi en 1999, avec près de23,5 tonnes de cannabis saisies dans le port de Boulogne-sur-Mer, reste à battre. Sur la dernière décennie, la plus importante saisie revient à la Marine française qui a intercepté, le 10 septembre 2013, 20 tonnes de cannabis à bord d’un cargo tanzanien au large de l’Algérie. La même année, les douanes françaises, elles, mettaient la main sur plus de 7,5 tonnes de cannabis à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). La cargaison était répartie dans deux camions de fruits et légumes. Dimanche, dans les Bouches-du-Rhône, la police a mis la main sur six tonnes de résines de cannabis. La dernière fois que la police avait réussit tel coup de filet, c’était en 2011, avec près de 7 tonnes saisies près d’un péage d’autoroute en Ile-de-France.

Cocaïne

En 2015, les douanes françaises ont saisi 2,2 tonnesde cocaïne à bord d’un voilier, au large de la Martinique. D’une valeur de 70 millions d’euros à la revente, cette prise ne constitue cependant pas le record historique concernant la fameuse poudre blanche. Il faut remonter à 2006 pour trouver la trace de saisie de cocaïne la plus spectaculaire. La Marine nationale mettait la main sur plus de 4 tonnes de coke, chargées à bord d’un cargo panaméen, au large de la Martinique.

Héroïne

En 2014, près de 55 kg d’héroïne sont retrouvés par les policiers de Compiègne sur les sièges arrières d’une voiture. L’histoire de cette saisie est assez étonnante. Une patrouille du groupe de soutien de proximité (GSP) prend en chasse une Peugeot 406 circulant à vive allure dans le centre-ville. Les fonctionnaires découvrent simplement posés sur la banquette, deux sacs contenant des pains de drogue de couleur brune. Aux premiers abords, les policiers pensent avoir mis la main sur de la résine de cannabis mais c’est en réalité des pains d’héroïnes brunes. Importée de Belgique, cette cinquantaine de kilos représente environ un million d’euros à la revente et correspond à près de 10 % de la saisie annuelle de cette substance.

Ecstasy

Ces dix dernières années ont été marquées par de nombreuses prises impressionnantes de cachets d’ecstasy. En mars 2007, les douanes saisissent 490 000 cachets de ce psychotrope à Dunkerque pour une valeur à la vente de 735 000 euros sur le marché des stupéfiants. Depuis 2006, les seules douanes ont mis la main sur plus d’un million de cachets d’ecstasy.

Amphétamines

En 2015, les douanes ont découvert plus de 100 kilos d’amphétamines dans la voiture de deux Hollandais à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Mais le record des services français remonte à 2009 avec la saisie de 206 kilos d’amphétamines cachées dans le sol d’un camion frigorifique rempli de frites. Un espace spécial avait été aménagé dans le plancher du camion et protégé par une épaisse planche de bois et une couche de métal. Un examen radioscopique du véhicule avait permis la découverte de cette cachette.

Khat

Depuis 2013, les saisies de Khat, une plante originaire d’Éthiopie dont les feuilles chiquées provoquent des effets d’euphorie, sont en plein boom. Le 11 juin 2014, 4,3 tonnes de cette plante sont saisies pas les douanes au terminal ferry de Calais (Pas-de-Calais), pour une estimation à la revente de 4 millions d’euros. En 2013, 49 tonnes ont été saisies, soit dix fois plus que l’année précédente.

source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/07/27/01016-20150727ARTFIG00292-dix-ans-de-saisies-record-de-drogues-en-france.php

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DOUANE FRANCAISE (Lille): plus d’1,5 million d’euros de cocaïne sous un camping-car

21 Juil. 2015
ILLUSTRATION. La drogue était dissimulée dans le plancher du camping-car contrôlé par les douaniers de Lille.
ILLUSTRATION. La drogue était dissimulée dans le plancher du camping-car contrôlé par les douaniers de Lille.
LP/Guénaèle Calant

Les douaniers de Lille ont saisi jeudi 25,5 kilos de cocaïne lors d’un contrôle sur l’A22, à hauteur de Neuville-en-Ferrain (Nord), rapporte le journal La Voix du Nord.

 Il s’agit de la plus belle prise de cocaïne depuis le début de l’année avec une valeur estimée à plus d’1,5 million d’euros.

La drogue était dissimulée dans le plancher d’un camping-car de deux couples colombiens en provenance de Belgique et qui roulait en direction de l’Espagne.

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DOUANE FRANÇAISE (Narbonne): le camion de médicaments dissimulait 336 kg de résine de cannabis

Le 20 juillet à 12h20 par Laure Moysset | Mis à jour il y a 1 heure

Le chauffeur et son passager ont été écroués en attendant les suites de l'enquête.Le chauffeur et son passager ont été écroués en attendant les suites de l’enquête.(Photo par D.R.)

La drogue était dissimulée dans un box de rangement à palettes sous le poids-lourd.

La drogue était dissimulée dans un box de rangement à palettes sous le poids-lourd.(Photo par D.R.)

Les services  des douanes de Narbonne ont intercepté un camion  jeudi dernier lors d’un contrôle de surveillance  sur l’autoroute A9.

Les agents ont alors sélectionné un camion immatriculé en Espagne avec deux personnes à bord qui ont obéit aux injonctions et ont été escortés jusqu’au péage de Narbonne afin d’être soumis à vérifications. Le chargement, constitué de médicaments destinés à l’Italie, a été minutieusement  inspecté par les douaniers, aidés d’une équipe cynophile.

plus: http://www.lindependant.fr/2015/07/20/narbonne-le-camion-de-medicaments-dissimulait-336-kg-de-resine-de-cannabis,2061933.php

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