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ROUMANIE: saisie de 70 kilos de cocaïne noire

70 kilos de cocaïne noire, d’une valeur marchande de plus de quatre millions d’euros, ont été découverts par les autorités dans un transport de meubles transitant par la Roumanie en provenance de l’Equateur et destiné à l’Espagne.

« Cette saisie est une première pour nous en raison du type de camouflage. C’est de la cocaïne noire, qui ressemble beaucoup à la poix et qui a été injectée dans le mobilier », a précisé le commissaire chef de police lors d’une conférence de presse.

La cocaïne dite « noire » est mélangée à une substance chimique qui en change la couleur et surtout l’odeur, notamment pour éviter qu’elle ne soit détectée par les chiens policiers. La drogue est traitée à nouveau pour retrouver sa couleur blanche, avant d’être mise sur le marché.

Trois personnes, un Colombien, un Vénézuélien et un Roumain, ont été interpellées.

source:http://www.bfmtv.com/international/saisie-de-70-kilos-de-cocaine-noire-en-roumanie-875413.html

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NARCOTRAFIC: narco business à gogo au Venezuela et…ailleurs!

Coke en Stock (LXXXIV) : pris la main dans le sac

Maduro, enfin décidé à sévir ?

En mai 2013, le président Maduro semblait enfin enclin à s’occuper du trafic de cocaïne dans son pays, en acceptant d’en parler en public pour la première fois. Hélas, sans surprise, son propos était loin d’un début d’action pour résoudre le mal qui rongeait le pays depuis des années. Le 20 mai en effet, écrit James Bargent : « le Président du Venezuela, Nicolas Maduro, a admis que le pays avait un problème de trafic de drogue, mais il a porté le blâme sur les organisations paramilitaires colombiennes ayant des « liens avec la droite fasciste, » ignorant commodément le rôle des groupes de la guérilla de gauche vénézuélienne et des militaires. S’exprimant lors d’une visite à l’Etat frontalier de Tachira, Maduro a dit que « ce crime [le trafic de drogue] qui vient de Colombie, est en train de changer et de se muer en un monstre. Les trafiquants de drogue et des paramilitaires commencent à contrôler notre voisin et de plus en plus, ils sont étroitement liés à la droite fasciste, [et] Ils font partie des partis [politiques] fascistes , » a-t-il ajouté. Le président a également annoncé un audit de tous les notaires dans les villes limitrophes de la Colombie dans le cadre d’une enquête sur l’achat de propriétés avec les profits du commerce de la drogue » (des notaires fascistes, on suppose  !).

Pas vraiment

Si le président vénézuélien reconnaissait pour la première fois l’ampleur du problème, sa façon d’éluder le rôle des Farcs et le soutien de son pays au groupe d’extrême gauche responsable d’une grande partie du trafic de cocaïne était à la fois sans surprise et plutôt désolant. En digne successeur d’Hugo Chavez, Maduro ne voulait rien savoir, et rien voir en effet : « cependant, comme avec son prédécesseur, le nouveau président en fait une question hautement politisée. La liaison faite par Maduro des groupes de narco-paramilitaires liés à un mouvement politique fasciste poursuit sa rhétorique de plus en plus paranoïaque, avec ses allégations qui ont inclus l’ancien président colombien Alvaro Uribe*, complotait selon lui pour l’assassiner. » Visiblement, le successeur de Chavez gardait les mêmes oeillères et le même cap  : « absente de sa vue politisée des problèmes de trafic de drogue du Venezuela, est la présence des groupes de guérilla de gauche de la Colombie, qui opèrent sans être inquiétés sur le territoire vénézuélien et sont fortement également impliqués dans le commerce de la drogue. Un autre absent est le rôle de l’armée vénézuélienne, en particulier le réseau lâche de militaires de haut rang connus comme le Cartel de los Soles (Cartel des Soleils), qui est de plus en plus soupçonné de jouer un rôle important dans le commerce de la drogue ».

Le fameux Cartel des Soleils : des généraux vénézuéliens enrichis

Le Cartel des Soleils ainsi appelé en raison des décorations des haut-gradés vénézuéliens, qui au lieu d’étoiles sur leurs épaulettes, arborent en effet des soleils, est un fait reconnu désormais par un bon nombre d’observateurs. En adroit politique, Maduro avait récemment donné en pâture à ses électeurs mécontents trois d’entre eux, limogés par lui en mars dernier. Pour notre observateur, ça n’avait rien de surprenant en effet  : « lorsque le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé l’arrestation la semaine dernière de trois généraux de la Force Aérienne pour avoir fomenté un coup d’Etat, ce ne était pas une grande surprise. L’armée, après tout, a joué un rôle dans la politique du pays lors de conflits déjà, bien avant – en 2002, le mentor et prédécesseur de Maduro, Hugo Chavez, avait été démis de ses fonctions pour la bagatelle de 47 heures par un coup d’Etat qui a été renversé par des officiers loyalistes. Mais bien que les trois généraux de la Force Aérienne démis pouvaient très bien avoir des liens avec les secteurs « de l’opposition » selon les allégations de Maduro, ils ne représenteraient pas pour autant la plus grande menace face à ses commandants militaires. Parce que les généraux dont il devrait- et presque certainement doit – avoir le plus peur sont ceux qui sont devenus immensément riches grâce à l’idéologie politique chaviste « la liberté pour tous » défendue par Chavez et poursuivi par Maduro. Ils peuvent ostensiblement rester de son côté, mais ils ne seront pas à rester là à regarder Maduro permettre au système de s’effondrer » (…)

LIRE la suite: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiv-pris-la-main-160456

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* COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo.

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FRANCE (Nice): 21 kilos de cocaïne placés dans la valise d’un touriste à son insu

par Marie Foult – vendredi 3 avril 2015 13:02

Plus de 21 kilos de cocaïne ont été saisis par les douaniers de l’aéroport de Nice, dans la valise d’un touriste innocent © MaxPPP

La direction générale des douanes a annoncé vendredi avoir saisi 21 kilos de cocaïne en début de semaine à l’aéroport de Nice. La drogue se trouvait dans une valise étiquetée au nom d’un voyageur qui a été mis hors de cause.Plus de 21 kilos de cocaïne, en provenance directe de République dominicaine et une belle frayeur pour un voyageur…  Lundi, les douaniers de l’aéroport de Nice ont réalisé une saisie impressionnante, révélée ce vendredi par la direction générale des douanes. Les 18 paquets de drogue saisis se trouvaient dans une valise étiquetée au nom d’un touriste totalement hors de cause. Présent dans le hall de l’aéroport Nice Côte d’Azur, il attendait ses propres bagages. »L’audition du voyageur et les recherches ont permis de mettre hors de cause ce passager et de montrer que son nom avait été utilisé pour enregistrer frauduleusement un second bagage, au départ, en République dominicaine » a précisé la direction générale des douanes.

Valeur estimée de la saisie : 1,3 million d’euros sur le marché illicite des stupéfiants. L’an dernier, les douanes françaises ont saisi plus de 6 tonnes de cocaïne.

par Marie Foult vendredi 3 avril 2015 13:02
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FRANCE (Strasbourg): douaniers et policiers interceptent deux passeurs

GARE STRASBUn transport à haut risque qui aurait pu leur coûter la vie. Deux ressortissants ghanéens ont été interpellés dimanche en fin d’après-midi aux abords de la gare SNCF de Strasbourg (Bas-Rhin), alors qu’ils transportaient près de 3 kilos de cocaïne.

Une arrestation rendue possible par un renseignement glané le même jour par des fonctionnaires de police, alertés d’un arrivage de drogue dans l’est de la France. « Il s’agit de deux passeurs travaillant pour un réseau de trafiquants implantés aux Pays Bas, et important de la cocaïne en France via l’Allemagne », précise une source policière.

Sur la foi de ces renseignements, deux hommes ont donc été arrêtés dimanche soir à leur descente du train par les fonctionnaires de police strasbourgeois, aidés par leurs collègues des Douanes.

Après examens médicaux, les enquêteurs ont mis la main sur 111 ovules de cocaïne ingérées par le premier suspect, et 145 par son comparse, pour un poids total de 2,9 kilos.

Les deux hommes ont été mis en examen pour transport de stupéfiants et incarcérés en détention préventive.

http://www.leparisien.fr/alsace/cocaine-deux-hommes-interpelles-a-strasbourg-ils-avaient-ingere-3-kilos-de-drogue-01-04-2015-4656573.php

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FRANCE (Montélimar): 95 kg de cannabis découverts dans un camion vendu par l’État !

Avatar de InconnuPolice & Réalités

L’affaire est des plus insolites et riche en rebondissements. Le dernier remonte à hier soir……SUITE

Voir l’article original

NARCOTRAFIC (Italie): le Costa Concordia transportait une cargaison de cocaïne

Image du Costa Concordia échoué en juillet 2012.

Image du Costa Concordia échoué en juillet 2012. – Gregorio Borgia/AP/SIPA

La poudre blanche a nourri les poissons… D’après les informations du quotidien britannique The Independent et du journal italien La Repubblica, reprise par Europe 1, la mafia calabraise avait caché une importante cargaison de cocaïne à bord du Costa Concordia qui s’est échoué au large de l’île du Giglio, en Italie.

«Ce bateau qui nous a ridiculisés dans le monde entier»

La drogue n’a pas été découverte après le naufrage. Mais c’est une discussion entre deux mafieux sur écoute qui a mis la puce à l’oreille des enquêteurs. Un boss de la mafia aurait dit selon le quotidien italien: «ce bateau qui nous a ridiculisés dans le monde entier» et «s’est aussi bien foutu de notre gueule». Pour les enquêteurs, les deux mafieux font référence au Costa Concordia, dont le naufrage avait provoqué la mort de 32 personnes.

«Autoroute de la cocaïne»

Si le commandant et la compagnie Costa Croisières n’était pas forcément au courant, ce transport de drogue sur les flots semble avoir reçu la complicité de membres d’équipage. Et toujours selon le quotidien italien, ce cas n’est pas isolé. Les enquêteurs assurent que les trafiquants de drogue utilisent de plus en plus la mer devenue «autoroute de la cocaïne» entre l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord et l’Europe.

source:http://www.20minutes.fr/monde/1576107-20150331-costa-concordia-transportait-cargaison-cocain

PLUS

 

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STUPÉFIANTS: comment le narcotrafic est devenu «too big to fail»

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat  et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

© Lukas Lehmann, Keystone

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue. Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socioéconomiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale. Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde. La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face, j’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir. Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande. Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées. Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

source/ http://www.hebdo.ch/hebdo/id%C3%A9es-d%C3%A9bats/detail/stupefiants-narcotrafic-dick-marti

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CANNABIS: le Maroc, 1er fournisseur de haschich en Europe selon la douane française

Le Maroc, 1er fournisseur de haschich en Europe selon la douane françaiseLe Maroc est le premier fournisseur de Haschisch en France, mais aussi en Europe, d’après les services douaniers français.

Le pays serait même l’unique pourvoyeur de Haschisch en France, où 157,3 tonnes de cette drogue ont été saisies en 2014, soit 84% de plus qu’en 2013.

Hélène Crocquevieille, la patronne de la douane française, est décidé à barrer le chemin à la drogue marocaine. Elle promet même aux trafiquants de drogue d’augmenter les quantités de Haschisch saisies en 2015.

Les trafiquants de drogue ont de plus en plus de difficultés à transporter le cannabis du Maroc vers différents pays européens, mais cela ne les empêche pas de faire passer leur drogue grâce à des techniques très développées.

La plus grosse prise de haschisch marocain effectuée par la douane française l’année dernière, a été réalisée en collaboration avec les autorités italiennes, près des côtes de la Sicile, où 70 tonnes de haschisch ont été saisies. Cette opération avait révélé au grand jour une nouvelle voie utilisée par les trafiquants de drogue, pour faire entrer leur marchandise en Europe.

Si la douane française a saisi plus de 157 tonnes de haschisch provenant essentiellement du Royaume en 2014, son homologue marocaine n’a mis la main que sur 39 tonnes au cours de la même période.

– Par: Bladi.net

source: http://www.bladi.net/maroc-haschich-europe,41482.html

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DOUANE FRANÇAISE: grosses prises de cocaïne au péage au sud de Genève

douanesL’automobiliste a été condamné en comparution immédiate à trois ans de prison.

Les agents de la brigade spéciale d’intervention des douanes française d’Annecy ont saisi mardi 17 mars au péage autoroutier de Viry 5,4 kilos de cocaïne cachés dans une roue de secours. La roue n’était pas conforme au véhicule. Ce détail a mis la puce à l’oreille d’un agent qui en soulevant le pneumatique l’a trouvé bien lourd.

Le pneu est dégonflé, incisé et révèle la drogue emballée dans des essuie-tout et dans des paquets enrobés de scotch marron, précise un communiqué de presse diffusé ce mercredi par l’administration française et Douanes & Droits indirects. Le conducteur de la voiture italienne a été condamné en comparution immédiate à trois ans de prison ferme, cinq ans d’interdiction du territoire français et 200’000 euros d’amende douanière.

Selon les Douanes, l’analyse de la cocaïne effectuée par un laboratoire spécialisé à Marseille indique que le produit est d’une exceptionnelle et inhabituelle pureté. Après coupage, la drogue aurait permis de fabriquer pas moins de 25 kilos de stupéfiant. Le communiqué n’indique pas si la marchandise était destinée au marché suisse ou italien.

Plus d’un kilo de cocaïne dans l’intestin

Dix jours avant, le 6 mars, les agents avaient déjà découvert 1,1 kilo de cocaïne, toujours au péage de Viry. Cette fois c’est une mule qui est arrêtée. L’homme avait ingéré la drogue dans 77 ovules. Après avoir arrêté un véhicule transportant trois hommes, les agents ont procédé à un test salivaire sur l’un des individus qui avait dit avoir circulé le jour même en train de Bruxelles à Lyon. Le test étant positif, les Douanes ont poursuivi leur investigation en soumettant le prévenu à un examen radiologique qui révéla la présence des 77 ovules dans son intestin.

Le porteur de drogue a été condamné sur-le-champ à deux ans ferme, cinq ans d’interdiction du territoire français et 45’000 euros d’amende. Le conducteur du véhicule, à la recherche d’un emploi sur la région Annemasse Saint-Julien, et l’autre passager prétendant avoir de la famille à Annemasse sont restés libres.

(TDG)

(Créé: 25.03.2015, 10h15)

SOURCE: http://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/grosse-prise-cocaine-peage-viry/story/29831654

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DOUANE FRANCAISE: résultats 2014

Publié le : lundi 23 mars 2015 |

Résultats 2014 de la douane française
Présentation des résultats 2014 de la douane le 17 mars 2015 au siège de la direction interrégionale des douanes de Roissy.

Michel SAPIN et Christian ECKERT félicitent la douane française pour ses résultats 2014

Le secrétaire d’Etat chargé du Budget, Christian ECKERT, a présenté ce matin depuis la plateforme aéroportuaire de Roissy, lieu emblématique de l’activité douanière, les résultats 2014 de la douane française. Il a qualifié ces résultats d’excellents dans toutes les missions confiées à l’administration des douanes, que ce soit la protection du territoire ou l’accompagnement des entreprises à l’international. Ces résultats marquent notamment un record absolu en matière de volume des stupéfiants saisis, près de 200 tonnes.

Christian ECKERT a salué tout particulièrement la mobilisation des agents des douanes dans leur mission de lutte contre la fraude : 2014 marque un record en matière de cannabis, avec 157 tonnes interceptées (86 t en 2013), d’excellents résultats pour l’héroïne avec 546 kg (273 kg en 2013) et d’ecstasy avec 1,4 millions de cachets (360 000 cachets en 2013).

La douane française a également renforcé son action en matière de protection du consommateur : les saisies de contrefaçons sont en hausse de plus de 15 %, avec 8,8 millions d’articles (7,6 millions en 2013). Elle a par ailleurs contrôlé 50,5 millions d’objets au titre de la réglementation sur les normes techniques, soit plus du double de l’année précédente (24 millions). Le nombre de jouets contrôlés a lui aussi doublé pour passer de 3,6 à 6,6 millions d’articles.

En matière de lutte contre la fraude financière et fiscale, 356,9 millions de droits et taxes ont été redressés par la douane (322,7 millions en 2013, soit + 10,5 %) et 33,7 millions d’euros ont été saisis ou identifiés. La douane a par ailleurs collecté 69 milliards d’euros au titre des perceptions dont elle a la charge. Le coût de cette collecte s’établit à 45 centimes d’euros pour 100 euros collectés.

Les missions de protection ont donné lieu à 527 constatations en matière de faune et de flore protégées, 81 en matière de patrimoine culturel et à la saisie de 828 armes à feu.

Christian ECKERT a par ailleurs rappelé l’implication des agents des douanes dans leur mission d’accompagnement du commerce international et salué leur capacité à accomplir leurs missions de protection tout en facilitant le commerce légal. Ainsi 93 % des déclarations en douanes ont été traitées en moins de 5 minutes en 2014, le temps moyen d’immobilisation des marchandises par les services douaniers s’établissant à 4 mn 07 secondes en 2014, contre 13 minutes en 2004. 2 235 entreprises ont profité de conseils gratuits et personnalisés l’année dernière et les déclarations en douane ont atteint un indice de dématérialisation de 86 %.

Le Ministre se réjouit que cette implication ait été remarquée et saluée par les opérateurs économiques, puisque la douane française s’est vue décerner le Prix national 2014 des bonnes pratiques de l’Association France Qualité Performance pour la campagne nationale d’accompagnement des PME/PMI dite « Tour de France des experts ». La douane se place par ailleurs au 3ème rang européen pour le statut d’OEA (opérateur économique agréé) avec 1214 entreprises certifiées et a contribué à hisser la France au second rang mondial pour son dispositif en matière de protection de la propriété intellectuelle. Plus de 87 % des entreprises se sont par ailleurs déclarées satisfaites des services douaniers.

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12367-resultats-2014-de-la-douane-francaise

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FRANCE (Lyon): saisie de 14 kg de résine de cannabis grâce à l’équipe cynophile de la douane

Lyon : saisie de 14 kg de résine de cannabis grâce à l'équipe cynophileSaisie de 14 kg de résine de cannabis à Lyon | © Douane

Le chien douanier a permis la découverte des stupéfiants dissimulés dans un véhicule automobile.

Dans la nuit du 14 au 15 mars 2015, les douaniers de Lyon, positionnés sur l’A7, procèdent au contrôle d’un véhicule immatriculé en Espagne.

Présente en appui du contrôle, une équipe cynophile est utilisée pour détecter l’éventuelle présence de stupéfiants. Le chien douanier se met alors à marquer très nettement le véhicule en plusieurs endroits, au niveau de l’habitacle et du coffre.

Procédant au démontage des garnitures plastique du coffre, les douaniers ne tardent pas à découvrir de nombreuses plaquettes de résine de cannabis conditionnées dans du scotch gris.

Au siège de l’unité des douanes, le véhicule est alors partiellement démonté par les agents qui découvrent de nouveaux paquets de cannabis soigneusement conditionnés et dissimulés au niveau des garnitures des deux portes arrière.

Au total, une quantité de 14,14 kg de résine de cannabis a été saisie pour une valeur totale estimée à plus de 28 000 euros sur le marché illicite des stupéfiants.

Le conducteur a reconnu avoir acheté ces stupéfiants afin de les convoyer en Allemagne : il comptait alors s’appuyer sur une connaissance pour l’aider à revendre sa marchandise.

Jugé en comparution immédiate par le tribunal de grande instance de Vienne, le conducteur a été condamné à :

  • un an d’emprisonnement avec mandat de dépôt ;
  • cinq ans d’interdiction du territoire national ;
  • 28 280 euros d’amende douanière ;
  • la confiscation de son véhicule.

Contacts presse

  • Brice HUMMEL, direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon :
  • Jérémy PIEROT, direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon :
Auteur : Direction régionale de Lyon

Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

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QUAI des Stups (36): vol de cocaïne, un ex-collègue accable Jonathan Guyot

Le Point – Publié le 22/03/2015 à 11:32
L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est incarcéré depuis début août dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d'avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l'été dernier, pourrait être à l'origine d'un autre vol.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d’avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l’été dernier, pourrait être à l’origine d’un autre vol. © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

La personnalité énigmatique de Jonathan Guyot, alias « Raptor », ou encore « Guillotine », livre peu à peu ses zones d’ombre. L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est le principal suspect dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au 36, quai des Orfèvres, survenu l’été dernier. Alors que Le Point.fr révélait il y a peu le tableau de notes exemplaire du fonctionnaire, qui faisait figure de flic « irréprochable », un nouveau témoignage relayé par Le Parisien lève un peu davantage le voile sur le profil mystérieux du « ripou » présumé.

Patrick B., 31 ans, policier au sein de la brigade de nuit du commissariat du XIXe siècle, a ainsi révélé fin janvier aux juges d’instruction, d’après les informations du Parisien, que Jonathan Guyot l’avait contacté en avril 2014 pour lui demander de « vendre de la drogue » pour son compte.

« Nous n’étions que tous les deux, il m’a fait comprendre qu’il cherchait des sorties, donc des moyens de sortir de la came, il n’a pas précisé les produits ni les quantités », indique Patrick B. « Je me suis demandé ce qu’il se passait, à quoi il jouait. Mais, pour moi, il était aux stups et il voulait se faire de l’argent », poursuit le policier.

Une opération « tranquille et sans risque »

Mais Patrick B. ne s’arrête pas là et entre dans les détails, permettant aux enquêteurs de faire le lien avec un second vol jusqu’alors non élucidé. « Jonathan m’a dit qu’il avait environ un demi-kilo d’herbe de cannabis et environ un kilo de résine de cannabis à faire partir. J’espérais la moitié des gains, mais rien n’a été évoqué. Évidemment, il m’avait bien dit que je toucherais quelque chose », explique encore le policier.

Ce dernier, qui s’inquiète alors des conséquences éventuelles, demande à Jonathan Guyot s’ils ne risquent pas de se faire attraper. « Il m’a dit que c’était tranquille et sans risque. Qu’il n’y avait qu’un peu de matière », raconte Patrick B. Le policier précise que Jonathan Guyot ne lui a pas dit d’où provenait la drogue, mais qu’il se doutait qu’il l’avait obtenue par son travail.

« En termes d’échantillon, il m’a filé une belle barrette de 10-12 g », poursuit le policier, qui avoue avoir « essayé de trouver des clients » via ses indicateurs. Mais Patrick B. se…….

Lire: http://www.lepoint.fr/justice/vol-de-cocaine-au-36-un-ex-collegue-accable-jonathan-guyot-22-03-2015-1914792_2386.php

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DOUANE française: 82 kilos de cocaïne interceptés à Bayonne

douanesLe site Sud-Ouest.fr indique ce matin que les douaniers bayonnais ont intercepté une voiture transportant 82 kilos de cocaïne dans la nuit de samedi à dimanche.

Remontant d’Espagne, le véhicule était conduit par un père allemand, accompagné de sa fille. Les deux membres de la famille retournaient en Allemagne.

Ils ont été placés en rétention douanière dans un premier temps, puis en garde à vue, toujours en cours. Ils devraient être transférés au parquet de Bayonne, et pourraient selon Sud-Ouest être jugés demain.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/18/97001-20150318FILWWW00096-trafic-82-kilos-de-cocaine-interceptes-a-bayonne.php

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COLOMBIA: 1 Of the 50 drug traffickers most wanted by DEA arrested in the northern province of La Guajira

DEA

Colombian police in the northern province of La Guajira have arrested Jose Elber Merchan Cortes, alias « El Alcalde, » one of the 50 drug traffickers most wanted in the world by the U.S. Drug Enforcement Administration, or DEA, officials said Saturday.

Merchan was the boss of Yemalla, an organization that sent large shipments of drugs to the United States through Central American countries and Mexico, where he had ties with the Sinaloa cartel, according to a police communique.

Jose Elber Merchan CortesJose Elber Merchan Cortes, alias « El Alcalde, »

« El Alcalde » is on the DEA’s list of the 50 most wanted perpetrators of federal narcotics crimes, » the police said.

Police sources told Efe that the capture operation included parallel actions in other countries.

Arrested besides Merchan were another two members of the organization identified as Luis Olarte Loaiza, who goes by the aliases of « Compinche » and « Zorro, » and Cristian Gustavo Perez Plazas, alias « Cristiano Ronaldo, » all three requested for extradition by the United States.

According to police, those arrested « based their criminal operations on the northern coast of Colombia, » precisely in the provinces of La Guajira and Magdalena, from where they shipped the drug abroad in speedboats.

Merchan, also known by the aliases of « Santi » and « Santiago Camargo, » started dealing in drugs in the year 2000 with the gang of Daniel « El Loco » Barrera, who was extradited to the United States in July 2013, the communique said.

« El Alcalde » ran his illegal business from the towns of Maicao, Manaure, Uribia, Cabo de la Vela and Puerto Portete in La Guajira province, and « extended his tentacles to the neighboring country of Venezuela, thus becoming one of the most powerful drug traffickers on Colombia’s Caribbean coast, » according to the communique.

Merchan was « something of a phantom for Colombian and U.S. authorities, so that investigations were launched to find out who this person was and then dismantle his organization, » the police said. EFE

source: http://latino.foxnews.com/latino/news/2015/03/14/1-50-drug-traffickers-most-wanted-by-dea-arrested-in-colombia/

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FRANCE: quant au « contrôle » de l’aviation d’affaires…

Midsize Jet
Flexibilité, discrétion, contrôles insuffisants… L’aviation d’affaires est la porte ouverte aux dérives et aux trafics en tous genres.

 « Je n’avais jamais imaginé qu’il puisse y avoir un tel niveau de corruption. »

Le 22 mai 2013, Bruno Odos, pilote du Falcon 50 interpellé à Punta Cana, est en prison depuis deux mois lorsqu’il est auditionné par la juge.

L’homme craque un peu : « On s’est fait couillonner », lâche-t-il. Bardé de médailles, ancien chasseur et porteur de l’arme nucléaire, il a la réputation d’être un homme intègre et consciencieux.

Aussi la juge s’interroge-t-elle : un homme de sa trempe peut-il vraiment se montrer si naïf lorsqu’il affirme ne pas avoir su ce qui se trouvait dans les bagages ?

 

 

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-doit-on-mieux-controler-l-aviation-d-affaires-5-14-03-2015-1912784_23.php

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CANADA (mafia montréalaise): « La Table » …

 

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Parmi les six membres du nouveau comité de direction de la mafia montréalaise nommé «La Table», cinq sont les fils de mafieux influents bien connus. Une tradition qui se transmet de père en fils.

La restructuration de la mafia montréalaise forcée par la mort de Vito Rizzuto est presque complétée. Avec «La Table», on entre en quelque sorte dans l’ère d’une mafia nouvelle génération.

Voilà le portrait qu’est en mesure de dresser notre Bureau d’enquête après des mois de délicates recherches menées auprès de nombreuses sources des milieux policier, interlope et judiciaire.

Certaines sources connaissent d’ailleurs ces individus depuis leur enfance.

Le calme est revenu

La mafia montréalaise a connu une période trouble et particulièrement violente à la suite de l’incarcération du parrain Rizzuto, dans une prison des États-Unis.

Sa succession a amené son lot d’instabilité et de guerres intestines.

Mais avec la création de «La Table», l’ordre semble être revenu dans l’organisation.

«On pourrait dire que nous sommes dans une période d’accalmie», indique le commandant Daniel Dacunha, de la Division du crime organisé de la police de Montréal.

Ce n’est pas d’hier que les six individus qui se rencontrent autour de «La Table» sont liés à la mafia. Déjà, il y a une dizaine d’années, leurs noms étaient mentionnés dans l’enquête Colisée, la plus vaste opération antimafia de l’histoire canadienne.

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Parmi eux, notons nul autre que le fils du dernier parrain Vito Rizzuto, décédé d’un cancer en décembre 2013, l’avocat Leonardo Rizzuto.

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Alors que son frère Nick Jr. et son grand-père Nicolo ont péri assassinés et que son père est décédé de maladie, voici que Leonardo assurerait la présence d’un Rizzuto à «La Table» de la mafia.

Il y a 10 ans, les enquêteurs de la police affirmaient qu’il rencontrait plusieurs partenaires d’affaires de son père et s’occupait des affaires de la famille en son absence.

Le fils d’un autre mafieux notoire se trouverait aussi à «La Table»: Liborio Cuntrera. Son père Agostino a péri sous les balles de deux assassins devant son commerce de St-Léonard en juin 2010.

Deux membres de la famille Sollecito, le vétéran Rocco et son fils Stefano, siégeraient aussi à «La Table».

Conseils du patriarche

Nos sources racontent que Stefano Sollecito est celui qui est responsable des opérations de la mafia à Montréal actuellement. Son père lui prodiguerait de précieux conseils, mais le fils semble vouloir faire à sa tête la plupart du temps, selon plusieurs sources du milieu.

Les policiers de l’escouade Éclipse du SPVM s’étaient d’ailleurs invités à son anniversaire en octobre dernier au Lounge 5 de la rue Jarry, tel que le rapportait notre Bureau d’enquête en novembre dernier.

Son père Rocco Sollecito est mentionné dans la Banque nationale des données criminelles (BNDC) dans plus d’une vingtaine d’événements liés au crime organisé.

Part du lion

Deux noms moins connus du grand public feraient aussi partie des décideurs: Nicola Spagnolo et Vito Salvaggio.

Le fonctionnement de «La Table» serait assez simple selon nos sources: elle est responsable de bien délimiter les territoires et s’assure également que tous ceux qui y travaillent rapportent aux patrons un pourcentage de leurs recettes.

Cette façon de faire de la mafia rappelle celle des Hells Angels Nomads. L’opération Printemps 2001 avait en effet levé le voile sur une «table» qui gérait des millions de dollars provenant du revenu de la drogue.

Les membres du comité de direction ont la haute main sur plusieurs activités criminelles, allant du trafic de drogue aux paris illégaux, en passant par le racket de l’extorsion (pizzo), le milieu de la construction, le prêt usuraire et la collection.

Le trafic de drogue qui rapporte gros

Même s’ils en empochent les lucratifs profits, les hauts dirigeants de «La Table» évitent de se mettre les mains directement dans le trafic de drogue, selon nos sources.
«La Table» sert en quelque sorte de tour de contrôle du trafic, en donnant ou refusant de donner sa bénédiction aux trafiquants… et en percevant une intéressante quote-part du butin au passage.
Si au début des années 2000, la commission était de 3 % à 7 %, elle est aujourd’hui modulée en fonction de la profitabilité des opérations.
De plus, l’île de Montréal a été découpée en territoires, définissant clairement quels territoires sont contrôlés par la mafia ou les Hells Angels, par exemple, a appris notre Bureau d’enquête (voir carte ci-dessus).
Quant au Gang de l’Ouest, son rôle a changé avec le temps. L’organisation semble avoir abandonné ses activités de distribution de drogue sur la rue pour se concentrer dorénavant sur sa spécialité, soit l’importation de plus importantes quantités de stupéfiants.
On rapporte que la mort récente d’un des chefs de clan, Richard Matticks, n’a rien changé à leurs opérations courantes.
Par ailleurs, divers trafiquants indépendants peuvent bosser à Montréal avec l’approbation de «La Table», moyennant évidemment le versement d’une ristourne.
Par exemple, un trafiquant souhaitant importer 200 kilos de cocaïne pourra recevoir l’aval de «La Table», moyennant une commission pouvant atteindre 20 % des profits.
Si ce trafiquant est d’origine italienne, il doit faire affaire avec la mafia, sinon il lui est permis de travailler avec des bandes rivales.
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FRANCE (Schengen): la frontière pour les riches, c’est une véritable passoire! Jean Paul Garcia, le boss de la DNRED* comme Jean Baptiste Carpentier, le directeur du TRACFIN** ne peuvent l’ignorer!

Que savent les agents de la DNRED et du TRACFIN?

Les aérodromes en France: http://www.aerodromes.fr/

Le Point – Publié le 11/03/2015 à 09:00 – Modifié le 11/03/2015 à 15:21

EXCLUSIF. Contrôles insuffisants, indulgence des banques…, comment les riches font entrer leur cash en France sans alerter les autorités.

Arrivée à La Mole d'un avion. Un 4x4 entre directement sur le tarmac de l'aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l'aviation d'affaires.
Arrivée à La Mole d’un avion. Un 4×4 entre directement sur le tarmac de l’aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l’aviation d’affaires. © DR
Par et

Yachts et avions remplis d’argent, déclarations en douane purement déclaratives, banques désinvoltes… Le Point a enquêté sur la très médiatique affaire « Air Cocaïne », alors que le procès des quatre Français en République dominicaine a été une nouvelle fois suspendu. Partout, à chaque stade des investigations, c’est le monde extrêmement opaque de l’aviation d’affaires qui se révèle un peu plus. Déplacements secrets d’avoirs, blanchiment d’argent, investissements douteux…, la France des riches est une véritable passoire. Révélations.

Dans http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-france-des-riches-une-veritable-passoire-3-11-03-2015-1911861_2386.php

*DNRED: http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_nationale_du_renseignement_et_des_enqu%C3%AAtes_douani%C3%A8res

**TRACFIN: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

 

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FRANCE (Saint Ouen) – Balade dans le vieux Saint-Ouen : le marché aux drogues de Paris

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Les français, plus gros consommateurs de cannabis en Europe, détiennent leurs coffee-shops en plein air. Des lieux à la frontière de Paris, comme Saint-Ouen, alimentent généreusement le trafic de stupéfiant en transformant des parties entières des villes en endroits de vente et stockage de drogue.

À la sortie de métro, les guetteurs se tiennent sur la place pour informer les dealeurs de l’arrivée des forces de l’ordre. Nous les reconnaissons facilement grâce à leurs longues parkas noires, leurs cagoules ou leurs lunettes de soleil.
Nous demandons à un des hommes où se trouve le « plan » pour se procurer du cannabis. Il nous indique un bâtiment, rue du Dr Baeur, près de l’école primaire.

À notre arrivée, une queue s’est déjà formée. À 11h55, les clients attendent patiemment que les ravitailleurs arrivent avec les pochons, de 5 grammes et les barrettes de 2 grammes à 60 grammes. Ce magasin à ciel ouvert…

Voir l’article original 484 mots de plus

BALKAN ROUTE: Paris Attacks and the Kalashnikovs From the Balkans – The Ignored Enemy From Within

TERRORISM

Designing a long-term strategy and implementing effective policies to successfully deal with radical Islam on Western soil can no longer be delayed. In the immediate future, strong rule of law nations must deal with enemies within our midst which are facilitating:

1) Terrorism financing.
2) Weapons supply.
3) Terrorists crossing borders.

In each of these areas, the Balkan region and the perilous Balkan Route continue to play a major role.

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Radical Islamists brutally killed 17 individuals in the twin Paris attacks. The UK’s Telegraph reported on January 11 that the Paris state prosecutors’ office believed that firearms used by Charlie Hebdo attackers likely came from the Balkans: « Police estimates suggest that there are over 4,000 military-grade weapons from the former Yugoslavia in France. » French Ambassador to the US Gerard Araud recapitulated with Bret Baier at Fox News’ Washington, DC, studios on January 14, « Now, weapons in Europe are coming from the Balkans – lots of Kalashnikovs. »

Terrorism Financing

An earlier piece on FATCA shed light on money laundering via Austria and Liechtenstein’s banking and corporate entities, and organized crime networks in the Balkans. The Balkan Route’s heroin, arms, human and organ trafficking merges with cocaine trafficking coming from Latin America. Reports indicate that Balkan heroin trafficking brings in more than $20 billion proceeds annually, providing financing for Al Qaeda and Hezbollah.

The Balkan Route originates in Afghanistan, where 75% of the world opium is produced (and trafficked via Iran, Turkey, and the countries of the Balkans to Western Europe).

In 2006, US Embassy cable stated, « Heroin from the Middle East transits Albania and Kosovo, crossing Montenegro before being transported further into Western Europe. »

In June 2014, the Council of Europe Committee of Experts on the Evaluation of Anti-Money Laundering Measures and the Financing of Terrorism (MONEYVAL) issued the statement of concern regarding deficiencies in the anti-money laundering and combating the financing of terrorism (AML/CFT) regime in Bosnia and Herzegovina – placing it on the watch list together with North Korea and Iran.

Weapons Supply

On January 11, 2015, an AP report stated, « …[I]t is relatively easy for terrorists with underworld connections to obtain heavy weapons on the black market, particularly in the Balkan countries of Bosnia, Serbia and Croatia. »

EUROPOL’s Organised Crime Threat Assessment from 2011, reported on military grade arms which are trafficked from the Western Balkans and pose the EU’s internal security threat, « The figure of 4 million unregistered illegal war firearms in the Balkans is well-known and remains deeply worrying. »

Croatia was selling arms to Syria via Jordan in 2013. The unanswered questions remained: Where did all these arms come from, to whom were they sold, and, who got the proceeds from the sales?

A relevant US Embassy cable from 2007 reported:  » … several groups in Montenegro that deal mainly in drugs and arms smuggling are connected with criminals from neighboring countries, Western Europe and South America. »

Border Crossing

Although we assume that the Balkan Route operations are driven primarily by financial gain and radical Islam by ideology, in the areas of arms and drugs trafficking, the distinction between organized crime, mafia states, terrorism financing and radical Islam becomes blurred.

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With the Balkan Route operators able to cross the borders and maneuver unobstructed, the same porousness of the Balkan borders allow radical Islamists to use land routes to travel from the Middle East to Europe. They may even get an official passport en route.

In the arrest of several Balkan criminals in Spain in February 2012, each of them possessed official Croatian passport. Further investigations led directly to Croatia’s Ministry of Interior and a record of illegal sale of passports since 2006. This corruption has emboldened Balkan criminals to run an international criminal enterprise and the Balkan Cocaine Ring with direct access to the EU. No senior level official was held responsible in Croatia. Tomislav Karamarko who was at the helm of Croatia’s Ministry of Interior from 2008 to 2011, and formerly senior official in intelligence structures, is now the head of Croatia’s HDZ political party.

Today, organized crime coexists with political corruption in the Balkans, and what allows both to flourish is the absence of the rule of law, parlous state of the judiciaries and the significant money laundering facilitated by Western financial institutions, primarily Austria’s and Liechtenstein’s. Corrupt political establishments in the Balkans control the judiciary, intelligence, police, economy and the media, and have ties to organized crime.

The scale of political corruption in the countries lying on the Balkan Route can be seen from the extent of illicit financial outflows via crime, corruption and tax evasion that hemorrhaged the treasuries of these countries. Based on the report by Washington, DC, based Global Financial Integrity (GFI), $111.6 billion left the Balkans via illicit financial outflows during the period 2001-2010. Illicit financial outflows do not include cash transactions.

Why did NATO allow unreformed countries of Albania and Croatia into a club of « rule of law » nations in 2009 and Romania and Bulgaria in 2004? Despite Adriatic Institute’s warnings about Croatia, the EU closed its eyes to organized crime and colossal corruption in Croatia. Croatia prematurely became a NATO member and consequently an EU member without having the foundations of the rule of law and an independent judiciary.

In his book, « To End a War », the late Richard Holbrook, an author and US diplomat, who was involved in brokering the Balkan peace deal in 1995, clearly understood the realities on the ground when he stated:

« Yugoslavia’s tragedy was not foreordained. It was the product of bad, even criminal, political leaders who encouraged ethnic confrontation for personal, political, and financial gain. Rather than tackle the concrete problems of governance in post-Tito era, they led their people into war. »

Today, the same breed of « bad, even criminal political leaders » of the Balkans and money launderers in the West could care less about radical Islamism, Western values, the rule of law, liberty and freedom of speech as long as they can protect their amassed illicit enrichment and gain personal, political and financial gain.

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