BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

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Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

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Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

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Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

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Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

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Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
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MALI (Narcotrafic): le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

Nord-Mali : Le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

6 mars 2015
  • L’ampleur de la multiplication de groupes armés rebelles dans le nord du Mali a éclaté au grand jour avec l’annonce d’un accord de paix le 1er mars dernier à Alger. Cette situation, avec des groupes désormais davantage motivés par des intérêts financiers que par des idéologies, entrave l’établissement d’une paix durable dans la région.

L’annonce de paix a été signée à Alger par le gouvernement malien et d’autres groupes armés mais pas par la rébellion à dominante touareg qui a été exhortée mercredi par le Conseil de sécurité des Nations unies à se joindre aux signataires.

Le nord du Mali est gangrené par le narcotrafic, et toutes les factions en présence dans la région, des djihadistes aux milices favorables à Bamako, souhaitent leur part du gâteau.

La bataille pour le contrôle des routes de transit de la cocaïne prend de l’ampleur…

LIRE http://sahel-intelligence.com/5969-nord-mali-le-trafic-de-drogue-un-grave-facteur-destabilisant.html

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CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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FRANCE (Rekkem): une Mégane, immatriculée en Espagne, contrôlée avec 7 kilos de cocaïne

Dimanche 1er mars à 8 h 30, les fonctionnaires des douanes contrôlent sur l’A22 une voiture immatriculée en Espagne, à hauteur de l’ancien observatoire de Rekkem.

À bord, un couple de trentenaires et deux enfants.

Dans le coffre de la Mégane, la brigade d’Halluin trouvera sept paquets de cocaïne dissimulés dans une cache spécialement aménagée.

Il y en a pour un peu plus de sept kilos, soit 361 700 € en valeur douanière.

Lire: http://www.lavoixdunord.fr/region/ils-ramenent-sept-kilos-de-cocaine-avec-leurs-deux-enfants-ia26b58809n2698960

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FRANCE (Le Mans): les douaniers ciblent un paquet poste avec 4 kilos de cocaïne

Plus de 200 000 € de cocaïne livrés par La PosteRésultat de recherche d'images pour "colissimo"

Vendredi matin,  les policiers manceaux ont interpellé quatre membres d’une même famille domiciliés avenue Bollée au Mans.

Ils venaient de réceptionner un colis livré par le facteur. Un colis suspect suivi de très près par les douaniers, qui avaient vu juste puisqu’il contenait 4 kg de cocaïne.

Soit une valeur à la revente dépassant les 200 000 €. La drogue provenait de la Guyane.

source:http://www.presseocean.fr/actualite/region-plus-de-200-000-de-cocaine-livres-par-la-poste-07-03-2015-152210

PLUS http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-trafic-de-stupefiants-au-mans-4-kg-de-coke-par-la-poste_14-2730244_actu.Htm

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BELGIQUE: des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large d’Ostende

Pourquoi des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large de la Belgique ce week-end?

Par Pierre Longeray

Près de 960 kilos de cocaïne ont été repêchés ce samedi 28 février au large de la ville côtière belge d’Ostende. La tonne de drogue, saisie par la police, aurait une valeur marchande de 50 millions d’euros. Ces seuls trois derniers mois, ce sont près de 3 tonnes de drogues qui ont été récupérées dans les eaux glaciales de la Mer du Nord qui bordent la Belgique.

Ostende est une ville néerlandophone du royaume de Belgique et qui fait face à la Mer du Nord. C’est à une vingtaine de kilomètres au large de celle-ci que flottaient ce week-end seize sacs de sport.

Un bateau-pilote, chargé d’aider à la navigation des grands navires, qui croisait ce samedi matin dans la zone, a repéré les paquetages et a lancé l’alerte. La police est ensuite venue récupérer la marchandise manifestement larguée ici par des trafiquants. Un remorqueur équipé d’une grue s’est déplacé sur zone pour ramener la tonne de cocaïne hermétiquement emballée au port d’Ostende. L’affaire a été confiée au parquet de Bruges.

Depuis le début de l’année deux saisies du même type ont été effectuées au large de la Belgique — une première de 800 kilos et une seconde de 1 200 kilos. Ce type de saisie, s’il est répété semble pour le moins récent.

Contacté par VICE News ce mardi matin, le parquet de Bruges nous a confirmé que « Les largages de drogue au large des côtes belges semblent être un nouveau phénomène, puisqu’il ne s’agit pas de la première découverte de ce type dans la zone. C’est apparemment une nouvelle manière de travailler pour les narcotrafiquants. »

« La ville d’Ostende est en proie à des problèmes de drogue mais comme partout ailleurs, ni plus, ni moins, » nous précise le parquet belge. « Chaque heure, des porte-conteneurs [et des cargos] passent dans la zone située au large d’Ostende. La police de la navigation est en charge de la surveillance et la police fédérale s’occupe de l’enquête. »

Marc Fiévet est un ex-agent des douanes françaises célèbre pour avoir infiltré parmi les gros réseaux de narcotrafics internationaux. Son expérience et son histoire ont inspiré des livres films et documentaires. Il est l’auteur en autres du livre Dans la peau d’un narco. Il nous explique que « La technique manifestement utilisée ce week-end au large de la Belgique est assez simple. Les colis sont reliés entre eux par une corde en nylon et ils sont jetés par-dessus bord. Un quart d’heure plus tard, un petit bateau vient réceptionner la marchandise pour la ramener à terre. Les radars ne peuvent donc pas voir de rapprochement entre deux navires et donc lancer une surveillance, » explique à VICE News l’ancien agent.

« Cette technique a été maîtrisée par les narcotrafiquants britanniques. Ils laissaient même parfois un homme en mer équipé d’une combinaison et d’une mini-balise pour récupérer la marchandise. Aujourd’hui, ils se servent probablement des mêmes balises utilisées par les pêcheurs pour repérer leurs caisses de homards. Comme on a pu le voir ce week-end, la technique n’est pas infaillible mais c’est une des plus retenues par les narcotrafiquants parce que c’est sans doute la plus sure, » détaille Fiévet.

LIRE sur: https://news.vice.com/fr/article/saisie-ostend-belgique-cocaine

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BELGIUM: A Ton of Cocaine Seen Floating at Sea Collected Off Coast

 La plage d'Ostende, sur la côte belge

March 3, 2015 | 8:40 pm

Authorities in Belgium pulled in a massive catch on Saturday after they recovered a ton of cocaine that was spotted floating 15 miles off the Belgian port of Ostend in the North Sea.

A pilot boat that transports personnel to and from ships noticed duffel bags laden with 16 sealed packages containing the drug while conducting maneuvers in the area. Maritime police used a tugboat with a crane to collect the contraband bring it ashore. The investigation has since been handed over to the prosecutor in Bruges.

The loot weighed in at more than 2,100 pounds and has an estimated street value of 50 million euros ($56 million). To evade customs, smugglers have been increasingly tossing illegal goods over the sides of shipping vessels to be retrieved by accomplices trailing behind. This is the third such discovery in recent weeks — 2,650 pounds of cocaine were found in the sea in December, along with another 1,770 pounds in January.

« As the chance of getting caught in the ports increases, criminals are trying out other, sometimes novel, methods in order to avoid the classic controls, » Belgian magistrate Ken Witmas remarked to local newspaper Het Nieuwsblad. « More and more traffickers are trying it and this is a growing phenomenon with us. »

The « queen of Belgian seaside resorts, » as Ostend is affectionately known in Belgium, has become a transit point for French dealers who go there to buy drugs smuggled in from the Netherlands.

Former undercover French customs officer Marc Fiévet infiltrated several major international drug rings during his time in the field, during which he developed close knowledge of their distribution methods.

READ + https://news.vice.com/article/a-ton-of-cocaine-seen-floating-at-sea-collected-off-coast-of-belgium

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FRANCE (Belfort): les agents de la DNRED saisissent plus de 21 000 cachets d’ecstasy

Saisie de plus de 21 000 cachets d’ecstasy par les enquêteurs de Belfort

Publié le : mardi 24 février 2015
Saisie de plus de 21 000 cachets d'ecstasy par les enquêteurs de Belfort
Saisie de plus de 21 000 cachets d’ecstasy à Belfort | © Douane
Les enquêteurs des douanes viennent de démanteler un réseau de distribution de drogues de synthèse qui étaient acheminées par convois de « go-fast ».

Les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Belfort viennent de démanteler un réseau de distribution de drogues de synthèse basé dans l’agglomération de Besançon. La drogue était acheminée par convois de « go-fast » depuis les Pays-Bas.

Les investigations menées par les enquêteurs depuis la fin de l’année 2014 ont permis de déterminer la date d’un voyage d’approvisionnement le 21 février 2015.

Un dispositif de contrôle est alors mis en place, dans la nuit du 20 au 21 février 2015, dans le secteur de Saint-Sauveur (70). A 1h30, les agents positionnés sur la route nationale 57 appréhendent un véhicule circulant rapidement avec deux individus à bord. Lors du contrôle, ils constatent qu’une deuxième voiture, avec une personne à bord, fait demi-tour subitement à la vue du dispositif douanier.

Les agents décident alors de poursuivre ce deuxième véhicule et procèdent à son interception sur la commune de Luxeuil-les-Bains. Sur autorisation de la permanence du parquet de Vesoul, ils conduisent la personne contrôlée au siège du service en vue de réaliser une inspection complète du véhicule. Les opérations de fouille et de démontage permettent de découvrir une cache aménagée accessible à partir du passage de roue, renfermant huit sachets de couleur blanche contenant des cachets en forme de « 8 » de couleur bleue.

Au total, 21 262 cachets d’ecstasy d’une valeur à la revente de 159 465 euros sont saisis par les agents. Les premiers éléments d’enquête confirment que la première voiture servait d’éclaireur au véhicule chargé.

Les suites judiciaires ont été confiées à l’antenne de police judiciaire de Besançon.

Contact presse

  • Service de Presse, Nicolas Barraud :
  • Benoît Pascal, Direction des opérations douanières (DNRED) :
Auteur : Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières

FRANCE (Douane): près de 50 kg d’héroïne saisis coup sur coup par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe

Près de 50 kg d’héroïne saisis coup sur coup par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe
Près de 50 kg d’héroïne saisis par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe | © Douane
Les saisies portent sur
20 kg d’héroïne au terminal transmanche
et sur
26 kg en gare maritime de Dieppe.
Jeudi 12 février 2015
Les douaniers de Dunkerque ont saisi 20 kg d’héroïnelors du contrôle d’une camionnette se présentant à l’embarquement d’un ferry à destination de la Grande-Bretagne. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 800 000 euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.En mission de surveillanceauterminaltransmanchedeLoon Plage, les agents des douanes décident de contrôler une camionnette d’immatriculation allemande. L’individu interrogé, déclare transporter des canapés. Les agents constatent la présence de trois canapés à l’arrière du véhicule et décident de procéder à la fouille de l’habitacle.Rapidement, ils découvrent sous la banquette du passager deux plaques métalliques qui obturent l’accès à un compartiment. Un premier examen confirme la présence de pains de forme rectangulaire contenant de la poudre brunâtre. Le véhicule est immédiatement transféré à la brigade où les opérations de contrôle se poursuivent. Au total, ce sont 40 pains d’héroïne brune qui sont extraits des caches aménagées.Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Dunkerque ce lundi 16 février, l’individu a été condamné à une peine de 3 ans d’emprisonnement.

***

Dimanche 8 février 2015

Quelques jours auparavant, ce sont les douaniers de Dieppe qui avaient découvert 26 kg d’héroïne en gare maritime à bord d’un véhicule britannique. La drogue était conditionnée dans 25 paquets dissimulés sous la banquette arrière et dans les parois à l’arrière du coffre du véhicule. Les suites judiciaires de cette affaire ont été confiées à la Juridiction interrégionale spécialisée de Lille.

Contact presse

  • Service de Presse de la douane, Sophie Hocquerelle :
  • Arnaud Delmulle, Direction régionale des douanes de Dunkerque : 09 70 27 07 03 – 06 64 55 60 23
Auteur : Direction régionale de Dunkerque
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FRANCE (SNDJ – Service national de douane judiciaire): Arnaud Mimran, mis en examen et écroué pour escroquerie dans un dossier de fraude à la taxe carbone,

Un golden boy amateur de P.Diddy et de poker arrêté pour escroquerie

Mis en examen et écroué pour escroquerie dans un dossier de fraude à la taxe carbone, Arnaud Mimran apparaît également en marge de trois dossiers d’assassinat.

Il était jusque-là passé entre les mailles du filet au point que certains évoquaient de possibles protections policières. Finalement rattrapé par un dossier de fraude à la taxe carbone de la fin des années 2000, Arnaud Mimran a été arrêté le 20 janvier à Paris par les enquêteurs du Service national de douane judiciaire (SNDJ). Mis en examen pour escroquerie, blanchiment et recel d’escroquerie en bande organisée par le juge Guillaume Daieff, le golden boy de 43 ans a été placé en détention provisoire.

Broker de profession, Mimran est une figure de ce que les policiers spécialisés appellent le « milieu affairiste franco-israélien » qui regroupe quelques dizaines d' »escrocs professionnels ». Autodidactes ou fils de famille, ils se sont considérablement enrichis en multipliant les magouilles financières (arnaques à la fausse régie publicitaire, carrousel de TVA dans la téléphonie, escroqueries aux faux ordres de virement) dont la plus rémunératrice de toutes, la fraude à la TVA sur les transactions de quotas d’émission de CO2 : entre 1 et 2 milliards d’euros de manque à gagner pour l’État!

Arnaud Mimran n’est pas le fils du milliardaire Jean-Claude Mimran, mais celui de Jacques, très prospère ponte de l’immobilier parisien. Gendre du milliardaire Claude Dray, il était devenu depuis quelques années un habitué des pages people des magazines italiens du fait de sa liaison avec le top-modèle Claudia Galanti. « Mon client est présumé innocent, insiste son avocat Olivier Schnerb. Il assure ne pas être au courant des montages qu’on lui reproche ».

P.Diddy et Pharell Williams pour la bar-Mitsva de son fils

Le rapport de synthèse du SNDJ daté du 22 janvier, que le JDD a pu consulter, est moins catégorique. Il s’appuie notamment sur le retour de commissions rogatoires lancées aux États-Unis et donne un aperçu spectaculaire du train de vie de l’intéressé. Pour un contribuable qui déclare environ 45.000 euros de revenus annuels entre 2010 et 2012, le rapport des douanes se plaît à souligner la taille de son appartement du 16e – « 400 m² sur deux niveaux avec une piscine intérieure » – ; la présence « bien entendu payante » d’un casting de rêve (le rappeur P.Diddy, le mannequin Bar Refaeli ou la star planétaire Pharell Williams) pour la bar-mitsva de son fils en novembre 2012 ; ou encore son goût prononcé pour le poker – plus de 3 millions d’euros engagés dans des casinos américains entre décembre 2009 et janvier 2012…

Côté finances, le rapport cite notamment l’audition de Jérémy Grinholz réalisée en Israël en mai dernier. Présenté comme le bras droit de Samy Souied – associé présumé de Mimran – chargé d’exécuter les virements bancaires de plusieurs sociétés impliquées dans le carrousel, Grinholz « a précisé que l’arrivée de Mimran en tant que « financier » dans la structure de fraude avait permis de faire exploser sa rentabilité ». Toujours selon Grinholz, Arnaud Mimran aurait investi au total « 10 millions d’euros dans la structure « via un montage compliqué impliquant un compte aux USA » avec un retour sur investissement de 20 millions ».

Mais Arnaud Mimran n’intéresse pas seulement les juges du pôle national financier, où est regroupée depuis près d’un an la vingtaine de dossiers liés à la fraude au CO2. Son nom revient avec insistance dans plusieurs dossiers d’assassinats à commencer par celui de Samy Souied en septembre 2010 abattu Porte Maillot en présence de Mimran, une des rares personnes à être au courant de son passage express à Paris. Selon le rapport des douanes, Souied aurait confié à Arnaud Mimran à l’été 2010 entre 20 et 50 millions d’euros en cash dans le but de réaliser un investissement boursier. « Cet investissement n’aurait finalement pas eu lieu et, incapable de rembourser Souied, Mimran l’aurait fait assassiner. Les investigations réalisées dans la présente procédure, nuance ce même rapport des douanes, ne sont pas à ce jour suffisantes pour confirmer ou infirmer cette thèse. »

Un crime digne du « Mystère de la chambre jaune »

Le nom d’Arnaud Mimran est également apparu dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du richissime homme d’affaires Claude Dray, son ex-beau-père, en octobre 2011. Un crime digne du Mystère de la chambre jaune puisque aucune trace d’effraction n’a été relevée dans l’hôtel particulier de Neuilly. Enfin, un litige financier opposait Mimran à Cyril Mouly, connu pour ses performances au poker, quand le garde du corps de ce dernier a été mortellement poignardé par deux inconnus une nuit d’avril 2014. « Je fais confiance à l’institution judiciaire, » confie hier au JDD, Me David-Olivier Kaminski.L’avocat de la famille Mouly, dont un membre est également accusé d’escroquerie dans le même dossier qu’Arnaud Mimran, s’est par ailleurs refusé à tout commentaire sur l’incarcération d’Arnaud Mimran.

source:http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Un-golden-boy-amateur-de-Puff-Diddy-et-de-poker-arrete-pour-escroquerie-dans-une-dossier-de-fraude-a-la-taxe-carbonne-717012

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REPUBLIQUE DOMINICAINE (Air Cocaïne): les pilotes rhônalpins doivent faire face à la justice française

Air Cocaïne : la justice française s’invite à Saint-Domingue

Le Point – Publié le 16/02/2015 à 06:26

EXCLUSIF. Deux semaines avant l’ouverture du procès en République dominicaine, les pilotes vont recevoir la visite de la juge d’instruction française…

La DNCD, agence antidrogue dominicaine, dévoile à la presse en mars 2013 la cocaïne qu'elle dit avoir saisie dans le Falcon 50.
La DNCD, agence antidrogue dominicaine, dévoile à la presse en mars 2013 la cocaïne qu’elle dit avoir saisie dans le Falcon 50. © DR

lire: http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-justice-francaise-s-invite-a-saint-domingue-16-02-2015-1905306_2386.php

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Alors que le procès de Bruno Odos et Pascal Fauret doit se tenir du 9 au 13 mars en République Dominicaine, les deux pilotes rhônalpins vont devoir faire face à la justice française.
Selon le Point, une juge d’instruction française doit arriver dans les prochains jours sur place afin de les interroger dans le cadre du volet français de l’affaire dans lequel ils sont mis en examen.
Pour rappel en mars 2013, Bruno Odos et Pascal Fauret avaient été arrêtés à bord d’un avion alors qu’ils s’apprêtaient à décoller pour la France. 700 kilos de cocaïne avaient été retrouvés à l’intérieur. Depuis leur interpellation, les deux pilotes, originaires du Rhône et de l’Isère, ont toujours clamé leur innocence dans cette affaire.

Les interrogatoires auront lieu du 23 au 27 février, en présence d’une experte aéronautique, et seront menées par le « magistrat local compétent » d’après l’ordre de convocation reçu par les pilotes. « S’il s’agit du procureur qui a mené l’accusation, c’est un scandale. C’est un moyen de pression supplémentaire sur les mis en cause, alors qu’en République dominicaine l’instruction est close depuis l’été dernier », a dénoncé une source proche du dossier au site internet de l’hebdomadaire.

source: http://www.mlyon.fr/128167-air-cocaine-les-pilotes-rhonalpins-doivent-faire-face-a-la-justice-francaise.html

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FRANCE (Montpellier): les motards de la Douane française interceptent un poids lourd sur l’A9 avec 273 kg d’herbe de cannabis

Montpellier : saisie d’herbe de cannabis en contrôle dynamique sur l’A9Le 11 février 2015, les douaniers de Montpellier ont saisi plus de 273 kg d’herbe de cannabis lors du contrôle d’un poids lourd sur l’A9. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 2,1 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

En contrôle dynamique, les motards des douanes ordonnent au chauffeur d’un camion d’immatriculation néerlandaise de se rabattre sur l’aire d’autoroute la plus proche. Seul à bord, le conducteur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport d’un chargement de riz et de jouets.

A l’ouverture de la remorque, les agents constatent immédiatement la présence de quatorze cartons posés sur le chargement de riz. A l’intérieur de ces derniers, ils découvrent de l’herbe de cannabis de qualité supérieure, de type « skunk », conditionnée sous vide.

Les suites judicaires sont confiées au SRPJ de Montpellier.

source:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12342-montpellier-saisie-d-herbe-de-cannabis-en-controle-dynamique-sur-l-a9

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FRANCE (Autoroute A7-péage de Vienne-Reventin – Isère): la BSI (Douane française) saisit 302kgs de résine de cannabis

douanesLa marchandise, qui valait près de 2 millions d’euros, a été retrouvée par les douaniers de Lyon dans le coffre du véhicule. Le conducteur avait forcé le barrage et été appréhendé quelques kilomètres plus loin, au terme d’une course-poursuite.   

Les 302kgs de résine de cannabis étaient répartis dans des sacs, à l'intérieur du coffre. © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
Les 302kgs de résine de cannabis étaient répartis dans des sacs, à l’intérieur du coffre.
Samedi 7 février 2015, les douaniers de la brigade de surveillance intérieure des douanes de Lyon ont saisi 302 kg de résine de cannabis à bord d’un véhicule revenant d’Espagne. Le conducteur a pu être interpellée au terme d’une course poursuite de plusieurs kilomètres. La valeur de la marchandise est estimée à 1,8 million d’euros.Vers 14h30, en contrôle au péage de Vienne, les agents des douanes font signe à un véhicule de s’arrêter. Le conducteur, seul à bord, refuse d’obtempérer et redémarre vivement. Une poursuite à vue s’engage sur plusieurs kilomètres, mobilisant plusieurs véhicules de la douane dont une équipe de motards. C’est après sa sortie de l’autoroute que le chauffeur est finalement contraint de s’immobiliser sur le bas côté par les douaniers.L’ouverture du coffre révèle la présence de grands sacs blancs contenant 302 kg de cannabis, sans dissimulation particulière. Le chauffeur est remis aux services de police après sa retenue douanière. Mercredi, le Parquet de Vienne a ouvert une information judiciaire.

La douane a saisi 302 kgs de résine de cannabis, le samedi 7 février 2015 © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
La douane a saisi 302 kgs de résine de cannabis, le samedi 7 février 2015

Le chauffeur est de nationalité française et domicilié en région parisienne. Il n’avait pas d’antécédents judiciaires. Il effectuait vraisemblablement le « circuit habituel », du sud de l’Europe (lieu de production du produit illicite) vers le nord (lieu de revente).

Matthieu Bourrette, procureur de Vienne, s’est exprimé ce mercredi au micro de France Bleu Isère: « On a l’habitude des interpellations pour transport de produits stupéfiants, à la sortie des péages ».

Mais il est vrai que « 302 kgs, cela représente une quantité extrêmement importante », que l’on avait pas vue depuis deux ans deux ans et demi.

Le véhicule a tenté de forcer les barrières du péage de Vienne-Reventin © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
Le véhicule a tenté de forcer les barrières du péage de Vienne-Reventin
sources:
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Le 5 février, deux saisies de cocaïne portant respectivement sur 6,1 et 8 kg, ont été effectuées par les douaniers de l’aéroport StExupéry sur des passagers revenant du Brésil. Enfin, le 8 février, ce sont 3 kg d’herbe de cannabis qui ont été saisies sur l’A7 par les douaniers de SaintEtienne, concluant une semaine attestant de la mobilisation sans faille des agents de la direction des douanes de Lyon dans la lutte contre les trafics de stupéfiants.

Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 47 18 – 49 84
  • Direction des douanes de Lyon, Jérémy Pierot :

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CARAÏBES: le Ventôse fait sa pub!

De beaux coups de filet pour le Ventôse

  • Par Julie Straboni
  • Publié le 14/02/2015 | 11:44, mis à jour le 14/02/2015 | 11:44

En un mois de campagne en mer des Antilles, la frégate a participé à la surveillance et à la lutte contre le trafic de drogue en partenariat avec les autorités de la zone. Une importante somme d’argent et une tonne de marijuana ont été interceptées.

Une importante somme d'argent pouvant correspondre au paiement de plusieurs dizaines de kilos de cocaïne a été retrouvée sur un navire de pêche vénézuélien © FAA
© FAA Une importante somme d’argent pouvant correspondre au paiement de plusieurs dizaines de kilos de cocaïne a été retrouvée sur un navire de pêche vénézuélien

Parti pour une mission de lutte contre le narcotrafic pendant un mois, l’équipage du Ventôse n’est pas revenu bredouille. C’est au cours de la fouille d’un navire de pêche vénézuélien, le 3 février, qu’une importante somme d’argent pouvant correspondre au paiement d’une quantité de cocaïne estimée à plusieurs dizaines de kilos a été découverte. Le bateau, ses sept passagers et l’argent ont été pris en charge par les gardes-côtes vénézuéliens.

Marijuana et cocaïne

Plus récemment, dans la nuit du 12 au 13 février, la frégate est de nouveau intervenue pour poursuivre un Go fast (bateau à grande vitesse) qui se dirigeait vers la Guadeloupe, sur informations de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants) et des garde-côtes de Sainte-Lucie. Seul l’hélicoptère Panther est à même de poursuivre l’embarcation qui file à près de 30 noeuds. Les occupants en profitent pour jeter des ballots par dessus bord. Bilan : une tonne de marijuana récupérée en mer et transmise à l’OCRTIS pour destruction à Fort-de-France.

© FAA
© FAA

Durant son déploiement, le Ventôse a également participé à la localisation d’un cargo suspect en pleine mer. Celui ci a été pris en chasse par les gardes-côtes américains qui sont intervenus à proximité de Porto Rico, lors du transfert de sa cargaison vers la terre, et ont trouvé plus d’une tonne de cocaïne.

source: http://martinique.la1ere.fr/2015/02/14/le-ventose-revient-charge-de-billets-et-de-marijuana-229453.html

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SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witnessvoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

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* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Lire aussi : SwissLeaks en Afrique : des diamantaires en fuite

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MAROC: la France décorera prochainement le patron du contre-espionnage marocain

M6 remettant un wissam à Hammouchi (Photo capture d’écran) – demainonline.com

Au royaume du narcotrafic et des narcotrafiquants, Bernard Cazeneuve va décorer une des plus hautes instances!

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Lire ou relire:

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Avatar de guerresecreteGuerre secrète

La France décorera prochainement le patron du contre-espionnage marocain_1

Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en visite au Maroc, a annoncé samedi que Paris décorerait prochainement le patron du contre-espionnage marocain, visé par une plainte pour « torture » en France, ce qui avait entraîné une crise diplomatique entre les deux pays.

Le Maroc et la France, deux proches alliés, viennent de tourner la page d’une année de brouille née du dépôt d’une plainte à Paris pour « torture » contre Abdellatif Hammouchi. Rabat avait aussitôt suspendu la coopération judiciaire, qui n’a été rétablie que fin janvier, à la faveur d’un accord entre les deux gouvernements.

Alors que la coopération sécuritaire a également été fortement entravée durant cette crise, Bernard Cazeneuve a loué samedi « l’expertise » et « l’efficacité » du Maroc « dans l’échange de renseignements », évoquant « un partenaire clé » de la France « pour assurer sa sécurité ».

« Je veux…

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FRANCE (Lyon aéroport Saint-Exupéry): douaniers intrigués… »mules » interceptés avec de la cocaïne

En ouvrant les valises d'une jeune femme d’une trentaine d’années, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche / Photo Douanes et droits indirects de LyonEn ouvrant les valises d’une jeune femme d’une trentaine d’années, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche / Photo Douanes et droits indirects de Lyon

Le contrôle des effets personnels d'un autre passager en provenance du Brésil conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé / Photo Douanes et droits indirects de Lyon

Le contrôle des effets personnels d’un autre passager en provenance du Brésil conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé / Photo Douanes et droits indirects de Lyon

Le 5 février 2015, en fin d’après-midi, les douaniers de la brigade de l’aéroport Saint-Exupéry contrôlent une voyageuse en provenance du Brésil. Interrogée par le service sur les marchandises qu’elle transporte dans ses bagages, la jeune femme d’une trentaine d’années indique n’avoir rien à déclarer.
En ouvrant les valises de l’intéressée, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche. Questionnée sur la nature de ces produits, la jeune femme leur indique qu’il s’agit de soupes destinées à un ami.
Les tests chimiques pratiqués par les douaniers révèlent rapidement qu’il s’agit de cocaïne pour une quantité totale de 6,176 kg soit une valeur d’environ 250 000 € à la revente sur le marché illicite des stupéfiants.
Placée aussitôt en retenue douanière, la voyageuse a affirmé qu’elle ignorait transporter des stupéfiants, qu’elle était venue dans la région Rhône-Alpes pour découvrir la neige et le ski. Selon ses dires, elle aurait juste répondu aux souhaits de son ami qui lui avait demandé de rapporter ces soupes qu’il affectionnait.

Quelques heures plus tard, vers minuit, les douaniers s’intéressent une nouvelle fois à un passager revenant du Brésil. Interrogé sur les motifs de son voyage, ce dernier indique arriver de Belo Horizonte et se rendre à son domicile personnel en Italie.
Le contrôle de ses effets personnels conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé.
L’examen des bouteilles dans un appareil à rayons X permet de visualiser une masse étrange calée dans le fond du contenant. Les tests chimiques pratiqués sur le contenu de la bouteille révèlent qu’il s’agit de cocaïne dissoute dans de l’alcool. La pesée des bouteilles fait apparaître une masse brute de 8,033 kg.
Interrogé sur ses motivations, l’homme d’une trentaine d’années a indiqué qu’il ignorait convoyer de la drogue dans ses bagages. S’expliquant sur les circonstances d’achat des bouteilles, il a déclaré avoir goûté cet alcool sur un marché local. L’ayant particulièrement apprécié, il en aurait alors acheté plusieurs bouteilles pour les ramener chez lui.
Les deux individus ont été remis aux autorités judiciaires pour les suites de l’enquête.

source/ http://www.leprogres.fr/rhone/2015/02/10/trafic-de-cocaine-coup-double-a-l-aeroport-lyon-saint-exupery

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FRANCE (Douane): saisie de 310 kg de cannabis au Perthus

Saisie de 310 kg de cannabis au Perthus

Dans la nuit du 3 au 4 février 2014, les douaniers de Perpignan ont saisi 310 kg de résine de cannabis lors du contrôle, au péage du Perthus, d’un poids lourd en provenance d’Espagne. La valeur de la marchandise est estimée à près de 1,9 million d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

Seul à bord, le chauffeur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport de divers produits liquides et cartons d’emballage. Compte tenu de la nervosité manifeste du conducteur, les douaniers décident d’entreprendre une fouille complète du chargement. Au fond de celui-ci, ils découvrent plusieurs « valises marocaines » en toile de jute, typiques du transport de cannabis en gros, dissimulées sous des cartons vides.

Au total, 10 « valises marocaines » contenant chacune plus d’une trentaine de kilogrammes  de résine de cannabis sont saisies.

Suite à la retenue douanière, l’individu, un espagnol de 45 ans, a été remis au SRPJ de Perpignan.

 

La saisie en images

 Contacts presse

  • Service de Presse, Nicolas Barraud :
  • Didier Martinez, Chef du Pôle Orientation des contrôles à Perpignan :
Auteur : Direction régionale de Perpignan
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UK (Angleterre) – Swiss leaks / HSBC: les barons de la banque et de la drogue, même « combat »!

GARCIAJean Paul Garcia de la DNRED (DOD-DED-DRD),

carpentier

Jean Baptiste Carpentier du TRACFIN

et

Résultat de recherche d'images pour "HM CUSTOM EXCISE"

nos « amis » de HM Customs Excise

ne savaient rien!

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Le cas de la banque britanniqueHSBC constitue un exemple supplémentaire de la doctrine « trop grandes pour être incarcérées »1. En 2014, le groupe mondial HSBC employait 260 000 personnes, est présent dans 75 pays et déclare 54 millions de clients2. Au cours de la dernière décennie, HSBC a collaboré avec les cartels de la drogue du Mexique et de Colombie, responsables de (dizaines de) milliers d’assassinats avec armes à feu, dans le blanchiment d’argent pour un montant de 881 millions de dollars3. Les relations commerciales de la banque britannique avec les cartels de la drogue ont perduré malgré les dizaines de notifications et d’avertissements de différentes agences gouvernementales des États-Unis (dont l’OCC -Office of the Comptroller of the Currency-). Les bénéfices obtenus ont non seulement conduit HSBC à ignorer les avertissements mais, qui plus est, à ouvrir des guichets spéciaux dans ses locaux à…

Voir l’article original 3 010 mots de plus