FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, GĂ©rald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupĂ©fiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacitĂ© de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pĂ©docriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrĂ´le efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

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EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans prĂ©cĂ©dent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensĂ©s et ciblĂ©s, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires dĂ©lictuelles (AFD) pour usage de stupĂ©fiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antĂ©cĂ©dents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une annĂ©e 2020 marquĂ©e par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont Ă©tĂ© très importantes.

Est-ce liĂ©, selon vous, Ă  la crĂ©ation de l’Office anti-stupĂ©fiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le prĂ©sident de la RĂ©publique, c’est la task-force au service d’une mobilisation gĂ©nĂ©rale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) Ă  la française. Dans chaque dĂ©partement, dĂ©sormais, une cellule du renseignement opĂ©rationnel sur les stupĂ©fiants coordonne l’action. Cela a contribuĂ© Ă  dĂ©manteler 12622 rĂ©seaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez Ă  la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien Ă©vident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’Ă©tĂ© Ă©taient en lien avec le trafic de drogue, Ă  l’exception des Ă©pisodes violents survenus Ă  Dijon avec la communautĂ© tchĂ©tchène. C’est une inquiĂ©tude et, en mĂŞme temps, la consĂ©quence du travail menĂ© par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armĂ©s aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on dĂ©mantelait un trafic, 8% des personnes interpellĂ©es Ă©taient porteuses d’armes Ă  feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en rĂ©jouis. C’est tout l’intĂ©rĂŞt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numĂ©rique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les mĂ©thodes des trafiquants s’adaptent Ă  la conjoncture ?
Entre mars et juin, pĂ©riode de confinement, le trafic s’est effondrĂ©. Notamment en raison de l’arrĂŞt du trafic aĂ©rien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en rĂ©alitĂ©, ce trafic s’est transformĂ© avec le dĂ©veloppement de la livraison Ă  domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les rĂ©seaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou mĂŞme voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandĂ© une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximitĂ© par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer Ă  domicile. La consigne que j’ai donnĂ©e, notamment Ă  la prĂ©fecture de police de Paris, c’est aussi d’ĂŞtre prĂ©sent dans les quartiers plus « huppĂ©s » pour contrĂ´ler ces livraisons Ă  scooter ou moto. ArrĂŞtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernĂ©s de travailler Ă©troitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les Ă©coles parmi les plus touchĂ©es, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidĂ©oprotection et les contrĂ´les aux abords.
Pour lutter contre ces Ă©quipes très organisĂ©es, il faut aussi du matĂ©riel. OĂą en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va ĂŞtre dĂ©battu cette semaine devant le SĂ©nat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sĂ©curitĂ© globale. Pour l’instant, faute de cadre lĂ©gislatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit mĂŞme durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un dĂ©lit, mais il est difficile Ă  rĂ©primer puisque personne ne tĂ©moigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, lĂ  aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrĂ´lĂ©es au fichier des antĂ©cĂ©dents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les rĂ©seaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dĂ©pendance. Les effets sur la santĂ© physique et mentale sont dĂ©vastateurs et la dĂ©tĂ©rioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inĂ©luctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisĂ©es dĂ©jĂ , venant des classes populaires et parfois une population immigrĂ©e clandestine. L’intervention et le rĂ´le de la police sont très compliquĂ©s. Il y a des saisies et des revendeurs arrĂŞtĂ©s tous les jours, mais c’est une drogue très facile Ă  fabriquer. Il faut travailler avec le corps mĂ©dical et social des villes touchĂ©es pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons ĂŞtre plus efficaces sur la prĂ©vention. Nous n’avons pas encore gagnĂ© la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donnĂ© son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le dĂ©but des annĂ©es 1980. Il faut dĂ©montrer la nocivitĂ© absolue des stupĂ©fiants dans le dĂ©crochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intĂ©gralitĂ© de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

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FRANCE 🇫🇷 ( beuh – cannabis – chichon – ganja – haschich – joint – pĂ©tard – marijuana – rĂ©sine) : quant Ă  la politique gouvernementale

L’amende, c’est de la merde !

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En plus d’ĂŞtre inefficace, la prohibition reprĂ©sente un coĂ»t important.

Des centaines de millions d’euros d’argent public sont dĂ©versĂ©s dans un objectif contestable : empĂŞcher les Français majeurs de ne nuire, Ă©ventuellement, qu’Ă  eux-mĂŞmes.

Les policiers sont détournés de missions bien plus urgentes, et voient leurs relations dégradées avec la population de certains quartiers difficiles.

Pour Kevin Brookes et Édouard Hesse, chercheurs associés à Génération libre, il est grand temps d’abandonner une politique coûteuse et inefficace.

Lire

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Rien n’est vraiment fait pour lutter contre l’addiction et la consommation des drogues

La politique gouvernementale de lutte contre le trafic de drogue n’est qu’un leurre utilisĂ© pour tromper l’opinion publique et tenter de rĂ©cupĂ©rer des voix pour 2022.

Non content de pratiquer une politique rĂ©pressive, les dĂ©cideurs politiques, par la mesure d’inscription au casier judiciaire, criminalisent une grande partie de la population de fumeurs parfaitement intĂ©grĂ©s dans la sociĂ©tĂ©.

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Étant tous Ă©gaux devant la loi, merci de signer la pĂ©tition pour un contrĂ´le dĂ©pistage de drogues sur l’ensemble de nos Ă©lus faiseurs de lois, des dĂ©cideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : la thĂ©orie du ruissellement entraine la thĂ©orie du remplacement

Après un vaste coup de filet anti-drogue, d’autres dealers se sont installés et les habitants sont menacés dans les quartiers nord de Marseille.

FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : le camion citerne transportait plus de 850 kilos de haschich

862 kg de résine de cannabis, ont été interceptés jeudi dans un convoi entre Tours et Vierzon, a annoncé lundi 15 mars le parquet du Mans, précisant que quatre hommes étaient en garde à vue.

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BELGIQUE 🇧🇪 : quand les gendarmes jouent aux pirates pour rattraper les voleurs !

« Il est clair qu’on ne pouvait pas moralement se permettre de laisser passer certaines choses. Les images sont pires que ce que j’ai dĂ©jĂ  vu dans certaines sĂ©ries » entame FrĂ©dĂ©ric Van Leeuw. Concrètement ? « Des règlements de compte, des tueurs Ă  gage, des photos de victimes, des personnes qui sont envoyĂ©es d’un pays Ă  un autre pour tuer quelqu’un, des messages qui disent que si on ne trouve pas une cible, on s’attaque Ă  la famille. C’est une violence incroyable, un monde oĂą la morale a totalement disparu. »

Les policiers ont intercepté au total 1 milliard de messages, dont la moitié a déjà pu être décryptée à ce stade. Pour donner une idée : 3 millions de messages cryptés, écrits, enregistrements ou photos, s’échangent chaque jour entre les utilisateurs de Sky ECC.

Belgique, plaque tournante du trafic de drogue

Si l’on peut parler en ces termes, 2020 a été une année record : 65 tonnes de cocaïne ont été saisies au port d’Anvers l’an dernier. C’était 62 en 2019 contre 50 en 2018. Un chiffre qui augmente donc d’année en année. Selon plusieurs experts, le port d’Anvers capitalise à lui seul 20 à 25% des importations européennes de cocaïne.

 Frédéric Van Leeuw, procureur fédéral.

« La lutte contre le trafic de drogue devrait devenir une prioritĂ© absolue dans le monde entier« , commente le procureur fĂ©dĂ©ral. « C’est en train de tout pourrir : il y a Ă©videmment le cĂ´tĂ© catastrophique de la consommation de drogue, mais il y a aussi ces sommes d’argent extravagantes qui pourrissent des systèmes entiers et qui gĂ©nèrent une extrĂŞme violence. La vie n’a plus de valeur avec cet argent. »

Des structures venues de l’étranger et dont les mĂ©thodes arrivent en Belgique pour notre interlocuteur : « Je suis allĂ© au BrĂ©sil il y a deux ans pour un accord de coopĂ©ration. Le parquet gĂ©nĂ©ral de Brasilia m’a prĂ©sentĂ© des situations de violence que je pensais inimaginables en Belgique. Force est de constater qu’en deux ans, chez nous, les attentats Ă  la grenade et les tirs Ă  la kalachnikov deviennent quasiment hebdomadaires. »

lire

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice gĂ©nĂ©rale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prĂ©dĂ©cesseur lointain l’Ă©narque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusĂ© d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

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En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
InvitĂ© de Pièces Ă  conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous ĂŞtes l’ancien ministre du budget de 1988 Ă  1992 et sĂ©nateur du Puy de dĂ´me, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au SĂ©nat pour rĂ©aliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels Ă©taient vos rapports, lorsque vous Ă©tiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaitĂ© les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivĂ© au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an Ă  peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quittĂ© le ministère le 2 octobre 1992, nous Ă©tions Ă  35 tonnes par an. C’est Ă  dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nĂ©cessitĂ© une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une rĂ©u.. Ou .une rĂ©organisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventĂ©, mais j’ai donnĂ© Ă  la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une vĂ©ritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisĂ©s, des relais mieux organisĂ©s par l’intermĂ©diaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir Ă  l’Ă©tranger sous couverture planquĂ©e ou officielle, attachĂ©s douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dĂ» beaucoup, enfin beaucoup a Ă©tĂ© dĂ» aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps oĂą j’Ă©tais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrĂ´lĂ©es, c’est Ă  dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les rĂ©seaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les rĂ©seaux de drogue..Euh, qui a conduit Ă …  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvĂ© devant le tribunal de Dijon, puisqu’Ă  l’Ă©poque la lĂ©gislation française n’autorisait pas la livraison contrĂ´lĂ©e,…le code pĂ©nal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : VoilĂ , donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli ĂŞtre condamnĂ© et ..euh, ils ne l’ont pas Ă©tĂ© que parce que d’une part j’ai fait voter la lĂ©galisation des livraisons contrĂ´lĂ©es….Comme je l’ai dĂ©clarĂ© un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs mĂ©thodes, il faut aller les chercher lĂ  oĂą ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilĂ , des gros. Ce sont des tueurs ! Par consĂ©quent, on va pas attraper les tueurs en leur rĂ©citant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient Ă  la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir Ă  la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan lĂ , quand on a affaire Ă  des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et lĂ  je parle pas forcĂ©ment du moment oĂą vous, vous y Ă©tiez, qu’on a laissĂ© tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon Ă©poque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissĂ© tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous ĂŞtes  engagĂ© dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nĂ©cessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les rĂ©sultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non Ă  ses activitĂ©s.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir rĂ©pondu Ă  nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


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FRANCE 🇫🇷 (Cyber-services) : les rĂ©seaux sociaux sont les meilleurs alliĂ©s de la « grande distrib » de drogues

Sur Twitter, d’innombrables annonces semblables Ă  celle ci-dessous sont postĂ©es Ă  longueur de journĂ©e. https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/zZSlv0XhrCj0OWjlB5CRR7XmUGA/930x682//filters:format(webp)/regions/2021/03/10/6048cefeb4c7a_1f-5225078.jpg

© DR Twitter

Grâce à ces réseaux sociaux, plus besoin d’aller traîner dans des points de deal mal fréquentés pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins téméraires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison à la maison.

Une cybercriminalité difficile à traquer

Le procureur Eric Vaillant

Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des dĂ©lais de rĂ©quisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaĂ®t le procureur Eric Vaillant.

Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’Isère, est plus sĂ©vère : « Nos mĂ©thodes Ă©voluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimitĂ©s, sans problèmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi rĂ©actifs, on est toujours Ă  la traĂ®ne. Le jour oĂą on comprendra qu’il faut des moyens consĂ©quents, comme du matĂ©riel et des formations, lĂ , on pourra peut-ĂŞtre rivaliser« .

Cette forme de délinquance est prise très au sérieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent à la vitesse de la lumière et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.

A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modèrent toujours pas !

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : près de 250 policiers mobilisĂ©s pour mener a bien une opĂ©ration dans la citĂ© de la Savine au nord de la ville

Des enquĂŞteurs de l’OFAST, le RAID, des CRS… 250 policiers au total ont dĂ©mantelĂ© un vaste rĂ©seau de trafic de haschich, d’herbe de cannabis et de cocaĂŻne dans la citĂ© de la Savine Ă  Marseille, dans le 15ème arrondissement.

Au total 19  personnes interpellées et placées en garde à vue, tous les lieux de stockage découverts. En plus des 450 kilos de cannabis , 258.100 euros ont été saisis ainsi que 235 grammes de cocaïne et un fusil à pompe.

Cette opĂ©ration est le fruit de plus d’un an d’investigation et de surveillance.A Marseille de nombreux quartiers sont gangrenĂ©s par le trafic de drogue. Les rĂ©seaux se professionnalisent et deviennent plus violents, selon des spĂ©cialistes de criminologie.  D’après les derniers chiffres policiers, la ville compterait 156 « plans stups », c’est  à dire des points de deal.

Certains accueilleraient jusqu’Ă  2.000 clients par jour.

source

source 1

QUID des consommateurs ?

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FRANCE 🇫🇷 (trafic de drogues) : le trafic irrigue la quasi-totalitĂ© de la dĂ©linquance et utilise aujourd’hui tous les rĂ©seaux sociaux

Lu dans FIGAROVOX/TRIBUNE 

EXTRAIT

Pour le délégué général de l’IPJ (Institut pour la Justice), Pierre-Marie Sève, la lutte contre le trafic de drogue est essentielle pour endiguer la montée de la délinquance, mais en venir à bout, nécessitera la mise en place de moyens colossaux.

Le trafic de drogue est également le financeur de phénomènes bien plus graves comme l’achat d’armes de guerre mais surtout le terrorisme.

La drogue irrigue la quasi-totalité de la délinquance et en constitue véritablement le système vasculaire.
Estimé à 3 ou 4 milliards d’euros et net d’impôts, le trafic de drogue fait vivre des dizaines de milliers de personnes dans toute la France et est en constante expansion.

Michel Aubouin, haut-fonctionnaire et préfet, a publié un livre «40 ans dans les cités» dans lequel il décortique le processus d’autonomisation des cités. Il annonce notamment que si un jour le gouvernement décidait de lutter contre le trafic de drogue, les cités pourraient entrer dans un mode insurrectionnel et «alors la France pourra trembler, car il ne s’agira plus d’opérations de maintien de l’ordre classiques mais d’opérations de guerre exigeant des moyens dont nous ne sommes pas sûrs de disposer».

Le ministre de l’Intérieur est prévenu, la guerre contre la drogue nécessitera de prendre des moyens encore jamais vus.

Lire plus

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : confinement et trafic de stupĂ©fiants

J’avais prĂ©vu d’intervenir dans ce dĂ©bat! Je m’Ă©tais arrangĂ© pour m’arrĂŞter dans un parking avec une bonne couverture 4G et je me suis connectĂ© avec le serveur dĂ©diĂ©…

Connexion établie, mais coupée 10 secondes après sans aucune possibilité de reconnexion !

C’est vrai que la lutte anti-stups n’est qu’affaire d’experts dĂ©signĂ©s !

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Ă€ quoi ressemblera le « monde d’après » du trafic de stupĂ©fiants ? ConfĂ©rence sur l’Ă©volution de la dĂ©linquance liĂ©e aux drogues en temps de confinement, avec StĂ©phanie Cherbonnier (Police nationale) et Thierry ColombiĂ© (expert).

Le Rendez-vous de la recherche en visioconférence avait pour objectif de présenter les conséquences de la crise sanitaire sur le trafic de stupéfiants et sur l’activité des services de police.

Pour traiter ce sujet, l’Institut a conviĂ© StĂ©phanie Cherbonnier, contrĂ´leuse gĂ©nĂ©rale de la Police nationale et cheffe de l’office anti-stupĂ©fiants (OFAST), et Thierry ColombiĂ©, Ă©conomiste, spĂ©cialiste du crime organisĂ©.La sĂ©ance a Ă©tĂ© animĂ©e par Christophe Soullez, chef de l’Observatoire national de la dĂ©linquance et des rĂ©ponses pĂ©nales (ONDRP). Ce rĂ©sumĂ© a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par Juliette Papon, Ă©tudiante du Master 2 Droit et stratĂ©gies de la sĂ©curitĂ© de l’UniversitĂ© Paris II PanthĂ©on-Assas (association A2S).

La  crise sanitaire du Coronavirus et la période de confinement de la  population qui été décidée par le gouvernement ont, au moins durant un  temps, considérablement bouleversé le paysage criminel.

Fermeture des frontières, attestations de sorties, multiplication des contrĂ´les, baisse de la demande et de l’offre… la situation a modifiĂ© les pratiques des trafiquants et des consommateurs, ainsi que la nature des crimes et dĂ©lits enregistrĂ©s depuis deux mois.

MalgrĂ© une chute estimĂ©e entre 30% et 40% pendant le confinement, le trafic et la revente de produits  stupĂ©fiants ont connu des Ă©volutions remarquables et le marchĂ© s’est immĂ©diatement restructurĂ© – parvenant Ă  assurer les 60 % restant.

De la même manière, les services de lutte contre le trafic de stupéfiants, et notamment les services spécialisés de la police  judiciaire, ont du s’adapter à cette nouvelle configuration.

Quelles sont les conséquences de ces crises sur ces organisations et sur les services de police, à court et long terme ?

On en parle « chez vous », avec deux spĂ©cialistes du sujet, le mardi 16 juin de 18h Ă  20h.

Accès libre via l’application Zoom.

Contexte

La crise sanitaire du Coronavirus et la période de confinement de la population ont considérablement bouleversé le paysage criminel. La fermeture des frontières, les attestations de sorties, la multiplication des contrôles ou encore la baisse de la demande et de l’offre, ont modifié les pratiques des trafiquants et des consommateurs, ainsi que la nature des crimes et délits enregistrés sur ces deux mois.

Intervention de Stéphanie Cherbonnier

Durant le confinement, quatre phases ont été observées.Tout d’abord, la première phase est la désorganisation des trafics avec une rupture quasiment immédiate des approvisionnements. Le vecteur routier est le principal vecteur d’approvisionnement de cannabis en France depuis le Maroc et l’Espagne (90 % du cannabis est importé par la voie routière). Pour la cocaïne, l’arrêt progressif du trafic aérien (fermeture de l’aéroport d’orly) a coupé la voie d’approvisionnement par le système des passeurs (communément appelés «mûles»), depuis la Guyane notamment. Cependant, certains distributeurs/consommateurs avaient anticipé la crise, on a donc vu se former, avant le confinement, des files d’attente devant les points d’approvisionnement. Une véritable stratégie d’entrave a été mise en place par les forces de sécurité (police/douane/gendarmerie), de manière à limiter l’arrivée de produits sur le territoire. Durant le confinement on a observé un mouvement de ralentissement global du trafic de l’ordre de 30%. Toutefois, la fermeture des frontières n’a pas totalement empêché la poursuite, à moindre mesure, de l’approvisionnement des marchandises.

Ensuite les trafiquants se sont adaptés aux nouvelles contraintes et ils ont mis en place une stratégie de contournement. Nous avons constaté un recours important aux réseaux sociaux (Snapchat, WhatsApp) pour des commandes, via un système de drive ou de livraison à domicile. Nous avons parlé d’«ubérisation» du trafic. Des saisies importantesde stupéfiants ont été observées pendant le confinement avec le développement de la culture «indoor» . Pendant longtemps, cette culture était plutôt cantonnée à l’Outre-Mer et depuis quelques années, on assiste une augmentation forte de ces cultures en métropole. Les saisies réalisées ces dernières années portent sur de nombreux plants de cannabis, pouvant aller de 500 à 1000 pieds. On parle de Cannabis Factory (industrialisation du phénomène). Le matériel est parfois acquis sur le darknet et de grands moyens logistiques sont déployés pour produire. Les techniques utilisées sont celles d’organisations criminelles, leur production génère des profits colossaux.La troisième phase est celle de la pénurie, effectivement, nous étions en flux tendu puisque le stock de produits permettait de tenir environs une dizaine de jours, au-delà la pénurie était assez inéluctable. On estime une augmentation de la violence de l’ordre de 20%, résultant des conquêtes et reconquêtes de territoires notamment dans de nombreuses villes de province (Rennes, Strasbourg ou Bordeaux) et une augmentation de 40 à 60% des prix, tous produits confondus. L’augmentation des prix a été moins observée dans les régions frontalières (Perpignan, Lille), où les consommateurs pouvaient encore s’approvisionner, pour de plus petites quantités en Espagne ou aux Pays-Bas. Enfin, la dernière phase est la reprise du trafic juste avant le déconfinement, des saisies majeures ont été réalisées par des services de la douane et de la police. La crise a bénéficié aux organisations les plus structurées. Elles avaient la capacité de mettre en œuvre des importations malgré le ralentissement de l’ensemble des vecteurs d’approvisionnement. Il y a eu une augmentation de la demande, pas forcément plus de nouveaux consommateurs mais une demande plus forte de quantité chez les consommateurs. Durant le confinement l’OFAST a développé la collecte de renseignements, en faisant appel à tous les capteurs (sources humaines, services locaux, recours à la technique). La coopération internationale durant cette période a joué un rôle majeur, nous avons continué à beaucoup échanger avec nos homologues d’Espagne, de Belgique, des Pays-Bas, du Brésil et de Colombie.

Intervention de Thierry Colombié

Trois remarques prĂ©liminaires doivent ĂŞtre Ă©voquĂ©es. Premièrement, on ne parle pas de «fermeture des frontières» mais d’une «restriction des Ă©changes commerciaux». Deuxièmement, la plupart des usagers ont Ă©tĂ© confinĂ©s et n’ont ni pu rejoindre leur point de vente, ni se rendre en soirĂ©e pour acheter leurs marchandises.Troisièmement, jusqu’à la veille du confinement, personne ne savait quelle serait la durĂ©e de ce dernier, ce qui a accentuĂ© un sentiment d’impuissance et une volontĂ© pour les consommateurs d’anticiper la pĂ©nurie. Ainsi, cela pose des problèmes, pour les trafiquants, de logistique pour s’approvisionner en produit et, pour les forces de l’ordre, pour adopter des stratĂ©gies efficaces. Toutefois, nous avons pu voir que les trafiquants ont su s’adapter, par exemple, en janvier, lorsque se profilait la pandĂ©mie, les rĂ©seaux criminels ont importer des marchandises pour avoir plus de stocks pour anticiper la crise sanitaire. Il y a le commerce de gros, de demi gros, de dĂ©tail, filière par produit, filières annexes et connexes. Tout est organisĂ©, en effet, post confinement, on peut voir que les choses sont comme avant, rien n’a fondamentalement changĂ©, au contraire les rĂ©seaux ont pu apprendre de leurs erreurs. Par ailleurs, Ă  cause de cet arrĂŞt temporaire des approvisionnements, des dealers se sont retrouvĂ©s au chĂ´mage technique, et ont pu avoir tendance Ă  crĂ©er des troubles Ă  l’ordre public.La crise a rĂ©vĂ©lĂ© deux phĂ©nomènes. D’une part, l’«ubĂ©risation» avec l’«uberweed» ou l’«ubercoke». Grâce Ă  l’air numĂ©rique, nous commandons avec notre tĂ©lĂ©phone et nous sommes livrĂ©s Ă  notre domicile. Cela met en Ă©vidence l’explosion des circuits courts. D’autre part, au-delĂ  des citĂ©s, dans les zones pĂ©ri-urbaines et rurales, on a des rĂ©seaux qui existent depuis très longtemps, qui sont peu visibles, ce sont les cannabiculteurs. En outre, pendant le confinement des usagers se sont tournĂ©s vers la kĂ©tamine. Produite par l’Asie, il y aujourd’hui, une grosse production aux Pays-Bas.

FOCUS sur l’office anti-stupĂ©fiants

Le trafic de stupéfiants génère d’autres infractions, comme le trafic d’armes, les homicides volontaires ou encore les règlements de compte. La mise en place d’un plan national de lutte contre les stupéfiants permet de mieux structurer cette lutte. C’est dans ce contexte que l’OFAST a été créé. Il s’agit d’une mesure phare du plan annoncé le 17 septembre 2019 par trois ministres à Marseille.Le but de cet office est d’articuler les acteurs entre eux puisqu’une multitude d’acteurs (douanes, police, gendarmerie) travaillent ensemble pour lutter efficacement pour ce fléau mondial. Pour être efficace, il faut coordonner nos forces et travailler ensemble.Depuis le 1erjanvier 2020, l’office est devenu un service à compétence nationale (SCN). L’agence est directement rattachée au directeur central de la police judiciaire. L’OFAST est devenu le chef de file de la lutte contre les stupéfiants en France. Ainsi, cette agence sert à réceptionner des informations au niveau national et international mais aussi à envoyer des informations et à apporter son expertise aux autres services sur le territoire. L’office anti-stupéfiants ne doit plus être perçu comme un concurrent mais permet de produire et partager des renseignements.L’OFAST comptera à la fin de l’année 2020, cent soixante-dix enquêteurs et l’objectif est de parvenir à deux cent quarante enquêteurs en 2022 (plan triennal de renforcement).La lutte contre le trafic de stupéfiants nécessite une approche globale qui inclut la lutte contre le blanchiment issu de ces trafics. En effet, Thierry Colombié évoque l’affaire «Virus», et énonce que sans blanchiment, il n’y a pas de trafic et sans corruption, il n’y a pas de crime organisé.On ne peut pas travailler tout seul sur le blanchiment, il faut travailler avec des partenaires, tels que l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) ou le Service d’enquêtes judiciaires des finances (SEJF) au sein de Bercy.
Pour conclure, le but principal de l’OFAST est de décloisonner les structures et les compétences pour inscrire la lutte sur le long terme.

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Voir aussi

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : l’info Ă©tait bonne, les policiers de l’OFAST saisissent plus de 600 kilos de coke

Un conteneur chargĂ© de cocaĂŻne et de cafĂ© expĂ©diĂ© du Guatemala faisait l’objet d’un suivi des agents de l’OFAST suite Ă  une info transmise par un service de police Ă©tranger qui avait Ă©tĂ© prise très au sĂ©rieux.

Le conteneur qui renfermait cette cargaison de cocaïne, passé par Rotterdam  au Pays-Bas puis par Anvers en Belgique a été débarqué mercredi, dans le port du Havre.

ChargĂ© par un transporteur, il a Ă©tĂ© suivi par les policiers qui ont attendu la livraison pour interpeller trois hommes. Des exĂ©cutants connus des services qui sans aucun doute ne sont pas les donneurs d’ordre.

Travailler sur info de services Ă©trangers…C’est bien!

Mettre en place les moyens de contrĂ´ler toutes les entrĂ©es de conteneurs sur les ports français seraient mieux!  Que je sache, GĂ©rald Darmanin, vous savez que la DNRED dispose de la CELTICS qui ne demande qu’Ă  s’exprimer! Encore faudrait-il que les capacitĂ©s de ce service, en sous effectifs reconnus, soient revus Ă  la hausse. Mais, malheureusement je n’ai pas constatĂ© que mesdames Isabelle Braun-Lemaire et Corinne Cleostrate se prĂ©occupaient de renforcer les effectifs de la SURV!

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – DDSP du Pas-de-Calais) : Ă  Coquelles, saisie de 90 kg de cocaĂŻne dissimulĂ©s dans une camionnette

Ă€ la suite d’un renseignement dĂ©posĂ© sur la plateforme moncommissariat.fr, un vĂ©hicule «logiquement promis Ă  l’Angleterre», a Ă©tĂ© interceptĂ© vers 3H00 du matin Ă  Coquelles, commune qui abrite le dĂ©part du tunnel sous la Manche, a expliquĂ© la Direction dĂ©partementale de la SĂ©curitĂ© publique (DDSP) du Pas-de-Calais.

Dans une trappe Ă  l’intĂ©rieur du van, les policiers ont dĂ©couvert des pains de cocaĂŻne. Le conducteur, «qui serait de nationalitĂ© italienne», a Ă©tĂ© interpellĂ©.

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moncommissariat.fr

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FRANCE 🇫🇷 (nouvelles du front) : les derniers ‘exploits’ de GĂ©rald Darmanin

LOIR-et-CHER (La Ferté-sous-Jouarre) : 250 gendarmes pour un spectaculaire coup de filet anti-drogue square Montmirail

Pas moins de 250 militaires mobilisĂ©s, dont le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN), pour procĂ©der Ă  une vingtaine d’interpellations simultanĂ©ment Ă  La FertĂ©-sous-Jouarre, Ă  Rebais Ă  Coulommiers et Ă  Sarcelles (Val-d’Oise) et dans le Loir-et-Cher.

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HAUTE-SAVOIE – Un rĂ©seau de trafic de drogue dĂ©mantelĂ© Ă  Sallanches

Les huit prévenus, âgés de 17 à 59 ans, sont suspectés d’avoir organisé un véritable réseau de revente de résine et d’herbe de cannabis et de cocaïne entre septembre 2020 et mars 2021. Sept mois d’investigations quotidiennes menées conjointement par les gendarmes de la Communauté de brigades de Sallanches et leurs camarades de la Brigade de recherches de Chamonix furent nécessaires pour venir à bout de ce trafic.

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BASSIN D’ARCACHON – dĂ©mantèlement d’un trafic de drogues Ă  Lège-Cap-Ferret
Au terme de plusieurs mois d’enquête, les gendarmes de la communauté des brigades de Lège-Cap-Ferret ont, mardi 2 mars, interpellé deux trafiquants de drogues agissant sur le Nord bassin et auditionné plusieurs de leurs consommateurs.

Les perquisitions effectuées à leur domicile ont permis la découverte de 1,06 kilo de cocaïne, 573 g d’herbe de cannabis, 5 chambres de culture et 2 750 euros en numéraire.

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HÉRAULT (Trafic de drogue aux Hauts-de-Massane Ă  Montpellier) – Une opĂ©ration coup de poing au cĹ“ur du « four »

Un vaste dispositif d’intervention et de sécurisation avait été déployé pour investir trois étages de parking livrés aux trafiquants.

Soixante policiers, dont deux unitĂ©s de CRS, des Bacs et des hommes de la compagnie dĂ©partementale d’intervention, des policiers municipaux… Il fallait bien cela ce mercredi après-midi pour mener une opĂ©ration coup de poing au cĹ“ur du « four », dĂ©signant dans le jargon un point de distribution de drogue de taille industrielle.

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PUY-DE-DĂ”ME (Issoire) –  Un trafic de drogue dĂ©mantelĂ©

L’opĂ©ration a mobilisĂ© près de 80 gendarmes du dĂ©partement mardi matin.

Elle a permis l’interpellation de 8 hommes et une femme. Plus de 6 kilos de rĂ©sine de cannabis, cocaĂŻne et hĂ©roĂŻne, 10 000 euros en liquide, des armes a feu ont Ă©tĂ© saisis.

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GARD (Alès) – La police dĂ©mantèle un point de vente de drogue aux CĂ©vennes

Derrière la tour de la pharmacie, quartier des Cévennes, un point de vente de drogue très actif a été démantelé.

Fabriquée à l’aide de bâches, de barrières métalliques, de chariots de supermarché, la structure équipée de chaises, abritait les dealers et permettait d’accueillir discrètement les clients.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française – DNRED) : l’histoire d’un homme ordinaire devenu presque par hasard agent secret

Après avoir épuisé tous les recours en France, mes avocats ont adressé une requête à la Cour Européenne (CEDH) pour jugement inéquitable (maintien du secret défense sur mon dossier). La requête a été rejetée au bout de 4 ans sans explications et sans avoir motivé ce refus.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): les exploits de janvier 2021 des Gendarmes et des Policiers (quid des douaniers?)

Lutte contre les stupéfiants

a. Quantités saisies en janvier 2021

• 8 tonnes de cannabis ont été saisies en janvier 2021 contre 5 tonnes en décembre 2020 soit + 59 %.

• 781 kg de cocaĂŻne ont Ă©tĂ© saisis en janvier 2021 contre 1,2 tonnes en dĂ©cembre 2020 soit – 37 %.

• 98 kg d’hĂ©roĂŻne ont Ă©tĂ© saisis en janvier 2021 contre 163 kg en dĂ©cembre 2020 soit – 40 %.

b. Trafics démantelés et personnes interpellées en janvier 2021

• 1 388 trafics ont été démantelés contre 1 026 le mois dernier, soit une hausse de + 35,3 %.

• 1 496 trafiquants ont été mis en cause en janvier 2021 contre 1 464 mis en cause en décembre 2020, soit une hausse de + 2,2 %.

c. AFD dressées

Entre le 1er septembre 2020 et le 28 février 2021, 44 124 infractions ont été relevées par les forces de l’ordre dont 3 744 en Seine-Saint-Denis, 3 978 dans les Bouches-du-Rhône et 1 893 dans le Nord.

6 mois après sa mise en œuvre, le bilan est donc très positif.

d. Opérations de démantèlement de points de deal

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de lutte contre les stupéfiants, une cartographie répertoriant 3 952 points de deal sur le territoire national a été dressée (au 1 er décembre 2020).

Depuis le 1 er janvier, 301 opérations visant au démantèlement de points de deal ont été menées sur l’ensemble du territoire national (dont 57 en quartiers de reconquête républicaine). Le premier département est de loin les Bouches-du-Rhône avec 98 opérations menées.

Lors de ces 301 opérations, 647 personnes ont été interpellées.

Ces opérations ont conduit aux saisies suivantes :

  • Plus de 1,2 tonne de cannabis
  • 15 kg de cocaĂŻne
  • 6 kg d’hĂ©roĂŻne
  • 43 armes
  • Et 1,5 millions d’euros d’avoirs

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Affaires marquantes du mois dans la lutte contre le trafic de stupéfiants

POLICE NATIONALE

DDSP69 – OFAST – DTPJ LYON – « go fast » en provenance d’Espagne

  • Saisie de 376 kg de cannabis.
  • Occupants de vĂ©hicules interpellĂ©s.

SĂ»retĂ© dĂ©partementale 28 – interception d’un go-fast

  • Interpellations de 3 individus.
  • Saisie de 280 kg de rĂ©sine de cannabis et 8 vĂ©hicules au titre des avoirs criminels.

OFAST – FIPN – OCLCO, OCRGDF, DSPAP, DDSP 78 Démantèlement d’un réseau de trafics de stupéfiants en Seine-Saint-Denis (93)

  • Interpellation de 10 objectifs dont 8 Ă©crous.
  • Saisie de 600 grammes de TNT, 600 grammes de pentrite RDX, 4 dĂ©tonateurs et 3 systèmes de mise Ă  feu, 31 000 euros, 4 montres de luxe Rolex, 6,5 kg de produits stupĂ©fiants (cannabis et cocaĂŻne), 21 armes de guerre avec chargeurs, 2 000 munitions et 6 vĂ©hicules.

SĂ»retĂ© dĂ©partementale 59 – DĂ©mantèlement d’un point de deal Ă  Lille-Sud (59)

  • Interpellation de 9 individus.
  • Saisie de près de 20 000 euros, 20 g de cocaĂŻne et 267 g d’hĂ©roĂŻne.

OFAST – Toulouse – BR MURET – Interception d’une importation de 421 kg de cannabis en provenance d’Espagne • Interpellation de 6 individus.

  • Saisie de 418 kg de rĂ©sine de cannabis, 3,5 kg d’herbe de cannabis et 14 800 €.

SDPJ 93 – Lutte contre les trafics de stupéfiants à Bondy (93) et Paris 20e

  • Interpellation de 8 individus.
  • Saisie de 22 kg d’herbe cannabis, de 350 g de cocaĂŻne, de 1,1 kg de kĂ©tamine et d’une arme de poing

SAIP La Courneuve (93) – trafic d’héroïne (point de deal recensé au niveau ministériel)

  • Interpellation de 3 individus.
  • Saisie de 301 g d’hĂ©roĂŻne, 18 g de mĂ©thamphĂ©tamine et de 605 €.

SAIP Fresnes (94) – secteur la « vallĂ©e aux renards » Ă  Fresnes

  • Interpellation de 8 individus.
  • Saisie de 7,5 kg de cannabis (dont 1,5 kg de rĂ©sine).

ST 92 – Bagneux (92) – trafic de stupĂ©fiants Ă  Bagneux (secteur Pierre Plate)

  • Interpellation de 12 individus.
  • Saisie de 48 075 €, une quarantaine de kilos de cannabis et 2 armes de poing.

SDPJ 94 – Val-de-Marne (94) – trafic de stupĂ©fiants rĂ©gion parisienne

  • Interpellation de 10 individus.
  • Saisie de 64,6 kg de cannabis dont 35,8 kg de rĂ©sine, 2 armes dont un AK 47 et 12 500 €.

SAIP 20 – BSP – PARIS

  • Interpellation de 3 individus.
  • Saisie de 34 kg de cannabis dont 31,3 kg de rĂ©sine.

ST 94 – Trafic de stupéfiants à Villejuif (94)

  • Interpellation de 9 individus.
  • Saisie de 7,7 kg de cannabis dont 4,3 kg de rĂ©sine et 2 armes.

SAIP 19 – Paris 19 e – lutte contre le trafic de produits stupĂ©fiants

  • Saisie de 6,9 kg d’herbe de cannabis, 1,5 kg de rĂ©sine, 920 g de cocaĂŻne, 920 g de MDMA, 445 cachets d’ecstasy, 10 920 € et 1 arme de poing.

ST 93 – Romainville et Gagny (93)

  • Interpellation d’1 individu.
  • Saisie de 7,5 kg de cocaĂŻne et 14 100 €, 1 gilet pare-balles, 3 trackers, une trentaine de cartouches de protoxyde d’azote vendues Ă  l’unitĂ© 30 €.

Saint-Ouen (93) – Levallois-Perret (92) et Nogent-sur-Oise (95) – sur commission rogatoire

  • 22 interpellations pour trafic de stupĂ©fiants.
  • Saisie de 7 750 kg de rĂ©sine et d’herbe de cannabis confondus, près de 60 000 € en numĂ©raire, 2 vĂ©hicules et 1 arme de poing de calibre 7,65.
  • Un compte bancaire supportant une provision de près de 70 000 € a Ă©galement Ă©tĂ© bloquĂ©.

GENDARMERIE NATIONALE

Brigade de recherches de Vire – Trafic de stupĂ©fiants Ă  Vire (Calvados)

  • Interpellation de 6 individus.
  • Saisie de 12 kg de rĂ©sine de cannabis, 1 kg d’herbe, 125 g de cocaĂŻne, 38 000 €.

Section de recherches de Dijon – Trafic de drogue Ă  Saint-Florentin (Yonne)

  • Interpellation de 6 trafiquants.
  • Saisie de 39 kg d’hĂ©roĂŻne, 2,5 kg de cocaĂŻne, près de 2 000 cachets d’ecstasy, 4 600 €, 1 vĂ©hicule, 1 arme Ă  feu.

Brigade de recherches de Saint-Nazaire – point de deal Ă  Montoir-de-Bretagne

  • Interpellation de 12 individus.
  • Saisie de plus de 500 g de rĂ©sine de cannabis, 300 g d’hĂ©roĂŻne, 350 g d’herbe, 2 armes de poing, 1 moto volĂ©e et 3 400 €.

Brigade de recherches de Vierzon – point de deal Ă  Aubigny-sur-Nère (Cher)

  • Interpellation de 3 trafiquants.
  • Saisie de 1,5 kg d’herbe, 200 g de rĂ©sine, 1 300 €.

Brigade de recherches Salon de Provence – Lutte contre les points de deal Ă  Salon de Provence

  • Interpellation de 8 individus.
  • Saisie de 2,5 kg de cannabis, 550 g de cocaĂŻne, 6 armes, 1 gilet pare-balles, 1 dĂ©tecteur de balise, 3 vĂ©hicules, 3 000 €.

Brigade de recherches de Pornic – trafic de stupĂ©fiants Ă  Pornic (44)

  • Interpellation de 12 individus.
  • Saisie de 1 kg de cannabis, 100 g de cocaĂŻne, 1 arme de poing, 12 000 €, un vĂ©hicule.

Brigade de recherches de Pithiviers (45) – point de deal de Pithiviers (45)

  • Interpellation de 3 individus.
  • Saisie de 660 g d’hĂ©roĂŻne, 1 000 €.

Brigade de recherches de Belley – point de deal à Ambérieu-en-Bugey (01)

  • OpĂ©ration judiciaire contre un point de deal actif.
  • Interpellation de 10 individus.
  • Saisie de 12 kg cannabis, 3 500 € numĂ©raire, 4 vĂ©hicules Brigade de recherches de Marchenoir – Trafic de stupĂ©fiants (hĂ©roĂŻne et cocaĂŻne) Ă  Authon (41)
  • Interpellation de 3 individus.
  • Saisie de 500 g d’hĂ©roĂŻne, 100 g d’ecstasy, 40 g de cocaĂŻne, 1 chambre de culture, 2 vĂ©hicules.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI de Bourges): le « flair douanier » a permis de saisir 918 kilos de pollen de cannabis

Les douaniers de la brigade de surveillance intérieure de Bourges ont sélectionné parmi le flot des véhicules un poids-lourd immatriculé en Roumanie, et l’ont ensuite invité à se diriger vers le péage de Bourges afin de procéder à la fouille de sa remorque.

Lors de l’inspection de la remorque les douaniers dĂ©couvrent un chargement composĂ© de caisses en bois, fermĂ©es et vissĂ©es. L’ouverture des caisses a ensuite permis d’identifier très rapidement la prĂ©sence de pollen de cannabis conditionnĂ© dans des valises en toile de jute synthĂ©tiques.

La fouille complète du camion révélera la présence de près de 918 kilos de pollen de cannabis.

Ă€ l’issue de la procĂ©dure douanière le conducteur a Ă©tĂ© remis Ă  la section de recherche de la Gendarmerie de Bourges.

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FRANCE 🇨🇵 (AmnĂ©ville – Moselle​): 8 kg de stup’ et 17 000 € saisis grâce au flair du chien Ghost

Sans le flair de Ghost, les policiers (Police nationale 57) n’auraient peut-être pas découvert, jeudi, près de 8 kg de résine et d’herbe entreposés dans un véhicule stationné sur un parking à Amnéville. Dans un appartement, ils ont saisi plus de 17 000 €, un 357 Magnum et des munitions.

Ghost, de l’unité cynophile légère (UCL) de Metz (UCL) de Metz

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CARAĂŹBES 🇫🇷 (OFAST – DNRED – JIRS): la frĂ©gate de surveillance Germinal a interceptĂ© un go-fast, en haute mer, au Sud-Ouest de Saint-Martin

Le Germinal a intercepté un go-fast transportant 15 ballots de cocaïne au large de Saint-Martin

Pour l’instant 364 kilos de cocaĂŻne ont Ă©tĂ© repĂŞchĂ©s et trois contrevenants arrĂŞtĂ©s. Ces derniers Ă©taient Ă  bord du go-fast, qui n’a pu Ă©chapper aux forces armĂ©es des Antilles

Fruit du travail conjoint de la juridiction interrĂ©gionale spĂ©cialisĂ©e (JIRS), du service garde-cĂ´tes des douanes (SGCD) Antilles-Guyane et de la direction nationale du renseignement et des enquĂŞtes douanières (DNRED), l’opĂ©ration a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e en coopĂ©ration internationale grâce au soutien amĂ©ricain des « U.S. Customs and Border Protection », « Air and Marine Operations »,

Sur ces quinze ballots, onze représentant un total de 364 kilos ont été repêchés et testés positifs à la cocaïne.

Cette cargaison et les trois individus interpellés ont été remis le mardi 9 février 2021 sur la base navale de Fort-de-France à l’antenne martiniquaise de l’office antistupéfiants (OFAST).

source

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DUBAI 🇦🇪 (OFAST): Hakim Berrebouh, alias « Marca », « Marcassin », « Grosse Culotte » ou encore « La Baleine », a Ă©tĂ© interpellĂ© hier soir

Celui que les autoritĂ©s considèrent comme « un homme faisant partie du top 5 des narcotrafiquants marseillais » et qui Ă©tait recherchĂ© depuis des annĂ©es en tant que « cible prioritaire » par l’Ofast (office anti-stupĂ©fiants) de Marseille mais aussi au siège de Nanterre, a Ă©tĂ© apprĂ©hendĂ© par les policiers locaux sur la voie publique, au sortir d’une rĂ©sidence dans laquelle il aurait Ă©lu domicile fin 2020.

Hakim Berrebouh , alias « Marca », « Marcassin », « Grosse Culotte » ou encore « La Baleine » faisait l’objet d’une notice rouge Interpol (une alerte sur des fugitifs recherchĂ©s), diffusĂ©e depuis la fin du mois de janvier dans l’ensemble des pays membres de cet organe international de police

Victime d’une tentative d’assassinat fin 2013 Ă  Château-Gombert, peu avant l’Ă©limination de son frère Medhi, dans un règlement de comptes sur l’autoroute A7 qui avait marquĂ© les mĂ©moires, Hakim Berrebouh avait quittĂ© la France direction le Maroc.

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FRANCE 🇨🇵 (Stups): les dernières narco-news hexagonales du 19 fĂ©vrier 2021

YONNE : Plus de 40 kg d’hĂ©roĂŻne et de cocaĂŻne ont Ă©tĂ© saisis et six personnes interpellĂ©es aux alentours du village de Saint-Florentin, entre Troyes et Auxerre, un lieu ciblĂ© par les autoritĂ©s qui luttent contre le trafic de drogue

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GUINGAMP : un trafic d’hĂ©roĂŻne et de cocaĂŻne dĂ©mantelĂ© par les gendarmes

Trois hommes ont été condamnés par le tribunal de Saint-Brieuc.

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Près d’ANGERS:  Les gendarmes démantèlent un réseau rural de vendeurs de cocaïne et cannabis

​Actifs sur l’axe Seiches-sur-le-Loir Durtal, cinq jeunes hommes écoulaient cannabis et cocaïne depuis environ deux ans. Interpellés lundi 15 février par les gendarmes, ils ont été présentés ce jeudi 18 février au procureur de la République d’Angers.

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CALVADOS : Cannabis, cocaïne, ecstasy : un trafic de stupéfiants démantelé à Vire

Quatre personnes seront déférées ce vendredi au tribunal correctionnel de Caen pour y être présentées en comparution immédiate. Elles ont été interpellées mardi dans le secteur de Vire et de Clécy (Calvados). Plus de 40 000 euros en liquide ont été saisis, ainsi que de la drogue.

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RENNES : Des kilos de drogue retrouvés dans des caves

Début février 2021, la police a découvert plusieurs kilos de cannabis et de la cocaïne dans des caves d’un immeuble du Blosne, à Rennes. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale indique le parquet.

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