Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Jeudi dernier, vers 14 h 00, les agents des douanes de la brigade de Narbonne ont décidé de contrôler un véhicule utilitaire immatriculé en Allemagne au niveau du péage de Narbonne Est.
Le chauffeur de nationalité turque a déclaré aux douaniers venir d’Espagne et se rendre en Allemagne pour son travail.
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
A l’ouverture du coffre du véhicule, les douaniers découvrent un boudin contenant 120 grammes de cocaïne et la cache, qu’ils trouvent par la suite, révèlent la présence de 6 paquets de cocaïne pour un poids de 5,78 kilos ainsi que 12 paquets de résine de cannabis pour un poids de 13 kilogrammes.
Los agentes de la DNCD, militares y unidades caninas, perfilaron decenas de contenedores que serían enviados a Francia y tras detectar sustancias extrañas en uno de ellos, se inició de inmediato a una revisión más exhaustiva.
Les narcos disposent de moyens quasiment illimités et n’ont aucune “contrainte” d’avoir à respecter des lois et autres procédures qu’ils peuvent continuer à agir efficacement pour satisfaire une demande chaque mois en progression et cela, contrairement aux régaliennes dépendant de l’OFAST (Douane, DNRED, Gendarmerie et Police) en charge de lutter contre le narco-business et le crime organisé, qui elles, sont tenues de respecter des procédures longues et souvent fastidieuses empêchant très souvent la réactivité et l’efficacité nécessaires à ce type d’actions.
Florian Colas de la DNRED cherche à obtenir la classification « SECRET DÉFENSE » qui autorisera donc toutes actions interdites par les lois, règles et obligations en vigueur.
Le ministre Michel Charasse avait fait classifier « secret défense » l’ensemble de l’action de Marc Fievet et Jean Puons, le boss de la DNRED n’a pas réussi à convaincre le Directeur Général François Auvigne d’intervenir pour sortir NS 55 de l’échelon nantais, lyonnais, marseillais, parisien, du SVA espagnol, du HM Customs excise et de la DEA de la tourmente « juridico-administrative » dans laquelle il avait été plongé. Aujourd’hui, l’attitude scélérate de Bercy et de la DG de la Douane française qui consiste à vouloir faire passer Marc Fievet pour un narcotrafiquant démontre si besoin était que chez ces gens-là l’éthique et la morale ne sont pas des vertus qu’ils affectionnent.Plus même, ils ne respectent pas une décision de justice qui a blanchi Marc Fievet!
La “guerre contre la drogue” prônée par nos politiques, hauts fonctionnaires et lobbyistes laisse penser qu’une victoire finale serait possible. Une telle guerre est impossible à gagner, puisqu’ on ne peut pas éradiquer la criminalité!
Une telle guerre ne fait qu’entretenir et conforter une situation qui se dégrade d’années en années et favorise un marché en pleine expansion.
Plusieurs organismes de l’État ont travaillé sur cette opération qui a permis de réaliser une saisie record. Sans oublier, une coopération avec les autorités judiciaires espagnoles.
La cocaïne conditionnée dans 47 ballots a été découverte par l’équipage du Dumon d’Urville.
Les trois membres d’équipage ont été interpellés et conduit à Fort-de-France. La cargaison et le voilier (pavillon espagnol) ont également été ramenés en Martinique.
Tout est parti d’une découverte par les douanes à l’aéroport de Roissy le lundi 12 septembre 2022. Un Vannetais de 41 ans avait reçu un colis avec un jeu de Monopoly et… 500 grammes de cannabis.
La police prend le relais de la douane. Deux autres individus sont interpellés le 13 septembre. Le deuxième homme arrêté à Ménimur est le présumé commanditaire du réseau. Il est bien connu des services de police pour des faits similaires. Un troisième individu s’occupait de la vente à Belz et Etel dans le Pays d’Auray depuis au moins 6 mois.
En tout, les forces de l’ordre vont mettre la main sur 12 000 euros, 1,4 kg de cannabis, de la cocaïne et une arme chez le présumé commanditaire.
Après sept ans d’enquête, François Thierry, l’ancien patron de l’OCRTIS, devrait finalement être jugé pour faux en écriture publique, selon une ordonnance de mise en accusation (OMA) rendue par deux juges d’instruction lyonnais, le 30 août dernier.
Véronique Degermann et David Peyron, les magistrats mis en cause, ont quant à eux bénéficié d’un non-lieu mais ont été sévèrement égratignés par les juges d’instruction, ces derniers évoquant « d’incontestables manquements » déontologiques.
Pas de rappel de la guerre interservices et pourtant…le procureur Eric Bret confirme l’attitude scélérate de la DOD de la DNRED dirigée par Erwan Guilmin, l’ énarque administrateur civil devenu douanier avant de devenir un menteur et un faussaire en caviardant un document classé « secret défense »
Lundi 12 septembre, trois trafiquants ont été interpellés suite à une enquête de plus de 7 mois, visant à démanteler un réseau d’importation de produits de stupéfiants alimentant l’économie souterraine du quartier de la Villeneuve.
Lors de ces interpellations, l’office anti-stupéfiant (OFAST) a saisi 200 kilos de résine de cannabis. « Les trois hommes arrêtés sont âgés de 20 à 30 ans et l’un d’entre eux était activement recherché suite à sa non-réintégration de la maison d’arrêt à l’issue d’une permission de sortie. Il avait depuis un an trouvé refuge en Espagne » précise Eric Vaillant, procureur de la République de Grenoble.
Pour Georges Patient, Vice-président du Sénat et Sénateur de la Guyane, le choix du parquet de Cayenne est incompréhensible. Ne pas poursuivre les personnes en possession de moins de 1,5kg de cocaïne envoie un message toxique. Il faut vite annuler cette disposition.
Dans un courrier adressé au ministre de la justice, les deux députés de Guyane, Jean-Victor Castor et Davy Rimane et le sénateur Georges Patient réclament l’arrêt de la mesure :
« Délinquance organisée, orpaillage illégal, trafic de stupéfiants, et la liste est loin d’être exhaustive,gangrènent la vie en société guyanaise. C’est donc d’une même voix interloquée que nous,parlementaires de la Guyane, vous interpellons face à la politique pénale expérimentée depuis peu par le Parquet de Cayenne, qui implique (entre autres allègements) le classement sans suite des saisiesinférieures à 1,5 kg de cocaïne. À un modèle économique extrêmement rentable pour les trafiquants viendrait donc se superposer unequasi impunité pénale ? Face à un faible niveau de vie et à des perspectives d’insertion professionnelleléthargiques, ce double bénéfice ne manquera pas de déclencher le passage à l’acte d’une proportioncroissante de notre jeune population. Ces mesures de non-sens, d’une part, ne pourront qu’encourager la banalisation du phénomène de trafic de stupéfiants sur notre territoire, et ont été prises, d’autre part, sans aucune consultation des éluslocaux. Qu’est-il advenu de la philosophie de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de ladélinquance « qui fait du maire le pivot de la politique de prévention de la délinquance » ? Il est pourtantquestion ici de la sécurité du quotidien des Guyanaises et Guyanais. Qui de mieux placé que les maires du territoire, qui ont la connaissance du terrain, pour lutter efficacement contre ce tsunami de délinquance qui empoisonne la vie quotidienne de la population ».
Ils terminent leur propos en soulignant l’urgente nécessité d’une réflexion collective et réclament : « qu’il soit mis un terme à l’expérimentation menée par le Parquet de Cayenne, et ce, dans les plus brefs délais… » .
FRANCE (Douane française) : le spectre de la DNRED
Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne.
Le cargo MELOR financé par Bercy
C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.
Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella.
Encouragé, Fiévet a ouvert un bar-restaurant, en association avec la Douane Française, dans la station balnéaire d’ESTEPONA, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage. Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.
Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire.
Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.
Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.
Le « SECRET DÉFENSE » est toujours appliqué au dossier de Marc Fievet
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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
Une vaste opération a été menée par la police samedi 3 septembre en début de soirée à Angers, dans le quartier de Belle-Beille et à Trélazé.
Fusil à pompe, grenade
Au cours de cette opération, six personnes, soupçonnées d’être impliquées dans un trafic de stupéfiants, ont été interpellées. Lors des perquisitions menées, dans l’appartement des parents du suspect principal, à Trélazé, les enquêteurs ont mis la main sur deux sacs contenant plus de 1,4 million d’euros en liquide.
Mais ça c’était hier, du temps de Jean Baptiste Carpentier !
Oui, Olivier Therondel qui travaillait au TRACFIN avait eu l’outrecuidance de « tracer » les fonds du ministre Cahuzac…Et ça ne plaisait pas. Alors, crime suprême , il a créé un blog pour tout raconter!
»Dehors! « a dit l’ex proc Jean Baptiste Carpentier qui était le boss du TRACFIN. Et non content de le virer, il l’a fait condamner à 3 mois de prison ….
En attendant que la classification soit accordée et appliquée, on peut encore annoncer que c’est Arnaud Coupry qui devient directeur du renseignement douanier
Qui est-il ?
Chargé de mission
Gendarmerie Nationale 2016 – sept. 2022 · 6 ans 9 mois DGGN
Chargé de projets
Ministère de la Défense 1992 – 2016 · 24 ans
Chancellerie diplomatique
Ambassade de France en Hongrie 1997 – 2000 · 3 ans
En annonçant qu’il va se rendre en Afrique de l’Ouest pour favoriser les expulsions, le ministre de l’Intérieur, qui a demandé au nouveau préfet de police de Paris d’éradiquer le crack d’ici un an, met clairement la pression sur les modous.
Ces dealers sénégalais sont les principaux fournisseurs de cette drogue qui fait des ravages à Paris.
Au terme de neuf mois d’investigation, une tonne de cannabis a été saisie en région parisienne et cinq personnes ont été interpellées jeudi 11 août 2022. Elles ont été mises en examen et placées en détention provisoire, selon le parquet de Bordeaux.
Les investigations ont duré neuf mois mais ont fini par porter leurs fruits. Jeudi 11 août 2022, une tonne de cannabis a été saisie en région parisienne.
La Police judiciaire de Limoges (Haute-Vienne) et l’Office anti-stupéfiants (Ofast) ont procédé à l’interpellation de cinq personnes en Ile-de-France lors du déchargement d’un camion venu d’Espagne, a indiqué le parquet de Bordeaux dans un communiqué ce mercredi 17 août.
« Historiquement, l’Ukraine est un point central de transit pour l’héroïne en provenance d’Afghanistan. Elle a aussi un marché de consommation intérieure relativement important. Tout cela fait que le commerce de drogue joue un rôle clé dans les réseaux criminels dans tout le pays« , a expliqué lundi dans l’émission Tout un monde John Collins, directeur à Global Initiative, une ONG basée à Genève et spécialisée dans la lutte contre le crime organisé transfrontalier.
Dr John Collins is Executive Director, International Drug Policy Unit in the LSE US Centre
Si les zones urbaines comme Kiev sont plutôt des lieux de consommation de drogue, les villes les plus éloignées de celles-ci sont les plaques tournantes du trafic. « La ville de Kharkiv ou le nord du Donbass sont des bases logistiques importantes pour la contrebande, tout comme les régions frontalières de l’ouest de l’Ukraine, la région de Lviv ou les Carpathes, qui permettent de faire passer la drogue vers l’Europe de l’Ouest ou la Biélorussie« , précise l’expert.
Mais avec le conflit en cours, les trafiquants n’ont plus d’intérêt à utiliser cette route ukrainienne. « A un niveau macro, la guerre a interrompu et beaucoup perturbé les chaînes de distribution. L’imposition de la loi martiale a perturbé le business as usual du monde criminel, notamment en raison du risque accru d’être fouillé« , souligne-t-il.
Des nouvelles routes vers la Méditerranée
Le Centre d’observation des drogues et de la consommation de drogue de l’UE a déjà remarqué un déplacement du trafic autour de la mer Noire et vers d’autres pays limitrophes. Ce qui explique l’inquiétude de l’observatoire européen « de voir la drogue passer désormais par les îles grecques et le sud de la Méditerranée« , note John Collins.
(Mais tellement rare, par manque de gabelous… Par contre, des directeurs, on n’arrive plus à les compter!C’est certain , Isabelle Braun-Lemaire va s’en occuper !Pourquoi ne pas créer une BSI composée de directeurs?)
La fourgonnette louvoie sur la route départementale 911, traversant l’Aveyron du sud vers le nord. Le modèle du véhicule est le plus banal qui soit. Son itinéraire évite soigneusement les grands axes routiers. Son chargement est composé de quelques cartons et sacs-poubelle. Le voyage se déroulait sans anicroche, ce 19 janvier, jusqu’à ce qu’une patrouille en uniforme fasse signe au conducteur de se ranger sur le bas-côté.
Chargé en Espagne, à destination des Pays-Bas, le contenu monochrome des cartons ne laisse guère place au doute. Ces fins cristaux blancs, affichant 613 kg sur la balance, alimentent un réseau de trafic de drogue… Mais il ne s’agit pourtant pas de cocaïne. Les premiers tests chimiques indiquent une réaction au PCP (phéncyclidine, un psychotrope hallucinogène), à la kétamine et aux « sels de bain ».
La DEA estadounidense, la NCA británica, la Ofast de Francia, la Politie de Holanda o la Policía Nacional de Colombia son los principales socios de la unidad con base en la Comisaría Provincial. La colaboración de todas ellas con los Greco se traduce en éxitos internacionales de relumbrón. Así, 2021 comenzó con uno de esos trabajos conjuntos orquestados en Pontevedra que descubrió un nuevo modus operandi de los grupos de narcos que operan en el Atlántico, con numerosas embarcaciones para un mismo alijo.