FRANCE 🇫🇷 (port de Marseille) : le chien anti-stupéfiants des douaniers a permis la saisie de plus de 70 kilos de coke en provenance de Martinique 🇲🇶

Le FIGARO nous informe que la brigade des douanes du port de Marseille a saisi mercredi 20 juillet 71,6 kilogrammes de cocaïne dissimulés dans un conteneur en provenance de Martinique, a annoncé dans un communiqué la direction des douanes.

Les agents, alertés par «le marquage» d’un chien anti-stupéfiants, ont découvert dans le conteneur qui renfermait des effets de déménagement 64 pains de cocaïne dans des caches aménagées entre deux canapés«.

Cette découverte fait suite à la mise en place début juillet par les douaniers de Marseille d’un nouveau système de mutualisation d’informations provenant de différents services: l’UCIMAR (unité de ciblage maritime de Marseille), destiné à mieux cibler les conteneurs susceptibles de dissimuler des marchandises frauduleuses.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : les douaniers saisissent 33 kg de cannabis et une AK47 à la gare Saint-Charles

C’est La Provence qui nous apprend qu’au cours d’une classique opération de contrôle, la brigade de surveillance des douanes accompagnée d’un chien-douanier, a découvert, le 2 juillet, 33 kilos de résine de cannabis et une AK47 dissimulés dans les bagages d’un individu qui a été confié à l’OFAST.

L’homme a été incarcéré et une information judiciaire a été ouverte!

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FRANCE 🇫🇷 (SRPJ 94) : suite à un ‘tuyau’, les policiers saisissent prés de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de haschich

Le Parisien nous apprend que les policiers du SDPJ 94. ont saisi des gros sacs disposés à l’arrière d’une Renault Kangoo contenant près de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de résine de cannabis ce mardi matin à Charenton-le-Pont.

Toute cette drogue était disposée à l’arrière de ce Kangoo qui était garé dans un box situé dans un parking souterrain situé dans un immeuble cossu, avenue Jean-Jaurès, à quelques pas du Bois de Vincennes.

Personne n’a été interpellé pour l’heure dans le cadre de cette affaire, selon une source proche du dossier.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI du Perthus) : saisie de 298 kilos de résine de cannabis, 289 kilos d’herbe de cannabis et 400 grammes de cire de cannabis

Un chauffeur de poids lourd italien, contrôlé par les douaniers du Perthus avec 587 kilos de cannabis à bord de son camion sensé transporter de la lessive, vient d’être condamné à 4 ans de prison ferme, 5 ans d’interdiction du territoire français et plus d’un million d’euros d’amende douanière.

C’est à la barrière de péage frontalière du Boulou (Pyrénées-Orientales), lors d’un contrôle effectué dans la soirée du mardi 5 juillet, que les douaniers du Perthus ont découvert 587 kilos de cannabis dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Italie.

Au total, les douaniers ont découvert et saisi 298 kilos de résine de cannabis, 289 kilos d’herbe de cannabis et plus original, 400 grammes de cire de cannabis, un produit concentré ayant une apparence semblable à de la cire d’abeille, mais dont les concentrations de cannabinoïdes peuvent atteindre les 80 %.

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FRANCE 🇫🇷 : la cocaïne est le produit illicite le plus consommé en France après le cannabis

C’est TF1 INFO qui nous rappelle qu’en France, les débats autour de la drogue gravitent bien souvent autour du cannabis et de sa légalisation. Pour autant, les spécialistes alertent sur la popularité croissante de la cocaïne. Si l’on en croit des chiffres relayés au cours des derniers jours en ligne, on compterait d’ailleurs en France pas moins de 600.000 consommateurs. 

Si le ministère de l’Intérieur communique autour des interpellations liées à la drogue, il ne s’agit pas de l’institution la mieux placée pour évaluer le nombre de consommateurs. Pour obtenir des estimations, c’est vers l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), dont les travaux font référence dans l’Hexagone.

Sur son site, il consacre une page spécifique à la cocaïne et observe que « sous sa forme chlorhydrate », il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis ». 

La part des 18-64 ans « ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies », apprend-on, passant au sein de la population de « 1,2 % en 1995 à 5,6% en 2017 ». Qu’en est-il des consommateurs plus réguliers ? « L’usage dans l’année est déclaré par 600 000 personnes », note l’OFDT, accréditant le chiffre fourni par Challenges. « L’usage actuel comme l’expérimentation concernent toujours deux à trois fois plus les hommes que les femmes », note l’observatoire. Impossible toutefois de disposer de données plus précises, relatives notamment aux consommateurs mensuels, hebdomadaires ou quotidiens. Si l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies recueille des éléments ciblés sur certains de nos voisins, nous ne pouvons pas compter sur un tel niveau de détail en France.

Qui sont les consommateurs ? « Tout le monde ! », tranchait il y a peu Amine Benyamina, chef du service psychiatrie-addictologie à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). Interrogé par Le Parisien, il notait que « dans les années 1980, cette drogue était réservée à une élite », mais que désormais « il n’y a plus de déterminisme social. C’est un étudiant en école de commerce, un jeune employé d’une boîte de pub, des journalistes, beaucoup, des soignants, aussi. Des gamins en consomment de temps en temps et la cocaïne circule même dans des lycées. En consultation, les plus jeunes patients ont 16 à 17 ans », alerte-t-il.

L’OFDT rappelle que « la consommation de cocaïne et de crack, qu’elle soit ponctuelle ou chronique, peut avoir un impact sur la santé physique et psychique des usagers. Ces conséquences peuvent survenir quels que soient le mode d’administration, la quantité et la fréquence de l’usage ». La mortalité liée à cette drogue se révèle quant à elle « en nette hausse », puisque « l’implication de la cocaïne, au moins en partie, dans les décès en relation avec l’abus de médicaments et de substances a augmenté au cours des dernières années, passant de 9% à22 % des décès entre 2013 et 2019 ». Aboutissant ainsi à 110 décès en 2019.

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MARTINIQUE 🇲🇶 : 15 MORTS EN 6 MOIS

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GUADELOUPE 🇬🇵 (DNRED – OFAST) : suite à une bonne info, le « Dumont d’Urville » intercepte un voilier et saisit 445 kilos de cocaïne au nord-est de la Guadeloupe

C’est le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Dumont d’Urville qui, le 3 juillet dernier, dans des conditions de mer très difficiles, a procédé à l’arraisonnement d’un voilier suspecté de trafic illicite de produits stupéfiants.

Le 6 juilet 2022, le voilier, les deux présumés narcotrafiquants ainsi que les 445 kg de cocaïne ont étaient remis à l’office anti-stupéfiants à Fort de France. Le 3 juillet 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Dumont-d’Urville, basé à Fort-de-France, a réalisé une nouvelle saisie de stupéfiants. Un voilier suspect a été détecté, avec à son bord, deux individus et 445 kg de cocaïne

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy) : en direct du 5éme

Gabriel Attal, le ministre délégué chargé des Comptes publics, a félicité les douaniers de la BSI de Poitiers pour la saisie d’une tonne 800 de haschich.

Ces saisies exceptionnelles qui témoignent de l’engagement quotidien des douaniers dans la lutte contre les trafics de stupéfiants ‘ .

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FRANCE 🇫🇷 (Ardèche) : près de 400 kilos de drogue et des armes par les gendarmes appuyés par le GIRP

Le dauphiné Libéré nous informe que les gendarmes du groupement de l’Ardèche, appuyés notamment par le Groupe interministériel de recherches police (GIRP) de Lyon viennent, dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants, de mettre la main sur près de 400 kilos de drogue et des armes.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Opération KRAKEN) : la Policia Nacional, en collaboration avec l’OFAST française, a saisi plusieurs drones sous-marins qui devaient être utilisés pour transporter de la drogue

C’est la première fois que l’on localise ce type de véhicules, qui n’ont besoin de personnes pour transporter de la drogue sous l’eau. Ils ont la capacité de contenir entre 150 et 200 kilos de fret.

Il faut se rappeler qu’il y a quelques semaines, les agents ont arrêté, à Castellar de la Frontera, un père et un fils qui fabriquaient ces appareils pour une organisation de trafic de drogue qui opère dans le détroit. Huit personnes ont été mises en cause et toutes sont accusées des délits de trafic de stupéfiants et d’appartenance à une organisation criminelle. Huit perquisitions ont également été effectuées dans les provinces de Cadix, Malaga et Barcelone.

De même, 145 kilos de haschisch, huit de marijuana, 157 000 euros en espèces, 10 véhicules et six gros drones avec jusqu’à 12 moteurs et une autonomie de 30 kilomètres ont été saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : accusé d’avoir «monté une importation de cocaïne», le n°2 de la police judiciaire sera jugé à Paris

C’est dans la Charente Libre que l’on apprend que l’OCRTIS sera encore bien présent devant la justice.

Comme souvent, les exigences dalloziennes ne sont pas respectées par ceux qui sont sur le terrain. Y-a-t-il eu enrichissement personnel, voila la bonne question à se poser avant de partir ailleurs!

Les Douaniers étaient au parfum

La cocaïne arrivait en France « grâce aux policiers des stups qui ont sollicité les douanes dans le cadre d’une livraison surveillée », technique policière qui consiste à laisser passer de la drogue aux frontières pour mieux démanteler les réseaux de revente, détaille le quotidien. Problème, cela n’a été mentionné nulle part en procédure.

Corinne Cléostrate était-elle informée puisqu’à cette époque elle était directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic de cocaïne et héroïne) : 5 hommes et 1 femme interpellés en Narbonnais

Le commandant Brice Minard et le procureur Eric Camous.

Jeudi 23 juin a eu lieu l’interpellation simultanée de 6 suspects, 5 hommes et 1 femme, dans ce vaste trafic de stupéfiants qui se déroulait route de Cuxac à Narbonne. Les dealers, également toxicomanes, écoulaient environ 500 grammes de cocaïne et 60 grammes d’héroïne par semaine. 

C’est dans une cabane de camping sur un terrain vague de la route de Cuxac à Narbonne que se déroulait ce trafic de stupéfiant d’envergure où de nombreuses personnes venaient s’approvisionner. Repéré dès le mois d’octobre dernier par les enquêteurs de la gendarmerie, le trafic a fait l’objet d’une surveillance minutieuse. Rapidement les hommes de la brigade de recherche identifient plusieurs protagonistes effectuant des allers et retours à Béziers mais aussi à Bourges et en région parisienne avec des relais en direction de l’Espagne et de la Hollande pour s’approvisionner.

source et plus

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EUROPE 🇪🇺 (Drogue) : l’enquête sur EncroChat, le WhatsApp des trafiquants, déclenchée par les gendarmes français, continue de déranger les narcos

C’est un gros coup de filet dans l’univers tortueux du trafic de drogue . Selon nos informations, 5.000 personnes ont été arrêtées dans 42 pays différents dont près de 300 trafiquants de haut vol et une vague d’interpellations a eu lieu la semaine passée, notamment à Dubaï, aux Pays-Bas et en Espagne.

Ce bilan toujours provisoire est le résultat de la prouesse technique des gendarmes français qui ont réussi, il y a quatre ans, à pénétrer le système de cette messagerie cryptée EncroChat.

source

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LA RÉUNION 🇷🇪 : les gendarmes bien rencardés saisissent 148 kilos de zamal destinés à Maurice 🇲🇺

C’est Z Infos 974 qui nous rapporte que les gendarmes de Saint-Benoît ont procédé à une saisie de 147,9 kg de zamal dont 1 kg de résine de cannabis vendredi dernier dans l’Est de l’île.

Au total, ce ne sont pas moins de 8 interpellations qui ont été effectuées conjointement entre la Brigade de Recherche de Saint-Benoit et la Section de Recherche de la gendarmerie de La Réunion.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : un procès, finalement pourquoi ?

Michel Sapin, Erwan Guilmin et François Hollande

par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Une affaire de café ! Vraiment ?

Avoir voulu juger cette affaire fut une gageure hasardeuse qui n’a rien solutionné et ne solutionnera rien, surtout en ayant oublié tout ou partie des responsables de ces dérives .

ÉTAT de droit, comme ils disent !

Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.

Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?

La justice aujourd’hui omniprésente doit trancher sur tout, comme si nos magistrats avaient la science infuse et l’onction sacrée reçue à l’ENM (De mémoire le célèbre Azibert en avait les commandes) les dotant d’une autorité qui n’est en réalité que réduite à rendre une justice arrangeante pour les aigles et une autre beaucoup plus dure pour les pigeons.

Ah! Ne pas contrarier le pouvoir établi qui s’autorise tout et son contraire au mépris du bon sens !

Mais qu’en est-il de ce pouvoir établi aux mains du CAC 40 et autres groupes financiers et dépendant d’une caste dirigeante que sont les IGF, énarques et autres issus des grands corps. (Ils sont discrets en cette période!)

Un pouvoir qui s’autorise l’utilisation de toutes les ressources humaines, scientifiques et commerciales de la France pour satisfaire, voire garantir, des positions dominantes au mépris de l’intérêt général.

Pour mémoire, Karachi et son attentat, qui dorment toujours dans quelques tiroirs, restent pour moi la preuve éclatante de la non-indépendance de la justice. Pourquoi le parquet de Paris refuse d’ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l’un des personnages clés de l’affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem ?

Comment peut-on encore imaginer que les véritables mafieux politiques de l’époque où Nicolas Sarkozy était au Budget n’ont pas encore comparu devant des juges pour assumer les responsabilités qu’ils ont, Léotard excepté qui est en cassation. Balladur innocenté ! Et Sarkozy le magouilleur pas concerné !

Comment peut-on accepter encore que des services entiers de nos régaliennes sont occupés à maintenir en place, à tout prix, ceux qui sont aux manettes?

Quant aux services de renseignement

On ne fait pas du renseignement et autres actions dérivées avec le « Dalloz » en main en le brandissant telle la bible lors des campagnes de christianisation ou autres croisades. N’est pas Torquemada qui veut ! Plus même, lorsqu’on est en guerre, et bien on agit au mieux des intérêts de la cause que l’on défend.

Mais dans toutes guerres , il y a des salauds institutionnels qui profitent du désordre pour se promouvoir voire s’enrichir, et là est le vrai problème !

Alors, pour les quelques cadres de la Douane française qui ont dû répondre de méfaits avérés, bénéficiant j’imagine de la « protection fonctionnelle », il serait peut-être intéressant de chercher à qui profite réellement la mise en touche momentanée de ce service, peut-être orchestrée par des manipulateurs qui n’ont jamais eu à assumer une responsabilité quelconque des méfaits qu’ils ont commis au cours d’une carrière « exemplaire » bien que terriblement coûteuse pour le contribuable français.

Ces grands ‘serviteurs’ de l’État comme ils se présentent sont avant tout au service de leurs intérêts personnels.

Quant à la DNRED

La DNRED a été durant quelques décennies un service performant mais dérangeant pour les magouilleurs aux manettes. C’est vrai, on peut déplacer un ou deux hommes qui dérangent (Souvenons-nous de la corruption à la DCN et de la seule conclusion qui a rétabli nos deux gendarmes qui n’auraient été mutés que suite à une erreur d’appréciation alors que des officiers supérieurs et généraux étaient mis en cause dans une affaire de prêt illégal de main d’œuvre mise à la disposition de la DCN et payée par des faux marchés publics), mais comment alors se débarrasser d’une légion d’agents qui remontent mensuellement des informations toutes plus accablantes les unes que les autres sur l’éthique de nos dirigeants ?

C’est simple, il suffit de ne pas hésiter à déséquilibrer cette ‘agence’ en révélant des actes inconsidérés et inacceptables qu’elle a commis …et qu’elle commettra encore .

Un énarque du nom d’Erwan Guilmin, qui avait pour objectif de devenir le boss de la DNRED, quand il prit la direction de la DOD , n’hésita pas alors à s’aventurer dans des circuits inconnus qu’empruntaient ses prédécesseurs.

C’est vrai, la place de calife, ça se mérite ! Il faut afficher des résultats ! Fichtre, et l’Erwan y prit goût à ces magouilles qu’il croyait indispensables pour arriver à ses fins.

Pendant cette période, la guerre larvée entre DNRED et OCRTIS fut réactivée par l’énarque en mal de reconnaissance. François Thierry avait de tels résultats avec ses opérations ‘Myrmidon’ qu’Erwan voulut chasser sur les terres de François et qu’il commit l’irréparable lors de la saisie bidon du boulevard Exelmans !

Même que Jean Paul Garcia s’attendait à des représailles ! «On a marché sur la queue du tigre», admettait-il en interne en référence aux fameuses «Brigades du tigre», surnom de la police judiciaire à l’époque de Clemenceau.

Une bonne nouvelle quand même pour Erwan Guilmin, depuis ces « affaires », il est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018. Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et… Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…

Alzheimer a frappé grave!

-A quoi servent-ils ces services si ce n’est que paraître et se faire mousser pour justifier des budgets toujours à la hausse alors que les saisies ne font que suivre difficilement les flux destinés à l’approvisionnement d’un marché en pleine expansion.

-A quoi servent-ils ces agents qui ne peuvent dévoiler la réalité des méfaits qu’ils constatent sur les mafieux aux manettes comme sur les hiérarchies qui les dirigent?

Alors les cadres douaniers qui ont comparu devant les juges sont ils vraiment les responsables de la catastrophe ?

Lu dans « Libé »

On a appris qu’à son arrivée à la tête de la DNRED, fin 2010, l’ancien patron Jean Paul Garcia raconte avoir reçu pour mission de «développer encore les résultats», mais aussi de faire de la «communication», et même du «storytelling», anglicisme qu’il découvre à cette occasion. A cette période , c’était Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane !

En clair : raconter de belles histoires pour mettre en avant les grosses prises et faire briller le service.

N’ont ils pas été manipulés ?

Quoi de mieux alors que de disqualifier l’ensemble d’un service !

-Souvenons nous de Karachi encore! Nicolas Sarkozy lui même dès son arrivée à Bercy avait décrété l’arrêt de toutes les actions d’infiltration sans qu’aucun cadre douanier ne s’élève contre cet ukase ministériel. (Du jour au lendemain, interdiction formelle de sortie du territoire pour les cadres de la DNRED fut décrétée par Sarkozy, et Joseph Le Louarn, le boss de la DNRED n’informa même pas les agents infiltrés. C’est vrai que des agents infiltrés souvent découvrent ce qui a vocation à rester caché, alors si l’on peut s’en débarrasser astucieusement …. On monte des « chantiers » !

-Souvenons nous de l’agent Olivier Thérondel du Tracfin de J.B. Carpentier dans le dossier Cahuzac. Viré, condamné à de la prison pour ne pas avoir respecté l’omerta.

Souvenons nous aussi

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La renaissance

Alors, sans doute, seul un énarque pouvait rétablir la confiance et réanimer la DNRED en réorientant les actions des grandes directions performantes qu’étaient la DRD, la DED et la DOD!

Le coup de massue fut tel que l’ensemble des agents en titube encore!

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Ces derniers jours Florian Colas qui dirige la DNRED depuis avril 2021, a donné une (excellente) interview à AEF info.

Originaire du Var, diplômé de Sciences Po et de l’ENA, Florian Colas est sorti deuxième de sa promo en 2012, Il a ensuite rejoint l’Inspection générale des finances (IGF) où il a notamment réalisé un audit du contrôle fiscal des entreprises. Puis, il a fait une pige de quelques mois comme chargé d’affaires chez Wendel. C’est en 2017 qu’il a été recruté à Bercy, d’abord comme conseiller fiscalité du ministre Gérald Darmanin, s’occupant surtout de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Avant de devenir directeur adjoint du cabinet puis le bras droit d’Olivier Dussopt en juillet 2020. (source)

Lors de cette interview, Florian Colas, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières, y détaille la montée en puissance de la structure.

Quelques extraits:

Nous restons sur le cœur de mission de la douane : les trafics illicites qui impliquent des flux de marchandises transfrontaliers.

La DNRED s’appuie sur deux piliers.

Le premier c’est le code des douanes qui est très adapté pour la lutte et l’interception de trafics en flagrant délit.

Le second pilier, c’est le code de la sécurité intérieure puisque nous sommes un service de renseignement du premier cercle.

AEF info : Sébastien Bombal a récemment été nommé directeur technique de la DNRED, après avoir préfiguré cette direction. À quoi sert-elle ?

Florian Colas : La direction technique est la dernière-née de la DNRED. Elle a été créée le 1er janvier dernier. C’est pour cette raison que la DNRED a été présente pour la première fois au FIC cette année. La direction technique doit répondre à trois défis. D’abord celui de la cybersécurité interne. Elle devra veiller à davantage sécuriser nos outils de communication et informatiques. La DNRED est un service du premier cercle de la communauté du renseignement et doit à ce titre se conformer à des standards extrêmement exigeants. Cela engage notre crédibilité et la confiance des partenaires avec lesquels nous échangeons (DGSE, DGSI, DRM, DRSD, Tracfin).

L’arrivée de la direction technique va entraîner une transformation technologique qui va irriguer nos méthodes. Il va falloir former les agents aux nouveaux outils jusqu’au terrain. Par ailleurs, on nous donne des pouvoirs exorbitants du droit commun, donc il faut toujours une traçabilité et du contrôle.

AEF info : Justement, le 7 juin dernier, les procureurs ont requis devant le tribunal correctionnel de Paris des peines à l’encontre de six anciens cadres de la DNRED dont Jean-Paul Garcia, directeur national du renseignement et des enquêtes douanières de 2010 à 2017, dans une affaire de trafic d’importation de café. Cette affaire va-t-elle avoir une incidence sur la prévention de ce type de dérives et sur le contrôle de la déontologie ?

Florian Colas : De fait, la transformation a eu lieu dès la révélation des faits en 2017. Le service a franchi une étape importante avec ce qu’on a appelé la « refondation », qui a conduit à tirer les conséquences des dysfonctionnements mis à jour. Une feuille de route a été mise en œuvre pendant plusieurs années et a profondément transformé la maison. La DNRED d’aujourd’hui n’est pas celle dont on a parlé au cours du procès. Il y a eu une très forte structuration de nos processus internes, un effort de formation extrêmement important. Nous avons également recruté une magistrate qui est ma conseillère juridique et chargée des relations avec l’autorité judiciaire. En parallèle, une cellule de contrôle interne et d’audit a été constituée.

Bien sûr, en matière de déontologie, il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Je sollicite régulièrement l’inspection générale de la douane, qui a une fonction administrative [contrairement aux inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales qui remplissent également une fonction judiciaire]. Il faut en permanence se requestionner pour sécuriser les opérations, d’autant plus que le cadre juridique est complexe et évolutif. Si les conséquences de cette affaire ont été tirées dès 2017, face aux risques que représentent les enquêtes et l’évolution des technologies, on doit continuer d’être robuste.

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C’est Pascal Schmidt qui disait au tribunal : « Un panier de crabes à la DNRED !« 

En réalité, c’est un petit panier de crabes, comparé à Bercy, qui est un très très gros panier de très gros crabes.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : les principales « narconews » du 19 juin 2022

Pyrénées-Atlantiques

Une femme de 60 ans a été mise en examen ce mardi et placée en détention par le parquet de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Arrêtée par la brigade anticriminalité vendredi dernier à Anglet, la sexagénaire est soupçonnée d’avoir organisé un trafic de drogue depuis son appartement, rapporte France Bleu Pays basque.

Des armes retrouvées pendant la perquisition

Les policiers avaient dans un premier temps interpellé un client présumé au bas de l’immeuble. Ils se sont ensuite rendus au domicile de la « dealeuse » qui avait visiblement vendu de la cocaïne au consommateur. Sur place, les fonctionnaires ont mis la main sur 250 g de cocaïne et 1 kg de résine de cannabis, indique Sud-Ouest. De la drogue était scotchée sous l’évier de la cuisine ou une étagère.

plus

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Haute Garonne

Toulouse : Un quinquagénaire à la main verte cultivait son cannabis lui-même

Etant gros consommateur de cannabis et bon jardinier, il préférait le cultiver lui-même plutôt que de s’approvisionner en produits douteux dans des endroits malfamés. C’est l’explication qu’a donnée aux policiers venus perquisitionner son « garage sans toit », un habitant de Tournefeuille, près de Toulouse.

L’homme de 57 ans, parfaitement inconnu de la justice, a été interpellé en début de semaine, sur la foi « d’une information » communiquée au commissariat. Et il faut croire qu’il fume énormément : 35 beaux pieds de cannabis ont été retrouvés chez lui, de quoi obtenir environ 5 kg d’herbe.

plus

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Landes

Un habitant de Mont-de-Marsan de 20 ans écoulait cannabis et cocaïne via les réseaux sociaux

Il avait écoulé au moins 60 kilos de drogue : il écope de vingt mois de prison.

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Val-de-Marne

Vingt personnes vont être entendues par le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pendant six jours à partir de ce vendredi. Elles sont suspectées d’avoir entretenu durant plusieurs années Caliweed, le plus gros réseau de stupéfiants du Sud francilien, qui était notamment basé à Villejuif, rapporte Le Parisien.

Un marketing inédit

Ce réseau, spécialisé dans la vente de résine de cannabis et d’herbe de haute qualité, avait pour particularité de proposer leurs produits directement via Snapchat à travers un marketing particulièrement travaillé. Une fois commandés, les stupéfiants pouvaient ensuite être récupérés au stade Gabriel-Thibault de Villejuif ou être livrés chez le client pour les commandes avec un montant minimum.

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Indre

Six personnes ont été interpellées dans la capitale rabelaisienne, à Rivière, Saint-Pierre-des-Corps et Châteauroux (Indre), suspectées d’alimenter un trafic de stupéfiants depuis un appartement du centre-ville de Chinon.

Héroïne, cocaïne et cannabis

Au terme de trois mois de surveillance et d’écoutes, les militaires sont parvenus « à établir avec précision qui étaient les personnes impliquées et quels étaient leurs rôles », précise le chef d’escadron Eugénie Ferrero. De l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis auraient ainsi été détaillés depuis fin 2021, date à laquelle une dénonciation est parvenue aux gendarmes.

Âgés de 23 à 50 ans, la plupart se trouvent en situation de récidive légale. Pour les plus impliqués, une peine allant jusqu’à vingt années de prison est encourue.

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Cantal

Des interpellations simultanées à Aurillac et Paris ont été menées, lundi 13 juin, par les policiers du commissariat de la cité géraldienne. Elles ont abouti, ce vendredi, à la mise en examen et au placement en détention provisoire de cinq hommes, dont une personne connue de la justice cantalienne, déjà condamnée dans le cadre du trafic de la rue de la Coste, mise en examen dans le dossier des incendies de parking de l’été 2018…

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Isère

L’affaire débute en mars dernier, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire autour de dealers vendant de la drogue via les messageries Snapchat ou Télégram et s’identifiant comme « Haschcoffee38 ». L’enquête menée par la BAC 38 et la Brigade des stupéfiants de la sureté départementale aboutit à trois interpellations le jeudi 16 juin à Saint-Égrève, Fontaine et Jarrie.

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Oise

Une perquisition dans un appartement square Berlioz, au Clos-des-Roses, a conduit à la saisie d’une quantité de drogue non négligeable mardi 14 juin : 1,6 kilo cannabis (résine et herbe), 560 grammes de cocaïne et 580 grammes d’héroïne.

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Var

Un trafic de drogue camouflé dans un food-truck

L’affaire a débuté en janvier 2021 quand les enquêteurs de la brigade anti-stupéfiants du commissariat de La Seyne-sur-Mer reçoivent un renseignement sur un trafic de cannabis et de cocaïne camouflé dans un food-truck de vente de poulets rôtis implanté sur la commune.

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PARIS

Le dealer vendait du cannabis dans des paquets de bonbons avec des marques parodiées

Les policiers de la BAC ont interpellé un jeune dealer de 19 ans durant sa livraison de drogue à domicile, dans le sud de Paris. Il venait de sortir de prison et a nié les faits, malgré les éléments le mettant en cause.

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Gard

Ce vendredi 17 juin au matin, les gendarmes de l’antenne GIGN d’Orange, les militaires de la compagnie d’Alès et les enquêteurs de la brigade de recherches ont investi le quartier des Cévennes un peu avant 6 heures.

Une dizaine d’agents de la police municipale d’Alès ont participé à l’opération en bouclant les accès au quartier. À 6 heures, le GIGN a ensuite procédé à l’interpellation d’un individu d’une quarantaine d’années, bien connu des services de la justice.

Lors de la perquisition de son domicile, les gendarmes ont mis la main sur une arme de poing et un fusil d’assaut de type Kalachnikov AK 47. Un peu d’héroïne, du cannabis, du matériel pour conditionner la drogue et un peu d’argent liquide ont aussi été découverts.

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Bouches du Rhône

À Marseille, un des points de deal les plus lucratifs vient d’être démantelé dans la cité Bassens. La planque cachait des armes et de la drogue. 

Les auteurs interpellés ont entre 20 et 30 ans et sont parfois de la même famille. Plus de 30 kilos de munitions ont été retrouvés. Dans ce point de deal, le chiffre d’affaires pouvait monter jusqu’à 80.000 euros par jour.

« Nous avons récupéré 20 kilos de cannabis, de l’argent, mais surtout un dépôt d’armes importants, car nous avons 18 armes, dont deux pistolets mitrailleurs, sept kalachnikov, cinq armes de poing, 3.000 munitions, dont 1.500 servaient à approvisionner les kalachnikov« , explique la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens.

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Maine et Loire

Une « mule » interpellée à Angers avec plus de 2,2 kg de cocaïne dans l’estomac, « un record »

​Un homme de 54 ans a été interpellé par les douanes à la descente du train, mardi 14 juin, en gare d’Angers. Il arrivait de Guyane, via l’aéroport d’Orly. Il transportait près de 200 ovules de cocaïne in corpore, un record. Il sera jugé lundi en comparution immédiate.

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Ille-et-Vilaine

En avril 2022, un renseignement parvient aux oreilles des gendarmes concernant un trafic de cocaïne à Melesse. Une enquête est alors confiée au groupe stupéfiants de la gendarmerie, basé à Rennes (Ille-et-Vilaine). Elle permet d’identifier plusieurs suspects.

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Vaucluse

Un homme a été interpellé le 13 juin dernier en gare TGV d’Avignon par les douaniers. Contrôlé, ce Guyanais de 18 ans en provenance d’Amérique du Sud était en fait une mule qui transportait des ovules de cocaïne dans son estomac.

Le jeune homme a été placé en rétention douanière. Laissé au repos le temps de l’expulsion de ses ovules, il a ensuite été remis aux enquêteurs de la PJ d’Avignon. Placé en garde à vue, le jeune homme a expliqué qu’il avait voyagé jusqu’au Surinam où des trafiquants lui auraient demandé de transporter les ovules jusqu’en France. Revenu en Guyane, il a ensuite ingurgité ses 114 petits sachets emplis de drogue avant de voyager jusqu’en France et d’être interpellé.

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Pas-de-Calais

Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Saint-Martin-lez-Tatinghem sont parvenus à mettre un coup d’arrêt à un trafic de stupéfiants qui sévissait à Éperlecques depuis novembre 2021. À la tête de ce réseau de revente, un couple. L’homme, le plus impliqué, a été condamné à la prison ferme et incarcéré.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : l’OFAST savait qu’ils avaient une maison dans la commune malaguène d’Arriate où ils stockaient du haschich pour un transport ultérieur en France

Des agents de la police nationale, avec la collaboration de l’OFAST français et de la police locale d’Antequera, ont démantelé une organisation criminelle franco-marocaine à Ronda.

Dans les perquisitions effectuées, les agents ont saisi 440 kilos de haschich, 186 kilos de marijuana, un fusil d’assaut AK-74 et un pistolet semi-automatique (les deux armes avec chargeur de munitions), deux véhicules et un dispositif de géolocalisation. L’enquête a été ouverte grâce à l’échange d’informations et à la collaboration internationale menée entre la Police Nationale et les autorités policières françaises.

L’OFAST (Office de lutte contre les stupéfiants) de France a informé les policiers espagnols de l’existence d’une maison située dans la commune malaguène d’Arriate, où des membres d’une organisation criminelle franco-marocaine stockeraient de la drogue avant transport vers le territoire français.

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FRANCE 🇫🇷 (Grenoble) : encore plus de travail pour le procureur de la République Eric VAILLANT

C’est Tonic Radio qui nous informe que le lundi 13 juin, trois individus âgés de 26, 24 et 19 ans ont été interpellés à leur domicile respectif.

Les policiers y ont trouvé deux kilos de résine de cannabis et quelques grammes de cocaïne mais surtout beaucoup d’argent : environ 160 000 euros. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

Le mardi 14 juin, la brigade anticriminalité grenobloise a contrôlé un véhicule stationné rue Diderot, à Grenoble. À bord de la voiture se trouvent deux personnes âgées de 37 et 49 ans. Aux pieds du passager, la brigade découvre la présence de deux plaquettes de haschich. Dans la foulée, les policiers décident alors de se rendre au domicile des deux individus et saisissent alors 16 kilos de résine de cannabis cachés au domicile du plus jeune des deux.

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FRANCE 🇫🇷 (Melun) : un restaurateur approvisionnait en stupéfiants les quartiers nord de la ville-préfecture de Seine-et-Marne.

L’enquête a démarré sur la base d’informations indiquant que le gérant d’un fast-food, avenue du Général-Patton, revendrait de la drogue par kilos. Les surveillances ont permis d’établir que le commerçant fournissait ses clients devant son établissement.

Le jeudi 9 juin, tôt dans la matinée, le suspect a été interpellé à son domicile de la rue du Clos-des-Sources, à Melun. Chez lui, les policiers ont mis la main sur 18,5 kilos de résine de cannabis, 4,5 kilos d’herbe et 15 000 € en argent liquide.

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FRANCE 🇫🇷 (Tribunal correctionnel de Bobigny) : absence regrettée de Sofiane Hambli

Sofiane Hambli qui était l’indicateur phare des opérations Myrmidon, devait comparaître mardi dernier à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Sofiane Hambli devait comparaître à partir de ce mardi 7 juin en correctionnelle à Bobigny dans l’affaire dite de la «carotte géante».

On n’a parlé que de lui mais il n’était pas là

On a renvoyé le procès dans l’espoir qu’il y assiste un jour mais sans aucune certitude qu’il soit extradé du Maroc.

Sofiane Hambli, dit « la Chimère », n’a jamais aussi bien porté son surnom. Il est connu pour être à l’origine de la chute de François Thierry, l’ancien patron de l’OCRTIS .

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