FRANCE 🇫🇷  (Dijon) : lundi 17 mars, à 18h30, une conférence publique sur le narco-business à Chalon-sur-Saône

Président de la commission d’enquête sur l’impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier ; mais aussi co-auteur de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, le Sénateur Jérôme Durain coanimera avec Patrice Guigon, procureur de la République, lundi 17 mars, à 18h30, une conférence publique.
Une conférence qui de toute évidence passionne, puisqu’elle se déroulera en présence, notamment de :

  • Olivier TAINTURIER, Sous-préfet de l’arrondissement de Chalon-sur-Saône
  • Eric PLANTIER, Président du tribunal
  • Thomas KIEFFER, Directeur départemental de la Police Nationale
  • Ange LHADI, Capitaine – chef du service départemental de la Police Judiciaire
  • Colonel Tomica LUKIC, Groupement gendarmerie de S&L
  • Commandant Estelle BOYER CHOSSON, CPN Chalon-sur-Saône
  • Jean-Philippe LABATTUT, Chef de l’échelon de Lyon de la DNRED / futur directeur régional des douanes à Dijon
  • Elodie BONAVITA, Directrice du Centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand

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FRANCE 🇫🇷 ((DGDDI) : la médaille d’or des Salauds revient cette année encore à François Auvigne

DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales 🇪🇺 🇬🇮 🇪🇸 🇹🇷 🇮🇹 🇬🇹 🇧🇪🇨🇭🇩🇯 🇬🇧 🇨🇦 🇨🇴🇱🇮 🇳🇱 🇵🇹 🇻🇪 🇺🇸 🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Sans fioritures:

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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FRANCE 🇫🇷 : l’autoroute Barcelone-Perpignan, l’autre porte d’entrée pour la cocaïne en France

Rien de bien nouveau, c’était déjà la porte d’entrée de cargaisons importantes de stupéfiants dans les années 80 du temps des ex SAC devenus sicaires du GAL et qui se payaient avec le narcotrafic couvert par la Policia et la Guardia civil sur ordres de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera et Rafael Vera.

Et que David Cugnetti, le directeur régional des douanes de Perpignan, précise que la cocaïne expédiée depuis des pays d’Amérique latine est dissimulée dans du fret maritime. «Le port de Barcelone est un point d’entrée, mais pas le seul. […] Le trafic de cocaïne en provenance d’Espagne s’intensifie» semble un constat qui n’est vraiment pas un scoop.

Il est vrai qu’à la Douane française, une des premières qualités requises , c’est de souffrir d’amnésie sélective et opportune. Certes, ça facilite la carrière, mais c’est pour le moins ennuyeux lorsqu’il s’agit de défendre l’accès sur le territoire français de produits illégaux et indésirables, puisque l’expérience acquise ne semble jamais faire progresser le pourcentage des quantités saisies.

Pour ceux qui s’intéressent de prés à l’activité du ‘narco-business’ en France et en Europe, cette déclaration d’un cadre douanier français démontre que vraiment rien d’efficace n’a été mis en place depuis 40 ans et les quelques rares actions qui ont provoqué des catastrophes juridico-administratives, n’ont permis que de constater la lâcheté de certains directeurs généraux de la Douane française ou une indifférence injustifiable.

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FRANCE 🇨🇵 (Assemblée Nationale et Sénat) : des consommateurs de stups attendent que Bruno Retailleau les fasse tester

Allez, un effort Monsieur Retailleau,  commencez deja par nos élus, cette catégorie là aura au moins les moyens de payer l’amende ! Et dans la foulée, pensez aussi à faire tester les haut-fonctionnaires !

Une pétition existe pour réclamer que l’ensemble de nos élus et hauts fonctionnaires soit dépisté régulièrement puisque c’est ensemble qu’ils engagent notre futur et le futur de nos enfants par les décisions qu’ils affirment prendre pour le bien du plus grand nombre.

Cliquez ici pour la signer

Malgré les dernières informations confirmées sur le comportement des élus de la nation, le ministre Bruno Retailleau n’a pas encore trouver le temps d’envoyer une CRS pour pratiquer des tests de dépistage sur l’ensemble de nos élus et de nos hauts fonctionnaires.

Ne serait-il pas le bon moment pour démontrer à tous les Français que l’égalité de traitement devant la loi est une réalité ?

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FRANCE 🇫🇷 (NARCOTRAFIC) : entretien avec Fabrice Rizzoli sur ‘France 24’

Un parquet national anticriminalité organisée pour « changer de paradigme » et « réarmer » la France face au narcotrafic

Le Sénat a adopté le 28 janvier la mesure-phare d’une proposition de loi transpartisane vivement soutenue par le gouvernement, en quête d’un « sursaut national » face aux trafiquants de drogue. Nous en avons parlé avec notre invité Fabrice Rizzoli, co-fondateur de Crim’Halt et docteur en sciences politiques.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI du Perthus) : deux italiens dans le tracteur routier et… 165 kilos de cocaïne.

Sur l’Autoroute A9, dans le sens Espagne France, plus précisément au péage du Boulou, une patrouille de douaniers a été intriguée par un tracteur routier, avec à son bord, un chauffeur et un passager.

C’est lors du contrôle du véhicule, indique un communiqué du service des douanes, que les agents ont découvert dans la cabine cinq cartons de déménagement remplis de 165 kilos de cocaïne.

Les deux occupants de la cabine, de nationalité italienne, ont été placés en retenue administrative douanière avant d’être remis à l’antenne de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) de Perpignan.

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FRANCE 🇨🇵 (DNRED-OFAST-TRACFIN) : comment « frapper les narcos au portefeuille » ?

« Sommes énormes en cash », fausses factures et tickets de Loto… « 

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Les moyens manquent pour démanteler les réseaux !

Pour Laure Beccuau, procureure de Paris, s’attaquer au blanchiment doit être la priorité

« Nous avons un outil essentiel qui nous est envié par un certain nombre de pays européens, je le qualifierais même d’arme de destruction massive. C’est la présomption de blanchiment. Une infraction facile à définir : un profil est identifié comme ayant un train de vie qui ne correspond pas à ses revenus déclarés, et dans ce cas, nous allons aller le voir et lui dire de nous expliquer d’où vient l’argent qui lui a permis d’acquérir tel ou tel bien, et c’est à l’intéressé de se justifier. On ne peut pas se contenter désormais d’identifier le trafic de stupéfiants, il faut aussi toujours associer au sein de ces enquêtes des investigations sur ce qu’est devenu le butin, l’avoir criminel, qui en bénéficie et comment l’appréhender. Une entreprise criminelle, c’est finalement une entreprise comme une autre : l’objectif est d’avoir un gain d’argent massif. Et lorsqu’on saisit cet argent, tout ce qui a été le but de cette entreprise criminelle est anéanti. Dès lors, il faut aboutir finalement à ce qu’une expression connue devienne réalité : le crime ne doit pas payer.« 

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À condition, martèlent d’une même voix magistrats et enquêteurs, de donner beaucoup plus de moyens à la lutte contre la criminalité financière, pour ne pas se contenter de saisir des biens, mais pour démanteler aussi les réseaux internationaux qui blanchissent l’argent de la drogue.

Pour Marc Fievet, AKA NS55 DNRED. il serait bon que les luttes intestines inter-services ne servent pas à écarter des sources d’informations nécessaires à l’atteinte d’objectifs clairement définis dans cette lutte. Les « chantiers » qui sont montés parfois pour se venger d’un agent d’un autre service, et/ou d’un autre pays, sont bien réels et, à cause de la lâcheté des hauts-fonctionaires et des psychorigides ‘dalloziens’, ces « sources » sont tenus d’assumer des décisions aberrantes des différentes « justices » qui préfèrent alors condamner à de lourdes peines des personnes ayant apporté par leurs actions des résultats importants dans cette lutte.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : suite à une enquête des « Boeufs-Carottes », un policier dans la tourmente

L’Office anti-stupéfiants qui suspectait déjà des fuites au sein de son service, avait fait un signalement, lequel a déclenché une enquête menée par l’IGPN depuis septembre 2024 et débouché sur cette interpellation.

C’est ‘franceinfo‘ qui nous informe qu’un policier de l’Ofast (l’Office anti-stupéfiants) , un major de 50 ans, sera jugé prochainement pour avoir aidé un narcotrafiquant en fuite à Dubaï et empêché son arrestation.

Il sera jugé en mars prochain pour détournement de fichier, violation du secret professionnel et révélation d’informations sur une enquête relevant de la criminalité organisée.

Il encourt jusqu’à 7 ans de prison.

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FRANCE 🇨🇵 (narcotrafic) : 350 douaniers absents durant la visite de Bruno Retailleau au Havre

Une semaine après la visite du ministre de l’Intérieur au Havre et trois semaines après une saisie record de 2 tonnes de cocaïne dans le port, le directeur régional des douanes du Havre réagit sur francinfo ce jeudi.

« Les 350 douaniers du Havre font un métier difficile et complexe », assure Perry Menz, le directeur régional des douanes du Havre.

Détecter les arrivées représente un travail phénoménal pour les douanes

Trois millions de conteneurs par an s’empilent sur les docks du Havre, soit 8.000 par jour. Impossible de les contrôler tous. La méthodologie de travail des douaniers « est fondée sur de l’analyse de risques et de l’évaluation de la menace« , explique Perry Menz. Cela « signifie qu’en fait, vous avez un certain nombre de navires, un certain nombre de lignes, un certain nombre de conteneurs qui sont évalués par des services spécialisés. Ils font l’objet d’une appréciation pour connaître le risque sur ces conteneurs », détaille le patron des douaniers

Le nouveau scanner mobile bientôt en action

Pour les soutenir dans leurs tâches, les douaniers sont aidés par la technologie. Ils viennent de se doter d’un tout nouveau scanner mobile. « Il s’agit d’une camionnette banalisée qui va permettre de circuler sur le port et permettre d’intervenir directement sur les terminaux avec les agents de la manutention pour mettre à disposition les conteneurs qui seront sélectionnés », explique-t-il. Pouvant se déplacer dans le port, il peut contrôler six fois plus de containers que les scanners fixes, jusqu’à 70 par jour. Contrairement au scanner actuel, qui est un hangar où il faut acheminer les camions, le scanner mobile est une camionnette qui se glisse entre les containers et scanne un côté en une minute..

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FRANCE 🇨🇵 (Cour des comptes) : le rapport grinçant sur la DNRED de la DGDDI et de ses ministres de tutelle

Il est rarissime que la Cour des comptes publie des travaux sur la gestion des services secrets. Voici pourtant un petit rapport qui devrait faire grincer des dents dans le bunker ultra-sécurisé d’Ivry-sur-Seine, qui abrite le siège de l’unité d’élite des douanes : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

Dans ce document de cinq pages, daté du 7 novembre, qui porte sur les exercices 2016 à 2023, les magistrats adoptent un ton sévère et pointent les « résultats contrastés » du service, un manque de pilotage par les ministres de Bercy, des faiblesses dans la conduite des réformes et le contrôle interne.

Forte de plus de 760 agents, la DNRED, créée en 1988, est l’un des six grands services de renseignement du pays, au même titre que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Son spectre d’action est très large : la fraude douanière bien sûr mais aussi les réseaux internationaux du trafic de drogues, de contrefaçons ou d’armes, le financement du terrorisme, etc. La Cour souligne notamment son rôle crucial en matière de lutte contre les narcotrafiquants et les résultats probants atteints en la matière en France métropolitaine et à l’étranger. En revanche, elle pointe des moyens humains insuffisants dans la zone Antilles-Guyane, particulièrement touchée par le trafic de cocaïne.

Le renseignement fiscal se fait attendre

Les magistrats estiment surtout que la DNRED peine à monter en charge sur le blanchiment lié à la criminalité organisée et la lutte contre la fraude fiscale. En particulier, elle déplore les lenteurs de la mise en place de l’unité de renseignement fiscal, annoncée officiellement en mai 2023 par Gabriel Attal, alors ministre des Comptes publics. Cette brigade, qui était déjà en gestation depuis plusieurs années, a été placée à la DNRED plutôt qu’au sein du fisc, dont les pouvoirs d’enquête sont limités. Elle devait monter en charge progressivement pour atteindre 100 agents en 2027. Mais elle n’était toujours pas opérationnelle à la date de la publication du rapport, seules trois fiches de postes ayant été publiées. Il faut dire que l’arrêté actant sa création n’a été publié qu’en mars 2024.

La stratégie de coordination avec l’administration fiscale et Tracfin, l’autre service de renseignement financier de Bercy, reste également « à définir ». Le préfigurateur de l’unité fiscale, un inspecteur des finances placé initialement aux côtés du patron du fisc, a d’ailleurs été écarté, comme l’a révélé la Lettre. Enfin des incertitudes juridiques demeurent. En effet, la loi sur le renseignement de 2015 encadre strictement le recours aux techniques des services secrets (écoutes téléphoniques, interceptions de mails, pose de micros…). Or, elle ne prévoit pas comme motif légitime la lutte contre la fraude fiscale grave et complexe et le blanchiment, uniquement la traque de la criminalité organisée. La fraude fiscale des riches contribuables ne rentre donc pas dans ce champ. A la décharge de la DNRED, l’unité a aussi pâti des atermoiements politiques sur le sujet.

Sébastien Tiran, le directeur actuel de la DNRED

Un plan à 60 millions d’euros

La Cour des comptes s’interroge également sur le coût du « plan Valmy », visant à réformer l’organisation interne de la DNRED, révélé par Challenges. Outre le regroupement des équipes par pôles thématiques, il s’agit de créer un centre d’analyse stratégique, qui doit renforcer la qualité des notes destinées aux autres services de renseignement et aux ministres, jugée insuffisante.

Le projet prévoit aussi d’améliorer la sécurité des bâtiments des antennes locales, des réseaux informatiques et de moderniser les logiciels internes. Or, « le coût de ce projet de transformation a été évalué à 60 millions d’euros, sans pour autant que son financement ait fait l’objet d’une décision explicite voire d’une contractualisation avec la direction générale des douanes et la DNRED. »

Enfin, le rapport appelle la direction générale des douanes et les cabinets des ministres de Bercy à « superviser plus étroitement » la DNRED, qui souffre d’un déficit de contrôle interne et externe. Hasard du calendrier, il est publié le jour où démarre le procès en appel de l’affaire du « café contrefait ». Suite à la saisie exceptionnelle de 43 tonnes au Havre en 2015, la justice avait découvert que des agents de la DNRED laissaient un de leurs « indic’ », un ancien militaire serbe, importer des marchandises sans contrôle. En échange, ils pouvaient monter quelques opérations de saisies spectaculaires et faire gonfler les chiffres du service.

Le scandale du « café contrefait »

En première instance, en septembre 2022, cinq cadres de la DNRED avaient été condamnés à des peines d’emprisonnement allant d’un an avec sursis pour son ancien patron, à cinq ans dont deux ferme. L’affaire avait révélé, selon la Cour, « l’absence de système d’alerte et de politique interne en matière de déontologie ou de prévention des risques de corruption. » Et les magistrats d’ajouter que « la direction générale des douanes n’a pas tiré pleinement les conséquences de cette affaire en matière de sanctions disciplinaires. » Le patron de la DNRED est resté fonctionnaire des douanes jusqu’à sa retraite en 2019, et trois cadres condamnés sont toujours en activité au sein des services de Bercy.

La DNRED s’est bien dotée depuis d’un dispositif de contrôle interne mais la Cour estime qu’il doit être « raffermi » et « que la culture de contrôle interne doit être mieux partagée par l’encadrement de proximité. » Les douanes ont aussi mis en place, « tardivement », un plan de prévention des risques de corruption. Insuffisant pour les magistrats, qui jugent nécessaire que l’inspection des services de renseignement et l’inspection générale des finances soient plus régulièrement mandatées pour mener des missions d’audit.

Source

Le DG actuel de la DGDDI, est Florian Colas qui connaît bien la DNRED puisqu’il a été son directeur pendant 3 ans.

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FRANCE 🇫🇷 (Narcops) : des commandos de marine pour attraper des bateaux lestés de coke

Après la surenchère verbale ministérielle, voila les commandos de marine qui veulent aussi leur part de présence dans le paysage médiatique avec ce titre

Narcotrafic: les commandos, « dernier rempart » en mer contre la cocaïne

« Toper la cargaison et se dire que cette drogue n’ira pas dans nos rues, au final, c’est ça notre satisfaction ». Les commandos de marine prêtent main forte à la frégate de surveillance française Ventôse basée aux Antilles pour lutter contre le narcotrafic (Narcops).

Ces bérets verts, rompus aux missions rudes et secrètes, chassent la nuit, à bord de leur rapide semi-rigide (un Etraco), des bateaux chargés de cocaïne en mer des Caraïbes.

« On part en pleine nuit, au milieu de l’océan, c’est impressionnant. C’est une sensation complètement différente, on est comme des aveugles, nos sens se développent plus, on se sent décuplés », raconte Jo, chef de la mission commandos. Avec sa voix légèrement cassée le quadragénaire, fort de ses 24 années de service, évoque « une petite meute de loups toujours aux aguets« .

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Narco-business) : pour Frédéric Ploquin, les pays producteurs de cocaïne visent particulièrement l’hexagone

Il est par contre perplexe face à la proposition du ministre de la Justice

Parmi les propositions de Gérald Darmanin pour lutter contre le narcotrafic, il a notamment proposé de mettre dans une prison française les 100 plus gros narcotrafiquants qui sont déjà emprisonnés sur le territoire. « Premièrement, il va falloir déterminer quels sont les 100 plus gros. Est-ce que ce sont ceux qui ont le plus gros chiffre d’affaires ? Est-ce que ce sont ceux qui ont tué le plus de monde ? », s’est-il interrogé. « Je ne vois pas comment on va isoler ces 100-là », a ajouté le journaliste. Frédéric Ploquin a également évoqué le fait qu’il faudrait vider une prison, mais laquelle dans un contexte de surpopulation carcérale ? « C’est également un gros problème », a-t-il conclu.

Plus avec la video

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : la Cour des comptes constate le manque de moyens alloués à la DNRED

COUR DES COMPTES 13.01.2025

La fonction renseignement de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED)

Créée par l’arrêté du 1er mars 1988, grâce à Jean Henri Hoguet et au ministre Michel Charasse, la DNRED est un service à compétence nationale, rattaché à la direction nationale des douanes et droits indirects (DGDDI) et chargé de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude.

Employant environ 760 agents, la DNRED joue un rôle essentiel notamment dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité organisée associée.

Si les résultats sont probants en France hexagonale ou à l’étranger, les moyens de la douane en général apparaissent insuffisants dans la zone Antilles-Guyane, au regard du flux de stupéfiants qui y transite, alors même que les menaces issues de la criminalité s’intensifient. De même, la DNRED peine a monter en charge sur les domaines dont elle est principalement responsable tels que le blanchiment lié à la criminalité organisée et la lutte contre la fraude fiscale. Par ailleurs, l’unité du renseignement fiscal (URF) créée en mai 2023, n’est toujours pas opérationnelle à ce jour.


Entre 2016 et 2020, l’affaire dite « de la Maison du café » qui a abouti à des condamnations pénales et civiles à l’encontre de plusieurs cadres dirigeants pour détournement de fonds publics et escroquerie en bande organisée, a mis au jour des dysfonctionnements majeurs au sein de la DNRED. Celle-ci s’est dotée d’un dispositif de contrôle interne à la suite de cette crise. La Cour estime qu’il doit encore être raffermi et, surtout, que la culture du contrôle interne doit être mieux partagée par l’encadrement de proximité.

Enfin, le projet Valmy, évalué à 60 M€, devrait permettre de mieux faire travailler ensemble les différents métiers du service sur une même thématique, tout en préservant la fluidité de la chaîne décisionnelle. Sans se prononcer sur les modalité de financement de ce plan, la Cour estime que sa bonne fin apparaît nécessaire pour atteindre les standards de qualité et de sécurité attendus d’un service de renseignement du premier cercle.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : saisie de 218 kilos de coke la veille de la venue de Bruno Retailleau

Encore une fois, les policiers ont fait le travail des douaniers en vérifiant un conteneur de café qui contenait aussi de la coke.

Quel plus bel exemple d’efficacité pouvait donner l’OFAST de sa compétence désormais en matière de stups.

IL EST BON DE RAPPELER que les douaniers détiennent le record encore aujourd’hui des saisies réalisées sur le terrain.

IL EST BON DE RAPPELER aussi que systématiquement, toutes les saisies réalisées depuis ces dernières décennies permettent aux plus fins limiers de la police de continuer des enquêtes et d’opérer des arrestations qu’ils s’attribuent généralement comme étant le résultat de leur travail.

Ce que j’écrivais il y a 8 ans…

Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff.

Certes les policiers ont réussi à changer de noms… pour garder les mêmes méthodes.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : Bruno Retailleau en visite ne semble pas avoir invité les douaniers, pourtant les premiers concernés

La Douane sera-t-elle invitée?

Le ministre de l’Intérieur est attendu lundi 13 janvier Porte Océane. Bruno Retailleau consacre sa visite à la sécurisation du port du Havre et à la lutte contre le trafic de stupéfiants.

L’agenda prévoit, sous réserve de modifications, son arrivée avant 9 heures au commissariat central de la ville pour un accueil républicain, la revue des troupes de la police nationale, municipale et des gendarmes.

Bruno Retailleau participera à une réunion de travail sur la sécurisation du port à la sous-préfecture.

SOURCE

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AERO-NARCO-BUSINESS : lorsque Marc Didier met « Facebook » à contribution

Marc Didier le montre fièrement rentré alors du Texas, revenu dans son hangar d’Orlando, avec cette légende « all set for a trip around the world with some happy clients » ! C’est vrai qu’il parcourt le monde, (pas très souvent) mais c’est nettement moins assuré question nombre de passagers !!!

Son propriétaire nous gratifiant même d’une séquence d’ouverture de porte tournée au même endroit en 2019 ! (ici à droite). A croire qu’il veuille nous faire croire au bon fonctionnement de l’avion en nous faisant admirer le fonctionnement de sa porte pneumatique !

Et puis… plus aucun vol ! Et surtout plus aucune nouvelle ! Son vieux Gulfstream aurait-il atteint (enfin) l’âge de la retraite ?

En tout cas c’était alors et toujours sa figure de proue, sur Facebook ! Car Marc Didier sait se servir des réseaux sociaux !!!

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : liste des visiteurs de NS 55 dans les prisons en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France

Arrêté le 23 septembre 1994 vers 09 h 00, l’après midi même, Ernest Whiley, le consul de Gibraltar, me rendait visite au commissariat de Fuengirola où j’étais détenu.

Quelques semaines plus tard, c’est Marie Ange Vergara, du consulat de France à Séville, qui me visitait à la prison d’Alhaurin de la Torre pour me dire que c’était Madrid qui s’occupait de mon dossier et qu’il était préférable de ne pas prendre d’avocat…

Quelques jours passent avant que Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid vienne me rende visite pour me dire que tout était fait pour me sortir de ce bourbier.

Transféré à la prison madrilène d’Alcala-Meco, je reverrais Jean Paul Garcia lors du jugement des demandes d’extradition durant lequel il témoignera et précisera que je n’avais rien fait d’illégal!

En Angleterre, c’est Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres qui me rend plusieurs visites mais qui refusera la levée de son immunité diplomatique réclamé par le QC Carter-Manning et son témoignage. Il me menacera de s’arranger pour m’en faire prendre pour 10 ans si je continuais à vouloir plaider non coupable et expliquer la réalité des faits.

Marc Lerestre, l’ex attaché douanier à Londres, me rend alors visite à la prison de Wormwood Scrub, quelques jours avant une nouvelle visite d’Ernest Whiley, le consul de France de Gibraltar. Les deux m’encouragent à plaider coupable.

A Bellmarsh, aucune visite!

Transféré au Nouveau Brunswick avec le Learjet de la GRC-RCMP, je serais d’abord enfermé au pénitencier de Renous, à l’isolement sans numéro d’identification… Une visiteuse de prison en ayant fait le constat prévient alors le consul de France Olivier Arribe à Moncton.

Visite d’Olivier Arribe , le consul de France à Moncton, à qui je remettrais une longue missive à DSK lui expliquant les faits en l’informant que je citerais comme témoins 17 personnalités françaises du monde administratif et politique, pour étayer mon plaidoyer de non culpabilité.

La lettre à DSK, gérée par François Auvigne, déclenchera la venue à Renous de Bernard Roux, l’attaché douanier en poste à Washington DC, de Christian Gatard, alors Directeur de la DR de Marseille et du consul général Olivier Arribe. Cette visite n’était destinée qu’à me dire de plaider coupable et me préciser que la Douane arrangerait ma situation dès mon retour en France. Surtout se laisser condamner à perpétuité, ne pas faire appel et demander mon transfert en France.

Christian Gatard me dira:  » tu plaides coupable et tu ne fais pas chier les Canadiens« 

Transféré en France, dès mon arrivée à la maison d’arrêt de Villepinte je reçois plusieurs visites de Jean Puons, le directeur de la DNRED qui me dira de ne pas faire appel de la sentence de 20 ans, prononcée par Bobigny, suite à la demande de la substitut Sonia Djemni-Wagner, qui n’hésitera pas à dire: « Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle !« 

Le directeur de la DNRED, Jean Puons, insistera auprès de François Auvigne, Directeur Général de la Douane,pour qu’une intervention soit faite, mais ce dernier refusera d’assumer l’engagement qu’il avait pris en m’envoyant ses collaborateurs douaniers au Canada.

A partir de cette condamnation, plus aucune visite des douaniers, tous en retrait et seuls mes nombreux contacts téléphoniques avec Gérard Estavoyer, le directeur de la DNRED, me vaudra de nombreuses questions de policiers de l’IGPN….

Plusieurs gréves de la faim (500 jours au total!) n’y feront rien !

Des JAP incapables de prendre une décision d’élargissement !

« Je n’ai pas les moyens techniques de vous faire sortir » me dira un JAP à Nantes!

Sorti après 3888 jours de détention dans 4 différents pays (Espagne, Angleterre, Canada et France), ayant goûté au confort de plus de 350 cellules et au traitement les plus abjectes des systèmes carcéraux anglais et français, je pensais encore que l’honneur était une qualité respectée par les occupants des étages supérieurs de Bercy et Montreuil.

Erwan Guilmin

J’ai constaté que les différents écrits pondus par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron n’étaient destinés qu’à déresponsabiliser l’institution douanière en n’hésitant à pas écrire tout et son contraire et sans jamais avoir interrogé mon officier traitant Christian Gatard , ni les douaniers de l’échelon DNRED de Nantes, en particulier Hervé Maigné , ni Jean Henri Hoguet, le directeur de la DNRED qui m’avait fait recruter.

Je peux naturellement fournir toutes les preuves pour certifier mes écrits.

FRANCE 🇫🇷 (Médaille d’Or des salauds institutionnels) : c’est François Auvigne, énarque, IGF, ex DGDDI qui l’emporte

FRANCE (MÉDAILLE D’OR 2024) : le salaud institutionnel de l’année est François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (Ivry-sur-Seine) : un homme menacé de mort pour avoir dénoncé un trafic de drogue, les dealers toujours en liberté

Un homme, ayant alerté la police sur un trafic de drogue à Ivry-sur-Seine, a dû fuir la France après avoir été menacé de mort par les dealers. Bien que 10 kilos de cannabis aient été saisis, aucune mesure n’a encore été prise contre ces derniers.

À Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), un homme a été menacé de mort par des dealers après avoir signalé un trafic de drogue dans l’appartement qu’il sous-louait. Si une intervention des forces de l’ordre, survenue mardi 24 décembre, a permis la saisie de plus de 10 kg de cannabis, aucune interpellation n’a été effectuée, laissant les dealers en liberté, au grand désarroi de la victime, comme l’a raconté son avocat à la chaîne CNews.

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