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C’est dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, sur le parking d’une zone de fret, à Bruges, que 701 kilos de résine de cannabis et 250 kg d’herbe ont été saisis.
Les enquêteurs, appuyés par le RAID, ont intercepté la drogue pendant un échange entre trafiquants locaux et leur « logisticien ». Cinq hommes et trois femmes ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central de Bordeaux.
Les douaniers ont découvert dans un camion espagnol près de 500 kg de cannabis le jeudi 27 mai vers 4 h du matin au péage de Monnaie, au nord de Tours, sur l’autoroute A10.
Karim Benkhelif a été interpellé à l’aéroport de Lisbonne dimanche alors qu’il descendait d’un avion en provenance de Dubaï. Ce franco-algérien faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour trafic de drogue.
Le camion contrôlé n’était pas signalé, et ils sont nombreux… mais le flair des gabelous a payé. Ils ont décidé d’intercepter un semi-remorque immatriculé en Espagne jeudi dernier sur l’autoroute A75 à hauteur de Coudes dans le Puy-de-Dôme.
Le semi-remorque était rempli de de palettes de feuilles de papier destinées au nord de la France. Mais deux palettes différentes stockées en fond de chargement ont attiré l’attention des agents. A l’intérieur de plusieurs cartons : 200 kg de résine et d’herbe de cannabis.
Les conteneurs dans lesquels la coke était cachée transportaient du bois et sont arrivés au port de transbordement de Cristóbal, à l’entrée du canal de Panama dans la province caribéenne de Colón, en provenance de Puerto Callao au Pérou, et avec destination finale le Port d’Anvers, Belgique.
Un chef de la mafia turque, qui a fait un certain nombre de déclarations extraordinaires sur les élites de son pays et le crime organisé, a affirmé qu’un plan avait été mis en place pour organiser le trafic de cocaïne du Venezuela vers la Turquie.
Dans une vidéo mise en ligne sur YouTube fin mai, Sedat Peker, chef de gang turc condamné, a affirmé qu’Erkam Yildirim – le fils de l’ancien Premier ministre turc Binali Yildirim – avait été impliqué dans un « savant montage » visant à envoyer de la cocaïne du Venezuela vers la Turquie.
L’ex premier ministre Binali Yildirim a publiquement nié les allégations faites contre son fils, affirmant dans une déclaration que les affirmations de Peker étaient «définitivement de la calomnie, des mensonges et je les rejette fermement. Nous mentionner côte à côte avec la drogue est la plus grande insulte », selon le Washington Post.
Reconnu coupable de crimes liés à la foule en 2007 et libéré de prison en 2014, Sedat Peker a quitté la Turquie l’année dernière pour éviter des poursuites après avoir prétendu avoir été informé d’une enquête sur son organisation criminelle. Plus tôt cette année, la police a arrêté près de 50 personnes associées au groupe.
Depuis mai, il a publié une série de vidéos YouTube dans lesquelles il a fait des allégations non corroborées de morts suspectes et de trafic de drogue, alléguant l’implication de hauts responsables du gouvernement turc et de personnes proches du parti AK au pouvoir, a rapporté Reuters.
À la suite d’une saisie de 4,9 tonnes de cocaïne à destination de la Turquie dans la ville côtière de Buenaventura, en Colombie, en juin dernier, Peker a déclaré que des contacts avaient été pris pour trouver une nouvelle route d’approvisionnement de la cocaïne. Il a affirmé que deux visites de quatre jours au Venezuela en janvier et février 2021 par Erkam Yıldırım devaient établir une nouvelle route pour l’envoi de cocaïne en Turquie, selon le média turc Bianet.
Binali Yıldırım a reconnu que son fils s’était rendu au Venezuela seulement en décembre 2020, apportant des fournitures médicales pour aider le pays à combattre le COVID-19.
D’autres allégations de Peker prétendaient que le cargaisons de cocaïne arrivant en Turquie pouvaient être transférées sur des yachts se dirigeant vers la marina de Yalıkavak dans la ville portuaire de Bodrum, située dans la partie sud-ouest du pays, a rapporté Bianet.
Sedak Peker a également affimé que l’ancien ministre de l’Intérieur Mehmet Ağar avait pris le contrôle de la marina à Mübariz Mansimov Gurbanoğlu, un entrepreneur azerbaïdjanais, actuellement assigné à résidence pour des liens présumés avec un groupe tenu pour responsable d’une tentative de coup d’État en 2016 en Turquie. Ağar, qui préside le conseil d’administration de la marina, a nié les allégations, affirmant qu’il protégeait la marina de la mafia.
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Analyse de la criminalité par InSight
La Turquie a servi de point de transit pour la cocaïne sud-américaine introduite en contrebande en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.
Les trafiquants ont réussi à envoyer de la drogue dans le pays dans des conteneurs maritimes qui arrivent via la ville belge d’Anvers et d’autres ports européens.
De la cocaïne a également été introduite clandestinement à bord de vols entre la Colombie et la Turquie.
Sedat Peker a suggéré qu’une nouvelle route reliant le Venezuela et la Turquie avait été choisie par le réseau présumé pour deux raisons: le manque de contrôle de la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis au Venezuela et la proximité du pays avec la Colombie, qui connaît un boom de la production de cocaïne. .
Mais il est resté vague sur le « modus operandi » spécifique en suggérant seulement que les cargos quittant le port nord du Venezuela de La Guaira s’arrêtent à Panama avant d’atteindre la Turquie, selon Bianet.
Bien que cela ne semble pas être une filière de trafic de cocaïne établie, elle pourrait être plausible avec les bonnes connexions en place. Le fret transportant de la ferraille expédiée du Venezuela continue d’atteindre la Turquie.
Bien qu’aucune des affirmations de Sedat Peker n’ait été étayée, ses commentaires indiquent comment les réseaux de drogue turcs pourraient prendre le contrôle de nouvelles routes pour répondre à la demande européenne de cocaïne.
Un rapport de 2019 d’Europol et de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) a signalé que des groupes criminels organisés turcs mettent de plus en plus en place leurs propres opérations pour transporter la cocaïne directement d’Amérique du Sud vers l’Europe.
Le rapport ajoute que ces groupes achètent également de la cocaïne directement dans ou à proximité des pays producteurs, en s’appuyant sur leur propre infrastructure de transport maritime pour expédier de la drogue à travers l’Atlantique.
Analyse de la criminalité par Aviseur International
Sedak Peker ne fait que reprendre ce qui est parfaitement connu de l’ensemble des services européens dédiés à la lutte contre le narcotrafic. Donc ces informations ne permettent pas de faire une réelle découverte.
Seules les visites d’Erkam Yıldırım au Venezuela pour raisons humanitaires peuvent éventuellement déclencher un complément d’informations par les enquêteurs, bien qu’il soit vraisemblable que les agents de la DEA connaissent déjà les raisons réelles des visites de Erkam Yıldırım.
Sedak Peker a également affirmé que l’ancien ministre de l’Intérieur Mehmet Ağar avait pris le contrôle de la marina à Mübariz Mansimov Gurbanoğlu, un entrepreneur azerbaïdjanais, actuellement assigné à résidence pour des liens présumés avec un groupe tenu pour responsable d’une tentative de coup d’État en 2016 en Turquie. Ağar, qui préside le conseil d’administration de la marina, a nié les allégations, affirmant qu’il protégeait la marina de la mafia.
Pour cette dernière allégation de Sedak Peker, il ne serait pas autrement surprenant qu’un ex ministre de l’intérieur ait saisi l’opportunité de prendre le contrôle d’une marina, sachant que le côté sécurisation apportée par son contrôle autorise ‘de facto’ toutes autres dérives savamment calculées.
Sur la base des informations d’Europol et de la gendarmerie, les policiers néerlandais ont perquisitionné le laboratoire clandestin le 26 mai, et découvert 50.000 euros en liquide et sept véhicules équipés de compartiments secrets pour transporter la cocaïne dans le reste de l’Europe.
Le 31 mars 2021, une opération de gendarmerie mobilisant 450 officiers avait permis de saisir 70 kilos de cocaïne et plus de trois millions d’euros en espèces auprès d’un routier lituanien, transitant entre Tarascon (Bouches-du-Rhône) et Beaucaire (Gard).
Depuis lors, la gendarmerie nationale et la police néerlandaise ont poursuivi leur enquête sur ce dossier appelé « No Name », et retracé la piste de cette cocaïne. Elle a révélé l’existence d’un laboratoire souterrain à échelle industrielle, situé dans la ville de Rotterdam (Pays-Bas), où se ravitaillait ce camion.
La découverte a eu lieu dans le cadre d’une enquête menée sur EncroChat, une solution de communication numérique chiffrée utilisée par plusieurs organisations criminelles. »C’est une découverte très importante, qui a permis de mettre à jour un hub qui servait à transporter de la coke à travers l’Europe« , félicite le colonel Dominique Lambert, commandant de la section de recherches à Marseille.
Une des têtes de ce réseau, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, a été interpellé à Rotterdam grâce à la collaboration entre les magistrats français et néerlandais via Eurojust. Lors de la première opération du 31 mars, huit autres individus membres du réseau avaient également été arrêtés.
C’est à Beaucaire, dans le Gard, que les gendarmes avaient pu prendre en flagrant délit le routier lituanien, et constater l’échange de 60 pains de cocaïne pesant 70 kilos contre 1,25 million d’euros en liquide. L’opération avait mobilisé d’importants effectifs de la section de recherches de Marseille Provence Côte-d’Azur, appuyés par le GIGN.
Les enquêteurs de Marseille étaient sur le coup depuis un an et demi, et ils avaient repéré qu’en marge de son parcours de livraison, le routier lituanien faisait des crochets pour livrer de la drogue dans la région de Tarascon.
Mercredi, au pégage de Monnaie, la brigade de surveillance des douanes de Tours a saisi dans sa camion transportant du carrelage entre l’Espagne et la France, des cartons contenant des boules de la taille d’une orange, avec à l’intérieur du pollen de cannabis. D’autres boules ont aussi été saisies dans une caché aménagée à l’intérieur de la remorque. Au total, les douanes ont découvert 172 kg de pollen de cannabis.
En prime, le chauffeur routier de nationalité espagnole, a été condamné ce vendredi 28 mai à 3 ans de prison par le tribunal judiciaire de Tours pour importation, détention et transport de stupéfiants.
Saisie de 46,9 kg de pâte d’amphétamine dissimulés dans les portières d’une voiture arrêtée sur l’aire de Roncq de l’A22.
Le véhicule,en plaque espagnole, arrivait de Belgique.
Pas de chance, le chien de l’équipe cynophile qui accompagnait les gabelous a permis de découvrir planqués dans les portières arrières 46 paquets d’amphétamine.
Les enquêteurs de la Sûreté départementale, avec l’appui du Raid, ont réalisé, lundi 24 mai, ont mis la main sur des dizaines et des dizaines de pains d’héroïne, dont une grande partie de drogue pure, prêts à être revendus sur le marché nantais, à Amiens (Somme) et dans les quartiers Dervallières et Bellevue, à Nantes. Huit personnes, au total, ont été placées en garde à vue. Cinq devraient être déférées au parquet ce vendredi 28 mai.
La mort d’Allan Affagard avait provoqué une marche blanche des dockers et de leurs proches fin juin 2020 au Havre. Ils avaient dénoncé la pression des trafiquants de drogue sur les dockers et les agents, menacés, intimidés, pour qu’ils acceptent de faire sortir du port des tonnes de cocaïne. Depuis trois ans, on recense une vingtaine d’enlèvements et séquestrations dans la ville du premier port français. En revanche, très peu de dépôts de plaintes sont enregistrés par craintes de représailles.
À la demande des autorités françaises, Interpol a émis une notice rouge à l’encontre de Sofiane Hambli surnommé «La Chimère», au casier judiciaire chargé de lourdes condamnations pour trafic de cannabis. Cet avis de recherche international est consultable sur le site internet de l’organisation de coopération policière.
«Je pense qu’il s’est dit « ils ont tout organisé pour que je sois coincé, ils vont me remettre en détention, ils veulent absolument ma peau ». Du coup il a décidé sans doute de partir», a déclaré son avocat Hugues Vigier, qui a indiqué ne pas savoir où se trouvait son client.
Sofiane Hambli (dont le prénom est parfois orthographié «Sophiane») est le personnage clé d’une enquête sur les pratiques de l’ex-patron de la lutte antidrogue François Thierry, qui avait conduit au remplacement de l’Ocrtis par l’Ofast (Office anti-stupéfiants) en 2019.
Mais où est donc passé Sophiane Hambli ? Selon nos informations, une notice rouge Interpol vient d’être émise par la France à l’encontre de ce trafiquant de drogue français de grande envergure, assortie de trois photos anthropométriques de l’intéressé.
Ces fiches sont destinées à alerter les autorités de police du monde entier sur les fugitifs recherchés à l’échelle internationale. Autrement dit, ce personnage central de la retentissante affaire dite du scandale des « stups », un dossier pour lequel il a été doublement mis en examen en compagnie notamment de François Thierry, l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis, remplacé par l’Ofast en janvier 2020), serait de nouveau en cavale. Il en compte déjà un certain nombre à son actif.
Environ 637 kg de cocaïne ont été saisis lundi 24 mai, dans le port de Salvador, lors d’une opération de « Receita Federal » en collaboration avec la Police Fédérale.
La cargaison de coke se trouvait à l’intérieur d’une cargaison de rouleaux de polymère – matériau utilisé pour emballer les marchandises – qui devait être chargée sur un navire avec destination finale le port d’Anvers, en Belgique.
Salvador Cienfuegos Zepeda, membre du cabinet de l’ancien président Enrique Peña Nieto (2012-2018), faisait face à quatre chefs d’accusation pour responsabilité présumée dans le crime de trafic de drogue et de blanchiment d’argent.
Salvador Cienfuegos Zepeda faisait en fait l’objet d’investigations américaines, nommées « opération Padrino » par la DEA depuis les années 2010.
Un mois après avoir été arrêté par la DEA, le général mexicain Salvador Cienfuegos a été rendu à son pays sans aucune charge retenue aux États-Unis
Les États-Unis ont abandonné leurs poursuites envers Cienfuegos le 17 novembre 2020 et l’extradent alors vers le Mexique
‘Une justice pour les aigles et une pour les pigeons’, ça se confirme chaque jour davantage!
En embuscade ou en contrôle aléatoire dans les Pyrénées-Orientales au Perthus, les douaniers de la BSI ont saisi lundi 17 mai 900 kg de résine de cannabis et 60 kg d’herbe.dans un poids lourd, dissimulés au milieu d’une cargaison de citrons.
Le directeur des douanes de Perpignan Benoît Godart
Le conducteur roumain interpellé a été condamné vendredi à cinq ans de prison, à 10 ans d’interdiction du territoire et à 1,5 million d’euros d’amende…qui ne sera jamais payée.
Wanted for the following alleged federal violations: KIDNAPPING AND MURDER OF A FEDERAL AGENTviolent crimes in aid of racketeeringaiding and abettingaccessory after the fact. Also wanted for: possession with intent to distribute marijuana and cocainemurdercontinuing criminal enterprise.
Wanted for the following alleged federal violations: The following alleged Federal Drug Violations: 1) 18 USC Sec 1962 (d) RICO Conspiracy; 2) 21 USC 846 and 841 (a)(1) Conspiracy to Possess Controlled Substanceover 5 kilograms of cocaine and over 1000 kilograms of marijuana; 3) 21 USC 963952(a) & 960(a)(b)(1)(B)&(G) Conspiracy to import a controlled substanceover 5 kilograms of cocaineand over 1000 kilograms of marijuana; 4)18 USC 1956 Conspiracy to launder money instruments; 5)18 USC 2 & 924(o) Conspiracy to possess firearms in furtherance of drug trafficking crimes and aid and abet; 6 thru 10) 18 USC 2 & 1959(a)(1)&(5) Violent Crimes in aid of racketeering activityand aid and abet; 11) 21 USC 848 (e)(1)(A) Murder while engaging in or working in furtherance of a continuing criminal enterprise or drug trafficking; 12) 21 USC 848(b)(1) and (2)(A) Engaging in a continuing criminal enterprise in furtherance of drug trafficking; 13) 18 USC 956 Conspiracy to kill in a foreign country; and (14) 18 USC 2 & 1201 Kidnaping and aid and abet.
Wanted for the following alleged federal violations: Conspiracy to Distribute Heroin, 21 USC 846;Aid & Abet Distribution of Heroin, 841(a)(1) and 18 USC 2;Aid & Abet Carrying of Firearm During Drug Trafficking, 18 USC 924(c)(1);Use of Minors in Drug Trafficking, 21 USC 861(a)(1).
Wanted for the following alleged federal violations: Conspiracy to Possess with Intent to Distribute Controlled Substance; Attempt/Conspiracy-Controlled Substance-Import/Export with Intent to Distribute
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ARRESTATION
et
LIBERATION SPECTACULAIRE
ÉTATS-UNIS (Justice): le général Salvador Cienfuegos Zepeda a été transféré dans une prison new-yorkaise
La libération sous caution refusée en raison du risque réel de fuite, le membre du cabinet de l’ancien président Enrique Peña Nieto (2012-2018) fait face à quatre chefs d’accusation pour responsabilité présumée dans le crime de trafic de drogue et de blanchiment d’argent.
USA 🇺🇸: le général mexicain Cienfuegos va rentrer au pays sans aucune charge retenue aux Etats-Unis
Un mois après avoir été arrêté par les services US de lutte contre le narcortafic, le général mexicain Cienfuegos va être rendu à son pays sans aucune charge retenue aux Etats-Unis.