FRANCE 🇫🇷 (Commission des stupéfiants et psychotropes): Plan d’actions de réduction du nombre d’overdoses aux médicaments de substitution aux opioïdes en France – Séance du 11 octobre 2018

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NARCOTICS (Afrique): pour Laurent Guillaume (ex-officier des Stups), la présence de méthamphétamine en Afrique est une grande source d’inquiétudes

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FRANCE 🇫🇷 (la guerre contre la drogue): il y a déjà 12 ans, NS 55 rencontrait François Missen, le Prix Albert-Londres 1974

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FRANCE 🇫🇷 (barrière du péage Vienne/Reventin-Vaugris sur l’autoroute A7): saisie par les douaniers de 220 kg de résine de cannabis cachés dans les frites surgelées

Lu dans le Dauphiné libéré, cette nouvelle saisie de hachis réalisée par les douaniers à la barrière du péage Vienne/Reventin-Vaugris sur l’autoroute A7.

Inspectant la cargaison d’un semi-remorque frigorifique, les gabelous, intrigués par la nature de la marchandise contenant à la fois du plastique et des frites surgelées, ont décidé de poursuivre la fouille. Finalement, ils découvrent 220 kg de résine de cannabis dissimulés parmi les produits surgelés.
Le conducteur, un ressortissant danois, qui remontait d’Espagne, a été placé en rétention douanière, avant d’être remis aux autorités policières.

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FRANCE 🇫🇷 (OCA – Office central antidrogue): les services de lutte contre les stupéfiants en passe d’être réformés

Pour avoir dénoncer depuis plus de 30 ans l’incurie des différentes régaliennes en charge de la lutte anti-narcotrafic, j’attends avec impatience de connaitre cette réforme  qui devrait être présentée au Président de la République et qui devrait enfin permettre une meilleure approche de la problématique « drogue ».

La question est de savoir si  toutes les régaliennes seront invitées dans cette réunification? La DNRED et ses échelons, les attachés de la Douane à l’étranger, la Gendarmerie et sa connaissance des territoires, la PJ, la DGSI, les « Cyberservices », le TRACFIN et l’OCRTIS. Quid des agents infiltrés? Quid des aviseurs? Quid des indics?

On lit dans Le Monde de ce jour que l’Office central antidrogue va remplacer l’actuel Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, dont le fonctionnement a fait l’objet de polémiques. Il aura pour mission de centraliser toutes les informations.

Il aura fallu plus d’un an pour que le projet se décante. La réforme des services chargés de la lutte contre le trafic de drogue, dont les derniers détails ont été fignolés lors d’une réunion interministérielle fin mai, devrait être présentée dans les jours qui viennent au président de la République, selon les informations du Monde.

Sur le modèle de ce qui a été fait avec la DGSI

De nombreuses entités travaillent aujourd’hui sur la lutte contre les stupéfiants : l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (l’Ocrtis, qui dépend de la police judiciaire), les sûretés départementales, la DNRED des douanes, les sections et brigades de recherche des gendarmes… le SNDJ (Douane judiciaire).

Le tout plus ou moins en lien direct avec les magistrats des juridictions interrégionales spécialisées (JIRS).

Une multitude d’acteurs qui opéraient parallèlement, trop souvent en concurrence, prêts à se balancer des peaux de bananes voire à monter des ‘chantiers’ aux équipes ‘concurrentes’.

«L’idée directrice du plan est de décloisonner le fonctionnement des nombreux services qui travaillent sur la lutte contre les stupéfiants et de mieux partager les informations», explique-t-on place Beauvau.

Les ministères de l’intérieur et de la justice, sous le contrôle de Matignon, ont fini par se mettre d’accord pour désigner un nouveau chef de file de la filière « stup », sur le modèle de ce qui a été fait avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour la lutte antiterroriste.

FRANCE 🇫🇷 (Perpignan): lorsque Marc Fievet était interviewé par un journaliste de France Bleu.

Réécouter NS 55 DNRED, lorsqu’il avait rencontré François Missen, le prix Albert Londres 1974

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LA RÉUNION 🇫🇷 (aéroport de Saint-Denis Roland-Garros): les agents de la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Denis-Gillot ont saisi 681,5 g de cocaïne.

Samedi 1er juin 2019, les agents de la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Denis-Gillot ont sélectionné pour contrôle un passager au débarquement d’un vol en provenance de métropole.

Le passage de son bagage à l’appareil à rayons X a fait apparaître l’image d’un flacon paraissant contenir des masses organiques suspectes. Dans la valise, les agents ont trouvé un flacon de lait de douche.

Un nouveau passage à l’appareil à rayons X a confirmé que le flacon ne contenait pas que du liquide. Douze boudins conditionnés avec du ballon de baudruche et du film alimentaire ont été extraits du flacon. Ils contenaient tous de la poudre blanche qui a réagi positivement au test chimique d’identification de la cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Saint-Malo): la BAC a réalisé une saisie de cocaïne cité Corsaire

Le dealer est bien connu des services de police et une perquisition a ensuite été menée chez lui. Selon les informations recueillies par Ouest-France, une importante quantité de cocaïne, ainsi que de l’argent ont été saisis.

Pour la Police, « C’est une très grosse affaire, c’est rare dans une carrière », se félicite un policier.

L’opération a d’ailleurs été saluée ce mardi par François Angelini, le Directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine, et par Vincent Lagoguey, le sous-préfet de Saint-Malo.

Une belle interpellation qui tombe à point nommé, pour le nouveau commissaire Guillaume Catherine, qui a pris ses fonctions ce lundi à la tête du commissariat de Saint-Malo.

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FRANCE 🇫🇷 (Perpignan): création d’une cellule anti-drogue pour renforcer la lutte contre le trafic de stupéfiants

Police judiciaire, police nationale et police aux frontières ont signé un protocole qui devrait permettre d’améliorer la lutte contre le trafic de stupéfiants. Jusqu’ici chacun travaillait un peu de son côté. Désormais grâce à cette cellule opérationnelle, les renseignements seront mieux partagés pour une plus grande efficacité.

Le problème dans ce genre d’enquêtes, c’est que chacun est un peu jaloux de ces informations et du travail réalisé pour aller à la pêche aux infos.

La culture du partage n’est pas facile.

Avec cette cellule, celui qui donne le renseignement au début sera également partie prenante à la fin lors de la réalisation de l’opération » explique Jean-Marc Rebouillat, DDSP66, directeur de la Sécurité Publique des Pyrénées-Orientales.

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Cocorico!

Le constat est donc fait que nos grandes régaliennes n’avaient pas jusqu’à ce jour un réel souci d’efficacité!

Marc Fievet

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NARCOBUSINESS (cannabis): à quel joint se vouer ?

Uruguay, Colorado, Washington, et désormais Canada

Les Etats qui franchissent le cap de la légalisation du cannabis récréatif sont de plus en plus nombreux. Comment expliquer un tel mouvement et quelles sont les conséquences économiques de l’irruption de ce nouveau marché vert ?

 

Troisième étape de notre exploration de l’économie de la drogue.

Aujourd’hui, retour à la légalité et cap sur l’Amérique du Nord où le nouveau marché du cannabis prend son essor. Après l’Uruguay, pionnier de la légalisation, le Canada est devenu le premier pays du G20 à autoriser le cannabis récréatif, au mois d’octobre. Aux Etats-Unis, ce sont 10 Etats qui ont sauté le pas au cours des dernières années. Alors, quels sont les enjeux économiques de ce marché qui suscite l’appétit des géants de l’industrie et d’innombrables start-up ? Le commerce du cannabis légal parviendra-t-il à éradiquer le marché noir et à diminuer la consommation des plus jeunes ?

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OCÉAN INDIEN: la Marine nationale 🇫🇷 saisit 520 kgs d’héroïne

La Marine française, chargée de la lutte contre les trafics dans l’Océan indien, a saisi 520 kilos d’héroïne à bord d’un boutre.

Par Annabelle Boyer

Publié le

La Marine française, opérant au profit de la Task Force 150, chargée de la lutte contre les trafics dans l’océan Indien, a saisi 520 kilos d’héroïne à bord d’un boutre ce mardi 28 mai.
Une opération menée par la frégate de surveillance française le Floréal, basée à La Réunion.

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FRANCE 🇫🇷 (Villeneuve-Saint-Georges): attaque ratée du camion de cocaïne

La CELTICS ne l’avait pas contrôlé…

Il est 4 heures du matin ce lundi quand le chauffeur du poids lourd quitte le Port du Havre (Seine-Maritime) avec son chargement de bouteilles de rhum, en direction de Villeneuve-Saint-Georges où se trouve l’entreprise Ducastaing, une filiale de La Martiniquaise, le numéro 2 des spiritueux en France.

Sur la Nationale 6, à hauteur du magasin Conforama, une moto se place devant le camion et ralentit pour qu’il s’arrête. Mais le chauffeur ne se laisse pas faire. Il double l’engin et parvient à gagner l’entrepôt. Le commando, composé de quatre hommes répartis sur la moto et une Peugeot 308, ne lâche pas pour autant.

La moto s’arrête devant la guérite de l’entrepôt sous les yeux d’un agent de sécurité. Mais pas la voiture. Les occupants vont jusqu’au camion. Un passager descend avec une disqueuse pour découper les portes arrière. C’est là qu’il se rend compte que l’arrière du véhicule est positionné en mode déchargement à l’intérieur de l’entrepôt. Il faut battre en retraite. La voiture et la moto prennent la fuite.

Les policiers de Villeneuve-Saint-Georges arrivent sur place et trouvent dans le chargement, bien en évidence selon la technique du rip-off, deux sacs et une valise.

A l’intérieur : entre 50 et 100 kg de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): l’« overdose » des riverains

Ce père de famille est révolté de voir les dealers occuper le terrain ostensiblement :

« Le trafic dure de 11 h à 23 h. La police passe régulièrement mais ça reprend après. Les familles ne veulent plus mettre les pieds là-bas. Les enfants pleurent quand ils voient des hommes cagoulés avec juste un trou pour les yeux et un trou pour la bouche. Les dealers miment le geste du pistolet sur la tempe pour nous intimider. C’est de pire en pire. Les gens ont peur ».

Les habitants s’inquiètent de récurrentes intrusions du trafic dans les lotissements de la route de Tréhuinec à partir desquels le bois est accessible. « Ils y cachent de la marchandise. Il y a un manège de voiture et certaines restent stationnées sur place ».

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Trafic de stupéfiants): 7,4 tonnes de cannabis saisies en Méditerranée par les Douaniers

Jeudi matin, un avion de surveillance des douanes a repéré l’embarcation suspecte, une vedette bleu foncée difficilement détectable, qui croisait dans les eaux internationales.

Grâce à ses caméras, l’avion a suivi l’embarcation à haute altitude, hors de vue des trafiquants, pour éviter qu’ils ne se sabordent ou qu’ils ne mettent le feu à leur embarcation.

7,4 tonnes de cannabis ont été saisies par les Douanes, appuyées par la Marine Nationale, à une centaine de kilomètres des côtes algériennes.

La drogue était transportée à bord d’un bateau rapide, semble-t-il un ancien bateau de course, ont indiqué les Douanes samedi 25 mai.

L’opération s’est déroulée en pleine mer et a débuté jeudi dernier. Elle a permis l’arrestation de trois trafiquants, détenteurs de passeports turcs, qui se trouvaient à bord de l’embarcation.

Ils ont été conduits à Toulon et placés en garde à vue.

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GUYANE 🇫🇷 (Trafic de drogue): l’arrêté préfectoral, la nouvelle arme ‘fatale’ déployée pour lutter contre les mules

Celui-ci peut être notifié individuellement, sur la base de la législation visant à prévenir le risque de trouble à l’ordre public, lié ici au trafic de stupéfiant.

Plus de 200 personnes se sont ainsi vues refuser l’accès à la salle d’embarquement de l’aéroport Félix Eboué, et ce pour une durée de trois jours.Mais cette opération n’est possible qu’après un important travail de ciblage, opéré en amont – notamment par la douane, avec l’appui d’autres services.
Un travail d’investigation qui a des répercussions nationales.

Le ciblage comme arme

Le nouveau dispositif anti-mules permettant de refuser à certaines personnes suspectées l’accès à la salle d’embarquement s’appuie sur un travail de ciblage. La vérification de certains critères permet de savoir si le futur passager a les caractéristiques des passeurs de cocaïne interpellés au cours de l’année précédente. Un travail d’enquête effectué par la douane en Guyane – avec d’autres services – est aussi réalisé en amont. Ses répercussions sont visibles dans l’ensemble de l’Hexagone.

Guerre d’usure

Une tonne de cocaïne a été saisie en 2018 par les douaniers sur notre territoire, le double de l’année précédente. 500 passeurs ont été interpellés, dont une centaine avait ingéré la drogue conditionnée dans des ovules. Face à des réseaux structurés et très réactifs, les forces de l’ordre ont parfois recours à des moyens inattendus.

Alexis Lopes, directeur régional des douanes invité de Mayouri info

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« Depuis Cayenne, un vol pour Paris sans saisie de drogue, ça n’existe pas », avait assuré il y a quelques mois à l’AFP Christophe Ducoli, le chef du service de la surveillance des Douanes dans l’aéroport guyanais.

« En croisant nos données, nous sommes arrivés à une estimation de vingt à trente mules par vol. Certaines « in corpore », qui ont avalé des boulettes notamment, ou dans les bagages ».

Trente douaniers à l’aéroport, cela signifie une dizaine présents sur chaque vol pour Paris. Trois fonctionnaires sont immobilisés par la procédure sur une mule. Le calcul est simple : après trois mules détectées, les autres passent sans encombre.

Quand des bagages ou des passagers suspects sont repérés mais ne peuvent être traités, faute de personnel, les signalements sont envoyés à Orly, en espérant que les collègues parisiens seront assez nombreux à l’arrivée.

Un an et demi après l’installation de l’échographe dans l’aéroport de Cayenne, il n’est toujours pas utilisé. Faute de personnel médical pouvant l’utiliser.

L’appareil nécessite la présence d’un radiologue, dans ce territoire qualifié de désert médical. Il devait permettre de détecter plus facilement les « mules », ces passeurs qui cachent dans leur corps des capsules de cocaïne, un phénomène dont l’ampleur ne cesse d’augmenter en Guyane.

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COKE EN STOCK (CCXLVII): le chaînon manquant du trafic ou un autre Viktor Bout (h)

En commençant cette mini-série, à partir de l’arrestation par la DEA, à Zagreb, d’un colombien qui aurait été mêlé à une vente d’armes à l’AQMI, au Mali, je savais que je marcherai sur des œufs. Dès que l’on aborde le sujet de la vente non officielle d’ armes, ça devient vite sulfureux.

Mais franchement, bien que cela fasse près de 10 ans maintenant que je m’intéresse au sujet, dont le primordial découvert fortuitement en 2009 dans les sables du désert, je ne m’attendais pas autant à retomber sur un autre volet de cette affaire tentaculaire, et un dossier bien français, dont j’avais déjà subodoré la présence dès 2011, il est vrai. Les services secrets français et américains jouent sur place une partie d’échecs qui nous échappe mais dont l’événement que je viens de vous rappeler n’est que le dernier avatar, à l’évidence, comme je vais vous le démontrer. Comme dans un puzzle, tout s’imbrique en effet parfaitement comme vous allez le constater … c’est ça, aujourd’hui, le plus étonnant ! Mais revenons d’abord à Bamako-Sénou, avec de drôles de machines laissées à l’abandon sur la latérite jouxtant l’aérodrome sur lequel l’armée française était venue s’installer lors de l’opération Serval décidée par François Hollande…

Un gros porteur ensablé depuis 10 ans

Comme tout revient régulièrement, en effet, on s’aperçoit que notre fameux importateur de Gulfstream, Jean-Claude Okongo Landji, fait aussi référence à une vieille histoire déjà décrite ailleurs, quand il parle d’un DC-9 qu’il aurait souhaité utiliser au Mali : « parmi les autres vues postées (sur un blog géré par l’équipe du fameux Eric Vernet, d’Aéro Service Mali et son Piper Navajo N202HF) « on découvrira aussi un DC-9 32, sur la piste bordée de latérite de Sénou-Bamako, un appareil de Trans African Airlines, immatriculé 3D-MES (il vient donc du Swaziland !). L’avion est très intéressant, car il est ancien, affiche 45 ans (il date de 1968) et il a été sorti visiblement du désert du Mojave où il avait été longuement entreposé (on le voit ici encore sous cocon en 2003), après avoir servi Air Canada depuis au moins 1996, loué par Xerox Canada Finance Inc. Cet appareil âgé, sorti du désert US et appartenant à une entreprise fantôme aurait-il servi de courrier à coke, lui aussi, comme l’avait le célèbre DC-9 mexicain pris avec 4,5 tonnes de coke à bord ? En tout cas, il intrigue sérieusement en effet. En tout cas, il ne peut pas se poser dans le désert, au contraire du 727, conçu également pour les pistes en terre, et ne peut décoller ou se poser que sur du dur. Que faisait-il à Bamako depuis 2005, voilà bien un autre mystère : selon les registres, cela ferait dix ans qu’il avait été vendu à STA (il avait été peint au Québec en 2003 aux couleurs de la société STA juste créée). Selon le Forum PPrune, fort bien informé par mes pilotes qui y participent, en date de 2005, une autre indication le rend plutôt inquiétant : ses pilotes auraient été vénézuéliens (à son arrivée, voilà qui pèse plutôt dans la balance du trajet retour vers leur mère patrie, ce qui signifierait que les cartels colombiens auraient songé dès 2003 à effectuer des vols transatlantiques de cocaïne !). Volait-t-il encore au moins en 2008 au moment où est pris le cliché ? Sur Google Earth on peut suivre ces (faibles) déplacements. Jusqu’en 2010, on le tracte à un autre endroit et semble avoir effectué des vols en 2011 pour se retrouver en bout de tarmac à nouveau pour ne pas bouger en 2012. Son propriétaire… serait français (en fait lugano-français) : il s’agît de Melhem Élie Sabbague, en fait un malien originaire du liban et possédant la nationalité franco-libanaise ! Un deuxième DC-9 sera photographié au même endroit en 2011 ». Sabbague était alors associé au Sénégalais Pape Sow Thiam, détenteur de 10 % du capital, mais surtout ancien patron d’Air Afrique et directeur général de SAT. Pour compléter sa flotte, STA louait un A-310 et son équipage auprès de la compagnie française Euralair. Pour compliquer la chose, un deuxième A310 était sous-loué à Air Togo. Un A-310 de l’entreprise française Eagle Aviation fondée en 1999, comme son nom ne l’indiquait pas. Eagle Aviation, dirigée par Manuel Garbaccio, dont le siège social se trouvait sur l’Aéroport de Saint-Nazaire et dont le siège opérationnel sur l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle (à Roissy).

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ESPAGNE 🇪🇸 (la face cachée de Marbella): plaque tournante de la corruption et de… la coke

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FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS): belote et rebelote, et la partie continue pour le plus grand plaisir des narcos

Les méthodes des «stups» dans le viseur de la justice

Une nouvelle affaire vient secouer l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), dont l’ancien patron, le commissaire François Thierry, a été mis en examen à Lyon en mars pour ses méthodes contestées dans la gestion des informateurs.

Pour ce service de la police nationale chargé de la lutte contre le trafic international de drogue, un nouveau front s’est ouvert en janvier à Marseille.

Selon les informations du Monde, la juge d’instruction Sandrine André s’intéresse aux relations d’un trafiquant, informateur inscrit au fichier des sources de l’office, avec son agent traitant, un capitaine de police.

En faisant géolocaliser un numéro de téléphone fourni par son indic, l’enquêteur a-t-il rendu possibles une expédition punitive en région parisienne et un enlèvement à Marseille, suivi d’une séquestration qui aurait pu se terminer beaucoup plus mal ? Placé en garde à vue le 17 janvier par l’Inspection générale de la police nationale, le gradé de l’Ocrtis se présente comme la victime d’une cabale de voyous et de Sofiane, son « tonton », comme les policiers nomment leurs indicateurs (tous les prénoms ont été modifiés).

Pourrait-on refiler l’enquête à la SNDJ pour éclaircir cette sombre histoire ?

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Et relire

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CORSE-AFRIQUE (aviation d’affaires): que devient la compagnie Afrijet Business Service de Michel Tomi

Le nouvel avion de transport régional (ATR) 72-500 de la compagnie Afrijet sur le tarmac de l’aéroport de Libreville, le 24 octobre 2018.

Depuis 2005, Michel Tomi est  à la tête, avec son fils, Jean-Baptiste de la compagnie Afrijet Business Service, qui possède 3 ATR 72-500 ; 2 ATR 42-500 ; et 1 Falcon 900 .

En 14 ans, Afrijet est devenu l’une des principales compagnies aériennes opérant en Afrique centrale. Fondée sur un ‘business model original’ et équilibré, la compagnie tire pour moitié ses revenus de l’aviation d’affaires et des navettes pour l’industrie pétrolière et pour moitié de l’aviation commerciale.

Avec un associé, il a mis la main sur Gabon Airlines et des ‘écoutes de 2007’ soulignaient ses relations privilégiées avec la famille du président gabonais d’alors, Omar Bongo, et surtout son fils, Ali, à l’époque ministre de la défense. Ce dernier a succédé à son père, mort le 8 juin 2009.

Les Tomi avaient aussi noué des liens solides avec Frédéric Bongo, chef du renseignement. Les enquêteurs pointaient les services rendus à la famille Bongo: frais d’hospitalisation en France, mise à disposition d’avions, de bateaux et achats de véhicules de prestige en guise de présents. « Ils n’ont pas besoin de moi pour cela », corrige-t-il.

L’ère gabonaise des Tomi est-elle aujourd’hui terminée?

Leur influence a reculé à mesure que celle du directeur de cabinet d’Ali Bongo, Maixent Accrombessi, grandissait. Les Tomi ont réduit leurs activités au Gabon pour s’investir au Mali où leur ami Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », a été élu président en 2013.

Durant l’élection présidentielle, IBK (Ibrahim Boubacar Keïta) a voyagé avec les avions d’Afrijet . Selon un diplomate français, rencontré en juin 2013 à Bamako, « la force des Tomi, c’est qu’ils étaient proches d’IBK quand il n’était rien, ils ont du flair ». Aujourd’hui, alors qu’IBK installe encore son pouvoir, il s’appuie sur cette confiance scellée avec les Tomi.

« J’ai un casino à Bamako depuis vingt ans et je n’en ai pas ouvert un deuxième parce que je sais où me situer, je connais beaucoup de chefs d’Etat africains mais ma relation avec eux est de rester à ma place sans interférer », dit Michel Tomi.

Sur ses liens avec une figure du grand banditisme insulaire, Richard Casanova, tué en 2008, Michel Tomi confirmait aux policiers, le 18 mai 2010, « une relation presque familiale » et il confiait sa proximité avec le beau-frère de Richard Casanova, Jean-Luc Germani, recherché pour assassinat et présenté comme le nouvel homme fort du milieu français. Un petit voyou, premier repenti corse, Claude Chossat, avait révélé, en 2010, que le groupe criminel de la Brise de mer, dont M. Casanova était un pilier, avait blanchi « 4 millions d’euros » par l’intermédiaire de M. Tomi.

Ce dernier dément. « Si nous étions amis avec Richard, je n’ai jamais fait d’affaires avec lui. »

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FRANCE 🇫🇷 (reconnaissance aérienne des routes de trafics): les « yeux » de CAE Aviation traînent-ils toujours au-dessus du Sahel?

CAE Aviation (Luxembourg 🇳🇱), dont les avions traquaient les pirates dans le sud de l’océan Indien, effectue-t-il des missions au-dessus du Sahel?

Pour mémoire, c’est CAE qui avait mis à disposition de la DGSE l’avion espion appartenant à la France qui s’est écrasé le lundi 24 octobre 2016 dans la matinée à l’aéroport de Malte avec cinq passagers à bord.

Dix secondes. C’est le temps qui s’est écoulé entre l’envol du Fairchild SA227 « Merlin IV » et l’impact avec le sol le 24 octobre 2016 sur l’aéroport de Luqa, à Malte.

Les 5 français en mission pour les services secrets étaient en route pour une opération de reconnaissance en Libye.

Aucune information n’a été donnée sur l’objectif exact de la mission, ni sur les raisons du crash.

L’avion en question, un Fairline Merlin, immatriculé N5577MX 🇺🇸, avait été racheté aux USA avant d’être modifié par des experts français pour servir dans les missions d’espionnage. Il avait déjà été utilisé dans le sahel pour des missions du même genre.

A Paris, le ministère de la défense avait refusé de préciser la destination de l’avion ou l’objet de sa mission de reconnaissance. Le gouvernement maltais a annoncé à l’époque dans un communiqué que les dépouilles de cinq hommes français avaient été retrouvées sur le lieu du drame.

Parmi les cinq personnes à bord, trois relevaient « du ministère de la défense » – elles travaillaient pour la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) – et deux étaient des salariés d’un contractant privé, la société luxembourgeoise CAE Aviation, qui détenait l’appareil, a précisé le ministre.

La DGSE ou la DNRED de la Douane Française ?

Les trois employés de la DGSE ou de la DNRED intervenaient-ils lors de missions de renseignement pour repérer les routes de trafics. C’est ce que le gouvernement maltais avait affirmé dans un premier temps: « le vol faisait partie d’une opération de surveillance menée depuis cinq mois par les douanes françaises pour repérer les routes de trafics d’êtres humains et de drogues en particulier ».

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