FRANCE 🇫🇷 (drogue): interview de Gérard Fauré, le fournisseur de cocaïne des politiciens et des stars

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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille à tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogota

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FRANCE (justice): impitoyable pour les manants

La drogue est un fléau qui n’épargne pas les départements ruraux.

Jeudi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Vesoul, cinq trentenaires (quatre hommes et une femme) ont comparu pour avoir acheté puis revendu de l’héroïne dans les secteurs de Luxeuil et Fougerolles.

Ils ont été condamnés par des peines de prison ferme, gage de la fermeté de la justice à l’égard de ces produits qui font des ravages physiques et induisent parfois une délinquance pour se payer des doses.

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Placés en garde à vue, les suspects devaient être jugés en comparution immédiate à Vesoul. Ils ont été condamnés à des peines de prison allant de 6 ans à 12 mois.

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FRANCE (région lyonnaise): 8 kilos de cocaïne retrouvés dans une poubelle par la PJ

Une équipe de trafiquants présumés a été démantelée en flagrant délit par la brigade des stupéfiants de la PJ (police judiciaire) de Lyon, dans des conditions peu banales. Les policiers surveillaient les déplacements de personnages connus de leur service.

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https://www.leprogres.fr/rhone-69/2018/11/09/la-pj-de-lyon-retrouve-8-kilos-de-cocaine-dans-une-poubelle

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NARCOTRAFIC – BLANCHIMENT – CORRUPTION – CONCUSSION: tous documents inédits et toutes informations « sensibles » intéressent Aviseur International

Que vous soyez douanier, gendarme, policier, magistrat, agent secret ou simple citoyen, tous types de documents inédits, toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir intéressent « Aviseur international ».

Naturellement, votre anonymat sera garanti.

Premier contact: WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81

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CARAIBES (Guadeloupe): les douaniers saisissent 8,5 kilos de cocaïne à l’aéroport Pôle Caraïbes

Nouvelle saisie de cocaïne en début de semaine à l’aéroport Pôle Caraïbes.

8,5 kilos de drogue ont été interceptés dans les bagages d’une voyageuse.

Johan Dartron ancien coureur cycliste de l’ASBM, le commanditaire présumé, a lui aussi été interpellé.

Déjà suspendu pour dopage en 2016, Johan Dartron ancien coureur cycliste de l’ASBM a après une minutieuse enquête de la DIPJ, été interpellé comme étant le commanditaire présumé du trafic. c’est lundi soir qu’une jeune femme, en partance pour Paris, avait été interceptée par les agents des douanes à l’aéroport avec plus de 8 kilos de cocaïne dans ses bagages.

La femme elle, a été remise en liberté car mise hors de cause.

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FRANCE (Saint-Loup sur Semouse): un trafic d’héroïne démantelé

Les cinq protagonistes interpellés mardi 6 novembre par les gendarmes de Haute-Saône sont âgés d’une trentaine d’années.

Ces quatre hommes et une femme sont soupçonnés d’avoir écoulé 7 kilos d’héroïne depuis début 2017.

Les suspects faisaient l’objet d’écoutes téléphoniques.

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FRANCE (Douane – BSI de Clermont-Ferrand): le camion frigorifique dissimulait 60 kg de résine de cannabis

Les agents de la Brigade de surveillance intérieure (BSI) des Douanes de Clermont-Ferrand, ont interpellé un routier espagnol ce samedi sur l’A 75 à Lorlanges en Haute-Loire.

Le conducteur de nationalité espagnole, âgé de 39 ans, conduisait le camion frigorifique quitransportait des palettes avec des denrées alimentaires en partie périmées (biscottes, croûtons…)!

il a été jugé ce lundi après-midi par le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay dans le cadre d’une comparution immédiate.

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FRANCE (Affaire François Thierry – OCRTIS – DNRED): Sofiane Hambli a refusé de renoncer au principe de « spécialité »

par Claire Andrieux

Récemment remis en liberté sous contrôle judiciaire

Sofiane Hambli a récemment été remis en liberté, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire où il est mis en examen pour trafic et pour laquelle il avait pourtant aussi travaillé comme informateur pour la police: la saisie de 7 tonnes de cannabis par les douanes à Paris en 2015.

Il avait été remis à la France par les autorités belges sur mandat d’arrêt en 2016, ce qui empêche la justice française de le poursuivre pour d’autres affaires aujourd’hui, en vertu du principe de « spécialité ».

Sauf s’il renonce à ce principe.

Sans surprise, il a refusé d’y renoncer vendredi, face aux policiers de l’IGPN, la police des polices. Le magistrat lyonnais va devoir demander une extension de compétence aux autorités belges pour pouvoir le mettre en examen et peut-être le remettre en prison.

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FRANCE (DNRED – Le Havre): la CELTICS face à la « grapille » et à la technique du « rip-off »

FRANCE (Le Havre): la CELTICS (Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs)

 

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FRANCE (Douaniers d’Orly): la cocaïne liquide, importée par Chronopost, détectée par le chien de la douane

C’est une tentative d’importation en contrebande de cocaïne qui a tourné au fiasco et les trois protagonistes, originaires de la Martinique, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Tarbes, deux déjà incarcérés et un qui comparaissait libre.

Les faits remontent à novembre 2017, à Orly, où les douaniers ont repéré un colis en Chronopost, expédié la veille, depuis la Martinique, par un individu nommé Anthony et destiné à un certain Yann, domicilié à Tarbes.

Le colis est ouvert afin de vérifier qu’il s’agit bien de fruits tropicaux, de linge exotique et de rhum, comme indiqué sur le paquet, mais les chiens avaient marqué le colis, comme l’a raconté Yves Saint-Macary, qui présidait à l’audience : «Il y avait bien un cubitainer de rhum mais à l’intérieur, il y avait 5,84 kg de cocaïne liquide, soit une quantité de 1,250 kg de cocaïne pure.

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FRANCE (Le Collectif PCP): Réformer la politique des drogues

Réformer la politique des drogues en France

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La France est le pays le plus répressif d’Europe en matière d’usage de stupéfiants, mais c’est aussi un de ceux où l’on trouve le plus de consommateurs, notamment chez les plus jeunes.

La guerre à la drogue et à ses usagers menée depuis presque 50 ans n’a pas eu les effets supposés par la prohibition : l’usage de drogues est insensible à l’arsenal législatif, et la prohibition ne profite qu’au marché noir et au crime organisé.

« >La répression est une entrave à la prévention, l’information, l’accès aux soins et la réduction des risques, qui devraient pourtant être des priorités absolues.

« >La répression des usagers n’est pas dissuasive, et elle a un impact insignifiant sur la résolution des enquêtes de trafic.

« >La répression de l’usage de stupéfiants est le carburant de la politique du chiffre, et biaise la statistique de l’efficacité de l’activité policière.

Policiers et gendarmes y consacrent un temps considérable sans aucun résultat global probant.
Le coût des procédures pour ce délit en termes d’argent public est exorbitant.

L’application de l’art. L.3421-1 du code de la santé publique est aussi le prétexte d’une pratique policière de ciblage et de multiplication des contrôles d’identité. Les relations entre la police et la population des quartiers populaires se détériorent, haine et brutalité réciproques s’enracinent.

« >La prohibition et la répression génèrent des effets délétères à tous points de vue.

L’usage de stupéfiants est une conduite individuelle à risques, mais ne cause pas de tort à autrui. À raison de plus de 90% de cannabis sur l’ensemble des usagers interpellés, ce délit mobilise pourtant de façon disproportionnée l’action de la police et de la justice.

Il est temps d’ouvrir un débat raisonnable, éclairé et réaliste, débarrassé des fantasmes et dogmes qui ont présidé à loi de 1970.

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https://www.stoplaprohibition.fr/

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DNRED (Douane française): arrivée à la DED (direction des enquêtes douanières) de Julie Chevallier qui remplace Thierry Picart

Arrêté du 30 octobre 2018 portant détachement dans l’emploi d’administratrice des douanes et droits indirects

NOR: CPAD1829795A

Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 30 octobre 2018, Mme Julie CHEVALLIER, administratrice civile hors classe, est détachée, à compter du 1er novembre 2018, dans l’emploi d’administratrice des douanes et droits indirects à la direction des enquêtes douanières (DED), pour exercer les fonctions de directrice des enquêtes douanières, en remplacement de M. Thierry PICART.

Elle est nommée dans cet emploi pour une durée maximale de cinq ans, renouvelable dans la limite d’une durée totale d’occupation du même emploi de huit ans.

source legifrance

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Bienvenue à Julie Chevallier, nommée directrice des enquêtes @douane_france de la DNRED qui bénéficiera ainsi de sa riche expérience interministérielle (@DGTresor, Tracfin, @DGSEfr). https://t.co/v2wumUUkmz

— Rodolphe Gintz 🛃 🛂 (@gintz) href= »https://twitter.com/gintz/status/1058621136160866304?ref_src=twsrc%5Etfw »>3 novembre 2018

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DOUANE FRANÇAISE (BSI de Bourges): les douaniers de Bourges saisissent 22 kg de MDMA

Le 11 octobre, en contrôle sur l’autoroute A71, les douaniers de Bourges contrôlent, avec une personne à son bord, un véhicule immatriculé en Espagne préalablement sélectionné par des agents positionnés en amont d’un dispositif.

La fouille des effets personnels du chauffeur permet de découvrir trois téléphones ainsi qu’un « parachute ». Il s’agit d’un petit film plastique vide, d’un centimètre de diamètre, servant à consommer de la cocaïne.

Les douaniers décident alors d’approfondir le contrôle du véhicule et découvrent deux blocs plastifiés dans l’ouverture d’une cache aménagée située sous le siège passager. Ce produit réagit très nettement aux tests de détection d’héroïne. Après démontage de l’habitacle mené à la brigade par les agents des douanes, ces derniers découvrent plus de 22 kg d’une substance blanchâtre cachés sous le plancher du véhicule et accessibles via deux trappes aménagées. Un outil spécialement usiné, qui servait à ouvrir les caches, est retrouvé par la suite.

Les analyses menées par le Service Commun des Laboratoires de Strasbourg ont ensuite permis de déterminer qu’il s’agissait de MDMA, une molécule psychostimulante de la classe des amphétamines. L’individu, un Italien résidant en Espagne, très défavorablement connu des services de police italiens, a été remis, à l’issue de la retenue douanière, à la brigade de gendarmerie de Bourges.

SOURCE

Contact Presse :

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FRANCE (Google): quant au référencement…

Google, moteur de recherche, peut il délibérément écarter du référencement des mots ou des ensembles de mots pour un site ou un blog ?

Il semblerait que oui, puisque « Aviseur international » qui diffuse des informations sur la problématique de la drogue, sur les politiques mises en œuvre par les différents états consommateurs, sur les saisies de stups à travers le monde et sur les services en charge de la lutte contre le narcotrafic n’est pas référencé par Google pour « Douane française ».

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FRANCE (Dossier Harpagon – OCRTIS contre Douaniers Français): que sont-ils devenus nos douaniers « ripoux » et millionnaires?

Madame Corinne Cléostrate, (photo de gauche), directrice aujourd’hui de la DNRED, n’était pas au courant de ce qui se passait à Roissy…et donc n’a pas utilisé le 40! Pourtant elle était de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et de 2011 à 2014, elle a exercé en tant que directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs.Inquiétant quand même que cette spécialiste du renseignement n’était pas informé des dérives de ses collaborateurs!

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A lire, l’article de Thierry LÉVÊQUE, paru dans « Crocs de boucher »en avril 2015, qui dévoilait le rapport qui raconte comment des douaniers sont devenus millionnaires avec l’argent de la drogue pendant deux décennies.

Douaniers « ripoux » et millionnaires : le rapport enterré

Des trafiquants de drogue sanguinaires font la loi et s’échangent allègrement des montagnes d’argent par les lignes aériennes régulières, dans des grosses valises bourrées de millions d’euros en grosses coupures. La police est impuissante. La douane se sert au passage en interceptant à son profit une partie de l’argent, empêchant les forces de l’ordre de remonter les filières. Avertie, la justice ferme les yeux sur l’essentiel.

Suis-je ainsi en train de vous dépeindre l’Amérique latine au beau temps des cartels colombiens ou mexicains ? Pas du tout. L’Europe et la France, aujourd’hui. La police française a découvert le pot aux roses par hasard en 2012 et sept douaniers en poste à Roissy à la Brigade surveillance extérieure (BSE) ont été arrêtés.

Alors qu’il est apparu de suite que le manège de ces agents de l’Etat avec l’argent sale durait depuis au moins 20 ans, et que les douaniers avaient entassé partout dans le monde un fabuleux trésor qui se comptait en millions d’euros et peut-être plus, le dossier n’a pas été traité. Le tribunal de Bobigny ne devrait connaitre fin 2015 ou début 2016 qu’un dossier d’enquête tronqué, pour un procès tronqué.

Dommage, car l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) avait tout dit dès le départ dans un rapport-choc, que personne n’a jugé utile d’exploiter jusqu’au bout. C’est trop bête.

Une malheureuse négligence ? Le manque de moyens du tribunal de Bobigny, totalement engorgé et où les juges d’instruction se succèdent à haute fréquence ? Une volonté d’enterrer une affaire potentiellement explosive pour la Douane et l’Etat français ? Les trois à la fois ? Mystère.

Heureusement, « Crocs de boucher » est là pour en livrer de bons passages de ce rapport évoqué par mes soins déjà dans Sud-Ouest, en exclusivité. C’est un document de onze pages , rédigé après les premières auditions et investigations et remis au parquet de Bobigny.

Comme on le lit sur la page de garde ci-dessous, un nom amusant a déjà été donné à l’affaire : « Harpagon », le personnage de l’Avare de Molière.

 

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La police a bien le droit de s’amuser un peu, même si ce dossier ne la fait pas forcément trop rire. Ce document relate toute l’affaire en commençant par le début, le 12 avril 2012.

L’OCRTIS est sur une piste brûlante ce jour-là, celle d’une valise d’argent contenant 640.000 euros en espèces, et que deux passeurs doivent acheminer par un vol régulier vers la République dominicaine.
Cette technique qui peut paraître incongrue est pourtant utilisée de manière routinière par les mafieux européens assurant la distribution de la drogue en Europe.
Il s’agit de payer leurs fournisseurs, les cartels latino-américains. Cette appétence des criminels pour les espèces a été évoquée dans le livre que j’ai publié chez Flammarion en 2013 avec mon camarade Mathieu Delahousse, « Cache-cash ».
Ce mois d’avril à Punta Cana, à la surprise des policiers français qui travaillent avec leurs homologues locaux, la précieuse valise n’arrive pas.
On examine les images de vidéosurveillance de Roissy et on s’aperçoit qu’un douanier semble avoir embourbé le magot.
Une filature s’ensuit, des écoutes téléphoniques et les policiers mettent au jour toute la filière par laquelle les douaniers blanchissent l’argent dans la principauté d’Andorre, un paradis fiscal situé dans les Pyrénées. Ses co-princes sont le président français et le roi d’Espagne, mais ça ne l’empêche pas d’être très accueillant pour l’argent sale.
On lira ce vendredi sur le site Hexagones.fr, – le site d’enquêtes et de reportages que j’anime avec d’autres indépendants – la totalité du rapport et ses pages croustillantes sur les faramineuses découvertes des policiers dans les banques d’Andorre et aux domiciles des douaniers, l’histoire complète d’une maîtresse en Thaïlande évoquée comme prétexte pour un virement de 270.000 euros et bien d’autres détours de cette affaire.

« Crocs de bouchers » publie ici les passages les plus dérangeants pour la justice.

Ce rapport vieux de trois ans mentionne en effet un aveu d’un suspect qui dit avoir commencé les vols dix ans auparavant, donc en 2002. Les chiffres sont déjà coquets pour de premières déclarations sur « ces choses », comme dit le suspect.
Pas mal pour des salariés quasi-smicards.
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Un autre suspect
, lit-on, fait de son côté remonter « ces choses » à 1994 en ce qui le concerne, et se souvient qu’il avait alors été « initié par un ancien », ce qui suppose que la pratique existait déjà.

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Un troisième suspect explique avoir commencé en 1997 et décrit la fièvre qui l’a saisi.

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Un quatrième dit avoir ouvert son premier compte en Andorre en 1998 et avoue au passage détenir au moment de l’interrogatoire plus de 1,1 million d’euros. Il précise que son fils est informé.

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La question est donc : une enquête a-t-elle été menée par la justice pour vérifier les patrimoines de tous les douaniers de la DSE passés par la BSE de Roissy sur les deux dernières décennies ? 

Ils sont sans doute plusieurs dizaines au moins. Certains sont peut-être montés en grade…

Après des sollicitations infructueuses ces derniers mois, le parquet de Bobigny a fini par répondre par texto le 3 avril : « la seule nouveauté c’est que l’instruction touche à sa fin et que le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet ». Le procès qui devrait se dérouler (si les délais habituels sont respectés), fin 2015 ou plus vraisemblablement en 2016, ne concernera que les sept douaniers pris sur le fait.

L’instruction a-t-elle au moins permis de recenser et de saisir les biens acquis avec l’argent de la drogue par les douaniers en Thaïlande, à Hong-Kong, en Afrique et mis au jour par les toutes premières perquisitions ? On n’en saura rien pour l’instant.

On image que l’avocat des douaniers, Daniel Merchat est ravi.  « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public »,  nous a-t-il déclaré.

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » Pour un peu, il demanderait une médaille au lieu d’un procès.

Fermez le ban et dormez, bonnes gens!

Quant à la douane, elle a assuré en 2014 avoir fait le nécessaire pour mettre fin à ce qu’elle considère comme des « comportements totalement isolés ». C’est Hélène Crocquevieille qui était la directrice générale de la Douane française en 2014!

La douane peut continuer sa vaillante lutte « contre la criminalité organisée », dont elle se vante dans de belles brochures.

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FRANCE (Port-de-Bouc): 200 kg de cannabis, 100 g de coke et une kalach’ saisis par les policiers de Martigues…l’OCRTIS continuera l’enquête

Mardi, les policiers du commissariat de Martigues, rompus à la pratique de la police de sécurité du quotidien, ont rapidement exploité un renseignement pour mettre fin à l’activité de deux nourrices, le terme qui recouvre l’activité d’individus stockant chez eux le « matériel » inhérent au trafic de drogue. Les investigations des policiers les ont menés dans deux logements, dans deux quartiers de Port-de-Bouc bien connus pour abriter des trafics.

-Dans le premier, à Milan-sud, à côté du quartier des Amarantes, saisie de 104 kg de résine de cannabis, 99 g de cocaïne et des feuilles où la « comptabilité » du trafic était répertoriée. Deux personnes ont été interpellées.

-Dans la foulée, c’est à « Chicago », le surnom officiel du quartier Tassy-Bellevue, saisie de 6,3 kg d’herbe de cannabis, 85 kg de résine de cannabis, et une kalachnikov prête à servir, chargeur enclenché. Une personne a été interpellée, et a rejoint les autres en garde à vue.

Hier, le commissariat de Martigues a été dessaisi de l’affaire au profit de l’antenne marseillaise de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire, qui devra déterminer si ces personnes, deux femmes et un homme âgés de 25 à 30 ans, sont « seulement » des nourrices ou si, bien qu’inconnues de la police pour trafic de stupéfiants, elles tiennent un rang supérieur.

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AFGHANISTAN: la situation se détériore encore plus et la production de pavot augmente

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La situation désastreuse de l’Afghanistan, 17 ans après l’intervention des États-Unis, s’aggrave de plus en plus, le contrôle du territoire par le gouvernement continuant de glisser, la production de stupéfiants augmente!

Le gouvernement du président Ashraf Ghani contrôlait ou influençait environ 55,5% des districts afghans en juillet, le taux le plus bas depuis novembre 2015, a annoncé mercredi dernier l’inspecteur général américain pour la reconstruction de l’Afghanistan dans son dernier rapport trimestriel.

Et après 8,9 milliards de dollars de crédits pour la lutte contre le trafic de stupéfiants aux États-Unis, la production de pavot a augmenté en 2017 et est maintenant quatre fois supérieure à celle de 2002, un an après l’arrivée des forces américaines.

«L’industrie afghane des stupéfiants contribue au financement de l’insurrection, soutient les réseaux criminels, favorise la corruption publique et mine l’état afghan»,a déclaré John Sopko, dont le bureau est connu sous le nom de SIGAR. Dans son analyse de la situation générale dans laquelle se trouve le pays, son rapport ajoute que« ces derniers mois ont été marqués par plusieurs événements décourageants« .

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FRANCE (BSI d’Avignon – Douane): saisie de 480 kilos de drogue (herbe et résine)

Aire de repos de Tavel – Autoroute A9

Les douaniers ont saisi 430 kilos d’herbe et 50 kilos de résine de cannabis dans un poids lourd immatriculé aux Pays-Bas.

La cargaison de drogue était dissimulée sous des tapis de gymnastique.

Le chauffeur n’a rien dit lors de sa retenue administrative douanière. Il a été remis à la Police.

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FRANCE (GO FAST): retour sur l’affaire Bessame, les magouilles de la Police grenobloise, l’IGPN, la justice…et les petits arrangements!

Parfois la police ne raconte pas la vérité.

 

Ce n’est pas un militant anti-flics qui vous le dit, mais un policier de terrain.

  Alain Devigne est gardien de la paix à Grenoble depuis 1986. Depuis vingt ans, il signale « des comportements malhonnêtes, des moralités douteuses et des méthodes illégales », notamment à propos des relations troubles entre flics et indicateurs. En 2016, suite à certaines de ses plaintes, une information judiciaire a été ouverte où il est partie civile. Non soumis au secret de l’instruction, il parle.  Beaucoup. De son histoire et du « travail » (la machination) qu’on a monté contre lui. De la manière dont sa hiérarchie le fait passer pour un « fou ». Il évoque également l’affaire Neyret et les relations entre certains policiers grenoblois et des indicateurs criminels, l’incidence que cette relation a sur quelques événements et procès. Son témoignage laisse apparaître une autre version de quelques-uns des grands faits-divers grenoblois de ces dernières années : le « go fast Bessame », le braquage de la bijouterie Delatour à Saint-Egrève ou le braquage du casino d’Uriage ayant précédé les émeutes de la Villeneuve en 2010.

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Une « déposition » passionnante et instructive. Il y a bientôt sept ans éclatait l’affaire Neyret [du nom du « superflic » lyonnais tombé pour ses liens avec les indics], impliquant également les deux chefs de la police judiciaire de Grenoble, le commissaire Christophe Gavat et son ancien adjoint, le commandant Gilles Guillotin. Le procès en appel s’est déroulé en avril. Poursuivis pour « trafic de stupéfiants, détournements de scellés, association de malfaiteurs », Christophe Gavat a été relaxé et Gilles Guillotin a été condamné à huit mois de prison avec sursis lors du verdict du 12 juin dernier. Qu’en pensez-vous ? Il faut préciser que l’enquête de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), diligentée par le parquet de Paris, était centrée sur Neyret, et pas sur le commandant Guillotin et le commissaire Gavat. Pour preuve, les perquisitions de leurs bureaux à l’hôtel de police de Grenoble ont été faites plus d’une semaine après les 96 heures de garde à vue passées dans le cadre de trafics de stupéfiants et association de malfaiteurs. Pourquoi ? C’est du jamais vu en matière de procédure de stupéfiants… Combien de dealers aimeraient avoir le temps de faire le « ménage » en sortant de chez le magistrat instructeur ? Beaucoup… Joli cadeau de l’IGPN en tout cas. Quand l’affaire Neyret a éclaté, je n’ai pas été étonné puisque cela faisait des années que je dénonçais par écrits et paroles les vols de scellés et les protections douteuses. J’avais même été menacé hors service et en service à ce sujet.
Guillotin et Gavat ont été placés en garde à vue puis écartés de leurs responsabilités grenobloises. Depuis, il n’y a plus ce genre de problèmes ? Hélas ! Ce sont les têtes qui sont tombées, mais les petites mains sont restées en place. Et quel est le réflexe des complices non inquiétés ? Protéger la tête et ne pas se remettre en question. La preuve, c’est que juste après l’affaire Neyret, une affaire louche va être montée de toutes pièces par la police judiciaire de Grenoble. Vous avez entendu parler de l’affaire Bessame ? Mohamed Bessame, c’est le célèbre trafiquant grenoblo-lyonnais habitué des go fast qui s’était échappé de la prison d’Aiton en hélicoptère… Exactement. En juin 2012, il est arrêté avec trois autres personnes lors d’un go fast en remontant sur Grenoble. Six cent kilos de résine de cannabis sont saisis, ce qui occasionne un procès rocambolesque. Car Bessame au fond de sa cellule, épluche le dossier et se rend compte qu’il a été piégé par un très bon ami à lui, qui se révèle être un indicateur de police, un certain X que je connais bien. Cet indic était venu le relancer dans le trafic de stups en octobre 2011, juste après l’affaire Neyret, pour monter le go fast. Mais au procès, il avait disparu de toute la procédure et ne s’y est évidemment pas présenté. Là-dessus, vous pouvez consulter les articles de presse relatant ce procès, mon témoignage et de nombreuses anecdotes (voir encart ci-contre). Bon ok, les flics ont utilisé un indic pour faire tomber un gros trafiquant. Mais les flics ne sont-ils pas obligés d’utiliser ce genre de procédés pour faire tomber des « gros », comme se sont défendus Neyret ou Guillotin ? Dans le dossier Bessame, ce qui est en cause, ce n’est pas juste le fait d’utiliser un indic, mais que cet indicateur soit un criminel et ait été à l’origine du go fast. Le fait que ce soit X qui soit venu relancer Bessame dans le trafic de stups et lui proposer ce go fast, est effectivement déloyal et problématique : l’indic ne doit pas impulser une action illégale, sinon ça fausse toute la procédure. Et en l’occurrence, cette procédure est truffée d’incohérences et de faux. Lors du procès en appel de ce go fast, le célèbre avocat Eric Dupont-Moretti, défendant Bessame, parlera de « mascarade judiciaire » et affirmera à propos de la présence de l’indic X dans la procédure : « tout est pourri dans ce dossier » ; « j’ai rarement vu autant de choses qui n’allaient pas. » Les avocats relèveront des vols de scellés et 188 procès-verbaux avec des signatures d’officiers de police judiciaire formellement imitées. L’enquête a été viciée et bâclée: comme pour l’affaire Tarnac, quand il y a une volonté malhonnête forte derrière une procédure, celle-ci devient complètement foireuse. Et d’ailleurs cela ne concerne pas uniquement Bessame et ses complices, mais moi aussi puisqu’on a essayé de me piéger [NDR : voir plus loin]. Pour que vous vous rendiez compte des dangers inhérents à l’utilisation des indics, je vais d’abord vous parler de deux affaires grenobloises, où le même indic X est impliqué. Vous souvenez-vous du braquage de la bijouterie Delatour à Saint-Egrève ? Ah ça, non, ça ne nous dit rien… On a beau lire Le Daubé tous les jours, on ne se souvient pas de tout… Ça remonte à mai 2010. Trois criminels prennent en otage, à son domicile, le directeur de la bijouterie Delatour, sa femme, et deux ados, à Saint-Hilaire du Rosier. Après les avoir amenés de force à Saint-Egrève, ils contraignent le directeur à ouvrir la bijouterie et le coffre. Mais un système discret d’alarme prévient la gendarmerie, qui intervient rapidement. Les trois hommes regagnent donc précipitamment leur voiture en abandonnant leur butin, mais en gardant les otages dans la voiture. Dès le début de la fuite, le conducteur heurte un trottoir et crève un pneu. Une course-poursuite s’engage avec la Bac. Un des truands tire sur les policiers qui restent à distance et qui ne peuvent pas riposter parce qu’il y a des otages dans la voiture ralentie par le pneu crevé. La fuite s’arrête sur les berges du Drac à Fontaine. Les criminels disparaissent dans la nature, sans avoir eu le temps d’incendier le véhicule pour effacer les traces. Les otages traumatisés sont indemnes. Les gendarmes de Saint-Marcellin qui mènent l’enquête peuvent donc récolter les ADN présents dans la voiture.
Ils sont donc arrêtés et poursuivis ? Arrêtés non, mais identifiés. L’enquête minutieuse démarre. Mais peu après, il y a un autre fait-divers, dont vous devez vous souvenir : c’est le braquage du casino d’Uriage, ayant entraîné les émeutes de la Villeneuve et le discours de Sarkozy.

En fait, parmi les trois braqueurs de la bijouterie Delatour, il y a l’indic X. Sur ce coup-là, il n’avait pas prévenu la PJ qu’il montait au « braquo ». Classique ! Parfois les indics aident la police, et d’autres fois, ils sont à leur compte. Là, X pensait qu’ils allaient cramer la voiture, effacer toutes les traces. Mais ça ne se passe pas comme prévu, il sait qu’il va être « accroché » par les gendarmes. Les indics jouent sur deux tableaux. Quand ça se passe bien, ils ne disent rien. Mais quand ils sont mis en cause dans la procédure, ils vont voir les flics en disant « je vous balance une affaire et vous me sortez d’une autre ». Alors pour se « rattraper » et pour avoir l’immunité adéquate, X balance quelques semaines plus tard un projet de braquage : celui du casino d’Uriage.

Karim Boudouda était aussi dans l’affaire Delatour et c’est lui qui tirait sur les policiers pendant que X conduisait. Ils sont de grands amis. Boudouda, ignorant le statut de son complice, lui propose de braquer le casino d’Uriage en lui servant encore une fois de chauffeur. X décline. Il vient enfin d’obtenir son immunité en « balançant » le projet et l’équipe. Lire la suite

FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance à des mouvances criminelles soit établie! Bien qu’il a été mêlé à de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, à 18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne électorale et en 2010, à un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

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