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FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogota
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La drogue est un fléau qui n’épargne pas les départements ruraux.
Jeudi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Vesoul, cinq trentenaires (quatre hommes et une femme) ont comparu pour avoir acheté puis revendu de l’héroïne dans les secteurs de Luxeuil et Fougerolles.
Ils ont été condamnés par des peines de prison ferme, gage de la fermeté de la justice à l’égard de ces produits qui font des ravages physiques et induisent parfois une délinquance pour se payer des doses.
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Placés en garde à vue, les suspects devaient être jugés en comparution immédiate à Vesoul. Ils ont été condamnés à des peines de prison allant de 6 ans à 12 mois.
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Une équipe de trafiquants présumés a été démantelée en flagrant délit par la brigade des stupéfiants de la PJ (police judiciaire) de Lyon, dans des conditions peu banales. Les policiers surveillaient les déplacements de personnages connus de leur service.
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Que vous soyez douanier, gendarme, policier, magistrat, agent secret ou simple citoyen, tous types de documents inédits, toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir intéressent « Aviseur international ».
Naturellement, votre anonymat sera garanti.
Premier contact: WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81
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Nouvelle saisie de cocaïne en début de semaine à l’aéroport Pôle Caraïbes.
8,5 kilos de drogue ont été interceptés dans les bagages d’une voyageuse.
Johan Dartron ancien coureur cycliste de l’ASBM, le commanditaire présumé, a lui aussi été interpellé.
Déjà suspendu pour dopage en 2016, Johan Dartron ancien coureur cycliste de l’ASBM a après une minutieuse enquête de la DIPJ, été interpellé comme étant le commanditaire présumé du trafic. c’est lundi soir qu’une jeune femme, en partance pour Paris, avait été interceptée par les agents des douanes à l’aéroport avec plus de 8 kilos de cocaïne dans ses bagages.
La femme elle, a été remise en liberté car mise hors de cause.
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Les cinq protagonistes interpellés mardi 6 novembre par les gendarmes de Haute-Saône sont âgés d’une trentaine d’années.
Ces quatre hommes et une femme sont soupçonnés d’avoir écoulé 7 kilos d’héroïne depuis début 2017.
Les suspects faisaient l’objet d’écoutes téléphoniques.
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Les agents de la Brigade de surveillance intérieure (BSI) des Douanes de Clermont-Ferrand, ont interpellé un routier espagnol ce samedi sur l’A 75 à Lorlanges en Haute-Loire.
Le conducteur de nationalité espagnole, âgé de 39 ans, conduisait le camion frigorifique quitransportait des palettes avec des denrées alimentaires en partie périmées (biscottes, croûtons…)!
il a été jugé ce lundi après-midi par le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay dans le cadre d’une comparution immédiate.
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par Claire Andrieux
Sofiane Hambli a récemment été remis en liberté, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire où il est mis en examen pour trafic et pour laquelle il avait pourtant aussi travaillé comme informateur pour la police: la saisie de 7 tonnes de cannabis par les douanes à Paris en 2015.
Il avait été remis à la France par les autorités belges sur mandat d’arrêt en 2016, ce qui empêche la justice française de le poursuivre pour d’autres affaires aujourd’hui, en vertu du principe de « spécialité ».
Sauf s’il renonce à ce principe.
Sans surprise, il a refusé d’y renoncer vendredi, face aux policiers de l’IGPN, la police des polices. Le magistrat lyonnais va devoir demander une extension de compétence aux autorités belges pour pouvoir le mettre en examen et peut-être le remettre en prison.
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FRANCE (Le Havre): la CELTICS (Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs)
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C’est une tentative d’importation en contrebande de cocaïne qui a tourné au fiasco et les trois protagonistes, originaires de la Martinique, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Tarbes, deux déjà incarcérés et un qui comparaissait libre.
Les faits remontent à novembre 2017, à Orly, où les douaniers ont repéré un colis en Chronopost, expédié la veille, depuis la Martinique, par un individu nommé Anthony et destiné à un certain Yann, domicilié à Tarbes.
Le colis est ouvert afin de vérifier qu’il s’agit bien de fruits tropicaux, de linge exotique et de rhum, comme indiqué sur le paquet, mais les chiens avaient marqué le colis, comme l’a raconté Yves Saint-Macary, qui présidait à l’audience : «Il y avait bien un cubitainer de rhum mais à l’intérieur, il y avait 5,84 kg de cocaïne liquide, soit une quantité de 1,250 kg de cocaïne pure.
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La France est le pays le plus répressif d’Europe en matière d’usage de stupéfiants, mais c’est aussi un de ceux où l’on trouve le plus de consommateurs, notamment chez les plus jeunes.
La guerre à la drogue et à ses usagers menée depuis presque 50 ans n’a pas eu les effets supposés par la prohibition : l’usage de drogues est insensible à l’arsenal législatif, et la prohibition ne profite qu’au marché noir et au crime organisé.
« >La répression est une entrave à la prévention, l’information, l’accès aux soins et la réduction des risques, qui devraient pourtant être des priorités absolues.
« >La répression des usagers n’est pas dissuasive, et elle a un impact insignifiant sur la résolution des enquêtes de trafic.
« >La répression de l’usage de stupéfiants est le carburant de la politique du chiffre, et biaise la statistique de l’efficacité de l’activité policière.
Policiers et gendarmes y consacrent un temps considérable sans aucun résultat global probant.
Le coût des procédures pour ce délit en termes d’argent public est exorbitant.
L’application de l’art. L.3421-1 du code de la santé publique est aussi le prétexte d’une pratique policière de ciblage et de multiplication des contrôles d’identité. Les relations entre la police et la population des quartiers populaires se détériorent, haine et brutalité réciproques s’enracinent.
« >La prohibition et la répression génèrent des effets délétères à tous points de vue.
L’usage de stupéfiants est une conduite individuelle à risques, mais ne cause pas de tort à autrui. À raison de plus de 90% de cannabis sur l’ensemble des usagers interpellés, ce délit mobilise pourtant de façon disproportionnée l’action de la police et de la justice.
Il est temps d’ouvrir un débat raisonnable, éclairé et réaliste, débarrassé des fantasmes et dogmes qui ont présidé à loi de 1970.
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https://www.stoplaprohibition.fr/
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Arrêté du 30 octobre 2018 portant détachement dans l’emploi d’administratrice des douanes et droits indirects
NOR: CPAD1829795A
Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 30 octobre 2018, Mme Julie CHEVALLIER, administratrice civile hors classe, est détachée, à compter du 1er novembre 2018, dans l’emploi d’administratrice des douanes et droits indirects à la direction des enquêtes douanières (DED), pour exercer les fonctions de directrice des enquêtes douanières, en remplacement de M. Thierry PICART.
Elle est nommée dans cet emploi pour une durée maximale de cinq ans, renouvelable dans la limite d’une durée totale d’occupation du même emploi de huit ans.
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Bienvenue à Julie Chevallier, nommée directrice des enquêtes @douane_france de la DNRED qui bénéficiera ainsi de sa riche expérience interministérielle (@DGTresor, Tracfin, @DGSEfr). https://t.co/v2wumUUkmz
— Rodolphe Gintz 🛃 🛂 (@gintz) href= »https://twitter.com/gintz/status/1058621136160866304?ref_src=twsrc%5Etfw »>3 novembre 2018
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Le 11 octobre, en contrôle sur l’autoroute A71, les douaniers de Bourges contrôlent, avec une personne à son bord, un véhicule immatriculé en Espagne préalablement sélectionné par des agents positionnés en amont d’un dispositif.
La fouille des effets personnels du chauffeur permet de découvrir trois téléphones ainsi qu’un « parachute ». Il s’agit d’un petit film plastique vide, d’un centimètre de
diamètre, servant à consommer de la cocaïne.
Les douaniers décident alors d’approfondir le contrôle du véhicule et découvrent deux blocs plastifiés dans l’ouverture d’une cache aménagée située sous le siège passager. Ce produit réagit très nettement aux tests de détection d’héroïne. Après démontage de l’habitacle mené à la brigade par les agents des douanes, ces derniers découvrent plus de 22 kg d’une substance blanchâtre cachés sous le plancher du véhicule et accessibles via deux trappes aménagées. Un outil spécialement usiné, qui servait à ouvrir les caches, est retrouvé par la suite.
Les analyses menées par le Service Commun des Laboratoires de Strasbourg ont ensuite permis de déterminer qu’il s’agissait de MDMA, une molécule psychostimulante de la classe des amphétamines. L’individu, un Italien résidant en Espagne, très défavorablement connu des services de police italiens, a été remis, à l’issue de la retenue douanière, à la brigade de gendarmerie de Bourges.
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Google, moteur de recherche, peut il délibérément écarter du référencement des mots ou des ensembles de mots pour un site ou un blog ?
Il semblerait que oui, puisque « Aviseur international » qui diffuse des informations sur la problématique de la drogue, sur les politiques mises en œuvre par les différents états consommateurs, sur les saisies de stups à travers le monde et sur les services en charge de la lutte contre le narcotrafic n’est pas référencé par Google pour « Douane française ».
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Madame Corinne Cléostrate, (photo de gauche), directrice aujourd’hui de la DNRED, n’était pas au courant de ce qui se passait à Roissy…et donc n’a pas utilisé le 40! Pourtant elle était de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et de 2011 à 2014, elle a exercé en tant que directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs.Inquiétant quand même que cette spécialiste du renseignement n’était pas informé des dérives de ses collaborateurs!
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A lire, l’article de Thierry LÉVÊQUE, paru dans « Crocs de boucher »en avril 2015, qui dévoilait le rapport qui raconte comment des douaniers sont devenus millionnaires avec l’argent de la drogue pendant deux décennies.
Douaniers « ripoux » et millionnaires : le rapport enterréDes trafiquants de drogue sanguinaires font la loi et s’échangent allègrement des montagnes d’argent par les lignes aériennes régulières, dans des grosses valises bourrées de millions d’euros en grosses coupures. La police est impuissante. La douane se sert au passage en interceptant à son profit une partie de l’argent, empêchant les forces de l’ordre de remonter les filières. Avertie, la justice ferme les yeux sur l’essentiel.
Suis-je ainsi en train de vous dépeindre l’Amérique latine au beau temps des cartels colombiens ou mexicains ? Pas du tout. L’Europe et la France, aujourd’hui. La police française a découvert le pot aux roses par hasard en 2012 et sept douaniers en poste à Roissy à la Brigade surveillance extérieure (BSE) ont été arrêtés.
Alors qu’il est apparu de suite que le manège de ces agents de l’Etat avec l’argent sale durait depuis au moins 20 ans, et que les douaniers avaient entassé partout dans le monde un fabuleux trésor qui se comptait en millions d’euros et peut-être plus, le dossier n’a pas été traité. Le tribunal de Bobigny ne devrait connaitre fin 2015 ou début 2016 qu’un dossier d’enquête tronqué, pour un procès tronqué.
Dommage, car l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) avait tout dit dès le départ dans un rapport-choc, que personne n’a jugé utile d’exploiter jusqu’au bout. C’est trop bête.
Une malheureuse négligence ? Le manque de moyens du tribunal de Bobigny, totalement engorgé et où les juges d’instruction se succèdent à haute fréquence ? Une volonté d’enterrer une affaire potentiellement explosive pour la Douane et l’Etat français ? Les trois à la fois ? Mystère.
Heureusement, « Crocs de boucher » est là pour en livrer de bons passages de ce rapport évoqué par mes soins déjà dans Sud-Ouest, en exclusivité. C’est un document de onze pages , rédigé après les premières auditions et investigations et remis au parquet de Bobigny.
Comme on le lit sur la page de garde ci-dessous, un nom amusant a déjà été donné à l’affaire : « Harpagon », le personnage de l’Avare de Molière.

La police a bien le droit de s’amuser un peu, même si ce dossier ne la fait pas forcément trop rire. Ce document relate toute l’affaire en commençant par le début, le 12 avril 2012.
L’OCRTIS est sur une piste brûlante ce jour-là, celle d’une valise d’argent contenant 640.000 euros en espèces, et que deux passeurs doivent acheminer par un vol régulier vers la République dominicaine.
Cette technique qui peut paraître incongrue est pourtant utilisée de manière routinière par les mafieux européens assurant la distribution de la drogue en Europe.
Un autre suspect, lit-on, fait de son côté remonter « ces choses » à 1994 en ce qui le concerne, et se souvient qu’il avait alors été « initié par un ancien », ce qui suppose que la pratique existait déjà.

Un troisième suspect explique avoir commencé en 1997 et décrit la fièvre qui l’a saisi.

Un quatrième dit avoir ouvert son premier compte en Andorre en 1998 et avoue au passage détenir au moment de l’interrogatoire plus de 1,1 million d’euros. Il précise que son fils est informé.

La question est donc : une enquête a-t-elle été menée par la justice pour vérifier les patrimoines de tous les douaniers de la DSE passés par la BSE de Roissy sur les deux dernières décennies ?
Ils sont sans doute plusieurs dizaines au moins. Certains sont peut-être montés en grade…
Après des sollicitations infructueuses ces derniers mois, le parquet de Bobigny a fini par répondre par texto le 3 avril : « la seule nouveauté c’est que l’instruction touche à sa fin et que le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet ». Le procès qui devrait se dérouler (si les délais habituels sont respectés), fin 2015 ou plus vraisemblablement en 2016, ne concernera que les sept douaniers pris sur le fait.
L’instruction a-t-elle au moins permis de recenser et de saisir les biens acquis avec l’argent de la drogue par les douaniers en Thaïlande, à Hong-Kong, en Afrique et mis au jour par les toutes premières perquisitions ? On n’en saura rien pour l’instant.
On image que l’avocat des douaniers, Daniel Merchat est ravi. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », nous a-t-il déclaré.
À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » Pour un peu, il demanderait une médaille au lieu d’un procès.
Fermez le ban et dormez, bonnes gens!
Quant à la douane, elle a assuré en 2014 avoir fait le nécessaire pour mettre fin à ce qu’elle considère comme des « comportements totalement isolés ». C’est Hélène Crocquevieille qui était la directrice générale de la Douane française en 2014!
La douane peut continuer sa vaillante lutte « contre la criminalité organisée », dont elle se vante dans de belles brochures.
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Mardi, les policiers du commissariat de Martigues, rompus à la pratique de la police de sécurité du quotidien, ont rapidement exploité un renseignement pour mettre fin à l’activité de deux nourrices, le terme qui recouvre l’activité d’individus stockant chez eux le « matériel » inhérent au trafic de drogue. Les investigations des policiers les ont menés dans deux logements, dans deux quartiers de Port-de-Bouc bien connus pour abriter des trafics.
-Dans le premier, à Milan-sud, à côté du quartier des Amarantes, saisie de 104 kg de résine de cannabis, 99 g de cocaïne et des feuilles où la « comptabilité » du trafic était répertoriée. Deux personnes ont été interpellées.
-Dans la foulée, c’est à « Chicago », le surnom officiel du quartier Tassy-Bellevue, saisie de 6,3 kg d’herbe de cannabis, 85 kg de résine de cannabis, et une kalachnikov prête à servir, chargeur enclenché. Une personne a été interpellée, et a rejoint les autres en garde à vue.
Hier, le commissariat de Martigues a été dessaisi de l’affaire au profit de l’antenne marseillaise de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire, qui devra déterminer si ces personnes, deux femmes et un homme âgés de 25 à 30 ans, sont « seulement » des nourrices ou si, bien qu’inconnues de la police pour trafic de stupéfiants, elles tiennent un rang supérieur.
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By Glen Carey
La situation désastreuse de l’Afghanistan, 17 ans après l’intervention des États-Unis, s’aggrave de plus en plus, le contrôle du territoire par le gouvernement continuant de glisser, la production de stupéfiants augmente!
Le gouvernement du président Ashraf Ghani contrôlait ou influençait environ 55,5% des districts afghans en juillet, le taux le plus bas depuis novembre 2015, a annoncé mercredi dernier l’inspecteur général américain pour la reconstruction de l’Afghanistan dans son dernier rapport trimestriel.
Et après 8,9 milliards de dollars de crédits pour la lutte contre le trafic de stupéfiants aux États-Unis, la production de pavot a augmenté en 2017 et est maintenant quatre fois supérieure à celle de 2002, un an après l’arrivée des forces américaines.
«L’industrie afghane des stupéfiants contribue au financement de l’insurrection, soutient les réseaux criminels, favorise la corruption publique et mine l’état afghan»,a déclaré John Sopko, dont le bureau est connu sous le nom de SIGAR. Dans son analyse de la situation générale dans laquelle se trouve le pays, son rapport ajoute que« ces derniers mois ont été marqués par plusieurs événements décourageants« .
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Aire de repos de Tavel – Autoroute A9
Les douaniers ont saisi 430 kilos d’herbe et 50 kilos de résine de cannabis dans un poids lourd immatriculé aux Pays-Bas.
La cargaison de drogue était dissimulée sous des tapis de gymnastique.
Le chauffeur n’a rien dit lors de sa retenue administrative douanière. Il a été remis à la Police.
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Une « déposition » passionnante et instructive. Il y a bientôt sept ans éclatait l’affaire Neyret [du nom du « superflic » lyonnais tombé pour ses liens avec les indics], impliquant également les deux chefs de la police judiciaire de Grenoble, le commissaire Christophe Gavat et son ancien adjoint, le commandant Gilles Guillotin. Le procès en appel s’est déroulé en avril. Poursuivis pour « trafic de stupéfiants, détournements de scellés, association de malfaiteurs », Christophe Gavat a été relaxé et Gilles Guillotin a été condamné à huit mois de prison avec sursis lors du verdict du 12 juin dernier. Qu’en pensez-vous ? Il faut préciser que l’enquête de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), diligentée par le parquet de Paris, était centrée sur Neyret, et pas sur le commandant Guillotin et le commissaire Gavat. Pour preuve, les perquisitions de leurs bureaux à l’hôtel de police de Grenoble ont été faites plus d’une semaine après les 96 heures de garde à vue passées dans le cadre de trafics de stupéfiants et association de malfaiteurs. Pourquoi ? C’est du jamais vu en matière de procédure de stupéfiants… Combien de dealers aimeraient avoir le temps de faire le « ménage » en sortant de chez le magistrat instructeur ? Beaucoup… Joli cadeau de l’IGPN en tout cas. Quand l’affaire Neyret a éclaté, je n’ai pas été étonné puisque cela faisait des années que je dénonçais par écrits et paroles les vols de scellés et les protections douteuses. J’avais même été menacé hors service et en service à ce sujet.

En fait, parmi les trois braqueurs de la bijouterie Delatour, il y a l’indic X. Sur ce coup-là, il n’avait pas prévenu la PJ qu’il montait au « braquo ». Classique ! Parfois les indics aident la police, et d’autres fois, ils sont à leur compte. Là, X pensait qu’ils allaient cramer la voiture, effacer toutes les traces. Mais ça ne se passe pas comme prévu, il sait qu’il va être « accroché » par les gendarmes. Les indics jouent sur deux tableaux. Quand ça se passe bien, ils ne disent rien. Mais quand ils sont mis en cause dans la procédure, ils vont voir les flics en disant « je vous balance une affaire et vous me sortez d’une autre ». Alors pour se « rattraper » et pour avoir l’immunité adéquate, X balance quelques semaines plus tard un projet de braquage : celui du casino d’Uriage.
Karim Boudouda était aussi dans l’affaire Delatour et c’est lui qui tirait sur les policiers pendant que X conduisait. Ils sont de grands amis. Boudouda, ignorant le statut de son complice, lui propose de braquer le casino d’Uriage en lui servant encore une fois de chauffeur. X décline. Il vient enfin d’obtenir son immunité en « balançant » le projet et l’équipe. Lire la suite
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