FRANCE (Trafic de cannabis): une quarantaine de livraisons en go fast

Comme Métropolitain l’a révélé dès mardi, 40 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis lors d’une opération conjointe des gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez, notamment la brigade de recherches et les policiers du SRPJ de Montpellier, après l’interception d’un go fast à Céret et au Boulou, dans les Pyrénées-Orientales. Le magistrat du parquet a ajouté que, outre les 40 kilos d’herbe de cannabis, les enquêteurs ont saisi sept armes à feu, dont une réplique d’une Kalachnikov, 22.000 € en numéraires et les huit véhicules des membres de ce « clan », spécialisé dans le trafic de drogue entre le Maroc et la région Occitanie, via l’Espagne. 

Le procureur Jacques-Philippe Redon avec le général Jean-Philippe Lecouffe. Photo JMA. Métropolitain.
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http://e-metropolitain.fr/2017/04/28/trafic-de-drogue-une-quarantaine-de-livraisons-en-go-fast/

FRANCE (CELTIC – DNRED – OCRTIS): douze prévenus à la barre suite à une opération contre le trafic de cocaïne sur le port du Havre

L’affaire a été mise en lumière en juin 2015 grâce une opération conjointe de la DNRED (Douane), de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et de la PJ (Police judiciaire). Les enquêteurs soupçonnaient l’existence d’un trafic depuis novembre 2013.

Pour en avoir le coeur net, ils avaient installé « des mouchards » sur certains conteneurs, qui se rendaient au Havre.

Douze prévenus des régions havraise et parisienne ainsi que de Chartres devront répondre devant le tribunal du Havre de la participation à un trafic de plusieurs centaines de kilos de cocaïne. Deux dockers et un ancien du milieu en font partie.

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http://www.paris-normandie.fr/mobile/actualites/faits-divers/trafic-de-cocaine-sur-le-port-du-havre–douze-prevenus-a-la-barre-XK9408707#.WP2qXJ4680M

https://actu.fr/normandie/havre_76351/trafic-cocaine-port-havre-12-prevenus-deux-dockers-juges-tribunal_859019.html

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FRANCE: déjà dans les années 90, la drogue de Belleville ne menait pas qu’à la mafia…

ON les surnommait les rois de l’héroïne. On les appelait les frères Roma. Ils sont six. Quatre se retrouvent aujourd’hui devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les deux autres sont en fuite, mandats d’arrêt international aux talons. Belleville était leur fief. Quartier général d’une entreprise souterraine, spécialisée dans l’achat, l’importation et la revente de la drogue. La dure. Celle qui tue et rapporte gros à une bonne trentaine d’employés. Chacun a un boulot précis. On en comptera vingt-cinq dans le box des accusés, au moment où s’ouvrira leur procès pour trafic de stupéfiants.
Sans compter les absents. Car on va beaucoup en parler des absents. Surtout un certain Habib Ben Ali, jugé par contumace. Car lui aussi est en fuite, lui aussi est poursuivi par un mandat d’arrêt international.

 Mais dans son petit malheur, Habib Ben Ali a eu la grande chance d’avoir pour frère un certain Abidine Ben Ali, président de la République tunisienne, et pour sauf-conduit un passeport diplomatique délivré par le Quai d’Orsay.

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http://www.humanite.fr/node/43694

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): Christophe Naudin a signé un accord pour purger sa peine en France 

 


Le Français Christophe Naudin à Saint-Domingue, le 8 mars 2016 (photo d’illustration).


afp.com/ERIKA SANTELICES

L’expert en sécurité aérienne a signé un accord, dans lequel il plaide coupable de « trafic de migrants », pour être transféré en France. Il est condamné pour son rôle dans l’évasion des pilotes de l’affaire Air Cocaïne. 

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http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-christophe-naudin-a-signe-un-accord-pour-purger-sa-peine-en-france_1897431.html

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-accord-signe-pour-un-retour-en-france-rapide-de-christophe-naudin-10-04-2017-2118629_23.php

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BELGIQUE: deux policiers de la zone Midi en prison pour trafic de drogue! 

Sale temps pour la zone de police Midi, celle couvrant les territoires d’Anderlecht, Forest et Saint-Gilles. En moins d’une semaine, trois policiers ont été arrêtés et un surpris en flagrant délit de travail au noir par le contrôle interne. 

Selon nos informations, deux policiers ont été interpellés et placés sous mandat d’arrêt pas plus tard que vendredi dernier ! Les deux inspecteurs appartiennent aux divisions de Forest et Saint-Gilles. Plusieurs sources nous confirment qu’ils sont en prison. Et ce, dans le cadre d’un trafic important de stupéfiants. On ignore quelle est l’implication de ces policiers dans l’organisation mais elle serait suffisamment inquiétante que pour les placer sous mandat d’arrêt. Contacté par nos soins à ce sujet, le porte-parole de la zone Midi a déclaré ignorer le dossier avant de raccrocher. Tout comme il n’a voulu faire aucun commentaire sur une autre affaire embarrassante pour la zone, celle de ce policier arrêté en possession de grenades mercredi dernier à Schaerbeek.

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http://www.dhnet.be/actu/faits/deux-policiers-de-la-zone-midi-en-prison-pour-trafic-de-drogue-58ea6767cd70e80512bff911

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DNRED versus OCRTIS: le dossier s’enliserait-il?

Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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EUROPOL: European Police Office

More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.

The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.

Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.

Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.

Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.

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EU: Europol’s Serious and Organised Crime Threat Assessment 2017

  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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OCRTIS (France): où en est-on dans le dossier des livraisons surveillées?

M6, dans son nouveau numéro de « Dossier Tabou » présenté par Bernard de La Villardière,  a abordé les trafics de drogue, notamment de cannabis.

Les journalistes ont recueilli le témoignage accablant d’un policier dénonçant la complicité de la police dans ces trafics.

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ITALIE (Mafia): la Coldiretti, principal syndicat agricole italien, s’insurge contre le crime organisé, propriétaire de 5.000 restaurants dans le pays.

La Confédération des entrepreneurs agricoles italiens dénonce l’infiltration de la mafia italienne dans de nombreux restaurants italiens, jusque dans les exploitations agricoles. 

FRANCE: le crime organisé dans les quartiers de la politique de la ville

CORSE (Porto-Vecchio): un homme écroué en Haute-Corse pour trafic de cocaïne 

Le parquet soupçonne José Giovinazzo, 26 ans, d’être le semi-grossiste du réseau, en charge de la région de Porto-Vecchio. Il avait été placé en garde à vue en Haute-Corse en début de semaine. Les enquêteurs de la police judiciaire soupçonnent notamment ses liens avec l’un des organisateurs de ce trafic pour lequel 16 personnes ont déjà été mises en examen.

Lire

http://www.corsematin.com/article/article/trafic-de-cocaine-un-homme-ecroue-en-haute-corse

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FRANCE (Val-d’Oise): saisie de 3 tonnes de cannabis par la JIRS de Paris

La drogue, dissimulée dans des réservoirs à eau à l’intérieur d’un camion, était encore en cours de pesage ce soir mais, selon les premières estimations des enquêteurs, entre trois et quatre tonnes de cannabis ont été saisies, ont indiqué ces sources.

Au cours de cette opération menée sous la direction de la juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Paris, les policiers ont procédé à l’interpellation de plusieurs suspects et au moins neuf gardes à vue étaient en cours en région parisienne jeudi soir, a indiqué l’une de ses sources.

lire: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/04/06/97001-20170406FILWWW00326-le-de-france-saisie-de-3-tonnes-de-cannabis.php

Saisie ce jeudi, en fin de matinée, d’un peu plus de 3,1 tonnes de résine de cannabis dans un chargement de légumes à Gonesse (Val-d’Oise).

Dans la foulée, près de 750 kg de la même drogue, entreposés dans une villa à Marseille (Bouches-du-Rhône) et appartenant au même réseau de trafiquants, ont aussi été récupérés par les policiers de la PJ marseillaise.

lire: http://www.leparisien.fr/essonne-91/saisie-titanesque-de-cannabis-dans-l-essonne-06-04-2017-6831765.php

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DROGUE (Prisons françaises): la DNRED avait enquêté en vain sur la consommation « endémique » de cannabis 

NS 55 DNRED avait enquêté sur le narcotrafic ambiant (moyens d’entrée et dealers) et alerté en 2003 Laure De Choiseul, qui était à l’époque la responsable des services déconcentrés de l’ Administration Pénitentiaire!

Madame Laure De Choiseul l’avait éconduit *, lui expliquant qu’il n’avait pas à se mêler de cela …Alors inutile de s’étonner aujourd’hui quand on sait que les nuages ‘cannabiques’ n’ont été trop longtemps qu’un moyen de tranquiliser la population carcérale!

La consommation de cannabis en prison n’est pas une nouveauté, mais l’étude réalisée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, sur demande de la Direction de l’administration pénitentiaire, démontre son ampleur.

Tous les détenus fumeraient en effet entre un demi-joint et trois joints par jour. Une consommation jugée « endémique » dans cette étude dont les conclusions sont reprises par le site de Libération.
Lire

http://www.lepoint.fr/societe/prisons-francaises-la-consommation-endemique-de-cannabis-04-04-2017-2117117_23.php

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Liberté  .  Égalité  . Fraternité

RÉPUBLIQUE  FRANÇAISE

       MINISTÈRE DE LA JUSTICE      

Paris, le 22 FEV. 2005

                                COPIE reconstituée. Texte et références conformes à l’original.

DIRECTION DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE

SOUS-DIRECTION DE L’ÉTAT MAJOR DE SÉCURITÉ

Bureau de gestion de la détention

EMS 1

  1. Marc FIÉVET

Centre de détention de VAL-DE-REUIL

N/Réf : Req 111574/ML

Monsieur,

Par lettres du 10 janvier 2005, vous avez appelé l’attention de Monsieur le directeur du cabinet du Ministre de l’Intérieur, de Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ainsi que celle de Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire sur votre situation. Vous proposez des solutions quant à la gestion de la détention dans les établissements pénitentiaires français afin de mettre fin à des échanges de marchandises prohibées.

Je vous informe que la gestion de la population pénale reste au cœur des préoccupations de la direction de l’administration pénitentiaire. Par ailleurs, les travaux de la direction de l’administration pénitentiaire conduits par des magistrats et fonctionnaires de différents corps du ministère de la justice tendent à l’amélioration de la vie carcérale.

Cependant, je vous indique que vos propositions bien que de qualités sur un sujet présentant un intérêt avéré parmi les préoccupations de l’administration pénitentiaire, n’autorisent pas votre collaboration effective.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

Le Magistrat, chef du bureau De gestion de la détention

                                                                                          Signé

                                                         Laure de CHOISEUL

DAP

Adresse postale : 13, place Vendôme – 75042 PARIS Cedex 01

Bureaux situés   : 8 – 10, rue du renard – 75004 PARIS

Tél, 01 44 77 60 60 – Fax. 01 49 96 27 50

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FRANCE (Gare de Matabiau – Toulouse): dans la valise, un kilo d’héroïne

Elle a à peine eu le temps de récupérer sa valise que les policiers lui sont tombés dessus. Une jeune femme de 22 ans a été cueillie, la semaine dernière, à sa descente d’un train en provenance du nord de la France, en gare Matabiau à Toulouse. Et ce n’est pas par hasard si les fonctionnaires se sont intéressés à elle.

Dans son bagage, ils ont fait main basse sur pas moins d’un kilo d’héroïne. Dans la foulée, deux autres personnes, une jeune femme et un homme, ont été interpellées à Toulouse. Des individus soupçonnés d’être des intermédiaires venus récupérer la «mule» et la drogue avant de distribuer le produit stupéfiant aux dealers de la place toulousaine.

Lire: http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/31/2547573-matabiau-dans-la-valise-un-kilo-d-heroine.html

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NARCOS (régaliennes françaises): un agent au cœur des cartels de la drogue

Hubert Avoine était un infiltré. Ces personnes qui évoluent sous des fausses identités au sein des équipes mafieuses afin de renseigner la police. Il a fréquenté pendant près de dix ans le monde des trafiquants de drogue.



Lire

http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2017/03/28/un-agent-au-c-ur-des-cartels-de-la-drogue_5101957_3232.html?xtref=&beta=

Hubert Avoine a eu plus de chance que Marc Fievet, un autre infiltré dans le narcotrafic maritime, et qui, lamentablement lâché par la hierarchie douanière représentée par les DG Francois Auvigne et Pierre Mathieu Duhamel, est resté 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et francaises. La couardise avérée de ces directeurs généraux de la Douane francaise a été confirmée par les déclarations de l’ancien directeur de la DNRED, Jean Henri Hoguet.

Thomas Charvet

Aujourd’hui, Thomas Charvet, administrateur civil de la DG de la Douane française, signant pour le ministre du budget, continue à nier les évidences allant jusqu’à refuser le temoignage récent de Christian Gatard, l’agent traitant de Marc Fievet, pour ne pas avoir à reconnaitre une quelconque responsabilité dans la dérive juridico-administrative internationale subie par Marc Fiévet., écartant de ce fait la décision de justice confirmant que Marc Fievet n’était pas un narcotrafiquant. 

Gérard Schoen, administrateur civil, DI de Metz

L’administrateur civil Thomas Charvet, maîtrise d’Histoire, en véritable champion de la reinterpretation des faits démontre une fois encore que l’honnêteté intellectuelle ne fait pas partie de ses valeurs rejoignant ainsi au pantheon des tartuffes un autre administrateur civil, le DI Gérard Schoen, qui lorsque j’avais cherché à le rencontrer suite aux conneries qu’il avait racontées sur un plateau de télévision, m’apercevant, s’était sauvé, battant ce jour-là un record de course à pied en démontrant lui aussi une lâcheté caractérisée !

Infiltré, au coeur de la mafia

Livre de Marc Fievet

Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. … Google Books

FRANCE (Cocaïne volée au ’36’): l’ex-policier Guyot n’a pas fait appel

L’ancien policier Jonathan Guyot, condamné le 17 mars à la peine maximale de 10 ans d’emprisonnement pour le vol de 48,5 kg de cocaïne dans les scellés de la police, qu’il a toujours nié, n’a pas fait appel, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire. Sa condamnation pour détournement de scellés devient ainsi définitive.

Lire

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/03/29/97001-20170329FILWWW00091-cocaine-volee-au-36-l-ex-policier-guyot-n-a-pas-fait-appel.php

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FRANCE (IGPN vs OCRTIS): ils ne verront que l’écume du « pot -au-feu »…

Les boeuf-carottes en train d’écumer le pot-au-feu de l’OCRTIS

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François Thierry, l’ancien patron de la lutte anti-drogue (OCRTIS) est dans le collimateur de la justice.

Quatre policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris) ont également été placés en garde à vue, ce lundi, par l’IGPN.

 

L’actuel numéro 2 de l’Ocrtis, le magistrat Patrick Laberche, ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, a lui aussi été placé en garde à vue (Photo: à droite).

 

Une perquisition a lieu dans les locaux du service.

 

Plus: http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/saisie-de-cannabis-a-exelmans-perquisition-en-cours-a-l-office-des-stups_1557015

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

SECRET DEFENSELe champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

http://www.justice.gouv.fr/bulletin-officiel/3-dacg96b.htm

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6686A6840C8BCEDB3986A4EB25B2F9E9.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000629551&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000002264

lire aussi: Quand on constate la lâcheté de deux directeurs généraux de la douane française, les dénommés Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne

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IGPN (France): François Thierry, l’ex directeur de l’OCRTIS, est dans le collimateur de la justice

La justice s’intéresse au rôle de François Thierry dans une saisie record de cannabis en octobre 2015. Cet ancien directeur de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris) avait déjà été entendu le 1er mars dans une autre affaire.

L’ancien patron de la lutte anti-drogue est dans le collimateur de la justice. Quatre policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris), dont son ancien directeur François Thierry, ont été placés en garde à vue, ce lundi, par l’IGPN.

Les méthodes de son ex-service, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) sont particulièrement dans le viseur des juges de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, après que Libération a révélé le rôle trouble d’un indic de François Thierry dans le montage d’une opération d’infiltration baptisée Janissaire.

L’actuel numéro 2 de l’Ocrtis, le magistrat Patrick Laberche, ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, a également été placé en garde à vue (Photos: à droite). De même, deux policiers de l’Office des stups sont actuellement entendus et une perquisition a lieu dans les locaux du service.

Entre ce lundi et mardi, neuf autres fonctionnaires sont convoqués devant l’IGPN, dessinant les contours d’un vaste coup de filet.

Ces gardes à vue s’inscrivent dans le cadre d’une enquête sur une saisie record de cannabis!!!

http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/saisie-de-cannabis-a-exelmans-perquisition-en-cours-a-l-office-des-stups_1557015

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Lire plus:

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/03/20/01016-20170320ARTFIG00174-l-ex-chef-de-la-lutte-anti-drogue-a-ete-place-en-garde-a-vue.php

http://www.leparisien.fr/faits-divers/saisie-de-7-tonnes-de-cannabis-l-ancien-patron-des-stups-en-garde-a-vue-20-03-2017-6778548.php

http://www.lepoint.fr/societe/saisie-de-cannabis-en-2015-quatre-policiers-en-garde-a-vue-20-03-2017-2113239_23.php

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